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		<title>Wiki livre Netizenship - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Cyberbullying&amp;diff=1256</id>
		<title>Cyberbullying</title>
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				<updated>2010-08-30T14:55:38Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;81.49.208.66 : /* Corps de l'article */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Reste à faire ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Titres et intros alternatives ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Citations diverses (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Encart-s (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Corps de l'article ==&lt;br /&gt;
Texte issu de Netizenship V.04&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Stalking, happy slapping&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cyberbullying, cyberintimidation, cyberharcèlement sont trois des expressions qui décrivent un phénomène de jeux de pouvoir qui sont amplifiés par les propriétés du numérique.   &lt;br /&gt;
Les abus : ceux-ci peuvent se produire via email, messagerie instantanée, forum ou blog, mais également sur le téléphone mobile. La victime reçoit des messages de menaces ou d'insultes qui lui sont directement adressés et provenant souvent d'une source anonyme. Ces actions peuvent relever d'actes de harcèlement visant un individu à titre personnel, ou dirigées contre une personne en fonction de son appartenance ethnique, religieuse ou sexuelle. Une autre forme d'abus anonyme se caractérise par l'envoi à la victime de virus, de pornographie ou d'un important nombre d'emails non sollicités pour bloquer ou perturber la réception des courriels de la victime.&lt;br /&gt;
* Les actes d'intrusion : ceux-ci couvrent les actes de piratage de comptes personnels appartenant à la victime (boîte de courrier électronique, pages web). L'assaillant peut ainsi avoir trouvé un moyen d'obtenir le mot de passe de sa victime et d'accéder à ses espaces personnels afin de voir, supprimer ou voler des informations personnelles, de changer les mots de passe de sorte que l'utilisateur ne puisse plus accéder à son site, ou d'envoyer des emails depuis le compte email de la victime. Un autre acte intrusif est de contacter la victime en utilisant une fausse identité afin d'obtenir certaines informations ou la confiance de la victime avec de mauvaises intentions telles que l'humiliation, la menace ou la fraude. &lt;br /&gt;
* Les diffamations : dans ce cas, l'assaillant peut mettre en place un site web ou un blog lié, dédié ou même prétendant être créé par la victime. Les pages web peuvent alors contenir des contenus diffamants, voire hostiles comme la propagation de rumeurs ou de photographies de la victime. Ce type de sites peut contenir des informations personnelles sensibles, ou des contenus encourageant d'autres personnes à exclure ou à avoir de mauvais apriori vis à vis de la victime. L’utilisation du nom de quelqu’un d’autre pour faire courir des bruits ou des mensonges sur quelqu’un (vol d’identité).   http://knol.google.com/k/les-tic-cyberbullying#&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'origine du problème : des (techno-)sciences utilisées sans conscience. En effet, pour assurer un environnement de communication constructif, il ne suffit pas d'avoir un téléphone portable connecté à un opérateur telecom, un compte sur le réseau social d'une multinationale. Car tous les deux ont comme intérêt les gains à court terme de ses actionnaires . Car ni Orange, ni MSN, ni Facebook ne vous donneront l'adresse de personnes qui vous envoient des messages de menace anonyme. Prétexte : protection de la sphère privée. Raison réelle : volonté de rester l'instance pivot, centralisatrice. Cela crée un environnement favorable à l'impunité et favorise les abus. Alors que sur Wikipedia l'adresse IP des contributeurs anonyme est obligatoirement mentionnée. Et il y a une forte communauté de contributeurs qui veillent, comme des comités citoyens de surveillance du quartier ; en cas d'abus (facilement détectable car Wikipedia est conçue pour faciliter la détection, au contraire des outils des entreprises servant les intérêts privés), les surveillants bloquent les IP de ceux qui abusent. Ces blocages sont contournables par les abuseurs les plus malins, aussi sur Wikipedia les abus sont possibles; mais ils sont néanmoins beaucoup plus difficiles à réaliser que via SMS, chat sur MSN, etc. car l'environnement est  défavorable  aux abuseurs. Et plus profondément, une personne intelligente dans un environnement comme les projets des communautés wikimedia (wikipedia, wikiquiotes, wiktionary...), communautés qui reconnaissent la qualité des contributions de ses utilis'acteurs, a de plus forte probabilité de se mettre à se rendre utile plutôt que de tenter d'abuser, à accepter les règles du jeux. Tout est question de tendance, les choses ne sont pas binaire (bons et méchants), donc l'engagement netoyen consiste à là encore à simplement identifier les cercles vicieux et à contribuer à réorienter les pratiques vers des cercles vertueux, en donnant des pistes, en pratiquant soi-même les communautés virtuelles les plus citoyennes et en utilisant les outils les plus libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La cyberintimidation est l’utilisation des technologies de communications comme Internet, les sites de réseautage social, les sites Web, les courriels, la messagerie texte et la messagerie instantanée pour continuellement intimider ou harceler les autres. &lt;br /&gt;
Quelques exemples de cyberintimidation :&lt;br /&gt;
•	envoyer des courriels, des messages textes ou instantanés méchants ou menaçants ; &lt;br /&gt;
•	afficher des photos gênantes de quelqu’un en ligne ; &lt;br /&gt;
•	créer un site Web pour rire des autres ; &lt;br /&gt;
•	se faire passer pour une autre personne et utilisant le nom de cette dernière ; &lt;br /&gt;
•	tromper une personne pour lui faire révéler de l’information personnelle ou gênante et l’envoyer à d’autres.  &lt;br /&gt;
Faits&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La cyberintimidation est différente de l’intimidation traditionnelle, de façon :&lt;br /&gt;
•	Qu’elle n’a pas de limite : la cyberintimidation peut suivre un élève à la maison après l’école ou à tout endroit où des technologies de communications sont accessibles. &lt;br /&gt;
•	Qu’elle peut être plus dure : on dit souvent en ligne ce qu’on ne dirait pas normalement en personne, parce qu’on ne peut voir la réaction de l’autre. &lt;br /&gt;
•	Qu’elle a une plus grande portée : une personne peut rire d’une autre personne à l’aide d’un courriel ou d’un site Web destiné à toute la classe ou au monde entier. Personne n’est à l’abri de la cyberintimidation, y compris les professeurs, les directeurs et d’autre adulte. &lt;br /&gt;
•	Qu’elle peut être anonyme : on utilise souvent des adresses de courriel et des noms fictifs. Souvent, le cyberintimidateur connaît la victime, mais la victime ne sait pas qui est le cyberintimidateur. &lt;br /&gt;
Le dicton « les mots nous glissent sur le dos comme l’eau sur les plumes d’un canard » n’est pas toujours juste. Les mots peuvent faire mal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne réponds pas aux messages ou aux affichages des cyberintimidateurs. Si possible, bloque l’expéditeur des courriels ou messages. &lt;br /&gt;
•	Garde une copie des messages. Tu n’as pas à les lire, mais tu auras besoin d’une copie si tu décides de dénoncer la cyberintimidation. &lt;br /&gt;
•	Parles-en à quelqu’un, comme à un parent, à un professeur, à un agent de la paix ou à un adulte en qui tu as confiance. &lt;br /&gt;
•	Si les messages sont sur un site Web ou une page Web, il faut communiquer avec le fournisseur de services Internet (FSI). La plupart des FSI ont des politiques sur l’utilisation de leur service ainsi que sur les mesures qu’il est possible de prendre si ces politiques ne sont pas respectées. Un grand nombre de sites Web contiennent un lien ou un bouton pour signaler un contenu inapproprié. Dans certains cas, les propriétaires des sites Web peuvent eux-mêmes retirer le contenu et avertir la personne qui l’a affiché, mais dans d’autres cas, il faut faire enquête.  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Tu peux également…&lt;br /&gt;
•	Élaborer des règles pour contrer la cyberintimidation dans ton école avec l’aide d’autres élèves, de professeurs et du personnel de l’administration de l’école. &lt;br /&gt;
•	Sensibiliser ta communauté à la cyberintimidation en organisant des assemblées, en distribuant des dépliants ou en posant des affiches. &lt;br /&gt;
Si tu cyber-intimides les autres…&lt;br /&gt;
•	Tu dois réaliser que la cyberintimidation est aussi sinon plus méchante que les formes d’intimidation traditionnelles. Les personnes intimidées en ligne ressentent principalement la même chose que les autres personnes intimidées. &lt;br /&gt;
•	Souviens-toi que tu ne devrais pas dire en en ligne ce que tu ne dirais pas en personne. Respecte le nétiquette : respecte les autres en ligne comme tu voudrais qu’on te respecte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
stalking:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le hacèlement techno-obsédé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par Sabine Pirolt &amp;lt;mailto:sabine.pirolt@hebdo.ch&amp;gt; - Mis en ligne le&lt;br /&gt;
21.07.2010 à 16:33&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«STALKING». SMS, e-mails, diffamation sur Facebook: le harcèlement&lt;br /&gt;
obsessionnel progresse car il n’a jamais été aussi facile grâce aux&lt;br /&gt;
nouvelles technologies. Enquête et témoignages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assise dans un petit bureau de la Police cantonale bernoise à Bienne,&lt;br /&gt;
Béatrice Flückiger, collaboratrice spécialisée du service psychologique,&lt;br /&gt;
évoque les affaires de stalking, soit de harcèlement obsessionnel, dont&lt;br /&gt;
elle s’occupe. Ses collègues et elle traitent une trentaine de dossiers&lt;br /&gt;
par an, un chiffre en augmentation constante. «Avec les nouvelles&lt;br /&gt;
technologies, cela devient facile de harceler une personne par SMS ou&lt;br /&gt;
e-mails!» Le changement plus fréquent de partenaires amoureux multiplie&lt;br /&gt;
tout autant le risque d’être victime d’un harceleur: dans 50% des cas,&lt;br /&gt;
le stalker est un soupirant éconduit ou un partenaire qui ne supporte&lt;br /&gt;
pas la rupture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Béatrice Flückiger raconte le cas d’une femme ayant reçu 147 appels de&lt;br /&gt;
la même personne et en un seul jour sur son portable. L’homme, un&lt;br /&gt;
ex-partenaire, avait par ailleurs posté sa photo sur un site&lt;br /&gt;
pornographique avec son téléphone. Lorsqu’elle s’en est rendu compte,&lt;br /&gt;
après des appels d’inconnus, elle a changé son numéro. Mal lui en a&lt;br /&gt;
pris. Il a alors donné son adresse sur le même site et c’est à sa porte&lt;br /&gt;
que les intéressés sont venus sonner. «Une action de la victime peut&lt;br /&gt;
provoquer une réaction du harceleur. Il faut se demander si cela&lt;br /&gt;
n’empirera pas la situation.» Elle évoque aussi le cas d’une jeune femme&lt;br /&gt;
que son ancien copain calomniait sur Facebook, l’attendant à la sortie&lt;br /&gt;
de son travail et la suivant dans ses sorties. «Malgré plusieurs&lt;br /&gt;
dénonciations, il a continué sur Facebook, mais sans mentionner son nom.&lt;br /&gt;
Il écrivait “mon ex, cette salope”. La jeune femme ne va pas bien. Elle&lt;br /&gt;
envisage de changer de travail et de déménager.» Toute la Suisse a en&lt;br /&gt;
mémoire le cas de l’ex-chef de l’armée, Roland Nef, qui a perdu son&lt;br /&gt;
poste pour avoir harcelé son ancienne amie par SMS, téléphone et&lt;br /&gt;
lettres. Lui aussi avait publié des petites annonces à caractère&lt;br /&gt;
pornographique avec ses coordonnées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*80% de harceleurs. *Des cas extrêmes? Pas sûr, et même plutôt la pointe&lt;br /&gt;
de l’iceberg. Responsable du service psychiatrique forensique de&lt;br /&gt;
l’Université de Berne, Angela Guldimann explique: «La notion est encore&lt;br /&gt;
nouvelle en Suisse. Il y a dix ans, personne ne parlait de stalking. Aux&lt;br /&gt;
Etats-Unis, cette notion est apparue au début des années 90 et était&lt;br /&gt;
associée aux célébrités. Puis, on s’est aperçu que beaucoup de personnes&lt;br /&gt;
étaient touchées, les femmes notamment. Les harceleurs sont à 80% de&lt;br /&gt;
sexe masculin.» Selon les études, dont celle d’un spécialiste mondial du&lt;br /&gt;
sujet, l’Allemand Harald Dressing, 12% de la population a été victime,&lt;br /&gt;
une fois dans sa vie, de harcèlement. Les méthodes actuelles les plus&lt;br /&gt;
fréquentes sont le téléphone, les SMS, les e-mails et les lettres. «Dans&lt;br /&gt;
la moitié des cas, il y a insultes et calomnies», explique Angela&lt;br /&gt;
Guldimann. Et malheureusement pour les victimes, le harcèlement est un&lt;br /&gt;
ennui qui dure: une étude australienne indique une durée moyenne de deux&lt;br /&gt;
ans. Une étude hollandaise, elle, arrive à une moyenne de 48 mois – elle&lt;br /&gt;
précise que dans 13% des cas, le harcèlement a même duré plus de dix&lt;br /&gt;
ans! En Suisse, aucun chiffre n’est disponible: les polices cantonales&lt;br /&gt;
romandes ne tiennent pas de statistiques des cas, qui sont enregistrés&lt;br /&gt;
avec les autres plaintes. Seul Neuchâtel est capable de donner des&lt;br /&gt;
précisions: chef de la police judiciaire du canton, Olivier Guéniat&lt;br /&gt;
parle de plus de 50 dossiers par année. Dans le Jura, les agents de la&lt;br /&gt;
police judiciaire ont suivi un cours sur le sujet en début d’année. «Ça&lt;br /&gt;
commence à faire tilt» explique Marie-Jeanne Intenza, de la PJ. «Grâce à&lt;br /&gt;
différents cas que nous avons abordés, les agents savent reconnaître les&lt;br /&gt;
comportements répréhensibles. La victime ne passera plus pour une&lt;br /&gt;
personne parano.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si dans le canton de Berne, Béatrice Flückiger et ses collègues&lt;br /&gt;
conseillent à la victime de tout faire «pour se rendre invisible», même&lt;br /&gt;
si cela peut paraître injuste, dans le canton de Neuchâtel, la police&lt;br /&gt;
«fait du frontal et montre les dents», comme l’explique Olivier Guéniat.&lt;br /&gt;
«Nous officialisons les cas en convoquant le harceleur et en lui faisant&lt;br /&gt;
signer un engagement de ne plus recommencer. Les cas de récidives sont&lt;br /&gt;
extrêmement faibles.» Si dans le canton de Berne on conseille la&lt;br /&gt;
discrétion, c’est que certains actes ne sont pénalement pas&lt;br /&gt;
répréhensibles et que les engagements pris envers les autorités ne sont&lt;br /&gt;
pas respectés. Béatrice Flückiger: «En Suisse, nous n’avons pas&lt;br /&gt;
d’article de loi qui permet de sanctionner le fait d’être assis sur un&lt;br /&gt;
banc public durant des heures et de fixer une fenêtre en particulier.&lt;br /&gt;
Donc, que faire? Conseiller à la victime de baisser les stores et de&lt;br /&gt;
prendre la sortie de la buanderie, pour ne pas être vue à son départ,&lt;br /&gt;
par exemple. Moins le stalker parvient à être en “contact” avec sa&lt;br /&gt;
cible, plus vite il se fatiguera.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Portrait peu reluisant. *Mais qui sont ces hommes et ces femmes qui&lt;br /&gt;
pourrissent la vie de leur proie? Béatrice Flückiger les convoque&lt;br /&gt;
souvent: «Ils sont très solitaires, ont un minuscule réseau social. Dans&lt;br /&gt;
la vie de tous les jours, ils travaillent, entretiennent leur ménage.&lt;br /&gt;
C’est uniquement dans le contexte du “lâcher-prise” qu’ils ne sont pas&lt;br /&gt;
normaux. Ils n’expriment aucun remords lorsque je parle avec eux car,&lt;br /&gt;
dans leur logique, ils estiment que c’est la personne qu’ils harcèlent&lt;br /&gt;
qui est responsable de leur comportement. Ils disent: “Elle m’a trahi,&lt;br /&gt;
elle n’a pas tenu ses promesses.”» Angela Guldimann complète le portrait&lt;br /&gt;
en les définissant comme des personnes instables. «Certains ont vécu le&lt;br /&gt;
départ de la personne de référence – mère ou père – dans leur enfance.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le service de lutte contre la violence du Bureau fédéral de&lt;br /&gt;
l’égalité entre femmes et hommes, les stalkers obéissent à des&lt;br /&gt;
motivations très diverses. «Le harcèlement vise la plupart du temps à&lt;br /&gt;
obtenir de la victime davantage d’attention ou de proximité ou à&lt;br /&gt;
modifier son comportement, par exemple la reprise de l’ancienne&lt;br /&gt;
relation.» La vengeance constitue parfois un autre motif qui peut&lt;br /&gt;
résulter d’un dangereux mélange de domination, de blessure, de colère et&lt;br /&gt;
d’inclination à la violence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Spécialiste mondial du stalking et professeur de psychiatrie forensique&lt;br /&gt;
à l’Université Monash en Australie, Paul E. Mullen observe d’un œil&lt;br /&gt;
attentif l’évolution du harcèlement par les nouvelles technologies.&lt;br /&gt;
«C’est un phénomène très intéressant qui va croître de plus en plus et&lt;br /&gt;
devenir un problème majeur. Etre victime de “cyberstalking” est aussi&lt;br /&gt;
stressant que de voir son harceleur physiquement devant chez soi, car la&lt;br /&gt;
personne sait qui vous êtes et elle peut arriver à n’importe quel moment&lt;br /&gt;
chez vous.» Il met en garde ceux qui se livrent trop à travers la Toile.&lt;br /&gt;
«On a parfois l’impression que certains se parlent à euxmêmes alors qu’à&lt;br /&gt;
l’autre bout, il y a une personne avec ses fantasmes qui peut imaginer&lt;br /&gt;
qu’elle entame une relation avec l’autre, même si rien ne s’est passé.&lt;br /&gt;
Dans le monde virtuel, les gens n’ont pas le même instinct de&lt;br /&gt;
conservation que dans le monde réel où femmes et hommes ont, depuis des&lt;br /&gt;
générations, une expérience énorme qui leur permet de repérer une&lt;br /&gt;
situation dangereuse et de se protéger des autres.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
           «LA VICTIME NE PASSERA PLUS POUR UNE PERSONNE PARANO.»&lt;br /&gt;
           Marie-Jeanne Intenza, de la Police judiciaire neuchâteloise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
           «MOINS LE STALKER PARVIENT À ÊTRE EN “CONTACT” AVEC SA&lt;br /&gt;
           CIBLE, PLUS VITE IL SE FATIGUERA.» Béatrice Flückiger,&lt;br /&gt;
           Police cantonale bernoise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     LES CHIFFRES DU «STALKING»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*12%* Proportion de la population qui aurait été victime de harcèlement&lt;br /&gt;
une fois dans sa vie.&lt;br /&gt;
*48 mois* La durée moyenne d’un cas de harcèlement.&lt;br /&gt;
*80%* La proportion de mâles dans les harceleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     JACQUES*, HARCELEUR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     «Je me sens dans mon bon droit lorsque j’envoie des SMS»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Je ne regrette pas tous ces SMS que j’ai envoyés à mon ancienne amie.&lt;br /&gt;
Je me sens dans mon bon droit. Je voulais juste discuter avec elle, me&lt;br /&gt;
mettre à table pour ne pas devoir changer de trottoir lorsque je la&lt;br /&gt;
croise en ville.» Installé dans le restaurant d’un bel hôtel de&lt;br /&gt;
Neuchâtel, Jacques*, père de famille divorcé, raconte son histoire ou&lt;br /&gt;
plutôt les histoires qui l’ont amené à devoir signer, par deux fois, une&lt;br /&gt;
feuille d’engagement où il promet de ne plus abuser de son téléphone&lt;br /&gt;
portable contre ses ex-amies. «J’ai été convoqué à la Police cantonale&lt;br /&gt;
neuchâteloise une première fois en octobre 2008. Nathalie* avait porté&lt;br /&gt;
plainte pour harcèlement et menaces…» Jacques a signé sans hésiter et a&lt;br /&gt;
«arrêté de la harceler». La police lui a dit qu’il pouvait finir en&lt;br /&gt;
prison s’il continuait. «Mais cela ne m’a pas fait peur. Il n’y a de&lt;br /&gt;
toute façon pas de place en prison.» Comment explique-t-il son attitude&lt;br /&gt;
vis-à-vis de son ex-amie? «Dans ma tête, elle me harcelait aussi en ne&lt;br /&gt;
répondant pas à mes SMS! Je ne travaillais pas, je tournais en rond.&lt;br /&gt;
J’envoyais un SMS, elle ne répondait pas, j’insistais. Je voulais&lt;br /&gt;
discuter… Elle se faisait d’ailleurs un malin plaisir de garder le&lt;br /&gt;
silence car elle savait qu’elle me faisait du mal. Je suis une personne&lt;br /&gt;
très sensible.» Jacques parle d’un harcèlement qui a duré deux ou trois&lt;br /&gt;
mois. «Je me disais, ça ne m’étonnerait pas que je sois convoqué à la&lt;br /&gt;
police. Mais j’avais préparé un dossier contre elle. Elle me doit plus&lt;br /&gt;
de 10 000 francs pour des dégâts à ma voiture, la participation à&lt;br /&gt;
l’achat d’un camping-car et des frais de voyage.» Le Neuchâtelois&lt;br /&gt;
raconte qu’il envoyait des SMS le soir, dans des moments de solitude&lt;br /&gt;
«douloureuse» et «pas lorsque j’étais avec des amis».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les SMS à la deuxième femme - une ex-amie qui a porté plainte contre lui&lt;br /&gt;
- concerne, entre autres, un échange de voitures. «Elle aimait ma&lt;br /&gt;
Cruiser, alors j’avais accepté de l’échanger contre sa petite voiture.»&lt;br /&gt;
Mais lorsque le couple se quitte, Jacques regrette sa décision. Il&lt;br /&gt;
envoie message sur message. «Elle m’a demandé d’arrêter de lui envoyer&lt;br /&gt;
des SMS et de téléphoner à des gens de sa famille… Là aussi, j’ai été&lt;br /&gt;
convoqué à la police. Ils m’ont dit qu’il fallait que l’on se laisse&lt;br /&gt;
tranquilles…» Aujourd’hui, Jacques dit avoir cessé les SMS à ses&lt;br /&gt;
ex-compagnes. Il cherche activement une femme sur le site internet&lt;br /&gt;
Meetic. «Pour ne plus être seul et cesser de ruminer…»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*prénom modifié&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     PAUL*, HARCELÉ&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     «Nous avons dû aller au tribunal»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2004 a commencé pour Paul*, cadre à Genève, la pire période de sa&lt;br /&gt;
vie: il a été harcelé pendant deux ans par une ancienne copine. «C’est&lt;br /&gt;
une personne avec laquelle j’ai eu un lien très fort, une amie trop&lt;br /&gt;
proche. Nous n’étions pas amants mais avions une relation&lt;br /&gt;
“passionnelle”. A un moment, elle est devenue psychiquement instable:&lt;br /&gt;
j’ai alors pris mes distances avec elle. De plus, je venais de&lt;br /&gt;
rencontrer ma compagne.» C’est le jour de la naissance de son premier&lt;br /&gt;
enfant que tout a basculé. «Alors que j’avais “rangé” cette relation&lt;br /&gt;
dans le passé, elle a appris la nouvelle et a commencé à m’envoyer vingt&lt;br /&gt;
à trente SMS par jour. Leur contenu était pornographique. Elle laissait&lt;br /&gt;
des messages du même type sur notre répondeur à la maison. A ce&lt;br /&gt;
moment-là, je ne comprenais pas qu’elle avait un problème psychique. Je&lt;br /&gt;
pensais qu’elle était jalouse.» Tentative de médiation à la police,&lt;br /&gt;
consultations d’un psychologue et d’un médiateur, rien n’y fait. «En&lt;br /&gt;
plus, je me sentais coupable d’avoir introduit une telle personne dans&lt;br /&gt;
notre famille. Ma compagne souffrait de la situation. Il y avait des&lt;br /&gt;
tensions énormes entre nous, notre libido était affectée.» La «folle»,&lt;br /&gt;
comme l’appelle Paul, se met alors à traîner près de l’endroit où&lt;br /&gt;
travaille sa compagne. Un jour, elle l’agresse à coups de pied et de&lt;br /&gt;
poing. Le couple porte plainte. Paul et sa compagne se rendent alors&lt;br /&gt;
compte qu’ils ne sont pas les seules victimes de cette femme. Rassurant&lt;br /&gt;
en quelque sorte mais cela n’améliore pas leur vie: «J’ai découvert la&lt;br /&gt;
peur de marcher dans la rue avec mon bébé. Je me sentais comme un lièvre&lt;br /&gt;
qui traverse un pré alors qu’un renard guette. Ma compagne, elle, avait&lt;br /&gt;
peur de sortir pour aller au travail ou dans un parc. Cela a duré deux&lt;br /&gt;
ans. Nous avons dû aller deux ou trois fois au tribunal; elle faisait&lt;br /&gt;
recours. Nous avons finalement reçu une aide qui a permis de payer les&lt;br /&gt;
frais d’avocats.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui encore, lorsqu’il croise celle qui lui a gâché la vie durant&lt;br /&gt;
deux ans, Paul est inquiet. «J’ai également une hantise des personnes&lt;br /&gt;
qui lui ressemblent physiquement ou qui ont des problèmes psychiques&lt;br /&gt;
lourds. J’ai déménagé et je ne donne plus mon numéro de portable&lt;br /&gt;
facilement.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*prénom modifié&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     MYRIAM*, HARCELÉE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     «Je pensais devenir folle»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’histoire de Myriam*, une jeune femme de 34 ans, débute voici une&lt;br /&gt;
année. Elle boit alors un verre avec quelques collègues opticiens dans&lt;br /&gt;
un bar. Son chef se joint à eux. Il a amené un des ses amis. «J’ai&lt;br /&gt;
remarqué que je lui plaisais. Sa conversation était intéressante, il&lt;br /&gt;
avait beaucoup voyagé et a une fonction dirigeante dans une grande&lt;br /&gt;
entreprise horlogère.» La jeune femme revoit Andreas*, 47 ans, pour&lt;br /&gt;
boire un verre. Ils échangent leur numéro de portable. «Il m’a tout de&lt;br /&gt;
suite envoyé des SMS.» Suivent un après-midi à vélo et une soirée à&lt;br /&gt;
l’opéra d’Avenches. «Déjà là, j’ai senti qu’il se tenait trop près de&lt;br /&gt;
moi. Il était envahissant.» La semaine suivante, Myriam apprend que sa&lt;br /&gt;
mère a un cancer. «J’étais très mal et je n’avais plus envie de sortir.&lt;br /&gt;
J’ai demandé à Andreas de me laisser en paix. Il n’a jamais respecté ma&lt;br /&gt;
demande.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au contraire, l’homme commence à se déchaîner: SMS, e-mails, lettres,&lt;br /&gt;
cartes postales, cadeaux déposés devant sa porte. «Une fois il a sonné à&lt;br /&gt;
ma porte avec un bouquet de fleurs et il a essayé de me prendre dans ses&lt;br /&gt;
bras, je l’ai repoussé. Par la suite, il a fait référence à cet épisode&lt;br /&gt;
dans un message, écrivant que “l’on s’est pris dans les bras”.» Le&lt;br /&gt;
harcèlement devient intolérable. Myriam en parle à son chef qui&lt;br /&gt;
intervient auprès de son ami, lui demandant d’arrêter à plusieurs&lt;br /&gt;
reprises. Comme ce dernier ne change pas d’attitude, Myriam, elle,&lt;br /&gt;
change de numéro de portable. Andreas appelle alors à la maison. Myriam,&lt;br /&gt;
elle, appelle la police. «Ils m’ont dit que je ne pouvais rien faire.»&lt;br /&gt;
Dans les longs e-mails qu’il lui envoie, Andreas lui écrit qu’il ne peut&lt;br /&gt;
«pas comprendre pourquoi leur histoire est finie». «Il m’écrit que&lt;br /&gt;
c’était bien avec moi, que nous avons les mêmes goûts et les mêmes&lt;br /&gt;
centres d’intérêt. Il pense mieux savoir ce qui est bien pour moi. Peu&lt;br /&gt;
importe ce que je lui dis ou écris, il ne m’écoute pas…»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, Myriam a moins la «rage» mais, il y a quelques mois encore,&lt;br /&gt;
elle se promenait avec deux sacs remplis de cartes postales et d’e-mails&lt;br /&gt;
imprimés que son harceleur lui avait envoyés. «Je pensais devenir folle.&lt;br /&gt;
Je voulais aller vider ces cornets sur la table du restaurant où il&lt;br /&gt;
mange à midi, à quelques dizaines de mètres de mon travail.» Elle n’a&lt;br /&gt;
jamais mis son plan à exécution. Elle se contente de ne plus réagir et&lt;br /&gt;
attend que «cela s’arrête». «Je sais qu’il a commencé une thérapie.&lt;br /&gt;
J’espère qu’il va m’oublier»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*prénom modifié&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     MARIANNE*, HARCELÉE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     «Il a menacé de me tuer»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas de nom sur la boîte aux lettres: Marianne* reste discrète. Son&lt;br /&gt;
histoire dure depuis trois ans et elle attend une décision du Tribunal&lt;br /&gt;
cantonal bernois. L’homme qui la harcèle a fait recours contre une&lt;br /&gt;
condamnation à suivre une thérapie. «Si cette décision est confirmée,&lt;br /&gt;
j’ai très peur de sa réaction.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est par une annonce que Marianne, mère de famille divorcée, a connu&lt;br /&gt;
Jean*. Après quatre mois de relation, ce dernier s’installe dans le&lt;br /&gt;
village voisin puis à quelques rues de chez elle. «Je lui avais dit que&lt;br /&gt;
nous ne pourrions pas nous voir tous les jours. Contrairement à lui, je&lt;br /&gt;
ne souhaitais pas faire ménage commun.» Ils sont ensemble depuis une&lt;br /&gt;
année lorsque Jean commence à la contrôler. «Les jours où nous n’avions&lt;br /&gt;
pas rendez-vous, il était devant mon immeuble, m’envoyant SMS sur SMS et&lt;br /&gt;
m’appelant sur mon portable.» La situation empirant, après dix-huit mois&lt;br /&gt;
de relation, Marianne le quitte. Les voisins commencent à se plaindre de&lt;br /&gt;
le voir rôder, et Jean ne supporte pas la rupture: il lui envoie des SMS&lt;br /&gt;
non-stop, lui téléphone, la suit en voiture, la dépassant et puis&lt;br /&gt;
freinant. «Mes enfants étaient terrorisés, je ne sortais plus que pour&lt;br /&gt;
travailler. Il a menacé de me tuer si je ne revenais pas.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marianne se rend à la police qui parle de simple «crise de couple». Elle&lt;br /&gt;
change de numéro de portable. «Il est devenu fou. Il a mis des déchets&lt;br /&gt;
dans ma boîte à lettres, abîmé ma voiture, jeté des cailloux contre mes&lt;br /&gt;
fenêtres, sonné à ma porte des nuits entières. Un soir, il a même&lt;br /&gt;
commencé à démonter la serrure.» La police intervient enfin, organisant&lt;br /&gt;
des patrouilles et l’accompagnant jusqu’à son travail. «Cela a pris des&lt;br /&gt;
mois jusqu’à ce que les agents comprennent et que mon nom soit transmis&lt;br /&gt;
à une collaboratrice spécialisée dans le stalking.» Jean est finalement&lt;br /&gt;
arrêté après avoir défoncé la porte du garage de Marianne avec son&lt;br /&gt;
véhicule. La Bernoise a alors déjà déposé 25 plaintes. «Il a été conduit&lt;br /&gt;
dans une clinique et interdiction lui a été signifiée de s’approcher de&lt;br /&gt;
moi et de mon domicile.» A la suite des plaintes de ses voisins,&lt;br /&gt;
Marianne a dû quitter l’immeuble. «Je vais mieux. J’ai appris à&lt;br /&gt;
maîtriser ma peur avec le training autogène.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*prénoms modifiés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     SE DÉFENDRE, EN PRATIQUE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*ÊTRE CLAIR *Signaler une fois et très clairement que le contact n’est&lt;br /&gt;
pas souhaité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*DEVENIR INVISIBLE *Ne jamais répondre au harceleur. Eviter tout contact&lt;br /&gt;
– téléphones, SMS, e-mails - avec lui. «La victime doit se rendre&lt;br /&gt;
invisible. Par exemple changer de trajet pour aller au travail. Je sais&lt;br /&gt;
que cela paraît injuste, mais c’est pour sa propre protection», explique&lt;br /&gt;
Béatrice Flückiger, spécialiste de cas de harcèlement à la police bernoise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*MONTER UN DOSSIER *Collectionner tous les moyens de preuve, tenir un&lt;br /&gt;
journal avec tous les événements pour avoir plus de chances devant un&lt;br /&gt;
tribunal. On peut envisager chaque SMS ou e-mail comme une preuve de&lt;br /&gt;
plus contre le harceleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*SE PLAINDRE *Ne pas attendre trop longtemps pour porter plainte.&lt;br /&gt;
Béatrice Flückiger conseille trois semaines. Même si le rythme des SMS&lt;br /&gt;
ou autre manifestations d’hostilité n’est pas énorme, il est usant,&lt;br /&gt;
engendre de la peur et une perte de confiance en soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*SE PROTÉGER *Techniques de relaxation et thérapie cognitive aident les&lt;br /&gt;
victimes à prendre de la distance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
Online safety as we know it is obsolete&lt;br /&gt;
by Anne Collier, NetFamilyNews.org and ConnectSafely.org&lt;br /&gt;
I. Why obsolete?&lt;br /&gt;
a. Rooted in the ancient past - Web 1.0 - the Web of hyperlinked, static, one-tomany&lt;br /&gt;
&amp;quot;content&amp;quot; and clunky discussion boards and chatrooms, with users as&lt;br /&gt;
consumers/downloaders, and young users seen and referred to pervasively as&lt;br /&gt;
potential victims. (Obviously we've moved on to a multiplatform, fixed and mobile&lt;br /&gt;
highly user-produced environment, with users as full participants.)&lt;br /&gt;
b. Online safety 1.0 is dominated by lawyers and law enforcement people - wellmeaning,&lt;br /&gt;
of course - but experts in crime (many online -safety meetings for&lt;br /&gt;
parents and students in schools are still given by police, ICAC members, FBI&lt;br /&gt;
agents, etc.)&lt;br /&gt;
c. When crime is where expertise lies, criminals - predators - become the focus&lt;br /&gt;
of all discussion, and fear underlies it. Yet we know now that probably less than&lt;br /&gt;
one-tenth of 1% of teens are at risk of sexual exploitation as a result of any&lt;br /&gt;
Internet activity (and even fewer children under 13), according to UNH's Crimes&lt;br /&gt;
Against Children Research Center, and meanwhile the most common risk online&lt;br /&gt;
kids face is peer harassment - non-criminal adolescent behavior.&lt;br /&gt;
d. The predator p anic we've been experiencing in this country is not only&lt;br /&gt;
unproductive but destructive to online kids' well-being because...&lt;br /&gt;
1. It causes parents to overreact, which breaks down parent-child&lt;br /&gt;
communication and sends kids underground - minus the input of informed,&lt;br /&gt;
caring adults.&lt;br /&gt;
2. It distracts parents from the real opportunities: to teach critical thinking,&lt;br /&gt;
respect for privacy, ethics, and citizenship, what mitigates aggressive&lt;br /&gt;
behavior online. [We need to present online activity as a fresh opp to&lt;br /&gt;
teach kids useful lessons parents have always taught - the msg to parents&lt;br /&gt;
being this is not rocket science, this is parenting.]&lt;br /&gt;
II. What do we know about the current very portable, 24/7 social Web?&lt;br /&gt;
We know that:&lt;br /&gt;
a. ...young people make little distinction between online and offline and move&lt;br /&gt;
constantly and fluidly between the two, with the focus more on the activity than&lt;br /&gt;
on the device or location where it's occurring.&lt;br /&gt;
E.g., a London School of Economics study shows they're frustrated by&lt;br /&gt;
having to fit the nuances and layers of privacy in their everyday social lives into&lt;br /&gt;
the currently very limited settings of social-network sites. [As Jonathan Zittrain&lt;br /&gt;
points out in The Future of the Internet and How to Stop It , we think too much in&lt;br /&gt;
binaries - online/offline, public/private, bully/victim, always either one or the other&lt;br /&gt;
and nothing in between in a reality with multiple shades of grey and perpetual&lt;br /&gt;
motion between.]&lt;br /&gt;
b. ...the Internet has increasingly become a mirror of &amp;quot;real life&amp;quot; - what kids do&lt;br /&gt;
online is not about technology, it's about life, child and adolescent development,&lt;br /&gt;
functioning in community, learning social norms, doing the primary task of&lt;br /&gt;
adolescence: risk assessment. And their online experiences are as individual as&lt;br /&gt;
the way they conduct their social lives offline.&lt;br /&gt;
c. ...it's the young people at risk offline who are most at risk online, consequently&lt;br /&gt;
expertise in at-risk prevention is essential to any discussion about online safety.&lt;br /&gt;
We know that the 4 sources of risk are:&lt;br /&gt;
a. Predators and bullies, yes (though care is needed in ref to &amp;quot;cyberbullying&amp;quot; now&lt;br /&gt;
- see NFN, 9/19 &amp;lt;http://www.netfamilynews.org/2008/09/cyberbullying-betterdefined.&lt;br /&gt;
html&amp;gt;), but also...&lt;br /&gt;
b. ...normal adolescent brain development (the development of the pre-frontal&lt;br /&gt;
cortex that isn't complete till everybody's early 20s - the impulse-control,&lt;br /&gt;
&amp;quot;executive&amp;quot; part of the brain that understands cause and effect).&lt;br /&gt;
[It's helpful to keep in mind that part of what we're seeing online - all that risk&lt;br /&gt;
assessment and identity exploration - is what has always been occurring with&lt;br /&gt;
teens - we're just seeing more of it because the behavior is now so very public.]&lt;br /&gt;
c. ...a volatile mix of normal adolescent brain development + self-destructive&lt;br /&gt;
behavior (e.g., cutting, substance abuse, eating disorders). We need to learn&lt;br /&gt;
more about how the Internet reinforces self-destructive behavior and bring&lt;br /&gt;
related expertise into the national discussion.&lt;br /&gt;
III. Where does that leave us?&lt;br /&gt;
First, we can't simply lop off the &amp;quot;online&amp;quot; part, call it safety, and be done with it,&lt;br /&gt;
because there are some unique factors the Internet brings to the party - as&lt;br /&gt;
anonymizer, amplifier, perpetuator, and distribution channel of whatever's posted.&lt;br /&gt;
[see interview with Danah Boyd, 1/07 &amp;lt;http://www.alternet.org/story/46766/&amp;gt;.]&lt;br /&gt;
Second, since we're probably stuck with the term &amp;quot;online safety,&amp;quot; we'll have to&lt;br /&gt;
work extra hard to educate the public that &amp;quot;online&amp;quot; has become a very broad,&lt;br /&gt;
multi-device, anywhere &amp;amp; everywhere experience of life, and that &amp;quot;safety&amp;quot; is much&lt;br /&gt;
broader than we've all been led to think so far (includes emotional well-being,&lt;br /&gt;
reputation &amp;quot;safety,&amp;quot; privacy, computer and phone security, etc.).&lt;br /&gt;
IV. What should the &amp;quot;online safety&amp;quot; field look like?&lt;br /&gt;
What I'm seeing is that the keys to online safety going forward look very much&lt;br /&gt;
like the keys to well-being in general: critical thinking (about what's being&lt;br /&gt;
uploaded as well as downloaded), personal ethics, media literacy, and digital&lt;br /&gt;
citizenship. Young people's online environment is a participatory culture made up&lt;br /&gt;
of countless interest communities. Their &amp;quot;online&amp;quot; experiences cross any&lt;br /&gt;
previously imposed or imagined lines between devices, technologies, ethnic&lt;br /&gt;
identities, or locations (household, school property, national borders).&lt;br /&gt;
We need to...&lt;br /&gt;
•Educate the public about what the risks really are and provide a balanced&lt;br /&gt;
perspective.&lt;br /&gt;
•Communicate that youth are participants of the social Web and therefore&lt;br /&gt;
key stakeholders in their own well-being and that of their friends and the&lt;br /&gt;
community as a whole. (This will help mitigate fears fueled by the&lt;br /&gt;
portraying of all online kids as potential victims and get thinking moving in&lt;br /&gt;
a substantive, positive direction.)&lt;br /&gt;
•Promote mindful Internet use - critical thinking in terms of behavior toward&lt;br /&gt;
others, and safety and privacy for self.&lt;br /&gt;
•Not verify ages but work together to teach children about disinhibition -&lt;br /&gt;
helping them see that human beings with feelings are behind those&lt;br /&gt;
avatars, text and IM messages, profile comments, and blog posts.&lt;br /&gt;
•Get experts in at-risk prevention, child development, psychology,&lt;br /&gt;
pediatrics, social services, etc. into the online -safety discussion.&lt;br /&gt;
•Keep abreast of social-media research and disseminate its findings to the&lt;br /&gt;
public.&lt;br /&gt;
•Acknowledge youth expertise and stay informed about how teens use&lt;br /&gt;
technology and what technologies they use.&lt;br /&gt;
•Stay close to and learn about educators' and parents' needs and concerns&lt;br /&gt;
and bring them and their interests to the discussion, as we try to do at&lt;br /&gt;
ConnectSafely.org.&lt;br /&gt;
•Seek support to establish a speakers' bureau - a list of experts who can&lt;br /&gt;
speak to the main, adolescent development, part of youth online safety.&lt;br /&gt;
•Help establish an international code of best practices.&lt;br /&gt;
Notes&lt;br /&gt;
•After 10.5 years of observation, the No. 1 question in my mind for &amp;quot;online&lt;br /&gt;
safety&amp;quot; going forward is: What messaging, tools, features, and&lt;br /&gt;
modeling will best promote self-respectful, socially responsible&lt;br /&gt;
behavior among youth online as well as offline?&lt;br /&gt;
•A few passages noted in Zittrain's The Future of the Internet, toward&lt;br /&gt;
promoting a culture of responsibility, users as stakeholders...&lt;br /&gt;
p. 152 We need &amp;quot;to create and demonstrate the tools and practices by&lt;br /&gt;
which relevant people and institutions can help secure the Net&lt;br /&gt;
themselves instead of waiting for someone else to do it.&amp;quot;&lt;br /&gt;
p. 161 &amp;quot;Powerful norms that focus collaborators toward rather than&lt;br /&gt;
against a commitment to the community are necessary. This is an&lt;br /&gt;
emerging form of netizenship.... It is easy for Internet users to see&lt;br /&gt;
themselves only as consumers.... With the right tools, users can also&lt;br /&gt;
see themselves as participants....&amp;quot;&lt;br /&gt;
p. 127 A news story about conditions that foster safe , responsible&lt;br /&gt;
behavior....&lt;br /&gt;
A traffic mgt. experiment in Drachten, Netherlands (pop. 45,000):&lt;br /&gt;
The city removed all traffic signs, parking meters, and parking&lt;br /&gt;
spaces. The only rules: 1) right of way in intersections and 2)&lt;br /&gt;
parked cars blocking others will be towed.&lt;br /&gt;
Result: dramatic improvement in road safety. &amp;quot;Without signs to&lt;br /&gt;
obey mechanically, people are forced to drive more mindfully,&lt;br /&gt;
operating their cars with more care and attention to the surrounding&lt;br /&gt;
circumstances. They communicate more with pedestrians, cyclists,&lt;br /&gt;
and other drivers using hand signals and eye contact. They see&lt;br /&gt;
other drivers rather than other cars.&amp;quot; [Emphasis mine - seeing other&lt;br /&gt;
cars is an example of disinhibition, what in essence dehumanizes&lt;br /&gt;
the experience.]&lt;br /&gt;
Speaking about the experiment, a traffic expert was quoted in&lt;br /&gt;
Germany's Der Spiegel newspaper as saying: &amp;quot;Having many rules&lt;br /&gt;
strips us of the most important thing: the ability to be considerate.&lt;br /&gt;
We're losing our capacity for socially responsible behavior. The&lt;br /&gt;
greater the number of prescriptions, the more people's sense of&lt;br /&gt;
personal responsibility dwindles.&amp;quot;&lt;br /&gt;
•Basic difference between Webs 1.0 and 2.0: On Web 1.0 nobody knew if&lt;br /&gt;
you were a dog. On today's Web, &amp;quot;everybody knows you're a dog!&amp;quot; -- from&lt;br /&gt;
one of Clive Thompson's sources in &amp;quot;Brave New World of Digital Intimacy,&amp;quot;&lt;br /&gt;
NYT Magazine, 9/5/08&lt;br /&gt;
&amp;lt;http://www.nytimes.com/2008/09/07/magazine/07awareness-t.html&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.fosi.org/archive/Anne%20Collier%20Notes.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Iconographie (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>81.49.208.66</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Articles_%C3%A0_relire_par_Raph&amp;diff=1240</id>
		<title>Articles à relire par Raph</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Articles_%C3%A0_relire_par_Raph&amp;diff=1240"/>
				<updated>2010-08-30T09:23:14Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;81.49.208.66 : La polarisation et la convergence, les deux effets du vortex : article avec peu d'information à valeur-ajoutée, pas mal de redites par rapport aux autres articles&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=== Liste des articles à relire ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''AUCUN'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Placez ici un article à relire, par ordre de priorité : le premier est le plus prioritaire, le dernier le moins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Éventuellement, scinder cette section en plusieurs sections avec priorités différentes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Articles déjà relus + commentaires/statut ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introductions de Théo Bondolfi et Raphaël Rousseau]] : Intro par Raph revue et corrigée&lt;br /&gt;
* [[Netizenship kesako ?]] : ok, cool !&lt;br /&gt;
* [[mode d'emploi et critères qualités]] : ok, c'est bon !&lt;br /&gt;
* [[ Turing]] : ok&lt;br /&gt;
* [[ Déclaration d'indépendance du cyberspace]] : ok mais pourquoi mettre &amp;quot;Morceaux choisis&amp;quot; quand la déclaration est mise en entier ?&lt;br /&gt;
* [[ acheter une villa avec un trombone]] : ok. Intérêt de l'article ?&lt;br /&gt;
* [[ onemilliondollarpage]]&lt;br /&gt;
* [[Biosphère &amp;amp; Noosphère ]] dernier paragraphe réécrit, à valider -garder peut-être la phrase: Internet est la manifestation de la noosphère pour l'humanité du 21e siècle -voir avec Théo.&lt;br /&gt;
* [[Les deux inversions]] ok&lt;br /&gt;
* [[L'immatériel contrôle le matériel]] : ok&lt;br /&gt;
* [[Passage des -ismes en -ité]] ok. Ajout de Torvalds &amp;quot;show me the code&amp;quot;&lt;br /&gt;
* [[La polarisation et la convergence, les deux effets du vortex]] : article avec peu d'information à valeur-ajoutée, pas mal de redites par rapport aux autres articles&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>81.49.208.66</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Polarisation_%26_convergence&amp;diff=1239</id>
		<title>Polarisation &amp; convergence</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Polarisation_%26_convergence&amp;diff=1239"/>
				<updated>2010-08-30T09:22:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;81.49.208.66 : Relecture Raph : article avec peu d'information à valeur-ajoutée, pas mal de redites par rapport aux autres articles&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Reste à faire ==&lt;br /&gt;
Raph: expliciter le lien avec techno buzz.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Titres et intros alternatives ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Citations diverses (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Encart-s (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Corps de l'article ==&lt;br /&gt;
Avec l’avènement de la Société de l’information, tout devient plus complexe, du fait de la transition d’une vision d'un monde infini à une vision d'un monde fini, d’un mode de vie basé sur le contrôle par le matériel à un mode de vie basé sur le contrôle par l’immatériel. On parle d’anciens et de nouveaux paradigmes. Car les paradigmes génèrent des cultures, des habitudes. Pour gérer cette complexité, deux phénomènes sont en action : la polarisation et la convergence. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ''polarisation'', c’est la focalisation des énergies sur quelques éléments. Focalisation que l’on trouve dans les fusions de grandes multinationales, ou dans le fait que tous les médias présentent des informations très proches : les mêmes guerres, les mêmes accidents, quels que soient les réseaux d’information. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ''convergence'' dans ce contexte, c’est la concentration des outils. Par exemple, le téléphone portable incluant appareil photo, instrument de musique, agenda. Ou encore, le fait que le même groupe de personnes contrôle en même temps le gouvernement et le réseau d’information d’un pays. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Polarisation et convergence sont des réponses à un monde toujours plus complexe. Car dans la société informatisée, ceux qui ont un grand contrôle sur l’information gèrent les ressources : les statistiques de consommation, les opinions des citoyens, la définition des normes de production et d’utilisation des biens et des services…&lt;br /&gt;
C’est pourquoi, la fracture dite « numérique » est surtout une fracture « sociale ». C’est une fracture entre, d’un côté, la minorité « oligarchique » qui peut se permettre d'acquérir des services d’e-Communication évolués qui lui permettent de contrôler les ressources selon des méthodes complexes. Et, de l’autre, une majorité qui n’a pas les moyens de gérer cette complexité. Une majorité qui souffre de la polarisation et de la convergence, en paniquant, en se refermant, en subissant la société de consommation et les médias qui la véhicule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Iconographie (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>81.49.208.66</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Articles_%C3%A0_relire_par_Raph&amp;diff=1238</id>
		<title>Articles à relire par Raph</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;81.49.208.66 : Passage des -ismes en -ité :  ok. Ajout de Torvalds &amp;quot;show me the code&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=== Liste des articles à relire ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[La polarisation et la convergence, les deux effets du vortex]] ok &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Placez ici un article à relire, par ordre de priorité : le premier est le plus prioritaire, le dernier le moins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Éventuellement, scinder cette section en plusieurs sections avec priorités différentes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Articles déjà relus + commentaires/statut ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introductions de Théo Bondolfi et Raphaël Rousseau]] : Intro par Raph revue et corrigée&lt;br /&gt;
* [[Netizenship kesako ?]] : ok, cool !&lt;br /&gt;
* [[mode d'emploi et critères qualités]] : ok, c'est bon !&lt;br /&gt;
* [[ Turing]] : ok&lt;br /&gt;
* [[ Déclaration d'indépendance du cyberspace]] : ok mais pourquoi mettre &amp;quot;Morceaux choisis&amp;quot; quand la déclaration est mise en entier ?&lt;br /&gt;
* [[ acheter une villa avec un trombone]] : ok. Intérêt de l'article ?&lt;br /&gt;
* [[ onemilliondollarpage]]&lt;br /&gt;
* [[Biosphère &amp;amp; Noosphère ]] dernier paragraphe réécrit, à valider -garder peut-être la phrase: Internet est la manifestation de la noosphère pour l'humanité du 21e siècle -voir avec Théo.&lt;br /&gt;
* [[Les deux inversions]] ok&lt;br /&gt;
* [[L'immatériel contrôle le matériel]] : ok&lt;br /&gt;
* [[Passage des -ismes en -ité]] ok. Ajout de Torvalds &amp;quot;show me the code&amp;quot;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>81.49.208.66</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Passage_des_-isme_en_-it%C3%A9&amp;diff=1237</id>
		<title>Passage des -isme en -ité</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;81.49.208.66 : Ajout &amp;quot;show me the code&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Reste à faire ==&lt;br /&gt;
théo RELIRE // Fin à compléter (surabondance infos, show me the code)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Titres et intros alternatives ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Citations diverses (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Encart-s (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Corps de l'article ==&lt;br /&gt;
Passage de -ismes en -ité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une transition intéressante qui est à l'œuvre aujourd'hui est celle du passage des ''-ismes'' en ''-ité''. &lt;br /&gt;
Dans l'ancien paradigme, on fait des choix de modèles de société que l'on nomme au choix capitalisme, communisme, socialisme ou, précédemment, christianisme, royalisme, etc. Dans une société globalisée où tout est relié, il ne s'agit plus de modèles, mais de boîte à outils. Il faut en permanence passer d'un modèle à l'autre et s'adapter en fonction des contextes. À la maison : un mode de fonctionnement ; dans les transports publics : un autre mode de fonctionnement ; au travail de madame : un fonctionnement ; au travail de monsieur : un autre mode de fonctionnement ; dans les rencontres sociales : d'autres modes de fonctionnements encore ; et, en voyage, plus que jamais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, on se confronte à d'autres modes de fonctionnement encore. Toutes ces cultures si diverses se mélangent dans notre tête, dans nos pratiques quotidiennes, dans notre être tout entier. On passe d'un système de pensée unique, rejetant tous les autres, à une combinaison de systèmes de pensée, de modes d'actions plus riches, plus complèts et bien plus variés. C'est pour cela qu'on passe d'un système de modèles à celui de la boîte à outils. La boîte à outils est plus complexe, elle s'exprime par des critères, des conditions. Le monde n'est plus seulement relatif, il est aussi conditionnel. Les conditions de succès ici ne seront pas les conditions de succès là-bas, et ainsi on ne parle plus de ''socialisme'', mais de ''sociabilité'', plus de ''capitalisme'', mais de ''capacité financière'', plus de ''christianisme'', mais de ''spiritualité'', etc. Il n'est plus tant question d'état de fait, souvent issu de ''ceux d'en-haut'', que de savoir-faire, de savoir-être qui demandent à être appris, assimilés et être utilisés avec justesse le moment opportun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les technologies numériques sont au cœur de ce transfert car elles donnent accès à tous et en tout temps à l'ensemble des outils  permettant de passer d'un mode de fonctionnement à l'autre. Ainsi, nous développons tous des capacités d'anthropologue en analysant les comportements humains, de politologue qui choisit un mode de fonctionnement de la cité en fonction du contexte. Les termes et concepts qui permettent de réunir différents antagonismes, dont notamment ''entrepreneuriat social'', qui encourage autant la dynamique d'entreprendre que la culture du bien commun, ''pionniers du changement'', qui sont les passeurs de la transition, ''créatifs culturels'' qui développent de nouvelles solutions face aux problèmes des passions des gens ou encore ''les médiateurs'' dans les domaines sociaux et professionnels : médiateur à la consommation, médiateur social, médiateur internet, etc. Les médiateurs et modérateurs qui font le lien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce passage révèle celui d'une culture théorique à une culture de mécanismes pratiques, un glissement du dogme aux faits et à la mobilité, l'agilité intellectuelle.&lt;br /&gt;
Ce passage est d'autant plus ardu qu'il nous demande non seulement de participer à la création ou l'adaptation de ces modes de pensée mais aussi et surtout de les ''incarner''. On ne peut plus se contenter de dicter comment les choses doivent être ; il faut aussi les mettre en œuvre, les habiter pour les faire vivre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple issu de l'histoire de l'informatique libre est assez parlant à ce sujet : Linus Torvalds, peu après avoir diffusé le logiciel Linux, avait beaucoup de messages de professionnels de l'informatique qui lui suggéraient des modifications, des améliorations, souvent complexes et longues à mettre en œuvre. Pendant un temps, il a fait profil bas, en pensant qu'il aurait tort de ne pas tirer parti de l'expérience de personnes plus expérimentées, mais il a fini par se lasser des ''conseilleurs'' qui n'étaient pas les ''payeurs''. Il a répondu à ceux, toujours prêts à suggérer jamais à s'impliquer : ''Parlez ne coûte rien. Montrez-moi plutôt le code'' (''Talk is cheap. Show me the code'' en anglais) ; il marquait sa préférence pour ceux qui lui faisaient une proposition solide avec une mise en œuvre qui marche plutôt que ceux qui se contentaient de prodiguer des conseils sans mettre la main à la pâte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le saviez-vous ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''How to:'' &amp;quot;document, souvent court, décrivant comment réaliser certaines tâches. Il est généralement créé dans le but d'aider les moins expérimentés. Ainsi, dans une volonté de simplification, il laisse de côté certains détails réservés aux experts. On trouve un nombre important de howtos ou de « mini-howtos » pour la réalisation de certaines tâches sous Linux.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gérer la surabondance d'infos...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Show me the code...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Iconographie (en option) ==&lt;br /&gt;
http://www.bivingsreport.com/wp-content/uploads/2006/09/WindowsLiveWriter/ProBloggersHowto.Contest_C6B3/how%20to%5B3%5D.gif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources (en option) ==&lt;br /&gt;
http://fr.howto.wikia.com/wiki/Accueil&lt;br /&gt;
http://kjcornell.files.wordpress.com/2009/11/20070416-how-to-tie-a-tie.gif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>81.49.208.66</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Passage_des_-isme_en_-it%C3%A9&amp;diff=1235</id>
		<title>Passage des -isme en -ité</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;81.49.208.66 : /* Corps de l'article */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Reste à faire ==&lt;br /&gt;
théo RELIRE // Fin à compléter (surabondance infos, show me the code)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Titres et intros alternatives ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Citations diverses (en option) ==&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Encart-s (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Corps de l'article ==&lt;br /&gt;
Passage de -ismes en -ité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une transition intéressante qui est à l'œuvre aujourd'hui est celle du passage des ''-ismes'' en ''-ité''. &lt;br /&gt;
Dans l'ancien paradigme, on fait des choix de modèles de société que l'on nomme au choix capitalisme, communisme, socialisme ou, précédemment, christianisme, royalisme, etc. Dans une société globalisée où tout est relié, il ne s'agit plus de modèles, mais de boîte à outils. Il faut en permanence passer d'un modèle à l'autre et s'adapter en fonction des contextes. À la maison : un mode de fonctionnement ; dans les transports publics : un autre mode de fonctionnement ; au travail de madame : un fonctionnement ; au travail de monsieur : un autre mode de fonctionnement ; dans les rencontres sociales : d'autres modes de fonctionnements encore ; et, en voyage, plus que jamais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, on se confronte à d'autres modes de fonctionnement encore. Toutes ces cultures si diverses se mélangent dans notre tête, dans nos pratiques quotidiennes, dans notre être tout entier. On passe d'un système de pensée unique, rejetant tous les autres, à une combinaison de systèmes de pensée, de modes d'actions plus riches, plus complèts et bien plus variés. C'est pour cela qu'on passe d'un système de modèles à celui de la boîte à outils. La boîte à outils est plus complexe, elle s'exprime par des critères, des conditions. Le monde n'est plus seulement relatif, il est aussi conditionnel. Les conditions de succès ici ne seront pas les conditions de succès là-bas, et ainsi on ne parle plus de ''socialisme'', mais de ''sociabilité'', plus de ''capitalisme'', mais de ''capacité financière'', plus de ''christianisme'', mais de ''spiritualité'', etc. Il n'est plus tant question d'état de fait, souvent issu de ''ceux d'en-haut'', que de savoir-faire, de savoir-être qui demandent à être appris, assimilés et être utilisés avec justesse le moment opportun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les technologies numériques sont au cœur de ce transfert car elles donnent accès à tous et en tout temps à l'ensemble des outils  permettant de passer d'un mode de fonctionnement à l'autre. Ainsi, nous développons tous des capacités d'anthropologue en analysant les comportements humains, de politologue qui choisit un mode de fonctionnement de la cité en fonction du contexte. Les termes et concepts qui permettent de réunir différents antagonismes, dont notamment ''entrepreneuriat social'', qui encourage autant la dynamique d'entreprendre que la culture du bien commun, ''pionniers du changement'', qui sont les passeurs de la transition, ''créatifs culturels'' qui développent de nouvelles solutions face aux problèmes des passions des gens ou encore ''les médiateurs'' dans les domaines sociaux et professionnels : médiateur à la consommation, médiateur social, médiateur internet, etc. Les médiateurs et modérateurs qui font le lien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce passage révèle celui d'une culture théorique à une culture de mécanismes pratiques, un glissement du dogme aux faits et à la mobilité.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le saviez-vous ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''How to:'' &amp;quot;document, souvent court, décrivant comment réaliser certaines tâches. Il est généralement créé dans le but d'aider les moins expérimentés. Ainsi, dans une volonté de simplification, il laisse de côté certains détails réservés aux experts. On trouve un nombre important de howtos ou de « mini-howtos » pour la réalisation de certaines tâches sous Linux.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gérer la surabondance d'infos...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Show me the code...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Iconographie (en option) ==&lt;br /&gt;
http://www.bivingsreport.com/wp-content/uploads/2006/09/WindowsLiveWriter/ProBloggersHowto.Contest_C6B3/how%20to%5B3%5D.gif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources (en option) ==&lt;br /&gt;
http://fr.howto.wikia.com/wiki/Accueil&lt;br /&gt;
http://kjcornell.files.wordpress.com/2009/11/20070416-how-to-tie-a-tie.gif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>81.49.208.66</name></author>	</entry>

	<entry>
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		<title>Passage des -isme en -ité</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;81.49.208.66 : Relecture et quelques retouches. Ok&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Reste à faire ==&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Titres et intros alternatives ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Citations diverses (en option) ==&lt;br /&gt;
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== Encart-s (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Corps de l'article ==&lt;br /&gt;
Passage de -ismes en -ité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une transition intéressante qui est à l'œuvre aujourd'hui est celle du passage des ''-ismes'' en ''-ité''. &lt;br /&gt;
Dans l'ancien paradigme, on fait des choix de modèles de société que l'on nomme au choix capitalisme, communisme, socialisme ou, précédemment, christianisme, royalisme, etc. Dans une société globalisée où tout est relié, il ne s'agit plus de modèles, mais de boîte à outils. Il faut en permanence passer d'un modèle à l'autre et s'adapter en fonction des contextes. À la maison : un mode de fonctionnement ; dans les transports publics : un autre mode de fonctionnement ; au travail de madame : un fonctionnement ; au travail de monsieur : un autre mode de fonctionnement ; dans les rencontres sociales : d'autres modes de fonctionnements encore ; et, en voyage, plus que jamais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, on se confronte à d'autres modes de fonctionnement encore. Toutes ces cultures si diverses se mélangent dans notre tête, dans nos pratiques quotidiennes, dans notre être tout entier. On passe d'un système de pensée unique, rejetant tous les autres, à une combinaison de systèmes de pensée, de modes d'actions plus riches, plus complèts et bien plus variés. C'est pour cela qu'on passe d'un système de modèles à celui de la boîte à outils. La boîte à outils est plus complexe, elle s'exprime par des critères, des conditions. Le monde n'est plus seulement relatif, il est aussi conditionnel. Les conditions de succès ici ne seront pas les conditions de succès là-bas, et ainsi on ne parle plus de ''socialisme'', mais de ''sociabilité'', plus de ''capitalisme'', mais de ''capacité financière'', plus de ''christianisme'', mais de ''spiritualité'', etc. Il n'est plus tant question d'état de fait, souvent issu de ''ceux d'en-haut'', que de savoir-faire, de savoir-être qui demandent à être appris, assimilés et être utilisés avec justesse le moment opportun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les technologies numériques sont au cœur de ce transfert car elles donnent accès à tous et en tout temps à l'ensemble des outils  permettant de passer d'un mode de fonctionnement à l'autre. Ainsi, nous développons tous des capacités d'anthropologue en analysant les comportements humains, de politologue qui choisit un mode de fonctionnement de la cité en fonction du contexte. Les termes et concepts qui permettent de réunir différents antagonismes, dont notamment ''entrepreneuriat social'', qui encourage autant la dynamique d'entreprendre que la culture du bien commun,''pionniers du changement'', qui sont les passeurs de la transition, ''créatifs culturels'' qui développent de nouvelles solutions face aux problèmes des passions des gens ou encore ''les médiateurs'' dans les domaines sociaux et professionnels: médiateur à la consommation, médiateur social, médiateur internet, etc. Les médiateurs et modérateurs qui font le lien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce passage révèle celui d'une culture théorique à une culture de mécanismes pratiques, un glissement du dogme aux faits et à la mobilité.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le saviez-vous ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''How to:'' &amp;quot;document, souvent court, décrivant comment réaliser certaines tâches. Il est généralement créé dans le but d'aider les moins expérimentés. Ainsi, dans une volonté de simplification, il laisse de côté certains détails réservés aux experts. On trouve un nombre important de howtos ou de « mini-howtos » pour la réalisation de certaines tâches sous Linux.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gérer la surabondance d'infos...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Show me the code...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Iconographie (en option) ==&lt;br /&gt;
http://www.bivingsreport.com/wp-content/uploads/2006/09/WindowsLiveWriter/ProBloggersHowto.Contest_C6B3/how%20to%5B3%5D.gif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources (en option) ==&lt;br /&gt;
http://fr.howto.wikia.com/wiki/Accueil&lt;br /&gt;
http://kjcornell.files.wordpress.com/2009/11/20070416-how-to-tie-a-tie.gif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>81.49.208.66</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Articles_%C3%A0_relire_par_Raph&amp;diff=1233</id>
		<title>Articles à relire par Raph</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;81.49.208.66 : L'immatériel contrôle le matériel : ok&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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&lt;br /&gt;
* [[Passage des -ismes en -ité]] à développer&lt;br /&gt;
* [[La polarisation et la convergence, les deux effets du vortex]] ok &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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=== Articles déjà relus + commentaires/statut ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introductions de Théo Bondolfi et Raphaël Rousseau]] : Intro par Raph revue et corrigée&lt;br /&gt;
* [[Netizenship kesako ?]] : ok, cool !&lt;br /&gt;
* [[mode d'emploi et critères qualités]] : ok, c'est bon !&lt;br /&gt;
* [[ Turing]] : ok&lt;br /&gt;
* [[ Déclaration d'indépendance du cyberspace]] : ok mais pourquoi mettre &amp;quot;Morceaux choisis&amp;quot; quand la déclaration est mise en entier ?&lt;br /&gt;
* [[ acheter une villa avec un trombone]] : ok. Intérêt de l'article ?&lt;br /&gt;
* [[ onemilliondollarpage]]&lt;br /&gt;
* [[Biosphère &amp;amp; Noosphère ]] dernier paragraphe réécrit, à valider -garder peut-être la phrase: Internet est la manifestation de la noosphère pour l'humanité du 21e siècle -voir avec Théo.&lt;br /&gt;
* [[Les deux inversions]] ok&lt;br /&gt;
* [[L'immatériel contrôle le matériel]] : ok&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>81.49.208.66</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27immat%C3%A9riel_contr%C3%B4le_le_mat%C3%A9riel&amp;diff=1232</id>
		<title>L'immatériel contrôle le matériel</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27immat%C3%A9riel_contr%C3%B4le_le_mat%C3%A9riel&amp;diff=1232"/>
				<updated>2010-08-30T08:51:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;81.49.208.66 : Relecture et minuscules retouches. Ok&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Reste à faire ==&lt;br /&gt;
Retouches Raph /Le texte est un peu confus parfois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
utiliser le schéma d'article factuel/dominant/citoyen (factuel = éléments invariants / 2 tendances: dominante et citoyenne, parfois les deux peuvent n'être qu'un seul)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Titres et intros alternatives ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Citations diverses (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Encart-s (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Corps de l'article ==&lt;br /&gt;
Le monde aujourd’hui est en voie de globalisation des échanges. &lt;br /&gt;
Ce que nous mangeons et buvons provient souvent de plusieurs continents. L’argent circule très vite. Tout circule très vite. Ça grouille d’avions, de voitures, de bateaux…&lt;br /&gt;
Et puis, il y a l’effet papillon : le vol d’un papillon dans le désert d’Australie peut provoquer une tempête sur Paris. C’est la loi de la nature, tout est interconnecté, et les humains commencent lentement à s’en rendre compte. Tout, c’est autant le matériel (l’atome, l’être humain, les marchandises, la nature) que l’immatériel (les idées, les informations, les bases de données, la spiritualité…). Alors, qui contrôle les échanges de ressources ?  Qui contrôle les échanges de biens matériels et de services immatériels ? Un peu tout le monde ? Peut-être … mais certains plus que d’autres. &lt;br /&gt;
Et qui sont ceux qui contrôlent le plus ? Ceux qui contrôlent la circulation des informations contrôlent les ressources matérielles. La circulation de l’information, c’est la Communication. Et comment contrôler l’information ? En définissant des stratégies planétaires et en utilisant les réseaux informatiques pour les imposer, avec beaucoup d’argent pour payer tout ceux qui devront appliquer rapidement cette stratégie. Stratégies politiques, stratégies commerciales, stratégies sociales, stratégies écologiques. Ces stratégies sont basées sur des croyances, comme la croyance que le monde possède des ressources naturelles gigantesques qu’il faut exploiter pour permettre une croissance du pouvoir des consommateurs. On peut alors parler de croissance économique. Ou, au contraire, la croyance que le monde a des ressources limitées, qu’il faut les utiliser avec précaution. On parle alors de développement durable, ou plutôt de ''pratiques durables'' (''sustainable practices'' en anglais). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le matériel est notre nécessité : manger de la nourriture saine, boire et se laver avec le l’eau propre, respirer de l’air pur.  L’immatériel c’est information pour gérer le matériel. En combinant l’électricité et l’informatique, les informations circulent si vite qu’elles ont pris une place immense dans la société. On parle du 4e pouvoir (celui de l’information), et aussi de la « société de l’Information ». Ainsi, ceux qui contrôlent les ressources immatérielles peuvent mieux contrôler les ressources matérielles. La guerre en Irak était faite de ressources matérielles : des humains, des machines de guerre. Mais elles n’auraient jamais pu se faire sans le contrôle de l’information effectuée par l’administration Bush.  La propagation du Coca-Cola dans les contrées les plus reculées du globe est faite de ressources matérielles. Mais jamais la gestion des méthodes de productions et de distribution du Coca-Cola n’aurait pu être possible sans un système informatique très efficace dirigé depuis le siège de l’entreprise qui possède l’exclusivité sur cette marque. Les militants sociaux aussi, durant les Forum Sociaux ou les contre-sommets du G8 par exemple, se sont réunis physiquement, ils ont pris des avions, ont brandi des pancartes. Mais jamais leur coordination avant les rencontres et les sommets n’auraient pu être possible sans l’usage d’Internet, le réseau des réseaux sur lequel circulent les informations… immatérielles.   Donc l’immatériel « numérique , électronique », permet de contrôler le matériel physique, les mouvements d’objets et de personnes. C’est un changement fondamental de situation pour l’Humanité. C’est ce changement qui fait que les projets, bons et moins bons, peuvent être déployés si largement et si vite. C’est ce changement que chaque personne qui veut être un citoyen doit comprendre s'il veut être actif dans cette société globalisée. Mais c’est plutôt difficile d’être un citoyen actif dans ces conditions, parce que le monde, depuis qu’il est contrôlé par l’immatériel via les réseaux informatiques, est un monde complexe, très complexe, avec beaucoup de bateaux et peu de capitaines.&lt;br /&gt;
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== Sources (en option) ==&lt;br /&gt;
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