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		<title>Wiki livre Netizenship - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
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		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=13701</id>
		<title>EPortfolio, contenu de base d'un bon site web profil</title>
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				<updated>2013-04-06T21:22:39Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Mémento d'un bon site web de profil */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''contenu, profil, eportfolio, compétences, savoir-faire, savoir-être, projet, site web, identité numérique.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du CV à l’ePortfolio==&lt;br /&gt;
Le site web pour se profiler, personnellement ou au titre de (co)représentant d'un groupe, peut aussi être nommé ePortfolio. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la différence du CV, document statique, l'ePortfolio est une démarche, un processus et non un produit fini. L'idée est de mettre en valeur ses atouts, et de faire des mises à jour au fil des mois ou des années. Un CV géant, interactif, librement accessible à tous, notamment aux futurs employeurs. Un blog sur les aspects publics de la vie sociale et professionnelle d'une personne, avec ses références sur ses résultats, des preuves de personnes satisfaites, des projets en cours, des pistes pour bien coopérer. Bref, un site pour se profiler, qui sera toujours en construction, à améliorer, insatisfaisant... &amp;lt;br/&amp;gt;Pour qu'un ePortfolio soit utile, il doit toujours être librement disponible pour son créateur, et non bloqué sur une plateforme, universitaire par exemple, dont l'accès pourrait ultérieurement être fermé. En effet, le propriétaire de l'ePortfolio doit toujours conserver la possibilité de le mettre à jour (tel un patrimoine).&lt;br /&gt;
Première expérience de réalisation de site internet ? Vous recevez une belle offre qui mentionne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- le graphisme ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'hébergement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- la durée ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- les délais ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- les coûts ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- et peut-être même les frais de mise à jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce brouhaha d'informations, il manque la mention du contenu : ''qui rédigera les textes et choisira les images ?''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À vous de choisir et/ou produire. Sur le coup, vous ne mesurez pas l'importance de cette partie du projet de site internet. Et puis vient le moment fatidique où le webmaster vous demande : ''« Alors, ces textes et images, ils sont où ? »'' Et là commencent les ennuis. Car il faut bien le dire, nous ne sommes pas nés rédacteurs, nous ne sommes pas naturellement habitués à produire de l'écrit pour le web, il faut des spécialistes en communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, comme on le voit en filigrane dans cet ouvrage, il est possible de « devenir le média », en devenant soi-même un acteur. Justement, ça commence par le profil, dont l'idée est simple finalement : si j'arrive à me présenter moi-même, alors j'ai déjà fait un bon chemin vers la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais très concrètement, que mettre dans mon site ? Des images, l'adresse de contact, le plan d'accès ? D'accord, c'est bien joli tout ça, mais pour le reste ? Je peux effectivement aller m'inspirer à gauche à droite sur les sites internet qui me plaisent. Est-ce suffisant ? En tout cas, c'est un moyen de développer mon esprit critique face aux sites web. Mais pour vous faire gagner du temps, voici pour la première fois les contenus de base d'un bon site web, rédigés par la fondation Ynternet.org et distribués dans les cours qu'elle propose (en 2013, nous n'avons toujours rien trouvé de similaire sur le web).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À noter : le profil personnel et le profil d'un groupe (association entreprise...) ont des contenus qui sont vraiment très proches, même si le résultat semble bien différent (voir colonne de gauche du tableau mémento qui suit). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous fait ce même constat : de plus en plus de sites traitent de sujets de manière très pointue, très professionnelle, mais sans présenter de manière large les auteurs ou le groupe qui animent la réflexion sur le sujet. Il est fréquent qu'il n'y ait que deux lignes, qu'un petit filet d'informations sur les auteurs d'un site, et qu'on n'ait donc pas une vision claire des motivations du groupe, voire pas de moyen d'en contacter les auteurs autrement que par un formulaire impersonnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un indicateur qui démontre l'opacité de l'organisation et n'est donc guère rassurant sur ses motivations. Ceci est tout aussi valable pour de grands sites, comme ceux qui dominent en 2013 – Google, Facebook, etc. – dont l'information sur la mission, la valeur, les principes, n'est pas facilement accessible, et pour de petits sites aux sujets plus spécifiques qui pour diverses raisons n'ont pas pris autant d'ampleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'importance des œuvres==&lt;br /&gt;
L'intérêt de penser à tous les contenus de base d'un bon site internet, dans une culture de plus en plus participative, c'est de montrer que les groupes sont forts car chaque contributeur a une identité spécifique et forte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, sur Wikipédia, il est possible de voir les contributions de chaque participant. Les contenus de base d'un bon site internet se retrouvent dans les sites de la plupart des grands artisans du bien commun dans le monde numérique comme Tim Berners-Lee, co-initiateur du web, Richard Stallman, co-initiateur du mouvement du logiciel libre, Jacques Vallée, co-concepteur de morceaux d'Arpanet (première version d'internet) : tous exposent sur leurs « sites persos » comment les contacter, leurs activités présentes, leurs réalisations passées, certains de leurs centres d'intérêt et préférences, des actualités, leurs intentions d'avenir et leurs sources d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retournons à l'époque avant l'omniprésence d'internet, à la fin du XX&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Pour informer des contacts professionnels ou des amis sur ses activités, on envoyait un curriculum vitae, une carte de visite ou parfois une présentation plus personnalisée à ceux à qui on voulait se présenter. En tant qu'entreprise ou groupe de travail, on réalisait une plaquette d'entreprise, qui présentait la mission et les prestations. Avec l'arrivée du numérique, tant le CV que la plaquette se retrouvent sur internet et en raison des propriétés sociotechniques numériques, la présentation est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelles sont les différences ? D'une part, les propriétés et possibilités du numérique augmentent le potentiel du profil et d'autre part, sans profil, ce sont les autres qui feront notre réputation, et non pas nous-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, on a tout intérêt à « maîtriser son identité » ; à passer un message clair et cohérent sur soi-même auprès de ses différents interlocuteurs. Le gros défi consiste à réussir à passer un message qui distingue son profil des autres profils et, en même temps, qui puisse avoir une base s'adressant à tous les interlocuteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont justement ces contenus de base pour se profiler ? Voici dans ce tableau les conseils qui ont la particularité de s'appliquer aussi bien au profil d'une personne qu'au profil d'un groupe. À noter qu'à l'image d'une fleur, autour de ces contenus de base, il y a d'autres contenus plus spécifiques qui sont à développer.&lt;br /&gt;
Si vous devez rédiger ou mettre à jour le site internet présentant votre profil (pour mieux montrer qui vous êtes, pour trouver du travail...) ou celui d'un groupe (entreprises, association, groupe de travail), ceci peut vous intéresser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plutôt que de réinventer la roue, voici des contenus qui se retrouvent généralement dans les sites web pour se profiler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mémento d'un bon site web de profil==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Menu&lt;br /&gt;
! Profil personnel &lt;br /&gt;
(l'individu, son profil public ou pour les collègues)&lt;br /&gt;
! Profil d'un groupe &lt;br /&gt;
(PME, association, groupe de travail...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Page d'accueil&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;2&amp;quot; | Message de bienvenue, menu, objectifs et cibles et résumé du contenu&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Actualités : nouvelles/blog, dimension chronologique&lt;br /&gt;
| Carnets de route, billets d'humeurs, opinions, récits d'expériences,...&lt;br /&gt;
| Dernières prestations, informations nouvelles, appels à partenariat, annonces de recrutement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Orientations/préférences&lt;br /&gt;
| Centres d'intérêts, choix de vie socio-professionnels, croyances et valeurs&lt;br /&gt;
| Principes de fonctionnement, valeurs du groupe, mission, raison d'être&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Passé : réalisations&lt;br /&gt;
| Compétences, réalisations, résultats, références, Curriculum Vitae&lt;br /&gt;
| Histoire dès les débuts : fondation, autonomisation, résultats et faits marquants&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Présent : activités et prestations&lt;br /&gt;
| Quotidien ; engagements actuels ; groupes de travail ; événements et activités régulières&lt;br /&gt;
| Services et produits ; type de prestations fournies ; conditions d'accès aux prestations ; mission de l'organisation ; exemples de clients ; tarifs (séparés).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Avenir : projets envisagés&lt;br /&gt;
| Projets de développement socioprofessionnels, espoirs et perspectives, intentions,...&lt;br /&gt;
| Annonces des prochains produits à venir, partenariats possibles,&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Réseaux d'information&lt;br /&gt;
| Types et sources d'informations par supports (outils dynamiques des réseaux sociaux), remerciements&lt;br /&gt;
| Partenaires, éventuellement fournisseurs, liens sur les médias&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Contact (comment aborder)&lt;br /&gt;
| Coordonnées, modes de contact dans divers contextes&lt;br /&gt;
| Heures d'ouverture, plan d'accès, personne de contact,...&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de noter que plusieurs des contenus de base d'un bon site web de profil sont similaires pour une personne ou pour un groupe. Notez aussi que par un groupe, on entend autant une entreprise, une association qu'un groupe de travail, car tous ont les mêmes préoccupations de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les critères qualité d'un ePortfolio ==&lt;br /&gt;
Pour qu'il atteigne ses objectifs (intéresser le lecteur, lui donner une idée précise de votre identité professionnelle, inspirer confiance, fournir des informations directement utilisables...), votre ePortfolio doit présenter certaines caractéristiques d'ensemble, au-delà des contenus et qualités de chacun des articles. Quatre critères globaux ont été retenus pour évaluer la qualité générale de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:BandeVille.png|1100px|vignette|centré]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===1. Clarté du projet===&lt;br /&gt;
La quête de notre identité est au cœur du développement social et professionnel. Quel est votre destin ? Vous n'êtes pas né(e) par hasard.&lt;br /&gt;
''« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers. »''&lt;br /&gt;
Socrate, il y a plus de 2 500 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rester concentré sur l'ePortfolio, l'objectif est de définir quel est votre projet social et professionnel. Gagner de l'argent n'est pas une finalité. Vos employeurs, collègues, tout autant que votre entourage social, tous souhaiteront avoir quelques pistes aussi simples que solides pour mieux vous connaître. Saurez-vous réussir ce tour de force que de vous présenter de manière à toucher votre public, à ce qu'il puisse avoir envie d'en savoir plus ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À vous aussi de définir quel est le public cible. En d'autres termes, à qui parlez-vous ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Uniquement à un employeur à la fois, avec un ePortfolio sur mesure pour chacun ? Auquel cas, vous devrez envisager un ePortfolio accessible uniquement par mot de passe, composé de diverses parties pour orienter chaque contact sur une ou plusieurs pages conçues sur mesure ; mais c'est fastidieux, sans compter que vous pourriez ne pas viser juste et passer à côté d'une opportunité inattendue...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous adressez à tous les internautes ? Auquel cas, il sera judicieux de se rappeler que « qui trop embrasse mal étreint » et de ne donner que certaines faces de votre personnalité, celles qui vous qualifient le mieux, sans viser l'exhaustivité. À vous de savoir trancher et vous positionner, pour avoir un projet clair pour un public clairement défini. De la réponse à ces questions (quel projet pour quel public ?) découleront :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- une terminologie (tout public ou d'un domaine spécialisé) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- des contenus ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- une forme ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- un ton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que la formulation du projet est adéquate pour le public cible ? Attention à ce dernier élément :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* trop spécifique, vous allez passer à côté d'un auditoire qui pourrait être malgré tout intéressé par vos propos, voire contribuer à votre démarche ;&lt;br /&gt;
* trop large, vous allez susciter des attentes vis-à-vis d'un lectorat qui, finalement, n'y trouvera pas son compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici, le fond et la forme doivent se retrouver, la seconde au service du premier, afin de donner des éléments d'appréciation, non verbaux, pour que votre cible puisse se reconnaître.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===2. Valorisation des compétences transversales===&lt;br /&gt;
La démarche ePortfolio se concentre sur les compétences. Le résultat final, issu de votre démarche, doit permettre au public-cible de reconnaître vos atouts socio-professionnels, de pouvoir vous citer sur les thématiques que vous développez dans cette vitrine, de vous contacter sur les sujets qui sont au cœur de votre activité et/ou de vos préoccupations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Définition des compétences génériques :'''&lt;br /&gt;
* compétences génériques signifie compétences de savoir-être. On parle aussi de compétences transversales (en anglais ''soft skills'' ou ''key compétences''). Elles sont utiles quel que soit votre métier ; savoir négocier, communiquer, s'organiser, gérer des conflits, finaliser sont des compétences génériques ([[Internet, moteur de formation toute sa vie|voir aussi l'article « Internet, moteur de formation toute sa vie »]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici des exemples de compétences génériques pour que vous puissiez évaluer celles que vous pratiquez le mieux et celles que vous souhaitez valoriser :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''conseil d'auto-évaluation :''' pour vous auto-évaluer au mieux, il est utile de demander à d'autres (collègues, autres participants à la session de création d'ePortfolio) de valider votre perception de vos propres compétences génériques. Ceci vous permet de confronter votre analyse avec celle de ceux qui vous entourent. C'est le principe de validation « par les pairs » ;&lt;br /&gt;
* '''procédure de valorisation :''' une procédure simple consiste à visiter les pages internet listant ces compétences et copier celles pour lesquelles vous vous considérez comme très compétent. Contextualisez les compétences que vous souhaitez valoriser dans votre ePortfolio sous forme de récits d'expériences. Par exemple si vous savez repérer l’information, la regrouper et l'organiser en utilisant la technologie et les systèmes d’information appropriés, vous pouvez réaliser un récit d'expériences ;&lt;br /&gt;
* '''liste de vérification finale pour les compétences transversales :''' lors de la rédaction des articles de votre ePortfolio, vous avez procédé à l'identification et à la mise en forme de vos compétences générales/transversales. Vous avez ensuite développé la description de ces compétences dans vos différents articles. Vérifiez que toutes vos compétences sont bien représentées et évaluez la manière dont vous les avez présentées. Pour cela, mettez-vous dans la peau de votre lecteur en vous posant les questions suivantes : « Si je ne connaissais pas cette personne (vous-même !), cet ePortfolio me permettrait-il de mieux l'appréhender ? Aurais-je envie de coopérer avec cette personne ? Qu'est-ce qu'elle a de spécial, unique ? Cette personne peut-elle apporter une réponse claire à mes préoccupations, mes besoins ? » Pour réaliser cet exercice d'évaluation, vous pouvez bien sûr faire appel à un camarade, qui aura sans doute une vision plus objective que la vôtre des qualités et défauts globaux de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Aide pour vérifier si votre ePortfolio présente bien vos compétences transversales :'''&lt;br /&gt;
* Toutes mes compétences sont listées.&lt;br /&gt;
* Toutes mes compétences sont valorisées.&lt;br /&gt;
* Toutes mes compétences sont rattachées à des exemples de réalisation ou d'engagement.&lt;br /&gt;
* Mes compétences sont hiérarchisées : le lecteur sait quelle est ma spécialité, quelles sont mes compétences transversales. Il sait pour quelles tâches ou missions il peut faire appel à moi.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===3. Valorisation des compétences spécifiques (métier)===&lt;br /&gt;
Les compétences spécifiques sont les compétences liées à votre métier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Justification de mes compétences dans le domaine de spécialité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- emploi du vocabulaire adapté au domaine de spécialité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- exemples de réalisations dans le domaine ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- précision suffisante sur mes apports dans le domaine ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- liens avec d'autres individus ou organisations actifs dans le domaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez indiquer clairement quels sont vos domaines de spécialité, qu'il s'agisse de spécialités professionnelles ou de spécialités personnelles. Vous indiquerez la manière dont vous avez acquis des compétences dans ce domaine : formation initiale, formation continue, engagement associatif, lectures, participation à des projets collectifs... Soyez concret, sans tomber dans une profusion de détails. Exprimez précisément la nature de vos tâches et missions, leurs résultats. Mentionnez les personnes et/ou organisations avec lesquelles vous avez collaboré et la nature de ces collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Grandschema.jpg|600px|vignette|centre|Copyright Julien Poulain sous LAL (Artlibre.org)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===4. Forme===&lt;br /&gt;
*'''Qualités rédactionnelles globales''' qui sont utiles à développer pour un ePortfolio :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- vocabulaire et ton adaptés à la cible visée, le lexique et la sobriété étant les atouts les plus certains ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- cohérence du style et du message entre les divers articles identitaires ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- usage de formules neutres afin d'éviter l'obligation de mises à jour trop fréquentes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- fluidité du texte, avec des phrases agréables à lire et pas trop longues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans chaque article, vous avez tout intérêt à avoir un titre attractif, une orthographe irréprochable (il existe des correcteurs y compris pour la correction sur un navigateur web), mais aussi une illustration visuelle, des chapitres, des liens contextuels.... Alors pourquoi ajouter un critère global au niveau rédactionnel ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que, au même titre que le chauffeur de véhicule est passé du stade de métier (le chauffeur) au stade de fonction (je conduis un véhicule pour aller au travail), le métier de journaliste est en train de devenir une fonction aussi utile pour tout individu, qui sera de plus en plus fréquemment et naturellement amené à publier les résultats de son travail (personnel, associatif ou professionnel) sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ce n'est pas dans un article, mais dans l'ensemble de la production que cet article sera évalué par les visiteurs de votre site. Vos qualités rédactionnelles globales s'exprimeront dans votre capacité à prendre du recul et à produire un site globalement cohérent au niveau rédactionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs, permettra que les pages de votre site soient mieux visitées. Car le sommaire devrait afficher au moins des titres ou des résumés de titre sur toutes les pages des articles de base. Ce sommaire doit présenter des mots-clés cohérents par rapport aux articles de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple 1, très cohérent mais peu original : nouveautés, préférences, histoire, quotidien, avenir, contact, sources d'informations.&lt;br /&gt;
Exemple 2, un peu moins cohérent mais plus original : blog, j'aime, ma situation, histoire passée, la futurologie, pour me joindre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le vocabulaire et le ton ont tout intérêt à être adaptés au public que vous souhaitez toucher prioritairement. Si vous visez tout type de public, l'usage de formules standard n'est pas suffisant. Il est essentiel de mettre un peu de personnalité et d'originalité afin de toucher le lecteur. Vous pouvez par exemple utiliser des techniques rédactionnelles standard, telles que le questionnement initial (qui pose une hypothèse ou suscite une interpellation), l'énumération, l'insertion de récits et d'histoires captivant l'attention, etc. Travaillez aussi votre lexique : utilisez un vocabulaire adapté aux sujets traités (exemple : nommez précisément des outils et procédures appartenant à un domaine technique particulier) et évitez le recours systématique à des mots trop vagues ou « fourre-tout », tels que les verbes avoir, être, représenter, venir (...), les adjectifs les plus communs tels que beau, grand, génial... N'abusez pas des expressions à la mode, des tics de langage, dont le succès peut passer très vite (cool, top, délire, vachement). &lt;br /&gt;
* L'usage de formules neutres permet d'éviter que vos rédactions soient passées de date (obsolètes) trop rapidement : J'ai 24 ans &amp;gt; Je suis né-e en 1984 ; J'habite depuis deux ans en Belgique &amp;gt; Je réside en Belgique depuis 2007. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre rédaction doit être globalement fluide dans les articles, ce qui passe entre autres choses, par des phrases courtes (surtout si vous n'avez pas un goût particulier pour la rédaction) et une structuration claire des textes en paragraphes. N'hésitez pas à insérer des titres et sous-titres dans vos articles, ils guident la lecture et mettent en évidence les articulations des textes. N'oubliez pas qu'un article ne s'écrit jamais en une seule fois...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en faisant et refaisant que vous parviendrez à l'expression juste. N'hésitez donc pas à reprendre vos articles publiés, si vous pensez pouvoir y apporter des améliorations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Ergonomie, graphisme et esthétique''':&lt;br /&gt;
** la navigation dans mon ePortfolio est facile ;&lt;br /&gt;
** les couleurs et l'agencement visuel adoptés procurent l'impression souhaitée ;&lt;br /&gt;
** tout le monde peut accéder à mon site, y compris les personnes ayant des difficultés de lecture. Lors des travaux d'élaboration de votre ePortfolio, vous avez pris connaissance des règles et bonnes pratiques d'édition de site internet.&lt;br /&gt;
** les renseignements importants doivent être accessibles dès la page d'accueil. Utilisez pour cela des onglets ou des barres de menu latérales ;&lt;br /&gt;
** si vous rédigez régulièrement des billets d'actualité, pensez à les regrouper en catégories thématiques, permettant ainsi au lecteur d'accéder à des articles anciens, qui ne figurent plus en page d'accueil ;&lt;br /&gt;
** choisissez des couleurs, des polices, une structuration des pages conformes à l'impression que vous souhaitez produire sur vos lecteurs, et en accord avec les compétences que vous valorisez dans vos articles. Pensez à formater vos images pour internet, en réduisant la taille et le poids. Pensez aux personnes souffrant de handicaps rendant difficile la lecture à l'écran : ne jouez pas de manière excessive sur les contrastes (par exemple texte noir sur fond rouge, très fatigant); choisissez une taille de police suffisante, joignez une légende à chacune de vos images.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===5. Cohérence===&lt;br /&gt;
Les différentes parties de l'ePortfolio sont-elles reliées par un « fil rouge » ?&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* les compétences et valeurs que j'expose sont-elle bien illustrées dans mes récits ?&lt;br /&gt;
* inversement, mes récits ne mettraient-ils pas en évidence des compétences et valeurs que j'aurais oubliées de valoriser ?&lt;br /&gt;
Les compétences que je présente sont- elles en lien avec le projet ? Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* ces compétences vont-elles bien servir mon futur socio-professionnel ?&lt;br /&gt;
* aurais-je mis en avant des compétences qui ne servent pas directement mon projet ?&lt;br /&gt;
* la combinaison de ces compétences est-elle équilibrée par rapport à mes objectifs ? N'ai-je pas de grosses carences qui pourraient nuire à mon projet ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Y-a-t-il une cohérence entre le projet et la façon dont je le présente, d'un point de vue graphique et rédactionnel ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* pour des ambitions internationales, des pages en anglais sont incontournables ;&lt;br /&gt;
* si l'ePortfolio porte sur des aspects créatifs et/ou artistiques, il doit lui-même en être la preuve et surtout, contenir des éléments (images, vidéos, textes...) permettant au lectorat d'être convaincu ;&lt;br /&gt;
* dans un ePortfolio de cadre dirigeant, un ton trop familier peut desservir vos objectifs.&lt;br /&gt;
* compléter par des liens sur les réseaux sociaux, comme Linkedin, montrant si possible des références et recommandations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que l'ensemble du ePortfolio donne une impression d'unité ou de pièces juxtaposées ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* le style est-il unifié (emploi du « je » ou « nous » ou du nom de l'entreprise dans les phrases, usage des temps, de l'infinitif...) ?&lt;br /&gt;
* la mise en page (police de caractères, alignement, disposition) est-elle harmonisée d'une page à l'autre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
Extraits du ''guide ePortfolio'' de la fondation Ynternet.org, travail collaboratif mené depuis 1999, objet de raffinements successifs et d'expériences pilotes dans le cadre de projets, notamment européens, consacrés à l'innovation socio-pédagogique, pilotés par Théo Bondolfi et inspirés par Raphaël Rousseau.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, une vidéo sur l'ePortfolio citoyen est accessible sur www.ageneve.net.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Utilisateur:Assist2012-2/Livres/Racines&amp;diff=13486</id>
		<title>Utilisateur:Assist2012-2/Livres/Racines</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Utilisateur:Assist2012-2/Livres/Racines&amp;diff=13486"/>
				<updated>2013-04-05T22:27:09Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Livre sauvegardé}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Racines ==&lt;br /&gt;
:[[Première de couverture (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
:[[Auteur et remerciements]]&lt;br /&gt;
:[[Pourquoi ce livre ?]]&lt;br /&gt;
:[[Avant-propos]]&lt;br /&gt;
:[[Un référentiel de compétences pour l’entrepreneur social]]&lt;br /&gt;
:[[Les pionniers du web]]&lt;br /&gt;
:[[Société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
:[[Et vous, êtes-vous en transition ?]]&lt;br /&gt;
:[[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
:[[Bienvenue dans le quaternaire]]&lt;br /&gt;
:[[La conjecture de Moore, stimulateur de transition]]&lt;br /&gt;
:[[Numérique : cinquième élément ?]]&lt;br /&gt;
:[[Des cathédrales aux bazars]]&lt;br /&gt;
:[[Propriétaire, Libre et Open Source]]&lt;br /&gt;
:[[L'émergence du copyleft et des licences libres]]&lt;br /&gt;
:[[Vers une économie moins exclusive]]&lt;br /&gt;
:[[Wikinomie]]&lt;br /&gt;
:[[L'économie du don]]&lt;br /&gt;
:[[Coopétition]]&lt;br /&gt;
:[[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
:[[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]]&lt;br /&gt;
:[[Longue traîne]]&lt;br /&gt;
:[[Onemilliondollarpage]]&lt;br /&gt;
:[[Acheter une villa avec un trombone]]&lt;br /&gt;
:[[Wikipédia : success story citoyenne]]&lt;br /&gt;
:[[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
:[[Les blogueurs et autres consomm'acteurs]]&lt;br /&gt;
:[[Si tout se partage, comment gagner sa vie ?]]&lt;br /&gt;
:[[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
:[[Leader 2.0 : s'organiser à l'ère du web participatif]]&lt;br /&gt;
:[[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
:[[Certification par les pairs]]&lt;br /&gt;
:[[EPortfolio, contenu de base d'un bon site web profil]]&lt;br /&gt;
:[[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
:[[Numérique et solidarité : deux portes d'entrée pour une même culture]]&lt;br /&gt;
:[[Bibliographie de l'économie sociale]]&lt;br /&gt;
:[[Repères bibliographiques sur l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
:[[Mentions légales (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
:[[Ynternet.org, collection eCulture &amp;amp; ISSN]]&lt;br /&gt;
:[[Troisième de couverture (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
:[[Quatrième de couverture (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Livres|Racines]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
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		<title>Utilisateur:Assist2012-2/Livres/Racines</title>
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				<updated>2013-04-02T21:49:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : Page créée avec « {{Livre sauvegardé}}  == Racines de l'Economie Numérique == :Première de couverture (Racines de l'économie numérique) :[[Remerciements (Racines de l'économie num... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Livre sauvegardé}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Racines de l'Economie Numérique ==&lt;br /&gt;
:[[Première de couverture (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
:[[Remerciements (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
:[[Pourquoi ce livre ?]]&lt;br /&gt;
:[[Avant-propos]]&lt;br /&gt;
:[[Un référentiel de compétences pour l’entrepreneur social]]&lt;br /&gt;
:[[Introduction : Les pionniers du Web]]&lt;br /&gt;
:[[Société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
:[[Et vous, êtes-vous en transition ?]]&lt;br /&gt;
:[[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
:[[Bienvenue dans le quaternaire]]&lt;br /&gt;
:[[La conjecture de Moore, stimulateur de transition]]&lt;br /&gt;
:[[Numérique : nouvel élément ?]]&lt;br /&gt;
:[[Des cathédrales aux bazars]]&lt;br /&gt;
:[[L'émergence du copyleft et des licences libres]]&lt;br /&gt;
:[[Vers une économie moins exclusive]]&lt;br /&gt;
:[[Wikinomie]]&lt;br /&gt;
:[[L'économie du don]]&lt;br /&gt;
:[[Coopétition]]&lt;br /&gt;
:[[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
:[[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]]&lt;br /&gt;
:[[Longue traîne et autres concepts de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
:[[Onemilliondollarpage]]&lt;br /&gt;
:[[Acheter une villa avec un trombone]]&lt;br /&gt;
:[[Wikipédia : morceaux choisis]]&lt;br /&gt;
:[[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
:[[Les blogueurs et autres consomm'acteurs]]&lt;br /&gt;
:[[Si tout est gratuit, comment gagner sa vie ?]]&lt;br /&gt;
:[[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
:[[Leader 2.0 : s'organiser à l'ère du web participatif]]&lt;br /&gt;
:[[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
:[[Certification par les pairs]]&lt;br /&gt;
:[[Contenu de base d'un bon site web profil]]&lt;br /&gt;
:[[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
:[[Numérique et solidarité : deux portes d'entrée pour une même culture]]&lt;br /&gt;
:[[Bibliographie de l'économie sociale]]&lt;br /&gt;
:[[Repères bibliographiques sur l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
:[[Mentions légales (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
:[[Un mot sur la collection eCulture]]&lt;br /&gt;
:[[Troisième de couverture (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
:[[Quatrième de couverture (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Livres|Racines]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Fichier:Schema_4_types_de_wiki.png&amp;diff=12657</id>
		<title>Fichier:Schema 4 types de wiki.png</title>
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				<updated>2013-04-02T21:33:42Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : Assist2012-2 a importé une nouvelle version de « Fichier:Schema 4 types de wiki.png »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Wikinomie,_nouvelle_cl%C3%A9_de_la_culture_collaborative&amp;diff=12644</id>
		<title>Wikinomie, nouvelle clé de la culture collaborative</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Wikinomie,_nouvelle_cl%C3%A9_de_la_culture_collaborative&amp;diff=12644"/>
				<updated>2013-04-02T02:34:00Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Wikinomie, partage, collaboration, participation synergique, échelle planétaire, propriétés du numérique. ''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Les profonds changements survenus dans les technologies, la démographie, l'entreprise, l'économie et le monde dans son ensemble, inaugure une ère nouvelle, marquée par la participation des individus jusque là inconnue. Cette participation d'un type nouveau a atteint un seuil critique qui permet à des formes inédites de collaboration de masse, de redessiner les processus d'invention, de production, de marketing et de redistribution des biens et des services à l'échelle planétaire »'', écrivent les auteurs du best-seller ''Wikinomics''&amp;lt;ref&amp;gt;''Wikinomics'', Don Tapscott et Anthony D. Williams, 2006, Edition Portfolio, traduit en français chez Pearson 2007&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
En guise d'anecdote,  Don Tapscott et Anthony D. Williams racontent notamment comment une petite entreprise d'extraction aurifère, GoldCorp Inc., a pu sauver son chiffre d'affaire par une écoute attentive des mutations en cours. Son PDG, Rob MacEwen, alors sous pression, explique à son conseil d'administration sa nouvelle stratégie. Il a eu la révélation quelque temps plus tôt. En entendant parler du logiciel Linux lors d'une réunion pour jeunes dirigeants, il a découvert comment un certain Linus Torvald a révélé publiquement son code et permis à des milliers de programmateurs anonymes de le corriger et d'y apporter leur contribution personnelle par internet. Il a alors l'idée de rassembler et de mettre en ligne toutes les données géologiques de l'entreprise. Par le biais d'un concours, il lance un appel aux experts du monde entier. Le résultat est au-delà de ses espérances. Rob MacEwen estime que la collaboration a permis d'économiser de deux à trois ans de prospection. GoldCorp récolte les fruits de sa méthode de prospection Open Source. Non seulement le concours a révélé la présence d'important gisement d'or, mais il a aussi fait passé le chiffre d'affaire de 100 millions de dollars à 9 milliards de dollars! Une histoire qui donne à réfléchir car elle fait voler en éclat un présupposé bien ancré : « Mieux vaut garder le secret!». Eh bien, pas forcément! Désormais, il y a la wikinomie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce nouveau paradigme : celui qui ne partage pas l'information peut s'avérer perdant ! Sa visibilité se dissout dans l'abondance des informations en libre circulation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Dans 20 ans, nous considérerons ce début du XXIe siècle comme un tournant de l'histoire économique et sociale. Nous comprendrons que nous sommes entrés dans une nouvelle ère qui a des principes, des conceptions du monde et des modèles d'affaires nouveaux, et dont les règles du jeu ont changé. »'', (''Wikinomics'', Don Tapscott et Anthony D. Williams &amp;lt;ref&amp;gt;2006, Edition Portfolio, traduit en français chez Pearson 2007&amp;lt;/ref&amp;gt; )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bienvenue dans la ''wikinomie'' ! Cette « économie de la collaboration entre groupes humains » repose sur une collaboration sans frontières et un usage intensif des technologies numériques libres et open source, à commencer par les sites Wiki&amp;lt;ref&amp;gt;Un wiki est un site web dont les pages sont modifiables par les visiteurs afin de permettre l'écriture et l'illustration collaboratives des documents numériques qu'il contient. Il utilise un langage de balisage et son contenu est modifiable au moyen d’un navigateur Web&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Schema 4 types de wiki.png|400px|thumb|Les 4 types d'environnements wiki]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'un des principaux avantages de la wikinomie est l'économie financière qu'elle permet de réaliser. &lt;br /&gt;
Si GNU/Linux, un système d'exploitation informatique élaboré à partir d'une base coopérative et volontaire, devait être développé selon des méthodes traditionnelles, cela coûterait aujourd'hui plus de 10 milliards de dollars. Or il a pu être développé à moindre frais, grâce à la participation d'une communauté non seulement engagée, mais également compétente. Il est aujourd'hui de plus en plus utilisé, du contrôle aérien jusqu'aux systèmes téléphoniques en passant par les centrales nucléaires ou certains véhicules automobiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce nouveau modèle économique s'imposerait peu à peu sur le modèle traditionnel : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Il a souvent été dit que pour innover, se distinguer et tenir son rang, l’entreprise doit mettre en œuvre les bonnes pratiques : disposer d'un capital humain de qualité, protéger bec et ongles sa propriété intellectuelle, privilégier le client, penser globalement mais agir localement et enfin savoir mener à bien ses projets (grâce à la qualité des contrôles et de la direction). Or, les mutations en cours rendent ces critères insuffisants et parfois complètement inadaptés »'', écrivent les auteurs de ''Wikinomics'', s'appuyant sur les travaux de l'équipe de New Paradigme, société d'études spécialisée dans les nouvelles technologies qui a mené de nombreuses enquêtes multiclients pour comprendre comment le Web change l'entreprise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La wikinomie s'appuie sur quatre idées phares : ouverture, travail collaboratif, partage et action à l'échelle de la planète. ''« La nouvelle entreprise co-innove avec tout le monde (en particulier avec ses clients), partage les ressources qu'autrefois elle gardait jalousement, exploite la puissance de la collaboration de masse et ne se comporte pas comme une multinationale mais comme une entité véritablement planétaire. »''.&lt;br /&gt;
Internet est un levier pour faire appel à des communautés :  ''sagesse des foules'', ''l'économie du don'', ''la coopétition'', ces notions sont des déclinaisons de la wikinomie. Il en sera question dans les articles suivants. Ce sont autant d'outils conceptuels qui peuvent s'articuler dans de nombreux domaines : social, éducation/université, recherche, et bien sûr économique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a bien un avant et un après la découverte d'internet. Cette rupture technologique, en permettant une réduction drastique des coûts de production et de distribution de l'information, bouleverse l'ordre économique qu'on croyait bien établi. Avant le numérique, on ne pouvait pas copier et distribuer sans engager d'importants investissements financiers. Les consommateurs ne pouvaient pas agir et influer sur l'innovation des produits mis à leur disposition. La protection des informations par la propriété intellectuelle, était facile à maintenir, et même légitime pour protéger un travail ou un investissement coûteux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la donne est en train de changer, c'est du fait des propriétés des fonctions du numérique, que nous rappelons ici :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- instantanéité (transfert d'informations quasi immédiat) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- décentralisation (pas d'instance pivot) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- asynchronicité (chacun agit à son rythme) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- multilatéralité (échanges de plusieurs à plusieurs) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- symétrie (tout le monde est au même niveau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces propriétés fonctionnelles, aussi puissantes soient-elles, ne sont que des moyens. Elles peuvent servir aussi bien des intérêts privés que des intérêts collectifs. La mine d'or de Rob MacEwen, de GoldCorp, reste dans les mains des actionnaires. Alors que l'encyclopédie Wikipédia appartient à tous. C'est là que se situe la frontière entre l'Open Source et la culture Libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Participation synergique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:TaxonomyCollaboration4.png|300px|thumb|Taxonomie de la collaboration par Florence Devouard, licence CC-BY-SA]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce schéma représente le passage d'une participation individuelle à une participation synergique. Il est applicable à tous les domaines. Plus on a confiance dans la capacité du groupe à produire ensemble une oeuvre (mode d'emploi, PV de séance, dossier de présentation d'un projet, définition d'une notion dans une encyclopédie,...) plus on peut tendre vers la synergie. À l'école par exemple, l'enseignant peut demander à l'élève de rendre un travail en lui remettant le document lui-même ou en postant un lien sur son portfolio. L'enseignant peut demander aux élèves de consulter leurs contributions respectives et de s'en inspirer, voire même de s'attribuer des évaluations réciproques qu'il pourra ensuite valider.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple de méthode&amp;amp;nbsp; : obtenir une ou plusieurs évaluations spontanées de tiers ou de groupes de validation définis à l'avance. Les élèves peuvent aussi produire des projets communs en utilisant par exemple un Wiki. L'occasion leur est ainsi donnée de « co-créer », de manière approfondie et concrète.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'enseignant peut également inciter ses élèves à dépasser la simple utilisation de sources en ajoutant à des œuvres collectives leurs contributions essentielles. Ainsi, ils deviennent « &amp;amp;nbsp;petits contributeurs de grandes œuvres&amp;amp;nbsp; », plutôt que l'inverse. Ces différentes déclinaisons sont applicables aux secteurs du journalisme, de l'économie ou de la recherche scientifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le signal du degré de collaborativité d'une activité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Histoire vraie&amp;amp;nbsp;: ''Show me the code''==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Issu de l'histoire de l'informatique libre, l'exemple suivant témoigne de nouvelles pratiques imposées par la culture Libre. Linus Torvalds, lorsqu'il a commencé à diffuser le logiciel Linux (1991), recevait de nombreux messages émanant de professionnels de l'informatique. Les uns et les autres lui suggéraient des modifications ou des améliorations, souvent complexes et longues à mettre en œuvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant un certain temps, Torvalds fit profil bas : il estimait qu'il aurait tort de ne pas tirer parti de l'expérience de personnes plus expérimentées que lui. Il finit pourtant par se lasser des donneurs de leçons et répondit à ceux, toujours prêts à suggérer mais jamais à s'impliquer, que ''« Parler ne coûte rien. Montrez-moi plutôt le code » (Talk is cheap. Show me the code)''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il marquait ainsi sa préférence envers ceux qui lui faisaient une proposition solide, accompagnée d'une mise en œuvre fonctionnelle plutôt qu'à ceux qui se contentaient de prodiguer des conseils sans mettre la main à la pâte. Dans la culture Libre, chacun est invité à être acteur, et non simple consommateur. Celui qui fait ou se prend en main a plus de chance de gagner sa place, et donc de générer un revenu que celui qui attend la solution de l'extérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Wikinomie,_nouvelle_cl%C3%A9_de_la_culture_collaborative&amp;diff=12643</id>
		<title>Wikinomie, nouvelle clé de la culture collaborative</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Wikinomie,_nouvelle_cl%C3%A9_de_la_culture_collaborative&amp;diff=12643"/>
				<updated>2013-04-02T02:33:03Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Wikinomie, partage, collaboration, participation synergique, échelle planétaire, propriétés du numérique. ''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Les profonds changements survenus dans les technologies, la démographie, l'entreprise, l'économie et le monde dans son ensemble, inaugure une ère nouvelle, marquée par la participation des individus jusque là inconnue. Cette participation d'un type nouveau a atteint un seuil critique qui permet à des formes inédites de collaboration de masse, de redessiner les processus d'invention, de production, de marketing et de redistribution des biens et des services à l'échelle planétaire »'', écrivent les auteurs du best-seller ''Wikinomics''&amp;lt;ref&amp;gt;''Wikinomics'', Don Tapscott et Anthony D. Williams, 2006, Edition Portfolio, traduit en français chez Pearson 2007&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
En guise d'anecdote,  Don Tapscott et Anthony D. Williams racontent notamment comment une petite entreprise d'extraction aurifère, GoldCorp Inc., a pu sauver son chiffre d'affaire par une écoute attentive des mutations en cours. Son PDG, Rob MacEwen, alors sous pression, explique à son conseil d'administration sa nouvelle stratégie. Il a eu la révélation quelque temps plus tôt. En entendant parler du logiciel Linux lors d'une réunion pour jeunes dirigeants, il a découvert comment un certain Linus Torvald a révélé publiquement son code et permis à des milliers de programmateurs anonymes de le corriger et d'y apporter leur contribution personnelle par internet. Il a alors l'idée de rassembler et de mettre en ligne toutes les données géologiques de l'entreprise. Par le biais d'un concours, il lance un appel aux experts du monde entier. Le résultat est au-delà de ses espérances. Rob MacEwen estime que la collaboration a permis d'économiser de deux à trois ans de prospection. GoldCorp récolte les fruits de sa méthode de prospection Open Source. Non seulement le concours a révélé la présence d'important gisement d'or, mais il a aussi fait passé le chiffre d'affaire de 100 millions de dollars à 9 milliards de dollars! Une histoire qui donne à réfléchir car elle fait voler en éclat un présupposé bien ancré : « Mieux vaut garder le secret!». Eh bien, pas forcément! Désormais, il y a la wikinomie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce nouveau paradigme : celui qui ne partage pas l'information peut s'avérer perdant ! Sa visibilité se dissout dans l'abondance des informations en libre circulation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Dans 20 ans, nous considérerons ce début du XXIe siècle comme un tournant de l'histoire économique et sociale. Nous comprendrons que nous sommes entrés dans une nouvelle ère qui a des principes, des conceptions du monde et des modèles d'affaires nouveaux, et dont les règles du jeu ont changé. »'', (''Wikinomics'', Don Tapscott et Anthony D. Williams &amp;lt;ref&amp;gt;2006, Edition Portfolio, traduit en français chez Pearson 2007&amp;lt;/ref&amp;gt; )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bienvenue dans la ''wikinomie'' ! Cette « économie de la collaboration entre groupes humains » repose sur une collaboration sans frontières et un usage intensif des technologies numériques libres et open source, à commencer par les sites Wiki&amp;lt;ref&amp;gt;Un wiki est un site web dont les pages sont modifiables par les visiteurs afin de permettre l'écriture et l'illustration collaboratives des documents numériques qu'il contient. Il utilise un langage de balisage et son contenu est modifiable au moyen d’un navigateur Web&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Schema 4 types de wiki.png|400px|thumb|Les 4 types d'environnements wiki]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'un des principaux avantages de la wikinomie est l'économie financière qu'elle permet de réaliser. &lt;br /&gt;
Si GNU/Linux, un système d'exploitation informatique élaboré à partir d'une base coopérative et volontaire, devait être développé selon des méthodes traditionnelles, cela coûterait aujourd'hui plus de 10 milliards de dollars. Or il a pu être développé à moindre frais, grâce à la participation d'une communauté non seulement engagée, mais également compétente. Il est aujourd'hui de plus en plus utilisé, du contrôle aérien jusqu'aux systèmes téléphoniques en passant par les centrales nucléaires ou certains véhicules automobiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce nouveau modèle économique s'imposerait peu à peu sur le modèle traditionnel : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Il a souvent été dit que pour innover, se distinguer et tenir son rang, l’entreprise doit mettre en œuvre les bonnes pratiques : disposer d'un capital humain de qualité, protéger bec et ongles sa propriété intellectuelle, privilégier le client, penser globalement mais agir localement et enfin savoir mener à bien ses projets (grâce à la qualité des contrôles et de la direction). Or, les mutations en cours rendent ces critères insuffisants et parfois complètement inadaptés »'', écrivent les auteurs de ''Wikinomics'', s'appuyant sur les travaux de l'équipe de New Paradigme, société d'études spécialisée dans les nouvelles technologies qui a mené de nombreuses enquêtes multiclients pour comprendre comment le Web change l'entreprise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La wikinomie s'appuie sur quatre idées phares : ouverture, travail collaboratif, partage et action à l'échelle de la planète. ''« La nouvelle entreprise co-innove avec tout le monde (en particulier avec ses clients), partage les ressources qu'autrefois elle gardait jalousement, exploite la puissance de la collaboration de masse et ne se comporte pas comme une multinationale mais comme une entité véritablement planétaire. »''.&lt;br /&gt;
Internet est un levier pour faire appel à des communautés :  ''sagesse des foules'', ''l'économie du don'', ''la coopétition'', ces notions sont des déclinaisons de la wikinomie. Il en sera question dans les articles suivants. Ce sont autant d'outils conceptuels qui peuvent s'articuler dans de nombreux domaines : social, éducation/université, recherche, et bien sûr économique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a bien un avant et un après la découverte d'internet. Cette rupture technologique, en permettant une réduction drastique des coûts de production et de distribution de l'information, bouleverse l'ordre économique qu'on croyait bien établi. Avant le numérique, on ne pouvait pas copier et distribuer sans engager d'importants investissements financiers. Les consommateurs ne pouvaient pas agir et influer sur l'innovation des produits mis à leur disposition. La protection des informations par la propriété intellectuelle, était facile à maintenir, et même légitime pour protéger un travail ou un investissement coûteux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la donne est en train de changer, c'est du fait des propriétés des fonctions du numérique, que nous rappelons ici :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- instantanéité (transfert d'informations quasi immédiat) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- décentralisation (pas d'instance pivot) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- asynchronicité (chacun agit à son rythme) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- multilatéralité (échanges de plusieurs à plusieurs) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- symétrie (tout le monde est au même niveau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces propriétés fonctionnelles, aussi puissantes soient-elles, ne sont que des moyens. Elles peuvent servir aussi bien des intérêts privés que des intérêts collectifs. La mine d'or de Rob MacEwen, de GoldCorp, reste dans les mains des actionnaires. Alors que l'encyclopédie Wikipédia appartient à tous. C'est là que se situe la frontière entre l'Open Source et la culture Libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Participation synergique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:TaxonomyCollaboration4.png|400px|thumb|Taxonomie de la collaboration par Florence Devouard, licence CC-BY-SA]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce schéma représente le passage d'une participation individuelle à une participation synergique. Il est applicable à tous les domaines. Plus on a confiance dans la capacité du groupe à produire ensemble une oeuvre (mode d'emploi, PV de séance, dossier de présentation d'un projet, définition d'une notion dans une encyclopédie,...) plus on peut tendre vers la synergie. À l'école par exemple, l'enseignant peut demander à l'élève de rendre un travail en lui remettant le document lui-même ou en postant un lien sur son portfolio. L'enseignant peut demander aux élèves de consulter leurs contributions respectives et de s'en inspirer, voire même de s'attribuer des évaluations réciproques qu'il pourra ensuite valider.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple de méthode&amp;amp;nbsp; : obtenir une ou plusieurs évaluations spontanées de tiers ou de groupes de validation définis à l'avance. Les élèves peuvent aussi produire des projets communs en utilisant par exemple un Wiki. L'occasion leur est ainsi donnée de « co-créer », de manière approfondie et concrète.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'enseignant peut également inciter ses élèves à dépasser la simple utilisation de sources en ajoutant à des œuvres collectives leurs contributions essentielles. Ainsi, ils deviennent « &amp;amp;nbsp;petits contributeurs de grandes œuvres&amp;amp;nbsp; », plutôt que l'inverse. Ces différentes déclinaisons sont applicables aux secteurs du journalisme, de l'économie ou de la recherche scientifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le signal du degré de collaborativité d'une activité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Histoire vraie&amp;amp;nbsp;: ''Show me the code''==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Issu de l'histoire de l'informatique libre, l'exemple suivant témoigne de nouvelles pratiques imposées par la culture Libre. Linus Torvalds, lorsqu'il a commencé à diffuser le logiciel Linux (1991), recevait de nombreux messages émanant de professionnels de l'informatique. Les uns et les autres lui suggéraient des modifications ou des améliorations, souvent complexes et longues à mettre en œuvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant un certain temps, Torvalds fit profil bas : il estimait qu'il aurait tort de ne pas tirer parti de l'expérience de personnes plus expérimentées que lui. Il finit pourtant par se lasser des donneurs de leçons et répondit à ceux, toujours prêts à suggérer mais jamais à s'impliquer, que ''« Parler ne coûte rien. Montrez-moi plutôt le code » (Talk is cheap. Show me the code)''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il marquait ainsi sa préférence envers ceux qui lui faisaient une proposition solide, accompagnée d'une mise en œuvre fonctionnelle plutôt qu'à ceux qui se contentaient de prodiguer des conseils sans mettre la main à la pâte. Dans la culture Libre, chacun est invité à être acteur, et non simple consommateur. Celui qui fait ou se prend en main a plus de chance de gagner sa place, et donc de générer un revenu que celui qui attend la solution de l'extérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Fichier:Schema_4_types_de_wiki.png&amp;diff=12642</id>
		<title>Fichier:Schema 4 types de wiki.png</title>
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				<updated>2013-04-02T02:30:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Des_cath%C3%A9drales_aux_bazars&amp;diff=12641</id>
		<title>Des cathédrales aux bazars</title>
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				<updated>2013-04-02T02:09:42Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* La dynamique horizontale */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''cathédrale, bazar, culture libre, GNU/Linux''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelle architecture pour les relations socio-économiques ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On accorde souvent plus d'attention et de prestige à une belle cathédrale qu'à un bazar anarchique (du moins en apparence). Mais en ce qui concerne les modes d'organisation, d'entreprises ou de projets, ces à priori doivent-il désormais être remis en question ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Zoom avant : cathédrale, bazar, de quoi parle-t-on ? De structures sociales et économiques et non plus de bâtiments. La matière s'assemble selon des logiques dimensionnelles : hauteur, largeur... Les informations, les idées, les organisations sociales sont également le résultat de ces logiques. Certaines organisations sont assemblées suivant la forme de la « cathédrale ». D'autres organisations sont assemblées en suivant la forme du « bazar ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système social dit « en cathédrale » fonctionne selon la hiérarchie de statut, à la verticale, sous forme pyramidale. Le meilleur statut, le pouvoir suprême, se trouve au sommet. De nombreux niveaux intermédiaires le séparent de la base. Cette hiérarchie pyramidale exerce un contrôle important, notamment en s'interposant dans la circulation de l'information et les prises de décision. Tout doit passer d'un échelon hiérarchique à l'autre, du haut vers le bas ou inversement, jamais de manière transversale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart des États-nations fonctionnent de cette manière. La majorité des grandes entreprises aussi, où l'on doit en référer à un supérieur hiérarchique. Il est fréquent de recevoir un courrier important, une décision officielle par exemple, signée par une personne qui a le « droit de signature », le statut de « responsable administratif », alors qu'en fait le courrier a été préparé par d'autres personnes qui traitent ce dossier, des subalternes ; et le signataire appose sa griffe quasiment les yeux fermés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà de la signature, c'est toute la culture de la gestion qui est influencée par cette approche cathédrale. Plus largement, dans l'organisation cathédrale, la consommation est séparée de la production. Les consommateurs ne doivent pas comprendre ou modifier les produits qu'ils consomment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La dynamique horizontale==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien différent est le fonctionnement des hiérarchies dans un bazar ! Il n'y a pas de position dominante à priori, permanente. En fonction de la situation, chacun apporte sa contribution sous forme de connaissances, savoir-faire et savoir-être. Il la met au service de la communauté. Ceux dont les contributions sont les plus intéressantes réussissent à fédérer une communauté (fournisseurs et clients) et en deviennent naturellement les leaders légitimes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'organisation est horizontale, en de nombreux petits groupes. Dans chaque petit groupe, non seulement chacun peut être le chef d'un segment de l'activité, mais il peut aussi y avoir plusieurs chefs. La notion de chef se transforme en simple notion de (co-)responsable d'activité. Les responsables doivent sans cesse démontrer qu'ils méritent leur place, ou avoir la sagesse de réduire leur attente de pouvoir diriger, en (re-)devenant simple contributeur aux projets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un bazar, la pression est moindre, les relations sont plus simples, informelles, basées sur la pratique. Chacun peut donc participer à plusieurs groupes, parfois comme leader, parfois comme contributeur, et trouver diverses places en fonction des contextes. Cette modularité de la culture hiérarchique facilite la fusion des rôles entre consommateurs et producteurs, ces derniers étant encouragés à améliorer les produits et services pour leur propre usage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Un concept venu du logiciel libre==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux logiques ''cathédrale versus bazar'' ont toujours existé. La cathédrale s'opposait à l'anarchisme. Mais l'arrivée du numérique a permis de faire émerger une approche plus nuancée du bazar, pas si anarchique finalement. Les communautés d'informaticiens ont servi de laboratoire d'idées. Car les propriétés de décentralisation et de multilatéralité des écosystèmes numériques ont entraîné l'émergence de ce nouveau type d'organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En offrant la possibilité de laisser une trace de toutes les contributions, et donc de faire des choix plus raisonnés, basés sur la qualité de chacun à contribuer à un projet, le numérique donne de la transparence au mode opératoire. Ceci permet à chacun de voir le mode d'organisation et de choisir celui qui lui convient, sans tomber dans les options radicales du tout vertical ou tout horizontal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son livre ''La cathédrale et le bazar'' (1998)&amp;lt;ref&amp;gt; Thèse ''La cathédrale et le bazar'' par Eric S. Raymond [http://www.linux-france.org/article/these/cathedrale-bazar] &amp;lt;/ref&amp;gt;, Eric S. Raymond analyse le succès de projets de logiciels libres, dont le code source est ouvert, générant par nature une organisation de type bazar, avec de nombreux petits groupes de travail qui interagissent, en visualisant ce que les autres apportent à la construction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le succès des logiciels libres, bien que peu connu, est fulgurant dans l'économie mondiale. La majorité des pages Web qui sont affichées tournent sur ce type de logiciels, conçus dans des hiérarchies de type bazar. Ceci démontre la pertinence de ce type de gouvernance de projet, basée sur le partage de l'information et l'équité des chances, deux fondamentaux propres au bazar.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cela s'applique bien au-delà du logiciel: dans l'architecture, les arts, les machines agricoles (etc), mais uniquement si les outils numériques sont utilisés pour coordonner les efforts. L'idée de hiérarchie bazar, popularisée avec le monde des logiciels libres et à code ouvert, a servi de catalyseur pour faciliter une transition : le bazar, comme logique organisationnelle, s'étend aujourd'hui à de nombreux domaines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le bazar n'entrave ni la réussite d'un projet, ni la qualité de son résultat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux succès notoires : &lt;br /&gt;
*GNU/Linux. Issu du milieu hacker, le système d'exploitation libre Linux est né de la rencontre entre le développement collaboratif décentralisé d'internet et le mouvement du logiciel libre. Il est devenu leader sur les serveurs Web.&lt;br /&gt;
*Wikipédia l'encyclopédie en ligne. Elle figure parmi les dix sites les plus visités au monde. Il existe plusieurs millions de projets bazar qui, comme Wikipédia, utilisent Internet mais qui ne sont pas des projets logiciels. Leur succès provient de leur qualité : ils sont améliorables continuellement par tous. Seule condition : respecter les règles de fonctionnement de la communauté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là réside sans doute l'une des clés de la force du bazar. Ces projets fonctionnent grâce à des micro-hiérarchies de contributions. Exemple : ''« Il a sans doute raison, car c'est lui qui a résolu le dernier bug sur cette partie du programme la dernière fois. »''&lt;br /&gt;
Cette approche bazar remplace progressivement les hiérarchies de statut, symbolisées par des comportements comme :&lt;br /&gt;
* ''« j'ai raison, car je suis ton chef »'' ;&lt;br /&gt;
* ''« j'ai raison, car j'ai fait cinq années d'études et toi seulement deux »''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On voit ainsi que le pouvoir dans les organisations est intimement lié au statut, qui donne le droit ou non à l'information. Ce qui est nouveau, c'est que le numérique permet à tous de co-contrôler l'information (le code, dans l'univers des programmateurs). Dans l'approche bazar, comme les producteurs sont aussi les consommateurs, ils peuvent faire évoluer ensemble les produits et services plus rapidement, car ils ont accès à toutes les informations nécessaires pour bien décider ensemble.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et comme le monde numérique ne connaît pas les distances, tous peuvent y contribuer où qu'ils se trouvent et à tout moment. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par leur nombre important, les acteurs de la communauté socio-économique des logiciels libres identifient plus vite les problèmes et trouvent la solution rapidement. C'est pourquoi,  à la différence des projets gérés par des communautés fonctionnant sur le principe de la cathédrale, les communautés qui adoptent les principes bazar peuvent être plus réactives, plus flexibles et ainsi plus efficaces pour trouver des solutions. C'est pourquoi un acte de vandalisme sur Wikipédia est souvent repéré par des ''patrouilleurs ''en moins de deux minutes... Et ce malgré le nombre incalculable de page à surveiller.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les organisations en pleine mutation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fonctionnement en cathédrale reste prédominant dans le modèle économique actuel en ce début du XXI&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Mais la mutation est en cours. Le bazar, modèle organisationnel émergent, est en train de bouleverser le rapport de force bien au-delà de la seule économie numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux modes d'organisation coexistent actuellement, notamment dans les médias. Les supports traditionnels exercent un quasi-monopole (du haut vers le bas) sur l'information et sont souvent intégrés dans des groupes transnationaux encore plus gros, qui produisent et vendent du matériel militaire, de l'électronique... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De la même manière, les géants de l'informatique (en 2012 Microsoft, Apple, Google ou Facebook) maîtrisent totalement l'utilisation et le développement de leurs produits, tout en se diversifiant dans des domaines qui leur assurent de rester des groupes de dimension considérable et à hiérarchie verticale (des cathédrales), plutôt que de migrer vers des réseaux de petits groupes fonctionnant en bazar, horizontalement (comme le modèle Linux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces entreprises cathédrales ne sont pas forcément les mieux armées pour résister à la société numérique : la somme des multiples bazars, tous en réseaux, représentant une concurrence sérieuse (on aborde alors le concept décrit dans l'article ''« La longue traîne »'').&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, l'''économie sociale et solidaire'' est structurellement adaptée à la culture bazar dévoilée par les pionniers du numérique, c'est pourquoi son modèle semble plus adaptable aux transitions économiques actuelles. Rappelons ici les valeurs et principes de l'ESS :&lt;br /&gt;
# respect du bien commun&lt;br /&gt;
# solidarité&lt;br /&gt;
# coopération&lt;br /&gt;
# diversité&lt;br /&gt;
# autonomie&lt;br /&gt;
# citoyenneté active&lt;br /&gt;
# mutualisation&lt;br /&gt;
# bien-être social&lt;br /&gt;
# innovation ouverte&lt;br /&gt;
# gouvernance décentralisée&lt;br /&gt;
# partage de l'information&lt;br /&gt;
# culture du don&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==''Let's «Co» !''==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le phénomène collaboratif (hérité du modèle du bazar) influence profondément nos organisations (groupes humains, associations, collectivités, mouvement politique, entreprises, etc.). ''« L’émergence du web participatif facilite la mise en réseau et encourage la transparence des échanges : cette logique imprègne peu à peu notre façon de penser, d’agir, de consommer (mouvement de “consommation collaborative” qui nous incite à covoiturer, cotravailler, “louer citoyen”, etc.), mais aussi d’entreprendre (dépasser la logique de compétition), de militer et de manager »'', explique les auteurs de ''Vive la Co-Révolution'', Anne-Sophie Novel et Stéphane Riot.&amp;lt;ref&amp;gt;''Vive la co-révolution ! pour une société collaborative''.  Stephane Riot et Anne-Sophie Novel, Editions alternatives,  Juillet 2012. [http://www.editionsalternatives.com/site.php?type=P&amp;amp;id=1086] &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette tendance en pleine expansion bouleverse en profondeur les relations socio-économiques. Ainsi, la transition n'est pas forcément aisée pour certains secteurs d'activité. Par exemple, les agences de voyage traditionnelles sont mises en difficulté par ce web participatif qui permet aux internautes de choisir et noter eux-mêmes leurs destinations sur des sites collaboratifs. Plus besoin de consulter les experts du voyage. Chacun peut s'en remettre à ses pairs (les autres voyageurs) pour organiser au mieux un séjour. Souvent à un coût moindre. D'où l'importance d'anticiper les changements liés à l'économie numérique, dont les répercussions touche de plein fouet l'économie traditionnelle. La vie chère laisse place à la vie &amp;quot;share&amp;quot; (mot anglais qui signifie &amp;quot;partage&amp;quot;). Mieux vaut s'y préparer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Des_cath%C3%A9drales_aux_bazars&amp;diff=12640</id>
		<title>Des cathédrales aux bazars</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Des_cath%C3%A9drales_aux_bazars&amp;diff=12640"/>
				<updated>2013-04-02T02:09:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Quelle architecture pour les relations socio-économiques ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''cathédrale, bazar, culture libre, GNU/Linux''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelle architecture pour les relations socio-économiques ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On accorde souvent plus d'attention et de prestige à une belle cathédrale qu'à un bazar anarchique (du moins en apparence). Mais en ce qui concerne les modes d'organisation, d'entreprises ou de projets, ces à priori doivent-il désormais être remis en question ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Zoom avant : cathédrale, bazar, de quoi parle-t-on ? De structures sociales et économiques et non plus de bâtiments. La matière s'assemble selon des logiques dimensionnelles : hauteur, largeur... Les informations, les idées, les organisations sociales sont également le résultat de ces logiques. Certaines organisations sont assemblées suivant la forme de la « cathédrale ». D'autres organisations sont assemblées en suivant la forme du « bazar ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système social dit « en cathédrale » fonctionne selon la hiérarchie de statut, à la verticale, sous forme pyramidale. Le meilleur statut, le pouvoir suprême, se trouve au sommet. De nombreux niveaux intermédiaires le séparent de la base. Cette hiérarchie pyramidale exerce un contrôle important, notamment en s'interposant dans la circulation de l'information et les prises de décision. Tout doit passer d'un échelon hiérarchique à l'autre, du haut vers le bas ou inversement, jamais de manière transversale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart des États-nations fonctionnent de cette manière. La majorité des grandes entreprises aussi, où l'on doit en référer à un supérieur hiérarchique. Il est fréquent de recevoir un courrier important, une décision officielle par exemple, signée par une personne qui a le « droit de signature », le statut de « responsable administratif », alors qu'en fait le courrier a été préparé par d'autres personnes qui traitent ce dossier, des subalternes ; et le signataire appose sa griffe quasiment les yeux fermés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà de la signature, c'est toute la culture de la gestion qui est influencée par cette approche cathédrale. Plus largement, dans l'organisation cathédrale, la consommation est séparée de la production. Les consommateurs ne doivent pas comprendre ou modifier les produits qu'ils consomment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La dynamique horizontale==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien différent est le fonctionnement des hiérarchies dans un bazar ! Il n'y a pas de position dominante à priori, permanente. En fonction de la situation, chacun apporte sa contribution sous forme de connaissances, savoir-faire et savoir-être. Il la met au service de la communauté. Ceux dont les contributions sont les plus intéressantes réussissent à fédérer une communauté (fournisseurs et clients) et en deviennent naturellement les leaders légitimes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'organisation est horizontale, mais pas entièrement. Dans chaque petit groupe, non seulement chacun peut être le chef d'un segment de l'activité, mais il peut aussi y avoir plusieurs chefs. La notion de chef se transforme en simple notion de (co-)responsable d'activité. Les responsables doivent sans cesse démontrer qu'ils méritent leur place, ou avoir la sagesse de réduire leur attente de pouvoir diriger, en (re-)devenant simple contributeur aux projets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un bazar, la pression est moindre, les relations sont plus simples, informelles, basées sur la pratique. Chacun peut donc participer à plusieurs groupes, parfois comme leader, parfois comme contributeur, et trouver diverses places en fonction des contextes. Cette modularité de la culture hiérarchique facilite la fusion des rôles entre consommateurs et producteurs, ces derniers étant encouragés à améliorer les produits et services pour leur propre usage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Un concept venu du logiciel libre==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux logiques ''cathédrale versus bazar'' ont toujours existé. La cathédrale s'opposait à l'anarchisme. Mais l'arrivée du numérique a permis de faire émerger une approche plus nuancée du bazar, pas si anarchique finalement. Les communautés d'informaticiens ont servi de laboratoire d'idées. Car les propriétés de décentralisation et de multilatéralité des écosystèmes numériques ont entraîné l'émergence de ce nouveau type d'organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En offrant la possibilité de laisser une trace de toutes les contributions, et donc de faire des choix plus raisonnés, basés sur la qualité de chacun à contribuer à un projet, le numérique donne de la transparence au mode opératoire. Ceci permet à chacun de voir le mode d'organisation et de choisir celui qui lui convient, sans tomber dans les options radicales du tout vertical ou tout horizontal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son livre ''La cathédrale et le bazar'' (1998)&amp;lt;ref&amp;gt; Thèse ''La cathédrale et le bazar'' par Eric S. Raymond [http://www.linux-france.org/article/these/cathedrale-bazar] &amp;lt;/ref&amp;gt;, Eric S. Raymond analyse le succès de projets de logiciels libres, dont le code source est ouvert, générant par nature une organisation de type bazar, avec de nombreux petits groupes de travail qui interagissent, en visualisant ce que les autres apportent à la construction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le succès des logiciels libres, bien que peu connu, est fulgurant dans l'économie mondiale. La majorité des pages Web qui sont affichées tournent sur ce type de logiciels, conçus dans des hiérarchies de type bazar. Ceci démontre la pertinence de ce type de gouvernance de projet, basée sur le partage de l'information et l'équité des chances, deux fondamentaux propres au bazar.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cela s'applique bien au-delà du logiciel: dans l'architecture, les arts, les machines agricoles (etc), mais uniquement si les outils numériques sont utilisés pour coordonner les efforts. L'idée de hiérarchie bazar, popularisée avec le monde des logiciels libres et à code ouvert, a servi de catalyseur pour faciliter une transition : le bazar, comme logique organisationnelle, s'étend aujourd'hui à de nombreux domaines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le bazar n'entrave ni la réussite d'un projet, ni la qualité de son résultat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux succès notoires : &lt;br /&gt;
*GNU/Linux. Issu du milieu hacker, le système d'exploitation libre Linux est né de la rencontre entre le développement collaboratif décentralisé d'internet et le mouvement du logiciel libre. Il est devenu leader sur les serveurs Web.&lt;br /&gt;
*Wikipédia l'encyclopédie en ligne. Elle figure parmi les dix sites les plus visités au monde. Il existe plusieurs millions de projets bazar qui, comme Wikipédia, utilisent Internet mais qui ne sont pas des projets logiciels. Leur succès provient de leur qualité : ils sont améliorables continuellement par tous. Seule condition : respecter les règles de fonctionnement de la communauté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là réside sans doute l'une des clés de la force du bazar. Ces projets fonctionnent grâce à des micro-hiérarchies de contributions. Exemple : ''« Il a sans doute raison, car c'est lui qui a résolu le dernier bug sur cette partie du programme la dernière fois. »''&lt;br /&gt;
Cette approche bazar remplace progressivement les hiérarchies de statut, symbolisées par des comportements comme :&lt;br /&gt;
* ''« j'ai raison, car je suis ton chef »'' ;&lt;br /&gt;
* ''« j'ai raison, car j'ai fait cinq années d'études et toi seulement deux »''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On voit ainsi que le pouvoir dans les organisations est intimement lié au statut, qui donne le droit ou non à l'information. Ce qui est nouveau, c'est que le numérique permet à tous de co-contrôler l'information (le code, dans l'univers des programmateurs). Dans l'approche bazar, comme les producteurs sont aussi les consommateurs, ils peuvent faire évoluer ensemble les produits et services plus rapidement, car ils ont accès à toutes les informations nécessaires pour bien décider ensemble.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et comme le monde numérique ne connaît pas les distances, tous peuvent y contribuer où qu'ils se trouvent et à tout moment. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par leur nombre important, les acteurs de la communauté socio-économique des logiciels libres identifient plus vite les problèmes et trouvent la solution rapidement. C'est pourquoi,  à la différence des projets gérés par des communautés fonctionnant sur le principe de la cathédrale, les communautés qui adoptent les principes bazar peuvent être plus réactives, plus flexibles et ainsi plus efficaces pour trouver des solutions. C'est pourquoi un acte de vandalisme sur Wikipédia est souvent repéré par des ''patrouilleurs ''en moins de deux minutes... Et ce malgré le nombre incalculable de page à surveiller.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les organisations en pleine mutation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fonctionnement en cathédrale reste prédominant dans le modèle économique actuel en ce début du XXI&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Mais la mutation est en cours. Le bazar, modèle organisationnel émergent, est en train de bouleverser le rapport de force bien au-delà de la seule économie numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux modes d'organisation coexistent actuellement, notamment dans les médias. Les supports traditionnels exercent un quasi-monopole (du haut vers le bas) sur l'information et sont souvent intégrés dans des groupes transnationaux encore plus gros, qui produisent et vendent du matériel militaire, de l'électronique... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De la même manière, les géants de l'informatique (en 2012 Microsoft, Apple, Google ou Facebook) maîtrisent totalement l'utilisation et le développement de leurs produits, tout en se diversifiant dans des domaines qui leur assurent de rester des groupes de dimension considérable et à hiérarchie verticale (des cathédrales), plutôt que de migrer vers des réseaux de petits groupes fonctionnant en bazar, horizontalement (comme le modèle Linux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces entreprises cathédrales ne sont pas forcément les mieux armées pour résister à la société numérique : la somme des multiples bazars, tous en réseaux, représentant une concurrence sérieuse (on aborde alors le concept décrit dans l'article ''« La longue traîne »'').&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, l'''économie sociale et solidaire'' est structurellement adaptée à la culture bazar dévoilée par les pionniers du numérique, c'est pourquoi son modèle semble plus adaptable aux transitions économiques actuelles. Rappelons ici les valeurs et principes de l'ESS :&lt;br /&gt;
# respect du bien commun&lt;br /&gt;
# solidarité&lt;br /&gt;
# coopération&lt;br /&gt;
# diversité&lt;br /&gt;
# autonomie&lt;br /&gt;
# citoyenneté active&lt;br /&gt;
# mutualisation&lt;br /&gt;
# bien-être social&lt;br /&gt;
# innovation ouverte&lt;br /&gt;
# gouvernance décentralisée&lt;br /&gt;
# partage de l'information&lt;br /&gt;
# culture du don&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==''Let's «Co» !''==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le phénomène collaboratif (hérité du modèle du bazar) influence profondément nos organisations (groupes humains, associations, collectivités, mouvement politique, entreprises, etc.). ''« L’émergence du web participatif facilite la mise en réseau et encourage la transparence des échanges : cette logique imprègne peu à peu notre façon de penser, d’agir, de consommer (mouvement de “consommation collaborative” qui nous incite à covoiturer, cotravailler, “louer citoyen”, etc.), mais aussi d’entreprendre (dépasser la logique de compétition), de militer et de manager »'', explique les auteurs de ''Vive la Co-Révolution'', Anne-Sophie Novel et Stéphane Riot.&amp;lt;ref&amp;gt;''Vive la co-révolution ! pour une société collaborative''.  Stephane Riot et Anne-Sophie Novel, Editions alternatives,  Juillet 2012. [http://www.editionsalternatives.com/site.php?type=P&amp;amp;id=1086] &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette tendance en pleine expansion bouleverse en profondeur les relations socio-économiques. Ainsi, la transition n'est pas forcément aisée pour certains secteurs d'activité. Par exemple, les agences de voyage traditionnelles sont mises en difficulté par ce web participatif qui permet aux internautes de choisir et noter eux-mêmes leurs destinations sur des sites collaboratifs. Plus besoin de consulter les experts du voyage. Chacun peut s'en remettre à ses pairs (les autres voyageurs) pour organiser au mieux un séjour. Souvent à un coût moindre. D'où l'importance d'anticiper les changements liés à l'économie numérique, dont les répercussions touche de plein fouet l'économie traditionnelle. La vie chère laisse place à la vie &amp;quot;share&amp;quot; (mot anglais qui signifie &amp;quot;partage&amp;quot;). Mieux vaut s'y préparer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Racines_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=12639</id>
		<title>Racines de l'économie numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Racines_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=12639"/>
				<updated>2013-04-02T02:06:08Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Première partie : Fondamentaux de l'économie numérique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Titre'' : Racines de l'économie numérique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sous-titre'' : Enjeux et pratiques des transitions vers l'économie sociale, à l'ère d'internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Préambule =&lt;br /&gt;
*[[Remerciements (Racines de l'économie numérique)]] &amp;gt;&amp;gt; Adapter [[Les contributeurs]] et ne pas doublonner avec les [[Mentions légales (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
* [[Pourquoi ce livre?]]&lt;br /&gt;
* [[Avant-propos]]&lt;br /&gt;
* [[Un référentiel de compétences pour l’entrepreneur social]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction Les pionniers du web]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Première partie : Fondamentaux de l'économie numérique =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]]&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
*[[Bienvenue dans le quaternaire]]&lt;br /&gt;
* [[La conjecture de Moore, stimulateur de transition]]&lt;br /&gt;
* [[Numérique : nouvel élément ?]] &lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]]&lt;br /&gt;
* [[L'émergence du copyleft et des licences libres]]&lt;br /&gt;
*[[Vers une économie moins exclusive]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Wikinomie]]&lt;br /&gt;
* [[L'économie du don]]&lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]&lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]]&lt;br /&gt;
* [[Longue traîne]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Interlude : petites histoires du web =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] &lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]]&lt;br /&gt;
* [[Wikipédia : morceaux choisis]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Deuxième partie : Les applications et les clés du succès =&lt;br /&gt;
* [[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
* [[Les blogueurs et autres consomm'acteurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Si tout est gratuit, comment gagner sa vie ?]] &lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]] &lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0 : s'organiser à l'ère du web participatif]]&lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]]&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site web profil]]&lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Conclusion=&lt;br /&gt;
*[[Numérique et solidarité : deux portes d'entrée pour une même culture]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Bibliographie et références =&lt;br /&gt;
*[[Bibliographie de l'économie sociale]]&lt;br /&gt;
*[[Repères bibliographiques sur l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
* [[Mentions légales (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
* [[Un mot sur la collection eCulture]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Version papier : couvertures, logos... =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Couverture ==&lt;br /&gt;
*[[Première de couverture (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
*[[Deuxième de couverture (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
*[[Troisième de couverture (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
*[[Quatrième de couverture (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres ==&lt;br /&gt;
*[[Plan des pages (chemin de fer) du livre Racines]]&lt;br /&gt;
* [http://netizen3.org/index.php/Sp%C3%A9cial:Liste_des_fichiers Fichiers image]&lt;br /&gt;
*[[En-tête et pied de page du livre Racines]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Num%C3%A9rique_:_sixi%C3%A8me_%C3%A9l%C3%A9ment_%3F&amp;diff=12637</id>
		<title>Discussion:Numérique : sixième élément ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Num%C3%A9rique_:_sixi%C3%A8me_%C3%A9l%C3%A9ment_%3F&amp;diff=12637"/>
				<updated>2013-04-02T02:05:38Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : Assist2012-2 a déplacé la page Discussion:Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés vers Discussion:Numérique : nouvel élément ?&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;net neutralité : &lt;br /&gt;
le ring of trust anneau de confiance : environnement de confiance où personne ne possède (fair use), environnement ouvert et transparent&lt;br /&gt;
tant qu'il y a des freins à ces 5 pp, l'ère de jeu n'est pas neutre&lt;br /&gt;
donc la seule aire de jeu où tout le monde est Ok, est celle qui respecte ces propriétés : or la netneutralité respecte cela.&lt;br /&gt;
lien avec l'entreprise : celle qui discrimine l'info (concept opposé)elle reste dans les modèles économiques (secret de fabric) elle va générer une discrimin socio-économique. Or ESS : on peut tous gagner de l'argent sans discrimination. Ce rêve est devenu complètement réalité&lt;br /&gt;
par exe : la télé n'est pas multilatérale&lt;br /&gt;
a syncronicité : radio ne passe qu'à telle heure&lt;br /&gt;
notion de limite&lt;br /&gt;
dè qu'il y a un peu discrimination, le terrain de jeu est partiellement déserté. cx qui reste sur l'économie de la rareté reste dans une inertie sociale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tehnologie de l'abondance est là. mais nous sommes encore dans une socioéco de la rareté où on pense que si on garde secret on va gagner plus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://popdigital.ca/2010/12/10/properties-aesthetics-of-digital-environments/&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Pryska ducoeurjoly|Pryska]] ([[Discussion utilisateur:Pryska ducoeurjoly|discussion]]) 22 novembre 2012 à 11:16 (CET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== ENCADRE à prévoir qd on aura le temps : ==&lt;br /&gt;
 les propriétés du numérique et de l'information&lt;br /&gt;
Le contexte palo alto :&lt;br /&gt;
la théorie de Shannon et weaver&lt;br /&gt;
http://delmas-rigoutsos.nom.fr/documents/YDelmas-ordinateurs_et_systemes/information.html&lt;br /&gt;
on est dans la techno pure, alors que les propriétés ici sont sociotechniques&lt;br /&gt;
car il y a eu des usages socio. deuxième étape où l(on parle de sociologie des usages numériques appliqués à la gestion et à l'entreprise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voir mail de theo/raphael&lt;br /&gt;
Concernant la symétrie : il faut rappeler que notre thèse est que&lt;br /&gt;
&amp;lt;&amp;lt;les 5 propriétés que nous avons retenues sont éminemment techniques,&lt;br /&gt;
à la base ; cependant elle &amp;quot;transpirent&amp;quot; jusqu'au niveau&lt;br /&gt;
organisationnel petit à petit inexorablement&amp;gt;&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Donc en effet, la symétrie, qui caractérise l'architecture d'Internet&lt;br /&gt;
et du protocole IP (*), n'est pas &amp;quot;acquise&amp;quot; organisationnellement&lt;br /&gt;
parlant, loin de là. Elle est un mode d'organisation qui tend à&lt;br /&gt;
s'imposer dans les dynamiques &amp;quot;gagnantes&amp;quot; sur Internet, c'est&lt;br /&gt;
justement là tout notre propos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'inertie sociale est bien plus grande que l'inertie technologique...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce qui est de la traçabilité, elle n'existe pas d'un point de vue&lt;br /&gt;
technique. C'est d'ailleurs parce qu'elle n'existe pas d'un point de&lt;br /&gt;
vue technique qu'on ajoute des &amp;quot;couches&amp;quot; de sécurisation par-dessus :&lt;br /&gt;
le S de HTTPS, SMTP sécurisé, PGP/GPG, SSL, sécurisation des&lt;br /&gt;
applications par login/mot de passe...&lt;br /&gt;
N'existant pas techniquement parlant, elle ne peut pas transpirer&lt;br /&gt;
jusqu'au niveau organisationnel ou social. CQFD.&lt;br /&gt;
La traçabilité est un voeu pieux, dans le monde numérique, pas une&lt;br /&gt;
propriété. C'est d'ailleurs pour cela que le vote électronique n'est&lt;br /&gt;
pas acceptable pour des scrutins avec un impact fort (Cf. :&lt;br /&gt;
http://www.april.org/association/positions/vote-electronique.html ou&lt;br /&gt;
http://www.pellegrini.cc/archives/10 ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(*) chaque noeud du réseau peut aussi bien être &amp;quot;client&amp;quot; que&lt;br /&gt;
&amp;quot;serveur&amp;quot;, producteur que consommateur&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Pryska ducoeurjoly|Pryska]] ([[Discussion utilisateur:Pryska ducoeurjoly|discussion]]) 22 novembre 2012 à 11:15 (CET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce livre, vous entendrez parler de neutralité des réseaux, vous entendrez parler de logiciels libres, de nouveaux paradigmes, vous entendrez plein de mots savants, et en même temps vous lirez plein d'exemples concrets, simples, pratiques, qui résonnent en vous parce que ça vous rappelle des choses que vous avez utilisées, mais s'il y a un seul point commun entre tout ça, ce sont les propriétés socio-techniques du numérique, explication : Admettons... (début de l'article actuel)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre de voûte au lieu de Graal, pour l'explication de comment tout ça fonctionne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rajouter quelque chose qui explique à quel point les propriétés socio-techniques se retrouvent dans tous les enjeux de la société de l'information. Typiquement : journalisme qui doit évoluer, dépendances et surdose d'informations, peurs qu'on les dictateurs parce que ça favorise la démocratie, équité des chances pour les emplois (CV anonymes), plus basé sur le mérite, changements au niveau politique, etc. Invariablement c'est toujours les propriétés socio-techniques qu'on trouvera comme fil rouge. Illustrer un peu plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Transformisme versus déterminisme ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de [http://www.virtual-worlds.net/lifedrop/theories/selection.htm sélection naturelle] symbolisée par l'idée de Charles Darwin d'une ''loi de la jungle où le fort plus gagne'', s'est appuyée sur le transformisme, une théorie proposée par le chevalier de Lamarck (1744-1829). Dans son ouvrage, il formula une théorie scientifique globale qui tentait d'expliquer les transformations des êtres vivants dans leur progression du simple vers le complexe. Pour Lamarck, la matière a une tendance naturelle à se compliquer grâce aux &amp;quot;fluides&amp;quot; qui modifient le tissu cellulaire dans lequel ils se meuvent pour y ouvrir des passages, des canaux, pour y créer des organes. La vie se développe de l'inférieur vers le supérieur de façon progressive et régulière, en suivant son penchant naturel. Cette régularité est troublée par les circonstances extérieures qui expliquent la diversité parfois mal ordonnée du vivant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Porté par l'élan de son &amp;quot;transformisme généralisé&amp;quot;, Lamarck formula deux lois qui rendent compte de sa vision du processus évolutif :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. &amp;quot;Dans tout animal qui n'a point dépassé le terme de ses développements, l'emploi plus fréquent et soutenu d'un organe quelconque fortifie peu à peu cet organe, le développe, l'agrandit et lui donne une puissance proportionnée à la durée de cet emploi, tandis que le défaut constant d'usage de tel organe l'affaiblit insensiblement, le détériore, diminue progressivement ses facultés et finit par le faire disparaître.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &amp;quot;Tout ce que la nature a fait acquérir ou perdre aux individus par l'influence constante des circonstances où leur race se trouve depuis longtemps exposée, et par conséquent par l'influence de l'emploi prédominant de tel organe, ou par celle d'un défaut d'usage constant de telle partie, elle le conserve pour la génération de nouveaux individus qui en proviennent, pourvu que les changements acquis soient communs aux deux sexes, ou à ceux qui ont produit ces nouveaux individus.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En amalgamant ces deux hypothèses, le langage courant simplifie en affirmant que &amp;quot;la fonction crée l'organe&amp;quot;. La seconde loi de Lamarck postule sa fameuse thèse de l'hérédité qui aura, bien plus tard, une résonance exceptionnelle dans l'histoire des sciences. Il étayait ses deux lois par de nombreux exemples qui le conduisirent à les considérer comme des vérités et non plus comme de simples hypothèses. Les arguments utilisés sont parfois discutable, mais les faits sont là : aujourd'hui le fonctionnement d'Internet change l'organisation de notre société. Et Internet est régi par les cinq propriétés société techniques du numérique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.virtual-worlds.net/lifedrop/theories/transformisme.htm Adaptation d'un article de Jean-Claude Heudin sur Wikipedia et Virtual-Worlds.net]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pas assez économique !&lt;br /&gt;
faire un encadré sur &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Pryska ducoeurjoly|Pryska]] ([[Discussion utilisateur:Pryska ducoeurjoly|discussion]]) 21 novembre 2012 à 19:23 (CET)&lt;br /&gt;
--------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir aussi cet article en anglais&lt;br /&gt;
[http://netizen3.org/index.php?title=Discussion:Eau,_air,_terre,_feu,_num%C3%A9rique_:_sacr%C3%A9es_propri%C3%A9t%C3%A9s&amp;amp;action=edit sur googledoc, publication scientifique]&lt;br /&gt;
--Théo Bondolfi 21 novembre 2012 à 19:22 (CET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
citation 1 pour compléter ou remplacer Deleuze : &lt;br /&gt;
Le concept d'outil convivial est introduit par Ivan Illich dans La convivialité (Tools for conviviality, 1973) « pour formuler une théorie sur une société future à la fois très moderne et non dominée par l'industrie ». Il nomme conviviale « une telle société dans laquelle les technologies modernes servent des individus politiquement interdépendants, et non des gestionnaires ». Les outils conviviaux sont alors les outils maniés (et non manipulés) par ces individus dans cette société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Outil_convivial&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Citation 2 &lt;br /&gt;
http://appli6.hec.fr/amo/Public/Files/Docs/21_fr.pdf&lt;br /&gt;
À la lecture de « La convivialité » plus de trente ans après sa première publication, il est frappant de constater que le débat&lt;br /&gt;
soulevé par Ivan Illich est toujours d’actualité. Aujourd’hui, les questions relatives à l’impact des outils sur l’humain tournent autour de l’éthique. Par exemple, les découvertes scientifiques [...] soulèvent des interrogations fondamentales sur le devenir de l’humanité. À un moindre niveau, on questionne l’impact des ordinateurs et d’Internet sur la vie quotidienne et sur les relations sociales.&lt;br /&gt;
--Théo Bondolfi 22 novembre 2012 à 18:39 (CET)&lt;br /&gt;
-------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conséquence sur l'entreprise et l'économie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs phénonèmes largement décrit mais rarement ensemble, changement de paradigme dans la manière d'échanger, de gérer...&lt;br /&gt;
1. On passe de l'information à l'information abondante, et en conséquence le centre du pouvoir &lt;br /&gt;
2. Logique de réseau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= texte enlevé =&lt;br /&gt;
Chute : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à cet article et dès le prochain, les affirmations que vous lirez dans l'ouvrage ''Citoyens du Net'' sont essentiellement des faits établis à l'aide de sources nombreuses et diverses qui reposent sur des études scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le contexte de ces propriétés du numérique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux scientifiques ont décrit des propriétés de l'information et du numérique. Après la seconde guerre mondiale, l'équipe multidisciplinaire de l'École de Palo Alto a défini de nombreuses propriétés de l'information tout en contribuant à créer les premiers réseaux informatiques pour les militaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux mathématiciens définissent la théorie l'information&amp;amp;nbsp;: Claude Shannon et Warren Weaver. Ils réussissent à définir avec des chiffres, puis à expliquer simplement des concepts compliqués. Par exemple le concept de bruit, c'est-à-dire les informations inutiles, comme la ''friture'' sur la ligne téléphonique ou à la radio. Leur théorie ne traite pas des propriétés du numérique, mais de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Relié lui aussi à l'École de Palo Alto, Marshall Mac Luhan est éducateur, philosophe et sociologue. Il produit quelques-unes des plus intéressantes analyses de l'impact des médias sur notre quotidien. Son ouvrage sur les théories de la communication se résume par cette formule&amp;amp;nbsp;: ''le message, c'est le médium''. Il démontre que ce n'est pas le contenu qui affecte la société, mais le canal de transmission lui-même. En d'autre termes, le mode de fonctionnement d'Internet a plus d'impact sur la société que le contenu des pages Internet que nous lisons. C'est le moyen de transporter l'information qui compte, car le mode de fonctionnement des flux d'informations programme l'organisation de notre société. &lt;br /&gt;
Lamarck, ami et contradicteur de Darwin, le disait déjà au xix&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle avec sa formule ''la fonction crée l'organe''. Pour symboliser ces phénomènes nouveaux, le philosophe français Deleuze parlait quand à lui de «&amp;amp;nbsp;rhizome&amp;amp;nbsp;», une forme de réseaux organiques, avec plein de branches et racines qui s'entremêlent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Comment se déclinent ces propriétés ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'eau est source de vie et le feu outil de transformation, qu'en est-il du numérique&amp;amp;nbsp;? Tim Berners-Lee, co-concepteur du World Wide Web autour de 1990, parle de la ''neutralité'' ''du net ''comme du phénomène central sur lequel repose toute architecture de flux d'informations numériques durables. Or, la neutralité du net est justement une des conséquences principales des cinq propriétés sociotechniques du numérique. Le ''tout est relatif'' d'Einstein s'applique aussi ici, de manière simple&amp;amp;nbsp;: l'énergie humaine = les informations multipliées par la manière de les véhiculer. Si les flux d'informations sont bridés comme dans le média télévision où une station émet et tous reçoivent, les récepteurs sont passifs, peu énergétisés. Si au contraire le média est Internet, dans lequel les cinq propriétés sont à l'œuvre sans restrictions sensibles, les récepteurs deviennent progressivement acteurs du média. On retrouve aussi ce même lien possible de cause à effet dans les quatre libertés fondamentales du mouvement logiciel libre. Son cofondateur RMS le dit bien&amp;amp;nbsp;: '''il y autant d'utilisateurs de logiciels libres que de motivation à les utiliser'''. L'essentiel est de se rappeler que sans les quatre libertés fondamentales, l'information est bridée, la société est bridée. Ceci ne résout pas la question de savoir que faire avec la liberté, mais simplement permet de définir précisément sa nature. Puis, au forum économique de Davos en 1996, John Perry Barlow a écrit la Déclaration d'indépendance du cyberespace. C'est aussi lui qui co-initie le mouvement open source, forme édulcorée du mouvement de la culture libre. Au début des années 2000, Chris Anderson, propriétaire du magazine précurseur ''Wired'' aux USA, a mis en valeur les travaux de ceux qui parlent de phénomènes fondamentaux du numérique comme l'émergence de l'intelligence collective, de la longue traîne ou de la société de l'abondance. Tous ces phénomènes sont autant de déclinaison des cinq propriétés fondamentales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== À quoi ça sert ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Intelligence collective, libertés fondamentales, toutes ces notions apportent des clés de lecture pour comprendre ce monde nouveau dans lequel les comportements du numérique influent sur tous nos actes, de manière plus ou moins visible et directe. Mais quand et comment ces clés sont-elles réunies&amp;amp;nbsp;? Existe-t-il une grille de lecture complète&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le but de cette proposition des cinq propriétés sociotechniques du numérique, de cette hypothèse. C'est pour cela qu'on peut envisager, sans prétention exagérée, de l'inclure parmi les clés de lecture de cette nouvelle ère du numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc appelé cette hypothèse ''les propriétés sociotechniques du numérique''. Elle est à disposition des experts et des chercheurs en communication. C'est un outil d'analyse, parmi d'autres. Un outil qui peut s'avérer puissant pour faire des choix dans cette société toujours plus complexe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel degré de fiabilité de cette théorie des cinq propriétés fondamentales du numérique ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'y pas de parfaite démonstration de cette hypothèse par A + B pour l'instant, faute de moyens pour la documenter, la confronter dans des conférences et du fait que cette hypothèse, comme l'école sociotechnique, est à cheval entre disciplines sociales (par nature soumises à débat) et techniques (où tout peut être démontré «&amp;amp;nbsp;scientifiquement&amp;amp;nbsp;»). Mais c'est néanmoins un postulat solide, dont la plupart des démonstrations ont déjà été produites par les théoriciens de la communication, notamment ceux qui gravitaient dans la mouvance de l'École de Palo Alto, qui était profondément transdisciplinaire justement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rares sont les experts académiques qui s'aventurent dans les chemins de traverse. Car le monde académique, historiquement, cloisonne. Et les disciplines transversales sont les parents pauvres, sauf si elles peuvent générer de rapides bénéfices et attirer ainsi les investissements privés. Ce qui n'est pas le cas d'une hypothèse destinée à faciliter une meilleure compréhension des enjeux de société par les citoyens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bonne nouvelle, c'est qu'une bonne part des innovations sociotechniques du numérique sont d'ailleurs nées hors du monde universitaire et dans un cadre profondément transdisciplinaire&amp;amp;nbsp;: l'Internet, le Web, les logiciels libres... '''Or c'est justement cela, la particularité du numérique&amp;amp;nbsp;: le fruit des amours entre la matière et l'esprit, entre la technique et les l'organisation sociale.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'école sociotechnique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ecole s'entend ici au sens mouvement de pensée et groupe de travail. ''Les décennies 1950 et 1960 voient naître avec le Tavistock Institute de Londres, l'école dite sociotechnique. Cette école étudie le lien entre les systèmes techniques et humains. Elle part du constat que les changements technologiques ont un impact déterminant sur le fonctionnement des groupes et sur les individus qui les composent. Ce qui implique que les décisions doivent tenir compte des facteurs humains (qualifications, attentes, sentiments, valeurs) et de l’environnement (équipement, machinerie, procédés, horaires de travail, conditions de travail). L'école systémique va s'inscrire en prolongation des travaux de cette école.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Les propriétés sociotechniques du numérique''' s'apprécient par raffinements successifs. Leur compréhension ne s'affine que progressivement. Insuffisante, elle peut, sur certaines périodes, donner lieu à des déviances ou à des excès dans l'usage des outils numériques. En la matière, la vigilance est donc requise&amp;amp;nbsp;: l'excès est toujours nocif, le mieux est l'ennemi du bien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et «&amp;amp;nbsp;science sans conscience n'est que ruine de l'âme&amp;amp;nbsp;». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Internet en constante évolution ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peut-on dire que l'Internet d'aujourd’hui est le même que celui d'il y a dix ou vingt ans&amp;amp;nbsp;? ''A priori'' pas du tout, car les pratiques et le public sont différents. Visuellement, graphiquement, c'est aussi très différent. Mais cet ''a priori'' est profondément faux. Car l'intérêt des propriétés sociotechniques du numérique, c'est justement qu'elles ne dépendant pas du temps. Elles sont immuables. C'est pour ça que, comme le dit Yann Gouvernec dans une interview sur sa vision des médias sociaux&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Les outils ont changé, mais pas l’esprit d’Internet. Les pionniers de l’Internet le savent tous. Une véritable révolution de l’information, de la communication et du marketing a déjà eu lieu il y a bien longtemps, mais aujourd’hui, elle s’ouvre au plus grand nombre avec tout ce que cela peut comporter d’opportunités, et de risques d’ailleurs.&amp;amp;nbsp;» La question qui reste en suspens est de savoir si le numérique sera différent s'il sort du seul binaire. Des 1 et 0, le numérique pourrait passer à un écosystème multidimensionnel, comme le corps humain, avec ses enzymes transmetteurs, ses réseaux de synapses... Mais, ce ne serait alors plus nécessairement du numérique. Ce serait un nouveau type de communication, plus... biologique.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

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		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Eau,_air,_terre,_feu,_num%C3%A9rique_:_sacr%C3%A9es_propri%C3%A9t%C3%A9s&amp;diff=12638</id>
		<title>Discussion:Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés</title>
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				<updated>2013-04-02T02:05:38Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : Assist2012-2 a déplacé la page Discussion:Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés vers Discussion:Numérique : nouvel élément ?&lt;/p&gt;
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		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

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		<title>Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : Assist2012-2 a déplacé la page Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés vers Numérique : nouvel élément ?&lt;/p&gt;
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&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Numérique : nouvel élément ?]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

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		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Quatri%C3%A8me_de_couverture_(Racines_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique)&amp;diff=12634</id>
		<title>Quatrième de couverture (Racines de l'économie numérique)</title>
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				<updated>2013-04-02T02:03:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Internet et solidarité peuvent-ils faire bon ménage ? « Oui, c'est possible », démontrent en substance les articles de ce livre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A travers ce manuel de référence, vous allez découvrir une philosophie et des pratiques numériques compatibles avec les valeurs chères aux acteurs de l'économie solidaire, mais aussi particulièrement pertinentes pour créer de la richesse sociale (et non purement financière!).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà à l’œuvre il y a vingt ans, les mécanismes fondamentaux de l'économie numérique sont déterminants pour les compétences socioprofessionnelles de demain. Ces invariants, profondément humanistes, ne doivent pas vous échapper. S'il fallait n'en retenir qu'un seul ? « Celui qui gagne, c'est celui qui coopère le mieux » !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Modèle Freemium, conjecture de Moore, loi de Metcalfe, principe du 90-9-1, longue traîne, sagesse des foules, coopétition... autant de notions incontournables, enfin rassemblées en un seul ouvrage, sous une forme pédagogique, illustrées par des histoires et des anecdotes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Racines du numérique'', une précieuse bible à l'attention des acteurs du changement, pour décoder l'économie d'Internet et l'orienter vers des cercles vertueux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'initiative de ce livre collaboratif : Théo Bondolfi, entre Romandie (Suisse) et Bahia (Brésil), a développé son expertise en transition vers la durabilité sociale et économique. Entrepreneur du bien commun, il préside la fondation Ynternet.org dédiée aux comportements sur Internet, et co-pilote plusieurs projets internationaux d'innovations sociales et pédagogiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Theo 4couv.png|300px|gauche]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

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		<title>Quatrième de couverture (Racines de l'économie numérique)</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Internet et solidarité peuvent-ils faire bon ménage ? « Oui, c'est possible », démontrent en substance les articles et auteurs de ce livre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A travers ce manuel de référence, vous allez découvrir une philosophie et des pratiques numériques compatibles avec les valeurs chères aux acteurs de l'économie solidaire, mais aussi particulièrement pertinentes pour créer de la richesse sociale (et non purement financière!).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà à l’œuvre il y a vingt ans, les mécanismes fondamentaux de l'économie numérique sont déterminants pour les compétences socioprofessionnelles de demain. Ces invariants, profondément humanistes, ne doivent pas vous échapper. S'il fallait n'en retenir qu'un seul ? « Celui qui gagne, c'est celui qui coopère le mieux » !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Modèle Freemium, conjecture de Moore, loi de Metcalfe, principe du 90-9-1, longue traîne, sagesse des foules, coopétition... autant de notions incontournables, enfin rassemblées en un seul ouvrage, sous une forme pédagogique, illustrées par des histoires et des anecdotes... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Racines du numérique'', une précieuse bible à l'attention des acteurs du changement, pour décoder l'économie d'Internet et l'orienter vers des cercles vertueux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'initiative de ce livre collaboratif : Théo Bondolfi, entre Romandie (Suisse) et Bahia (Brésil), a développé son expertise en transition vers la durabilité sociale et économique. Entrepreneur du bien commun, il préside la fondation Ynternet.org dédiée aux comportements sur Internet, et co-pilote plusieurs projets internationaux d'innovations sociales et pédagogiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

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		<title>Quatrième de couverture (Racines de l'économie numérique)</title>
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				<updated>2013-04-02T02:00:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Internet et solidarité peuvent-ils faire bon ménage ? « Oui, c'est possible », démontrent en substance les articles et auteurs de ce livre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A travers ce manuel de référence, vous allez découvrir une philosophie et des pratiques numériques compatibles avec les valeurs chères aux acteurs de l'économie solidaire, mais aussi particulièrement pertinentes pour créer de la richesse sociale (et non purement financière!).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà à l’œuvre il y a vingt ans, les mécanismes fondamentaux de l'économie numérique sont déterminants pour les compétences socioprofessionnelles de demain. Ces invariants, profondément humanistes, ne doivent pas vous échapper. S'il fallait n'en retenir qu'un seul ? « Celui qui gagne, c'est celui qui coopère le mieux » !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Modèle Freemium, conjecture de Moore, loi de Metcalfe, principe du 90-9-1, longue traîne, sagesse des foules, coopétition... autant de notions incontournables, enfin rassemblées en un seul ouvrage, sous une forme pédagogique, illustrées par des histoires et des anecdotes... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Racines du numérique'', une précieuse bible à l'attention des acteurs du changement, pour décoder l'économie d'Internet et l'orienter vers des cercles vertueux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'initiative de ce livre collaboratif : Théo Bondolfi, entre Romandie (Suisse) et Bahia (Brésil), a développé son expertise en transition vers la durabilité sociale et économique. Entrepreneur du bien commun, il préside la fondation Ynternet.org dédiée aux comportements sur Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Theo 4couv.png|300px|gauche]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

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		<title>Fichier:Theo 4couv.png</title>
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				<updated>2013-04-02T01:58:39Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_contributeurs&amp;diff=12627</id>
		<title>Les contributeurs</title>
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				<updated>2013-04-02T01:54:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Imagination et pilotage de la publication''' : Théo Bondolfi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Contributions textes''' :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès 2003, Théo Bondolfi a imaginé le projet, identifié les sources, défini l'intention et l'articulation de chaque article, dicté la plupart des articles, rédigé les bases de l'ouvrage, fourni les photographies d'art et validé les illustrations, invité et coordonné les contributeurs, cherché (sans trop de succès avant parution) les financements, et validé chaque article.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Raphael Rousseau a participé à toutes les étapes de l'élaboration du livre notamment par sa vision sociale de d'Internet et son bagage technique en matière d'informatique connectée, en rédigeant, conseillant.&lt;br /&gt;
Marie-Jane Berchten, co-fondatrice d'Ynternet.org, a accompagné toute la démarche dès ses débuts en co-réalisant avec Raphael Rousseau et Théo Bondolfi des modes d'emploi, guides, supports de cours en matière d'eCulture qui ont été à la base de cet ouvrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès fin 2012, Pryska Ducoeurjoly a rejoint la direction du projet pour réécrire et partiellement restructurer cette oeuvre collective avec son expérience de journaliste. Elle a participé aux diverses déclinaisons de ce projet (livret, édition spéciale, wiki,...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Samuel Dixneuf, journaliste et formateur indépendant, a contribué au rassemblement initial de sources et à démarrer la co-rédaction de quelques articles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vincent et Fabien Feissli. De 2006 à 2010, Vincent a été la petite main qui a toujours été là pour soutenir les projets avec sa force de travail, sa présence d'esprit, son immense capacité à réaliser à la perfection des taches de saisie de textes, de scan d'articles bibliographique, de recherche scientifique, de mise en page. Il a été remplacé depuis 2011 par son frère Fabien, qui s'est surnommé Feissli 2.0, qui fait lui aussi des merveilles dans le suivi des projets exigeants et pointus en matière de popularisation des enjeux de l'eCulture. Fabien a bien affiné le chapitre 1.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Diane Zinsel (chapitre IV) et Livia Bouvier (chapitre III), rédactrices au journal L'auditoire 2010-2011, ont assisté Théo Bondolfi, formalisant les idées données, co-rédigeant et mettant à jour jusqu'à obtenir un résultat collectif solide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nora Primus a bien appuyé la finalisation de la version 0.95 d'octobre 2011.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Julien Poulain, photographe et graphiste, a créé la maquette graphique du livre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bernard Bosson, a réalisé certains schémas et tableaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Miguel Alarcon a redonné un coup de baguette graphique en 2013.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Séverine Chave, rédactrice au journal l'Auditoire de l'UNIL, a saisi des textes, travaillé sur le wiki dédié au projet, et effectué la mise en page finale de la version 0.97.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Céline Brichet a repris la mise en page et bien avancé sur la version 0.98 puis 1.0.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dinara Sanikidze a contribué à la mise en page de la version 0.97, dans le rush final, assistée de Sri Bhavan Loganathan et Zurab Sanikidze.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des wikipédiens francophones de haut vol ont relu, principalement Françoise Garandeau (alias grand-mère 2.1), Carl Freier et Benoit Prieur ainsi que des framaboukiens. Merveilleuses dynamiques avec eux !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un journaliste anonyme, retraité d'un grand hebdomadaire français, a presque tout relu en cours de route.&lt;br /&gt;
Gian Pozzy, journaliste et rédacteur, a conseillé la production et rédigé une préface.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques-Henri Addor, journaliste et communicant, a produit une analyse en cours de route pour améliorer la qualité du message.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mix &amp;amp; Remix, dessinateur incroyable, a autorisé la reproduction de plusieurs dessins pour illustrer les articles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Henry Rosset et Stéphane Pannatier, membres du comité de la fondation Ynternet.org, ont testé, commenté, relu et appuyé la recherche des fonds pour produire cet ouvrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Christine Vaufrey a rédigé des quizz eCulture qui sont utilisés dans certains articles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pascale Lagahe, Pierre Mounier et Michel Tow ont chacun rédigé un article qui a été sélectionné par le jury du concours &amp;quot;netizenship&amp;quot; d'été 2010.&lt;br /&gt;
Julian Assange de Wikileaks a partagé un article sur les donneurs d'alertes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bernard Werber a permis la citation de cinq textes de son Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu (ESRA), sur Turing, les CREQ,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Florence Devouard a fourni un schéma précieux sur le degré de confiance dans les dynamiques collaboratives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yvette Jaggi, personnalité politique Suisse de premier plan et ancienne co-dirigeante de la Fédération Romande des Consommateurs, comme Théo Bondolfi 30 ans plus tard, a rédigé un commentaire éclairant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles-Henri Favrod, journaliste et personnalité du monde culturel francophone, encyclopédiste des trente glorieuses, a été le premier appui moral pour le défi de ce projet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La section INFOSOCIETY de l'Office Fédéral de la Communication (Suisse) nous a autorisé à utiliser les bandes dessinées pédagogiques qui se trouvent sur www.petiteshistoiresdinternet.ch&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A vous tous : GRAND MERCI !&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Num%C3%A9rique_et_solidarit%C3%A9_:_deux_portes_d%27entr%C3%A9e_pour_une_m%C3%AAme_culture&amp;diff=12626</id>
		<title>Numérique et solidarité : deux portes d'entrée pour une même culture</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Num%C3%A9rique_et_solidarit%C3%A9_:_deux_portes_d%27entr%C3%A9e_pour_une_m%C3%AAme_culture&amp;diff=12626"/>
				<updated>2013-04-02T01:40:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Au fil de cet ouvrage, nous espérons vous avoir convaincu de la pertinence d'un bon usage des outils numériques pour améliorer la gestion et la pérennité des entreprises de demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Collaboration, logique de réseau, dynamique de partages basés sur des biens communs : '''le socle de l'économie numérique est aussi celui de l'économie sociale et solidaire'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amener ces deux secteurs à se rencontrer pour un bénéfice mutuel, reste néanmoins un enjeu majeur. L'utilisation du numérique se développe, mais il reste encore beaucoup à faire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme le rappelle François Silva, directeur de la chaire économie sociale et management de l'ESCEM Tours-Poitiers&amp;lt;ref&amp;gt; Extrait de ''Spécificités de management des entreprises de l’économie sociale et solidaire''. Ouvrage collectif) [http://superieur.deboeck.com/titres/126955_2/management-des-entreprises-de-l-economie-sociale-et-solidaire.html]&amp;lt;/ref&amp;gt;: ''« Avec la démocratisation d'Internet, la pratique des outils informatiques s’est largement développée au sein des petites organisations de l’économie sociale et solidaire. Les bénévoles notamment, se sont fortement investis sur Internet pour développer des espaces d’échanges et de débats. En terme de communication, Internet est apparu pour l’ensemble des petites structures comme un moyen d’assurer leur visibilité et d’affirmer leur spécificité. En terme de gouvernance, le Web 2.0 s’est présenté comme une plate-forme propre à habiliter l’ensemble des participants à prendre la parole. À l’opérationnabilité du système d'information (S.I.) interne, s’est articulée la communicabilité du S.I. externe. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Les changements s’inscrivent dans le temps, car il est illusoire d’imaginer que les outils vont transformer la vie d’une organisation d’un coup de baguette magique. En réalité, les techniques ne sont acceptées qu’à partir du moment où elles sont socialement acceptables »'' &amp;lt;ref&amp;gt; Th. S. Kuhn, ''La Structure des révolutions scientifiques'', Flammarion, 1983 [http://mip-ms.cnam.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?ID_FICHIER=1295877018064]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Dans tous les cas, même si notre société connaît une accélération de ses mutations, les changements ne doivent se faire qu’avec l’adhésion d’une majorité, ce qui prend du temps,'' poursuit François Silva. ''Certes, le téléphone portable et Internet se seront imposés en une génération. Les précédentes techniques de la deuxième révolution industrielle (radio, téléphone, télévision, voiture…) avaient effectivement nécessité pour s’imposer au moins deux générations. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C’est sur ce schéma que les O.E.S. (Organisations de l’Économie Sociale, ndlr) ont évolué et ont installé un E.R.P. (planification des ressources de l'entreprise&amp;lt;ref&amp;gt; Traduit en français par « progiciel de gestion intégré » (PGI)&amp;lt;/ref&amp;gt;, ndlr) avec un décalage dans le temps par rapport à des entreprises à but lucratif. Mais justement, les O.E.S. ont souvent pris plus de temps pour faire « mûrir » la décision d’installer et surtout pour arriver à un consensus plus général. C’est aussi ce que soulignait encore le directeur des ressources humaines &amp;lt;ref&amp;gt; Entretien de l’auteur, fin 2011, avec Henri Bignalet, D.R.H. du groupe Audiens. &amp;lt;/ref&amp;gt; d’une autre mutuelle : « nous avons la volonté que les salariés comprennent bien les transformations dans l’organisation du travail que provoque l’introduction des nouvelles technologies. Nous avons mis du temps, mais cette pédagogie était nécessaire pour les faire adhérer à ces changements. Il s’agit de prendre le temps, mais pas seulement, car c’est aussi bien comprendre ce que cela apporte aux adhérents. » ''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, l'économie numérique peut effectivement apporter beaucoup, aussi bien aux clients qu'aux gestionnaires de projets.&lt;br /&gt;
Comme nous avons pu le voir dans ce livre, Internet favorise : &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'équité des chances ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'autoformation en matière de compétences transversales ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'implication de tous (gestionnaires, collaborateurs, clients...) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- la créativité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'esprit d'initiative ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'animation de communautés ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- la vision systémique ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'esprit collaboratif ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'objectivité et la neutralité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant de savoir-être et savoir-faire cités dans le référentiel de compétences du gestionnaire de l'économie sociale et solidaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Internet est donc un formidable outil au service d'un nouveau modèle économique à visage humain. Il est même le plus efficace et le plus pertinent pour hâter une autre gouvernance socio-économique mondiale ; celle dans laquelle s'inscrivent déjà de nombreux porteurs de projets solidaires.&lt;br /&gt;
Dès ses débuts, cet outil s'est voulu ouvert, libre, émancipateur de citoyenneté. Mais les usages privateurs sont en passe d'en réduire la vocation initiale, en restreignant sa portée à la seule consommation de masse. Il appartient donc à chacun de saisir l'opportunité, toujours présente, d'en libérer l'usage, au service des valeurs de l'économie sociale et solidaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais tout reste à faire dans la construction d'une société numérique vraiment solidaire. ''« Loin de donner naissance à une frontière électronique composée de nombreuses petites entreprises, le tournant commercial du cyberespace crée les conditions de la concentration du capital à l'échelle globale »,'' prévient Richard Barbrook, l'un des fondateurs de l'Hypermedia research center de l'université de Westminster, Londres.&amp;lt;ref&amp;gt;''La liberté de l'hypermédia, une réponse à John Perry Barlow'', texte sélectionné dans l'anthologie du « Libre » [http://www.cairn.info/libres-enfants-du-savoir-numerique--9782841620432-p-55.htm] &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 ''Libres enfants du savoir numérique'', Olivier Blondeau et Florent Latrive, L'Eclat [http://lumiere.ens.fr/~guerry/articles/libres_enfants_savoir_numerique.html]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Mais maintenant que les services en ligne deviennent accessibles à la grande masse de la population, la nature collective de la nouvelle société de l'information devient de plus en plus évidente. En politique, la démocratie électronique va être au centre de la relation entre les élus et leurs électeurs. Dans tous les secteurs de l'économie, l'inforoute va bientôt devenir l'infrastructure de base du travail en collaboration, par-delà le temps et l'espace. Cette socialisation de la politique et de l'économie sera la meilleure protection pour la liberté individuelle au sein du cyberespace. Loin d'avoir à s'évader dans une hyper réalité néolibérale, les gens peuvent utiliser les nouvelles technologies numériques pur améliorer leur vie, tant dans le cyberespace que dans le monde extérieur. L'agora électronique reste encore à construire »''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Num%C3%A9rique_et_solidarit%C3%A9_:_deux_portes_d%27entr%C3%A9e_pour_une_m%C3%AAme_culture&amp;diff=12625</id>
		<title>Numérique et solidarité : deux portes d'entrée pour une même culture</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Num%C3%A9rique_et_solidarit%C3%A9_:_deux_portes_d%27entr%C3%A9e_pour_une_m%C3%AAme_culture&amp;diff=12625"/>
				<updated>2013-04-02T01:40:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Au fil de cet ouvrage, nous espérons vous avoir convaincu de la pertinence d'un bon usage des outils numériques pour améliorer la gestion et la pérennité des entreprises de demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Collaboration, logique de réseau, dynamique de partages basés sur des biens communs : '''le socle de l'économie numérique est aussi celui de l'économie sociale et solidaire'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amener ces deux secteurs à se rencontrer pour un bénéfice mutuel, reste néanmoins un enjeu majeur. L'utilisation du numérique se développe, mais il reste encore beaucoup à faire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme le rappelle François Silva, directeur de la chaire économie sociale et management de l'ESCEM Tours-Poitiers&amp;lt;ref&amp;gt; Extrait de ''Spécificités de management des entreprises de l’économie sociale et solidaire''. Ouvrage collectif) [http://superieur.deboeck.com/titres/126955_2/management-des-entreprises-de-l-economie-sociale-et-solidaire.html]&amp;lt;/ref&amp;gt;, ''« Avec la démocratisation d'Internet, la pratique des outils informatiques s’est largement développée au sein des petites organisations de l’économie sociale et solidaire. Les bénévoles notamment, se sont fortement investis sur Internet pour développer des espaces d’échanges et de débats. En terme de communication, Internet est apparu pour l’ensemble des petites structures comme un moyen d’assurer leur visibilité et d’affirmer leur spécificité. En terme de gouvernance, le Web 2.0 s’est présenté comme une plate-forme propre à habiliter l’ensemble des participants à prendre la parole. À l’opérationnabilité du système d'information (S.I.) interne, s’est articulée la communicabilité du S.I. externe. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Les changements s’inscrivent dans le temps, car il est illusoire d’imaginer que les outils vont transformer la vie d’une organisation d’un coup de baguette magique. En réalité, les techniques ne sont acceptées qu’à partir du moment où elles sont socialement acceptables »'' &amp;lt;ref&amp;gt; Th. S. Kuhn, ''La Structure des révolutions scientifiques'', Flammarion, 1983 [http://mip-ms.cnam.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?ID_FICHIER=1295877018064]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Dans tous les cas, même si notre société connaît une accélération de ses mutations, les changements ne doivent se faire qu’avec l’adhésion d’une majorité, ce qui prend du temps,'' poursuit François Silva. ''Certes, le téléphone portable et Internet se seront imposés en une génération. Les précédentes techniques de la deuxième révolution industrielle (radio, téléphone, télévision, voiture…) avaient effectivement nécessité pour s’imposer au moins deux générations. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C’est sur ce schéma que les O.E.S. (Organisations de l’Économie Sociale, ndlr) ont évolué et ont installé un E.R.P. (planification des ressources de l'entreprise&amp;lt;ref&amp;gt; Traduit en français par « progiciel de gestion intégré » (PGI)&amp;lt;/ref&amp;gt;, ndlr) avec un décalage dans le temps par rapport à des entreprises à but lucratif. Mais justement, les O.E.S. ont souvent pris plus de temps pour faire « mûrir » la décision d’installer et surtout pour arriver à un consensus plus général. C’est aussi ce que soulignait encore le directeur des ressources humaines &amp;lt;ref&amp;gt; Entretien de l’auteur, fin 2011, avec Henri Bignalet, D.R.H. du groupe Audiens. &amp;lt;/ref&amp;gt; d’une autre mutuelle : « nous avons la volonté que les salariés comprennent bien les transformations dans l’organisation du travail que provoque l’introduction des nouvelles technologies. Nous avons mis du temps, mais cette pédagogie était nécessaire pour les faire adhérer à ces changements. Il s’agit de prendre le temps, mais pas seulement, car c’est aussi bien comprendre ce que cela apporte aux adhérents. » ''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, l'économie numérique peut effectivement apporter beaucoup, aussi bien aux clients qu'aux gestionnaires de projets.&lt;br /&gt;
Comme nous avons pu le voir dans ce livre, Internet favorise : &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'équité des chances ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'autoformation en matière de compétences transversales ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'implication de tous (gestionnaires, collaborateurs, clients...) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- la créativité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'esprit d'initiative ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'animation de communautés ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- la vision systémique ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'esprit collaboratif ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'objectivité et la neutralité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant de savoir-être et savoir-faire cités dans le référentiel de compétences du gestionnaire de l'économie sociale et solidaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Internet est donc un formidable outil au service d'un nouveau modèle économique à visage humain. Il est même le plus efficace et le plus pertinent pour hâter une autre gouvernance socio-économique mondiale ; celle dans laquelle s'inscrivent déjà de nombreux porteurs de projets solidaires.&lt;br /&gt;
Dès ses débuts, cet outil s'est voulu ouvert, libre, émancipateur de citoyenneté. Mais les usages privateurs sont en passe d'en réduire la vocation initiale, en restreignant sa portée à la seule consommation de masse. Il appartient donc à chacun de saisir l'opportunité, toujours présente, d'en libérer l'usage, au service des valeurs de l'économie sociale et solidaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais tout reste à faire dans la construction d'une société numérique vraiment solidaire. ''« Loin de donner naissance à une frontière électronique composée de nombreuses petites entreprises, le tournant commercial du cyberespace crée les conditions de la concentration du capital à l'échelle globale »,'' prévient Richard Barbrook, l'un des fondateurs de l'Hypermedia research center de l'université de Westminster, Londres.&amp;lt;ref&amp;gt;''La liberté de l'hypermédia, une réponse à John Perry Barlow'', texte sélectionné dans l'anthologie du « Libre » [http://www.cairn.info/libres-enfants-du-savoir-numerique--9782841620432-p-55.htm] &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 ''Libres enfants du savoir numérique'', Olivier Blondeau et Florent Latrive, L'Eclat [http://lumiere.ens.fr/~guerry/articles/libres_enfants_savoir_numerique.html]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Mais maintenant que les services en ligne deviennent accessibles à la grande masse de la population, la nature collective de la nouvelle société de l'information devient de plus en plus évidente. En politique, la démocratie électronique va être au centre de la relation entre les élus et leurs électeurs. Dans tous les secteurs de l'économie, l'inforoute va bientôt devenir l'infrastructure de base du travail en collaboration, par-delà le temps et l'espace. Cette socialisation de la politique et de l'économie sera la meilleure protection pour la liberté individuelle au sein du cyberespace. Loin d'avoir à s'évader dans une hyper réalité néolibérale, les gens peuvent utiliser les nouvelles technologies numériques pur améliorer leur vie, tant dans le cyberespace que dans le monde extérieur. L'agora électronique reste encore à construire »''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Crit%C3%A8res_de_succ%C3%A8s_pour_l%27entreprise_de_demain&amp;diff=12624</id>
		<title>Critères de succès pour l'entreprise de demain</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Crit%C3%A8res_de_succ%C3%A8s_pour_l%27entreprise_de_demain&amp;diff=12624"/>
				<updated>2013-04-02T01:35:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''eCulture, longue traîne, valorisation de l'entreprise''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les librairies, difficile de trouver rapidement un livre consacré à la culture numérique. Ce genre d'ouvrage existe, mais disséminé dans les rayons informatique, sociologie, histoire. Pourquoi cette dispersion ? Principalement parce que la culture numérique, alias ''eCulture'', n'est pas un genre en soi, exclusif de tous les autres. Elle les englobe tous. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La culture numérique est la clé du succès pour qui veut entreprendre dans la société de l'information. Aux USA, Chris Anderson, rédacteur en chef du magazine ''Wired'' et curateur des conférences TED, a écrit plusieurs livres très intéressants comme ''Free !'' ou ''La longue traîne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En France, Alban Martin, dans son livre ''L'âge de peer'' (réédité sous le titre ''Et toi, tu télécharges ?''), décrit certains modèles socio-économiques du numérique, notamment à l’œuvre dans l'industrie du divertissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un passage résume bien la vision des critères du succès qui s'appliqueront à l'entreprise de demain ; en plus du bilan et du compte de résultat traditionnel, Alban Martin conseille d'intégrer plusieurs critères nouveaux dans la valorisation de l'entreprise et de son activité. Les voici :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* nombre de membres actifs de la communauté ;&lt;br /&gt;
* degré de qualification de la base de clients ;&lt;br /&gt;
* nombre de sites Internet traitant du service proposé ou relayant les informations de l'organisation ;&lt;br /&gt;
* nombre de feedbacks et de suggestions d'amélioration directement collectés ;&lt;br /&gt;
* degré de personnalisation possible ;&lt;br /&gt;
* nombre d'outils mis à la disposition des clients pour entrer en contact entre eux et avec l'entreprise ;&lt;br /&gt;
* nombre d'abonnés à la newsletter ;&lt;br /&gt;
* nombre de visiteurs du site ;&lt;br /&gt;
* nombre de clients ayant directement ou indirectement contacté l'organisation ;&lt;br /&gt;
* nombre de clients capables de citer le prénom et le nom de 10 employés ;&lt;br /&gt;
* nombre de problèmes après-vente résolus par d'autres utilisateurs ;&lt;br /&gt;
* nombre de clients « évangélisateurs » recevant les produits en avant-première.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus spécifiquement pour l'industrie du divertissement, Martin suggère d'analyser le nombre de sources pour un contenu donné sur un réseau de pair à pair, le nombre de forums dédiés aux contenus vendus, ainsi que le nombre de remix réalisés. Ces éléments permettent de mesurer la co-création de valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un bon exemple de l'application de l'économie numérique à nos projets d'entreprise, un phare pour guider nos stratégies dans cette société où l'information est reine.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Certification_par_les_pairs&amp;diff=12618</id>
		<title>Certification par les pairs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Certification_par_les_pairs&amp;diff=12618"/>
				<updated>2013-04-02T01:24:11Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Slashdot.org et Linuxfr.org : pionniers de la démocratie karmique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''certification, pairs, bazar, confiance, légitimité, hiérarchie de compétences, hiérarchie de contributions, hiérarchie de statut''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous voulez vous offrir un petit week-end détente dans une région pittoresque, mais vous n'avez pas de guide à portée de main ? Aujourd'hui, rien de plus simple : un petit tour sur Internet et les idées d'excursion abondent ! Mais comment faire votre choix ? Grâce à l'évaluation des autres internautes bien sûr ! On aborde ici le concept de certification par les pairs, une méthode de reconnaissance décentralisée qui délègue aux membres d'une communauté la possibilité de se jauger mutuellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux sites fonctionnent sur le mode de la certification par les pairs. Au chapitre voyage, nous avons par exemple le site Trip Advisor, qui vous permet d'évaluer rapidement, grâce aux recommandations des autres voyageurs, la qualité des prestations de la destination que vous avez repérée. La lecture des commentaires sera décisive pour faire votre réservation... Ou pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que ce soit dans le domaine de la vente de livres en ligne, pour vous assurer de la qualité du contenu d'un ouvrage ; du co-voiturage, pour savoir si votre conducteur est fiable ; ou du couchsurfing (littéralement le surf sur canapé) pour faire confiance à la personne qui va vous héberger, c'est la certification par les pairs qui sera votre premier « critère qualité ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À vous de ne pas vous comporter désormais en simple utilisateur ! Vous pouvez enfin endosser le rôle d'évaluateur : que ce soit pour confirmer la qualité d'un service ou pour prévenir les autres utilisateurs de son insuffisance. Vous rendez ainsi service à la communauté et vous participez à améliorer la crédibilité du site qui a mis à votre disposition un service gratuit. C'est la logique du gagnant/gagnant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La certification par les pairs est un outil performant au service des citoyens, d'autant plus efficace que la communauté est nombreuse et fortement impliquée. Difficile dans ces conditions de dissimuler une piètre prestation hôtelière ou un comportement irrespectueux dans le co-voiturage. Avec l'évaluation, tout devient transparent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce système permet aussi de pondérer, par exemple, un certain nombre de propos tenus par les autres internautes. C'est l'exemple d'AgoraVox, média citoyen qui traite de tout type de sujets de société : si chacun est libre de commenter un article sur ce site de presse citoyenne, toute la communauté des lecteurs a aussi la possibilité d'évaluer les commentaires, en leur donnant des points positifs ou négatifs. Si vous êtes simple visiteur et n'avez pas le temps de tout lire, vous pouvez d'un clic choisir de n'afficher que les commentaires bien notés, et ainsi vous vous épargnez le &amp;quot;bruit&amp;quot;, la &amp;quot;pollution informationnelle&amp;quot;, c'est à dire les commentaires mal notés par les lecteurs-contributeurs précédents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car on le sait bien, certains grincheux s'en donnent à cœur joie dès qu'il s'agit de faire des critiques, mais l'ensemble de la communauté peut désapprouver ces réactions, et encourager par une évaluation positive les commentaires les plus constructifs (« j'aime » ou « je n'aime pas »). Ainsi, 15 commentaires agressifs qui reçoivent une faible note, auront bien du mal à exister face à trois commentaires pertinents pour le débat, et fortement plébiscités par la communauté des lecteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Principes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La certification par les pairs se distingue de l'évaluation classique basée sur une hiérarchie de type cathédrale (voir notre article ''Des cathédrales aux bazars'') qui s'appuie sur les avis de personnes autorisées, diplômées, expertes en tel domaine (comme les avis des agences sanitaires par exemple). Il ne s'agit plus d'une validation par un organisme ayant pignon sur rue, mais par ses égaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce modèle de validation prévaut déjà dans le domaine scientifique, notamment lorsqu'il s'agit d'évaluer la qualité d'une publication avant sa parution dans une revue comme ''Nature, Science ou PLOS''. La limite, dans tout domaine pointu, comme dans l'ensemble des disciplines de la recherche, c'est qu'il est difficile de trouver des personnes avec le bagage suffisant pour évaluer de manière pertinente le travail d'un autre membre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'évaluation par les pairs est de plus en plus employée dans le milieu du Web, notamment au sein de la communauté du logiciel libre, pour décider de la prise de responsabilités au sein d'un projet. Au lieu de s'en tenir à des critères externes, comme les diplômes ou la reconnaissance dans un milieu professionnel, les membres des différentes communautés d'intérêt désignent leurs responsables :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- soit par vote formel (comme au sein du projet Debian) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- soit de manière informelle (dans la plupart des projets).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci n'est pas nouveau, mais cette pratique s'élargit grâce aux outils numériques du Web 2.0, et sort désormais des domaines cantonnés à une élite. Ainsi, même si vous ne présentez pas un cursus académique très fourni, les autres membres du projet peuvent estimer que votre contribution a de la valeur, que vous n'êtes pas vos diplômes (ni leur absence). Ce qui donne de la valeur à votre point de vue, ce sont vos compétences, le service rendu ou la qualité de vos précédentes contributions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut espérer que les systèmes de validation des acquis de l'expérience (VAE) prendront en compte de manière plus systématique ce type de reconnaissance afin de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* promouvoir l'implication volontaire au sein de projets ;&lt;br /&gt;
* cesser de se reposer sur des systèmes, souvent vieillissants, qui peinent à s'adapter aux changements de paradigme qu'impulse la société de l'information ;&lt;br /&gt;
* donner de la valeur aux avis des membres de ces communautés de pratiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Slashdot.org et Linuxfr.org : pionniers de la démocratie karmique===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux sites web respectivement anglophone et francophone, ont été créés en 1997 et en 1998 pour traiter de l'actualité informatique. Ils ont la particularité de permettre aux utilisateurs de commenter librement les contenus publiés. C'est eux qui ont inspiré par exemple AgoraVox et un large panel de médias citoyens participatifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'éviter tout abus, remarques fallacieuses ou trolls, ils utilisent un système d'autorégulation des usagers inscrits : à chacun d'entre eux est assigné un &amp;quot;karma virtuel&amp;quot; qui augmente lors de toute contribution améliorant la qualité du site et proposant des informations intéressantes. À l'inverse, le karma diminue si les commentaires sont jugés inutiles ou partiaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit là, probablement, de l'agora la plus raffinée, la plus démocratique et la mieux consciente des enjeux sociotechniques inhérents aux médias sociaux – avec Wikipédia. Méconnus du grand public, ce sont les membres de cette communauté qui, d'une certaine manière, font et défont les technologies en fonction de critères aussi technologiques qu'éthiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut, symboliquement, surnommer cette gouvernance la &amp;quot;démocratie karmique&amp;quot; pour montrer sa forte valeur tant citoyenne que spirituelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quiz : Certification par les pairs et réputation en ligne&amp;lt;ref&amp;gt; Quizz eCulture : apprendre à apprendre [http://quizz.forumeculture.net/Quizz-eCulture-apprendre-a.html]&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Question : Certains internautes se méfient d'Internet et donnent toujours un pseudonyme quelconque et commun lorsqu'ils contribuent aux forums et autres espaces collaboratifs. Pensez-vous que c'est là un code de conduite durable ? (Plusieurs bonnes réponses)''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Ils ont raison car on ne sait pas ce que pourraient exploiter des tiers pour leur nuire dans le futur.&lt;br /&gt;
# Ils ont tort, car il devient ainsi impossible pour autrui de voir facilement toutes leurs contributions.&lt;br /&gt;
# Ils ont tort, car une partie de leur vie publique est inexploitable, même si elle pourrait être valorisée par la suite dans un contexte professionnel.&lt;br /&gt;
# Ils ont tort, car ils risquent de se répondre à eux-même sans le faire exprès au cas où ils retomberaient sur leurs anciennes contributions après avoir changé de pseudonyme.&lt;br /&gt;
# Ils ont raison d'utiliser un pseudonyme pour les contributions qui pourraient desservir leur image, actuellement ou dans le futur.&lt;br /&gt;
# Ils ont tort, car leurs contacts ne peuvent remonter jusqu'à d'autres éléments leur permettant de bien s'assurer qu'ils sont légitimes dans leurs contributions.&lt;br /&gt;
# Ils ont raison car les employeurs font des recherches sur leurs futurs employés et il vaut mieux qu'ils ne trouvent rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexes==&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* [http://www.enroweb.com/blogsciences/index.php?2006/12/05/81-peer-commentary ''La science, la cité '': blog d'Antoine Blanchard] &lt;br /&gt;
* Utilisez ce test pour tester la notion de certification par les pairs : [http://www.innergeek.us/francais.html www.innergeek.us]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Réponses au quiz===&lt;br /&gt;
Bonnes réponses : 2, 3, 5 et 6.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Certification_par_les_pairs&amp;diff=12608</id>
		<title>Certification par les pairs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Certification_par_les_pairs&amp;diff=12608"/>
				<updated>2013-04-02T01:15:12Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''certification, pairs, bazar, confiance, légitimité, hiérarchie de compétences, hiérarchie de contributions, hiérarchie de statut''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous voulez vous offrir un petit week-end détente dans une région pittoresque, mais vous n'avez pas de guide à portée de main ? Aujourd'hui, rien de plus simple : un petit tour sur Internet et les idées d'excursion abondent ! Mais comment faire votre choix ? Grâce à l'évaluation des autres internautes bien sûr ! On aborde ici le concept de certification par les pairs, une méthode de reconnaissance décentralisée qui délègue aux membres d'une communauté la possibilité de se jauger mutuellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux sites fonctionnent sur le mode de la certification par les pairs. Au chapitre voyage, nous avons par exemple le site Trip Advisor, qui vous permet d'évaluer rapidement, grâce aux recommandations des autres voyageurs, la qualité des prestations de la destination que vous avez repérée. La lecture des commentaires sera décisive pour faire votre réservation... Ou pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que ce soit dans le domaine de la vente de livres en ligne, pour vous assurer de la qualité du contenu d'un ouvrage ; du co-voiturage, pour savoir si votre conducteur est fiable ; ou du couchsurfing (littéralement le surf sur canapé) pour faire confiance à la personne qui va vous héberger, c'est la certification par les pairs qui sera votre premier « critère qualité ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À vous de ne pas vous comporter désormais en simple utilisateur ! Vous pouvez enfin endosser le rôle d'évaluateur : que ce soit pour confirmer la qualité d'un service ou pour prévenir les autres utilisateurs de son insuffisance. Vous rendez ainsi service à la communauté et vous participez à améliorer la crédibilité du site qui a mis à votre disposition un service gratuit. C'est la logique du gagnant/gagnant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La certification par les pairs est un outil performant au service des citoyens, d'autant plus efficace que la communauté est nombreuse et fortement impliquée. Difficile dans ces conditions de dissimuler une piètre prestation hôtelière ou un comportement irrespectueux dans le co-voiturage. Avec l'évaluation, tout devient transparent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce système permet aussi de pondérer, par exemple, un certain nombre de propos tenus par les autres internautes. C'est l'exemple d'AgoraVox, média citoyen qui traite de tout type de sujets de société : si chacun est libre de commenter un article sur ce site de presse citoyenne, toute la communauté des lecteurs a aussi la possibilité d'évaluer les commentaires, en leur donnant des points positifs ou négatifs. Si vous êtes simple visiteur et n'avez pas le temps de tout lire, vous pouvez d'un clic choisir de n'afficher que les commentaires bien notés, et ainsi vous vous épargnez le &amp;quot;bruit&amp;quot;, la &amp;quot;pollution informationnelle&amp;quot;, c'est à dire les commentaires mal notés par les lecteurs-contributeurs précédents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car on le sait bien, certains grincheux s'en donnent à cœur joie dès qu'il s'agit de faire des critiques, mais l'ensemble de la communauté peut désapprouver ces réactions, et encourager par une évaluation positive les commentaires les plus constructifs (« j'aime » ou « je n'aime pas »). Ainsi, 15 commentaires agressifs qui reçoivent une faible note, auront bien du mal à exister face à trois commentaires pertinents pour le débat, et fortement plébiscités par la communauté des lecteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Principes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La certification par les pairs se distingue de l'évaluation classique basée sur une hiérarchie de type cathédrale (voir notre article ''Des cathédrales aux bazars'') qui s'appuie sur les avis de personnes autorisées, diplômées, expertes en tel domaine (comme les avis des agences sanitaires par exemple). Il ne s'agit plus d'une validation par un organisme ayant pignon sur rue, mais par ses égaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce modèle de validation prévaut déjà dans le domaine scientifique, notamment lorsqu'il s'agit d'évaluer la qualité d'une publication avant sa parution dans une revue comme ''Nature, Science ou PLOS''. La limite, dans tout domaine pointu, comme dans l'ensemble des disciplines de la recherche, c'est qu'il est difficile de trouver des personnes avec le bagage suffisant pour évaluer de manière pertinente le travail d'un autre membre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'évaluation par les pairs est de plus en plus employée dans le milieu du Web, notamment au sein de la communauté du logiciel libre, pour décider de la prise de responsabilités au sein d'un projet. Au lieu de s'en tenir à des critères externes, comme les diplômes ou la reconnaissance dans un milieu professionnel, les membres des différentes communautés d'intérêt désignent leurs responsables :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- soit par vote formel (comme au sein du projet Debian) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- soit de manière informelle (dans la plupart des projets).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci n'est pas nouveau, mais cette pratique s'élargit grâce aux outils numériques du Web 2.0, et sort désormais des domaines cantonnés à une élite. Ainsi, même si vous ne présentez pas un cursus académique très fourni, les autres membres du projet peuvent estimer que votre contribution a de la valeur, que vous n'êtes pas vos diplômes (ni leur absence). Ce qui donne de la valeur à votre point de vue, ce sont vos compétences, le service rendu ou la qualité de vos précédentes contributions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut espérer que les systèmes de validation des acquis de l'expérience (VAE) prendront en compte de manière plus systématique ce type de reconnaissance afin de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* promouvoir l'implication volontaire au sein de projets ;&lt;br /&gt;
* cesser de se reposer sur des systèmes, souvent vieillissants, qui peinent à s'adapter aux changements de paradigme qu'impulse la société de l'information ;&lt;br /&gt;
* donner de la valeur aux avis des membres de ces communautés de pratiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Slashdot.org et Linuxfr.org : pionniers de la démocratie karmique===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux sites web respectivement anglophone et francophone, ont été créés en 1997 et en 1998 pour traiter de l'actualité informatique. Ils ont la particularité de permettre aux utilisateurs de commenter librement les contenus publiés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'éviter tout abus, remarques fallacieuses ou trolls, ils utilisent un système d'autorégulation des usagers inscrits : à chacun d'entre eux est assigné un karma virtuel qui augmente lors de toute contribution améliorant la qualité du site et proposant des informations intéressantes. À l'inverse, le karma diminue si les commentaires sont jugés inutiles ou partiaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit là, probablement, de l'agora la plus raffinée, la plus démocratique et la mieux consciente des enjeux sociotechniques inhérents aux médias sociaux – avec Wikipédia. Méconnus du grand public, ce sont les membres de cette communauté qui font et défont les technologies en fonction de critères aussi technologiques qu'éthiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quiz : Certification par les pairs et réputation en ligne&amp;lt;ref&amp;gt; Quizz eCulture : apprendre à apprendre [http://quizz.forumeculture.net/Quizz-eCulture-apprendre-a.html]&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Question : Certains internautes se méfient d'Internet et donnent toujours un pseudonyme quelconque et commun lorsqu'ils contribuent aux forums et autres espaces collaboratifs. Pensez-vous que c'est là un code de conduite durable ? (Plusieurs bonnes réponses)''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Ils ont raison car on ne sait pas ce que pourraient exploiter des tiers pour leur nuire dans le futur.&lt;br /&gt;
# Ils ont tort, car il devient ainsi impossible pour autrui de voir facilement toutes leurs contributions.&lt;br /&gt;
# Ils ont tort, car une partie de leur vie publique est inexploitable, même si elle pourrait être valorisée par la suite dans un contexte professionnel.&lt;br /&gt;
# Ils ont tort, car ils risquent de se répondre à eux-même sans le faire exprès au cas où ils retomberaient sur leurs anciennes contributions après avoir changé de pseudonyme.&lt;br /&gt;
# Ils ont raison d'utiliser un pseudonyme pour les contributions qui pourraient desservir leur image, actuellement ou dans le futur.&lt;br /&gt;
# Ils ont tort, car leurs contacts ne peuvent remonter jusqu'à d'autres éléments leur permettant de bien s'assurer qu'ils sont légitimes dans leurs contributions.&lt;br /&gt;
# Ils ont raison car les employeurs font des recherches sur leurs futurs employés et il vaut mieux qu'ils ne trouvent rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexes==&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* [http://www.enroweb.com/blogsciences/index.php?2006/12/05/81-peer-commentary ''La science, la cité '': blog d'Antoine Blanchard] &lt;br /&gt;
* Utilisez ce test pour tester la notion de certification par les pairs : [http://www.innergeek.us/francais.html www.innergeek.us]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Réponses au quiz===&lt;br /&gt;
Bonnes réponses : 2, 3, 5 et 6.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_contrat_social_de_Debian&amp;diff=12604</id>
		<title>Le contrat social de Debian</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_contrat_social_de_Debian&amp;diff=12604"/>
				<updated>2013-04-02T01:07:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Une nouvelle manière de gagner sa vie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''contrat social, debian, identités professionnelles''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un géant méconnu ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Début des années 1990, ''Ian'' Murdock, un étudiant en informatique aux USA, découvre le système d'exploitation GNU/Linux&amp;lt;ref&amp;gt; Site officiel de Debian [http://www.debian.org/index.fr.html]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Comme beaucoup d'autres informaticiens sensibles au partage du savoir, il commence à y ajouter des fonctions logicielles de manière à constituer autour du noyau GNU/Linux des fonctions complémentaires, comme on assemble diverses pièces de Lego sur un socle commun. On nomme ces assemblages &amp;quot;des distributions&amp;quot;. ''Deb''orah, la femme de ''Ian'' le soutient. Très vite, leur coopération avec d'autres développeurs de logiciels libres permet l'émergence de la distribution ''Debian''. Depuis, ''Debian'' est devenue la base de nombreuses autres distributions plus complexes encore, dont la plus utilisée est Ubuntu. Debian est actuellement la distribution Linux la plus populaire sur les serveurs web, il est aussi le système d'exploitation qui enregistre la plus grande croissance dans son utilisation sur les serveurs web&amp;lt;ref&amp;gt;http://w3techs.com/blog/entry/debian_is_now_the_most_popular_linux_distribution_on_web_servers&amp;lt;/ref&amp;gt;. À sa manière, Debian est donc non seulement un projet durable, mais aussi et surtout un projet leader dans le domaine des serveurs informatiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que très intéressant, ce succès socio-économique est rarement mis en valeur par les médias traditionnels. On connaît Microsoft, Google, Facebook, mais rarement les logiciels libres et encore moins Debian. Par son très haut degré d'innovation organisationnelle, le fonctionnement de Debian fait par contre l'objet de nombreuses recherches universitaires en économie, sociologie, anthropologie des organisations...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme Wikipédia, le projet Debian doit son succès à son mode de fonctionnement social; car au-delà d'un regroupement de programmeurs passionnés par la création logicielle, la ''communauté Debian'' s'est dotée d'une organisation très efficace ressemblant beaucoup à une démocratie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fonctionnement méritocratique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun peut contribuer au projet Debian. Plus les contributions sont utiles, plus la reconnaissance est grande. Il y a plus de 2 000 membres actifs et compétents qui assurent la qualité des mises à jour du logiciel Debian. Pour un informaticien libre, être ''développeur Debian''&amp;lt;ref&amp;gt;Les participants au projet Debian se nomment ''développeurs Debian'', et sont nommément enregistrés comme tels auprès d'un système de gestion interne très complet.&amp;lt;/ref&amp;gt; aboutit à une reconnaissance sociale exceptionnelle. De fait, cette reconnaissance assure de pouvoir en tout temps justifier de contributions au projet Debian pour se faire facilement engager, si nécessaire, dans une entreprise du secteur informatique, toujours à la recherche de talents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le leader de la communauté Debian est élu pour deux ans, par tous les développeurs cooptés. Les discussions (par liste de diffusion électronique) sont ouvertes aux non-membres. Tout est débattu ouvertement, toute proposition d'amélioration est étudiée. La communauté définit et fait évoluer un code de conduite public et un processus d'intégration très strict, pour éviter les privilèges du statut et miser uniquement sur la compétence, la reconnaissance ''par les pairs''. En outre, Debian a produit sa propre définition du logiciel libre (DFSG pour ''Debian Free Software Guidelines''), qui fait office de référence dans son domaine, en parallèle à la définition du logiciel libre de la ''Free Software Foundation'' (FSF) et de la définition de l'Open Source par l'OSI (''Open Source Initiative'').&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une nouvelle manière de gagner sa vie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les petites entreprises traditionnelles, le patron prévoit généralement de transmettre la structure à l'un de ses enfants. Autrefois, un bon patron commençait par faire balayer le sol par son fils. Ainsi, le fils devait gravir lentement les échelons, en occupant la plupart des postes de l'entreprise, sans discrimination. Ce faisant, il apprenait tous les métiers de l'entreprise, progressivement, jusqu'à prendre la place de son père... S'il le méritait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les modèles socio-économiques du Libre, particulièrement dans les modèles basés sur des règles de gouvernance discutées par l'ensemble des contributeurs, c'est presque la même chose. Seuls les plus méritants peuvent prétendre à un rôle de leader : il faut d'abord avoir acquis une vision d'ensemble du projet, démontré des capacités d'adaptation rapide et une expérience globale des activités de la communauté. Ainsi, on apprend d'abord en faisant du plus simple au plus complexe, on obtient de l'aide des plus expérimentés qui nous guident et nous aident. Puis, on devient expert, on peut aider les autres et vendre ses compétences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'est pas rare de voir un '''debianiste''' développer une activité de consultant informatique indépendant, capable de résoudre en quelques heures un problème de bug informatique qu'une équipe d'informaticiens chevronnés n'a pas réussi à élucider en plusieurs semaines. Le consultant pourra ainsi facturer à bon prix ses services, avec une garantie de résultat et, dans les faits, ne passer qu'une seule journée à résoudre un problème. Mais avant cela, il aura consacré d'innombrables heures à s'auto-former. Cette nouvelle manière de faire peut tout à fait porter ses fruits et donc générer un revenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Développeurs de logiciel libre : métiers, trajectoires et réseaux de coopération ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Depuis la fin des années 1990, nous sommes face à un constat que les économistes n'ont pas omis de souligner&amp;amp;nbsp; : l'activité du logiciel libre occuperait une place de plus en plus centrale dans l'industrie logicielle et serait même devenue l’une des perspectives de croissance du secteur. Nous pouvons dresser ce constat non seulement par les chiffres de diffusion du logiciel libre (que l'on pense aux logiciels GNU/Linux ou Firefox), mais également grâce au marché du travail des informaticiens, où l'on ne voit qu'un nombre significatif de développeurs étant rémunérés pour participer au logiciel libre. « Ces développeurs sont alors dans un double engagement&amp;amp;nbsp; : à la fois professionnel et bénévole au sein de mêmes communautés de pratiques autour de la conception de logiciels »''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait de l'introduction de la thèse de doctorat en sociologie de Michael Vicente &amp;lt;ref&amp;gt; Extrait ''Axes de recherche'' sur le site Costech [http://www.utc.fr/costech/v2/pages/infos-chercheur.php?p=ar&amp;amp;id=76] &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contrat social ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concept de contrat social a été approfondi par l'humaniste Jean-Jacques Rousseau. Son livre sur le sujet, publié en 1762, a constitué un tournant décisif pour les sociétés modernes. En affirmant le principe de souveraineté du peuple, ''Du Contrat Social ou Principes du droit politique'' s'est imposé comme l'un des textes majeurs de la philosophie politique. Deux siècles et demi plus tard, garantir un droit à un bien commun de base, comme l'accès à l'air, à l'eau et à l'information, est considéré comme l'une des bases de la vitalité de l'économie de marché. &amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi, pour que le projet Debian ne dévie pas en cours de chemin, les développeurs Debian ont créé leur propre contrat social, pilier auquel chacun se réfère pour les prises de décisions critiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce contrat est un engagement à destination de la communauté du logiciel libre, à laquelle Debian se consacre, et dit de façon synthétique&amp;amp;nbsp; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Debian demeurera totalement libre&amp;amp;nbsp; ; &lt;br /&gt;
* nous donnerons nos travaux à la communauté des logiciels libres&amp;amp;nbsp; ; &lt;br /&gt;
* nous ne dissimulerons pas les problèmes&amp;amp;nbsp; ;&lt;br /&gt;
* nos priorités sont nos utilisateurs et les logiciels libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme vous pouvez le constater, ce contrat social constitue un parti-pris très radical en faveur du logiciel libre et ses utilisateurs, donc orienté définitivement vers le bien commun. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inspirant, non&amp;amp;nbsp; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_contrat_social_de_Debian&amp;diff=12601</id>
		<title>Le contrat social de Debian</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_contrat_social_de_Debian&amp;diff=12601"/>
				<updated>2013-04-02T01:02:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Fonctionnement méritocratique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''contrat social, debian, identités professionnelles''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un géant méconnu ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Début des années 1990, ''Ian'' Murdock, un étudiant en informatique aux USA, découvre le système d'exploitation GNU/Linux&amp;lt;ref&amp;gt; Site officiel de Debian [http://www.debian.org/index.fr.html]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Comme beaucoup d'autres informaticiens sensibles au partage du savoir, il commence à y ajouter des fonctions logicielles de manière à constituer autour du noyau GNU/Linux des fonctions complémentaires, comme on assemble diverses pièces de Lego sur un socle commun. On nomme ces assemblages &amp;quot;des distributions&amp;quot;. ''Deb''orah, la femme de ''Ian'' le soutient. Très vite, leur coopération avec d'autres développeurs de logiciels libres permet l'émergence de la distribution ''Debian''. Depuis, ''Debian'' est devenue la base de nombreuses autres distributions plus complexes encore, dont la plus utilisée est Ubuntu. Debian est actuellement la distribution Linux la plus populaire sur les serveurs web, il est aussi le système d'exploitation qui enregistre la plus grande croissance dans son utilisation sur les serveurs web&amp;lt;ref&amp;gt;http://w3techs.com/blog/entry/debian_is_now_the_most_popular_linux_distribution_on_web_servers&amp;lt;/ref&amp;gt;. À sa manière, Debian est donc non seulement un projet durable, mais aussi et surtout un projet leader dans le domaine des serveurs informatiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que très intéressant, ce succès socio-économique est rarement mis en valeur par les médias traditionnels. On connaît Microsoft, Google, Facebook, mais rarement les logiciels libres et encore moins Debian. Par son très haut degré d'innovation organisationnelle, le fonctionnement de Debian fait par contre l'objet de nombreuses recherches universitaires en économie, sociologie, anthropologie des organisations...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme Wikipédia, le projet Debian doit son succès à son mode de fonctionnement social; car au-delà d'un regroupement de programmeurs passionnés par la création logicielle, la ''communauté Debian'' s'est dotée d'une organisation très efficace ressemblant beaucoup à une démocratie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fonctionnement méritocratique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun peut contribuer au projet Debian. Plus les contributions sont utiles, plus la reconnaissance est grande. Il y a plus de 2 000 membres actifs et compétents qui assurent la qualité des mises à jour du logiciel Debian. Pour un informaticien libre, être ''développeur Debian''&amp;lt;ref&amp;gt;Les participants au projet Debian se nomment ''développeurs Debian'', et sont nommément enregistrés comme tels auprès d'un système de gestion interne très complet.&amp;lt;/ref&amp;gt; aboutit à une reconnaissance sociale exceptionnelle. De fait, cette reconnaissance assure de pouvoir en tout temps justifier de contributions au projet Debian pour se faire facilement engager, si nécessaire, dans une entreprise du secteur informatique, toujours à la recherche de talents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le leader de la communauté Debian est élu pour deux ans, par tous les développeurs cooptés. Les discussions (par liste de diffusion électronique) sont ouvertes aux non-membres. Tout est débattu ouvertement, toute proposition d'amélioration est étudiée. La communauté définit et fait évoluer un code de conduite public et un processus d'intégration très strict, pour éviter les privilèges du statut et miser uniquement sur la compétence, la reconnaissance ''par les pairs''. En outre, Debian a produit sa propre définition du logiciel libre (DFSG pour ''Debian Free Software Guidelines''), qui fait office de référence dans son domaine, en parallèle à la définition du logiciel libre de la ''Free Software Foundation'' (FSF) et de la définition de l'Open Source par l'OSI (''Open Source Initiative'').&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une nouvelle manière de gagner sa vie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les petites entreprises traditionnelles, le patron prévoit généralement de transmettre la structure à l'un de ses enfants. Autrefois, un bon patron commençait par faire balayer le sol par son fils. Ainsi, le fils devait gravir lentement les échelons, en occupant la plupart des postes de l'entreprise, sans discrimination. Ce faisant, il apprenait tous les métiers de l'entreprise, progressivement, jusqu'à prendre la place de son père... S'il le méritait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les modèles socio-économiques du Libre, particulièrement dans les modèles basés sur des règles de gouvernance discutées par l'ensemble des contributeurs, c'est presque la même chose. Seuls les plus méritants peuvent prétendre à un rôle de leader&amp;amp;nbsp; : il faut d'abord avoir acquis une vision d'ensemble du projet, démontré des capacités d'adaptation rapide et une expérience globale des activités de la communauté. Ainsi, on apprend d'abord en faisant du plus simple au plus complexe, on obtient de l'aide des plus expérimentés qui nous guident et nous aident. Puis, on devient expert, on peut aider les autres et vendre ses compétences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'est pas rare de voir un '''debianiste''' développer une activité de consultant informatique indépendant, capable de résoudre en quelques heures un problème de bug informatique qu'une équipe d'informaticiens chevronnés n'a pas réussi à élucider. Le consultant pourra ainsi facturer à bon prix ses services, avec une garantie de résultat et, dans les faits, ne passer qu'une seule journée à résoudre un problème. Mais avant cela, il aura consacré d'innombrables heures à s'auto-former. Cette nouvelle manière de faire peut tout à fait porter ses fruits et donc générer un revenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Développeurs de logiciel libre : métiers, trajectoires et réseaux de coopération ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Depuis la fin des années 1990, nous sommes face à un constat que les économistes n'ont pas omis de souligner&amp;amp;nbsp; : l'activité du logiciel libre occuperait une place de plus en plus centrale dans l'industrie logicielle et serait même devenue l’une des perspectives de croissance du secteur. Nous pouvons dresser ce constat non seulement par les chiffres de diffusion du logiciel libre (que l'on pense aux logiciels GNU/Linux ou Firefox), mais également grâce au marché du travail des informaticiens, où l'on ne voit qu'un nombre significatif de développeurs étant rémunérés pour participer au logiciel libre. « Ces développeurs sont alors dans un double engagement&amp;amp;nbsp; : à la fois professionnel et bénévole au sein de mêmes communautés de pratiques autour de la conception de logiciels »''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait de l'introduction de la thèse de doctorat en sociologie de Michael Vicente &amp;lt;ref&amp;gt; Extrait ''Axes de recherche'' sur le site Costech [http://www.utc.fr/costech/v2/pages/infos-chercheur.php?p=ar&amp;amp;id=76] &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contrat social ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concept de contrat social a été approfondi par l'humaniste Jean-Jacques Rousseau. Son livre sur le sujet, publié en 1762, a constitué un tournant décisif pour les sociétés modernes. En affirmant le principe de souveraineté du peuple, ''Du Contrat Social ou Principes du droit politique'' s'est imposé comme l'un des textes majeurs de la philosophie politique. Deux siècles et demi plus tard, garantir un droit à un bien commun de base, comme l'accès à l'air, à l'eau et à l'information, est considéré comme l'une des bases de la vitalité de l'économie de marché. &amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi, pour que le projet Debian ne dévie pas en cours de chemin, les développeurs Debian ont créé leur propre contrat social, pilier auquel chacun se réfère pour les prises de décisions critiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce contrat est un engagement à destination de la communauté du logiciel libre, à laquelle Debian se consacre, et dit de façon synthétique&amp;amp;nbsp; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Debian demeurera totalement libre&amp;amp;nbsp; ; &lt;br /&gt;
* nous donnerons nos travaux à la communauté des logiciels libres&amp;amp;nbsp; ; &lt;br /&gt;
* nous ne dissimulerons pas les problèmes&amp;amp;nbsp; ;&lt;br /&gt;
* nos priorités sont nos utilisateurs et les logiciels libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme vous pouvez le constater, ce contrat social constitue un parti-pris très radical en faveur du logiciel libre et ses utilisateurs, donc orienté définitivement vers le bien commun. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inspirant, non&amp;amp;nbsp; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=12600</id>
		<title>EPortfolio, contenu de base d'un bon site web profil</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=12600"/>
				<updated>2013-04-02T00:58:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* 3. Valorisation des compétences spécifiques (métier) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''contenu, profil, eportfolio, compétences, savoir-faire, savoir-être, projet, site web''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première expérience de réalisation de site internet ? Vous recevez une belle offre qui mentionne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- le graphisme ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'hébergement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- la durée ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- les délais ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- les coûts ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- et peut-être même les frais de mise à jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce brouhaha d'informations, il manque la mention du contenu : ''qui rédigera les textes et choisira les images ?'' À vous de choisir et/ou produire. Sur le coup, vous ne mesurez pas l'importance de cette partie du projet de site internet. Et puis vient le moment fatidique où le webmaster vous demande : ''« Alors, ces textes et images, ils sont où ? »'' Et là commencent les ennuis. Car il faut bien le dire, nous ne sommes pas nés rédacteurs, nous ne sommes pas naturellement habitués à produire de l'écrit pour le web, il faut des spécialistes en communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, comme on le voit en filigrane dans cet ouvrage, '''il est possible de « devenir le média », en devenant soi-même un acteur'''. Justement, ça commence par le profil, dont l'idée est simple finalement : si j'arrive à me présenter moi-même, alors j'ai déjà fait un bon chemin vers la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mais très concrètement, que mettre dans mon site ?''' Des images, l'adresse de contact, le plan d'accès ? D'accord, c'est bien joli tout ça, mais pour le reste ? Je peux effectivement aller m'inspirer à gauche à droite sur les sites internet qui me plaisent. Est-ce suffisant ? En tout cas, c'est un moyen de développer mon esprit critique face aux sites web. Mais pour vous faire gagner du temps, voici pour la première fois les contenus de base d'un bon site web, rédigés par la fondation Ynternet.org et distribués dans les cours qu'elle propose (en 2013, nous n'avons toujours rien trouvé de similaire sur le web).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À noter : le profil personnel et le profil d'un groupe (association entreprise...) ont des contenus qui sont vraiment très proches, même si le résultat semble bien différent (voir colonne de gauche du tableau mémento qui suit). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous fait ce même constat : de plus en plus de sites traitent de sujets de manière très pointue, très professionnelle, mais sans présenter de manière large les auteurs ou le groupe qui animent la réflexion sur le sujet. Il est fréquent qu'il n'y ait que deux lignes, qu'un petit filet d'informations sur les auteurs d'un site, et qu'on n'ait donc pas une vision claire des motivations du groupe, voire pas de moyen d'en contacter les auteurs autrement que par un formulaire impersonnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un indicateur qui démontre l'opacité de l'organisation et n'est donc guère rassurant sur ses motivations. Ceci est tout aussi valable pour de grands sites, comme ceux qui dominent en 2013 – Google, Facebook, etc. – dont l'information sur la mission, la valeur, les principes, n'est pas facilement accessible, et pour de petits sites aux sujets plus spécifiques qui pour diverses raisons n'ont pas pris autant d'ampleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'importance des œuvres==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt de penser à tous les contenus de base d'un bon site internet, dans une culture de plus en plus participative, c'est de montrer que les groupes sont forts car chaque contributeur a une identité spécifique et forte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, sur Wikipédia, il est possible de voir les contributions de chaque participant. Les contenus de base d'un bon site internet se retrouvent dans les sites de la plupart des grands artisans du bien commun dans le monde numérique comme Tim Berners-Lee, co-initiateur du web, Richard Stallman, co-initiateur du mouvement du logiciel libre, Jacques Vallée, co-concepteur de morceaux d'Arpanet (première version d'internet) : tous exposent sur leurs &amp;quot;sites persos&amp;quot; comment les contacter, leurs activités présentes, leurs réalisations passées, certains de leurs centres d'intérêt et préférences, des actualités, leurs intentions d'avenir et leurs sources d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retournons à l'époque avant l'omniprésence d'internet, à la fin du XXème siècle. Pour informer des contacts professionnels ou des amis sur ses activités, on envoyait un curriculum vitae, une carte de visite ou parfois une présentation plus personnalisée à ceux à qui on voulait se présenter. En tant qu'entreprise ou groupe de travail, on réalisait une plaquette d'entreprise, qui présentait la mission et les prestations. Avec l'arrivée du numérique, tant le CV que la plaquette se retrouvent sur internet et en raison des propriétés sociotechniques numériques, la présentation est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelles sont les différences ? D'une part, les propriétés et possibilités du numérique augmentent le potentiel du profil et d'autre part, sans profil, ce sont les autres qui feront notre réputation, et non pas nous-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, on a tout intérêt à « maîtriser son identité » ; à passer un message clair et cohérent sur soi-même auprès de ses différents interlocuteurs. Le gros défi consiste à réussir à passer un message qui distingue son profil des autres profils et, en même temps, qui puisse avoir une base s'adressant à tous les interlocuteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont justement ces contenus de base pour se profiler ? Voici dans ce tableau les conseils qui ont la particularité de s'appliquer aussi bien au profil d'une personne qu'au profil d'un groupe. À noter qu'à l'image d'une fleur, autour de ces contenus de base, il y a d'autres contenus plus spécifiques qui sont à développer.&lt;br /&gt;
Si vous devez rédiger ou mettre à jour le site internet présentant votre profil (pour mieux montrer qui vous êtes, pour trouver du travail...) ou celui d'un groupe (entreprises, association, groupe de travail), ceci peut vous intéresser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plutôt que de réinventer la roue, voici des contenus qui se retrouvent généralement dans les sites web pour se profiler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mémento d'un bon site web de profil==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Menu&lt;br /&gt;
! Profil personnel &lt;br /&gt;
(l'individu, son profil public ou pour les collègues)&lt;br /&gt;
! Profil d'un groupe &lt;br /&gt;
(PME, association, groupe de travail...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Page d'accueil&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;2&amp;quot; | Message de bienvenue, menu, objectifs et cibles et résumé du contenu&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Actualités : nouvelles/blog, dimension chronologique&lt;br /&gt;
| Carnets de route, billets d'humeurs, opinions, récits d'expériences,...&lt;br /&gt;
| Dernières prestations, informations nouvelles, appels à partenariat, annonces de recrutement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Orientations/préférences&lt;br /&gt;
| Centres d'intérêts, choix de vie socio-professionnels, croyances et valeurs&lt;br /&gt;
| Principes de fonctionnement, valeurs du groupe, mission, raison d'être&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Passé : réalisations&lt;br /&gt;
| Compétences, réalisations, résultats, références, Curriculum Vitae&lt;br /&gt;
| Histoire dès les débuts : fondation, autonomisation, résultats et faits marquants&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Présent : activités et prestations&lt;br /&gt;
| Quotidien ; engagements actuels ; groupes de travail ; événements et activités régulières&lt;br /&gt;
| Services et produits ; type de prestations fournies ; conditions d'accès aux prestations ; mission de l'organisation ; exemples de clients ; tarifs (séparés).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Avenir : projets envisagés&lt;br /&gt;
| Projets de développement socioprofessionnels, espoirs et perspectives, intentions,...&lt;br /&gt;
| Annonces des prochains produits à venir, partenariats possibles,&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Réseaux d'information&lt;br /&gt;
| Types et sources d'informations par supports (outils dynamiques des réseaux sociaux), remerciements&lt;br /&gt;
| Partenaires, éventuellement fournisseurs, liens sur les médias&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Contact (comment abroder)&lt;br /&gt;
| Coordonnées, modes de contact dans divers contextes&lt;br /&gt;
| Heures d'ouverture, plan d'accès, personne de contact,...&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de noter que plusieurs des contenus de base d'un bon site web de profil sont similaires pour une personne ou pour un groupe. Notez aussi que par un groupe, on entend autant une entreprise, une association qu'un groupe de travail, car tous ont les mêmes préoccupations de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du CV à l’ePortfolio==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site web pour se profiler, personnellement ou au titre de (co)représentant d'un groupe, peut aussi être nommé ePortfolio. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ePortfolio est une démarche, pas un produit fini ! L'idée est de réfléchir et mettre en valeur ses forces. Un CV géant, librement accessible à tous, notamment aux futurs employeurs. Un blog sur les aspects publics de la vie sociale et professionnelle d'une personne, avec ses références sur ses résultats, des preuves de personnes satisfaites, des projets en cours, des pistes pour bien coopérer. Bref, un site pour se profiler, qui sera toujours en construction, à améliorer, insatisfaisant... &amp;lt;br/&amp;gt;Pour qu'un ePortfolio soit utile, il doit toujours être librement disponible pour son créateur, et non bloqué sur une plateforme, universitaire par exemple, dont l'accès pourrait ultérieurement être fermé. En effet, le propriétaire de l'ePortfolio doit toujours conserver la possibilité de le mettre à jour (tel un patrimoine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Un réel atout pour la vie socio-professionnelle===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu'il atteigne ses objectifs (intéresser le lecteur, lui donner une idée précise de votre identité professionnelle, inspirer confiance, fournir des informations directement utilisables...), votre ePortfolio doit présenter certaines caractéristiques d'ensemble, au-delà des contenus et qualités de chacun des articles. Quatre critères globaux ont été retenus pour évaluer la qualité générale de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:BandeVille.png|1100px|vignette|centré]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===1. Clarté du projet===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La quête de notre identité est au cœur du développement social et professionnel. Quel est votre destin ? Vous n'êtes pas né(e) par hasard.&lt;br /&gt;
''« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers. »''&lt;br /&gt;
Socrate, il y a plus de 2 500 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rester concentré sur l'ePortfolio, l'objectif est de définir quel est votre projet social et professionnel. Gagner de l'argent n'est pas une finalité. Vos employeurs, collègues, tout autant que votre entourage social, tous souhaiteront avoir quelques pistes aussi simples que solides pour mieux vous connaître. Saurez-vous réussir ce tour de force que de vous présenter de manière à toucher votre public, à ce qu'il puisse avoir envie d'en savoir plus ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À vous aussi de définir quel est le public cible. En d'autres termes, à qui parlez-vous ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Uniquement à un employeur à la fois, avec un ePortfolio sur mesure pour chacun ? Auquel cas, vous devrez envisager un ePortfolio accessible uniquement par mot de passe, composé de diverses parties pour orienter chaque contact sur une ou plusieurs pages conçues sur mesure ; mais c'est fastidieux, sans compter que vous pourriez ne pas viser juste et passer à côté d'une opportunité inattendue...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous adressez à tous les internautes ? Auquel cas, il sera judicieux de se rappeler que « qui trop embrasse mal étreint » et de ne donner que certaines faces de votre personnalité, celles qui vous qualifient le mieux, sans viser l'exhaustivité. À vous de savoir trancher et vous positionner, pour avoir un projet clair pour un public clairement défini. De la réponse à ces questions (quel projet pour quel public ?) découleront :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- une terminologie (tout public ou d'un domaine spécialisé) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- des contenus ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- une forme ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- un ton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que la formulation du projet est adéquate pour le public cible ? Attention à ce dernier élément :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* trop spécifique, vous allez passer à côté d'un auditoire qui pourrait être malgré tout intéressé par vos propos, voire contribuer à votre démarche ;&lt;br /&gt;
* trop large, vous allez susciter des attentes vis-à-vis d'un lectorat qui, finalement, n'y trouvera pas son compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici, le fond et la forme doivent se retrouver, la seconde au service du premier, afin de donner des éléments d'appréciation, non verbaux, pour que votre cible puisse se reconnaître.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===2. Valorisation des compétences transversales===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La démarche ePortfolio se concentre sur les compétences. Le résultat final, issu de votre démarche, doit permettre au public-cible de reconnaître vos atouts socio-professionels, de pouvoir vous citer sur les thématiques que vous développez dans cette vitrine, de vous contacter sur les sujets qui sont au cœur de votre activité et/ou de vos préoccupations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Définition des compétences génériques :'''&lt;br /&gt;
* compétences génériques signifie compétences de savoir-être. On parle aussi de compétences transversales (en anglais ''soft skills'' ou ''key competences''). Elles sont utiles quel que soit votre métier ; savoir négocier, communiquer, s'organiser, gérer des conflits, finaliser sont des compétences génériques ([[Internet, moteur de formation toute sa vie|voir aussi l'article &amp;quot;Internet, moteur de formation toute sa vie&amp;quot;]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici des exemples de compétences génériques pour que vous puissiez évaluer celles que vous pratiquez le mieux et celles que vous souhaitez valoriser :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''conseil d'auto-évaluation :''' pour vous auto-évaluer au mieux, il est utile de demander à d'autres (collègues, autres participants à la session de création d'ePortfolio) de valider votre perception de vos propres compétences génériques. Ceci vous permet de confronter votre analyse avec celle de ceux qui vous entourent. C'est le principe de validation « par les pairs » ;&lt;br /&gt;
* '''procédure de valorisation :''' une procédure simple consiste à visiter les pages internet listant ces compétences et copier celles pour lesquelles vous vous considérez comme très compétent. Contextualisez les compétences que vous souhaitez valoriser dans votre ePortfolio sous forme de récits d'expériences. Par exemple si vous savez repérer l’information, la regrouper et l'organiser en utilisant la technologie et les systèmes d’information appropriés, vous pouvez réaliser un récit d'expériences ;&lt;br /&gt;
* '''liste de vérification finale pour les compétences transversales :''' lors de la rédaction des articles de votre ePortfolio, vous avez procédé à l'identification et à la mise en forme de vos compétences générales/transversales. Vous avez ensuite développé la description de ces compétences dans vos différents articles. Vérifiez que toutes vos compétences sont bien représentées et évaluez la manière dont vous les avez présentées. Pour cela, mettez-vous dans la peau de votre lecteur en vous posant les questions suivantes : « Si je ne connaissais pas cette personne (vous-même !), cet ePortfolio me permettrait-il de mieux l'appréhender ? Aurais-je envie de coopérer avec cette personne ? Qu'est-ce qu'elle a de spécial, unique ? Cette personne peut-elle apporter une réponse claire à mes préoccupations, mes besoins ? » Pour réaliser cet exercice d'évaluation, vous pouvez bien sûr faire appel à un camarade, qui aura sans doute une vision plus objective que la vôtre des qualités et défauts globaux de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Aide pour vérifier si votre ePortfolio présente bien vos compétences transversales :'''&lt;br /&gt;
* Toutes mes compétences sont listées.&lt;br /&gt;
* Toutes mes compétences sont valorisées.&lt;br /&gt;
* Toutes mes compétences sont rattachées à des exemples de réalisation ou d'engagement.&lt;br /&gt;
* Mes compétences sont hiérarchisées : le lecteur sait quelle est ma spécialité, quelles sont mes compétences transversales. Il sait pour quelles tâches ou missions il peut faire appel à moi.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===3. Valorisation des compétences spécifiques (métier)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences spécifiques sont les compétences liées à votre métier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Justification de mes compétences dans le domaine de spécialité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- emploi du vocabulaire adapté au domaine de spécialité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- exemples de réalisations dans le domaine ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- précision suffisante sur mes apports dans le domaine ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- liens avec d'autres individus ou organisations actifs dans le domaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez indiquer clairement quels sont vos domaines de spécialité, qu'il s'agisse de spécialités professionnelles ou de spécialités personnelles. Vous indiquerez la manière dont vous avez acquis des compétences dans ce domaine : formation initiale, formation continue, engagement associatif, lectures, participation à des projets collectifs... Soyez concret, sans tomber dans une profusion de détails. Exprimez précisément la nature de vos tâches et missions, leurs résultats. Mentionnez les personnes et/ou organisations avec lesquelles vous avez collaboré et la nature de ces collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Grandschema.jpg|600px|vignette|centre|Copyright Julien Poulain sous LAL (Artlibre.org)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===4. Forme===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici les '''Qualités rédactionnelles globales''' qui sont utiles à développer pour un ePortfolio :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- vocabulaire et ton adaptés à la cible visée, le lexique et la sobriété étant les atouts les plus certains ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- cohérence du style et du message entre les divers articles identitaires ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- usage de formules neutres afin d'éviter l'obligation de mises à jour trop fréquentes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- fluidité du texte, avec des phrases agréables à lire et pas trop longues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans chaque article, vous avez tout intérêt à avoir un titre attractif, une orthographe irréprochable (il existe des correcteurs y compris pour la correction sur un navigateur web), mais aussi une illustration visuelle, des chapitres, des liens contextuels.... Alors pourquoi ajouter un critère global au niveau rédactionnel ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que, au même titre que le chauffeur de véhicule est passé du stade de métier (le chauffeur) au stade de fonction (je conduis un véhicule pour aller au travail), le métier de journaliste est en train de devenir une fonction aussi utile pour tout individu, qui sera de plus en plus fréquemment et naturellement amené à publier les résultats de son travail (personnel, associatif ou professionnel) sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ce n'est pas dans un article, mais dans l'ensemble de la production que cet article sera évalué par les visiteurs de votre site. Vos qualités rédactionnelles globales s'exprimeront dans votre capacité à prendre du recul et à produire un site globalement cohérent au niveau rédactionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs, permettra que les pages de votre site soient mieux visitées. Car le sommaire devrait afficher au moins des titres ou des résumés de titre sur toutes les pages des articles de base. Ce sommaire doit présenter des mots-clés cohérents par rapport aux articles de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple 1, très cohérent mais peu original : nouveautés, préférences, histoire, quotidien, avenir, contact, sources d'informations.&lt;br /&gt;
Exemple 2, un peu moins cohérent mais plus original : blog, j'aime, ma situation, histoire passée, la futurologie, pour me joindre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le vocabulaire et le ton ont tout intérêt à être adaptés au public que vous souhaitez toucher prioritairement. Si vous visez tout type de public, l'usage de formules standard n'est pas suffisant. Il est essentiel de mettre un peu de personnalité et d'originalité afin de toucher le lecteur. Vous pouvez par exemple utiliser des techniques rédactionnelles standard, telles que le questionnement initial (qui pose une hypothèse ou suscite une interpellation), l'énumération, l'insertion de récits et d'histoires captivant l'attention, etc. Travaillez aussi votre lexique : utilisez un vocabulaire adapté aux sujets traités (exemple : nommez précisément des outils et procédures appartenant à un domaine technique particulier) et évitez le recours systématique à des mots trop vagues ou « fourre-tout », tels que les verbes avoir, être, représenter, venir (...), les adjectifs les plus communs tels que beau, grand, génial... N'abusez pas des expressions à la mode, des tics de langage, dont le succès peut passer très vite (cool, top, délire, vachement). &lt;br /&gt;
* L'usage de formules neutres permet d'éviter que vos rédactions soient passées de date (obsolètes) trop rapidement : J'ai 24 ans &amp;gt; Je suis né-e en 1984 ; J'habite depuis deux ans en Belgique &amp;gt; Je réside en Belgique depuis 2007. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre rédaction doit être globalement fluide dans les articles, ce qui passe entre autres choses, par des phrases courtes (surtout si vous n'avez pas un goût particulier pour la rédaction) et une structuration claire des textes en paragraphes. N'hésitez pas à insérer des titres et sous-titres dans vos articles, ils guident la lecture et mettent en évidence les articulations des textes. N'oubliez pas qu'un article ne s'écrit jamais en une seule fois...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en faisant et refaisant que vous parviendrez à l'expression juste. N'hésitez donc pas à reprendre vos articles publiés, si vous pensez pouvoir y apporter des améliorations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ergonomie, graphisme et esthétique'''&lt;br /&gt;
* la navigation dans mon ePortfolio est facile ;&lt;br /&gt;
* les couleurs et l'agencement visuel adoptés procurent l'impression souhaitée ;&lt;br /&gt;
* tout le monde peut accéder à mon site, y compris les personnes ayant des difficultés de lecture. Lors des travaux d'élaboration de votre ePortfolio, vous avez pris connaissance des règles et bonnes pratiques d'édition de site internet.&lt;br /&gt;
Rappelons quelques points essentiels de ces règles :&lt;br /&gt;
* les renseignements importants doivent être accessibles dès la page d'accueil. Utilisez pour cela des onglets ou des barres de menu latérales ;&lt;br /&gt;
* si vous rédigez régulièrement des billets d'actualité, pensez à les regrouper en catégories thématiques, permettant ainsi au lecteur d'accéder à des articles anciens, qui ne figurent plus en page d'accueil ;&lt;br /&gt;
* choisissez des couleurs, des polices, une structuration des pages conformes à l'impression que vous souhaitez produire sur vos lecteurs, et en accord avec les compétences que vous valorisez dans vos articles. Pensez à formater vos images pour internet, en réduisant la taille et le poids. Pensez aux personnes souffrant de handicaps rendant difficile la lecture à l'écran : ne jouez pas de manière excessive sur les contrastes (par exemple texte noir sur fond rouge, très fatigant); choisissez une taille de police suffisante, joignez une légende à chacune de vos images.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===5. Cohérence===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les différentes parties de l'ePortfolio sont-elles reliées par un « fil rouge » ?&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* les compétences et valeurs que j'expose sont-elle bien illustrées dans mes récits ?&lt;br /&gt;
* inversement, mes récits ne mettraient-ils pas en évidence des compétences et valeurs que j'aurais oubliées de valoriser ?&lt;br /&gt;
Les compétences que je présente sont- elles en lien avec le projet ? Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* ces compétences vont-elles bien servir mon futur socio-professionnel ?&lt;br /&gt;
* aurais-je mis en avant des compétences qui ne servent pas directement mon projet ?&lt;br /&gt;
* la combinaison de ces compétences est-elle équilibrée par rapport à mes objectifs ? N'ai-je pas de grosses carences qui pourraient nuire à mon projet ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Y-a-t-il une cohérence entre le projet et la façon dont je le présente, d'un point de vue graphique et rédactionnel ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* pour des ambitions internationales, des pages en anglais sont incontournables ;&lt;br /&gt;
* si l'ePortfolio porte sur des aspects créatifs et/ou artistiques, il doit lui-même en être la preuve et surtout, contenir des éléments (images, vidéos, textes...) permettant au lectorat d'être convaincu ;&lt;br /&gt;
* dans un ePortfolio de cadre dirigeant, un ton trop familier peut desservir vos objectifs.&lt;br /&gt;
* compléter par des liens sur les réseaux sociaux, comme Linkedin, montrant si possible des références et recommandations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que l'ensemble du ePortfolio donne une impression d'unité ou de pièces juxtaposées ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* le style est-il unifié (emploi du « je » ou « nous » ou du nom de l'entreprise dans les phrases, usage des temps, de l'infinitif...) ?&lt;br /&gt;
* la mise en page (police de caractères, alignement, disposition) est-elle harmonisée d'une page à l'autre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
Extraits du guide ePortfolio de la fondation Ynternet.org, travail collaboratif mené depuis 1999, objet de raffinements successifs et d'expériences pilotes dans le cadre de projets, notamment européens, consacrés à l'innovation socio-pédagogique, pilotés par Théo Bondolfi et inspirés par Raphaël Rousseau.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, une vidéo sur l'ePortfolio citoyen est accessible sur www.ageneve.net &amp;lt;ref&amp;gt; Site aGeneve.net [http://www.ageneve.net/] &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=12599</id>
		<title>EPortfolio, contenu de base d'un bon site web profil</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=12599"/>
				<updated>2013-04-02T00:56:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''contenu, profil, eportfolio, compétences, savoir-faire, savoir-être, projet, site web''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première expérience de réalisation de site internet ? Vous recevez une belle offre qui mentionne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- le graphisme ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'hébergement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- la durée ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- les délais ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- les coûts ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- et peut-être même les frais de mise à jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce brouhaha d'informations, il manque la mention du contenu : ''qui rédigera les textes et choisira les images ?'' À vous de choisir et/ou produire. Sur le coup, vous ne mesurez pas l'importance de cette partie du projet de site internet. Et puis vient le moment fatidique où le webmaster vous demande : ''« Alors, ces textes et images, ils sont où ? »'' Et là commencent les ennuis. Car il faut bien le dire, nous ne sommes pas nés rédacteurs, nous ne sommes pas naturellement habitués à produire de l'écrit pour le web, il faut des spécialistes en communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, comme on le voit en filigrane dans cet ouvrage, '''il est possible de « devenir le média », en devenant soi-même un acteur'''. Justement, ça commence par le profil, dont l'idée est simple finalement : si j'arrive à me présenter moi-même, alors j'ai déjà fait un bon chemin vers la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mais très concrètement, que mettre dans mon site ?''' Des images, l'adresse de contact, le plan d'accès ? D'accord, c'est bien joli tout ça, mais pour le reste ? Je peux effectivement aller m'inspirer à gauche à droite sur les sites internet qui me plaisent. Est-ce suffisant ? En tout cas, c'est un moyen de développer mon esprit critique face aux sites web. Mais pour vous faire gagner du temps, voici pour la première fois les contenus de base d'un bon site web, rédigés par la fondation Ynternet.org et distribués dans les cours qu'elle propose (en 2013, nous n'avons toujours rien trouvé de similaire sur le web).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À noter : le profil personnel et le profil d'un groupe (association entreprise...) ont des contenus qui sont vraiment très proches, même si le résultat semble bien différent (voir colonne de gauche du tableau mémento qui suit). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous fait ce même constat : de plus en plus de sites traitent de sujets de manière très pointue, très professionnelle, mais sans présenter de manière large les auteurs ou le groupe qui animent la réflexion sur le sujet. Il est fréquent qu'il n'y ait que deux lignes, qu'un petit filet d'informations sur les auteurs d'un site, et qu'on n'ait donc pas une vision claire des motivations du groupe, voire pas de moyen d'en contacter les auteurs autrement que par un formulaire impersonnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un indicateur qui démontre l'opacité de l'organisation et n'est donc guère rassurant sur ses motivations. Ceci est tout aussi valable pour de grands sites, comme ceux qui dominent en 2013 – Google, Facebook, etc. – dont l'information sur la mission, la valeur, les principes, n'est pas facilement accessible, et pour de petits sites aux sujets plus spécifiques qui pour diverses raisons n'ont pas pris autant d'ampleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'importance des œuvres==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt de penser à tous les contenus de base d'un bon site internet, dans une culture de plus en plus participative, c'est de montrer que les groupes sont forts car chaque contributeur a une identité spécifique et forte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, sur Wikipédia, il est possible de voir les contributions de chaque participant. Les contenus de base d'un bon site internet se retrouvent dans les sites de la plupart des grands artisans du bien commun dans le monde numérique comme Tim Berners-Lee, co-initiateur du web, Richard Stallman, co-initiateur du mouvement du logiciel libre, Jacques Vallée, co-concepteur de morceaux d'Arpanet (première version d'internet) : tous exposent sur leurs &amp;quot;sites persos&amp;quot; comment les contacter, leurs activités présentes, leurs réalisations passées, certains de leurs centres d'intérêt et préférences, des actualités, leurs intentions d'avenir et leurs sources d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retournons à l'époque avant l'omniprésence d'internet, à la fin du XXème siècle. Pour informer des contacts professionnels ou des amis sur ses activités, on envoyait un curriculum vitae, une carte de visite ou parfois une présentation plus personnalisée à ceux à qui on voulait se présenter. En tant qu'entreprise ou groupe de travail, on réalisait une plaquette d'entreprise, qui présentait la mission et les prestations. Avec l'arrivée du numérique, tant le CV que la plaquette se retrouvent sur internet et en raison des propriétés sociotechniques numériques, la présentation est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelles sont les différences ? D'une part, les propriétés et possibilités du numérique augmentent le potentiel du profil et d'autre part, sans profil, ce sont les autres qui feront notre réputation, et non pas nous-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, on a tout intérêt à « maîtriser son identité » ; à passer un message clair et cohérent sur soi-même auprès de ses différents interlocuteurs. Le gros défi consiste à réussir à passer un message qui distingue son profil des autres profils et, en même temps, qui puisse avoir une base s'adressant à tous les interlocuteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont justement ces contenus de base pour se profiler ? Voici dans ce tableau les conseils qui ont la particularité de s'appliquer aussi bien au profil d'une personne qu'au profil d'un groupe. À noter qu'à l'image d'une fleur, autour de ces contenus de base, il y a d'autres contenus plus spécifiques qui sont à développer.&lt;br /&gt;
Si vous devez rédiger ou mettre à jour le site internet présentant votre profil (pour mieux montrer qui vous êtes, pour trouver du travail...) ou celui d'un groupe (entreprises, association, groupe de travail), ceci peut vous intéresser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plutôt que de réinventer la roue, voici des contenus qui se retrouvent généralement dans les sites web pour se profiler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mémento d'un bon site web de profil==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Menu&lt;br /&gt;
! Profil personnel &lt;br /&gt;
(l'individu, son profil public ou pour les collègues)&lt;br /&gt;
! Profil d'un groupe &lt;br /&gt;
(PME, association, groupe de travail...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Page d'accueil&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;2&amp;quot; | Message de bienvenue, menu, objectifs et cibles et résumé du contenu&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Actualités : nouvelles/blog, dimension chronologique&lt;br /&gt;
| Carnets de route, billets d'humeurs, opinions, récits d'expériences,...&lt;br /&gt;
| Dernières prestations, informations nouvelles, appels à partenariat, annonces de recrutement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Orientations/préférences&lt;br /&gt;
| Centres d'intérêts, choix de vie socio-professionnels, croyances et valeurs&lt;br /&gt;
| Principes de fonctionnement, valeurs du groupe, mission, raison d'être&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Passé : réalisations&lt;br /&gt;
| Compétences, réalisations, résultats, références, Curriculum Vitae&lt;br /&gt;
| Histoire dès les débuts : fondation, autonomisation, résultats et faits marquants&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Présent : activités et prestations&lt;br /&gt;
| Quotidien ; engagements actuels ; groupes de travail ; événements et activités régulières&lt;br /&gt;
| Services et produits ; type de prestations fournies ; conditions d'accès aux prestations ; mission de l'organisation ; exemples de clients ; tarifs (séparés).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Avenir : projets envisagés&lt;br /&gt;
| Projets de développement socioprofessionnels, espoirs et perspectives, intentions,...&lt;br /&gt;
| Annonces des prochains produits à venir, partenariats possibles,&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Réseaux d'information&lt;br /&gt;
| Types et sources d'informations par supports (outils dynamiques des réseaux sociaux), remerciements&lt;br /&gt;
| Partenaires, éventuellement fournisseurs, liens sur les médias&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Contact (comment abroder)&lt;br /&gt;
| Coordonnées, modes de contact dans divers contextes&lt;br /&gt;
| Heures d'ouverture, plan d'accès, personne de contact,...&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de noter que plusieurs des contenus de base d'un bon site web de profil sont similaires pour une personne ou pour un groupe. Notez aussi que par un groupe, on entend autant une entreprise, une association qu'un groupe de travail, car tous ont les mêmes préoccupations de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du CV à l’ePortfolio==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site web pour se profiler, personnellement ou au titre de (co)représentant d'un groupe, peut aussi être nommé ePortfolio. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ePortfolio est une démarche, pas un produit fini ! L'idée est de réfléchir et mettre en valeur ses forces. Un CV géant, librement accessible à tous, notamment aux futurs employeurs. Un blog sur les aspects publics de la vie sociale et professionnelle d'une personne, avec ses références sur ses résultats, des preuves de personnes satisfaites, des projets en cours, des pistes pour bien coopérer. Bref, un site pour se profiler, qui sera toujours en construction, à améliorer, insatisfaisant... &amp;lt;br/&amp;gt;Pour qu'un ePortfolio soit utile, il doit toujours être librement disponible pour son créateur, et non bloqué sur une plateforme, universitaire par exemple, dont l'accès pourrait ultérieurement être fermé. En effet, le propriétaire de l'ePortfolio doit toujours conserver la possibilité de le mettre à jour (tel un patrimoine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Un réel atout pour la vie socio-professionnelle===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu'il atteigne ses objectifs (intéresser le lecteur, lui donner une idée précise de votre identité professionnelle, inspirer confiance, fournir des informations directement utilisables...), votre ePortfolio doit présenter certaines caractéristiques d'ensemble, au-delà des contenus et qualités de chacun des articles. Quatre critères globaux ont été retenus pour évaluer la qualité générale de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:BandeVille.png|1100px|vignette|centré]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===1. Clarté du projet===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La quête de notre identité est au cœur du développement social et professionnel. Quel est votre destin ? Vous n'êtes pas né(e) par hasard.&lt;br /&gt;
''« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers. »''&lt;br /&gt;
Socrate, il y a plus de 2 500 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rester concentré sur l'ePortfolio, l'objectif est de définir quel est votre projet social et professionnel. Gagner de l'argent n'est pas une finalité. Vos employeurs, collègues, tout autant que votre entourage social, tous souhaiteront avoir quelques pistes aussi simples que solides pour mieux vous connaître. Saurez-vous réussir ce tour de force que de vous présenter de manière à toucher votre public, à ce qu'il puisse avoir envie d'en savoir plus ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À vous aussi de définir quel est le public cible. En d'autres termes, à qui parlez-vous ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Uniquement à un employeur à la fois, avec un ePortfolio sur mesure pour chacun ? Auquel cas, vous devrez envisager un ePortfolio accessible uniquement par mot de passe, composé de diverses parties pour orienter chaque contact sur une ou plusieurs pages conçues sur mesure ; mais c'est fastidieux, sans compter que vous pourriez ne pas viser juste et passer à côté d'une opportunité inattendue...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous adressez à tous les internautes ? Auquel cas, il sera judicieux de se rappeler que « qui trop embrasse mal étreint » et de ne donner que certaines faces de votre personnalité, celles qui vous qualifient le mieux, sans viser l'exhaustivité. À vous de savoir trancher et vous positionner, pour avoir un projet clair pour un public clairement défini. De la réponse à ces questions (quel projet pour quel public ?) découleront :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- une terminologie (tout public ou d'un domaine spécialisé) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- des contenus ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- une forme ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- un ton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que la formulation du projet est adéquate pour le public cible ? Attention à ce dernier élément :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* trop spécifique, vous allez passer à côté d'un auditoire qui pourrait être malgré tout intéressé par vos propos, voire contribuer à votre démarche ;&lt;br /&gt;
* trop large, vous allez susciter des attentes vis-à-vis d'un lectorat qui, finalement, n'y trouvera pas son compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici, le fond et la forme doivent se retrouver, la seconde au service du premier, afin de donner des éléments d'appréciation, non verbaux, pour que votre cible puisse se reconnaître.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===2. Valorisation des compétences transversales===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La démarche ePortfolio se concentre sur les compétences. Le résultat final, issu de votre démarche, doit permettre au public-cible de reconnaître vos atouts socio-professionels, de pouvoir vous citer sur les thématiques que vous développez dans cette vitrine, de vous contacter sur les sujets qui sont au cœur de votre activité et/ou de vos préoccupations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Définition des compétences génériques :'''&lt;br /&gt;
* compétences génériques signifie compétences de savoir-être. On parle aussi de compétences transversales (en anglais ''soft skills'' ou ''key competences''). Elles sont utiles quel que soit votre métier ; savoir négocier, communiquer, s'organiser, gérer des conflits, finaliser sont des compétences génériques ([[Internet, moteur de formation toute sa vie|voir aussi l'article &amp;quot;Internet, moteur de formation toute sa vie&amp;quot;]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici des exemples de compétences génériques pour que vous puissiez évaluer celles que vous pratiquez le mieux et celles que vous souhaitez valoriser :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''conseil d'auto-évaluation :''' pour vous auto-évaluer au mieux, il est utile de demander à d'autres (collègues, autres participants à la session de création d'ePortfolio) de valider votre perception de vos propres compétences génériques. Ceci vous permet de confronter votre analyse avec celle de ceux qui vous entourent. C'est le principe de validation « par les pairs » ;&lt;br /&gt;
* '''procédure de valorisation :''' une procédure simple consiste à visiter les pages internet listant ces compétences et copier celles pour lesquelles vous vous considérez comme très compétent. Contextualisez les compétences que vous souhaitez valoriser dans votre ePortfolio sous forme de récits d'expériences. Par exemple si vous savez repérer l’information, la regrouper et l'organiser en utilisant la technologie et les systèmes d’information appropriés, vous pouvez réaliser un récit d'expériences ;&lt;br /&gt;
* '''liste de vérification finale pour les compétences transversales :''' lors de la rédaction des articles de votre ePortfolio, vous avez procédé à l'identification et à la mise en forme de vos compétences générales/transversales. Vous avez ensuite développé la description de ces compétences dans vos différents articles. Vérifiez que toutes vos compétences sont bien représentées et évaluez la manière dont vous les avez présentées. Pour cela, mettez-vous dans la peau de votre lecteur en vous posant les questions suivantes : « Si je ne connaissais pas cette personne (vous-même !), cet ePortfolio me permettrait-il de mieux l'appréhender ? Aurais-je envie de coopérer avec cette personne ? Qu'est-ce qu'elle a de spécial, unique ? Cette personne peut-elle apporter une réponse claire à mes préoccupations, mes besoins ? » Pour réaliser cet exercice d'évaluation, vous pouvez bien sûr faire appel à un camarade, qui aura sans doute une vision plus objective que la vôtre des qualités et défauts globaux de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Aide pour vérifier si votre ePortfolio présente bien vos compétences transversales :'''&lt;br /&gt;
* Toutes mes compétences sont listées.&lt;br /&gt;
* Toutes mes compétences sont valorisées.&lt;br /&gt;
* Toutes mes compétences sont rattachées à des exemples de réalisation ou d'engagement.&lt;br /&gt;
* Mes compétences sont hiérarchisées : le lecteur sait quelle est ma spécialité, quelles sont mes compétences transversales. Il sait pour quelles tâches ou missions il peut faire appel à moi.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===3. Valorisation des compétences spécifiques (métier)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences spécifiques sont les compétences liées à votre métier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Justification de mes compétences dans le domaine de spécialité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- emploi du vocabulaire adapté au domaine de spécialité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- exemples de réalisations dans le domaine ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- précision suffisante sur mes apports dans le domaine ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- liens avec d'autres individus ou organisations actifs dans le domaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez indiquer clairement quels sont vos domaines de spécialité, qu'il s'agisse de spécialités professionnelles ou de spécialités personnelles. Vous indiquerez la manière dont vous avez acquis des compétences dans ce domaine : formation initiale, formation continue, engagement associatif, lectures, participation à des projets collectifs... Soyez concret, sans tomber dans une profusion de détails. Exprimez précisément la nature de vos tâches et missions, leurs résultats. Mentionnez les personnes et/ou organisations avec lesquelles vous avez collaboré et la nature de ces collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Grandschema.jpg|600px|vignette|centre]]&lt;br /&gt;
Copyright Julien Poulain sous LAL (Artlibre.org)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===4. Forme===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici les '''Qualités rédactionnelles globales''' qui sont utiles à développer pour un ePortfolio :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- vocabulaire et ton adaptés à la cible visée, le lexique et la sobriété étant les atouts les plus certains ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- cohérence du style et du message entre les divers articles identitaires ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- usage de formules neutres afin d'éviter l'obligation de mises à jour trop fréquentes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- fluidité du texte, avec des phrases agréables à lire et pas trop longues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans chaque article, vous avez tout intérêt à avoir un titre attractif, une orthographe irréprochable (il existe des correcteurs y compris pour la correction sur un navigateur web), mais aussi une illustration visuelle, des chapitres, des liens contextuels.... Alors pourquoi ajouter un critère global au niveau rédactionnel ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que, au même titre que le chauffeur de véhicule est passé du stade de métier (le chauffeur) au stade de fonction (je conduis un véhicule pour aller au travail), le métier de journaliste est en train de devenir une fonction aussi utile pour tout individu, qui sera de plus en plus fréquemment et naturellement amené à publier les résultats de son travail (personnel, associatif ou professionnel) sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ce n'est pas dans un article, mais dans l'ensemble de la production que cet article sera évalué par les visiteurs de votre site. Vos qualités rédactionnelles globales s'exprimeront dans votre capacité à prendre du recul et à produire un site globalement cohérent au niveau rédactionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs, permettra que les pages de votre site soient mieux visitées. Car le sommaire devrait afficher au moins des titres ou des résumés de titre sur toutes les pages des articles de base. Ce sommaire doit présenter des mots-clés cohérents par rapport aux articles de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple 1, très cohérent mais peu original : nouveautés, préférences, histoire, quotidien, avenir, contact, sources d'informations.&lt;br /&gt;
Exemple 2, un peu moins cohérent mais plus original : blog, j'aime, ma situation, histoire passée, la futurologie, pour me joindre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le vocabulaire et le ton ont tout intérêt à être adaptés au public que vous souhaitez toucher prioritairement. Si vous visez tout type de public, l'usage de formules standard n'est pas suffisant. Il est essentiel de mettre un peu de personnalité et d'originalité afin de toucher le lecteur. Vous pouvez par exemple utiliser des techniques rédactionnelles standard, telles que le questionnement initial (qui pose une hypothèse ou suscite une interpellation), l'énumération, l'insertion de récits et d'histoires captivant l'attention, etc. Travaillez aussi votre lexique : utilisez un vocabulaire adapté aux sujets traités (exemple : nommez précisément des outils et procédures appartenant à un domaine technique particulier) et évitez le recours systématique à des mots trop vagues ou « fourre-tout », tels que les verbes avoir, être, représenter, venir (...), les adjectifs les plus communs tels que beau, grand, génial... N'abusez pas des expressions à la mode, des tics de langage, dont le succès peut passer très vite (cool, top, délire, vachement). &lt;br /&gt;
* L'usage de formules neutres permet d'éviter que vos rédactions soient passées de date (obsolètes) trop rapidement : J'ai 24 ans &amp;gt; Je suis né-e en 1984 ; J'habite depuis deux ans en Belgique &amp;gt; Je réside en Belgique depuis 2007. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre rédaction doit être globalement fluide dans les articles, ce qui passe entre autres choses, par des phrases courtes (surtout si vous n'avez pas un goût particulier pour la rédaction) et une structuration claire des textes en paragraphes. N'hésitez pas à insérer des titres et sous-titres dans vos articles, ils guident la lecture et mettent en évidence les articulations des textes. N'oubliez pas qu'un article ne s'écrit jamais en une seule fois...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en faisant et refaisant que vous parviendrez à l'expression juste. N'hésitez donc pas à reprendre vos articles publiés, si vous pensez pouvoir y apporter des améliorations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ergonomie, graphisme et esthétique'''&lt;br /&gt;
* la navigation dans mon ePortfolio est facile ;&lt;br /&gt;
* les couleurs et l'agencement visuel adoptés procurent l'impression souhaitée ;&lt;br /&gt;
* tout le monde peut accéder à mon site, y compris les personnes ayant des difficultés de lecture. Lors des travaux d'élaboration de votre ePortfolio, vous avez pris connaissance des règles et bonnes pratiques d'édition de site internet.&lt;br /&gt;
Rappelons quelques points essentiels de ces règles :&lt;br /&gt;
* les renseignements importants doivent être accessibles dès la page d'accueil. Utilisez pour cela des onglets ou des barres de menu latérales ;&lt;br /&gt;
* si vous rédigez régulièrement des billets d'actualité, pensez à les regrouper en catégories thématiques, permettant ainsi au lecteur d'accéder à des articles anciens, qui ne figurent plus en page d'accueil ;&lt;br /&gt;
* choisissez des couleurs, des polices, une structuration des pages conformes à l'impression que vous souhaitez produire sur vos lecteurs, et en accord avec les compétences que vous valorisez dans vos articles. Pensez à formater vos images pour internet, en réduisant la taille et le poids. Pensez aux personnes souffrant de handicaps rendant difficile la lecture à l'écran : ne jouez pas de manière excessive sur les contrastes (par exemple texte noir sur fond rouge, très fatigant); choisissez une taille de police suffisante, joignez une légende à chacune de vos images.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===5. Cohérence===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les différentes parties de l'ePortfolio sont-elles reliées par un « fil rouge » ?&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* les compétences et valeurs que j'expose sont-elle bien illustrées dans mes récits ?&lt;br /&gt;
* inversement, mes récits ne mettraient-ils pas en évidence des compétences et valeurs que j'aurais oubliées de valoriser ?&lt;br /&gt;
Les compétences que je présente sont- elles en lien avec le projet ? Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* ces compétences vont-elles bien servir mon futur socio-professionnel ?&lt;br /&gt;
* aurais-je mis en avant des compétences qui ne servent pas directement mon projet ?&lt;br /&gt;
* la combinaison de ces compétences est-elle équilibrée par rapport à mes objectifs ? N'ai-je pas de grosses carences qui pourraient nuire à mon projet ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Y-a-t-il une cohérence entre le projet et la façon dont je le présente, d'un point de vue graphique et rédactionnel ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* pour des ambitions internationales, des pages en anglais sont incontournables ;&lt;br /&gt;
* si l'ePortfolio porte sur des aspects créatifs et/ou artistiques, il doit lui-même en être la preuve et surtout, contenir des éléments (images, vidéos, textes...) permettant au lectorat d'être convaincu ;&lt;br /&gt;
* dans un ePortfolio de cadre dirigeant, un ton trop familier peut desservir vos objectifs.&lt;br /&gt;
* compléter par des liens sur les réseaux sociaux, comme Linkedin, montrant si possible des références et recommandations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que l'ensemble du ePortfolio donne une impression d'unité ou de pièces juxtaposées ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* le style est-il unifié (emploi du « je » ou « nous » ou du nom de l'entreprise dans les phrases, usage des temps, de l'infinitif...) ?&lt;br /&gt;
* la mise en page (police de caractères, alignement, disposition) est-elle harmonisée d'une page à l'autre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
Extraits du guide ePortfolio de la fondation Ynternet.org, travail collaboratif mené depuis 1999, objet de raffinements successifs et d'expériences pilotes dans le cadre de projets, notamment européens, consacrés à l'innovation socio-pédagogique, pilotés par Théo Bondolfi et inspirés par Raphaël Rousseau.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, une vidéo sur l'ePortfolio citoyen est accessible sur www.ageneve.net &amp;lt;ref&amp;gt; Site aGeneve.net [http://www.ageneve.net/] &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=12596</id>
		<title>EPortfolio, contenu de base d'un bon site web profil</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=12596"/>
				<updated>2013-04-02T00:32:13Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* 2. Valorisation des compétences transversales */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''contenu, profil, eportfolio, compétences, savoir-faire, savoir-être, projet, site web''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première expérience de réalisation de site internet ? Vous recevez une belle offre qui mentionne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- le graphisme ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'hébergement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- la durée ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- les délais ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- les coûts ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- et peut-être même les frais de mise à jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce brouhaha d'informations, il manque la mention du contenu : ''qui rédigera les textes et choisira les images ?'' À vous de choisir et/ou produire. Sur le coup, vous ne mesurez pas l'importance de cette partie du projet de site internet. Et puis vient le moment fatidique où le webmaster vous demande : ''« Alors, ces textes et images, ils sont où ? »'' Et là commencent les ennuis. Car il faut bien le dire, nous ne sommes pas nés rédacteurs, nous ne sommes pas naturellement habitués à produire de l'écrit pour le web, il faut des spécialistes en communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, comme on le voit en filigrane dans cet ouvrage, '''il est possible de « devenir le média », en devenant soi-même un acteur'''. Justement, ça commence par le profil, dont l'idée est simple finalement : si j'arrive à me présenter moi-même, alors j'ai déjà fait un bon chemin vers la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mais très concrètement, que mettre dans mon site ?''' Des images, l'adresse de contact, le plan d'accès ? D'accord, c'est bien joli tout ça, mais pour le reste ? Je peux effectivement aller m'inspirer à gauche à droite sur les sites internet qui me plaisent. Est-ce suffisant ? En tout cas, c'est un moyen de développer mon esprit critique face aux sites web. Mais pour vous faire gagner du temps, voici pour la première fois les contenus de base d'un bon site web, rédigés par la fondation Ynternet.org et distribués dans les cours qu'elle propose (en 2013, nous n'avons toujours rien trouvé de similaire sur le web).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À noter : le profil personnel et le profil d'un groupe (association entreprise...) ont des contenus qui sont vraiment très proches, même si le résultat semble bien différent (voir colonne de gauche du tableau mémento qui suit). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous fait ce même constat : de plus en plus de sites traitent de sujets de manière très pointue, très professionnelle, mais sans présenter de manière large les auteurs ou le groupe qui animent la réflexion sur le sujet. Il est fréquent qu'il n'y ait que deux lignes, qu'un petit filet d'informations sur les auteurs d'un site, et qu'on n'ait donc pas une vision claire des motivations du groupe, voire pas de moyen d'en contacter les auteurs autrement que par un formulaire impersonnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un indicateur qui démontre l'opacité de l'organisation et n'est donc guère rassurant sur ses motivations. Ceci est tout aussi valable pour de grands sites, comme ceux qui dominent en 2013 – Google, Facebook, etc. – dont l'information sur la mission, la valeur, les principes, n'est pas facilement accessible, et pour de petits sites aux sujets plus spécifiques qui pour diverses raisons n'ont pas pris autant d'ampleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'importance des œuvres==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt de penser à tous les contenus de base d'un bon site internet, dans une culture de plus en plus participative, c'est de montrer que les groupes sont forts car chaque contributeur a une identité spécifique et forte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, sur Wikipédia, il est possible de voir les contributions de chaque participant. Les contenus de base d'un bon site internet se retrouvent dans les sites de la plupart des grands artisans du bien commun dans le monde numérique comme Tim Berners-Lee, co-initiateur du web, Richard Stallman, co-initiateur du mouvement du logiciel libre, Jacques Vallée, co-concepteur de morceaux d'Arpanet (première version d'internet) : tous exposent sur leurs &amp;quot;sites persos&amp;quot; comment les contacter, leurs activités présentes, leurs réalisations passées, certains de leurs centres d'intérêt et préférences, des actualités, leurs intentions d'avenir et leurs sources d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retournons à l'époque avant l'omniprésence d'internet, à la fin du XXème siècle. Pour informer des contacts professionnels ou des amis sur ses activités, on envoyait un curriculum vitae, une carte de visite ou parfois une présentation plus personnalisée à ceux à qui on voulait se présenter. En tant qu'entreprise ou groupe de travail, on réalisait une plaquette d'entreprise, qui présentait la mission et les prestations. Avec l'arrivée du numérique, tant le CV que la plaquette se retrouvent sur internet et en raison des propriétés sociotechniques numériques, la présentation est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelles sont les différences ? D'une part, les propriétés et possibilités du numérique augmentent le potentiel du profil et d'autre part, sans profil, ce sont les autres qui feront notre réputation, et non pas nous-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, on a tout intérêt à « maîtriser son identité » ; à passer un message clair et cohérent sur soi-même auprès de ses différents interlocuteurs. Le gros défi consiste à réussir à passer un message qui distingue son profil des autres profils et, en même temps, qui puisse avoir une base s'adressant à tous les interlocuteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont justement ces contenus de base pour se profiler ? Voici dans ce tableau les conseils qui ont la particularité de s'appliquer aussi bien au profil d'une personne qu'au profil d'un groupe. À noter qu'à l'image d'une fleur, autour de ces contenus de base, il y a d'autres contenus plus spécifiques qui sont à développer.&lt;br /&gt;
Si vous devez rédiger ou mettre à jour le site internet présentant votre profil (pour mieux montrer qui vous êtes, pour trouver du travail...) ou celui d'un groupe (entreprises, association, groupe de travail), ceci peut vous intéresser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plutôt que de réinventer la roue, voici des contenus qui se retrouvent généralement dans les sites web pour se profiler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mémento d'un bon site web de profil==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Menu&lt;br /&gt;
! Profil personnel &lt;br /&gt;
(l'individu, son profil public ou pour les collègues)&lt;br /&gt;
! Profil d'un groupe &lt;br /&gt;
(PME, association, groupe de travail...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Page d'accueil&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;2&amp;quot; | Message de bienvenue, menu, objectifs et cibles et résumé du contenu&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Actualités : nouvelles/blog, dimension chronologique&lt;br /&gt;
| Carnets de route, billets d'humeurs, opinions, récits d'expériences,...&lt;br /&gt;
| Dernières prestations, informations nouvelles, appels à partenariat, annonces de recrutement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Orientations/préférences&lt;br /&gt;
| Centres d'intérêts, choix de vie socio-professionnels, croyances et valeurs&lt;br /&gt;
| Principes de fonctionnement, valeurs du groupe, mission, raison d'être&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Passé : réalisations&lt;br /&gt;
| Compétences, réalisations, résultats, références, Curriculum Vitae&lt;br /&gt;
| Histoire dès les débuts : fondation, autonomisation, résultats et faits marquants&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Présent : activités et prestations&lt;br /&gt;
| Quotidien ; engagements actuels ; groupes de travail ; événements et activités régulières&lt;br /&gt;
| Services et produits ; type de prestations fournies ; conditions d'accès aux prestations ; mission de l'organisation ; exemples de clients ; tarifs (séparés).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Avenir : projets envisagés&lt;br /&gt;
| Projets de développement socioprofessionnels, espoirs et perspectives, intentions,...&lt;br /&gt;
| Annonces des prochains produits à venir, partenariats possibles,&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Réseaux d'information&lt;br /&gt;
| Types et sources d'informations par supports (outils dynamiques des réseaux sociaux), remerciements&lt;br /&gt;
| Partenaires, éventuellement fournisseurs, liens sur les médias&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Contact (comment abroder)&lt;br /&gt;
| Coordonnées, modes de contact dans divers contextes&lt;br /&gt;
| Heures d'ouverture, plan d'accès, personne de contact,...&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de noter que plusieurs des contenus de base d'un bon site web de profil sont similaires pour une personne ou pour un groupe. Notez aussi que par un groupe, on entend autant une entreprise, une association qu'un groupe de travail, car tous ont les mêmes préoccupations de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du CV à l’ePortfolio==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site web pour se profiler, personnellement ou au titre de (co)représentant d'un groupe, peut aussi être nommé ePortfolio. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ePortfolio est une démarche, pas un produit fini ! L'idée est de réfléchir et mettre en valeur ses forces. Un CV géant, librement accessible à tous, notamment aux futurs employeurs. Un blog sur les aspects publics de la vie sociale et professionnelle d'une personne, avec ses références sur ses résultats, des preuves de personnes satisfaites, des projets en cours, des pistes pour bien coopérer. Bref, un site pour se profiler, qui sera toujours en construction, à améliorer, insatisfaisant... &amp;lt;br/&amp;gt;Pour qu'un ePortfolio soit utile, il doit toujours être librement disponible pour son créateur, et non bloqué sur une plateforme, universitaire par exemple, dont l'accès pourrait ultérieurement être fermé. En effet, le propriétaire de l'ePortfolio doit toujours conserver la possibilité de le mettre à jour (tel un patrimoine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Un réel atout pour la vie socio-professionnelle===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu'il atteigne ses objectifs (intéresser le lecteur, lui donner une idée précise de votre identité professionnelle, inspirer confiance, fournir des informations directement utilisables...), votre ePortfolio doit présenter certaines caractéristiques d'ensemble, au-delà des contenus et qualités de chacun des articles. Quatre critères globaux ont été retenus pour évaluer la qualité générale de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:BandeVille.png|1100px|vignette|centré]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===1. Clarté du projet===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La quête de notre identité est au cœur du développement social et professionnel. Quel est votre destin ? Vous n'êtes pas né(e) par hasard.&lt;br /&gt;
''« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers. »''&lt;br /&gt;
Socrate, il y a plus de 2 500 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rester concentré sur l'ePortfolio, l'objectif est de définir quel est votre projet social et professionnel. Gagner de l'argent n'est pas une finalité. Vos employeurs, collègues, tout autant que votre entourage social, tous souhaiteront avoir quelques pistes aussi simples que solides pour mieux vous connaître. Saurez-vous réussir ce tour de force que de vous présenter de manière à toucher votre public, à ce qu'il puisse avoir envie d'en savoir plus ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À vous aussi de définir quel est le public cible. En d'autres termes, à qui parlez-vous ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Uniquement à un employeur à la fois, avec un ePortfolio sur mesure pour chacun ? Auquel cas, vous devrez envisager un ePortfolio accessible uniquement par mot de passe, composé de diverses parties pour orienter chaque contact sur une ou plusieurs pages conçues sur mesure ; mais c'est fastidieux, sans compter que vous pourriez ne pas viser juste et passer à côté d'une opportunité inattendue...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous adressez à tous les internautes ? Auquel cas, il sera judicieux de se rappeler que « qui trop embrasse mal étreint » et de ne donner que certaines faces de votre personnalité, celles qui vous qualifient le mieux, sans viser l'exhaustivité. À vous de savoir trancher et vous positionner, pour avoir un projet clair pour un public clairement défini. De la réponse à ces questions (quel projet pour quel public ?) découleront :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- une terminologie (tout public ou d'un domaine spécialisé) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- des contenus ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- une forme ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- un ton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que la formulation du projet est adéquate pour le public cible ? Attention à ce dernier élément :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* trop spécifique, vous allez passer à côté d'un auditoire qui pourrait être malgré tout intéressé par vos propos, voire contribuer à votre démarche ;&lt;br /&gt;
* trop large, vous allez susciter des attentes vis-à-vis d'un lectorat qui, finalement, n'y trouvera pas son compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici, le fond et la forme doivent se retrouver, la seconde au service du premier, afin de donner des éléments d'appréciation, non verbaux, pour que votre cible puisse se reconnaître.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===2. Valorisation des compétences transversales===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La démarche ePortfolio se concentre sur les compétences. Le résultat final, issu de votre démarche, doit permettre au public-cible de reconnaître vos atouts socio-professionels, de pouvoir vous citer sur les thématiques que vous développez dans cette vitrine, de vous contacter sur les sujets qui sont au cœur de votre activité et/ou de vos préoccupations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Définition des compétences génériques :'''&lt;br /&gt;
* compétences génériques signifie compétences de savoir-être. On parle aussi de compétences transversales (en anglais ''soft skills'' ou ''key competences''). Elles sont utiles quel que soit votre métier ; savoir négocier, communiquer, s'organiser, gérer des conflits, finaliser sont des compétences génériques ([[Internet, moteur de formation toute sa vie|voir aussi l'article &amp;quot;Internet, moteur de formation toute sa vie&amp;quot;]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici des exemples de compétences génériques pour que vous puissiez évaluer celles que vous pratiquez le mieux et celles que vous souhaitez valoriser :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''conseil d'auto-évaluation :''' pour vous auto-évaluer au mieux, il est utile de demander à d'autres (collègues, autres participants à la session de création d'ePortfolio) de valider votre perception de vos propres compétences génériques. Ceci vous permet de confronter votre analyse avec celle de ceux qui vous entourent. C'est le principe de validation « par les pairs » ;&lt;br /&gt;
* '''procédure de valorisation :''' une procédure simple consiste à visiter les pages internet listant ces compétences et copier celles pour lesquelles vous vous considérez comme très compétent. Contextualisez les compétences que vous souhaitez valoriser dans votre ePortfolio sous forme de récits d'expériences. Par exemple si vous savez repérer l’information, la regrouper et l'organiser en utilisant la technologie et les systèmes d’information appropriés, vous pouvez réaliser un récit d'expériences ;&lt;br /&gt;
* '''liste de vérification finale pour les compétences transversales :''' lors de la rédaction des articles de votre ePortfolio, vous avez procédé à l'identification et à la mise en forme de vos compétences générales/transversales. Vous avez ensuite développé la description de ces compétences dans vos différents articles. Vérifiez que toutes vos compétences sont bien représentées et évaluez la manière dont vous les avez présentées. Pour cela, mettez-vous dans la peau de votre lecteur en vous posant les questions suivantes : « Si je ne connaissais pas cette personne (vous-même !), cet ePortfolio me permettrait-il de mieux l'appréhender ? Aurais-je envie de coopérer avec cette personne ? Qu'est-ce qu'elle a de spécial, unique ? Cette personne peut-elle apporter une réponse claire à mes préoccupations, mes besoins ? » Pour réaliser cet exercice d'évaluation, vous pouvez bien sûr faire appel à un camarade, qui aura sans doute une vision plus objective que la vôtre des qualités et défauts globaux de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Aide pour vérifier si votre ePortfolio présente bien vos compétences transversales :'''&lt;br /&gt;
* Toutes mes compétences sont listées.&lt;br /&gt;
* Toutes mes compétences sont valorisées.&lt;br /&gt;
* Toutes mes compétences sont rattachées à des exemples de réalisation ou d'engagement.&lt;br /&gt;
* Mes compétences sont hiérarchisées : le lecteur sait quelle est ma spécialité, quelles sont mes compétences transversales. Il sait pour quelles tâches ou missions il peut faire appel à moi.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===3. Valorisation des compétences spécifiques (métier)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences spécifiques sont les compétences liées à votre métier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Justification de mes compétences dans le domaine de spécialité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- emploi du vocabulaire adapté au domaine de spécialité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- exemples de réalisations dans le domaine ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- précision suffisante sur mes apports dans le domaine ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- liens avec d'autres individus ou organisations actifs dans le domaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez indiquer clairement quels sont vos domaines de spécialité, qu'il s'agisse de spécialités professionnelles ou de spécialités personnelles. Vous indiquerez la manière dont vous avez acquis des compétences dans ce domaine : formation initiale, formation continue, engagement associatif, lectures, participation à des projets collectifs... Soyez concret, sans tomber dans une profusion de détails. Exprimez précisément la nature de vos tâches et missions, leurs résultats. Mentionnez les personnes et/ou organisations avec lesquelles vous avez collaboré et la nature de ces collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===4. Forme===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Qualités rédactionnelles globales'''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- vocabulaire et ton adaptés à la cible visée, le lexique et la sobriété étant les atouts les plus certains ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- cohérence du style et du message entre les divers articles identitaires ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- usage de formules neutres afin d'éviter l'obligation de mises à jour trop fréquentes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- fluidité du texte, avec des phrases agréables à lire et pas trop longues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans chaque article, vous avez tout intérêt à avoir un titre attractif, une orthographe irréprochable (il existe des correcteurs y compris pour la correction sur un navigateur internet), mais aussi une illustration visuelle, des chapitres, des liens contextuels.... Alors pourquoi ajouter un critère global au niveau rédactionnel ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que, au même titre que le chauffeur de véhicule est passé du stade de métier (le chauffeur) au stade de fonction (je conduis un véhicule pour aller au travail), le métier de journaliste est en train de devenir une fonction aussi utile pour tout individu, qui sera de plus en plus fréquemment et naturellement amené à publier les résultats de son travail (personnel, associatif ou professionnel) sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ce n'est pas dans un article, mais dans l'ensemble de la production que cet article sera évalué par les visiteurs de votre site. Vos qualités rédactionnelles globales s'exprimeront dans votre capacité à prendre du recul et à produire un site globalement cohérent au niveau rédactionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs, permettra que les pages de votre site soient mieux visitées. Car le sommaire devrait afficher au moins des titres ou des résumés de titre sur toutes les pages des articles de base. Ce sommaire doit présenter des mots-clés cohérents par rapport aux articles de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple 1, très cohérent mais peu original : nouveautés, préférences, histoire, quotidien, avenir, contact, sources d'informations.&lt;br /&gt;
Exemple 2, un peu moins cohérent mais plus original : blog, j'aime, ma situation, histoire passée, la futurologie, pour me joindre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le vocabulaire et le ton ont tout intérêt à être adaptés au public que vous souhaitez toucher prioritairement. Si vous visez tout type de public, l'usage de formules standard n'est pas suffisant. Il est essentiel de mettre un peu de personnalité et d'originalité afin de toucher le lecteur. Vous pouvez par exemple utiliser des techniques rédactionnelles standard, telles que le questionnement initial (qui pose une hypothèse ou suscite une interpellation), l'énumération, l'insertion de récits et d'histoires captivant l'attention, etc. Travaillez aussi votre lexique : utilisez un vocabulaire adapté aux sujets traités (exemple : nommez précisément des outils et procédures appartenant à un domaine technique particulier) et évitez le recours systématique à des mots trop vagues ou « fourre-tout », tels que les verbes être, représenter, venir (...), les adjectifs les plus communs tels que beau, grand, génial... N'abusez pas des expressions à la mode, des tics de langage, dont le succès passe très vite (cool, top, délire, vachement). &lt;br /&gt;
* L'usage de formules neutres permet d'éviter que vos rédactions soient passées de date (obsolètes) trop rapidement : J'ai 24 ans &amp;gt; Je suis né-e en 1984 ; J'habite depuis deux ans en Belgique &amp;gt; Je réside en Belgique depuis 2007 ; Je me demande si Castro restera président à vie de Cuba &amp;gt; Je me pose des questions sur le statut de président à vie, comme par exemple pour Cuba avec la personnalité de Fidel Castro. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre rédaction doit être globalement fluide dans les articles, ce qui passe entre autres choses, par des phrases courtes (surtout si vous n'avez pas un goût particulier pour la rédaction) et une structuration claire des textes en paragraphes. N'hésitez pas à insérer des titres et sous-titres dans vos articles, ils guident la lecture et mettent en évidence les articulations des textes. N'oubliez pas qu'un article ne s'écrit jamais en une seule fois...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en faisant et refaisant que vous parviendrez à l'expression juste. N'hésitez donc pas à reprendre vos articles publiés, si vous pensez pouvoir y apporter des améliorations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ergonomie, graphisme et esthétique'''&lt;br /&gt;
* La navigation dans mon ePortfolio est facile ;&lt;br /&gt;
* les couleurs et l'agencement visuel adoptés procurent l'impression souhaitée ;&lt;br /&gt;
* tout le monde peut accéder à mon site, y compris les personnes ayant des difficultés de lecture. Lors des travaux d'élaboration de votre ePortfolio, vous avez pris connaissance des règles et bonnes pratiques d'édition de site internet.&lt;br /&gt;
Rappelons quelques points essentiels de ces règles :&lt;br /&gt;
* les renseignements importants doivent être accessibles dès la page d'accueil. Utilisez pour cela des onglets ou des barres de menu latérales ;&lt;br /&gt;
* si vous rédigez régulièrement des billets d'actualité, pensez à les regrouper en catégories thématiques, permettant ainsi au lecteur d'accéder à des articles anciens, qui ne figurent plus en page d'accueil ;&lt;br /&gt;
* choisissez des couleurs, des polices, une structuration des pages conformes à l'impression que vous souhaitez produire sur vos lecteurs, et en accord avec les compétences que vous valorisez dans vos articles. Pensez à formater vos images pour internet, en réduisant la taille et le poids. Pensez aux personnes souffrant de handicaps rendant difficile la lecture à l'écran : ne jouez pas de manière excessive sur les contrastes (par exemple texte noir sur fond rouge, très fatigant), choisissez une taille de police suffisante, joignez une légende à chacune de vos images.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===5. Cohérence===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les différentes parties de l'ePortfolio sont-elles reliées par un « fil rouge » ?&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* les compétences et valeurs que j'expose sont-elle bien illustrées dans mes récits ?&lt;br /&gt;
* Inversement, mes récits ne mettraient-ils pas en évidence des compétences et valeurs que j'aurais oubliées de valoriser ?&lt;br /&gt;
Les compétences que je présente sont- elles en lien avec le projet ? Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* ces compétences vont-elles bien servir mon futur socio-professionnel ?&lt;br /&gt;
* Aurais-je mis en avant des compétences qui ne servent pas directement mon projet ?&lt;br /&gt;
* La combinaison de ces compétences est-elle équilibrée par rapport à mes objectifs ? N'ai-je pas de grosses carences qui pourraient nuire à mon projet ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Y-a-t-il une cohérence entre le projet et la façon dont je le présente, d'un point de vue graphique et rédactionnel ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* pour des ambitions internationales, des articles dans des langues étrangères sont incontournables ;&lt;br /&gt;
* si l'ePortfolio porte sur des aspects créatifs, il doit lui-même en être la preuve et surtout, contenir des éléments (images, vidéos, textes...) permettant au lectorat d'être convaincu ;&lt;br /&gt;
* dans un ePortfolio de cadre dirigeant, un ton trop familier peut desservir vos objectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que l'ensemble du ePortfolio donne une impression d'unité ou de pièces juxtaposées ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* le style est-il unifié (emploi du « je » ou « nous » ou du nom de l'entreprise dans les phrases, usage des temps, de l'infinitif...) ?&lt;br /&gt;
* La mise en page (police de caractères, alignement, disposition) se retrouve-t-elle d'une page à l'autre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
Extraits du guide ePortfolio de la fondation Ynternet.org, travail collaboratif mené depuis 1999, objet de raffinements successifs et d'expériences pilotes dans le cadre de projets, notamment européens, consacrés à l'innovation.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, une vidéo sur l'ePortfolio citoyen est accessible sur www.ageneve.net &amp;lt;ref&amp;gt; Site aGeneve.net [http://www.ageneve.net/] &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Grandschema.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Copyright Julien Poulain sous LAL (Artlibre.org)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=12595</id>
		<title>EPortfolio, contenu de base d'un bon site web profil</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=12595"/>
				<updated>2013-04-02T00:25:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''contenu, profil, eportfolio, compétences, savoir-faire, savoir-être, projet, site web''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première expérience de réalisation de site internet ? Vous recevez une belle offre qui mentionne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- le graphisme ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'hébergement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- la durée ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- les délais ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- les coûts ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- et peut-être même les frais de mise à jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce brouhaha d'informations, il manque la mention du contenu : ''qui rédigera les textes et choisira les images ?'' À vous de choisir et/ou produire. Sur le coup, vous ne mesurez pas l'importance de cette partie du projet de site internet. Et puis vient le moment fatidique où le webmaster vous demande : ''« Alors, ces textes et images, ils sont où ? »'' Et là commencent les ennuis. Car il faut bien le dire, nous ne sommes pas nés rédacteurs, nous ne sommes pas naturellement habitués à produire de l'écrit pour le web, il faut des spécialistes en communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, comme on le voit en filigrane dans cet ouvrage, '''il est possible de « devenir le média », en devenant soi-même un acteur'''. Justement, ça commence par le profil, dont l'idée est simple finalement : si j'arrive à me présenter moi-même, alors j'ai déjà fait un bon chemin vers la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mais très concrètement, que mettre dans mon site ?''' Des images, l'adresse de contact, le plan d'accès ? D'accord, c'est bien joli tout ça, mais pour le reste ? Je peux effectivement aller m'inspirer à gauche à droite sur les sites internet qui me plaisent. Est-ce suffisant ? En tout cas, c'est un moyen de développer mon esprit critique face aux sites web. Mais pour vous faire gagner du temps, voici pour la première fois les contenus de base d'un bon site web, rédigés par la fondation Ynternet.org et distribués dans les cours qu'elle propose (en 2013, nous n'avons toujours rien trouvé de similaire sur le web).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À noter : le profil personnel et le profil d'un groupe (association entreprise...) ont des contenus qui sont vraiment très proches, même si le résultat semble bien différent (voir colonne de gauche du tableau mémento qui suit). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous fait ce même constat : de plus en plus de sites traitent de sujets de manière très pointue, très professionnelle, mais sans présenter de manière large les auteurs ou le groupe qui animent la réflexion sur le sujet. Il est fréquent qu'il n'y ait que deux lignes, qu'un petit filet d'informations sur les auteurs d'un site, et qu'on n'ait donc pas une vision claire des motivations du groupe, voire pas de moyen d'en contacter les auteurs autrement que par un formulaire impersonnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un indicateur qui démontre l'opacité de l'organisation et n'est donc guère rassurant sur ses motivations. Ceci est tout aussi valable pour de grands sites, comme ceux qui dominent en 2013 – Google, Facebook, etc. – dont l'information sur la mission, la valeur, les principes, n'est pas facilement accessible, et pour de petits sites aux sujets plus spécifiques qui pour diverses raisons n'ont pas pris autant d'ampleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'importance des œuvres==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt de penser à tous les contenus de base d'un bon site internet, dans une culture de plus en plus participative, c'est de montrer que les groupes sont forts car chaque contributeur a une identité spécifique et forte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, sur Wikipédia, il est possible de voir les contributions de chaque participant. Les contenus de base d'un bon site internet se retrouvent dans les sites de la plupart des grands artisans du bien commun dans le monde numérique comme Tim Berners-Lee, co-initiateur du web, Richard Stallman, co-initiateur du mouvement du logiciel libre, Jacques Vallée, co-concepteur de morceaux d'Arpanet (première version d'internet) : tous exposent sur leurs &amp;quot;sites persos&amp;quot; comment les contacter, leurs activités présentes, leurs réalisations passées, certains de leurs centres d'intérêt et préférences, des actualités, leurs intentions d'avenir et leurs sources d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retournons à l'époque avant l'omniprésence d'internet, à la fin du XXème siècle. Pour informer des contacts professionnels ou des amis sur ses activités, on envoyait un curriculum vitae, une carte de visite ou parfois une présentation plus personnalisée à ceux à qui on voulait se présenter. En tant qu'entreprise ou groupe de travail, on réalisait une plaquette d'entreprise, qui présentait la mission et les prestations. Avec l'arrivée du numérique, tant le CV que la plaquette se retrouvent sur internet et en raison des propriétés sociotechniques numériques, la présentation est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelles sont les différences ? D'une part, les propriétés et possibilités du numérique augmentent le potentiel du profil et d'autre part, sans profil, ce sont les autres qui feront notre réputation, et non pas nous-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, on a tout intérêt à « maîtriser son identité » ; à passer un message clair et cohérent sur soi-même auprès de ses différents interlocuteurs. Le gros défi consiste à réussir à passer un message qui distingue son profil des autres profils et, en même temps, qui puisse avoir une base s'adressant à tous les interlocuteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont justement ces contenus de base pour se profiler ? Voici dans ce tableau les conseils qui ont la particularité de s'appliquer aussi bien au profil d'une personne qu'au profil d'un groupe. À noter qu'à l'image d'une fleur, autour de ces contenus de base, il y a d'autres contenus plus spécifiques qui sont à développer.&lt;br /&gt;
Si vous devez rédiger ou mettre à jour le site internet présentant votre profil (pour mieux montrer qui vous êtes, pour trouver du travail...) ou celui d'un groupe (entreprises, association, groupe de travail), ceci peut vous intéresser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plutôt que de réinventer la roue, voici des contenus qui se retrouvent généralement dans les sites web pour se profiler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mémento d'un bon site web de profil==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Menu&lt;br /&gt;
! Profil personnel &lt;br /&gt;
(l'individu, son profil public ou pour les collègues)&lt;br /&gt;
! Profil d'un groupe &lt;br /&gt;
(PME, association, groupe de travail...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Page d'accueil&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;2&amp;quot; | Message de bienvenue, menu, objectifs et cibles et résumé du contenu&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Actualités : nouvelles/blog, dimension chronologique&lt;br /&gt;
| Carnets de route, billets d'humeurs, opinions, récits d'expériences,...&lt;br /&gt;
| Dernières prestations, informations nouvelles, appels à partenariat, annonces de recrutement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Orientations/préférences&lt;br /&gt;
| Centres d'intérêts, choix de vie socio-professionnels, croyances et valeurs&lt;br /&gt;
| Principes de fonctionnement, valeurs du groupe, mission, raison d'être&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Passé : réalisations&lt;br /&gt;
| Compétences, réalisations, résultats, références, Curriculum Vitae&lt;br /&gt;
| Histoire dès les débuts : fondation, autonomisation, résultats et faits marquants&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Présent : activités et prestations&lt;br /&gt;
| Quotidien ; engagements actuels ; groupes de travail ; événements et activités régulières&lt;br /&gt;
| Services et produits ; type de prestations fournies ; conditions d'accès aux prestations ; mission de l'organisation ; exemples de clients ; tarifs (séparés).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Avenir : projets envisagés&lt;br /&gt;
| Projets de développement socioprofessionnels, espoirs et perspectives, intentions,...&lt;br /&gt;
| Annonces des prochains produits à venir, partenariats possibles,&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Réseaux d'information&lt;br /&gt;
| Types et sources d'informations par supports (outils dynamiques des réseaux sociaux), remerciements&lt;br /&gt;
| Partenaires, éventuellement fournisseurs, liens sur les médias&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Contact (comment abroder)&lt;br /&gt;
| Coordonnées, modes de contact dans divers contextes&lt;br /&gt;
| Heures d'ouverture, plan d'accès, personne de contact,...&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de noter que plusieurs des contenus de base d'un bon site web de profil sont similaires pour une personne ou pour un groupe. Notez aussi que par un groupe, on entend autant une entreprise, une association qu'un groupe de travail, car tous ont les mêmes préoccupations de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du CV à l’ePortfolio==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site web pour se profiler, personnellement ou au titre de (co)représentant d'un groupe, peut aussi être nommé ePortfolio. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ePortfolio est une démarche, pas un produit fini ! L'idée est de réfléchir et mettre en valeur ses forces. Un CV géant, librement accessible à tous, notamment aux futurs employeurs. Un blog sur les aspects publics de la vie sociale et professionnelle d'une personne, avec ses références sur ses résultats, des preuves de personnes satisfaites, des projets en cours, des pistes pour bien coopérer. Bref, un site pour se profiler, qui sera toujours en construction, à améliorer, insatisfaisant... &amp;lt;br/&amp;gt;Pour qu'un ePortfolio soit utile, il doit toujours être librement disponible pour son créateur, et non bloqué sur une plateforme, universitaire par exemple, dont l'accès pourrait ultérieurement être fermé. En effet, le propriétaire de l'ePortfolio doit toujours conserver la possibilité de le mettre à jour (tel un patrimoine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Un réel atout pour la vie socio-professionnelle===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu'il atteigne ses objectifs (intéresser le lecteur, lui donner une idée précise de votre identité professionnelle, inspirer confiance, fournir des informations directement utilisables...), votre ePortfolio doit présenter certaines caractéristiques d'ensemble, au-delà des contenus et qualités de chacun des articles. Quatre critères globaux ont été retenus pour évaluer la qualité générale de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:BandeVille.png|1100px|vignette|centré]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===1. Clarté du projet===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La quête de notre identité est au cœur du développement social et professionnel. Quel est votre destin ? Vous n'êtes pas né(e) par hasard.&lt;br /&gt;
''« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers. »''&lt;br /&gt;
Socrate, il y a plus de 2 500 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rester concentré sur l'ePortfolio, l'objectif est de définir quel est votre projet social et professionnel. Gagner de l'argent n'est pas une finalité. Vos employeurs, collègues, tout autant que votre entourage social, tous souhaiteront avoir quelques pistes aussi simples que solides pour mieux vous connaître. Saurez-vous réussir ce tour de force que de vous présenter de manière à toucher votre public, à ce qu'il puisse avoir envie d'en savoir plus ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À vous aussi de définir quel est le public cible. En d'autres termes, à qui parlez-vous ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Uniquement à un employeur à la fois, avec un ePortfolio sur mesure pour chacun ? Auquel cas, vous devrez envisager un ePortfolio accessible uniquement par mot de passe, composé de diverses parties pour orienter chaque contact sur une ou plusieurs pages conçues sur mesure ; mais c'est fastidieux, sans compter que vous pourriez ne pas viser juste et passer à côté d'une opportunité inattendue...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous adressez à tous les internautes ? Auquel cas, il sera judicieux de se rappeler que « qui trop embrasse mal étreint » et de ne donner que certaines faces de votre personnalité, celles qui vous qualifient le mieux, sans viser l'exhaustivité. À vous de savoir trancher et vous positionner, pour avoir un projet clair pour un public clairement défini. De la réponse à ces questions (quel projet pour quel public ?) découleront :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- une terminologie (tout public ou d'un domaine spécialisé) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- des contenus ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- une forme ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- un ton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que la formulation du projet est adéquate pour le public cible ? Attention à ce dernier élément :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* trop spécifique, vous allez passer à côté d'un auditoire qui pourrait être malgré tout intéressé par vos propos, voire contribuer à votre démarche ;&lt;br /&gt;
* trop large, vous allez susciter des attentes vis-à-vis d'un lectorat qui, finalement, n'y trouvera pas son compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici, le fond et la forme doivent se retrouver, la seconde au service du premier, afin de donner des éléments d'appréciation, non verbaux, pour que votre cible puisse se reconnaître.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===2. Valorisation des compétences transversales===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La démarche ePortfolio se concentre sur les compétences. Le résultat final, issu de votre démarche, doit permettre au public-cible de reconnaître vos atouts socio-professionels, de pouvoir vous citer sur les thématiques que vous développez dans cette vitrine, de vous contacter sur les sujets qui sont au cœur de votre activité et/ou de vos préoccupations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Définition des compétences génériques :'''&lt;br /&gt;
* compétences génériques signifie compétences de savoir-être. On parle aussi de compétences transversales (en anglais ''soft skills'' ou ''key competences''). Elles sont utiles quel que soit votre métier ; savoir négocier, communiquer, s'organiser, gérer des conflits, finaliser sont des compétences génériques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici des exemples de compétences génériques pour que vous puissiez évaluer celles que vous pratiquez le mieux et celles que vous souhaitez valoriser :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''conseil d'auto-évaluation :''' pour vous auto-évaluer au mieux, il est utile de demander à d'autres (collègues, autres participants à la session de création d'ePortfolio) de valider votre perception de vos propres compétences génériques. Ceci vous permet de confronter votre analyse avec celle de ceux qui vous entourent. C'est le principe de validation « par les pairs » ;&lt;br /&gt;
* '''procédure de valorisation :''' une procédure simple consiste à visiter les pages internet listant ces compétences et copier celles pour lesquelles vous vous considérez comme très compétent. Contextualisez les compétences que vous souhaitez valoriser dans votre ePortfolio sous forme de récits d'expériences. Par exemple si vous savez repérer l’information, la regrouper et l'organiser en utilisant la technologie et les systèmes d’information appropriés, vous pouvez réaliser un récit d'expériences ;&lt;br /&gt;
* '''liste de vérification finale pour les compétences transversales :''' lors de la rédaction des articles de votre ePortfolio, vous avez procédé à l'identification et à la mise en forme de vos compétences générales/transversales. Vous avez ensuite développé la description de ces compétences dans vos différents articles. Vérifiez ici que toutes vos compétences sont bien représentées et évaluez la manière dont vous les avez présentées. Pour cela, mettez-vous dans la peau de votre lecteur en vous posant les questions suivantes : « Si je ne connaissais pas cette personne (vous- même !), cet ePortfolio me permettrait-il de mieux l'appréhender ? Aurais-je envie de travailler avec lui ? Cette personne peut-elle apporter une réponse claire à mes préoccupations, mes besoins ? » Pour réaliser cet exercice d'évaluation, vous pouvez bien sûr faire appel à un camarade, qui aura sans doute une vision plus objective que la vôtre des qualités et défauts globaux de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes mes compétences sont listées.&lt;br /&gt;
Toutes mes compétences sont valorisées.&lt;br /&gt;
Toutes mes compétences sont rattachées à des exemples de réalisation ou d'engagement.&lt;br /&gt;
Mes compétences sont hiérarchisées : le lecteur sait quelle est ma spécialité, quelles sont mes compétences transversales. Il sait pour quelles tâches ou missions il peut faire appel à moi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===3. Valorisation des compétences spécifiques (métier)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences spécifiques sont les compétences liées à votre métier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Justification de mes compétences dans le domaine de spécialité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- emploi du vocabulaire adapté au domaine de spécialité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- exemples de réalisations dans le domaine ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- précision suffisante sur mes apports dans le domaine ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- liens avec d'autres individus ou organisations actifs dans le domaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez indiquer clairement quels sont vos domaines de spécialité, qu'il s'agisse de spécialités professionnelles ou de spécialités personnelles. Vous indiquerez la manière dont vous avez acquis des compétences dans ce domaine : formation initiale, formation continue, engagement associatif, lectures, participation à des projets collectifs... Soyez concret, sans tomber dans une profusion de détails. Exprimez précisément la nature de vos tâches et missions, leurs résultats. Mentionnez les personnes et/ou organisations avec lesquelles vous avez collaboré et la nature de ces collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===4. Forme===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Qualités rédactionnelles globales'''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- vocabulaire et ton adaptés à la cible visée, le lexique et la sobriété étant les atouts les plus certains ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- cohérence du style et du message entre les divers articles identitaires ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- usage de formules neutres afin d'éviter l'obligation de mises à jour trop fréquentes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- fluidité du texte, avec des phrases agréables à lire et pas trop longues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans chaque article, vous avez tout intérêt à avoir un titre attractif, une orthographe irréprochable (il existe des correcteurs y compris pour la correction sur un navigateur internet), mais aussi une illustration visuelle, des chapitres, des liens contextuels.... Alors pourquoi ajouter un critère global au niveau rédactionnel ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que, au même titre que le chauffeur de véhicule est passé du stade de métier (le chauffeur) au stade de fonction (je conduis un véhicule pour aller au travail), le métier de journaliste est en train de devenir une fonction aussi utile pour tout individu, qui sera de plus en plus fréquemment et naturellement amené à publier les résultats de son travail (personnel, associatif ou professionnel) sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ce n'est pas dans un article, mais dans l'ensemble de la production que cet article sera évalué par les visiteurs de votre site. Vos qualités rédactionnelles globales s'exprimeront dans votre capacité à prendre du recul et à produire un site globalement cohérent au niveau rédactionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs, permettra que les pages de votre site soient mieux visitées. Car le sommaire devrait afficher au moins des titres ou des résumés de titre sur toutes les pages des articles de base. Ce sommaire doit présenter des mots-clés cohérents par rapport aux articles de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple 1, très cohérent mais peu original : nouveautés, préférences, histoire, quotidien, avenir, contact, sources d'informations.&lt;br /&gt;
Exemple 2, un peu moins cohérent mais plus original : blog, j'aime, ma situation, histoire passée, la futurologie, pour me joindre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le vocabulaire et le ton ont tout intérêt à être adaptés au public que vous souhaitez toucher prioritairement. Si vous visez tout type de public, l'usage de formules standard n'est pas suffisant. Il est essentiel de mettre un peu de personnalité et d'originalité afin de toucher le lecteur. Vous pouvez par exemple utiliser des techniques rédactionnelles standard, telles que le questionnement initial (qui pose une hypothèse ou suscite une interpellation), l'énumération, l'insertion de récits et d'histoires captivant l'attention, etc. Travaillez aussi votre lexique : utilisez un vocabulaire adapté aux sujets traités (exemple : nommez précisément des outils et procédures appartenant à un domaine technique particulier) et évitez le recours systématique à des mots trop vagues ou « fourre-tout », tels que les verbes être, représenter, venir (...), les adjectifs les plus communs tels que beau, grand, génial... N'abusez pas des expressions à la mode, des tics de langage, dont le succès passe très vite (cool, top, délire, vachement). &lt;br /&gt;
* L'usage de formules neutres permet d'éviter que vos rédactions soient passées de date (obsolètes) trop rapidement : J'ai 24 ans &amp;gt; Je suis né-e en 1984 ; J'habite depuis deux ans en Belgique &amp;gt; Je réside en Belgique depuis 2007 ; Je me demande si Castro restera président à vie de Cuba &amp;gt; Je me pose des questions sur le statut de président à vie, comme par exemple pour Cuba avec la personnalité de Fidel Castro. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre rédaction doit être globalement fluide dans les articles, ce qui passe entre autres choses, par des phrases courtes (surtout si vous n'avez pas un goût particulier pour la rédaction) et une structuration claire des textes en paragraphes. N'hésitez pas à insérer des titres et sous-titres dans vos articles, ils guident la lecture et mettent en évidence les articulations des textes. N'oubliez pas qu'un article ne s'écrit jamais en une seule fois...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en faisant et refaisant que vous parviendrez à l'expression juste. N'hésitez donc pas à reprendre vos articles publiés, si vous pensez pouvoir y apporter des améliorations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ergonomie, graphisme et esthétique'''&lt;br /&gt;
* La navigation dans mon ePortfolio est facile ;&lt;br /&gt;
* les couleurs et l'agencement visuel adoptés procurent l'impression souhaitée ;&lt;br /&gt;
* tout le monde peut accéder à mon site, y compris les personnes ayant des difficultés de lecture. Lors des travaux d'élaboration de votre ePortfolio, vous avez pris connaissance des règles et bonnes pratiques d'édition de site internet.&lt;br /&gt;
Rappelons quelques points essentiels de ces règles :&lt;br /&gt;
* les renseignements importants doivent être accessibles dès la page d'accueil. Utilisez pour cela des onglets ou des barres de menu latérales ;&lt;br /&gt;
* si vous rédigez régulièrement des billets d'actualité, pensez à les regrouper en catégories thématiques, permettant ainsi au lecteur d'accéder à des articles anciens, qui ne figurent plus en page d'accueil ;&lt;br /&gt;
* choisissez des couleurs, des polices, une structuration des pages conformes à l'impression que vous souhaitez produire sur vos lecteurs, et en accord avec les compétences que vous valorisez dans vos articles. Pensez à formater vos images pour internet, en réduisant la taille et le poids. Pensez aux personnes souffrant de handicaps rendant difficile la lecture à l'écran : ne jouez pas de manière excessive sur les contrastes (par exemple texte noir sur fond rouge, très fatigant), choisissez une taille de police suffisante, joignez une légende à chacune de vos images.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===5. Cohérence===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les différentes parties de l'ePortfolio sont-elles reliées par un « fil rouge » ?&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* les compétences et valeurs que j'expose sont-elle bien illustrées dans mes récits ?&lt;br /&gt;
* Inversement, mes récits ne mettraient-ils pas en évidence des compétences et valeurs que j'aurais oubliées de valoriser ?&lt;br /&gt;
Les compétences que je présente sont- elles en lien avec le projet ? Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* ces compétences vont-elles bien servir mon futur socio-professionnel ?&lt;br /&gt;
* Aurais-je mis en avant des compétences qui ne servent pas directement mon projet ?&lt;br /&gt;
* La combinaison de ces compétences est-elle équilibrée par rapport à mes objectifs ? N'ai-je pas de grosses carences qui pourraient nuire à mon projet ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Y-a-t-il une cohérence entre le projet et la façon dont je le présente, d'un point de vue graphique et rédactionnel ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* pour des ambitions internationales, des articles dans des langues étrangères sont incontournables ;&lt;br /&gt;
* si l'ePortfolio porte sur des aspects créatifs, il doit lui-même en être la preuve et surtout, contenir des éléments (images, vidéos, textes...) permettant au lectorat d'être convaincu ;&lt;br /&gt;
* dans un ePortfolio de cadre dirigeant, un ton trop familier peut desservir vos objectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que l'ensemble du ePortfolio donne une impression d'unité ou de pièces juxtaposées ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* le style est-il unifié (emploi du « je » ou « nous » ou du nom de l'entreprise dans les phrases, usage des temps, de l'infinitif...) ?&lt;br /&gt;
* La mise en page (police de caractères, alignement, disposition) se retrouve-t-elle d'une page à l'autre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
Extraits du guide ePortfolio de la fondation Ynternet.org, travail collaboratif mené depuis 1999, objet de raffinements successifs et d'expériences pilotes dans le cadre de projets, notamment européens, consacrés à l'innovation.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, une vidéo sur l'ePortfolio citoyen est accessible sur www.ageneve.net &amp;lt;ref&amp;gt; Site aGeneve.net [http://www.ageneve.net/] &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Grandschema.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Copyright Julien Poulain sous LAL (Artlibre.org)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=12594</id>
		<title>EPortfolio, contenu de base d'un bon site web profil</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=12594"/>
				<updated>2013-04-02T00:17:59Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Mémento d'un bon site web de profil */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''contenu, profil, eportfolio, compétences, savoir-faire, savoir-être, projet, site web''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première expérience de réalisation de site internet ? Vous recevez une belle offre qui mentionne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- le graphisme ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'hébergement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- la durée ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- les délais ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- les coûts ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- et peut-être même les frais de mise à jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce brouhaha d'informations, il manque la mention du contenu : ''qui rédigera les textes et choisira les images ?'' À vous de choisir et/ou produire. Sur le coup, vous ne mesurez pas l'importance de cette partie du projet de site internet. Et puis vient le moment fatidique où le webmaster vous demande : ''« Alors, ces textes et images, ils sont où ? »'' Et là commencent les ennuis. Car il faut bien le dire, nous ne sommes pas nés rédacteurs, nous ne sommes pas naturellement habitués à produire de l'écrit pour le web, il faut des spécialistes en communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, comme on le voit en filigrane dans cet ouvrage, '''il est possible de « devenir le média », en devenant soi-même un acteur'''. Justement, ça commence par le profil, dont l'idée est simple finalement : si j'arrive à me présenter moi-même, alors j'ai déjà fait un bon chemin vers la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mais très concrètement, que mettre dans mon site ?''' Des images, l'adresse de contact, le plan d'accès ? D'accord, c'est bien joli tout ça, mais pour le reste ? Je peux effectivement aller m'inspirer à gauche à droite sur les sites internet qui me plaisent. Est-ce suffisant ? En tout cas, c'est un moyen de développer mon esprit critique face aux sites web. Mais pour vous faire gagner du temps, voici pour la première fois les contenus de base d'un bon site web, rédigés par la fondation Ynternet.org et distribués dans les cours qu'elle propose (en 2013, nous n'avons toujours rien trouvé de similaire sur le web).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À noter : le profil personnel et le profil d'un groupe (association entreprise...) ont des contenus qui sont vraiment très proches, même si le résultat semble bien différent (voir colonne de gauche du tableau mémento qui suit). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous fait ce même constat : de plus en plus de sites traitent de sujets de manière très pointue, très professionnelle, mais sans présenter de manière large les auteurs ou le groupe qui animent la réflexion sur le sujet. Il est fréquent qu'il n'y ait que deux lignes, qu'un petit filet d'informations sur les auteurs d'un site, et qu'on n'ait donc pas une vision claire des motivations du groupe, voire pas de moyen d'en contacter les auteurs autrement que par un formulaire impersonnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un indicateur qui démontre l'opacité de l'organisation et n'est donc guère rassurant sur ses motivations. Ceci est tout aussi valable pour de grands sites, comme ceux qui dominent en 2013 – Google, Facebook, etc. – dont l'information sur la mission, la valeur, les principes, n'est pas facilement accessible, et pour de petits sites aux sujets plus spécifiques qui pour diverses raisons n'ont pas pris autant d'ampleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'importance des œuvres==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt de penser à tous les contenus de base d'un bon site internet, dans une culture de plus en plus participative, c'est de montrer que les groupes sont forts car chaque contributeur a une identité spécifique et forte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, sur Wikipédia, il est possible de voir les contributions de chaque participant. Les contenus de base d'un bon site internet se retrouvent dans les sites de la plupart des grands artisans du bien commun dans le monde numérique comme Tim Berners-Lee, co-initiateur du web, Richard Stallman, co-initiateur du mouvement du logiciel libre, Jacques Vallée, co-concepteur de morceaux d'Arpanet (première version d'internet) : tous exposent sur leurs &amp;quot;sites persos&amp;quot; comment les contacter, leurs activités présentes, leurs réalisations passées, certains de leurs centres d'intérêt et préférences, des actualités, leurs intentions d'avenir et leurs sources d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retournons à l'époque avant l'omniprésence d'internet, à la fin du XXème siècle. Pour informer des contacts professionnels ou des amis sur ses activités, on envoyait un curriculum vitae, une carte de visite ou parfois une présentation plus personnalisée à ceux à qui on voulait se présenter. En tant qu'entreprise ou groupe de travail, on réalisait une plaquette d'entreprise, qui présentait la mission et les prestations. Avec l'arrivée du numérique, tant le CV que la plaquette se retrouvent sur internet et en raison des propriétés sociotechniques numériques, la présentation est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelles sont les différences ? D'une part, les propriétés et possibilités du numérique augmentent le potentiel du profil et d'autre part, sans profil, ce sont les autres qui feront notre réputation, et non pas nous-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, on a tout intérêt à « maîtriser son identité » ; à passer un message clair et cohérent sur soi-même auprès de ses différents interlocuteurs. Le gros défi consiste à réussir à passer un message qui distingue son profil des autres profils et, en même temps, qui puisse avoir une base s'adressant à tous les interlocuteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont justement ces contenus de base pour se profiler ? Voici dans ce tableau les conseils qui ont la particularité de s'appliquer aussi bien au profil d'une personne qu'au profil d'un groupe. À noter qu'à l'image d'une fleur, autour de ces contenus de base, il y a d'autres contenus plus spécifiques qui sont à développer.&lt;br /&gt;
Si vous devez rédiger ou mettre à jour le site internet présentant votre profil (pour mieux montrer qui vous êtes, pour trouver du travail...) ou celui d'un groupe (entreprises, association, groupe de travail), ceci peut vous intéresser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plutôt que de réinventer la roue, voici des contenus qui se retrouvent généralement dans les sites web pour se profiler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mémento d'un bon site web de profil==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Menu&lt;br /&gt;
! Profil personnel &lt;br /&gt;
(l'individu, son profil public ou pour les collègues)&lt;br /&gt;
! Profil d'un groupe &lt;br /&gt;
(PME, association, groupe de travail...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Page d'accueil&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;2&amp;quot; | Message de bienvenue, menu, objectifs et cibles et résumé du contenu&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Actualités : nouvelles/blog, dimension chronologique&lt;br /&gt;
| Carnets de route, billets d'humeurs, opinions, récits d'expériences,...&lt;br /&gt;
| Dernières prestations, informations nouvelles, appels à partenariat, annonces de recrutement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Orientations/préférences&lt;br /&gt;
| Centres d'intérêts, choix de vie socio-professionnels, croyances et valeurs&lt;br /&gt;
| Principes de fonctionnement, valeurs du groupe, mission, raison d'être&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Passé : réalisations&lt;br /&gt;
| Compétences, réalisations, résultats, références, Curriculum Vitae&lt;br /&gt;
| Histoire dès les débuts : fondation, autonomisation, résultats et faits marquants&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Présent : activités et prestations&lt;br /&gt;
| Quotidien ; engagements actuels ; groupes de travail ; événements et activités régulières&lt;br /&gt;
| Services et produits ; type de prestations fournies ; conditions d'accès aux prestations ; mission de l'organisation ; exemples de clients ; tarifs (séparés).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Avenir : projets envisagés&lt;br /&gt;
| Projets de développement socioprofessionnels, espoirs et perspectives, intentions,...&lt;br /&gt;
| Annonces des prochains produits à venir, partenariats possibles,&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Réseaux d'information&lt;br /&gt;
| Types et sources d'informations par supports (outils dynamiques des réseaux sociaux), remerciements&lt;br /&gt;
| Partenaires, éventuellement fournisseurs, liens sur les médias&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Contact (comment abroder)&lt;br /&gt;
| Coordonnées, modes de contact dans divers contextes&lt;br /&gt;
| Heures d'ouverture, plan d'accès, personne de contact,...&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de noter que plusieurs des contenus de base d'un bon site web de profil sont similaires pour une personne ou pour un groupe. Notez aussi que par un groupe, on entend autant une entreprise, une association qu'un groupe de travail, car tous ont les mêmes préoccupations de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du CV à l’ePortfolio==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site web pour se profiler, personnellement ou au titre de (co)représentant d'un groupe, peut aussi être nommé ePortfolio. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ePortfolio est une démarche, pas un produit fini ! L'idée est de réfléchir et mettre en valeur ses forces. Un CV géant, librement accessible à tous, notamment aux futurs employeurs. Un blog sur les aspects publics de la vie sociale et professionnelle d'une personne, avec ses références sur ses résultats, des preuves de personnes satisfaites, des projets en cours, des pistes pour bien coopérer. Bref, un site pour se profiler, qui sera toujours en construction, à améliorer, insatisfaisant... &amp;lt;br/&amp;gt;Pour qu'un ePortfolio soit utile, il doit toujours être librement disponible pour son créateur, et non bloqué sur une plateforme, universitaire par exemple, dont l'accès pourrait ultérieurement être fermé. En effet, le propriétaire de l'ePortfolio doit toujours conserver la possibilité de le mettre à jour (tel un patrimoine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Un réel atout pour la vie socio-professionnelle===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu'il atteigne ses objectifs (intéresser le lecteur, lui donner une idée précise de votre identité professionnelle, inspirer confiance, fournir des informations directement utilisables...), votre ePortfolio doit présenter certaines caractéristiques d'ensemble, au-delà des contenus et qualités de chacun des articles. Quatre critères globaux ont été retenus pour évaluer la qualité générale de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===1. Clarté du projet===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La quête de notre identité est au cœur du développement social et professionnel. Quel est votre destin ? Vous n'êtes pas né(e) par hasard.&lt;br /&gt;
''« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers. »''&lt;br /&gt;
Socrate, il y a plus de 2 500 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rester concentré sur l'ePortfolio, l'objectif est de définir quel est votre projet social et professionnel. Gagner de l'argent n'est pas une finalité. Vos employeurs, collègues, tout autant que votre entourage social, tous souhaiteront avoir quelques pistes aussi simples que solides pour mieux vous connaître. Saurez-vous réussir ce tour de force que de vous présenter de manière à toucher votre public, à ce qu'il puisse avoir envie d'en savoir plus ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À vous aussi de définir quel est le public cible. En d'autres termes, à qui parlez-vous ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Uniquement à un employeur à la fois, avec un ePortfolio sur mesure pour chacun ? Auquel cas, vous devrez envisager un ePortfolio accessible uniquement par mot de passe, composé de diverses parties pour orienter chaque contact sur une ou plusieurs pages conçues sur mesure ; mais c'est fastidieux, sans compter que vous pourriez ne pas viser juste et passer à côté d'une opportunité inattendue...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous adressez à tous les internautes ? Auquel cas, il sera judicieux de se rappeler que « qui trop embrasse mal étreint » et de ne donner que certaines faces de votre personnalité, celles qui vous qualifient le mieux, sans viser l'exhaustivité. À vous de savoir trancher et vous positionner, pour avoir un projet clair pour un public clairement défini. De la réponse à ces questions (quel projet pour quel public ?) découleront :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- une terminologie (tout public ou d'un domaine spécialisé) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- des contenus ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- une forme ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- un ton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que la formulation du projet est adéquate pour le public cible ? Attention à ce dernier élément :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* trop spécifique, vous allez passer à côté d'un auditoire qui pourrait être malgré tout intéressé par vos propos, voire contribuer à votre démarche ;&lt;br /&gt;
* trop large, vous allez susciter des attentes vis-à-vis d'un lectorat qui, finalement, n'y trouvera pas son compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici, le fond et la forme doivent se retrouver, la seconde au service du premier, afin de donner des éléments d'appréciation, non verbaux, pour que votre cible puisse se reconnaître.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===2. Valorisation des compétences transversales===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La démarche ePortfolio se concentre sur les compétences. Le résultat final, issu de votre démarche, doit permettre au public-cible de reconnaître vos atouts socio-professionels, de pouvoir vous citer sur les thématiques que vous développez dans cette vitrine, de vous contacter sur les sujets qui sont au cœur de votre activité et/ou de vos préoccupations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Définition des compétences génériques :'''&lt;br /&gt;
* compétences génériques signifie compétences de savoir-être. On parle aussi de compétences transversales (en anglais ''soft skills'' ou ''key competences''). Elles sont utiles quel que soit votre métier ; savoir négocier, communiquer, s'organiser, gérer des conflits, finaliser sont des compétences génériques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici des exemples de compétences génériques pour que vous puissiez évaluer celles que vous pratiquez le mieux et celles que vous souhaitez valoriser :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''conseil d'auto-évaluation :''' pour vous auto-évaluer au mieux, il est utile de demander à d'autres (collègues, autres participants à la session de création d'ePortfolio) de valider votre perception de vos propres compétences génériques. Ceci vous permet de confronter votre analyse avec celle de ceux qui vous entourent. C'est le principe de validation « par les pairs » ;&lt;br /&gt;
* '''procédure de valorisation :''' une procédure simple consiste à visiter les pages internet listant ces compétences et copier celles pour lesquelles vous vous considérez comme très compétent. Contextualisez les compétences que vous souhaitez valoriser dans votre ePortfolio sous forme de récits d'expériences. Par exemple si vous savez repérer l’information, la regrouper et l'organiser en utilisant la technologie et les systèmes d’information appropriés, vous pouvez réaliser un récit d'expériences ;&lt;br /&gt;
* '''liste de vérification finale pour les compétences transversales :''' lors de la rédaction des articles de votre ePortfolio, vous avez procédé à l'identification et à la mise en forme de vos compétences générales/transversales. Vous avez ensuite développé la description de ces compétences dans vos différents articles. Vérifiez ici que toutes vos compétences sont bien représentées et évaluez la manière dont vous les avez présentées. Pour cela, mettez-vous dans la peau de votre lecteur en vous posant les questions suivantes : « Si je ne connaissais pas cette personne (vous- même !), cet ePortfolio me permettrait-il de mieux l'appréhender ? Aurais-je envie de travailler avec lui ? Cette personne peut-elle apporter une réponse claire à mes préoccupations, mes besoins ? » Pour réaliser cet exercice d'évaluation, vous pouvez bien sûr faire appel à un camarade, qui aura sans doute une vision plus objective que la vôtre des qualités et défauts globaux de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes mes compétences sont listées.&lt;br /&gt;
Toutes mes compétences sont valorisées.&lt;br /&gt;
Toutes mes compétences sont rattachées à des exemples de réalisation ou d'engagement.&lt;br /&gt;
Mes compétences sont hiérarchisées : le lecteur sait quelle est ma spécialité, quelles sont mes compétences transversales. Il sait pour quelles tâches ou missions il peut faire appel à moi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===3. Valorisation des compétences spécifiques (métier)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences spécifiques sont les compétences liées à votre métier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Justification de mes compétences dans le domaine de spécialité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- emploi du vocabulaire adapté au domaine de spécialité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- exemples de réalisations dans le domaine ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- précision suffisante sur mes apports dans le domaine ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- liens avec d'autres individus ou organisations actifs dans le domaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez indiquer clairement quels sont vos domaines de spécialité, qu'il s'agisse de spécialités professionnelles ou de spécialités personnelles. Vous indiquerez la manière dont vous avez acquis des compétences dans ce domaine : formation initiale, formation continue, engagement associatif, lectures, participation à des projets collectifs... Soyez concret, sans tomber dans une profusion de détails. Exprimez précisément la nature de vos tâches et missions, leurs résultats. Mentionnez les personnes et/ou organisations avec lesquelles vous avez collaboré et la nature de ces collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===4. Forme===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Qualités rédactionnelles globales'''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- vocabulaire et ton adaptés à la cible visée, le lexique et la sobriété étant les atouts les plus certains ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- cohérence du style et du message entre les divers articles identitaires ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- usage de formules neutres afin d'éviter l'obligation de mises à jour trop fréquentes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- fluidité du texte, avec des phrases agréables à lire et pas trop longues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans chaque article, vous avez tout intérêt à avoir un titre attractif, une orthographe irréprochable (il existe des correcteurs y compris pour la correction sur un navigateur internet), mais aussi une illustration visuelle, des chapitres, des liens contextuels.... Alors pourquoi ajouter un critère global au niveau rédactionnel ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que, au même titre que le chauffeur de véhicule est passé du stade de métier (le chauffeur) au stade de fonction (je conduis un véhicule pour aller au travail), le métier de journaliste est en train de devenir une fonction aussi utile pour tout individu, qui sera de plus en plus fréquemment et naturellement amené à publier les résultats de son travail (personnel, associatif ou professionnel) sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ce n'est pas dans un article, mais dans l'ensemble de la production que cet article sera évalué par les visiteurs de votre site. Vos qualités rédactionnelles globales s'exprimeront dans votre capacité à prendre du recul et à produire un site globalement cohérent au niveau rédactionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs, permettra que les pages de votre site soient mieux visitées. Car le sommaire devrait afficher au moins des titres ou des résumés de titre sur toutes les pages des articles de base. Ce sommaire doit présenter des mots-clés cohérents par rapport aux articles de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple 1, très cohérent mais peu original : nouveautés, préférences, histoire, quotidien, avenir, contact, sources d'informations.&lt;br /&gt;
Exemple 2, un peu moins cohérent mais plus original : blog, j'aime, ma situation, histoire passée, la futurologie, pour me joindre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le vocabulaire et le ton ont tout intérêt à être adaptés au public que vous souhaitez toucher prioritairement. Si vous visez tout type de public, l'usage de formules standard n'est pas suffisant. Il est essentiel de mettre un peu de personnalité et d'originalité afin de toucher le lecteur. Vous pouvez par exemple utiliser des techniques rédactionnelles standard, telles que le questionnement initial (qui pose une hypothèse ou suscite une interpellation), l'énumération, l'insertion de récits et d'histoires captivant l'attention, etc. Travaillez aussi votre lexique : utilisez un vocabulaire adapté aux sujets traités (exemple : nommez précisément des outils et procédures appartenant à un domaine technique particulier) et évitez le recours systématique à des mots trop vagues ou « fourre-tout », tels que les verbes être, représenter, venir (...), les adjectifs les plus communs tels que beau, grand, génial... N'abusez pas des expressions à la mode, des tics de langage, dont le succès passe très vite (cool, top, délire, vachement). &lt;br /&gt;
* L'usage de formules neutres permet d'éviter que vos rédactions soient passées de date (obsolètes) trop rapidement : J'ai 24 ans &amp;gt; Je suis né-e en 1984 ; J'habite depuis deux ans en Belgique &amp;gt; Je réside en Belgique depuis 2007 ; Je me demande si Castro restera président à vie de Cuba &amp;gt; Je me pose des questions sur le statut de président à vie, comme par exemple pour Cuba avec la personnalité de Fidel Castro. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre rédaction doit être globalement fluide dans les articles, ce qui passe entre autres choses, par des phrases courtes (surtout si vous n'avez pas un goût particulier pour la rédaction) et une structuration claire des textes en paragraphes. N'hésitez pas à insérer des titres et sous-titres dans vos articles, ils guident la lecture et mettent en évidence les articulations des textes. N'oubliez pas qu'un article ne s'écrit jamais en une seule fois...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en faisant et refaisant que vous parviendrez à l'expression juste. N'hésitez donc pas à reprendre vos articles publiés, si vous pensez pouvoir y apporter des améliorations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ergonomie, graphisme et esthétique'''&lt;br /&gt;
* La navigation dans mon ePortfolio est facile ;&lt;br /&gt;
* les couleurs et l'agencement visuel adoptés procurent l'impression souhaitée ;&lt;br /&gt;
* tout le monde peut accéder à mon site, y compris les personnes ayant des difficultés de lecture. Lors des travaux d'élaboration de votre ePortfolio, vous avez pris connaissance des règles et bonnes pratiques d'édition de site internet.&lt;br /&gt;
Rappelons quelques points essentiels de ces règles :&lt;br /&gt;
* les renseignements importants doivent être accessibles dès la page d'accueil. Utilisez pour cela des onglets ou des barres de menu latérales ;&lt;br /&gt;
* si vous rédigez régulièrement des billets d'actualité, pensez à les regrouper en catégories thématiques, permettant ainsi au lecteur d'accéder à des articles anciens, qui ne figurent plus en page d'accueil ;&lt;br /&gt;
* choisissez des couleurs, des polices, une structuration des pages conformes à l'impression que vous souhaitez produire sur vos lecteurs, et en accord avec les compétences que vous valorisez dans vos articles. Pensez à formater vos images pour internet, en réduisant la taille et le poids. Pensez aux personnes souffrant de handicaps rendant difficile la lecture à l'écran : ne jouez pas de manière excessive sur les contrastes (par exemple texte noir sur fond rouge, très fatigant), choisissez une taille de police suffisante, joignez une légende à chacune de vos images.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===5. Cohérence===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les différentes parties de l'ePortfolio sont-elles reliées par un « fil rouge » ?&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* les compétences et valeurs que j'expose sont-elle bien illustrées dans mes récits ?&lt;br /&gt;
* Inversement, mes récits ne mettraient-ils pas en évidence des compétences et valeurs que j'aurais oubliées de valoriser ?&lt;br /&gt;
Les compétences que je présente sont- elles en lien avec le projet ? Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* ces compétences vont-elles bien servir mon futur socio-professionnel ?&lt;br /&gt;
* Aurais-je mis en avant des compétences qui ne servent pas directement mon projet ?&lt;br /&gt;
* La combinaison de ces compétences est-elle équilibrée par rapport à mes objectifs ? N'ai-je pas de grosses carences qui pourraient nuire à mon projet ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Y-a-t-il une cohérence entre le projet et la façon dont je le présente, d'un point de vue graphique et rédactionnel ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* pour des ambitions internationales, des articles dans des langues étrangères sont incontournables ;&lt;br /&gt;
* si l'ePortfolio porte sur des aspects créatifs, il doit lui-même en être la preuve et surtout, contenir des éléments (images, vidéos, textes...) permettant au lectorat d'être convaincu ;&lt;br /&gt;
* dans un ePortfolio de cadre dirigeant, un ton trop familier peut desservir vos objectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que l'ensemble du ePortfolio donne une impression d'unité ou de pièces juxtaposées ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* le style est-il unifié (emploi du « je » ou « nous » ou du nom de l'entreprise dans les phrases, usage des temps, de l'infinitif...) ?&lt;br /&gt;
* La mise en page (police de caractères, alignement, disposition) se retrouve-t-elle d'une page à l'autre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
Extraits du guide ePortfolio de la fondation Ynternet.org, travail collaboratif mené depuis 1999, objet de raffinements successifs et d'expériences pilotes dans le cadre de projets, notamment européens, consacrés à l'innovation.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, une vidéo sur l'ePortfolio citoyen est accessible sur www.ageneve.net &amp;lt;ref&amp;gt; Site aGeneve.net [http://www.ageneve.net/] &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:BandeVille.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Grandschema.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Copyright Julien Poulain sous LAL (Artlibre.org)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=12593</id>
		<title>EPortfolio, contenu de base d'un bon site web profil</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=12593"/>
				<updated>2013-04-02T00:17:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Mémento d'un bon site web de profil */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''contenu, profil, eportfolio, compétences, savoir-faire, savoir-être, projet, site web''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première expérience de réalisation de site internet ? Vous recevez une belle offre qui mentionne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- le graphisme ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'hébergement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- la durée ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- les délais ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- les coûts ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- et peut-être même les frais de mise à jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce brouhaha d'informations, il manque la mention du contenu : ''qui rédigera les textes et choisira les images ?'' À vous de choisir et/ou produire. Sur le coup, vous ne mesurez pas l'importance de cette partie du projet de site internet. Et puis vient le moment fatidique où le webmaster vous demande : ''« Alors, ces textes et images, ils sont où ? »'' Et là commencent les ennuis. Car il faut bien le dire, nous ne sommes pas nés rédacteurs, nous ne sommes pas naturellement habitués à produire de l'écrit pour le web, il faut des spécialistes en communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, comme on le voit en filigrane dans cet ouvrage, '''il est possible de « devenir le média », en devenant soi-même un acteur'''. Justement, ça commence par le profil, dont l'idée est simple finalement : si j'arrive à me présenter moi-même, alors j'ai déjà fait un bon chemin vers la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mais très concrètement, que mettre dans mon site ?''' Des images, l'adresse de contact, le plan d'accès ? D'accord, c'est bien joli tout ça, mais pour le reste ? Je peux effectivement aller m'inspirer à gauche à droite sur les sites internet qui me plaisent. Est-ce suffisant ? En tout cas, c'est un moyen de développer mon esprit critique face aux sites web. Mais pour vous faire gagner du temps, voici pour la première fois les contenus de base d'un bon site web, rédigés par la fondation Ynternet.org et distribués dans les cours qu'elle propose (en 2013, nous n'avons toujours rien trouvé de similaire sur le web).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À noter : le profil personnel et le profil d'un groupe (association entreprise...) ont des contenus qui sont vraiment très proches, même si le résultat semble bien différent (voir colonne de gauche du tableau mémento qui suit). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous fait ce même constat : de plus en plus de sites traitent de sujets de manière très pointue, très professionnelle, mais sans présenter de manière large les auteurs ou le groupe qui animent la réflexion sur le sujet. Il est fréquent qu'il n'y ait que deux lignes, qu'un petit filet d'informations sur les auteurs d'un site, et qu'on n'ait donc pas une vision claire des motivations du groupe, voire pas de moyen d'en contacter les auteurs autrement que par un formulaire impersonnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un indicateur qui démontre l'opacité de l'organisation et n'est donc guère rassurant sur ses motivations. Ceci est tout aussi valable pour de grands sites, comme ceux qui dominent en 2013 – Google, Facebook, etc. – dont l'information sur la mission, la valeur, les principes, n'est pas facilement accessible, et pour de petits sites aux sujets plus spécifiques qui pour diverses raisons n'ont pas pris autant d'ampleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'importance des œuvres==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt de penser à tous les contenus de base d'un bon site internet, dans une culture de plus en plus participative, c'est de montrer que les groupes sont forts car chaque contributeur a une identité spécifique et forte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, sur Wikipédia, il est possible de voir les contributions de chaque participant. Les contenus de base d'un bon site internet se retrouvent dans les sites de la plupart des grands artisans du bien commun dans le monde numérique comme Tim Berners-Lee, co-initiateur du web, Richard Stallman, co-initiateur du mouvement du logiciel libre, Jacques Vallée, co-concepteur de morceaux d'Arpanet (première version d'internet) : tous exposent sur leurs &amp;quot;sites persos&amp;quot; comment les contacter, leurs activités présentes, leurs réalisations passées, certains de leurs centres d'intérêt et préférences, des actualités, leurs intentions d'avenir et leurs sources d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retournons à l'époque avant l'omniprésence d'internet, à la fin du XXème siècle. Pour informer des contacts professionnels ou des amis sur ses activités, on envoyait un curriculum vitae, une carte de visite ou parfois une présentation plus personnalisée à ceux à qui on voulait se présenter. En tant qu'entreprise ou groupe de travail, on réalisait une plaquette d'entreprise, qui présentait la mission et les prestations. Avec l'arrivée du numérique, tant le CV que la plaquette se retrouvent sur internet et en raison des propriétés sociotechniques numériques, la présentation est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelles sont les différences ? D'une part, les propriétés et possibilités du numérique augmentent le potentiel du profil et d'autre part, sans profil, ce sont les autres qui feront notre réputation, et non pas nous-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, on a tout intérêt à « maîtriser son identité » ; à passer un message clair et cohérent sur soi-même auprès de ses différents interlocuteurs. Le gros défi consiste à réussir à passer un message qui distingue son profil des autres profils et, en même temps, qui puisse avoir une base s'adressant à tous les interlocuteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont justement ces contenus de base pour se profiler ? Voici dans ce tableau les conseils qui ont la particularité de s'appliquer aussi bien au profil d'une personne qu'au profil d'un groupe. À noter qu'à l'image d'une fleur, autour de ces contenus de base, il y a d'autres contenus plus spécifiques qui sont à développer.&lt;br /&gt;
Si vous devez rédiger ou mettre à jour le site internet présentant votre profil (pour mieux montrer qui vous êtes, pour trouver du travail...) ou celui d'un groupe (entreprises, association, groupe de travail), ceci peut vous intéresser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plutôt que de réinventer la roue, voici des contenus qui se retrouvent généralement dans les sites web pour se profiler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mémento d'un bon site web de profil==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Menu&lt;br /&gt;
! Profil personnel &lt;br /&gt;
(l'individu, son profil public ou pour les collègues)&lt;br /&gt;
! Profil d'un groupe &lt;br /&gt;
(PME, association, groupe de travail...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Page d'accueil&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;2&amp;quot; | Message de bienvenue, menu, objectifs et cibles et résumé du contenu&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Actualités : nouvelles/blog, dimension chronologique&lt;br /&gt;
| Carnets de route, billets d'humeurs, opinions, récits d'expériences,...&lt;br /&gt;
| Dernières prestations, informations nouvelles, appels à partenariat, annonces de recrutement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Orientations/préférences&lt;br /&gt;
| Centres d'intérêts, choix de vie socio-professionnels, croyances et valeurs&lt;br /&gt;
| Principes de fonctionnement, valeurs du groupe, mission, raison d'être&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Passé : réalisations&lt;br /&gt;
| Compétences, réalisations, résultats, références, Curriculum Vitae&lt;br /&gt;
| Histoire dès les débuts : fondation, autonomisation, résultats et faits marquants&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Présent : activités et prestations&lt;br /&gt;
| Quotidien ; engagements actuels ; groupes de travail ; événements et activités régulières&lt;br /&gt;
| - Services et produits ; type de prestations fournies ; conditions d'accès aux prestations ; mission de l'organisation ; exemples de clients ; tarifs (séparés).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Avenir : projets envisagés&lt;br /&gt;
| Projets de développement socioprofessionnels, espoirs et perspectives, intentions,...&lt;br /&gt;
| Annonces des prochains produits à venir, partenariats possibles,&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Réseaux d'information&lt;br /&gt;
| Types et sources d'informations par supports (outils dynamiques des réseaux sociaux), remerciements&lt;br /&gt;
| Partenaires, éventuellement fournisseurs, liens sur les médias&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Contact (comment abroder)&lt;br /&gt;
| Coordonnées, modes de contact dans divers contextes&lt;br /&gt;
| Heures d'ouverture, plan d'accès, personne de contact,...&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de noter que plusieurs des contenus de base d'un bon site web de profil sont similaires pour une personne ou pour un groupe. Notez aussi que par un groupe, on entend autant une entreprise, une association qu'un groupe de travail, car tous ont les mêmes préoccupations de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du CV à l’ePortfolio==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site web pour se profiler, personnellement ou au titre de (co)représentant d'un groupe, peut aussi être nommé ePortfolio. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ePortfolio est une démarche, pas un produit fini ! L'idée est de réfléchir et mettre en valeur ses forces. Un CV géant, librement accessible à tous, notamment aux futurs employeurs. Un blog sur les aspects publics de la vie sociale et professionnelle d'une personne, avec ses références sur ses résultats, des preuves de personnes satisfaites, des projets en cours, des pistes pour bien coopérer. Bref, un site pour se profiler, qui sera toujours en construction, à améliorer, insatisfaisant... &amp;lt;br/&amp;gt;Pour qu'un ePortfolio soit utile, il doit toujours être librement disponible pour son créateur, et non bloqué sur une plateforme, universitaire par exemple, dont l'accès pourrait ultérieurement être fermé. En effet, le propriétaire de l'ePortfolio doit toujours conserver la possibilité de le mettre à jour (tel un patrimoine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Un réel atout pour la vie socio-professionnelle===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu'il atteigne ses objectifs (intéresser le lecteur, lui donner une idée précise de votre identité professionnelle, inspirer confiance, fournir des informations directement utilisables...), votre ePortfolio doit présenter certaines caractéristiques d'ensemble, au-delà des contenus et qualités de chacun des articles. Quatre critères globaux ont été retenus pour évaluer la qualité générale de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===1. Clarté du projet===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La quête de notre identité est au cœur du développement social et professionnel. Quel est votre destin ? Vous n'êtes pas né(e) par hasard.&lt;br /&gt;
''« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers. »''&lt;br /&gt;
Socrate, il y a plus de 2 500 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rester concentré sur l'ePortfolio, l'objectif est de définir quel est votre projet social et professionnel. Gagner de l'argent n'est pas une finalité. Vos employeurs, collègues, tout autant que votre entourage social, tous souhaiteront avoir quelques pistes aussi simples que solides pour mieux vous connaître. Saurez-vous réussir ce tour de force que de vous présenter de manière à toucher votre public, à ce qu'il puisse avoir envie d'en savoir plus ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À vous aussi de définir quel est le public cible. En d'autres termes, à qui parlez-vous ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Uniquement à un employeur à la fois, avec un ePortfolio sur mesure pour chacun ? Auquel cas, vous devrez envisager un ePortfolio accessible uniquement par mot de passe, composé de diverses parties pour orienter chaque contact sur une ou plusieurs pages conçues sur mesure ; mais c'est fastidieux, sans compter que vous pourriez ne pas viser juste et passer à côté d'une opportunité inattendue...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous adressez à tous les internautes ? Auquel cas, il sera judicieux de se rappeler que « qui trop embrasse mal étreint » et de ne donner que certaines faces de votre personnalité, celles qui vous qualifient le mieux, sans viser l'exhaustivité. À vous de savoir trancher et vous positionner, pour avoir un projet clair pour un public clairement défini. De la réponse à ces questions (quel projet pour quel public ?) découleront :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- une terminologie (tout public ou d'un domaine spécialisé) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- des contenus ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- une forme ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- un ton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que la formulation du projet est adéquate pour le public cible ? Attention à ce dernier élément :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* trop spécifique, vous allez passer à côté d'un auditoire qui pourrait être malgré tout intéressé par vos propos, voire contribuer à votre démarche ;&lt;br /&gt;
* trop large, vous allez susciter des attentes vis-à-vis d'un lectorat qui, finalement, n'y trouvera pas son compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici, le fond et la forme doivent se retrouver, la seconde au service du premier, afin de donner des éléments d'appréciation, non verbaux, pour que votre cible puisse se reconnaître.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===2. Valorisation des compétences transversales===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La démarche ePortfolio se concentre sur les compétences. Le résultat final, issu de votre démarche, doit permettre au public-cible de reconnaître vos atouts socio-professionels, de pouvoir vous citer sur les thématiques que vous développez dans cette vitrine, de vous contacter sur les sujets qui sont au cœur de votre activité et/ou de vos préoccupations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Définition des compétences génériques :'''&lt;br /&gt;
* compétences génériques signifie compétences de savoir-être. On parle aussi de compétences transversales (en anglais ''soft skills'' ou ''key competences''). Elles sont utiles quel que soit votre métier ; savoir négocier, communiquer, s'organiser, gérer des conflits, finaliser sont des compétences génériques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici des exemples de compétences génériques pour que vous puissiez évaluer celles que vous pratiquez le mieux et celles que vous souhaitez valoriser :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''conseil d'auto-évaluation :''' pour vous auto-évaluer au mieux, il est utile de demander à d'autres (collègues, autres participants à la session de création d'ePortfolio) de valider votre perception de vos propres compétences génériques. Ceci vous permet de confronter votre analyse avec celle de ceux qui vous entourent. C'est le principe de validation « par les pairs » ;&lt;br /&gt;
* '''procédure de valorisation :''' une procédure simple consiste à visiter les pages internet listant ces compétences et copier celles pour lesquelles vous vous considérez comme très compétent. Contextualisez les compétences que vous souhaitez valoriser dans votre ePortfolio sous forme de récits d'expériences. Par exemple si vous savez repérer l’information, la regrouper et l'organiser en utilisant la technologie et les systèmes d’information appropriés, vous pouvez réaliser un récit d'expériences ;&lt;br /&gt;
* '''liste de vérification finale pour les compétences transversales :''' lors de la rédaction des articles de votre ePortfolio, vous avez procédé à l'identification et à la mise en forme de vos compétences générales/transversales. Vous avez ensuite développé la description de ces compétences dans vos différents articles. Vérifiez ici que toutes vos compétences sont bien représentées et évaluez la manière dont vous les avez présentées. Pour cela, mettez-vous dans la peau de votre lecteur en vous posant les questions suivantes : « Si je ne connaissais pas cette personne (vous- même !), cet ePortfolio me permettrait-il de mieux l'appréhender ? Aurais-je envie de travailler avec lui ? Cette personne peut-elle apporter une réponse claire à mes préoccupations, mes besoins ? » Pour réaliser cet exercice d'évaluation, vous pouvez bien sûr faire appel à un camarade, qui aura sans doute une vision plus objective que la vôtre des qualités et défauts globaux de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes mes compétences sont listées.&lt;br /&gt;
Toutes mes compétences sont valorisées.&lt;br /&gt;
Toutes mes compétences sont rattachées à des exemples de réalisation ou d'engagement.&lt;br /&gt;
Mes compétences sont hiérarchisées : le lecteur sait quelle est ma spécialité, quelles sont mes compétences transversales. Il sait pour quelles tâches ou missions il peut faire appel à moi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===3. Valorisation des compétences spécifiques (métier)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences spécifiques sont les compétences liées à votre métier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Justification de mes compétences dans le domaine de spécialité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- emploi du vocabulaire adapté au domaine de spécialité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- exemples de réalisations dans le domaine ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- précision suffisante sur mes apports dans le domaine ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- liens avec d'autres individus ou organisations actifs dans le domaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez indiquer clairement quels sont vos domaines de spécialité, qu'il s'agisse de spécialités professionnelles ou de spécialités personnelles. Vous indiquerez la manière dont vous avez acquis des compétences dans ce domaine : formation initiale, formation continue, engagement associatif, lectures, participation à des projets collectifs... Soyez concret, sans tomber dans une profusion de détails. Exprimez précisément la nature de vos tâches et missions, leurs résultats. Mentionnez les personnes et/ou organisations avec lesquelles vous avez collaboré et la nature de ces collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===4. Forme===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Qualités rédactionnelles globales'''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- vocabulaire et ton adaptés à la cible visée, le lexique et la sobriété étant les atouts les plus certains ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- cohérence du style et du message entre les divers articles identitaires ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- usage de formules neutres afin d'éviter l'obligation de mises à jour trop fréquentes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- fluidité du texte, avec des phrases agréables à lire et pas trop longues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans chaque article, vous avez tout intérêt à avoir un titre attractif, une orthographe irréprochable (il existe des correcteurs y compris pour la correction sur un navigateur internet), mais aussi une illustration visuelle, des chapitres, des liens contextuels.... Alors pourquoi ajouter un critère global au niveau rédactionnel ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que, au même titre que le chauffeur de véhicule est passé du stade de métier (le chauffeur) au stade de fonction (je conduis un véhicule pour aller au travail), le métier de journaliste est en train de devenir une fonction aussi utile pour tout individu, qui sera de plus en plus fréquemment et naturellement amené à publier les résultats de son travail (personnel, associatif ou professionnel) sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ce n'est pas dans un article, mais dans l'ensemble de la production que cet article sera évalué par les visiteurs de votre site. Vos qualités rédactionnelles globales s'exprimeront dans votre capacité à prendre du recul et à produire un site globalement cohérent au niveau rédactionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs, permettra que les pages de votre site soient mieux visitées. Car le sommaire devrait afficher au moins des titres ou des résumés de titre sur toutes les pages des articles de base. Ce sommaire doit présenter des mots-clés cohérents par rapport aux articles de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple 1, très cohérent mais peu original : nouveautés, préférences, histoire, quotidien, avenir, contact, sources d'informations.&lt;br /&gt;
Exemple 2, un peu moins cohérent mais plus original : blog, j'aime, ma situation, histoire passée, la futurologie, pour me joindre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le vocabulaire et le ton ont tout intérêt à être adaptés au public que vous souhaitez toucher prioritairement. Si vous visez tout type de public, l'usage de formules standard n'est pas suffisant. Il est essentiel de mettre un peu de personnalité et d'originalité afin de toucher le lecteur. Vous pouvez par exemple utiliser des techniques rédactionnelles standard, telles que le questionnement initial (qui pose une hypothèse ou suscite une interpellation), l'énumération, l'insertion de récits et d'histoires captivant l'attention, etc. Travaillez aussi votre lexique : utilisez un vocabulaire adapté aux sujets traités (exemple : nommez précisément des outils et procédures appartenant à un domaine technique particulier) et évitez le recours systématique à des mots trop vagues ou « fourre-tout », tels que les verbes être, représenter, venir (...), les adjectifs les plus communs tels que beau, grand, génial... N'abusez pas des expressions à la mode, des tics de langage, dont le succès passe très vite (cool, top, délire, vachement). &lt;br /&gt;
* L'usage de formules neutres permet d'éviter que vos rédactions soient passées de date (obsolètes) trop rapidement : J'ai 24 ans &amp;gt; Je suis né-e en 1984 ; J'habite depuis deux ans en Belgique &amp;gt; Je réside en Belgique depuis 2007 ; Je me demande si Castro restera président à vie de Cuba &amp;gt; Je me pose des questions sur le statut de président à vie, comme par exemple pour Cuba avec la personnalité de Fidel Castro. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre rédaction doit être globalement fluide dans les articles, ce qui passe entre autres choses, par des phrases courtes (surtout si vous n'avez pas un goût particulier pour la rédaction) et une structuration claire des textes en paragraphes. N'hésitez pas à insérer des titres et sous-titres dans vos articles, ils guident la lecture et mettent en évidence les articulations des textes. N'oubliez pas qu'un article ne s'écrit jamais en une seule fois...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en faisant et refaisant que vous parviendrez à l'expression juste. N'hésitez donc pas à reprendre vos articles publiés, si vous pensez pouvoir y apporter des améliorations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ergonomie, graphisme et esthétique'''&lt;br /&gt;
* La navigation dans mon ePortfolio est facile ;&lt;br /&gt;
* les couleurs et l'agencement visuel adoptés procurent l'impression souhaitée ;&lt;br /&gt;
* tout le monde peut accéder à mon site, y compris les personnes ayant des difficultés de lecture. Lors des travaux d'élaboration de votre ePortfolio, vous avez pris connaissance des règles et bonnes pratiques d'édition de site internet.&lt;br /&gt;
Rappelons quelques points essentiels de ces règles :&lt;br /&gt;
* les renseignements importants doivent être accessibles dès la page d'accueil. Utilisez pour cela des onglets ou des barres de menu latérales ;&lt;br /&gt;
* si vous rédigez régulièrement des billets d'actualité, pensez à les regrouper en catégories thématiques, permettant ainsi au lecteur d'accéder à des articles anciens, qui ne figurent plus en page d'accueil ;&lt;br /&gt;
* choisissez des couleurs, des polices, une structuration des pages conformes à l'impression que vous souhaitez produire sur vos lecteurs, et en accord avec les compétences que vous valorisez dans vos articles. Pensez à formater vos images pour internet, en réduisant la taille et le poids. Pensez aux personnes souffrant de handicaps rendant difficile la lecture à l'écran : ne jouez pas de manière excessive sur les contrastes (par exemple texte noir sur fond rouge, très fatigant), choisissez une taille de police suffisante, joignez une légende à chacune de vos images.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===5. Cohérence===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les différentes parties de l'ePortfolio sont-elles reliées par un « fil rouge » ?&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* les compétences et valeurs que j'expose sont-elle bien illustrées dans mes récits ?&lt;br /&gt;
* Inversement, mes récits ne mettraient-ils pas en évidence des compétences et valeurs que j'aurais oubliées de valoriser ?&lt;br /&gt;
Les compétences que je présente sont- elles en lien avec le projet ? Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* ces compétences vont-elles bien servir mon futur socio-professionnel ?&lt;br /&gt;
* Aurais-je mis en avant des compétences qui ne servent pas directement mon projet ?&lt;br /&gt;
* La combinaison de ces compétences est-elle équilibrée par rapport à mes objectifs ? N'ai-je pas de grosses carences qui pourraient nuire à mon projet ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Y-a-t-il une cohérence entre le projet et la façon dont je le présente, d'un point de vue graphique et rédactionnel ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* pour des ambitions internationales, des articles dans des langues étrangères sont incontournables ;&lt;br /&gt;
* si l'ePortfolio porte sur des aspects créatifs, il doit lui-même en être la preuve et surtout, contenir des éléments (images, vidéos, textes...) permettant au lectorat d'être convaincu ;&lt;br /&gt;
* dans un ePortfolio de cadre dirigeant, un ton trop familier peut desservir vos objectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que l'ensemble du ePortfolio donne une impression d'unité ou de pièces juxtaposées ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* le style est-il unifié (emploi du « je » ou « nous » ou du nom de l'entreprise dans les phrases, usage des temps, de l'infinitif...) ?&lt;br /&gt;
* La mise en page (police de caractères, alignement, disposition) se retrouve-t-elle d'une page à l'autre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
Extraits du guide ePortfolio de la fondation Ynternet.org, travail collaboratif mené depuis 1999, objet de raffinements successifs et d'expériences pilotes dans le cadre de projets, notamment européens, consacrés à l'innovation.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, une vidéo sur l'ePortfolio citoyen est accessible sur www.ageneve.net &amp;lt;ref&amp;gt; Site aGeneve.net [http://www.ageneve.net/] &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:BandeVille.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Grandschema.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Copyright Julien Poulain sous LAL (Artlibre.org)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=12592</id>
		<title>EPortfolio, contenu de base d'un bon site web profil</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=12592"/>
				<updated>2013-04-02T00:08:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''contenu, profil, eportfolio, compétences, savoir-faire, savoir-être, projet, site web''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première expérience de réalisation de site internet ? Vous recevez une belle offre qui mentionne :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- le graphisme ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- l'hébergement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- la durée ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- les délais ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- les coûts ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- et peut-être même les frais de mise à jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce brouhaha d'informations, il manque la mention du contenu : ''qui rédigera les textes et choisira les images ?'' À vous de choisir et/ou produire. Sur le coup, vous ne mesurez pas l'importance de cette partie du projet de site internet. Et puis vient le moment fatidique où le webmaster vous demande : ''« Alors, ces textes et images, ils sont où ? »'' Et là commencent les ennuis. Car il faut bien le dire, nous ne sommes pas nés rédacteurs, nous ne sommes pas naturellement habitués à produire de l'écrit pour le web, il faut des spécialistes en communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, comme on le voit en filigrane dans cet ouvrage, '''il est possible de « devenir le média », en devenant soi-même un acteur'''. Justement, ça commence par le profil, dont l'idée est simple finalement : si j'arrive à me présenter moi-même, alors j'ai déjà fait un bon chemin vers la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mais très concrètement, que mettre dans mon site ?''' Des images, l'adresse de contact, le plan d'accès ? D'accord, c'est bien joli tout ça, mais pour le reste ? Je peux effectivement aller m'inspirer à gauche à droite sur les sites internet qui me plaisent. Est-ce suffisant ? En tout cas, c'est un moyen de développer mon esprit critique face aux sites web. Mais pour vous faire gagner du temps, voici pour la première fois les contenus de base d'un bon site web, rédigés par la fondation Ynternet.org et distribués dans les cours qu'elle propose (en 2013, nous n'avons toujours rien trouvé de similaire sur le web).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À noter : le profil personnel et le profil d'un groupe (association entreprise...) ont des contenus qui sont vraiment très proches, même si le résultat semble bien différent (voir colonne de gauche du tableau mémento qui suit). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous fait ce même constat : de plus en plus de sites traitent de sujets de manière très pointue, très professionnelle, mais sans présenter de manière large les auteurs ou le groupe qui animent la réflexion sur le sujet. Il est fréquent qu'il n'y ait que deux lignes, qu'un petit filet d'informations sur les auteurs d'un site, et qu'on n'ait donc pas une vision claire des motivations du groupe, voire pas de moyen d'en contacter les auteurs autrement que par un formulaire impersonnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un indicateur qui démontre l'opacité de l'organisation et n'est donc guère rassurant sur ses motivations. Ceci est tout aussi valable pour de grands sites, comme ceux qui dominent en 2013 – Google, Facebook, etc. – dont l'information sur la mission, la valeur, les principes, n'est pas facilement accessible, et pour de petits sites aux sujets plus spécifiques qui pour diverses raisons n'ont pas pris autant d'ampleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'importance des œuvres==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt de penser à tous les contenus de base d'un bon site internet, dans une culture de plus en plus participative, c'est de montrer que les groupes sont forts car chaque contributeur a une identité spécifique et forte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, sur Wikipédia, il est possible de voir les contributions de chaque participant. Les contenus de base d'un bon site internet se retrouvent dans les sites de la plupart des grands artisans du bien commun dans le monde numérique comme Tim Berners-Lee, co-initiateur du web, Richard Stallman, co-initiateur du mouvement du logiciel libre, Jacques Vallée, co-concepteur de morceaux d'Arpanet (première version d'internet) : tous exposent sur leurs &amp;quot;sites persos&amp;quot; comment les contacter, leurs activités présentes, leurs réalisations passées, certains de leurs centres d'intérêt et préférences, des actualités, leurs intentions d'avenir et leurs sources d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retournons à l'époque avant l'omniprésence d'internet, à la fin du XXème siècle. Pour informer des contacts professionnels ou des amis sur ses activités, on envoyait un curriculum vitae, une carte de visite ou parfois une présentation plus personnalisée à ceux à qui on voulait se présenter. En tant qu'entreprise ou groupe de travail, on réalisait une plaquette d'entreprise, qui présentait la mission et les prestations. Avec l'arrivée du numérique, tant le CV que la plaquette se retrouvent sur internet et en raison des propriétés sociotechniques numériques, la présentation est différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelles sont les différences ? D'une part, les propriétés et possibilités du numérique augmentent le potentiel du profil et d'autre part, sans profil, ce sont les autres qui feront notre réputation, et non pas nous-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, on a tout intérêt à « maîtriser son identité » ; à passer un message clair et cohérent sur soi-même auprès de ses différents interlocuteurs. Le gros défi consiste à réussir à passer un message qui distingue son profil des autres profils et, en même temps, qui puisse avoir une base s'adressant à tous les interlocuteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont justement ces contenus de base pour se profiler ? Voici dans ce tableau les conseils qui ont la particularité de s'appliquer aussi bien au profil d'une personne qu'au profil d'un groupe. À noter qu'à l'image d'une fleur, autour de ces contenus de base, il y a d'autres contenus plus spécifiques qui sont à développer.&lt;br /&gt;
Si vous devez rédiger ou mettre à jour le site internet présentant votre profil (pour mieux montrer qui vous êtes, pour trouver du travail...) ou celui d'un groupe (entreprises, association, groupe de travail), ceci peut vous intéresser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plutôt que de réinventer la roue, voici des contenus qui se retrouvent généralement dans les sites web pour se profiler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mémento d'un bon site web de profil==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Menu&lt;br /&gt;
! Profil personnel (l'individu, son profil public ou pour les collègues)&lt;br /&gt;
! Profil d'un groupe (PME, association, groupe de travail...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Page d'accueil&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;2&amp;quot; | Message de bienvenue, menu, objectifs et cibles et résumé du contenu&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Actualités : nouvelles/blog, dimension chronologique&lt;br /&gt;
| Carnets de route, billets d'humeurs, opinions, récits d'expériences,...&lt;br /&gt;
| Dernières prestations, informations nouvelles, appels à partenariat, annonces de recrutement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Orientations/préférences&lt;br /&gt;
| Centres d'intérêts, choix de vie socio-professionnels, croyances et valeurs&lt;br /&gt;
| Principes de fonctionnement, valeurs du groupe&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Passé : réalisations&lt;br /&gt;
| Compétences, réalisations, résultats, références, curriculum vitae&lt;br /&gt;
| Histoire dès les débuts : fondation, autonomisation, résultats et faits marquants&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Présent : activités et prestations&lt;br /&gt;
| Quotidien, engagements actuels, groupes de travail, événements et activités régulières&lt;br /&gt;
| - Services et produits ;&lt;br /&gt;
- type de prestations fournies ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- conditions d'accès aux prestations ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- mission de l'organisation ;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- exemples de clients ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- tarifs (séparés).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Avenir : projets envisagés&lt;br /&gt;
| Projets de développement socioprofessionnels, espoirs et perspectives&lt;br /&gt;
| Partenariats recherchés&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Réseaux&lt;br /&gt;
| Types et sources d'informations par supports (outils dynamiques des réseaux sociaux), remerciements&lt;br /&gt;
| Partenaires, éventuellement fournisseurs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Contact&lt;br /&gt;
| Coordonnées, modes de contact dans divers contextes&lt;br /&gt;
| Heures d'ouverture, plan d'accès&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de noter que plusieurs des contenus de base d'un bon site web de profil sont similaires pour une personne ou pour un groupe. Notez aussi que par un groupe, on entend autant une entreprise, une association qu'un groupe de travail, car tous ont les mêmes préoccupations de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du CV à l’ePortfolio==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site web pour se profiler, personnellement ou au titre de (co)représentant d'un groupe, peut aussi être nommé ePortfolio. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ePortfolio est une démarche, pas un produit fini ! L'idée est de réfléchir et mettre en valeur ses forces. Un CV géant, librement accessible à tous, notamment aux futurs employeurs. Un blog sur les aspects publics de la vie sociale et professionnelle d'une personne, avec ses références sur ses résultats, des preuves de personnes satisfaites, des projets en cours, des pistes pour bien coopérer. Bref, un site pour se profiler, qui sera toujours en construction, à améliorer, insatisfaisant... &amp;lt;br/&amp;gt;Pour qu'un ePortfolio soit utile, il doit toujours être librement disponible pour son créateur, et non bloqué sur une plateforme, universitaire par exemple, dont l'accès pourrait ultérieurement être fermé. En effet, le propriétaire de l'ePortfolio doit toujours conserver la possibilité de le mettre à jour (tel un patrimoine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Un réel atout pour la vie socio-professionnelle===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu'il atteigne ses objectifs (intéresser le lecteur, lui donner une idée précise de votre identité professionnelle, inspirer confiance, fournir des informations directement utilisables...), votre ePortfolio doit présenter certaines caractéristiques d'ensemble, au-delà des contenus et qualités de chacun des articles. Quatre critères globaux ont été retenus pour évaluer la qualité générale de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===1. Clarté du projet===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La quête de notre identité est au cœur du développement social et professionnel. Quel est votre destin ? Vous n'êtes pas né(e) par hasard.&lt;br /&gt;
''« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers. »''&lt;br /&gt;
Socrate, il y a plus de 2 500 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rester concentré sur l'ePortfolio, l'objectif est de définir quel est votre projet social et professionnel. Gagner de l'argent n'est pas une finalité. Vos employeurs, collègues, tout autant que votre entourage social, tous souhaiteront avoir quelques pistes aussi simples que solides pour mieux vous connaître. Saurez-vous réussir ce tour de force que de vous présenter de manière à toucher votre public, à ce qu'il puisse avoir envie d'en savoir plus ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À vous aussi de définir quel est le public cible. En d'autres termes, à qui parlez-vous ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Uniquement à un employeur à la fois, avec un ePortfolio sur mesure pour chacun ? Auquel cas, vous devrez envisager un ePortfolio accessible uniquement par mot de passe, composé de diverses parties pour orienter chaque contact sur une ou plusieurs pages conçues sur mesure ; mais c'est fastidieux, sans compter que vous pourriez ne pas viser juste et passer à côté d'une opportunité inattendue...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous adressez à tous les internautes ? Auquel cas, il sera judicieux de se rappeler que « qui trop embrasse mal étreint » et de ne donner que certaines faces de votre personnalité, celles qui vous qualifient le mieux, sans viser l'exhaustivité. À vous de savoir trancher et vous positionner, pour avoir un projet clair pour un public clairement défini. De la réponse à ces questions (quel projet pour quel public ?) découleront :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- une terminologie (tout public ou d'un domaine spécialisé) ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- des contenus ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- une forme ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- un ton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que la formulation du projet est adéquate pour le public cible ? Attention à ce dernier élément :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* trop spécifique, vous allez passer à côté d'un auditoire qui pourrait être malgré tout intéressé par vos propos, voire contribuer à votre démarche ;&lt;br /&gt;
* trop large, vous allez susciter des attentes vis-à-vis d'un lectorat qui, finalement, n'y trouvera pas son compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici, le fond et la forme doivent se retrouver, la seconde au service du premier, afin de donner des éléments d'appréciation, non verbaux, pour que votre cible puisse se reconnaître.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===2. Valorisation des compétences transversales===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La démarche ePortfolio se concentre sur les compétences. Le résultat final, issu de votre démarche, doit permettre au public-cible de reconnaître vos atouts socio-professionels, de pouvoir vous citer sur les thématiques que vous développez dans cette vitrine, de vous contacter sur les sujets qui sont au cœur de votre activité et/ou de vos préoccupations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Définition des compétences génériques :'''&lt;br /&gt;
* compétences génériques signifie compétences de savoir-être. On parle aussi de compétences transversales (en anglais ''soft skills'' ou ''key competences''). Elles sont utiles quel que soit votre métier ; savoir négocier, communiquer, s'organiser, gérer des conflits, finaliser sont des compétences génériques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici des exemples de compétences génériques pour que vous puissiez évaluer celles que vous pratiquez le mieux et celles que vous souhaitez valoriser :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''conseil d'auto-évaluation :''' pour vous auto-évaluer au mieux, il est utile de demander à d'autres (collègues, autres participants à la session de création d'ePortfolio) de valider votre perception de vos propres compétences génériques. Ceci vous permet de confronter votre analyse avec celle de ceux qui vous entourent. C'est le principe de validation « par les pairs » ;&lt;br /&gt;
* '''procédure de valorisation :''' une procédure simple consiste à visiter les pages internet listant ces compétences et copier celles pour lesquelles vous vous considérez comme très compétent. Contextualisez les compétences que vous souhaitez valoriser dans votre ePortfolio sous forme de récits d'expériences. Par exemple si vous savez repérer l’information, la regrouper et l'organiser en utilisant la technologie et les systèmes d’information appropriés, vous pouvez réaliser un récit d'expériences ;&lt;br /&gt;
* '''liste de vérification finale pour les compétences transversales :''' lors de la rédaction des articles de votre ePortfolio, vous avez procédé à l'identification et à la mise en forme de vos compétences générales/transversales. Vous avez ensuite développé la description de ces compétences dans vos différents articles. Vérifiez ici que toutes vos compétences sont bien représentées et évaluez la manière dont vous les avez présentées. Pour cela, mettez-vous dans la peau de votre lecteur en vous posant les questions suivantes : « Si je ne connaissais pas cette personne (vous- même !), cet ePortfolio me permettrait-il de mieux l'appréhender ? Aurais-je envie de travailler avec lui ? Cette personne peut-elle apporter une réponse claire à mes préoccupations, mes besoins ? » Pour réaliser cet exercice d'évaluation, vous pouvez bien sûr faire appel à un camarade, qui aura sans doute une vision plus objective que la vôtre des qualités et défauts globaux de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes mes compétences sont listées.&lt;br /&gt;
Toutes mes compétences sont valorisées.&lt;br /&gt;
Toutes mes compétences sont rattachées à des exemples de réalisation ou d'engagement.&lt;br /&gt;
Mes compétences sont hiérarchisées : le lecteur sait quelle est ma spécialité, quelles sont mes compétences transversales. Il sait pour quelles tâches ou missions il peut faire appel à moi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===3. Valorisation des compétences spécifiques (métier)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences spécifiques sont les compétences liées à votre métier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Justification de mes compétences dans le domaine de spécialité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- emploi du vocabulaire adapté au domaine de spécialité ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- exemples de réalisations dans le domaine ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- précision suffisante sur mes apports dans le domaine ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- liens avec d'autres individus ou organisations actifs dans le domaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez indiquer clairement quels sont vos domaines de spécialité, qu'il s'agisse de spécialités professionnelles ou de spécialités personnelles. Vous indiquerez la manière dont vous avez acquis des compétences dans ce domaine : formation initiale, formation continue, engagement associatif, lectures, participation à des projets collectifs... Soyez concret, sans tomber dans une profusion de détails. Exprimez précisément la nature de vos tâches et missions, leurs résultats. Mentionnez les personnes et/ou organisations avec lesquelles vous avez collaboré et la nature de ces collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===4. Forme===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Qualités rédactionnelles globales'''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- vocabulaire et ton adaptés à la cible visée, le lexique et la sobriété étant les atouts les plus certains ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- cohérence du style et du message entre les divers articles identitaires ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- usage de formules neutres afin d'éviter l'obligation de mises à jour trop fréquentes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- fluidité du texte, avec des phrases agréables à lire et pas trop longues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans chaque article, vous avez tout intérêt à avoir un titre attractif, une orthographe irréprochable (il existe des correcteurs y compris pour la correction sur un navigateur internet), mais aussi une illustration visuelle, des chapitres, des liens contextuels.... Alors pourquoi ajouter un critère global au niveau rédactionnel ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que, au même titre que le chauffeur de véhicule est passé du stade de métier (le chauffeur) au stade de fonction (je conduis un véhicule pour aller au travail), le métier de journaliste est en train de devenir une fonction aussi utile pour tout individu, qui sera de plus en plus fréquemment et naturellement amené à publier les résultats de son travail (personnel, associatif ou professionnel) sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ce n'est pas dans un article, mais dans l'ensemble de la production que cet article sera évalué par les visiteurs de votre site. Vos qualités rédactionnelles globales s'exprimeront dans votre capacité à prendre du recul et à produire un site globalement cohérent au niveau rédactionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs, permettra que les pages de votre site soient mieux visitées. Car le sommaire devrait afficher au moins des titres ou des résumés de titre sur toutes les pages des articles de base. Ce sommaire doit présenter des mots-clés cohérents par rapport aux articles de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple 1, très cohérent mais peu original : nouveautés, préférences, histoire, quotidien, avenir, contact, sources d'informations.&lt;br /&gt;
Exemple 2, un peu moins cohérent mais plus original : blog, j'aime, ma situation, histoire passée, la futurologie, pour me joindre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le vocabulaire et le ton ont tout intérêt à être adaptés au public que vous souhaitez toucher prioritairement. Si vous visez tout type de public, l'usage de formules standard n'est pas suffisant. Il est essentiel de mettre un peu de personnalité et d'originalité afin de toucher le lecteur. Vous pouvez par exemple utiliser des techniques rédactionnelles standard, telles que le questionnement initial (qui pose une hypothèse ou suscite une interpellation), l'énumération, l'insertion de récits et d'histoires captivant l'attention, etc. Travaillez aussi votre lexique : utilisez un vocabulaire adapté aux sujets traités (exemple : nommez précisément des outils et procédures appartenant à un domaine technique particulier) et évitez le recours systématique à des mots trop vagues ou « fourre-tout », tels que les verbes être, représenter, venir (...), les adjectifs les plus communs tels que beau, grand, génial... N'abusez pas des expressions à la mode, des tics de langage, dont le succès passe très vite (cool, top, délire, vachement). &lt;br /&gt;
* L'usage de formules neutres permet d'éviter que vos rédactions soient passées de date (obsolètes) trop rapidement : J'ai 24 ans &amp;gt; Je suis né-e en 1984 ; J'habite depuis deux ans en Belgique &amp;gt; Je réside en Belgique depuis 2007 ; Je me demande si Castro restera président à vie de Cuba &amp;gt; Je me pose des questions sur le statut de président à vie, comme par exemple pour Cuba avec la personnalité de Fidel Castro. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre rédaction doit être globalement fluide dans les articles, ce qui passe entre autres choses, par des phrases courtes (surtout si vous n'avez pas un goût particulier pour la rédaction) et une structuration claire des textes en paragraphes. N'hésitez pas à insérer des titres et sous-titres dans vos articles, ils guident la lecture et mettent en évidence les articulations des textes. N'oubliez pas qu'un article ne s'écrit jamais en une seule fois...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en faisant et refaisant que vous parviendrez à l'expression juste. N'hésitez donc pas à reprendre vos articles publiés, si vous pensez pouvoir y apporter des améliorations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ergonomie, graphisme et esthétique'''&lt;br /&gt;
* La navigation dans mon ePortfolio est facile ;&lt;br /&gt;
* les couleurs et l'agencement visuel adoptés procurent l'impression souhaitée ;&lt;br /&gt;
* tout le monde peut accéder à mon site, y compris les personnes ayant des difficultés de lecture. Lors des travaux d'élaboration de votre ePortfolio, vous avez pris connaissance des règles et bonnes pratiques d'édition de site internet.&lt;br /&gt;
Rappelons quelques points essentiels de ces règles :&lt;br /&gt;
* les renseignements importants doivent être accessibles dès la page d'accueil. Utilisez pour cela des onglets ou des barres de menu latérales ;&lt;br /&gt;
* si vous rédigez régulièrement des billets d'actualité, pensez à les regrouper en catégories thématiques, permettant ainsi au lecteur d'accéder à des articles anciens, qui ne figurent plus en page d'accueil ;&lt;br /&gt;
* choisissez des couleurs, des polices, une structuration des pages conformes à l'impression que vous souhaitez produire sur vos lecteurs, et en accord avec les compétences que vous valorisez dans vos articles. Pensez à formater vos images pour internet, en réduisant la taille et le poids. Pensez aux personnes souffrant de handicaps rendant difficile la lecture à l'écran : ne jouez pas de manière excessive sur les contrastes (par exemple texte noir sur fond rouge, très fatigant), choisissez une taille de police suffisante, joignez une légende à chacune de vos images.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===5. Cohérence===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les différentes parties de l'ePortfolio sont-elles reliées par un « fil rouge » ?&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* les compétences et valeurs que j'expose sont-elle bien illustrées dans mes récits ?&lt;br /&gt;
* Inversement, mes récits ne mettraient-ils pas en évidence des compétences et valeurs que j'aurais oubliées de valoriser ?&lt;br /&gt;
Les compétences que je présente sont- elles en lien avec le projet ? Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* ces compétences vont-elles bien servir mon futur socio-professionnel ?&lt;br /&gt;
* Aurais-je mis en avant des compétences qui ne servent pas directement mon projet ?&lt;br /&gt;
* La combinaison de ces compétences est-elle équilibrée par rapport à mes objectifs ? N'ai-je pas de grosses carences qui pourraient nuire à mon projet ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Y-a-t-il une cohérence entre le projet et la façon dont je le présente, d'un point de vue graphique et rédactionnel ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* pour des ambitions internationales, des articles dans des langues étrangères sont incontournables ;&lt;br /&gt;
* si l'ePortfolio porte sur des aspects créatifs, il doit lui-même en être la preuve et surtout, contenir des éléments (images, vidéos, textes...) permettant au lectorat d'être convaincu ;&lt;br /&gt;
* dans un ePortfolio de cadre dirigeant, un ton trop familier peut desservir vos objectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que l'ensemble du ePortfolio donne une impression d'unité ou de pièces juxtaposées ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
* le style est-il unifié (emploi du « je » ou « nous » ou du nom de l'entreprise dans les phrases, usage des temps, de l'infinitif...) ?&lt;br /&gt;
* La mise en page (police de caractères, alignement, disposition) se retrouve-t-elle d'une page à l'autre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
Extraits du guide ePortfolio de la fondation Ynternet.org, travail collaboratif mené depuis 1999, objet de raffinements successifs et d'expériences pilotes dans le cadre de projets, notamment européens, consacrés à l'innovation.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, une vidéo sur l'ePortfolio citoyen est accessible sur www.ageneve.net &amp;lt;ref&amp;gt; Site aGeneve.net [http://www.ageneve.net/] &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:BandeVille.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Grandschema.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Copyright Julien Poulain sous LAL (Artlibre.org)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_contrat_social_de_Debian&amp;diff=12590</id>
		<title>Le contrat social de Debian</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_contrat_social_de_Debian&amp;diff=12590"/>
				<updated>2013-04-01T23:41:35Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Un géant méconnu */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''contrat social, debian, identités professionnelles''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un géant méconnu ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Début des années 1990, ''Ian'' Murdock, un étudiant en informatique aux USA, découvre le système d'exploitation GNU/Linux&amp;lt;ref&amp;gt; Site officiel de Debian [http://www.debian.org/index.fr.html]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Comme beaucoup d'autres informaticiens sensibles au partage du savoir, il commence à y ajouter des fonctions logicielles de manière à constituer autour du noyau GNU/Linux des fonctions complémentaires, comme on assemble diverses pièces de Lego sur un socle commun. On nomme ces assemblages &amp;quot;des distributions&amp;quot;. ''Deb''orah, la femme de ''Ian'' le soutient. Très vite, leur coopération avec d'autres développeurs de logiciels libres permet l'émergence de la distribution ''Debian''. Depuis, ''Debian'' est devenue la base de nombreuses autres distributions plus complexes encore, dont la plus utilisée est Ubuntu. Debian est actuellement la distribution Linux la plus populaire sur les serveurs web, il est aussi le système d'exploitation qui enregistre la plus grande croissance dans son utilisation sur les serveurs web&amp;lt;ref&amp;gt;http://w3techs.com/blog/entry/debian_is_now_the_most_popular_linux_distribution_on_web_servers&amp;lt;/ref&amp;gt;. À sa manière, Debian est donc non seulement un projet durable, mais aussi et surtout un projet leader dans le domaine des serveurs informatiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que très intéressant, ce succès socio-économique est rarement mis en valeur par les médias traditionnels. On connaît Microsoft, Google, Facebook, mais rarement les logiciels libres et encore moins Debian. Par son très haut degré d'innovation organisationnelle, le fonctionnement de Debian fait par contre l'objet de nombreuses recherches universitaires en économie, sociologie, anthropologie des organisations...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme Wikipédia, le projet Debian doit son succès à son mode de fonctionnement social; car au-delà d'un regroupement de programmeurs passionnés par la création logicielle, la ''communauté Debian'' s'est dotée d'une organisation très efficace ressemblant beaucoup à une démocratie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fonctionnement méritocratique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun peut contribuer au projet Debian. Plus les contributions sont utiles, plus la reconnaissance est grande. Il y a plus de 1 000 membres actifs et compétents qui assurent la qualité des mises à jour du logiciel Debian. Pour un informaticien libre, être ''développeur Debian''&amp;lt;ref&amp;gt;Les participants au projet Debian se nomment ''développeurs Debian'', et sont nommément enregistrés comme tels auprès d'un système de gestion interne très complet.&amp;lt;/ref&amp;gt; aboutit à une reconnaissance sociale. De fait, cette reconnaissance assure de pouvoir en tout temps justifier de contributions au projet Debian pour se faire facilement engager, si nécessaire, dans une entreprise du secteur informatique, toujours à la recherche de talents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le leader de la communauté Debian est élu pour deux ans, par tous les développeurs enregistrés. Les discussions (par liste de diffusion électronique) sont ouvertes aux non-membres. Tout est débattu ouvertement, toute proposition d'amélioration est étudiée. La communauté définit et fait évoluer un code de conduite public et un processus d'intégration très strict, pour éviter les privilèges du statut et miser uniquement sur la compétence, la reconnaissance ''par les pairs''. En outre, Debian a produit sa propre définition du logiciel libre (DFSG pour ''Debian Free Software Guidelines''), qui fait office de référence dans son domaine, en parallèle à la définition du logiciel libre de la ''Free Software Foundation'' (FSF) et de la définition de l'Open Source par l'OSI (''Open Source Initiative'').&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une nouvelle manière de gagner sa vie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les petites entreprises traditionnelles, le patron prévoit généralement de transmettre la structure à l'un de ses enfants. Autrefois, un bon patron commençait par faire balayer le sol par son fils. Ainsi, le fils devait gravir lentement les échelons, en occupant la plupart des postes de l'entreprise, sans discrimination. Ce faisant, il apprenait tous les métiers de l'entreprise, progressivement, jusqu'à prendre la place de son père... S'il le méritait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les modèles socio-économiques du Libre, particulièrement dans les modèles basés sur des règles de gouvernance discutées par l'ensemble des contributeurs, c'est presque la même chose. Seuls les plus méritants peuvent prétendre à un rôle de leader&amp;amp;nbsp; : il faut d'abord avoir acquis une vision d'ensemble du projet, démontré des capacités d'adaptation rapide et une expérience globale des activités de la communauté. Ainsi, on apprend d'abord en faisant du plus simple au plus complexe, on obtient de l'aide des plus expérimentés qui nous guident et nous aident. Puis, on devient expert, on peut aider les autres et vendre ses compétences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'est pas rare de voir un '''debianiste''' développer une activité de consultant informatique indépendant, capable de résoudre en quelques heures un problème de bug informatique qu'une équipe d'informaticiens chevronnés n'a pas réussi à élucider. Le consultant pourra ainsi facturer à bon prix ses services, avec une garantie de résultat et, dans les faits, ne passer qu'une seule journée à résoudre un problème. Mais avant cela, il aura consacré d'innombrables heures à s'auto-former. Cette nouvelle manière de faire peut tout à fait porter ses fruits et donc générer un revenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Développeurs de logiciel libre : métiers, trajectoires et réseaux de coopération ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Depuis la fin des années 1990, nous sommes face à un constat que les économistes n'ont pas omis de souligner&amp;amp;nbsp; : l'activité du logiciel libre occuperait une place de plus en plus centrale dans l'industrie logicielle et serait même devenue l’une des perspectives de croissance du secteur. Nous pouvons dresser ce constat non seulement par les chiffres de diffusion du logiciel libre (que l'on pense aux logiciels GNU/Linux ou Firefox), mais également grâce au marché du travail des informaticiens, où l'on ne voit qu'un nombre significatif de développeurs étant rémunérés pour participer au logiciel libre. « Ces développeurs sont alors dans un double engagement&amp;amp;nbsp; : à la fois professionnel et bénévole au sein de mêmes communautés de pratiques autour de la conception de logiciels »''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait de l'introduction de la thèse de doctorat en sociologie de Michael Vicente &amp;lt;ref&amp;gt; Extrait ''Axes de recherche'' sur le site Costech [http://www.utc.fr/costech/v2/pages/infos-chercheur.php?p=ar&amp;amp;id=76] &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contrat social ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concept de contrat social a été approfondi par l'humaniste Jean-Jacques Rousseau. Son livre sur le sujet, publié en 1762, a constitué un tournant décisif pour les sociétés modernes. En affirmant le principe de souveraineté du peuple, ''Du Contrat Social ou Principes du droit politique'' s'est imposé comme l'un des textes majeurs de la philosophie politique. Deux siècles et demi plus tard, garantir un droit à un bien commun de base, comme l'accès à l'air, à l'eau et à l'information, est considéré comme l'une des bases de la vitalité de l'économie de marché. &amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi, pour que le projet Debian ne dévie pas en cours de chemin, les développeurs Debian ont créé leur propre contrat social, pilier auquel chacun se réfère pour les prises de décisions critiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce contrat est un engagement à destination de la communauté du logiciel libre, à laquelle Debian se consacre, et dit de façon synthétique&amp;amp;nbsp; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Debian demeurera totalement libre&amp;amp;nbsp; ; &lt;br /&gt;
* nous donnerons nos travaux à la communauté des logiciels libres&amp;amp;nbsp; ; &lt;br /&gt;
* nous ne dissimulerons pas les problèmes&amp;amp;nbsp; ;&lt;br /&gt;
* nos priorités sont nos utilisateurs et les logiciels libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme vous pouvez le constater, ce contrat social constitue un parti-pris très radical en faveur du logiciel libre et ses utilisateurs, donc orienté définitivement vers le bien commun. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inspirant, non&amp;amp;nbsp; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Leader_2.0_:_s%27organiser_%C3%A0_l%27%C3%A8re_du_web_participatif&amp;diff=12576</id>
		<title>Leader 2.0 : s'organiser à l'ère du web participatif</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Leader_2.0_:_s%27organiser_%C3%A0_l%27%C3%A8re_du_web_participatif&amp;diff=12576"/>
				<updated>2013-04-01T23:28:50Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Web 2.0, Knowledge Management, leadership''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Animer une rencontre avec plus de 10 personnes, que ce soit de la famille ou l'équipe de travail, demande de réelles capacités d'organisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trouver la date, savoir qui apporte quoi, qui doit partir avant, arrive après. Avez-vous pensé au co-voiturage ? À la petite surprise en remerciement du service rendu de la dernière fois ? Il faut également faire bonne figure, se mettre à la place des autres, garder une trace des points particuliers, gérer les imprévus. Que ferions-nous sans téléphone portable, sans GPS et sans... Web 2.0 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une simple réunion devient un projet, un défi. Et dire qu'il y en a toute l'année des réunions. Heureusement ce n'est pas toujours vous qui les organisez...  Si on veut gagner (ou simplement organiser) sa vie à l'heure du numérique, les compétences à acquérir sont multiples.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Stratégie d'organisation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l'ère du numérique, piloter des projets et des équipes de manière performante n'est pas envisageable rationnellement sans des outils Internet dynamiques. Fini les seuls courriels et pièces jointes. Fini les répertoires de fichiers sur l'intranet. Ces fameux outils sont symbolisés par l'appellation « technologies Web 2.0 » en voici quelques applications concrètes : &lt;br /&gt;
* agenda partagé et sondage de date ;&lt;br /&gt;
* publication des PV de séance en ligne ;&lt;br /&gt;
* liste des tâches sur un site participatif ;&lt;br /&gt;
* veille participative sur un outil web de favoris partagés ;&lt;br /&gt;
* co-rédaction d'une lettre sur bloc note en ligne (PAD, Google Docs,...) ;&lt;br /&gt;
* partage de listes de contacts ;&lt;br /&gt;
* partage de photos ; etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais au-delà des technologies, c'est surtout des méthodes innovantes qu'il s'agit de mettre en œuvre. Un maître mot : co-animer. Étymologiquement, cela signifie &amp;quot;mettre de l'âme avec d'autre-s&amp;quot;. Ce sont en effet les pratiques et non les technologies qui permettent de réussir la transition d'une société industrielle vers une société de la connaissance, que ce soit à l'échelle de notre carrière socioprofessionnelle, de la vie des organismes privés et/ou publics dans lesquels nous œuvrons, de notre région ou de notre planète.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concept de Web 2.0 n'est en fait qu'un arbre cachant la forêt d'un nouveau paradigme aux multiples systèmes de valeurs, codes culturels et mécanismes cognitifs. Car si l'enfance du Web des années 1990 a été bercée par des informaticiens, cet écosystème vivant s'est libéré de ses tuteurs dès l'adolescence. Dès les années 2000, le Web a montré ses multiples facettes : comme tout vrai leader, pour donner sa pleine mesure, il a dû assimiler de multiples sciences techniques, sociales, philosophiques, politiques et artistiques. Le voilà aujourd'hui jeune adulte de 20 ans, mûr à point pour conquérir le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crowdsourcing, eRéputation, modèles open-source, licences libres, communautés de pratiques, gestion des connaissances (''Knowledge Management''), veille participative, ces méthodes émergentes sont déjà pratiquées consciemment au quotidien par les leaders de demain matin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi, il faut se lever tôt et se faire mal au crâne pour les adopter. Mais en fait, avec quelques fils rouges dans cette grosse boîte à outils, tout leader avec une riche expérience de vie peut trouver des parallèles avec son histoire personnelle, pour tracer son chemin sur les autoroutes de l'information avec une certaine allégresse. Il s'agit ensuite de s'auto-former avec régularité, dans un état d'esprit aussi ludique que critique, sans se laisser dérouter par les fréquentes interférences telles que les gadgets, le buzz, la cyberdépendance aux jeux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette collection d'articles sur l'eCulture, des bases conceptuelles mondialement reconnues, mais peu connues et rarement synthétisées, sont apportées pour aider les internautes à pratiquer la culture du Web 2.0 au service d'objectifs à moyen et long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles permettent de prendre des décisions avisées dans ces environnements informationnels complexes où les nouveaux concepts se bousculent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aptitudes à développer==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici quelques aptitudes à développer pour les leaders à l'heure du Web 2.0, qui va dans le sens de référentiels de compétences innovants destinés aux entrepreneurs qui souhaitent adapter cette dynamique de co-animateurs de communautés de pratiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* connaître les notions fondamentales pour contribuer à une position de leader de culture numérique, notamment le ''crowdsourcing'', la coopétition, la culture wiki, la gestion de l'identité numérique, les enjeux de l'eRéputation individuelle et collective qui en découlent, les modèles économiques ouverts, le rôle des médias sociaux et des communautés de pratique, la longue traîne, la neutralité des réseaux, les profils cognitifs des migrants versus numériques, les processus ePortfolios, la méritocratie ou encore l'inclusion socio-numérique ;&lt;br /&gt;
* maîtriser des techniques opérationnelles clés telles que la gestion des versions, le choix des formats et des licences, le ''cloud computing'', les scenarii de modération, l'ergonomie intuitive, le travail à distance, le ''community management'', le ''ticketing'', le ''tracking'', la dictature bienveillante ou encore la certification par les pairs ;&lt;br /&gt;
* utiliser les nouveaux indicateurs dans les diagnostics de culture numérique pour soi et les organisations privées ou publiques, dans lesquelles les participants œuvrent, afin d'identifier et prioriser les besoins, obstacles et moteurs ;&lt;br /&gt;
* jouer un rôle moteur dans la conception et la mise en œuvre de stratégie Internet, sans être ni nécessairement chef de projet, ni informaticien, pour servir les transitions sociétales en cours, notamment dans la définition des rôles à assurer en interne et ceux à externaliser ;&lt;br /&gt;
* posséder les rudiments d'éthique numérique : impact des licences sur la société, éco-responsabilité (''Green IT''), vie privée et non-discrimination radicale, usage de l'Internet pour le commerce équitable et principes de conclusion de contrats informatiques éthiques pour le développement et la maintenance des outils serveurs et des postes utilisateurs ;&lt;br /&gt;
* développer les règlements informatiques : contributions aux (et constructions de) politiques de gestion des outils numériques et des principes de travail à l'ère numérique (chartes, formation continue, gestion des risques, travail à distance pour les employés...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les priorités du gestionnaire de projet de demain==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Développer les connaissances des fondements de la culture numérique aux niveaux technique, social, philosophique, politique et artistique ;&lt;br /&gt;
* développer les compétences de gestionnaire d’équipes et de communautés et de gestion d'identités numériques en augmentant sa réputation sur la webosphère ;&lt;br /&gt;
* développer les compétences pour poser un diagnostic de base en matière de culture numérique sur soi-même, ses collaborateurs, partenaires et fournisseurs ;&lt;br /&gt;
* acquérir les compétences nécessaires à l'amélioration des stratégies de communication interne et externe aux organisations.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Leader_2.0_:_s%27organiser_%C3%A0_l%27%C3%A8re_du_web_participatif&amp;diff=12573</id>
		<title>Leader 2.0 : s'organiser à l'ère du web participatif</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Leader_2.0_:_s%27organiser_%C3%A0_l%27%C3%A8re_du_web_participatif&amp;diff=12573"/>
				<updated>2013-04-01T23:14:14Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : Assist2012-2 a déplacé la page Leader 2.0 vers Leader 2.0 : s'organiser à l'ère du web participatif sans laisser de redirection&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Web 2.0, Knowledge Management, leadership''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Animer une rencontre avec plus de 10 personnes, que ce soit de la famille ou l'équipe de travail, demande de réelles capacités d'organisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trouver la date, savoir qui apporte quoi, qui doit partir avant, arrive après. Avez-vous pensé au co-voiturage ? À la petite surprise en remerciement du service rendu de la dernière fois ? Il faut également faire bonne figure, se mettre à la place des autres, garder une trace des points particuliers, gérer les imprévus. Que ferions-nous sans téléphone portable, sans GPS et sans... Web 2.0 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une simple réunion devient un projet, un défi. Et dire qu'il y en a toute l'année. Heureusement ce n'est pas toujours vous qui les organisez...  Si on veut gagner (ou simplement organiser) sa vie à l'heure du numérique, les compétences à acquérir sont multiples.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Stratégie d'organisation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l'ère du numérique, piloter des projets et des équipes de manière performante n'est pas envisageable rationnellement sans des outils Internet dynamiques ; ces fameux outils sont symbolisés par l'appellation « technologies Web 2.0 ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais au-delà des technologies, c'est surtout des méthodes innovantes qu'il s'agit de mettre en œuvre. Ce sont en effet les pratiques et non les technologies qui permettent de réussir la transition d'une société industrielle vers une société de la connaissance, que ce soit à l'échelle de notre carrière socioprofessionnelle, de la vie des organismes privés et/ou publics dans lesquels nous œuvrons, de notre région ou de notre planète.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concept de Web 2.0 n'est en fait qu'un arbre cachant la forêt d'un nouveau paradigme aux multiples systèmes de valeurs, codes culturels et mécanismes cognitifs. Car si l'enfance du Web des années 1990 a été bercée par des informaticiens, cet écosystème vivant s'est libéré de ses tuteurs dès l'adolescence. Dès les années 2000, le Web a montré ses multiples facettes : comme tout vrai leader, pour donner sa pleine mesure, il a dû assimiler de multiples sciences techniques, sociales, philosophiques, politiques et artistiques. Le voilà aujourd'hui jeune adulte de 20 ans, mûr à point pour conquérir le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crowdsourcing, eRéputation, modèles open-source, licences libres, communautés de pratiques, gestion des connaissances (''Knowledge Management''), veille participative, ces méthodes émergentes sont déjà pratiquées consciemment au quotidien par les leaders de demain matin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi, il faut se lever tôt et se faire mal au crâne pour les adopter. Mais en fait, avec quelques fils rouges dans cette grosse boîte à outils, tout leader avec une riche expérience de vie peut trouver des parallèles avec son histoire personnelle, pour tracer son chemin sur les autoroutes de l'information avec une certaine allégresse. Il s'agit ensuite de s'auto-former avec régularité, dans un état d'esprit aussi ludique que critique, sans se laisser dérouter par les fréquentes interférences telles que les gadgets, le buzz, la cyberdépendance aux jeux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette collection d'articles sur l'eCulture, des bases conceptuelles mondialement reconnues, mais peu connues et rarement synthétisées, sont apportées pour aider les internautes à pratiquer la culture du Web 2.0 au service d'objectifs à moyen et long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles permettent de prendre des décisions avisées dans ces environnements informationnels complexes où les nouveaux concepts se bousculent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aptitudes à développer==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici quelques aptitudes à développer pour les leaders à l'heure du Web 2.0, qui va dans le sens de référentiels de compétences innovants destinés aux entrepreneurs sociaux :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* connaître les notions fondamentales pour contribuer à une position de leader de culture numérique, notamment le ''crowdsourcing'', la coopétition, la culture wiki, la gestion de l'identité numérique, les enjeux de l'eRéputation individuelle et collective qui en découlent, les modèles économiques ouverts, le rôle des médias sociaux et des communautés de pratique, la longue traîne, la neutralité des réseaux, les profils cognitifs des migrants versus numériques, les processus ePortfolios, la méritocratie ou encore l'inclusion socio-numérique ;&lt;br /&gt;
* maîtriser des techniques opérationnelles clés telles que la gestion des versions, le choix des formats et des licences, le ''cloud computing'', les scenarii de modération, l'ergonomie intuitive, le travail à distance, le ''community management'', le ''ticketing'', le ''tracking'', la dictature bienveillante ou encore la certification par les pairs ;&lt;br /&gt;
* utiliser les nouveaux indicateurs dans les diagnostics de culture numérique pour soi et les organisations privées ou publiques, dans lesquelles les participants œuvrent, afin d'identifier et prioriser les besoins, obstacles et moteurs ;&lt;br /&gt;
* jouer un rôle moteur dans la conception et la mise en œuvre de stratégie Internet, sans être ni nécessairement chef de projet, ni informaticien, pour servir les transitions sociétales en cours, notamment dans la définition des rôles à assurer en interne et ceux à externaliser ;&lt;br /&gt;
* posséder les rudiments d'éthique numérique : impact des licences sur la société, éco-responsabilité (''Green IT''), vie privée et non-discrimination radicale, usage de l'Internet pour le commerce équitable et principes de conclusion de contrats informatiques éthiques pour le développement et la maintenance des outils serveurs et des postes utilisateurs ;&lt;br /&gt;
* développer les règlements informatiques : contributions aux (et constructions de) politiques de gestion des outils numériques et des principes de travail à l'ère numérique (chartes, formation continue, gestion des risques, travail à distance pour les employés...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les priorités du gestionnaire de projet de demain==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Développer les connaissances des fondements de la culture numérique aux niveaux technique, social, philosophique, politique et artistique ;&lt;br /&gt;
* développer les compétences de gestionnaire d’équipes et de communautés et de gestion d'identités numériques en augmentant sa réputation sur la webosphère ;&lt;br /&gt;
* développer les compétences pour poser un diagnostic de base en matière de culture numérique sur soi-même, ses collaborateurs, partenaires et fournisseurs ;&lt;br /&gt;
* acquérir les compétences nécessaires à l'amélioration des stratégies de communication interne et externe aux organisations.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Racines_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=12572</id>
		<title>Racines de l'économie numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Racines_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=12572"/>
				<updated>2013-04-01T23:12:40Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Deuxième partie : Les applications et les clés du succès */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Titre'' : Racines de l'économie numérique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sous-titre'' : Enjeux et pratiques des transitions vers l'économie sociale, à l'ère d'internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Préambule =&lt;br /&gt;
*[[Précisions]]&lt;br /&gt;
* [[Pourquoi ce livre?]]&lt;br /&gt;
* [[Avant-propos]]&lt;br /&gt;
* [[Un référentiel de compétences pour l’entrepreneur social]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction Les pionniers du web]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Première partie : Fondamentaux de l'économie numérique =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]]&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
*[[Bienvenue dans le quaternaire]]&lt;br /&gt;
* [[La conjecture de Moore, stimulateur de transition]]&lt;br /&gt;
* [[Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés]] &lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]]&lt;br /&gt;
* [[L'émergence du copyleft et des licences libres]]&lt;br /&gt;
*[[Vers une économie moins exclusive]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Wikinomie]]&lt;br /&gt;
* [[L'économie du don]]&lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]&lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]]&lt;br /&gt;
* [[Longue traîne]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Interlude : petites histoires du web =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] &lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]]&lt;br /&gt;
* [[Accord de non-prolifération &amp;quot;des licences&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
* [[Wikipédia : morceaux choisis]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Deuxième partie : Les applications et les clés du succès =&lt;br /&gt;
* [[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
* [[Les blogueurs et autres consomm'acteurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Si tout est gratuit, comment gagner sa vie ?]] &lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]] &lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0 : s'organiser à l'ère du web participatif]]&lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]]&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site web profil]]&lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Conclusion=&lt;br /&gt;
*[[Numérique et solidarité : deux portes d'entrée pour une même culture]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Bibliographie et références =&lt;br /&gt;
*[[Bibliographie de l'économie sociale]]&lt;br /&gt;
*[[Repères bibliographiques sur l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
* [[Les contributeurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Version papier : couvertures, logos... =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Couverture ==&lt;br /&gt;
*[[Première de couverture (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
*[[Deuxième de couverture (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
*[[Troisième de couverture (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
*[[Quatrième de couverture (Racines de l'économie numérique)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres ==&lt;br /&gt;
*[[Plan des pages (chemin de fer) du livre Racines]]&lt;br /&gt;
* [http://netizen3.org/index.php/Sp%C3%A9cial:Liste_des_fichiers Fichiers image]&lt;br /&gt;
*[[En-tête et pied de page du livre Racines]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12571</id>
		<title>Internet, moteur de formation continue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12571"/>
				<updated>2013-04-01T23:11:19Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Deux Quizz */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''savoir-faire, savoir-être, formation continue, formation à distance, eLearning, compétences transversales, participation individuelle''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La fin du tableau noir==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nombreuses sont les sonnettes d'alarme qui décrivent la rupture de plus en plus marquée entre les modes d'enseignement « traditionnels » et les attentes des élèves. Absentéisme, perte d'intérêt pour l'apprentissage, refus de l'autorité, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certaines filières innovantes, comme le cursus d'administration d’entreprise de l'Université fédérale de Salvador de Bahia au Brésil, on renouvelle les pratiques : ce sont les élèves qui assurent en partie les cours. Il n'y a plus de tableau noir, les tables sont grandes et rondes, au service de groupes de travail et de partage de savoir. Les enseignants sont présents à titre d'orientateurs, de facilitateurs et de valideurs des travaux collectifs des étudiants. Ces derniers peuvent ainsi développer leurs capacités à analyser, à critiquer, à trier, à synthétiser et à restituer la matière étudiée, sous l'œil bienveillant des plus expérimentés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette même dynamique, l'usage d'internet pour la formation tend à se répandre rapidement, grâce à l'interactivité de ses outils. De plus en plus de formations s'effectuent à distance. D'où l'intérêt de développer des compétences « transversales » en culture numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe, 10 % des contenus universitaires traitent de compétences transversales et complémentaires, selon les règles universitaires d'attribution des bachelors et masters dites processus de Bologne&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.uoc.edu/portal/fr/la_universitat/coneix_la_uoc/faqs/proces_bolonya/&amp;lt;/ref&amp;gt;. Néanmoins, pour un étudiant en histoire ou en médecine par exemple, rares sont encore les occasions de participer à l'un de ces cours. L'apprentissage reste focalisé sur la matière, la discipline, et non pas sur la manière d'apprendre, la dynamique d'autoconstruction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le numérique, l'apprentissage s'effectuait au temps de l'enfance et de l'adolescence. Il fallait alors acquérir quelques compétences de base et se former à un métier dont on ne changerait guère par la suite. La formation continue des adultes était peu développée, et rarement mise en valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Au XXIe siècle, changer de métier plusieurs fois dans son existence est devenu courant, voire indispensable. Mieux : nous pratiquerons demain des métiers qui n'existent pas aujourd'hui. Par conséquent, si l'on souhaite trouver sa place à l'ère numérique, développer des compétences relatives à un métier spécifique (tel que journaliste, électricien ou pilote de ligne) ne suffit plus. Il est désormais essentiel d'être conscient de l'existence des compétences de savoir-être, et de se donner les moyens d'y accéder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Exemples concrets de capacités transversales'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Prendre des notes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- analyser ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- comparer ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- déduire ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- appliquer ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- transposer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- interpréter ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- évaluer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- structurer un discours ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- manipuler des concepts ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- travailler en groupe ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer aux institutions citoyennes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- réaliser des projets personnels ou professionnels ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- écouter un interlocuteur dont on ne partage pas les idées ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'exprimer en public.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces nouvelles compétences ont toujours existé, mais dans le monde complexe qui est le nôtre, elles sont devenues incontournables. Elles nous permettent de maintenir un lien avec l'autre, de ne plus nous limiter à une tâche productive mais de nous ouvrir à la remise en question, au partage, à la différence et à la coopération, en transcendant les disciplines. Que l'on soit opticien, dentiste ou livreur à vélo, il faut être capable de gérer des situations de conflit, de se remettre en question, de mettre à jour ses compétences, de participer à des groupes de travail, etc. Sur Internet, les compétences transversales sont particulièrement nécessaires. Elles permettent d'apprendre de manière autodidacte et de trouver les bons repères pour ne pas se perdre sur les autoroutes de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'Internet favorise l'apprentissage par l'erreur. Une erreur signalée avec tact incite à la remise en question et à la progression.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La reconnaissance des autodidactes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un vaste programme initié dans l'Union européenne dès les années 2000 permet de documenter et de certifier les compétences des autodidactes et des personnes au parcours atypique. Baptisé ECVET (European Credit system for Vocational Education and Training), ce système se développe comme la citoyenneté numérique : lentement et en profondeur. Avec l'ECVET, il devient possible, à tout âge, de faire reconnaître ses acquis au-delà des frontières d'un pays ou des compétences spécifiques d'un métier. &amp;lt;ref&amp;gt; Plus d'informations sur [http://www.europe-education-formation.fr/ecvet.php www.europe-education-formation.fr] &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Tous polyvalents'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit extrait d’un entretien préalable à la réinsertion dans une agence pour l'emploi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La demandeuse d’emploi : ''« Je ne sais rien faire. J'ai passé les 20 dernières années à m'occuper de mes enfants » .'' &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La collaboratrice de l’agence : ''« Vous savez utiliser un ordinateur. Cela a de la valeur. Vous avez su planifier les activités de vos enfants, jongler entre la préparation des repas et l'accompagnement aux cours de piano ou de football. Vous avez su gérer les conflits rencontrés pendant leur puberté et maintenir avec eux un lien de confiance. Cela aussi a de la valeur. Ce sont autant de compétences transversales qui vont vous permettre de vous réinsérer dans le monde du travail. »''&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Fichier:dessin-metiers.jpg|thumb|Le travail aujourd'hui]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===eLearning===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la formation à distance (alias « eLearning ») est en plein essor, il reste toutefois beaucoup à faire pour qu'étudiants et enseignants deviennent vraiment partenaires et ne limitent pas leur usage des ordinateurs au transfert de documents électroniques. Le jour où les systèmes éducatifs auront pour objectif commun de contribuer à améliorer le patrimoine commun des connaissances de l'humanité, un grand pas en avant aura été accompli. Des plates-formes Internet conçues dans l'esprit de Wikipédia permettront alors à tous les corps de métier de débattre et de confronter leurs pratiques. Ce n'est pas une utopie. À une échelle modeste, le changement est déjà en marche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Nouveau code culturel : le RTFM'''&lt;br /&gt;
L'évolution numérique a suscité l'émergence d'un nouveau code culturel bien spécifique, baptisé RTFM, autrement dit ''Read The Fucking Manual'' (en français plus châtié : ''Relis Ton Fichu Manuel''). L'expression s'impose lorsque quelqu'un lance une question sans avoir au préalable, pris le temps d'effectuer une recherche sur Internet, pour vérifier si la réponse y était déjà accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Répondre alors « RTFM », c'est signifier en substance : ''« Mon cher ami, développe tes compétences d'autoformation en ayant le réflexe de chercher par toi-même pendant un petit moment avant de poser la question à quelqu'un, car la réponse, tu peux la trouver toi-même facilement. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le RTFM reste peu utilisé en dehors du monde des informaticiens, mais il traduit l'importance croissante du développement des compétences transversales. Il témoigne par ailleurs d'une fin de non-recevoir délivrée à toute personne cultivant une logique d'assistanat, c'est-à-dire qui attend l'aide de l'extérieur, fonctionnant sur l'énergie d'autrui et non sur ses propres ressources intérieures.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''« Le maître idéal transmet un savoir qu'il ne sait pas. »''  Proverbe zen'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Connaissez-vous les...==&lt;br /&gt;
'''''Compétences fondamentales :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser les moyens de communication ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- gérer l'information ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- utiliser les chiffres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser le processus de résolution des problèmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Habiletés pour le travail d'équipe :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler avec les autres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- savoir transmettre une information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Compétences en gestion personnelle :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer à des projets et accomplir des tâches ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- adopter une attitude et une conduite positive ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'adapter facilement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- apprendre de façon continue ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler en toute sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liste des compétences clés pour l'éducation et la formation tout au long de la vie&amp;lt;ref&amp;gt;Pour plus d'informations [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 ec.europa.eu] &amp;lt;/ref&amp;gt;== &lt;br /&gt;
- Communication dans la langue maternelle ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- communication en langues étrangères ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence mathématique et compétences de base en sciences et technologies ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence numérique ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- capacité d'apprendre à apprendre ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétences sociales et civiques ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- esprit d'initiative et d'entreprise ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- sensibilité et expression culturelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les 10 aptitudes les plus prisées par les employeurs &amp;lt;ref&amp;gt;D'après Currie (1991) [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 australie.uco.fr]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Habileté analytique ;&lt;br /&gt;
* flexibilité et talents variés ;&lt;br /&gt;
* aptitude interpersonnelle ;&lt;br /&gt;
* aptitude à la communication orale et écrite ;&lt;br /&gt;
* organisation, planification ;&lt;br /&gt;
* gestion du temps ;&lt;br /&gt;
* enthousiasme, motivation ;&lt;br /&gt;
* qualités de chef (leadership) ;&lt;br /&gt;
* faire preuve d'initiative et de dynamisme ;&lt;br /&gt;
* esprit d'équipe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devenir acteur de la société de l'information favorise l'acquisition de ces différents savoir-être. Par exemple, en prenant des responsabilités de modération sur un blog collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Transition vers la formation durable&amp;lt;ref&amp;gt;Stephen Sterling, consultant, repris et traduit par &lt;br /&gt;
[http://www.larevuedurable.com/editions/08.1.php la revue durable n° 8 de 2005], dédié à l'éducation.&amp;lt;/ref&amp;gt; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tableau ci-dessous a été réalisé par Stephen Sterling au tournant du millénaire. C'est un pédagogue qui n'a pas d'expertise particulière en culture internet, et qui ne s'en réclame pas. Et pourtant, on y voit à quel point la formation durable et internet vont dans le même sens. Dans l'éducation formelle, c'est l'approche dite &amp;quot;cathédrale&amp;quot; du partage, la hiérarchie de statut, le contrôle, tout passe par un chef suprême, une caste. Ne dit-on pas d'ailleurs d'un professeur qui parle tout seul devant une classe qui ne fait que l'écouter qu'il fait un cours &amp;quot;ex-cathedra&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'éducation durable tout comme sur Internet, le partage du savoir et le développement socioprofessionnel s'organisent de manière plus ouverte, flexible; la hiérarchie s'établit en fonction des contributions; c'est l'esprit du bazar, chacun peut être reconnu pour ses particularité, la biodiversité des modes d'apprentissage est mise en valeur. Ainsi dans l'éducation et dans la communication, il semble que les mêmes types de transition sont en cours, même si les termes utilisés dans ces 2 sphères sont assez différents. Au niveau éducatif, un des mouvements qui réfléchi à ces questions se surnomme &amp;quot;humanités numériques&amp;quot;. C'est un réseau informel d'enseignants et chercheurs qui essaie d'encourager leurs pairs à utiliser internet non plus seulement comme bureau de poste électronique, mais bien comme levier pour apprendre en communautés de pratiques, en partageant les connaissances sans barrières ni préjugés, ce qui reste bien loin des programmations comportementales dominantes dans la formation des enseignants et des formateurs. Internet, symbole des propriétés du numérique (décentralisation, a-synchronicité, symétrie, multilatéralité, instantanéité) étant simplement un grand levier pour l'évolution de ces modes de partages de la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; style=&amp;quot;margin: 1em auto 1em auto;&amp;quot; width=80%&lt;br /&gt;
! De l'éducation formelle&lt;br /&gt;
! ...vers l'éducation durable&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Un contrôle pour le cursus&lt;br /&gt;
| La construction de soi par le cursus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des connaissances fixes&lt;br /&gt;
| La reconnaissance de l'incertitude&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La connaissance abstraite&lt;br /&gt;
| La connaissance appliquée et locale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Une expérience cognitive&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'affectif, du spirituel et du pratique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'intellect&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'intuition et des sentiments&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'information et les données&lt;br /&gt;
| Une connaissance plus profonde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'enseignement&lt;br /&gt;
| L'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les contenus&lt;br /&gt;
| Les processus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des styles restreints d'apprentissage&lt;br /&gt;
| Des styles multiples d'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'instruction passive&lt;br /&gt;
| L'enquête participative et critique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'apprentissage non critique&lt;br /&gt;
| L'apprentissage réflexif &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La sélection et l'exclusion&lt;br /&gt;
| L'inclusion sociale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'éducation formelle&lt;br /&gt;
| L'apprentissage pour la vie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des spécialistes&lt;br /&gt;
| Des généralistes chez les enseignants et les élèves&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'individualisme&lt;br /&gt;
| La communauté&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'isolement institutionnel&lt;br /&gt;
| L'engagement social et communautaire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les disciplines&lt;br /&gt;
| L'inter- et la transdisciplinarité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les valeurs instrumentales&lt;br /&gt;
| Un nouveau sens de l'intégration des éthiques sociale et écologique et de la responsabilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des valeurs de compétition&lt;br /&gt;
| Des valeurs de coopération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de performance quantitative&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de processus qualitatifs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La valorisation du fait de savoir&lt;br /&gt;
| La valorisation du « savoir-être »&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Petit Quizz : Formation durable par internet ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences en eCulture sont des compétences transversales utiles dans le monde du travail. C'est la responsabilité individuelle de chacun de les développer. Parmi les neuf options proposées ci-dessous, quelles sont les cinq expériences ou compétences acquises dans l'utilisation des technologies Internet qui vous semblent les plus à même d'être valorisées pour une activité professionnelle ? (Cinq bonnes réponses) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# S'insérer dans des communautés de pratiques en ligne ;&lt;br /&gt;
# Modérer des forums ou des communautés en ligne, des articles sur un blog ou sur un site communautaire ;&lt;br /&gt;
# Installer soi-même un système d'exploitation sur son ordinateur ;&lt;br /&gt;
# Faire des échanges par voie électronique avec des personnes d'autres langues/cultures ;&lt;br /&gt;
# Chercher les meilleurs tarifs pour voyager à bon prix ;&lt;br /&gt;
# Faire des expériences de prise de responsabilité au sein d'un groupe ;&lt;br /&gt;
# Avoir construit son ordinateur à partir de pièces détachées et savoir remplacer le disque dur ;&lt;br /&gt;
# Avoir une présence en ligne (ePortfolio ou blog par exemple) que l'on peut mettre valeur ;&lt;br /&gt;
# Télécharger de la musique et des séries TV avant tout le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexes==&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.cursus.edu/?module=directory&amp;amp;subMod=PROD&amp;amp;action=getMod&amp;amp;uid=10667 Répertoire de plates-formes d'e-learning et d'e-formation - 2012]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Réponses au quizz===&lt;br /&gt;
Bonnes réponses : 1,2,4,6,8.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12566</id>
		<title>Internet, moteur de formation continue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12566"/>
				<updated>2013-04-01T22:50:12Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Savez-vous les... */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''savoir-faire, savoir-être, formation continue, formation à distance, eLearning, compétences transversales, participation individuelle''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La fin du tableau noir==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nombreuses sont les sonnettes d'alarme qui décrivent la rupture de plus en plus marquée entre les modes d'enseignement « traditionnels » et les attentes des élèves. Absentéisme, perte d'intérêt pour l'apprentissage, refus de l'autorité, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certaines filières innovantes, comme le cursus d'administration d’entreprise de l'Université fédérale de Salvador de Bahia au Brésil, on renouvelle les pratiques : ce sont les élèves qui assurent en partie les cours. Il n'y a plus de tableau noir, les tables sont grandes et rondes, au service de groupes de travail et de partage de savoir. Les enseignants sont présents à titre d'orientateurs, de facilitateurs et de valideurs des travaux collectifs des étudiants. Ces derniers peuvent ainsi développer leurs capacités à analyser, à critiquer, à trier, à synthétiser et à restituer la matière étudiée, sous l'œil bienveillant des plus expérimentés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette même dynamique, l'usage d'internet pour la formation tend à se répandre rapidement, grâce à l'interactivité de ses outils. De plus en plus de formations s'effectuent à distance. D'où l'intérêt de développer des compétences « transversales » en culture numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe, 10 % des contenus universitaires traitent de compétences transversales et complémentaires, selon les règles universitaires d'attribution des bachelors et masters dites processus de Bologne&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.uoc.edu/portal/fr/la_universitat/coneix_la_uoc/faqs/proces_bolonya/&amp;lt;/ref&amp;gt;. Néanmoins, pour un étudiant en histoire ou en médecine par exemple, rares sont encore les occasions de participer à l'un de ces cours. L'apprentissage reste focalisé sur la matière, la discipline, et non pas sur la manière d'apprendre, la dynamique d'autoconstruction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le numérique, l'apprentissage s'effectuait au temps de l'enfance et de l'adolescence. Il fallait alors acquérir quelques compétences de base et se former à un métier dont on ne changerait guère par la suite. La formation continue des adultes était peu développée, et rarement mise en valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Au XXIe siècle, changer de métier plusieurs fois dans son existence est devenu courant, voire indispensable. Mieux : nous pratiquerons demain des métiers qui n'existent pas aujourd'hui. Par conséquent, si l'on souhaite trouver sa place à l'ère numérique, développer des compétences relatives à un métier spécifique (tel que journaliste, électricien ou pilote de ligne) ne suffit plus. Il est désormais essentiel d'être conscient de l'existence des compétences de savoir-être, et de se donner les moyens d'y accéder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Exemples concrets de capacités transversales'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Prendre des notes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- analyser ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- comparer ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- déduire ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- appliquer ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- transposer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- interpréter ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- évaluer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- structurer un discours ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- manipuler des concepts ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- travailler en groupe ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer aux institutions citoyennes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- réaliser des projets personnels ou professionnels ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- écouter un interlocuteur dont on ne partage pas les idées ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'exprimer en public.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces nouvelles compétences ont toujours existé, mais dans le monde complexe qui est le nôtre, elles sont devenues incontournables. Elles nous permettent de maintenir un lien avec l'autre, de ne plus nous limiter à une tâche productive mais de nous ouvrir à la remise en question, au partage, à la différence et à la coopération, en transcendant les disciplines. Que l'on soit opticien, dentiste ou livreur à vélo, il faut être capable de gérer des situations de conflit, de se remettre en question, de mettre à jour ses compétences, de participer à des groupes de travail, etc. Sur Internet, les compétences transversales sont particulièrement nécessaires. Elles permettent d'apprendre de manière autodidacte et de trouver les bons repères pour ne pas se perdre sur les autoroutes de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'Internet favorise l'apprentissage par l'erreur. Une erreur signalée avec tact incite à la remise en question et à la progression.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La reconnaissance des autodidactes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un vaste programme initié dans l'Union européenne dès les années 2000 permet de documenter et de certifier les compétences des autodidactes et des personnes au parcours atypique. Baptisé ECVET (European Credit system for Vocational Education and Training), ce système se développe comme la citoyenneté numérique : lentement et en profondeur. Avec l'ECVET, il devient possible, à tout âge, de faire reconnaître ses acquis au-delà des frontières d'un pays ou des compétences spécifiques d'un métier. &amp;lt;ref&amp;gt; Plus d'informations sur [http://www.europe-education-formation.fr/ecvet.php www.europe-education-formation.fr] &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Tous polyvalents'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit extrait d’un entretien préalable à la réinsertion dans une agence pour l'emploi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La demandeuse d’emploi : ''« Je ne sais rien faire. J'ai passé les 20 dernières années à m'occuper de mes enfants » .'' &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La collaboratrice de l’agence : ''« Vous savez utiliser un ordinateur. Cela a de la valeur. Vous avez su planifier les activités de vos enfants, jongler entre la préparation des repas et l'accompagnement aux cours de piano ou de football. Vous avez su gérer les conflits rencontrés pendant leur puberté et maintenir avec eux un lien de confiance. Cela aussi a de la valeur. Ce sont autant de compétences transversales qui vont vous permettre de vous réinsérer dans le monde du travail. »''&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Fichier:dessin-metiers.jpg|thumb|Le travail aujourd'hui]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===eLearning===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la formation à distance (alias « eLearning ») est en plein essor, il reste toutefois beaucoup à faire pour qu'étudiants et enseignants deviennent vraiment partenaires et ne limitent pas leur usage des ordinateurs au transfert de documents électroniques. Le jour où les systèmes éducatifs auront pour objectif commun de contribuer à améliorer le patrimoine commun des connaissances de l'humanité, un grand pas en avant aura été accompli. Des plates-formes Internet conçues dans l'esprit de Wikipédia permettront alors à tous les corps de métier de débattre et de confronter leurs pratiques. Ce n'est pas une utopie. À une échelle modeste, le changement est déjà en marche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Nouveau code culturel : le RTFM'''&lt;br /&gt;
L'évolution numérique a suscité l'émergence d'un nouveau code culturel bien spécifique, baptisé RTFM, autrement dit ''Read The Fucking Manual'' (en français plus châtié : ''Relis Ton Fichu Manuel''). L'expression s'impose lorsque quelqu'un lance une question sans avoir au préalable, pris le temps d'effectuer une recherche sur Internet, pour vérifier si la réponse y était déjà accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Répondre alors « RTFM », c'est signifier en substance : ''« Mon cher ami, développe tes compétences d'autoformation en ayant le réflexe de chercher par toi-même pendant un petit moment avant de poser la question à quelqu'un, car la réponse, tu peux la trouver toi-même facilement. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le RTFM reste peu utilisé en dehors du monde des informaticiens, mais il traduit l'importance croissante du développement des compétences transversales. Il témoigne par ailleurs d'une fin de non-recevoir délivrée à toute personne cultivant une logique d'assistanat, c'est-à-dire qui attend l'aide de l'extérieur, fonctionnant sur l'énergie d'autrui et non sur ses propres ressources intérieures.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''« Le maître idéal transmet un savoir qu'il ne sait pas. »''  Proverbe zen'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Connaissez-vous les...==&lt;br /&gt;
'''''Compétences fondamentales :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser les moyens de communication ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- gérer l'information ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- utiliser les chiffres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser le processus de résolution des problèmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Habiletés pour le travail d'équipe :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler avec les autres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- savoir transmettre une information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Compétences en gestion personnelle :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer à des projets et accomplir des tâches ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- adopter une attitude et une conduite positive ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'adapter facilement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- apprendre de façon continue ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler en toute sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liste des compétences clés pour l'éducation et la formation tout au long de la vie&amp;lt;ref&amp;gt;Pour plus d'informations [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 ec.europa.eu] &amp;lt;/ref&amp;gt;== &lt;br /&gt;
- Communication dans la langue maternelle ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- communication en langues étrangères ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence mathématique et compétences de base en sciences et technologies ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence numérique ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- capacité d'apprendre à apprendre ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétences sociales et civiques ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- esprit d'initiative et d'entreprise ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- sensibilité et expression culturelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les 10 aptitudes les plus prisées par les employeurs &amp;lt;ref&amp;gt;D'après Currie (1991) [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 australie.uco.fr]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Habileté analytique ;&lt;br /&gt;
* flexibilité et talents variés ;&lt;br /&gt;
* aptitude interpersonnelle ;&lt;br /&gt;
* aptitude à la communication orale et écrite ;&lt;br /&gt;
* organisation, planification ;&lt;br /&gt;
* gestion du temps ;&lt;br /&gt;
* enthousiasme, motivation ;&lt;br /&gt;
* qualités de chef (leadership) ;&lt;br /&gt;
* faire preuve d'initiative et de dynamisme ;&lt;br /&gt;
* esprit d'équipe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devenir acteur de la société de l'information favorise l'acquisition de ces différents savoir-être. Par exemple, en prenant des responsabilités de modération sur un blog collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Transition vers la formation durable&amp;lt;ref&amp;gt;Stephen Sterling, consultant, repris et traduit par &lt;br /&gt;
[http://www.larevuedurable.com/editions/08.1.php la revue durable n° 8 de 2005], dédié à l'éducation.&amp;lt;/ref&amp;gt; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tableau ci-dessous a été réalisé par Stephen Sterling au tournant du millénaire. C'est un pédagogue qui n'a pas d'expertise particulière en culture internet, et qui ne s'en réclame pas. Et pourtant, on y voit à quel point la formation durable et internet vont dans le même sens. Dans l'éducation formelle, c'est l'approche dite &amp;quot;cathédrale&amp;quot; du partage, la hiérarchie de statut, le contrôle, tout passe par un chef suprême, une caste. Ne dit-on pas d'ailleurs d'un professeur qui parle tout seul devant une classe qui ne fait que l'écouter qu'il fait un cours &amp;quot;ex-cathedra&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'éducation durable tout comme sur Internet, le partage du savoir et le développement socioprofessionnel s'organisent de manière plus ouverte, flexible; la hiérarchie s'établit en fonction des contributions; c'est l'esprit du bazar, chacun peut être reconnu pour ses particularité, la biodiversité des modes d'apprentissage est mise en valeur. Ainsi dans l'éducation et dans la communication, il semble que les mêmes types de transition sont en cours, même si les termes utilisés dans ces 2 sphères sont assez différents. Au niveau éducatif, un des mouvements qui réfléchi à ces questions se surnomme &amp;quot;humanités numériques&amp;quot;. C'est un réseau informel d'enseignants et chercheurs qui essaie d'encourager leurs pairs à utiliser internet non plus seulement comme bureau de poste électronique, mais bien comme levier pour apprendre en communautés de pratiques, en partageant les connaissances sans barrières ni préjugés, ce qui reste bien loin des programmations comportementales dominantes dans la formation des enseignants et des formateurs. Internet, symbole des propriétés du numérique (décentralisation, a-synchronicité, symétrie, multilatéralité, instantanéité) étant simplement un grand levier pour l'évolution de ces modes de partages de la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; style=&amp;quot;margin: 1em auto 1em auto;&amp;quot; width=80%&lt;br /&gt;
! De l'éducation formelle&lt;br /&gt;
! ...vers l'éducation durable&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Un contrôle pour le cursus&lt;br /&gt;
| La construction de soi par le cursus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des connaissances fixes&lt;br /&gt;
| La reconnaissance de l'incertitude&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La connaissance abstraite&lt;br /&gt;
| La connaissance appliquée et locale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Une expérience cognitive&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'affectif, du spirituel et du pratique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'intellect&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'intuition et des sentiments&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'information et les données&lt;br /&gt;
| Une connaissance plus profonde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'enseignement&lt;br /&gt;
| L'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les contenus&lt;br /&gt;
| Les processus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des styles restreints d'apprentissage&lt;br /&gt;
| Des styles multiples d'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'instruction passive&lt;br /&gt;
| L'enquête participative et critique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'apprentissage non critique&lt;br /&gt;
| L'apprentissage réflexif &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La sélection et l'exclusion&lt;br /&gt;
| L'inclusion sociale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'éducation formelle&lt;br /&gt;
| L'apprentissage pour la vie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des spécialistes&lt;br /&gt;
| Des généralistes chez les enseignants et les élèves&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'individualisme&lt;br /&gt;
| La communauté&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'isolement institutionnel&lt;br /&gt;
| L'engagement social et communautaire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les disciplines&lt;br /&gt;
| L'inter- et la transdisciplinarité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les valeurs instrumentales&lt;br /&gt;
| Un nouveau sens de l'intégration des éthiques sociale et écologique et de la responsabilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des valeurs de compétition&lt;br /&gt;
| Des valeurs de coopération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de performance quantitative&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de processus qualitatifs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La valorisation du fait de savoir&lt;br /&gt;
| La valorisation du « savoir-être »&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Deux Quizz ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences en eCulture sont des compétences transversales utiles dans le monde du travail. C'est la responsabilité individuelle de chacun de les développer. Parmi les neuf options proposées ci-dessous, quelles sont les cinq expériences ou compétences acquises dans l'utilisation des technologies Internet qui vous semblent les plus à même d'être valorisées pour une activité professionnelle ? (Cinq bonnes réponses) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# S'insérer dans des communautés de pratiques en ligne ;&lt;br /&gt;
# Modérer des forums ou des communautés en ligne, des articles sur un blog ou sur un site communautaire ;&lt;br /&gt;
# Installer soi-même un système d'exploitation sur son ordinateur ;&lt;br /&gt;
# Faire des échanges par voie électronique avec des personnes d'autres langues/cultures ;&lt;br /&gt;
# Chercher les meilleurs tarifs pour voyager à bon prix ;&lt;br /&gt;
# Faire des expériences de prise de responsabilité au sein d'un groupe ;&lt;br /&gt;
# Avoir construit son ordinateur à partir de pièces détachées et savoir remplacer le disque dur ;&lt;br /&gt;
# Avoir une présence en ligne (ePortfolio ou blog par exemple) que l'on peut mettre valeur ;&lt;br /&gt;
# Télécharger de la musique et des séries TV avant tout le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexes==&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.cursus.edu/?module=directory&amp;amp;subMod=PROD&amp;amp;action=getMod&amp;amp;uid=10667 Répertoire de plates-formes d'e-learning et d'e-formation - 2012]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Réponses au quizz===&lt;br /&gt;
Bonnes réponses : 1,2,4,6,8.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12565</id>
		<title>Internet, moteur de formation continue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12565"/>
				<updated>2013-04-01T22:49:23Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''savoir-faire, savoir-être, formation continue, formation à distance, eLearning, compétences transversales, participation individuelle''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La fin du tableau noir==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nombreuses sont les sonnettes d'alarme qui décrivent la rupture de plus en plus marquée entre les modes d'enseignement « traditionnels » et les attentes des élèves. Absentéisme, perte d'intérêt pour l'apprentissage, refus de l'autorité, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certaines filières innovantes, comme le cursus d'administration d’entreprise de l'Université fédérale de Salvador de Bahia au Brésil, on renouvelle les pratiques : ce sont les élèves qui assurent en partie les cours. Il n'y a plus de tableau noir, les tables sont grandes et rondes, au service de groupes de travail et de partage de savoir. Les enseignants sont présents à titre d'orientateurs, de facilitateurs et de valideurs des travaux collectifs des étudiants. Ces derniers peuvent ainsi développer leurs capacités à analyser, à critiquer, à trier, à synthétiser et à restituer la matière étudiée, sous l'œil bienveillant des plus expérimentés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette même dynamique, l'usage d'internet pour la formation tend à se répandre rapidement, grâce à l'interactivité de ses outils. De plus en plus de formations s'effectuent à distance. D'où l'intérêt de développer des compétences « transversales » en culture numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe, 10 % des contenus universitaires traitent de compétences transversales et complémentaires, selon les règles universitaires d'attribution des bachelors et masters dites processus de Bologne&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.uoc.edu/portal/fr/la_universitat/coneix_la_uoc/faqs/proces_bolonya/&amp;lt;/ref&amp;gt;. Néanmoins, pour un étudiant en histoire ou en médecine par exemple, rares sont encore les occasions de participer à l'un de ces cours. L'apprentissage reste focalisé sur la matière, la discipline, et non pas sur la manière d'apprendre, la dynamique d'autoconstruction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le numérique, l'apprentissage s'effectuait au temps de l'enfance et de l'adolescence. Il fallait alors acquérir quelques compétences de base et se former à un métier dont on ne changerait guère par la suite. La formation continue des adultes était peu développée, et rarement mise en valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Au XXIe siècle, changer de métier plusieurs fois dans son existence est devenu courant, voire indispensable. Mieux : nous pratiquerons demain des métiers qui n'existent pas aujourd'hui. Par conséquent, si l'on souhaite trouver sa place à l'ère numérique, développer des compétences relatives à un métier spécifique (tel que journaliste, électricien ou pilote de ligne) ne suffit plus. Il est désormais essentiel d'être conscient de l'existence des compétences de savoir-être, et de se donner les moyens d'y accéder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Exemples concrets de capacités transversales'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Prendre des notes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- analyser ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- comparer ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- déduire ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- appliquer ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- transposer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- interpréter ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- évaluer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- structurer un discours ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- manipuler des concepts ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- travailler en groupe ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer aux institutions citoyennes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- réaliser des projets personnels ou professionnels ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- écouter un interlocuteur dont on ne partage pas les idées ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'exprimer en public.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces nouvelles compétences ont toujours existé, mais dans le monde complexe qui est le nôtre, elles sont devenues incontournables. Elles nous permettent de maintenir un lien avec l'autre, de ne plus nous limiter à une tâche productive mais de nous ouvrir à la remise en question, au partage, à la différence et à la coopération, en transcendant les disciplines. Que l'on soit opticien, dentiste ou livreur à vélo, il faut être capable de gérer des situations de conflit, de se remettre en question, de mettre à jour ses compétences, de participer à des groupes de travail, etc. Sur Internet, les compétences transversales sont particulièrement nécessaires. Elles permettent d'apprendre de manière autodidacte et de trouver les bons repères pour ne pas se perdre sur les autoroutes de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'Internet favorise l'apprentissage par l'erreur. Une erreur signalée avec tact incite à la remise en question et à la progression.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La reconnaissance des autodidactes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un vaste programme initié dans l'Union européenne dès les années 2000 permet de documenter et de certifier les compétences des autodidactes et des personnes au parcours atypique. Baptisé ECVET (European Credit system for Vocational Education and Training), ce système se développe comme la citoyenneté numérique : lentement et en profondeur. Avec l'ECVET, il devient possible, à tout âge, de faire reconnaître ses acquis au-delà des frontières d'un pays ou des compétences spécifiques d'un métier. &amp;lt;ref&amp;gt; Plus d'informations sur [http://www.europe-education-formation.fr/ecvet.php www.europe-education-formation.fr] &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Tous polyvalents'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit extrait d’un entretien préalable à la réinsertion dans une agence pour l'emploi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La demandeuse d’emploi : ''« Je ne sais rien faire. J'ai passé les 20 dernières années à m'occuper de mes enfants » .'' &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La collaboratrice de l’agence : ''« Vous savez utiliser un ordinateur. Cela a de la valeur. Vous avez su planifier les activités de vos enfants, jongler entre la préparation des repas et l'accompagnement aux cours de piano ou de football. Vous avez su gérer les conflits rencontrés pendant leur puberté et maintenir avec eux un lien de confiance. Cela aussi a de la valeur. Ce sont autant de compétences transversales qui vont vous permettre de vous réinsérer dans le monde du travail. »''&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Fichier:dessin-metiers.jpg|thumb|Le travail aujourd'hui]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===eLearning===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la formation à distance (alias « eLearning ») est en plein essor, il reste toutefois beaucoup à faire pour qu'étudiants et enseignants deviennent vraiment partenaires et ne limitent pas leur usage des ordinateurs au transfert de documents électroniques. Le jour où les systèmes éducatifs auront pour objectif commun de contribuer à améliorer le patrimoine commun des connaissances de l'humanité, un grand pas en avant aura été accompli. Des plates-formes Internet conçues dans l'esprit de Wikipédia permettront alors à tous les corps de métier de débattre et de confronter leurs pratiques. Ce n'est pas une utopie. À une échelle modeste, le changement est déjà en marche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Nouveau code culturel : le RTFM'''&lt;br /&gt;
L'évolution numérique a suscité l'émergence d'un nouveau code culturel bien spécifique, baptisé RTFM, autrement dit ''Read The Fucking Manual'' (en français plus châtié : ''Relis Ton Fichu Manuel''). L'expression s'impose lorsque quelqu'un lance une question sans avoir au préalable, pris le temps d'effectuer une recherche sur Internet, pour vérifier si la réponse y était déjà accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Répondre alors « RTFM », c'est signifier en substance : ''« Mon cher ami, développe tes compétences d'autoformation en ayant le réflexe de chercher par toi-même pendant un petit moment avant de poser la question à quelqu'un, car la réponse, tu peux la trouver toi-même facilement. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le RTFM reste peu utilisé en dehors du monde des informaticiens, mais il traduit l'importance croissante du développement des compétences transversales. Il témoigne par ailleurs d'une fin de non-recevoir délivrée à toute personne cultivant une logique d'assistanat, c'est-à-dire qui attend l'aide de l'extérieur, fonctionnant sur l'énergie d'autrui et non sur ses propres ressources intérieures.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''« Le maître idéal transmet un savoir qu'il ne sait pas. »''  Proverbe zen'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Savez-vous les...==&lt;br /&gt;
'''''Compétences fondamentales :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser les moyens de communication ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- gérer l'information ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- utiliser les chiffres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser le processus de résolution des problèmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Habiletés pour le travail d'équipe :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler avec les autres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- savoir transmettre une information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Compétences en gestion personnelle :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer à des projets et accomplir des tâches ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- adopter une attitude et une conduite positive ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'adapter facilement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- apprendre de façon continue ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler en toute sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liste des compétences clés pour l'éducation et la formation tout au long de la vie&amp;lt;ref&amp;gt;Pour plus d'informations [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 ec.europa.eu] &amp;lt;/ref&amp;gt;== &lt;br /&gt;
- Communication dans la langue maternelle ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- communication en langues étrangères ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence mathématique et compétences de base en sciences et technologies ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence numérique ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- capacité d'apprendre à apprendre ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétences sociales et civiques ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- esprit d'initiative et d'entreprise ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- sensibilité et expression culturelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les 10 aptitudes les plus prisées par les employeurs &amp;lt;ref&amp;gt;D'après Currie (1991) [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 australie.uco.fr]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Habileté analytique ;&lt;br /&gt;
* flexibilité et talents variés ;&lt;br /&gt;
* aptitude interpersonnelle ;&lt;br /&gt;
* aptitude à la communication orale et écrite ;&lt;br /&gt;
* organisation, planification ;&lt;br /&gt;
* gestion du temps ;&lt;br /&gt;
* enthousiasme, motivation ;&lt;br /&gt;
* qualités de chef (leadership) ;&lt;br /&gt;
* faire preuve d'initiative et de dynamisme ;&lt;br /&gt;
* esprit d'équipe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devenir acteur de la société de l'information favorise l'acquisition de ces différents savoir-être. Par exemple, en prenant des responsabilités de modération sur un blog collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Transition vers la formation durable&amp;lt;ref&amp;gt;Stephen Sterling, consultant, repris et traduit par &lt;br /&gt;
[http://www.larevuedurable.com/editions/08.1.php la revue durable n° 8 de 2005], dédié à l'éducation.&amp;lt;/ref&amp;gt; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tableau ci-dessous a été réalisé par Stephen Sterling au tournant du millénaire. C'est un pédagogue qui n'a pas d'expertise particulière en culture internet, et qui ne s'en réclame pas. Et pourtant, on y voit à quel point la formation durable et internet vont dans le même sens. Dans l'éducation formelle, c'est l'approche dite &amp;quot;cathédrale&amp;quot; du partage, la hiérarchie de statut, le contrôle, tout passe par un chef suprême, une caste. Ne dit-on pas d'ailleurs d'un professeur qui parle tout seul devant une classe qui ne fait que l'écouter qu'il fait un cours &amp;quot;ex-cathedra&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'éducation durable tout comme sur Internet, le partage du savoir et le développement socioprofessionnel s'organisent de manière plus ouverte, flexible; la hiérarchie s'établit en fonction des contributions; c'est l'esprit du bazar, chacun peut être reconnu pour ses particularité, la biodiversité des modes d'apprentissage est mise en valeur. Ainsi dans l'éducation et dans la communication, il semble que les mêmes types de transition sont en cours, même si les termes utilisés dans ces 2 sphères sont assez différents. Au niveau éducatif, un des mouvements qui réfléchi à ces questions se surnomme &amp;quot;humanités numériques&amp;quot;. C'est un réseau informel d'enseignants et chercheurs qui essaie d'encourager leurs pairs à utiliser internet non plus seulement comme bureau de poste électronique, mais bien comme levier pour apprendre en communautés de pratiques, en partageant les connaissances sans barrières ni préjugés, ce qui reste bien loin des programmations comportementales dominantes dans la formation des enseignants et des formateurs. Internet, symbole des propriétés du numérique (décentralisation, a-synchronicité, symétrie, multilatéralité, instantanéité) étant simplement un grand levier pour l'évolution de ces modes de partages de la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; style=&amp;quot;margin: 1em auto 1em auto;&amp;quot; width=80%&lt;br /&gt;
! De l'éducation formelle&lt;br /&gt;
! ...vers l'éducation durable&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Un contrôle pour le cursus&lt;br /&gt;
| La construction de soi par le cursus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des connaissances fixes&lt;br /&gt;
| La reconnaissance de l'incertitude&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La connaissance abstraite&lt;br /&gt;
| La connaissance appliquée et locale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Une expérience cognitive&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'affectif, du spirituel et du pratique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'intellect&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'intuition et des sentiments&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'information et les données&lt;br /&gt;
| Une connaissance plus profonde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'enseignement&lt;br /&gt;
| L'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les contenus&lt;br /&gt;
| Les processus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des styles restreints d'apprentissage&lt;br /&gt;
| Des styles multiples d'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'instruction passive&lt;br /&gt;
| L'enquête participative et critique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'apprentissage non critique&lt;br /&gt;
| L'apprentissage réflexif &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La sélection et l'exclusion&lt;br /&gt;
| L'inclusion sociale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'éducation formelle&lt;br /&gt;
| L'apprentissage pour la vie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des spécialistes&lt;br /&gt;
| Des généralistes chez les enseignants et les élèves&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'individualisme&lt;br /&gt;
| La communauté&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'isolement institutionnel&lt;br /&gt;
| L'engagement social et communautaire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les disciplines&lt;br /&gt;
| L'inter- et la transdisciplinarité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les valeurs instrumentales&lt;br /&gt;
| Un nouveau sens de l'intégration des éthiques sociale et écologique et de la responsabilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des valeurs de compétition&lt;br /&gt;
| Des valeurs de coopération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de performance quantitative&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de processus qualitatifs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La valorisation du fait de savoir&lt;br /&gt;
| La valorisation du « savoir-être »&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Deux Quizz ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences en eCulture sont des compétences transversales utiles dans le monde du travail. C'est la responsabilité individuelle de chacun de les développer. Parmi les neuf options proposées ci-dessous, quelles sont les cinq expériences ou compétences acquises dans l'utilisation des technologies Internet qui vous semblent les plus à même d'être valorisées pour une activité professionnelle ? (Cinq bonnes réponses) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# S'insérer dans des communautés de pratiques en ligne ;&lt;br /&gt;
# Modérer des forums ou des communautés en ligne, des articles sur un blog ou sur un site communautaire ;&lt;br /&gt;
# Installer soi-même un système d'exploitation sur son ordinateur ;&lt;br /&gt;
# Faire des échanges par voie électronique avec des personnes d'autres langues/cultures ;&lt;br /&gt;
# Chercher les meilleurs tarifs pour voyager à bon prix ;&lt;br /&gt;
# Faire des expériences de prise de responsabilité au sein d'un groupe ;&lt;br /&gt;
# Avoir construit son ordinateur à partir de pièces détachées et savoir remplacer le disque dur ;&lt;br /&gt;
# Avoir une présence en ligne (ePortfolio ou blog par exemple) que l'on peut mettre valeur ;&lt;br /&gt;
# Télécharger de la musique et des séries TV avant tout le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexes==&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.cursus.edu/?module=directory&amp;amp;subMod=PROD&amp;amp;action=getMod&amp;amp;uid=10667 Répertoire de plates-formes d'e-learning et d'e-formation - 2012]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Réponses au quizz===&lt;br /&gt;
Bonnes réponses : 1,2,4,6,8.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12564</id>
		<title>Internet, moteur de formation continue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12564"/>
				<updated>2013-04-01T22:48:17Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* La reconnaissance des autodidactes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''savoir-faire, savoir-être, formation continue, formation à distance, eLearning, compétences transversales, participation individuelle''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La fin du tableau noir==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nombreuses sont les sonnettes d'alarme qui décrivent la rupture de plus en plus marquée entre les modes d'enseignement « traditionnels » et les attentes des élèves. Absentéisme, perte d'intérêt pour l'apprentissage, refus de l'autorité, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certaines filières innovantes, comme le cursus d'administration d’entreprise de l'Université fédérale de Salvador de Bahia au Brésil, on renouvelle les pratiques : ce sont les élèves qui assurent en partie les cours. Il n'y a plus de tableau noir, les tables sont grandes et rondes, au service de groupes de travail et de partage de savoir. Les enseignants sont présents à titre d'orientateurs, de facilitateurs et de valideurs des travaux collectifs des étudiants. Ces derniers peuvent ainsi développer leurs capacités à analyser, à critiquer, à trier, à synthétiser et à restituer la matière étudiée, sous l'œil bienveillant des plus expérimentés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette même dynamique, l'usage d'internet pour la formation tend à se répandre rapidement, grâce à l'interactivité de ses outils. De plus en plus de formations s'effectuent à distance. D'où l'intérêt de développer des compétences « transversales » en culture numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe, 10 % des contenus universitaires traitent de compétences transversales et complémentaires, selon les règles universitaires d'attribution des bachelors et masters dites processus de Bologne&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.uoc.edu/portal/fr/la_universitat/coneix_la_uoc/faqs/proces_bolonya/&amp;lt;/ref&amp;gt;. Néanmoins, pour un étudiant en histoire ou en médecine par exemple, rares sont encore les occasions de participer à l'un de ces cours. L'apprentissage reste focalisé sur la matière, la discipline, et non pas sur la manière d'apprendre, la dynamique d'autoconstruction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le numérique, l'apprentissage s'effectuait au temps de l'enfance et de l'adolescence. Il fallait alors acquérir quelques compétences de base et se former à un métier dont on ne changerait guère par la suite. La formation continue des adultes était peu développée et rarement mise en valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Au XXIe siècle, changer de métier plusieurs fois dans son existence est devenu courant, voire indispensable. Mieux : nous pratiquerons demain des métiers qui n'existent pas aujourd'hui. Par conséquent, si l'on souhaite trouver sa place à l'ère numérique, développer des compétences relatives à un métier spécifique (tel que journaliste, électricien ou pilote de ligne) ne suffit plus. Il est désormais essentiel d'être conscient de l'existence des compétences de savoir-être et de se donner les moyens d'y accéder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Exemples concrets de capacités transversales'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Prendre des notes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- analyser ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- comparer ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- déduire ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- appliquer ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- transposer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- interpréter ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- évaluer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- structurer un discours ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- manipuler des concepts ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- travailler en groupe ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer aux institutions citoyennes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- réaliser des projets personnels ou professionnels ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- écouter un interlocuteur dont on ne partage pas les idées ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'exprimer en public.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces nouvelles compétences ont toujours existé, mais dans le monde complexe qui est le nôtre, elles sont devenues incontournables. Elles nous permettent de maintenir un lien avec l'autre, de ne plus nous limiter à une tâche productive mais de nous ouvrir à la remise en question, au partage, à la différence et à la coopération, en transcendant les disciplines. Que l'on soit opticien, dentiste ou livreur à vélo, il faut être capable de gérer des situations de conflit, de se remettre en question, de mettre à jour ses compétences, de participer à des groupes de travail, etc. Sur Internet, les compétences transversales sont particulièrement nécessaires. Elles permettent d'apprendre de manière autodidacte et de trouver les bons repères pour ne pas se perdre sur les autoroutes de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'Internet favorise l'apprentissage par l'erreur. Une erreur signalée avec tact incite à la remise en question et à la progression.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La reconnaissance des autodidactes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un vaste programme initié dans l'Union européenne dès les années 2000 permet de documenter et de certifier les compétences des autodidactes et des personnes au parcours atypique. Baptisé ECVET (European Credit system for Vocational Education and Training), ce système se développe comme la citoyenneté numérique : lentement et en profondeur. Avec l'ECVET, il devient possible, à tout âge, de faire reconnaître ses acquis au-delà des frontières d'un pays ou des compétences spécifiques d'un métier. &amp;lt;ref&amp;gt; Plus d'informations sur [http://www.europe-education-formation.fr/ecvet.php www.europe-education-formation.fr] &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Tous polyvalents'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit extrait d’un entretien préalable à la réinsertion dans une agence pour l'emploi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La demandeuse d’emploi : ''« Je ne sais rien faire. J'ai passé les 20 dernières années à m'occuper de mes enfants » .'' &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La collaboratrice de l’agence : ''« Vous savez utiliser un ordinateur. Cela a de la valeur. Vous avez su planifier les activités de vos enfants, jongler entre la préparation des repas et l'accompagnement aux cours de piano ou de football. Vous avez su gérer les conflits rencontrés pendant leur puberté et maintenir avec eux un lien de confiance. Cela aussi a de la valeur. Ce sont autant de compétences transversales qui vont vous permettre de vous réinsérer dans le monde du travail. »''&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Fichier:dessin-metiers.jpg|thumb|Le travail aujourd'hui]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===eLearning===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la formation à distance (alias « eLearning ») est en plein essor, il reste toutefois beaucoup à faire pour qu'étudiants et enseignants deviennent vraiment partenaires et ne limitent pas leur usage des ordinateurs au transfert de documents électroniques. Le jour où les systèmes éducatifs auront pour objectif commun de contribuer à améliorer le patrimoine commun des connaissances de l'humanité, un grand pas en avant aura été accompli. Des plates-formes Internet conçues dans l'esprit de Wikipédia permettront alors à tous les corps de métier de débattre et de confronter leurs pratiques. Ce n'est pas une utopie. À une échelle modeste, le changement est déjà en marche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Nouveau code culturel : le RTFM'''&lt;br /&gt;
L'évolution numérique a suscité l'émergence d'un nouveau code culturel bien spécifique, baptisé RTFM, autrement dit ''Read The Fucking Manual'' (en français plus châtié : ''Relis Ton Fichu Manuel''). L'expression s'impose lorsque quelqu'un lance une question sans avoir au préalable, pris le temps d'effectuer une recherche sur Internet, pour vérifier si la réponse y était déjà accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Répondre alors « RTFM », c'est signifier en substance : ''« Mon cher ami, développe tes compétences d'autoformation en ayant le réflexe de chercher par toi-même pendant un petit moment avant de poser la question à quelqu'un, car la réponse, tu peux la trouver toi-même facilement. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le RTFM reste peu utilisé en dehors du monde des informaticiens, mais il traduit l'importance croissante du développement des compétences transversales. Il témoigne par ailleurs d'une fin de non-recevoir délivrée à toute personne cultivant une logique d'assistanat, c'est-à-dire qui attend l'aide de l'extérieur, fonctionnant sur l'énergie d'autrui et non sur ses propres ressources intérieures.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''« Le maître idéal transmet un savoir qu'il ne sait pas. »''  Proverbe zen'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Savez-vous les...==&lt;br /&gt;
'''''Compétences fondamentales :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser les moyens de communication ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- gérer l'information ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- utiliser les chiffres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser le processus de résolution des problèmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Habiletés pour le travail d'équipe :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler avec les autres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- savoir transmettre une information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Compétences en gestion personnelle :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer à des projets et accomplir des tâches ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- adopter une attitude et une conduite positive ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'adapter facilement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- apprendre de façon continue ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler en toute sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liste des compétences clés pour l'éducation et la formation tout au long de la vie&amp;lt;ref&amp;gt;Pour plus d'informations [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 ec.europa.eu] &amp;lt;/ref&amp;gt;== &lt;br /&gt;
- Communication dans la langue maternelle ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- communication en langues étrangères ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence mathématique et compétences de base en sciences et technologies ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence numérique ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- capacité d'apprendre à apprendre ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétences sociales et civiques ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- esprit d'initiative et d'entreprise ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- sensibilité et expression culturelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les 10 aptitudes les plus prisées par les employeurs &amp;lt;ref&amp;gt;D'après Currie (1991) [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 australie.uco.fr]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Habileté analytique ;&lt;br /&gt;
* flexibilité et talents variés ;&lt;br /&gt;
* aptitude interpersonnelle ;&lt;br /&gt;
* aptitude à la communication orale et écrite ;&lt;br /&gt;
* organisation, planification ;&lt;br /&gt;
* gestion du temps ;&lt;br /&gt;
* enthousiasme, motivation ;&lt;br /&gt;
* qualités de chef (leadership) ;&lt;br /&gt;
* faire preuve d'initiative et de dynamisme ;&lt;br /&gt;
* esprit d'équipe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devenir acteur de la société de l'information favorise l'acquisition de ces différents savoir-être. Par exemple, en prenant des responsabilités de modération sur un blog collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Transition vers la formation durable&amp;lt;ref&amp;gt;Stephen Sterling, consultant, repris et traduit par &lt;br /&gt;
[http://www.larevuedurable.com/editions/08.1.php la revue durable n° 8 de 2005], dédié à l'éducation.&amp;lt;/ref&amp;gt; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tableau ci-dessous a été réalisé par Stephen Sterling au tournant du millénaire. C'est un pédagogue qui n'a pas d'expertise particulière en culture internet, et qui ne s'en réclame pas. Et pourtant, on y voit à quel point la formation durable et internet vont dans le même sens. Dans l'éducation formelle, c'est l'approche dite &amp;quot;cathédrale&amp;quot; du partage, la hiérarchie de statut, le contrôle, tout passe par un chef suprême, une caste. Ne dit-on pas d'ailleurs d'un professeur qui parle tout seul devant une classe qui ne fait que l'écouter qu'il fait un cours &amp;quot;ex-cathedra&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'éducation durable tout comme sur Internet, le partage du savoir et le développement socioprofessionnel s'organisent de manière plus ouverte, flexible; la hiérarchie s'établit en fonction des contributions; c'est l'esprit du bazar, chacun peut être reconnu pour ses particularité, la biodiversité des modes d'apprentissage est mise en valeur. Ainsi dans l'éducation et dans la communication, il semble que les mêmes types de transition sont en cours, même si les termes utilisés dans ces 2 sphères sont assez différents. Au niveau éducatif, un des mouvements qui réfléchi à ces questions se surnomme &amp;quot;humanités numériques&amp;quot;. C'est un réseau informel d'enseignants et chercheurs qui essaie d'encourager leurs pairs à utiliser internet non plus seulement comme bureau de poste électronique, mais bien comme levier pour apprendre en communautés de pratiques, en partageant les connaissances sans barrières ni préjugés, ce qui reste bien loin des programmations comportementales dominantes dans la formation des enseignants et des formateurs. Internet, symbole des propriétés du numérique (décentralisation, a-synchronicité, symétrie, multilatéralité, instantanéité) étant simplement un grand levier pour l'évolution de ces modes de partages de la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; style=&amp;quot;margin: 1em auto 1em auto;&amp;quot; width=80%&lt;br /&gt;
! De l'éducation formelle&lt;br /&gt;
! ...vers l'éducation durable&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Un contrôle pour le cursus&lt;br /&gt;
| La construction de soi par le cursus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des connaissances fixes&lt;br /&gt;
| La reconnaissance de l'incertitude&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La connaissance abstraite&lt;br /&gt;
| La connaissance appliquée et locale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Une expérience cognitive&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'affectif, du spirituel et du pratique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'intellect&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'intuition et des sentiments&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'information et les données&lt;br /&gt;
| Une connaissance plus profonde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'enseignement&lt;br /&gt;
| L'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les contenus&lt;br /&gt;
| Les processus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des styles restreints d'apprentissage&lt;br /&gt;
| Des styles multiples d'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'instruction passive&lt;br /&gt;
| L'enquête participative et critique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'apprentissage non critique&lt;br /&gt;
| L'apprentissage réflexif &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La sélection et l'exclusion&lt;br /&gt;
| L'inclusion sociale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'éducation formelle&lt;br /&gt;
| L'apprentissage pour la vie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des spécialistes&lt;br /&gt;
| Des généralistes chez les enseignants et les élèves&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'individualisme&lt;br /&gt;
| La communauté&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'isolement institutionnel&lt;br /&gt;
| L'engagement social et communautaire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les disciplines&lt;br /&gt;
| L'inter- et la transdisciplinarité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les valeurs instrumentales&lt;br /&gt;
| Un nouveau sens de l'intégration des éthiques sociale et écologique et de la responsabilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des valeurs de compétition&lt;br /&gt;
| Des valeurs de coopération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de performance quantitative&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de processus qualitatifs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La valorisation du fait de savoir&lt;br /&gt;
| La valorisation du « savoir-être »&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Deux Quizz ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences en eCulture sont des compétences transversales utiles dans le monde du travail. C'est la responsabilité individuelle de chacun de les développer. Parmi les neuf options proposées ci-dessous, quelles sont les cinq expériences ou compétences acquises dans l'utilisation des technologies Internet qui vous semblent les plus à même d'être valorisées pour une activité professionnelle ? (Cinq bonnes réponses) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# S'insérer dans des communautés de pratiques en ligne ;&lt;br /&gt;
# Modérer des forums ou des communautés en ligne, des articles sur un blog ou sur un site communautaire ;&lt;br /&gt;
# Installer soi-même un système d'exploitation sur son ordinateur ;&lt;br /&gt;
# Faire des échanges par voie électronique avec des personnes d'autres langues/cultures ;&lt;br /&gt;
# Chercher les meilleurs tarifs pour voyager à bon prix ;&lt;br /&gt;
# Faire des expériences de prise de responsabilité au sein d'un groupe ;&lt;br /&gt;
# Avoir construit son ordinateur à partir de pièces détachées et savoir remplacer le disque dur ;&lt;br /&gt;
# Avoir une présence en ligne (ePortfolio ou blog par exemple) que l'on peut mettre valeur ;&lt;br /&gt;
# Télécharger de la musique et des séries TV avant tout le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexes==&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.cursus.edu/?module=directory&amp;amp;subMod=PROD&amp;amp;action=getMod&amp;amp;uid=10667 Répertoire de plates-formes d'e-learning et d'e-formation - 2012]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Réponses au quizz===&lt;br /&gt;
Bonnes réponses : 1,2,4,6,8.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12563</id>
		<title>Internet, moteur de formation continue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12563"/>
				<updated>2013-04-01T22:47:54Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* La reconnaissance des autodidactes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''savoir-faire, savoir-être, formation continue, formation à distance, eLearning, compétences transversales, participation individuelle''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La fin du tableau noir==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nombreuses sont les sonnettes d'alarme qui décrivent la rupture de plus en plus marquée entre les modes d'enseignement « traditionnels » et les attentes des élèves. Absentéisme, perte d'intérêt pour l'apprentissage, refus de l'autorité, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certaines filières innovantes, comme le cursus d'administration d’entreprise de l'Université fédérale de Salvador de Bahia au Brésil, on renouvelle les pratiques : ce sont les élèves qui assurent en partie les cours. Il n'y a plus de tableau noir, les tables sont grandes et rondes, au service de groupes de travail et de partage de savoir. Les enseignants sont présents à titre d'orientateurs, de facilitateurs et de valideurs des travaux collectifs des étudiants. Ces derniers peuvent ainsi développer leurs capacités à analyser, à critiquer, à trier, à synthétiser et à restituer la matière étudiée, sous l'œil bienveillant des plus expérimentés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette même dynamique, l'usage d'internet pour la formation tend à se répandre rapidement, grâce à l'interactivité de ses outils. De plus en plus de formations s'effectuent à distance. D'où l'intérêt de développer des compétences « transversales » en culture numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe, 10 % des contenus universitaires traitent de compétences transversales et complémentaires, selon les règles universitaires d'attribution des bachelors et masters dites processus de Bologne&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.uoc.edu/portal/fr/la_universitat/coneix_la_uoc/faqs/proces_bolonya/&amp;lt;/ref&amp;gt;. Néanmoins, pour un étudiant en histoire ou en médecine par exemple, rares sont encore les occasions de participer à l'un de ces cours. L'apprentissage reste focalisé sur la matière, la discipline, et non pas sur la manière d'apprendre, la dynamique d'autoconstruction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le numérique, l'apprentissage s'effectuait au temps de l'enfance et de l'adolescence. Il fallait alors acquérir quelques compétences de base et se former à un métier dont on ne changerait guère par la suite. La formation continue des adultes était peu développée et rarement mise en valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Au XXIe siècle, changer de métier plusieurs fois dans son existence est devenu courant, voire indispensable. Mieux : nous pratiquerons demain des métiers qui n'existent pas aujourd'hui. Par conséquent, si l'on souhaite trouver sa place à l'ère numérique, développer des compétences relatives à un métier spécifique (tel que journaliste, électricien ou pilote de ligne) ne suffit plus. Il est désormais essentiel d'être conscient de l'existence des compétences de savoir-être et de se donner les moyens d'y accéder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Exemples concrets de capacités transversales'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Prendre des notes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- analyser ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- comparer ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- déduire ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- appliquer ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- transposer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- interpréter ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- évaluer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- structurer un discours ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- manipuler des concepts ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- travailler en groupe ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer aux institutions citoyennes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- réaliser des projets personnels ou professionnels ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- écouter un interlocuteur dont on ne partage pas les idées ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'exprimer en public.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces nouvelles compétences ont toujours existé, mais dans le monde complexe qui est le nôtre, elles sont devenues incontournables. Elles nous permettent de maintenir un lien avec l'autre, de ne plus nous limiter à une tâche productive mais de nous ouvrir à la remise en question, au partage, à la différence et à la coopération, en transcendant les disciplines. Que l'on soit opticien, dentiste ou livreur à vélo, il faut être capable de gérer des situations de conflit, de se remettre en question, de mettre à jour ses compétences, de participer à des groupes de travail, etc. Sur Internet, les compétences transversales sont particulièrement nécessaires. Elles permettent d'apprendre de manière autodidacte et de trouver les bons repères pour ne pas se perdre sur les autoroutes de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'Internet favorise l'apprentissage par l'erreur. Une erreur signalée avec tact incite à la remise en question et à la progression.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La reconnaissance des autodidactes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un vaste programme initié dans l'Union européenne dès les années 2000 permet de documenter et de certifier les compétences des autodidactes et des personnes au parcours atypique. Baptisé ECVET (European Credit system for Vocational Education and Training), ce système se développe comme la citoyenneté numérique : lentement et en profondeur. Avec l'ECVET, il devient possible, à tout âge, de faire reconnaître ses acquis au-delà des frontières d'un pays ou des compétences spécifiques d'un métier. &amp;lt;ref&amp;gt; Plus d'informations sur [http://www.europe-education-formation.fr/ecvet.php www.europe-education-formation.fr] &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Tous polyvalents'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit extrait d’un entretien préalable à la réinsertion dans une agence pour l'emploi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La demandeuse d’emploi : ''« Je ne sais rien faire. J'ai passé les 20 dernières années à m'occuper de mes enfants » .'' &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La collaboratrice de l’agence : ''« Vous savez utiliser un ordinateur. Cela a de la valeur. Vous avez su planifier les activités de vos enfants, jongler entre la préparation des repas et l'accompagnement aux cours de piano ou de football. Vous avez su gérer les conflits rencontrés pendant leur puberté et maintenir avec eux un lien de confiance. Cela aussi a de la valeur. Ce sont autant de compétences transversales qui vont vous permettre de vous réinsérer dans le monde du travail. »''&lt;br /&gt;
[[Fichier:dessin-metiers.jpg|thumb|Le travail aujourd'hui]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===eLearning===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la formation à distance (alias « eLearning ») est en plein essor, il reste toutefois beaucoup à faire pour qu'étudiants et enseignants deviennent vraiment partenaires et ne limitent pas leur usage des ordinateurs au transfert de documents électroniques. Le jour où les systèmes éducatifs auront pour objectif commun de contribuer à améliorer le patrimoine commun des connaissances de l'humanité, un grand pas en avant aura été accompli. Des plates-formes Internet conçues dans l'esprit de Wikipédia permettront alors à tous les corps de métier de débattre et de confronter leurs pratiques. Ce n'est pas une utopie. À une échelle modeste, le changement est déjà en marche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Nouveau code culturel : le RTFM'''&lt;br /&gt;
L'évolution numérique a suscité l'émergence d'un nouveau code culturel bien spécifique, baptisé RTFM, autrement dit ''Read The Fucking Manual'' (en français plus châtié : ''Relis Ton Fichu Manuel''). L'expression s'impose lorsque quelqu'un lance une question sans avoir au préalable, pris le temps d'effectuer une recherche sur Internet, pour vérifier si la réponse y était déjà accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Répondre alors « RTFM », c'est signifier en substance : ''« Mon cher ami, développe tes compétences d'autoformation en ayant le réflexe de chercher par toi-même pendant un petit moment avant de poser la question à quelqu'un, car la réponse, tu peux la trouver toi-même facilement. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le RTFM reste peu utilisé en dehors du monde des informaticiens, mais il traduit l'importance croissante du développement des compétences transversales. Il témoigne par ailleurs d'une fin de non-recevoir délivrée à toute personne cultivant une logique d'assistanat, c'est-à-dire qui attend l'aide de l'extérieur, fonctionnant sur l'énergie d'autrui et non sur ses propres ressources intérieures.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''« Le maître idéal transmet un savoir qu'il ne sait pas. »''  Proverbe zen'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Savez-vous les...==&lt;br /&gt;
'''''Compétences fondamentales :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser les moyens de communication ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- gérer l'information ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- utiliser les chiffres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser le processus de résolution des problèmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Habiletés pour le travail d'équipe :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler avec les autres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- savoir transmettre une information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Compétences en gestion personnelle :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer à des projets et accomplir des tâches ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- adopter une attitude et une conduite positive ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'adapter facilement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- apprendre de façon continue ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler en toute sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liste des compétences clés pour l'éducation et la formation tout au long de la vie&amp;lt;ref&amp;gt;Pour plus d'informations [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 ec.europa.eu] &amp;lt;/ref&amp;gt;== &lt;br /&gt;
- Communication dans la langue maternelle ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- communication en langues étrangères ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence mathématique et compétences de base en sciences et technologies ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence numérique ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- capacité d'apprendre à apprendre ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétences sociales et civiques ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- esprit d'initiative et d'entreprise ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- sensibilité et expression culturelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les 10 aptitudes les plus prisées par les employeurs &amp;lt;ref&amp;gt;D'après Currie (1991) [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 australie.uco.fr]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Habileté analytique ;&lt;br /&gt;
* flexibilité et talents variés ;&lt;br /&gt;
* aptitude interpersonnelle ;&lt;br /&gt;
* aptitude à la communication orale et écrite ;&lt;br /&gt;
* organisation, planification ;&lt;br /&gt;
* gestion du temps ;&lt;br /&gt;
* enthousiasme, motivation ;&lt;br /&gt;
* qualités de chef (leadership) ;&lt;br /&gt;
* faire preuve d'initiative et de dynamisme ;&lt;br /&gt;
* esprit d'équipe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devenir acteur de la société de l'information favorise l'acquisition de ces différents savoir-être. Par exemple, en prenant des responsabilités de modération sur un blog collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Transition vers la formation durable&amp;lt;ref&amp;gt;Stephen Sterling, consultant, repris et traduit par &lt;br /&gt;
[http://www.larevuedurable.com/editions/08.1.php la revue durable n° 8 de 2005], dédié à l'éducation.&amp;lt;/ref&amp;gt; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tableau ci-dessous a été réalisé par Stephen Sterling au tournant du millénaire. C'est un pédagogue qui n'a pas d'expertise particulière en culture internet, et qui ne s'en réclame pas. Et pourtant, on y voit à quel point la formation durable et internet vont dans le même sens. Dans l'éducation formelle, c'est l'approche dite &amp;quot;cathédrale&amp;quot; du partage, la hiérarchie de statut, le contrôle, tout passe par un chef suprême, une caste. Ne dit-on pas d'ailleurs d'un professeur qui parle tout seul devant une classe qui ne fait que l'écouter qu'il fait un cours &amp;quot;ex-cathedra&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'éducation durable tout comme sur Internet, le partage du savoir et le développement socioprofessionnel s'organisent de manière plus ouverte, flexible; la hiérarchie s'établit en fonction des contributions; c'est l'esprit du bazar, chacun peut être reconnu pour ses particularité, la biodiversité des modes d'apprentissage est mise en valeur. Ainsi dans l'éducation et dans la communication, il semble que les mêmes types de transition sont en cours, même si les termes utilisés dans ces 2 sphères sont assez différents. Au niveau éducatif, un des mouvements qui réfléchi à ces questions se surnomme &amp;quot;humanités numériques&amp;quot;. C'est un réseau informel d'enseignants et chercheurs qui essaie d'encourager leurs pairs à utiliser internet non plus seulement comme bureau de poste électronique, mais bien comme levier pour apprendre en communautés de pratiques, en partageant les connaissances sans barrières ni préjugés, ce qui reste bien loin des programmations comportementales dominantes dans la formation des enseignants et des formateurs. Internet, symbole des propriétés du numérique (décentralisation, a-synchronicité, symétrie, multilatéralité, instantanéité) étant simplement un grand levier pour l'évolution de ces modes de partages de la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; style=&amp;quot;margin: 1em auto 1em auto;&amp;quot; width=80%&lt;br /&gt;
! De l'éducation formelle&lt;br /&gt;
! ...vers l'éducation durable&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Un contrôle pour le cursus&lt;br /&gt;
| La construction de soi par le cursus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des connaissances fixes&lt;br /&gt;
| La reconnaissance de l'incertitude&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La connaissance abstraite&lt;br /&gt;
| La connaissance appliquée et locale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Une expérience cognitive&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'affectif, du spirituel et du pratique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'intellect&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'intuition et des sentiments&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'information et les données&lt;br /&gt;
| Une connaissance plus profonde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'enseignement&lt;br /&gt;
| L'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les contenus&lt;br /&gt;
| Les processus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des styles restreints d'apprentissage&lt;br /&gt;
| Des styles multiples d'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'instruction passive&lt;br /&gt;
| L'enquête participative et critique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'apprentissage non critique&lt;br /&gt;
| L'apprentissage réflexif &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La sélection et l'exclusion&lt;br /&gt;
| L'inclusion sociale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'éducation formelle&lt;br /&gt;
| L'apprentissage pour la vie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des spécialistes&lt;br /&gt;
| Des généralistes chez les enseignants et les élèves&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'individualisme&lt;br /&gt;
| La communauté&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'isolement institutionnel&lt;br /&gt;
| L'engagement social et communautaire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les disciplines&lt;br /&gt;
| L'inter- et la transdisciplinarité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les valeurs instrumentales&lt;br /&gt;
| Un nouveau sens de l'intégration des éthiques sociale et écologique et de la responsabilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des valeurs de compétition&lt;br /&gt;
| Des valeurs de coopération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de performance quantitative&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de processus qualitatifs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La valorisation du fait de savoir&lt;br /&gt;
| La valorisation du « savoir-être »&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Deux Quizz ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences en eCulture sont des compétences transversales utiles dans le monde du travail. C'est la responsabilité individuelle de chacun de les développer. Parmi les neuf options proposées ci-dessous, quelles sont les cinq expériences ou compétences acquises dans l'utilisation des technologies Internet qui vous semblent les plus à même d'être valorisées pour une activité professionnelle ? (Cinq bonnes réponses) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# S'insérer dans des communautés de pratiques en ligne ;&lt;br /&gt;
# Modérer des forums ou des communautés en ligne, des articles sur un blog ou sur un site communautaire ;&lt;br /&gt;
# Installer soi-même un système d'exploitation sur son ordinateur ;&lt;br /&gt;
# Faire des échanges par voie électronique avec des personnes d'autres langues/cultures ;&lt;br /&gt;
# Chercher les meilleurs tarifs pour voyager à bon prix ;&lt;br /&gt;
# Faire des expériences de prise de responsabilité au sein d'un groupe ;&lt;br /&gt;
# Avoir construit son ordinateur à partir de pièces détachées et savoir remplacer le disque dur ;&lt;br /&gt;
# Avoir une présence en ligne (ePortfolio ou blog par exemple) que l'on peut mettre valeur ;&lt;br /&gt;
# Télécharger de la musique et des séries TV avant tout le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexes==&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.cursus.edu/?module=directory&amp;amp;subMod=PROD&amp;amp;action=getMod&amp;amp;uid=10667 Répertoire de plates-formes d'e-learning et d'e-formation - 2012]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Réponses au quizz===&lt;br /&gt;
Bonnes réponses : 1,2,4,6,8.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12562</id>
		<title>Internet, moteur de formation continue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12562"/>
				<updated>2013-04-01T22:47:18Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Tous polyvalents */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''savoir-faire, savoir-être, formation continue, formation à distance, eLearning, compétences transversales, participation individuelle''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La fin du tableau noir==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nombreuses sont les sonnettes d'alarme qui décrivent la rupture de plus en plus marquée entre les modes d'enseignement « traditionnels » et les attentes des élèves. Absentéisme, perte d'intérêt pour l'apprentissage, refus de l'autorité, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certaines filières innovantes, comme le cursus d'administration d’entreprise de l'Université fédérale de Salvador de Bahia au Brésil, on renouvelle les pratiques : ce sont les élèves qui assurent en partie les cours. Il n'y a plus de tableau noir, les tables sont grandes et rondes, au service de groupes de travail et de partage de savoir. Les enseignants sont présents à titre d'orientateurs, de facilitateurs et de valideurs des travaux collectifs des étudiants. Ces derniers peuvent ainsi développer leurs capacités à analyser, à critiquer, à trier, à synthétiser et à restituer la matière étudiée, sous l'œil bienveillant des plus expérimentés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette même dynamique, l'usage d'internet pour la formation tend à se répandre rapidement, grâce à l'interactivité de ses outils. De plus en plus de formations s'effectuent à distance. D'où l'intérêt de développer des compétences « transversales » en culture numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe, 10 % des contenus universitaires traitent de compétences transversales et complémentaires, selon les règles universitaires d'attribution des bachelors et masters dites processus de Bologne&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.uoc.edu/portal/fr/la_universitat/coneix_la_uoc/faqs/proces_bolonya/&amp;lt;/ref&amp;gt;. Néanmoins, pour un étudiant en histoire ou en médecine par exemple, rares sont encore les occasions de participer à l'un de ces cours. L'apprentissage reste focalisé sur la matière, la discipline, et non pas sur la manière d'apprendre, la dynamique d'autoconstruction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le numérique, l'apprentissage s'effectuait au temps de l'enfance et de l'adolescence. Il fallait alors acquérir quelques compétences de base et se former à un métier dont on ne changerait guère par la suite. La formation continue des adultes était peu développée et rarement mise en valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Au XXIe siècle, changer de métier plusieurs fois dans son existence est devenu courant, voire indispensable. Mieux : nous pratiquerons demain des métiers qui n'existent pas aujourd'hui. Par conséquent, si l'on souhaite trouver sa place à l'ère numérique, développer des compétences relatives à un métier spécifique (tel que journaliste, électricien ou pilote de ligne) ne suffit plus. Il est désormais essentiel d'être conscient de l'existence des compétences de savoir-être et de se donner les moyens d'y accéder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Exemples concrets de capacités transversales'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Prendre des notes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- analyser ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- comparer ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- déduire ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- appliquer ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- transposer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- interpréter ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- évaluer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- structurer un discours ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- manipuler des concepts ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- travailler en groupe ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer aux institutions citoyennes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- réaliser des projets personnels ou professionnels ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- écouter un interlocuteur dont on ne partage pas les idées ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'exprimer en public.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces nouvelles compétences ont toujours existé, mais dans le monde complexe qui est le nôtre, elles sont devenues incontournables. Elles nous permettent de maintenir un lien avec l'autre, de ne plus nous limiter à une tâche productive mais de nous ouvrir à la remise en question, au partage, à la différence et à la coopération, en transcendant les disciplines. Que l'on soit opticien, dentiste ou livreur à vélo, il faut être capable de gérer des situations de conflit, de se remettre en question, de mettre à jour ses compétences, de participer à des groupes de travail, etc. Sur Internet, les compétences transversales sont particulièrement nécessaires. Elles permettent d'apprendre de manière autodidacte et de trouver les bons repères pour ne pas se perdre sur les autoroutes de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'Internet favorise l'apprentissage par l'erreur. Une erreur signalée avec tact incite à la remise en question et à la progression.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La reconnaissance des autodidactes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un vaste programme initié dans l'Union européenne dès les années 2000 permet de documenter et de certifier les compétences des autodidactes et des personnes au parcours atypique. Baptisé ECVET (European Credit system for Vocational Education and Training), ce système se développe comme la citoyenneté numérique : lentement et en profondeur. Avec l'ECVET, il devient possible, à tout âge, de faire reconnaître ses acquis au-delà des frontières d'un pays ou des compétences spécifiques d'un métier. &amp;lt;ref&amp;gt; Plus d'informations sur [http://www.europe-education-formation.fr/ecvet.php www.europe-education-formation.fr] &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Tous polyvalents===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit extrait d’un entretien préalable à la réinsertion dans une agence pour l'emploi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La demandeuse d’emploi : ''« Je ne sais rien faire. J'ai passé les 20 dernières années à m'occuper de mes enfants » .'' &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La collaboratrice de l’agence : ''« Vous savez utiliser un ordinateur. Cela a de la valeur. Vous avez su planifier les activités de vos enfants, jongler entre la préparation des repas et l'accompagnement aux cours de piano ou de football. Vous avez su gérer les conflits rencontrés pendant leur puberté et maintenir avec eux un lien de confiance. Cela aussi a de la valeur. Ce sont autant de compétences transversales qui vont vous permettre de vous réinsérer dans le monde du travail. »''&lt;br /&gt;
[[Fichier:dessin-metiers.jpg|thumb|Le travail aujourd'hui]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===eLearning===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la formation à distance (alias « eLearning ») est en plein essor, il reste toutefois beaucoup à faire pour qu'étudiants et enseignants deviennent vraiment partenaires et ne limitent pas leur usage des ordinateurs au transfert de documents électroniques. Le jour où les systèmes éducatifs auront pour objectif commun de contribuer à améliorer le patrimoine commun des connaissances de l'humanité, un grand pas en avant aura été accompli. Des plates-formes Internet conçues dans l'esprit de Wikipédia permettront alors à tous les corps de métier de débattre et de confronter leurs pratiques. Ce n'est pas une utopie. À une échelle modeste, le changement est déjà en marche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Nouveau code culturel : le RTFM'''&lt;br /&gt;
L'évolution numérique a suscité l'émergence d'un nouveau code culturel bien spécifique, baptisé RTFM, autrement dit ''Read The Fucking Manual'' (en français plus châtié : ''Relis Ton Fichu Manuel''). L'expression s'impose lorsque quelqu'un lance une question sans avoir au préalable, pris le temps d'effectuer une recherche sur Internet, pour vérifier si la réponse y était déjà accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Répondre alors « RTFM », c'est signifier en substance : ''« Mon cher ami, développe tes compétences d'autoformation en ayant le réflexe de chercher par toi-même pendant un petit moment avant de poser la question à quelqu'un, car la réponse, tu peux la trouver toi-même facilement. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le RTFM reste peu utilisé en dehors du monde des informaticiens, mais il traduit l'importance croissante du développement des compétences transversales. Il témoigne par ailleurs d'une fin de non-recevoir délivrée à toute personne cultivant une logique d'assistanat, c'est-à-dire qui attend l'aide de l'extérieur, fonctionnant sur l'énergie d'autrui et non sur ses propres ressources intérieures.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''« Le maître idéal transmet un savoir qu'il ne sait pas. »''  Proverbe zen'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Savez-vous les...==&lt;br /&gt;
'''''Compétences fondamentales :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser les moyens de communication ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- gérer l'information ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- utiliser les chiffres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser le processus de résolution des problèmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Habiletés pour le travail d'équipe :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler avec les autres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- savoir transmettre une information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Compétences en gestion personnelle :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer à des projets et accomplir des tâches ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- adopter une attitude et une conduite positive ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'adapter facilement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- apprendre de façon continue ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler en toute sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liste des compétences clés pour l'éducation et la formation tout au long de la vie&amp;lt;ref&amp;gt;Pour plus d'informations [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 ec.europa.eu] &amp;lt;/ref&amp;gt;== &lt;br /&gt;
- Communication dans la langue maternelle ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- communication en langues étrangères ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence mathématique et compétences de base en sciences et technologies ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence numérique ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- capacité d'apprendre à apprendre ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétences sociales et civiques ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- esprit d'initiative et d'entreprise ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- sensibilité et expression culturelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les 10 aptitudes les plus prisées par les employeurs &amp;lt;ref&amp;gt;D'après Currie (1991) [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 australie.uco.fr]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Habileté analytique ;&lt;br /&gt;
* flexibilité et talents variés ;&lt;br /&gt;
* aptitude interpersonnelle ;&lt;br /&gt;
* aptitude à la communication orale et écrite ;&lt;br /&gt;
* organisation, planification ;&lt;br /&gt;
* gestion du temps ;&lt;br /&gt;
* enthousiasme, motivation ;&lt;br /&gt;
* qualités de chef (leadership) ;&lt;br /&gt;
* faire preuve d'initiative et de dynamisme ;&lt;br /&gt;
* esprit d'équipe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devenir acteur de la société de l'information favorise l'acquisition de ces différents savoir-être. Par exemple, en prenant des responsabilités de modération sur un blog collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Transition vers la formation durable&amp;lt;ref&amp;gt;Stephen Sterling, consultant, repris et traduit par &lt;br /&gt;
[http://www.larevuedurable.com/editions/08.1.php la revue durable n° 8 de 2005], dédié à l'éducation.&amp;lt;/ref&amp;gt; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tableau ci-dessous a été réalisé par Stephen Sterling au tournant du millénaire. C'est un pédagogue qui n'a pas d'expertise particulière en culture internet, et qui ne s'en réclame pas. Et pourtant, on y voit à quel point la formation durable et internet vont dans le même sens. Dans l'éducation formelle, c'est l'approche dite &amp;quot;cathédrale&amp;quot; du partage, la hiérarchie de statut, le contrôle, tout passe par un chef suprême, une caste. Ne dit-on pas d'ailleurs d'un professeur qui parle tout seul devant une classe qui ne fait que l'écouter qu'il fait un cours &amp;quot;ex-cathedra&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'éducation durable tout comme sur Internet, le partage du savoir et le développement socioprofessionnel s'organisent de manière plus ouverte, flexible; la hiérarchie s'établit en fonction des contributions; c'est l'esprit du bazar, chacun peut être reconnu pour ses particularité, la biodiversité des modes d'apprentissage est mise en valeur. Ainsi dans l'éducation et dans la communication, il semble que les mêmes types de transition sont en cours, même si les termes utilisés dans ces 2 sphères sont assez différents. Au niveau éducatif, un des mouvements qui réfléchi à ces questions se surnomme &amp;quot;humanités numériques&amp;quot;. C'est un réseau informel d'enseignants et chercheurs qui essaie d'encourager leurs pairs à utiliser internet non plus seulement comme bureau de poste électronique, mais bien comme levier pour apprendre en communautés de pratiques, en partageant les connaissances sans barrières ni préjugés, ce qui reste bien loin des programmations comportementales dominantes dans la formation des enseignants et des formateurs. Internet, symbole des propriétés du numérique (décentralisation, a-synchronicité, symétrie, multilatéralité, instantanéité) étant simplement un grand levier pour l'évolution de ces modes de partages de la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; style=&amp;quot;margin: 1em auto 1em auto;&amp;quot; width=80%&lt;br /&gt;
! De l'éducation formelle&lt;br /&gt;
! ...vers l'éducation durable&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Un contrôle pour le cursus&lt;br /&gt;
| La construction de soi par le cursus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des connaissances fixes&lt;br /&gt;
| La reconnaissance de l'incertitude&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La connaissance abstraite&lt;br /&gt;
| La connaissance appliquée et locale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Une expérience cognitive&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'affectif, du spirituel et du pratique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'intellect&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'intuition et des sentiments&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'information et les données&lt;br /&gt;
| Une connaissance plus profonde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'enseignement&lt;br /&gt;
| L'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les contenus&lt;br /&gt;
| Les processus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des styles restreints d'apprentissage&lt;br /&gt;
| Des styles multiples d'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'instruction passive&lt;br /&gt;
| L'enquête participative et critique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'apprentissage non critique&lt;br /&gt;
| L'apprentissage réflexif &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La sélection et l'exclusion&lt;br /&gt;
| L'inclusion sociale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'éducation formelle&lt;br /&gt;
| L'apprentissage pour la vie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des spécialistes&lt;br /&gt;
| Des généralistes chez les enseignants et les élèves&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'individualisme&lt;br /&gt;
| La communauté&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'isolement institutionnel&lt;br /&gt;
| L'engagement social et communautaire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les disciplines&lt;br /&gt;
| L'inter- et la transdisciplinarité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les valeurs instrumentales&lt;br /&gt;
| Un nouveau sens de l'intégration des éthiques sociale et écologique et de la responsabilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des valeurs de compétition&lt;br /&gt;
| Des valeurs de coopération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de performance quantitative&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de processus qualitatifs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La valorisation du fait de savoir&lt;br /&gt;
| La valorisation du « savoir-être »&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Deux Quizz ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences en eCulture sont des compétences transversales utiles dans le monde du travail. C'est la responsabilité individuelle de chacun de les développer. Parmi les neuf options proposées ci-dessous, quelles sont les cinq expériences ou compétences acquises dans l'utilisation des technologies Internet qui vous semblent les plus à même d'être valorisées pour une activité professionnelle ? (Cinq bonnes réponses) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# S'insérer dans des communautés de pratiques en ligne ;&lt;br /&gt;
# Modérer des forums ou des communautés en ligne, des articles sur un blog ou sur un site communautaire ;&lt;br /&gt;
# Installer soi-même un système d'exploitation sur son ordinateur ;&lt;br /&gt;
# Faire des échanges par voie électronique avec des personnes d'autres langues/cultures ;&lt;br /&gt;
# Chercher les meilleurs tarifs pour voyager à bon prix ;&lt;br /&gt;
# Faire des expériences de prise de responsabilité au sein d'un groupe ;&lt;br /&gt;
# Avoir construit son ordinateur à partir de pièces détachées et savoir remplacer le disque dur ;&lt;br /&gt;
# Avoir une présence en ligne (ePortfolio ou blog par exemple) que l'on peut mettre valeur ;&lt;br /&gt;
# Télécharger de la musique et des séries TV avant tout le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexes==&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.cursus.edu/?module=directory&amp;amp;subMod=PROD&amp;amp;action=getMod&amp;amp;uid=10667 Répertoire de plates-formes d'e-learning et d'e-formation - 2012]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Réponses au quizz===&lt;br /&gt;
Bonnes réponses : 1,2,4,6,8.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12561</id>
		<title>Internet, moteur de formation continue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12561"/>
				<updated>2013-04-01T22:46:19Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''savoir-faire, savoir-être, formation continue, formation à distance, eLearning, compétences transversales, participation individuelle''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La fin du tableau noir==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nombreuses sont les sonnettes d'alarme qui décrivent la rupture de plus en plus marquée entre les modes d'enseignement « traditionnels » et les attentes des élèves. Absentéisme, perte d'intérêt pour l'apprentissage, refus de l'autorité, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certaines filières innovantes, comme le cursus d'administration d’entreprise de l'Université fédérale de Salvador de Bahia au Brésil, on renouvelle les pratiques : ce sont les élèves qui assurent en partie les cours. Il n'y a plus de tableau noir, les tables sont grandes et rondes, au service de groupes de travail et de partage de savoir. Les enseignants sont présents à titre d'orientateurs, de facilitateurs et de valideurs des travaux collectifs des étudiants. Ces derniers peuvent ainsi développer leurs capacités à analyser, à critiquer, à trier, à synthétiser et à restituer la matière étudiée, sous l'œil bienveillant des plus expérimentés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette même dynamique, l'usage d'internet pour la formation tend à se répandre rapidement, grâce à l'interactivité de ses outils. De plus en plus de formations s'effectuent à distance. D'où l'intérêt de développer des compétences « transversales » en culture numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe, 10 % des contenus universitaires traitent de compétences transversales et complémentaires, selon les règles universitaires d'attribution des bachelors et masters dites processus de Bologne&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.uoc.edu/portal/fr/la_universitat/coneix_la_uoc/faqs/proces_bolonya/&amp;lt;/ref&amp;gt;. Néanmoins, pour un étudiant en histoire ou en médecine par exemple, rares sont encore les occasions de participer à l'un de ces cours. L'apprentissage reste focalisé sur la matière, la discipline, et non pas sur la manière d'apprendre, la dynamique d'autoconstruction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le numérique, l'apprentissage s'effectuait au temps de l'enfance et de l'adolescence. Il fallait alors acquérir quelques compétences de base et se former à un métier dont on ne changerait guère par la suite. La formation continue des adultes était peu développée et rarement mise en valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Au XXIe siècle, changer de métier plusieurs fois dans son existence est devenu courant, voire indispensable. Mieux : nous pratiquerons demain des métiers qui n'existent pas aujourd'hui. Par conséquent, si l'on souhaite trouver sa place à l'ère numérique, développer des compétences relatives à un métier spécifique (tel que journaliste, électricien ou pilote de ligne) ne suffit plus. Il est désormais essentiel d'être conscient de l'existence des compétences de savoir-être et de se donner les moyens d'y accéder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Exemples concrets de capacités transversales'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Prendre des notes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- analyser ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- comparer ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- déduire ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- appliquer ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- transposer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- interpréter ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- évaluer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- structurer un discours ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- manipuler des concepts ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- travailler en groupe ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer aux institutions citoyennes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- réaliser des projets personnels ou professionnels ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- écouter un interlocuteur dont on ne partage pas les idées ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'exprimer en public.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces nouvelles compétences ont toujours existé, mais dans le monde complexe qui est le nôtre, elles sont devenues incontournables. Elles nous permettent de maintenir un lien avec l'autre, de ne plus nous limiter à une tâche productive mais de nous ouvrir à la remise en question, au partage, à la différence et à la coopération, en transcendant les disciplines. Que l'on soit opticien, dentiste ou livreur à vélo, il faut être capable de gérer des situations de conflit, de se remettre en question, de mettre à jour ses compétences, de participer à des groupes de travail, etc. Sur Internet, les compétences transversales sont particulièrement nécessaires. Elles permettent d'apprendre de manière autodidacte et de trouver les bons repères pour ne pas se perdre sur les autoroutes de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'Internet favorise l'apprentissage par l'erreur. Une erreur signalée avec tact incite à la remise en question et à la progression.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La reconnaissance des autodidactes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un vaste programme initié dans l'Union européenne dès les années 2000 permet de documenter et de certifier les compétences des autodidactes et des personnes au parcours atypique. Baptisé ECVET (European Credit system for Vocational Education and Training), ce système se développe comme la citoyenneté numérique : lentement et en profondeur. Avec l'ECVET, il devient possible, à tout âge, de faire reconnaître ses acquis au-delà des frontières d'un pays ou des compétences spécifiques d'un métier. &amp;lt;ref&amp;gt; Plus d'informations sur [http://www.europe-education-formation.fr/ecvet.php www.europe-education-formation.fr] &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Tous polyvalents===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit extrait d’un entretien préalable à la réinsertion dans une agence pour l'emploi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La demandeuse d’emploi : ''« Je ne sais rien faire. J'ai passé les 20 dernières années à m'occuper de mes enfants » .'' &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le collaborateur de l’agence : ''« Vous savez utiliser un ordinateur. Cela a de la valeur. Vous avez su planifier les activités de vos enfants, jongler entre la préparation des repas et l'accompagnement aux cours de piano ou de football. Vous avez su gérer les conflits rencontrés pendant leur puberté et maintenir avec eux un lien de confiance. Cela aussi a de la valeur. Ce sont autant de compétences transversales qui vont vous permettre de vous réinsérer dans le monde du travail. »''&lt;br /&gt;
[[Fichier:dessin-metiers.jpg|thumb|Le travail aujourd'hui]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===eLearning===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la formation à distance (alias « eLearning ») est en plein essor, il reste toutefois beaucoup à faire pour qu'étudiants et enseignants deviennent vraiment partenaires et ne limitent pas leur usage des ordinateurs au transfert de documents électroniques. Le jour où les systèmes éducatifs auront pour objectif commun de contribuer à améliorer le patrimoine commun des connaissances de l'humanité, un grand pas en avant aura été accompli. Des plates-formes Internet conçues dans l'esprit de Wikipédia permettront alors à tous les corps de métier de débattre et de confronter leurs pratiques. Ce n'est pas une utopie. À une échelle modeste, le changement est déjà en marche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Nouveau code culturel : le RTFM'''&lt;br /&gt;
L'évolution numérique a suscité l'émergence d'un nouveau code culturel bien spécifique, baptisé RTFM, autrement dit ''Read The Fucking Manual'' (en français plus châtié : ''Relis Ton Fichu Manuel''). L'expression s'impose lorsque quelqu'un lance une question sans avoir au préalable, pris le temps d'effectuer une recherche sur Internet, pour vérifier si la réponse y était déjà accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Répondre alors « RTFM », c'est signifier en substance : ''« Mon cher ami, développe tes compétences d'autoformation en ayant le réflexe de chercher par toi-même pendant un petit moment avant de poser la question à quelqu'un, car la réponse, tu peux la trouver toi-même facilement. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le RTFM reste peu utilisé en dehors du monde des informaticiens, mais il traduit l'importance croissante du développement des compétences transversales. Il témoigne par ailleurs d'une fin de non-recevoir délivrée à toute personne cultivant une logique d'assistanat, c'est-à-dire qui attend l'aide de l'extérieur, fonctionnant sur l'énergie d'autrui et non sur ses propres ressources intérieures.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''« Le maître idéal transmet un savoir qu'il ne sait pas. »''  Proverbe zen'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Savez-vous les...==&lt;br /&gt;
'''''Compétences fondamentales :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser les moyens de communication ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- gérer l'information ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- utiliser les chiffres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser le processus de résolution des problèmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Habiletés pour le travail d'équipe :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler avec les autres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- savoir transmettre une information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Compétences en gestion personnelle :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer à des projets et accomplir des tâches ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- adopter une attitude et une conduite positive ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'adapter facilement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- apprendre de façon continue ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler en toute sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liste des compétences clés pour l'éducation et la formation tout au long de la vie&amp;lt;ref&amp;gt;Pour plus d'informations [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 ec.europa.eu] &amp;lt;/ref&amp;gt;== &lt;br /&gt;
- Communication dans la langue maternelle ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- communication en langues étrangères ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence mathématique et compétences de base en sciences et technologies ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence numérique ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- capacité d'apprendre à apprendre ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétences sociales et civiques ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- esprit d'initiative et d'entreprise ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- sensibilité et expression culturelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les 10 aptitudes les plus prisées par les employeurs &amp;lt;ref&amp;gt;D'après Currie (1991) [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 australie.uco.fr]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Habileté analytique ;&lt;br /&gt;
* flexibilité et talents variés ;&lt;br /&gt;
* aptitude interpersonnelle ;&lt;br /&gt;
* aptitude à la communication orale et écrite ;&lt;br /&gt;
* organisation, planification ;&lt;br /&gt;
* gestion du temps ;&lt;br /&gt;
* enthousiasme, motivation ;&lt;br /&gt;
* qualités de chef (leadership) ;&lt;br /&gt;
* faire preuve d'initiative et de dynamisme ;&lt;br /&gt;
* esprit d'équipe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devenir acteur de la société de l'information favorise l'acquisition de ces différents savoir-être. Par exemple, en prenant des responsabilités de modération sur un blog collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Transition vers la formation durable&amp;lt;ref&amp;gt;Stephen Sterling, consultant, repris et traduit par &lt;br /&gt;
[http://www.larevuedurable.com/editions/08.1.php la revue durable n° 8 de 2005], dédié à l'éducation.&amp;lt;/ref&amp;gt; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tableau ci-dessous a été réalisé par Stephen Sterling au tournant du millénaire. C'est un pédagogue qui n'a pas d'expertise particulière en culture internet, et qui ne s'en réclame pas. Et pourtant, on y voit à quel point la formation durable et internet vont dans le même sens. Dans l'éducation formelle, c'est l'approche dite &amp;quot;cathédrale&amp;quot; du partage, la hiérarchie de statut, le contrôle, tout passe par un chef suprême, une caste. Ne dit-on pas d'ailleurs d'un professeur qui parle tout seul devant une classe qui ne fait que l'écouter qu'il fait un cours &amp;quot;ex-cathedra&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'éducation durable tout comme sur Internet, le partage du savoir et le développement socioprofessionnel s'organisent de manière plus ouverte, flexible; la hiérarchie s'établit en fonction des contributions; c'est l'esprit du bazar, chacun peut être reconnu pour ses particularité, la biodiversité des modes d'apprentissage est mise en valeur. Ainsi dans l'éducation et dans la communication, il semble que les mêmes types de transition sont en cours, même si les termes utilisés dans ces 2 sphères sont assez différents. Au niveau éducatif, un des mouvements qui réfléchi à ces questions se surnomme &amp;quot;humanités numériques&amp;quot;. C'est un réseau informel d'enseignants et chercheurs qui essaie d'encourager leurs pairs à utiliser internet non plus seulement comme bureau de poste électronique, mais bien comme levier pour apprendre en communautés de pratiques, en partageant les connaissances sans barrières ni préjugés, ce qui reste bien loin des programmations comportementales dominantes dans la formation des enseignants et des formateurs. Internet, symbole des propriétés du numérique (décentralisation, a-synchronicité, symétrie, multilatéralité, instantanéité) étant simplement un grand levier pour l'évolution de ces modes de partages de la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; style=&amp;quot;margin: 1em auto 1em auto;&amp;quot; width=80%&lt;br /&gt;
! De l'éducation formelle&lt;br /&gt;
! ...vers l'éducation durable&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Un contrôle pour le cursus&lt;br /&gt;
| La construction de soi par le cursus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des connaissances fixes&lt;br /&gt;
| La reconnaissance de l'incertitude&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La connaissance abstraite&lt;br /&gt;
| La connaissance appliquée et locale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Une expérience cognitive&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'affectif, du spirituel et du pratique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'intellect&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'intuition et des sentiments&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'information et les données&lt;br /&gt;
| Une connaissance plus profonde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'enseignement&lt;br /&gt;
| L'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les contenus&lt;br /&gt;
| Les processus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des styles restreints d'apprentissage&lt;br /&gt;
| Des styles multiples d'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'instruction passive&lt;br /&gt;
| L'enquête participative et critique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'apprentissage non critique&lt;br /&gt;
| L'apprentissage réflexif &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La sélection et l'exclusion&lt;br /&gt;
| L'inclusion sociale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'éducation formelle&lt;br /&gt;
| L'apprentissage pour la vie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des spécialistes&lt;br /&gt;
| Des généralistes chez les enseignants et les élèves&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'individualisme&lt;br /&gt;
| La communauté&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'isolement institutionnel&lt;br /&gt;
| L'engagement social et communautaire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les disciplines&lt;br /&gt;
| L'inter- et la transdisciplinarité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les valeurs instrumentales&lt;br /&gt;
| Un nouveau sens de l'intégration des éthiques sociale et écologique et de la responsabilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des valeurs de compétition&lt;br /&gt;
| Des valeurs de coopération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de performance quantitative&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de processus qualitatifs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La valorisation du fait de savoir&lt;br /&gt;
| La valorisation du « savoir-être »&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Deux Quizz ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences en eCulture sont des compétences transversales utiles dans le monde du travail. C'est la responsabilité individuelle de chacun de les développer. Parmi les neuf options proposées ci-dessous, quelles sont les cinq expériences ou compétences acquises dans l'utilisation des technologies Internet qui vous semblent les plus à même d'être valorisées pour une activité professionnelle ? (Cinq bonnes réponses) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# S'insérer dans des communautés de pratiques en ligne ;&lt;br /&gt;
# Modérer des forums ou des communautés en ligne, des articles sur un blog ou sur un site communautaire ;&lt;br /&gt;
# Installer soi-même un système d'exploitation sur son ordinateur ;&lt;br /&gt;
# Faire des échanges par voie électronique avec des personnes d'autres langues/cultures ;&lt;br /&gt;
# Chercher les meilleurs tarifs pour voyager à bon prix ;&lt;br /&gt;
# Faire des expériences de prise de responsabilité au sein d'un groupe ;&lt;br /&gt;
# Avoir construit son ordinateur à partir de pièces détachées et savoir remplacer le disque dur ;&lt;br /&gt;
# Avoir une présence en ligne (ePortfolio ou blog par exemple) que l'on peut mettre valeur ;&lt;br /&gt;
# Télécharger de la musique et des séries TV avant tout le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexes==&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.cursus.edu/?module=directory&amp;amp;subMod=PROD&amp;amp;action=getMod&amp;amp;uid=10667 Répertoire de plates-formes d'e-learning et d'e-formation - 2012]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Réponses au quizz===&lt;br /&gt;
Bonnes réponses : 1,2,4,6,8.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12560</id>
		<title>Internet, moteur de formation continue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12560"/>
				<updated>2013-04-01T22:46:00Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''savoir-faire, savoir-être, formation continue, formation à distance, eLearning, compétences transversales, participation individuelle''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La fin du tableau noir==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nombreuses sont les sonnettes d'alarme qui décrivent la rupture de plus en plus marquée entre les modes d'enseignement « traditionnels » et les attentes des élèves. Absentéisme, perte d'intérêt pour l'apprentissage, refus de l'autorité, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certaines filières innovantes, comme le cursus d'administration d’entreprise de l'Université fédérale de Salvador de Bahia au Brésil, on renouvelle les pratiques : ce sont les élèves qui assurent en partie les cours. Il n'y a plus de tableau noir, les tables sont grandes et rondes, au service de groupes de travail et de partage de savoir. Les enseignants sont présents à titre d'orientateurs, de facilitateurs et de valideurs des travaux collectifs des étudiants. Ces derniers peuvent ainsi développer leurs capacités à analyser, à critiquer, à trier, à synthétiser et à restituer la matière étudiée, sous l'œil bienveillant des plus expérimentés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette même dynamique, l'usage d'internet pour la formation tend à se répandre rapidement, grâce à l'interactivité de ses outils. De plus en plus de formations s'effectuent à distance. D'où l'intérêt de développer des compétences « transversales » en culture numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe, 10 % des contenus universitaires traitent de compétences transversales et complémentaires, selon les règles universitaires d'attribution des bachelors et masters dites processus de Bologne&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.uoc.edu/portal/fr/la_universitat/coneix_la_uoc/faqs/proces_bolonya/&amp;lt;/ref&amp;gt;. Néanmoins, pour un étudiant en histoire ou en médecine par exemple, rares sont encore les occasions de participer à l'un de ces cours. L'apprentissage reste focalisé sur la matière, la discipline, et non pas sur la manière d'apprendre, la dynamique d'autoconstruction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le numérique, l'apprentissage s'effectuait au temps de l'enfance et de l'adolescence. Il fallait alors acquérir quelques compétences de base et se former à un métier dont on ne changerait guère par la suite. La formation continue des adultes était peu développée et rarement mise en valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Au XXIe siècle, changer de métier plusieurs fois dans son existence est devenu courant, voire indispensable. Mieux : nous pratiquerons demain des métiers qui n'existent pas aujourd'hui. Par conséquent, si l'on souhaite trouver sa place à l'ère numérique, développer des compétences relatives à un métier spécifique (tel que journaliste, électricien ou pilote de ligne) ne suffit plus. Il est désormais essentiel d'être conscient de l'existence des compétences de savoir-être et de se donner les moyens d'y accéder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;width: 60%&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Exemples concrets de capacités transversales'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Prendre des notes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- analyser ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- comparer ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- déduire ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- appliquer ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- transposer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- interpréter ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- évaluer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- structurer un discours ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- manipuler des concepts ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- travailler en groupe ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer aux institutions citoyennes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- réaliser des projets personnels ou professionnels ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- écouter un interlocuteur dont on ne partage pas les idées ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'exprimer en public.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces nouvelles compétences ont toujours existé, mais dans le monde complexe qui est le nôtre, elles sont devenues incontournables. Elles nous permettent de maintenir un lien avec l'autre, de ne plus nous limiter à une tâche productive mais de nous ouvrir à la remise en question, au partage, à la différence et à la coopération, en transcendant les disciplines. Que l'on soit opticien, dentiste ou livreur à vélo, il faut être capable de gérer des situations de conflit, de se remettre en question, de mettre à jour ses compétences, de participer à des groupes de travail, etc. Sur Internet, les compétences transversales sont particulièrement nécessaires. Elles permettent d'apprendre de manière autodidacte et de trouver les bons repères pour ne pas se perdre sur les autoroutes de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'Internet favorise l'apprentissage par l'erreur. Une erreur signalée avec tact incite à la remise en question et à la progression.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La reconnaissance des autodidactes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un vaste programme initié dans l'Union européenne dès les années 2000 permet de documenter et de certifier les compétences des autodidactes et des personnes au parcours atypique. Baptisé ECVET (European Credit system for Vocational Education and Training), ce système se développe comme la citoyenneté numérique : lentement et en profondeur. Avec l'ECVET, il devient possible, à tout âge, de faire reconnaître ses acquis au-delà des frontières d'un pays ou des compétences spécifiques d'un métier. &amp;lt;ref&amp;gt; Plus d'informations sur [http://www.europe-education-formation.fr/ecvet.php www.europe-education-formation.fr] &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Tous polyvalents===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit extrait d’un entretien préalable à la réinsertion dans une agence pour l'emploi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La demandeuse d’emploi : ''« Je ne sais rien faire. J'ai passé les 20 dernières années à m'occuper de mes enfants » .'' &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le collaborateur de l’agence : ''« Vous savez utiliser un ordinateur. Cela a de la valeur. Vous avez su planifier les activités de vos enfants, jongler entre la préparation des repas et l'accompagnement aux cours de piano ou de football. Vous avez su gérer les conflits rencontrés pendant leur puberté et maintenir avec eux un lien de confiance. Cela aussi a de la valeur. Ce sont autant de compétences transversales qui vont vous permettre de vous réinsérer dans le monde du travail. »''&lt;br /&gt;
[[Fichier:dessin-metiers.jpg|thumb|Le travail aujourd'hui]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===eLearning===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la formation à distance (alias « eLearning ») est en plein essor, il reste toutefois beaucoup à faire pour qu'étudiants et enseignants deviennent vraiment partenaires et ne limitent pas leur usage des ordinateurs au transfert de documents électroniques. Le jour où les systèmes éducatifs auront pour objectif commun de contribuer à améliorer le patrimoine commun des connaissances de l'humanité, un grand pas en avant aura été accompli. Des plates-formes Internet conçues dans l'esprit de Wikipédia permettront alors à tous les corps de métier de débattre et de confronter leurs pratiques. Ce n'est pas une utopie. À une échelle modeste, le changement est déjà en marche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Nouveau code culturel : le RTFM'''&lt;br /&gt;
L'évolution numérique a suscité l'émergence d'un nouveau code culturel bien spécifique, baptisé RTFM, autrement dit ''Read The Fucking Manual'' (en français plus châtié : ''Relis Ton Fichu Manuel''). L'expression s'impose lorsque quelqu'un lance une question sans avoir au préalable, pris le temps d'effectuer une recherche sur Internet, pour vérifier si la réponse y était déjà accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Répondre alors « RTFM », c'est signifier en substance : ''« Mon cher ami, développe tes compétences d'autoformation en ayant le réflexe de chercher par toi-même pendant un petit moment avant de poser la question à quelqu'un, car la réponse, tu peux la trouver toi-même facilement. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le RTFM reste peu utilisé en dehors du monde des informaticiens, mais il traduit l'importance croissante du développement des compétences transversales. Il témoigne par ailleurs d'une fin de non-recevoir délivrée à toute personne cultivant une logique d'assistanat, c'est-à-dire qui attend l'aide de l'extérieur, fonctionnant sur l'énergie d'autrui et non sur ses propres ressources intérieures.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''« Le maître idéal transmet un savoir qu'il ne sait pas. »''  Proverbe zen'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Savez-vous les...==&lt;br /&gt;
'''''Compétences fondamentales :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser les moyens de communication ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- gérer l'information ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- utiliser les chiffres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser le processus de résolution des problèmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Habiletés pour le travail d'équipe :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler avec les autres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- savoir transmettre une information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Compétences en gestion personnelle :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer à des projets et accomplir des tâches ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- adopter une attitude et une conduite positive ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'adapter facilement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- apprendre de façon continue ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler en toute sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liste des compétences clés pour l'éducation et la formation tout au long de la vie&amp;lt;ref&amp;gt;Pour plus d'informations [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 ec.europa.eu] &amp;lt;/ref&amp;gt;== &lt;br /&gt;
- Communication dans la langue maternelle ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- communication en langues étrangères ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence mathématique et compétences de base en sciences et technologies ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence numérique ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- capacité d'apprendre à apprendre ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétences sociales et civiques ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- esprit d'initiative et d'entreprise ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- sensibilité et expression culturelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les 10 aptitudes les plus prisées par les employeurs &amp;lt;ref&amp;gt;D'après Currie (1991) [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 australie.uco.fr]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Habileté analytique ;&lt;br /&gt;
* flexibilité et talents variés ;&lt;br /&gt;
* aptitude interpersonnelle ;&lt;br /&gt;
* aptitude à la communication orale et écrite ;&lt;br /&gt;
* organisation, planification ;&lt;br /&gt;
* gestion du temps ;&lt;br /&gt;
* enthousiasme, motivation ;&lt;br /&gt;
* qualités de chef (leadership) ;&lt;br /&gt;
* faire preuve d'initiative et de dynamisme ;&lt;br /&gt;
* esprit d'équipe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devenir acteur de la société de l'information favorise l'acquisition de ces différents savoir-être. Par exemple, en prenant des responsabilités de modération sur un blog collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Transition vers la formation durable&amp;lt;ref&amp;gt;Stephen Sterling, consultant, repris et traduit par &lt;br /&gt;
[http://www.larevuedurable.com/editions/08.1.php la revue durable n° 8 de 2005], dédié à l'éducation.&amp;lt;/ref&amp;gt; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tableau ci-dessous a été réalisé par Stephen Sterling au tournant du millénaire. C'est un pédagogue qui n'a pas d'expertise particulière en culture internet, et qui ne s'en réclame pas. Et pourtant, on y voit à quel point la formation durable et internet vont dans le même sens. Dans l'éducation formelle, c'est l'approche dite &amp;quot;cathédrale&amp;quot; du partage, la hiérarchie de statut, le contrôle, tout passe par un chef suprême, une caste. Ne dit-on pas d'ailleurs d'un professeur qui parle tout seul devant une classe qui ne fait que l'écouter qu'il fait un cours &amp;quot;ex-cathedra&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'éducation durable tout comme sur Internet, le partage du savoir et le développement socioprofessionnel s'organisent de manière plus ouverte, flexible; la hiérarchie s'établit en fonction des contributions; c'est l'esprit du bazar, chacun peut être reconnu pour ses particularité, la biodiversité des modes d'apprentissage est mise en valeur. Ainsi dans l'éducation et dans la communication, il semble que les mêmes types de transition sont en cours, même si les termes utilisés dans ces 2 sphères sont assez différents. Au niveau éducatif, un des mouvements qui réfléchi à ces questions se surnomme &amp;quot;humanités numériques&amp;quot;. C'est un réseau informel d'enseignants et chercheurs qui essaie d'encourager leurs pairs à utiliser internet non plus seulement comme bureau de poste électronique, mais bien comme levier pour apprendre en communautés de pratiques, en partageant les connaissances sans barrières ni préjugés, ce qui reste bien loin des programmations comportementales dominantes dans la formation des enseignants et des formateurs. Internet, symbole des propriétés du numérique (décentralisation, a-synchronicité, symétrie, multilatéralité, instantanéité) étant simplement un grand levier pour l'évolution de ces modes de partages de la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; style=&amp;quot;margin: 1em auto 1em auto;&amp;quot; width=80%&lt;br /&gt;
! De l'éducation formelle&lt;br /&gt;
! ...vers l'éducation durable&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Un contrôle pour le cursus&lt;br /&gt;
| La construction de soi par le cursus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des connaissances fixes&lt;br /&gt;
| La reconnaissance de l'incertitude&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La connaissance abstraite&lt;br /&gt;
| La connaissance appliquée et locale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Une expérience cognitive&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'affectif, du spirituel et du pratique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'intellect&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'intuition et des sentiments&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'information et les données&lt;br /&gt;
| Une connaissance plus profonde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'enseignement&lt;br /&gt;
| L'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les contenus&lt;br /&gt;
| Les processus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des styles restreints d'apprentissage&lt;br /&gt;
| Des styles multiples d'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'instruction passive&lt;br /&gt;
| L'enquête participative et critique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'apprentissage non critique&lt;br /&gt;
| L'apprentissage réflexif &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La sélection et l'exclusion&lt;br /&gt;
| L'inclusion sociale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'éducation formelle&lt;br /&gt;
| L'apprentissage pour la vie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des spécialistes&lt;br /&gt;
| Des généralistes chez les enseignants et les élèves&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'individualisme&lt;br /&gt;
| La communauté&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'isolement institutionnel&lt;br /&gt;
| L'engagement social et communautaire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les disciplines&lt;br /&gt;
| L'inter- et la transdisciplinarité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les valeurs instrumentales&lt;br /&gt;
| Un nouveau sens de l'intégration des éthiques sociale et écologique et de la responsabilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des valeurs de compétition&lt;br /&gt;
| Des valeurs de coopération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de performance quantitative&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de processus qualitatifs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La valorisation du fait de savoir&lt;br /&gt;
| La valorisation du « savoir-être »&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Deux Quizz ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences en eCulture sont des compétences transversales utiles dans le monde du travail. C'est la responsabilité individuelle de chacun de les développer. Parmi les neuf options proposées ci-dessous, quelles sont les cinq expériences ou compétences acquises dans l'utilisation des technologies Internet qui vous semblent les plus à même d'être valorisées pour une activité professionnelle ? (Cinq bonnes réponses) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# S'insérer dans des communautés de pratiques en ligne ;&lt;br /&gt;
# Modérer des forums ou des communautés en ligne, des articles sur un blog ou sur un site communautaire ;&lt;br /&gt;
# Installer soi-même un système d'exploitation sur son ordinateur ;&lt;br /&gt;
# Faire des échanges par voie électronique avec des personnes d'autres langues/cultures ;&lt;br /&gt;
# Chercher les meilleurs tarifs pour voyager à bon prix ;&lt;br /&gt;
# Faire des expériences de prise de responsabilité au sein d'un groupe ;&lt;br /&gt;
# Avoir construit son ordinateur à partir de pièces détachées et savoir remplacer le disque dur ;&lt;br /&gt;
# Avoir une présence en ligne (ePortfolio ou blog par exemple) que l'on peut mettre valeur ;&lt;br /&gt;
# Télécharger de la musique et des séries TV avant tout le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexes==&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.cursus.edu/?module=directory&amp;amp;subMod=PROD&amp;amp;action=getMod&amp;amp;uid=10667 Répertoire de plates-formes d'e-learning et d'e-formation - 2012]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Réponses au quizz===&lt;br /&gt;
Bonnes réponses : 1,2,4,6,8.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12559</id>
		<title>Internet, moteur de formation continue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12559"/>
				<updated>2013-04-01T22:45:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''savoir-faire, savoir-être, formation continue, formation à distance, eLearning, compétences transversales, participation individuelle''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La fin du tableau noir==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nombreuses sont les sonnettes d'alarme qui décrivent la rupture de plus en plus marquée entre les modes d'enseignement « traditionnels » et les attentes des élèves. Absentéisme, perte d'intérêt pour l'apprentissage, refus de l'autorité, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certaines filières innovantes, comme le cursus d'administration d’entreprise de l'Université fédérale de Salvador de Bahia au Brésil, on renouvelle les pratiques : ce sont les élèves qui assurent en partie les cours. Il n'y a plus de tableau noir, les tables sont grandes et rondes, au service de groupes de travail et de partage de savoir. Les enseignants sont présents à titre d'orientateurs, de facilitateurs et de valideurs des travaux collectifs des étudiants. Ces derniers peuvent ainsi développer leurs capacités à analyser, à critiquer, à trier, à synthétiser et à restituer la matière étudiée, sous l'œil bienveillant des plus expérimentés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette même dynamique, l'usage d'internet pour la formation tend à se répandre rapidement, grâce à l'interactivité de ses outils. De plus en plus de formations s'effectuent à distance. D'où l'intérêt de développer des compétences « transversales » en culture numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe, 10 % des contenus universitaires traitent de compétences transversales et complémentaires, selon les règles universitaires d'attribution des bachelors et masters dites processus de Bologne&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.uoc.edu/portal/fr/la_universitat/coneix_la_uoc/faqs/proces_bolonya/&amp;lt;/ref&amp;gt;. Néanmoins, pour un étudiant en histoire ou en médecine par exemple, rares sont encore les occasions de participer à l'un de ces cours. L'apprentissage reste focalisé sur la matière, la discipline, et non pas sur la manière d'apprendre, la dynamique d'autoconstruction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le numérique, l'apprentissage s'effectuait au temps de l'enfance et de l'adolescence. Il fallait alors acquérir quelques compétences de base et se former à un métier dont on ne changerait guère par la suite. La formation continue des adultes était peu développée et rarement mise en valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Au XXIe siècle, changer de métier plusieurs fois dans son existence est devenu courant, voire indispensable. Mieux : nous pratiquerons demain des métiers qui n'existent pas aujourd'hui. Par conséquent, si l'on souhaite trouver sa place à l'ère numérique, développer des compétences relatives à un métier spécifique (tel que journaliste, électricien ou pilote de ligne) ne suffit plus. Il est désormais essentiel d'être conscient de l'existence des compétences de savoir-être et de se donner les moyens d'y accéder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;width: 100%&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Exemples concrets de capacités transversales'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Prendre des notes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- analyser ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- comparer ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- déduire ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- appliquer ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- transposer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- interpréter ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- évaluer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- structurer un discours ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- manipuler des concepts ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- travailler en groupe ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer aux institutions citoyennes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- réaliser des projets personnels ou professionnels ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- écouter un interlocuteur dont on ne partage pas les idées ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'exprimer en public.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces nouvelles compétences ont toujours existé, mais dans le monde complexe qui est le nôtre, elles sont devenues incontournables. Elles nous permettent de maintenir un lien avec l'autre, de ne plus nous limiter à une tâche productive mais de nous ouvrir à la remise en question, au partage, à la différence et à la coopération, en transcendant les disciplines. Que l'on soit opticien, dentiste ou livreur à vélo, il faut être capable de gérer des situations de conflit, de se remettre en question, de mettre à jour ses compétences, de participer à des groupes de travail, etc. Sur Internet, les compétences transversales sont particulièrement nécessaires. Elles permettent d'apprendre de manière autodidacte et de trouver les bons repères pour ne pas se perdre sur les autoroutes de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'Internet favorise l'apprentissage par l'erreur. Une erreur signalée avec tact incite à la remise en question et à la progression.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La reconnaissance des autodidactes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un vaste programme initié dans l'Union européenne dès les années 2000 permet de documenter et de certifier les compétences des autodidactes et des personnes au parcours atypique. Baptisé ECVET (European Credit system for Vocational Education and Training), ce système se développe comme la citoyenneté numérique : lentement et en profondeur. Avec l'ECVET, il devient possible, à tout âge, de faire reconnaître ses acquis au-delà des frontières d'un pays ou des compétences spécifiques d'un métier. &amp;lt;ref&amp;gt; Plus d'informations sur [http://www.europe-education-formation.fr/ecvet.php www.europe-education-formation.fr] &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Tous polyvalents===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit extrait d’un entretien préalable à la réinsertion dans une agence pour l'emploi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La demandeuse d’emploi : ''« Je ne sais rien faire. J'ai passé les 20 dernières années à m'occuper de mes enfants » .'' &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le collaborateur de l’agence : ''« Vous savez utiliser un ordinateur. Cela a de la valeur. Vous avez su planifier les activités de vos enfants, jongler entre la préparation des repas et l'accompagnement aux cours de piano ou de football. Vous avez su gérer les conflits rencontrés pendant leur puberté et maintenir avec eux un lien de confiance. Cela aussi a de la valeur. Ce sont autant de compétences transversales qui vont vous permettre de vous réinsérer dans le monde du travail. »''&lt;br /&gt;
[[Fichier:dessin-metiers.jpg|thumb|Le travail aujourd'hui]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===eLearning===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la formation à distance (alias « eLearning ») est en plein essor, il reste toutefois beaucoup à faire pour qu'étudiants et enseignants deviennent vraiment partenaires et ne limitent pas leur usage des ordinateurs au transfert de documents électroniques. Le jour où les systèmes éducatifs auront pour objectif commun de contribuer à améliorer le patrimoine commun des connaissances de l'humanité, un grand pas en avant aura été accompli. Des plates-formes Internet conçues dans l'esprit de Wikipédia permettront alors à tous les corps de métier de débattre et de confronter leurs pratiques. Ce n'est pas une utopie. À une échelle modeste, le changement est déjà en marche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Nouveau code culturel : le RTFM'''&lt;br /&gt;
L'évolution numérique a suscité l'émergence d'un nouveau code culturel bien spécifique, baptisé RTFM, autrement dit ''Read The Fucking Manual'' (en français plus châtié : ''Relis Ton Fichu Manuel''). L'expression s'impose lorsque quelqu'un lance une question sans avoir au préalable, pris le temps d'effectuer une recherche sur Internet, pour vérifier si la réponse y était déjà accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Répondre alors « RTFM », c'est signifier en substance : ''« Mon cher ami, développe tes compétences d'autoformation en ayant le réflexe de chercher par toi-même pendant un petit moment avant de poser la question à quelqu'un, car la réponse, tu peux la trouver toi-même facilement. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le RTFM reste peu utilisé en dehors du monde des informaticiens, mais il traduit l'importance croissante du développement des compétences transversales. Il témoigne par ailleurs d'une fin de non-recevoir délivrée à toute personne cultivant une logique d'assistanat, c'est-à-dire qui attend l'aide de l'extérieur, fonctionnant sur l'énergie d'autrui et non sur ses propres ressources intérieures.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''« Le maître idéal transmet un savoir qu'il ne sait pas. »''  Proverbe zen'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Savez-vous les...==&lt;br /&gt;
'''''Compétences fondamentales :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser les moyens de communication ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- gérer l'information ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- utiliser les chiffres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser le processus de résolution des problèmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Habiletés pour le travail d'équipe :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler avec les autres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- savoir transmettre une information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Compétences en gestion personnelle :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer à des projets et accomplir des tâches ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- adopter une attitude et une conduite positive ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'adapter facilement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- apprendre de façon continue ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler en toute sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liste des compétences clés pour l'éducation et la formation tout au long de la vie&amp;lt;ref&amp;gt;Pour plus d'informations [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 ec.europa.eu] &amp;lt;/ref&amp;gt;== &lt;br /&gt;
- Communication dans la langue maternelle ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- communication en langues étrangères ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence mathématique et compétences de base en sciences et technologies ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence numérique ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- capacité d'apprendre à apprendre ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétences sociales et civiques ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- esprit d'initiative et d'entreprise ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- sensibilité et expression culturelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les 10 aptitudes les plus prisées par les employeurs &amp;lt;ref&amp;gt;D'après Currie (1991) [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 australie.uco.fr]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Habileté analytique ;&lt;br /&gt;
* flexibilité et talents variés ;&lt;br /&gt;
* aptitude interpersonnelle ;&lt;br /&gt;
* aptitude à la communication orale et écrite ;&lt;br /&gt;
* organisation, planification ;&lt;br /&gt;
* gestion du temps ;&lt;br /&gt;
* enthousiasme, motivation ;&lt;br /&gt;
* qualités de chef (leadership) ;&lt;br /&gt;
* faire preuve d'initiative et de dynamisme ;&lt;br /&gt;
* esprit d'équipe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devenir acteur de la société de l'information favorise l'acquisition de ces différents savoir-être. Par exemple, en prenant des responsabilités de modération sur un blog collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Transition vers la formation durable&amp;lt;ref&amp;gt;Stephen Sterling, consultant, repris et traduit par &lt;br /&gt;
[http://www.larevuedurable.com/editions/08.1.php la revue durable n° 8 de 2005], dédié à l'éducation.&amp;lt;/ref&amp;gt; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tableau ci-dessous a été réalisé par Stephen Sterling au tournant du millénaire. C'est un pédagogue qui n'a pas d'expertise particulière en culture internet, et qui ne s'en réclame pas. Et pourtant, on y voit à quel point la formation durable et internet vont dans le même sens. Dans l'éducation formelle, c'est l'approche dite &amp;quot;cathédrale&amp;quot; du partage, la hiérarchie de statut, le contrôle, tout passe par un chef suprême, une caste. Ne dit-on pas d'ailleurs d'un professeur qui parle tout seul devant une classe qui ne fait que l'écouter qu'il fait un cours &amp;quot;ex-cathedra&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'éducation durable tout comme sur Internet, le partage du savoir et le développement socioprofessionnel s'organisent de manière plus ouverte, flexible; la hiérarchie s'établit en fonction des contributions; c'est l'esprit du bazar, chacun peut être reconnu pour ses particularité, la biodiversité des modes d'apprentissage est mise en valeur. Ainsi dans l'éducation et dans la communication, il semble que les mêmes types de transition sont en cours, même si les termes utilisés dans ces 2 sphères sont assez différents. Au niveau éducatif, un des mouvements qui réfléchi à ces questions se surnomme &amp;quot;humanités numériques&amp;quot;. C'est un réseau informel d'enseignants et chercheurs qui essaie d'encourager leurs pairs à utiliser internet non plus seulement comme bureau de poste électronique, mais bien comme levier pour apprendre en communautés de pratiques, en partageant les connaissances sans barrières ni préjugés, ce qui reste bien loin des programmations comportementales dominantes dans la formation des enseignants et des formateurs. Internet, symbole des propriétés du numérique (décentralisation, a-synchronicité, symétrie, multilatéralité, instantanéité) étant simplement un grand levier pour l'évolution de ces modes de partages de la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; style=&amp;quot;margin: 1em auto 1em auto;&amp;quot; width=80%&lt;br /&gt;
! De l'éducation formelle&lt;br /&gt;
! ...vers l'éducation durable&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Un contrôle pour le cursus&lt;br /&gt;
| La construction de soi par le cursus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des connaissances fixes&lt;br /&gt;
| La reconnaissance de l'incertitude&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La connaissance abstraite&lt;br /&gt;
| La connaissance appliquée et locale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Une expérience cognitive&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'affectif, du spirituel et du pratique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'intellect&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'intuition et des sentiments&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'information et les données&lt;br /&gt;
| Une connaissance plus profonde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'enseignement&lt;br /&gt;
| L'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les contenus&lt;br /&gt;
| Les processus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des styles restreints d'apprentissage&lt;br /&gt;
| Des styles multiples d'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'instruction passive&lt;br /&gt;
| L'enquête participative et critique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'apprentissage non critique&lt;br /&gt;
| L'apprentissage réflexif &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La sélection et l'exclusion&lt;br /&gt;
| L'inclusion sociale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'éducation formelle&lt;br /&gt;
| L'apprentissage pour la vie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des spécialistes&lt;br /&gt;
| Des généralistes chez les enseignants et les élèves&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'individualisme&lt;br /&gt;
| La communauté&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'isolement institutionnel&lt;br /&gt;
| L'engagement social et communautaire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les disciplines&lt;br /&gt;
| L'inter- et la transdisciplinarité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les valeurs instrumentales&lt;br /&gt;
| Un nouveau sens de l'intégration des éthiques sociale et écologique et de la responsabilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des valeurs de compétition&lt;br /&gt;
| Des valeurs de coopération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de performance quantitative&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de processus qualitatifs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La valorisation du fait de savoir&lt;br /&gt;
| La valorisation du « savoir-être »&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Deux Quizz ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences en eCulture sont des compétences transversales utiles dans le monde du travail. C'est la responsabilité individuelle de chacun de les développer. Parmi les neuf options proposées ci-dessous, quelles sont les cinq expériences ou compétences acquises dans l'utilisation des technologies Internet qui vous semblent les plus à même d'être valorisées pour une activité professionnelle ? (Cinq bonnes réponses) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# S'insérer dans des communautés de pratiques en ligne ;&lt;br /&gt;
# Modérer des forums ou des communautés en ligne, des articles sur un blog ou sur un site communautaire ;&lt;br /&gt;
# Installer soi-même un système d'exploitation sur son ordinateur ;&lt;br /&gt;
# Faire des échanges par voie électronique avec des personnes d'autres langues/cultures ;&lt;br /&gt;
# Chercher les meilleurs tarifs pour voyager à bon prix ;&lt;br /&gt;
# Faire des expériences de prise de responsabilité au sein d'un groupe ;&lt;br /&gt;
# Avoir construit son ordinateur à partir de pièces détachées et savoir remplacer le disque dur ;&lt;br /&gt;
# Avoir une présence en ligne (ePortfolio ou blog par exemple) que l'on peut mettre valeur ;&lt;br /&gt;
# Télécharger de la musique et des séries TV avant tout le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexes==&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.cursus.edu/?module=directory&amp;amp;subMod=PROD&amp;amp;action=getMod&amp;amp;uid=10667 Répertoire de plates-formes d'e-learning et d'e-formation - 2012]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Réponses au quizz===&lt;br /&gt;
Bonnes réponses : 1,2,4,6,8.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12558</id>
		<title>Internet, moteur de formation continue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12558"/>
				<updated>2013-04-01T22:39:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''savoir-faire, savoir-être, formation continue, formation à distance, eLearning, compétences transversales, participation individuelle''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La fin du tableau noir==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nombreuses sont les sonnettes d'alarme qui décrivent la rupture de plus en plus marquée entre les modes d'enseignement « traditionnels » et les attentes des élèves. Absentéisme, perte d'intérêt pour l'apprentissage, refus de l'autorité, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certaines filières innovantes, comme le cursus d'administration d’entreprise de l'Université fédérale de Salvador de Bahia au Brésil, on renouvelle les pratiques : ce sont les élèves qui assurent en partie les cours. Il n'y a plus de tableau noir, les tables sont grandes et rondes, au service de groupes de travail et de partage de savoir. Les enseignants sont présents à titre d'orientateurs, de facilitateurs et de valideurs des travaux collectifs des étudiants. Ces derniers peuvent ainsi développer leurs capacités à analyser, à critiquer, à trier, à synthétiser et à restituer la matière étudiée, sous l'œil bienveillant des plus expérimentés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette même dynamique, l'usage d'internet pour la formation tend à se répandre rapidement, grâce à l'interactivité de ses outils. De plus en plus de formations s'effectuent à distance. D'où l'intérêt de développer des compétences « transversales » en culture numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe, 10 % des contenus universitaires traitent de compétences transversales et complémentaires, selon les règles universitaires d'attribution des bachelors et masters dites processus de Bologne&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.uoc.edu/portal/fr/la_universitat/coneix_la_uoc/faqs/proces_bolonya/&amp;lt;/ref&amp;gt;. Néanmoins, pour un étudiant en histoire ou en médecine par exemple, rares sont encore les occasions de participer à l'un de ces cours. L'apprentissage reste focalisé sur la matière, la discipline, et non pas sur la manière d'apprendre, la dynamique d'autoconstruction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le numérique, l'apprentissage s'effectuait au temps de l'enfance et de l'adolescence. Il fallait alors acquérir quelques compétences de base et se former à un métier dont on ne changerait guère par la suite. La formation continue des adultes était peu développée et rarement mise en valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Au XXIe siècle, changer de métier plusieurs fois dans son existence est devenu courant, voire indispensable. Mieux : nous pratiquerons demain des métiers qui n'existent pas aujourd'hui. Par conséquent, si l'on souhaite trouver sa place à l'ère numérique, développer des compétences relatives à un métier spécifique (tel que journaliste, électricien ou pilote de ligne) ne suffit plus. Il est désormais essentiel d'être conscient de l'existence des compétences de savoir-être et de se donner les moyens d'y accéder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Exemples concrets de capacités transversales'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Prendre des notes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- analyser ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- comparer ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- déduire ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- appliquer ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- transposer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- interpréter ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- évaluer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- structurer un discours ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- manipuler des concepts ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- travailler en groupe ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer aux institutions citoyennes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- réaliser des projets personnels ou professionnels ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- écouter un interlocuteur dont on ne partage pas les idées ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'exprimer en public.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces nouvelles compétences ont toujours existé, mais dans le monde complexe qui est le nôtre, elles sont devenues incontournables. Elles nous permettent de maintenir un lien avec l'autre, de ne plus nous limiter à une tâche productive mais de nous ouvrir à la remise en question, au partage, à la différence et à la coopération, en transcendant les disciplines. Que l'on soit opticien, dentiste ou livreur à vélo, il faut être capable de gérer des situations de conflit, de se remettre en question, de mettre à jour ses compétences, de participer à des groupes de travail, etc. Sur Internet, les compétences transversales sont particulièrement nécessaires. Elles permettent d'apprendre de manière autodidacte et de trouver les bons repères pour ne pas se perdre sur les autoroutes de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'Internet favorise l'apprentissage par l'erreur. Une erreur signalée avec tact incite à la remise en question et à la progression.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La reconnaissance des autodidactes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un vaste programme initié dans l'Union européenne dès les années 2000 permet de documenter et de certifier les compétences des autodidactes et des personnes au parcours atypique. Baptisé ECVET (European Credit system for Vocational Education and Training), ce système se développe comme la citoyenneté numérique : lentement et en profondeur. Avec l'ECVET, il devient possible, à tout âge, de faire reconnaître ses acquis au-delà des frontières d'un pays ou des compétences spécifiques d'un métier. &amp;lt;ref&amp;gt; Plus d'informations sur [http://www.europe-education-formation.fr/ecvet.php www.europe-education-formation.fr] &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Tous polyvalents===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit extrait d’un entretien préalable à la réinsertion dans une agence pour l'emploi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La demandeuse d’emploi : ''« Je ne sais rien faire. J'ai passé les 20 dernières années à m'occuper de mes enfants » .'' &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le collaborateur de l’agence : ''« Vous savez utiliser un ordinateur. Cela a de la valeur. Vous avez su planifier les activités de vos enfants, jongler entre la préparation des repas et l'accompagnement aux cours de piano ou de football. Vous avez su gérer les conflits rencontrés pendant leur puberté et maintenir avec eux un lien de confiance. Cela aussi a de la valeur. Ce sont autant de compétences transversales qui vont vous permettre de vous réinsérer dans le monde du travail. »''&lt;br /&gt;
[[Fichier:dessin-metiers.jpg|thumb|Le travail aujourd'hui]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===eLearning===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la formation à distance (alias « eLearning ») est en plein essor, il reste toutefois beaucoup à faire pour qu'étudiants et enseignants deviennent vraiment partenaires et ne limitent pas leur usage des ordinateurs au transfert de documents électroniques. Le jour où les systèmes éducatifs auront pour objectif commun de contribuer à améliorer le patrimoine commun des connaissances de l'humanité, un grand pas en avant aura été accompli. Des plates-formes Internet conçues dans l'esprit de Wikipédia permettront alors à tous les corps de métier de débattre et de confronter leurs pratiques. Ce n'est pas une utopie. À une échelle modeste, le changement est déjà en marche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Nouveau code culturel : le RTFM'''&lt;br /&gt;
L'évolution numérique a suscité l'émergence d'un nouveau code culturel bien spécifique, baptisé RTFM, autrement dit ''Read The Fucking Manual'' (en français plus châtié : ''Relis Ton Fichu Manuel''). L'expression s'impose lorsque quelqu'un lance une question sans avoir au préalable, pris le temps d'effectuer une recherche sur Internet, pour vérifier si la réponse y était déjà accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Répondre alors « RTFM », c'est signifier en substance : ''« Mon cher ami, développe tes compétences d'autoformation en ayant le réflexe de chercher par toi-même pendant un petit moment avant de poser la question à quelqu'un, car la réponse, tu peux la trouver toi-même facilement. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le RTFM reste peu utilisé en dehors du monde des informaticiens, mais il traduit l'importance croissante du développement des compétences transversales. Il témoigne par ailleurs d'une fin de non-recevoir délivrée à toute personne cultivant une logique d'assistanat, c'est-à-dire qui attend l'aide de l'extérieur, fonctionnant sur l'énergie d'autrui et non sur ses propres ressources intérieures.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''« Le maître idéal transmet un savoir qu'il ne sait pas. »''  Proverbe zen'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Savez-vous les...==&lt;br /&gt;
'''''Compétences fondamentales :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser les moyens de communication ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- gérer l'information ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- utiliser les chiffres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser le processus de résolution des problèmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Habiletés pour le travail d'équipe :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler avec les autres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- savoir transmettre une information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Compétences en gestion personnelle :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer à des projets et accomplir des tâches ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- adopter une attitude et une conduite positive ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'adapter facilement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- apprendre de façon continue ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler en toute sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liste des compétences clés pour l'éducation et la formation tout au long de la vie&amp;lt;ref&amp;gt;Pour plus d'informations [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 ec.europa.eu] &amp;lt;/ref&amp;gt;== &lt;br /&gt;
- Communication dans la langue maternelle ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- communication en langues étrangères ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence mathématique et compétences de base en sciences et technologies ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence numérique ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- capacité d'apprendre à apprendre ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétences sociales et civiques ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- esprit d'initiative et d'entreprise ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- sensibilité et expression culturelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les 10 aptitudes les plus prisées par les employeurs &amp;lt;ref&amp;gt;D'après Currie (1991) [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 australie.uco.fr]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Habileté analytique ;&lt;br /&gt;
* flexibilité et talents variés ;&lt;br /&gt;
* aptitude interpersonnelle ;&lt;br /&gt;
* aptitude à la communication orale et écrite ;&lt;br /&gt;
* organisation, planification ;&lt;br /&gt;
* gestion du temps ;&lt;br /&gt;
* enthousiasme, motivation ;&lt;br /&gt;
* qualités de chef (leadership) ;&lt;br /&gt;
* faire preuve d'initiative et de dynamisme ;&lt;br /&gt;
* esprit d'équipe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devenir acteur de la société de l'information favorise l'acquisition de ces différents savoir-être. Par exemple, en prenant des responsabilités de modération sur un blog collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Transition vers la formation durable&amp;lt;ref&amp;gt;Stephen Sterling, consultant, repris et traduit par &lt;br /&gt;
[http://www.larevuedurable.com/editions/08.1.php la revue durable n° 8 de 2005], dédié à l'éducation.&amp;lt;/ref&amp;gt; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tableau ci-dessous a été réalisé par Stephen Sterling au tournant du millénaire. C'est un pédagogue qui n'a pas d'expertise particulière en culture internet, et qui ne s'en réclame pas. Et pourtant, on y voit à quel point la formation durable et internet vont dans le même sens. Dans l'éducation formelle, c'est l'approche dite &amp;quot;cathédrale&amp;quot; du partage, la hiérarchie de statut, le contrôle, tout passe par un chef suprême, une caste. Ne dit-on pas d'ailleurs d'un professeur qui parle tout seul devant une classe qui ne fait que l'écouter qu'il fait un cours &amp;quot;ex-cathedra&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'éducation durable tout comme sur Internet, le partage du savoir et le développement socioprofessionnel s'organisent de manière plus ouverte, flexible; la hiérarchie s'établit en fonction des contributions; c'est l'esprit du bazar, chacun peut être reconnu pour ses particularité, la biodiversité des modes d'apprentissage est mise en valeur. Ainsi dans l'éducation et dans la communication, il semble que les mêmes types de transition sont en cours, même si les termes utilisés dans ces 2 sphères sont assez différents. Au niveau éducatif, un des mouvements qui réfléchi à ces questions se surnomme &amp;quot;humanités numériques&amp;quot;. C'est un réseau informel d'enseignants et chercheurs qui essaie d'encourager leurs pairs à utiliser internet non plus seulement comme bureau de poste électronique, mais bien comme levier pour apprendre en communautés de pratiques, en partageant les connaissances sans barrières ni préjugés, ce qui reste bien loin des programmations comportementales dominantes dans la formation des enseignants et des formateurs. Internet, symbole des propriétés du numérique (décentralisation, a-synchronicité, symétrie, multilatéralité, instantanéité) étant simplement un grand levier pour l'évolution de ces modes de partages de la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; style=&amp;quot;margin: 1em auto 1em auto;&amp;quot; width=80%&lt;br /&gt;
! De l'éducation formelle&lt;br /&gt;
! ...vers l'éducation durable&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Un contrôle pour le cursus&lt;br /&gt;
| La construction de soi par le cursus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des connaissances fixes&lt;br /&gt;
| La reconnaissance de l'incertitude&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La connaissance abstraite&lt;br /&gt;
| La connaissance appliquée et locale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Une expérience cognitive&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'affectif, du spirituel et du pratique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'intellect&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'intuition et des sentiments&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'information et les données&lt;br /&gt;
| Une connaissance plus profonde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'enseignement&lt;br /&gt;
| L'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les contenus&lt;br /&gt;
| Les processus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des styles restreints d'apprentissage&lt;br /&gt;
| Des styles multiples d'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'instruction passive&lt;br /&gt;
| L'enquête participative et critique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'apprentissage non critique&lt;br /&gt;
| L'apprentissage réflexif &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La sélection et l'exclusion&lt;br /&gt;
| L'inclusion sociale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'éducation formelle&lt;br /&gt;
| L'apprentissage pour la vie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des spécialistes&lt;br /&gt;
| Des généralistes chez les enseignants et les élèves&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'individualisme&lt;br /&gt;
| La communauté&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'isolement institutionnel&lt;br /&gt;
| L'engagement social et communautaire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les disciplines&lt;br /&gt;
| L'inter- et la transdisciplinarité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les valeurs instrumentales&lt;br /&gt;
| Un nouveau sens de l'intégration des éthiques sociale et écologique et de la responsabilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des valeurs de compétition&lt;br /&gt;
| Des valeurs de coopération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de performance quantitative&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de processus qualitatifs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La valorisation du fait de savoir&lt;br /&gt;
| La valorisation du « savoir-être »&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Deux Quizz ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences en eCulture sont des compétences transversales utiles dans le monde du travail. C'est la responsabilité individuelle de chacun de les développer. Parmi les neuf options proposées ci-dessous, quelles sont les cinq expériences ou compétences acquises dans l'utilisation des technologies Internet qui vous semblent les plus à même d'être valorisées pour une activité professionnelle ? (Cinq bonnes réponses) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# S'insérer dans des communautés de pratiques en ligne ;&lt;br /&gt;
# Modérer des forums ou des communautés en ligne, des articles sur un blog ou sur un site communautaire ;&lt;br /&gt;
# Installer soi-même un système d'exploitation sur son ordinateur ;&lt;br /&gt;
# Faire des échanges par voie électronique avec des personnes d'autres langues/cultures ;&lt;br /&gt;
# Chercher les meilleurs tarifs pour voyager à bon prix ;&lt;br /&gt;
# Faire des expériences de prise de responsabilité au sein d'un groupe ;&lt;br /&gt;
# Avoir construit son ordinateur à partir de pièces détachées et savoir remplacer le disque dur ;&lt;br /&gt;
# Avoir une présence en ligne (ePortfolio ou blog par exemple) que l'on peut mettre valeur ;&lt;br /&gt;
# Télécharger de la musique et des séries TV avant tout le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexes==&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.cursus.edu/?module=directory&amp;amp;subMod=PROD&amp;amp;action=getMod&amp;amp;uid=10667 Répertoire de plates-formes d'e-learning et d'e-formation - 2012]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Réponses au quizz===&lt;br /&gt;
Bonnes réponses : 1,2,4,6,8.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12557</id>
		<title>Internet, moteur de formation continue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12557"/>
				<updated>2013-04-01T22:38:22Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''savoir-faire, savoir-être, formation continue, formation à distance, eLearning, compétences transversales, participation individuelle''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La fin du tableau noir==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nombreuses sont les sonnettes d'alarme qui décrivent la rupture de plus en plus marquée entre les modes d'enseignement « traditionnels » et les attentes des élèves. Absentéisme, perte d'intérêt pour l'apprentissage, refus de l'autorité, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certaines filières innovantes, comme le cursus d'administration d’entreprise de l'Université fédérale de Salvador de Bahia au Brésil, on renouvelle les pratiques : ce sont les élèves qui assurent en partie les cours. Il n'y a plus de tableau noir, les tables sont grandes et rondes, au service de groupes de travail et de partage de savoir. Les enseignants sont présents à titre d'orientateurs, de facilitateurs et de valideurs des travaux collectifs des étudiants. Ces derniers peuvent ainsi développer leurs capacités à analyser, à critiquer, à trier, à synthétiser et à restituer la matière étudiée, sous l'œil bienveillant des plus expérimentés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette même dynamique, l'usage d'internet pour la formation tend à se répandre rapidement, grâce à l'interactivité de ses outils. De plus en plus de formations s'effectuent à distance. D'où l'intérêt de développer des compétences « transversales » en culture numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe, 10 % des contenus universitaires traitent de compétences transversales et complémentaires, selon les règles universitaires d'attribution des bachelors et masters dites processus de Bologne&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.uoc.edu/portal/fr/la_universitat/coneix_la_uoc/faqs/proces_bolonya/&amp;lt;/ref&amp;gt;. Néanmoins, pour un étudiant en histoire ou en médecine par exemple, rares sont encore les occasions de participer à l'un de ces cours. L'apprentissage reste focalisé sur la matière, la discipline, et non pas sur la manière d'apprendre, la dynamique d'autoconstruction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le numérique, l'apprentissage s'effectuait au temps de l'enfance et de l'adolescence. Il fallait alors acquérir quelques compétences de base et se former à un métier dont on ne changerait guère par la suite. La formation continue des adultes était peu développée et rarement mise en valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Au XXIe siècle, changer de métier plusieurs fois dans son existence est devenu courant, voire indispensable. Mieux : nous pratiquerons demain des métiers qui n'existent pas aujourd'hui. Par conséquent, si l'on souhaite trouver sa place à l'ère numérique, développer des compétences relatives à un métier spécifique (tel que journaliste, électricien ou pilote de ligne) ne suffit plus. Il est désormais essentiel d'être conscient de l'existence des compétences de savoir-être et de se donner les moyens d'y accéder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces nouvelles compétences ont toujours existé, mais dans le monde complexe qui est le nôtre, elles sont devenues incontournables. Elles nous permettent de maintenir un lien avec l'autre, de ne plus nous limiter à une tâche productive mais de nous ouvrir à la remise en question, au partage, à la différence et à la coopération, en transcendant les disciplines. Que l'on soit opticien, dentiste ou livreur à vélo, il faut être capable de gérer des situations de conflit, de se remettre en question, de mettre à jour ses compétences, de participer à des groupes de travail, etc. Sur Internet, les compétences transversales sont particulièrement nécessaires. Elles permettent d'apprendre de manière autodidacte et de trouver les bons repères pour ne pas se perdre sur les autoroutes de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'Internet favorise l'apprentissage par l'erreur. Une erreur signalée avec tact incite à la remise en question et à la progression.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La reconnaissance des autodidactes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un vaste programme initié dans l'Union européenne dès les années 2000 permet de documenter et de certifier les compétences des autodidactes et des personnes au parcours atypique. Baptisé ECVET (European Credit system for Vocational Education and Training), ce système se développe comme la citoyenneté numérique : lentement et en profondeur. Avec l'ECVET, il devient possible, à tout âge, de faire reconnaître ses acquis au-delà des frontières d'un pays ou des compétences spécifiques d'un métier. &amp;lt;ref&amp;gt; Plus d'informations sur [http://www.europe-education-formation.fr/ecvet.php www.europe-education-formation.fr] &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Exemples concrets de capacités transversales===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Prendre des notes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- analyser ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- comparer ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- déduire ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- appliquer ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- transposer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- interpréter ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- évaluer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- structurer un discours ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- manipuler des concepts ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- travailler en groupe ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer aux institutions citoyennes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- réaliser des projets personnels ou professionnels ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- écouter un interlocuteur dont on ne partage pas les idées ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'exprimer en public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Tous polyvalents===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit extrait d’un entretien préalable à la réinsertion dans une agence pour l'emploi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La demandeuse d’emploi : ''« Je ne sais rien faire. J'ai passé les 20 dernières années à m'occuper de mes enfants » .'' &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le collaborateur de l’agence : ''« Vous savez utiliser un ordinateur. Cela a de la valeur. Vous avez su planifier les activités de vos enfants, jongler entre la préparation des repas et l'accompagnement aux cours de piano ou de football. Vous avez su gérer les conflits rencontrés pendant leur puberté et maintenir avec eux un lien de confiance. Cela aussi a de la valeur. Ce sont autant de compétences transversales qui vont vous permettre de vous réinsérer dans le monde du travail. »''&lt;br /&gt;
[[Fichier:dessin-metiers.jpg|thumb|Le travail aujourd'hui]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===eLearning===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la formation à distance (alias « eLearning ») est en plein essor, il reste toutefois beaucoup à faire pour qu'étudiants et enseignants deviennent vraiment partenaires et ne limitent pas leur usage des ordinateurs au transfert de documents électroniques. Le jour où les systèmes éducatifs auront pour objectif commun de contribuer à améliorer le patrimoine commun des connaissances de l'humanité, un grand pas en avant aura été accompli. Des plates-formes Internet conçues dans l'esprit de Wikipédia permettront alors à tous les corps de métier de débattre et de confronter leurs pratiques. Ce n'est pas une utopie. À une échelle modeste, le changement est déjà en marche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Nouveau code culturel : le RTFM'''&lt;br /&gt;
L'évolution numérique a suscité l'émergence d'un nouveau code culturel bien spécifique, baptisé RTFM, autrement dit ''Read The Fucking Manual'' (en français plus châtié : ''Relis Ton Fichu Manuel''). L'expression s'impose lorsque quelqu'un lance une question sans avoir au préalable, pris le temps d'effectuer une recherche sur Internet, pour vérifier si la réponse y était déjà accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Répondre alors « RTFM », c'est signifier en substance : ''« Mon cher ami, développe tes compétences d'autoformation en ayant le réflexe de chercher par toi-même pendant un petit moment avant de poser la question à quelqu'un, car la réponse, tu peux la trouver toi-même facilement. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le RTFM reste peu utilisé en dehors du monde des informaticiens, mais il traduit l'importance croissante du développement des compétences transversales. Il témoigne par ailleurs d'une fin de non-recevoir délivrée à toute personne cultivant une logique d'assistanat, c'est-à-dire qui attend l'aide de l'extérieur, fonctionnant sur l'énergie d'autrui et non sur ses propres ressources intérieures.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''« Le maître idéal transmet un savoir qu'il ne sait pas. »''  Proverbe zen'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Savez-vous les...==&lt;br /&gt;
'''''Compétences fondamentales :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser les moyens de communication ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- gérer l'information ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- utiliser les chiffres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser le processus de résolution des problèmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Habiletés pour le travail d'équipe :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler avec les autres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- savoir transmettre une information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Compétences en gestion personnelle :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer à des projets et accomplir des tâches ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- adopter une attitude et une conduite positive ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'adapter facilement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- apprendre de façon continue ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler en toute sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liste des compétences clés pour l'éducation et la formation tout au long de la vie&amp;lt;ref&amp;gt;Pour plus d'informations [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 ec.europa.eu] &amp;lt;/ref&amp;gt;== &lt;br /&gt;
- Communication dans la langue maternelle ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- communication en langues étrangères ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence mathématique et compétences de base en sciences et technologies ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence numérique ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- capacité d'apprendre à apprendre ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétences sociales et civiques ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- esprit d'initiative et d'entreprise ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- sensibilité et expression culturelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les 10 aptitudes les plus prisées par les employeurs &amp;lt;ref&amp;gt;D'après Currie (1991) [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 australie.uco.fr]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Habileté analytique ;&lt;br /&gt;
* flexibilité et talents variés ;&lt;br /&gt;
* aptitude interpersonnelle ;&lt;br /&gt;
* aptitude à la communication orale et écrite ;&lt;br /&gt;
* organisation, planification ;&lt;br /&gt;
* gestion du temps ;&lt;br /&gt;
* enthousiasme, motivation ;&lt;br /&gt;
* qualités de chef (leadership) ;&lt;br /&gt;
* faire preuve d'initiative et de dynamisme ;&lt;br /&gt;
* esprit d'équipe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devenir acteur de la société de l'information favorise l'acquisition de ces différents savoir-être. Par exemple, en prenant des responsabilités de modération sur un blog collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Transition vers la formation durable&amp;lt;ref&amp;gt;Stephen Sterling, consultant, repris et traduit par &lt;br /&gt;
[http://www.larevuedurable.com/editions/08.1.php la revue durable n° 8 de 2005], dédié à l'éducation.&amp;lt;/ref&amp;gt; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tableau ci-dessous a été réalisé par Stephen Sterling au tournant du millénaire. C'est un pédagogue qui n'a pas d'expertise particulière en culture internet, et qui ne s'en réclame pas. Et pourtant, on y voit à quel point la formation durable et internet vont dans le même sens. Dans l'éducation formelle, c'est l'approche dite &amp;quot;cathédrale&amp;quot; du partage, la hiérarchie de statut, le contrôle, tout passe par un chef suprême, une caste. Ne dit-on pas d'ailleurs d'un professeur qui parle tout seul devant une classe qui ne fait que l'écouter qu'il fait un cours &amp;quot;ex-cathedra&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'éducation durable tout comme sur Internet, le partage du savoir et le développement socioprofessionnel s'organisent de manière plus ouverte, flexible; la hiérarchie s'établit en fonction des contributions; c'est l'esprit du bazar, chacun peut être reconnu pour ses particularité, la biodiversité des modes d'apprentissage est mise en valeur. Ainsi dans l'éducation et dans la communication, il semble que les mêmes types de transition sont en cours, même si les termes utilisés dans ces 2 sphères sont assez différents. Au niveau éducatif, un des mouvements qui réfléchi à ces questions se surnomme &amp;quot;humanités numériques&amp;quot;. C'est un réseau informel d'enseignants et chercheurs qui essaie d'encourager leurs pairs à utiliser internet non plus seulement comme bureau de poste électronique, mais bien comme levier pour apprendre en communautés de pratiques, en partageant les connaissances sans barrières ni préjugés, ce qui reste bien loin des programmations comportementales dominantes dans la formation des enseignants et des formateurs. Internet, symbole des propriétés du numérique (décentralisation, a-synchronicité, symétrie, multilatéralité, instantanéité) étant simplement un grand levier pour l'évolution de ces modes de partages de la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; style=&amp;quot;margin: 1em auto 1em auto;&amp;quot; width=80%&lt;br /&gt;
! De l'éducation formelle&lt;br /&gt;
! ...vers l'éducation durable&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Un contrôle pour le cursus&lt;br /&gt;
| La construction de soi par le cursus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des connaissances fixes&lt;br /&gt;
| La reconnaissance de l'incertitude&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La connaissance abstraite&lt;br /&gt;
| La connaissance appliquée et locale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Une expérience cognitive&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'affectif, du spirituel et du pratique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'intellect&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'intuition et des sentiments&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'information et les données&lt;br /&gt;
| Une connaissance plus profonde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'enseignement&lt;br /&gt;
| L'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les contenus&lt;br /&gt;
| Les processus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des styles restreints d'apprentissage&lt;br /&gt;
| Des styles multiples d'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'instruction passive&lt;br /&gt;
| L'enquête participative et critique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'apprentissage non critique&lt;br /&gt;
| L'apprentissage réflexif &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La sélection et l'exclusion&lt;br /&gt;
| L'inclusion sociale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'éducation formelle&lt;br /&gt;
| L'apprentissage pour la vie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des spécialistes&lt;br /&gt;
| Des généralistes chez les enseignants et les élèves&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'individualisme&lt;br /&gt;
| La communauté&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'isolement institutionnel&lt;br /&gt;
| L'engagement social et communautaire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les disciplines&lt;br /&gt;
| L'inter- et la transdisciplinarité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les valeurs instrumentales&lt;br /&gt;
| Un nouveau sens de l'intégration des éthiques sociale et écologique et de la responsabilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des valeurs de compétition&lt;br /&gt;
| Des valeurs de coopération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de performance quantitative&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de processus qualitatifs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La valorisation du fait de savoir&lt;br /&gt;
| La valorisation du « savoir-être »&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Deux Quizz ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences en eCulture sont des compétences transversales utiles dans le monde du travail. C'est la responsabilité individuelle de chacun de les développer. Parmi les neuf options proposées ci-dessous, quelles sont les cinq expériences ou compétences acquises dans l'utilisation des technologies Internet qui vous semblent les plus à même d'être valorisées pour une activité professionnelle ? (Cinq bonnes réponses) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# S'insérer dans des communautés de pratiques en ligne ;&lt;br /&gt;
# Modérer des forums ou des communautés en ligne, des articles sur un blog ou sur un site communautaire ;&lt;br /&gt;
# Installer soi-même un système d'exploitation sur son ordinateur ;&lt;br /&gt;
# Faire des échanges par voie électronique avec des personnes d'autres langues/cultures ;&lt;br /&gt;
# Chercher les meilleurs tarifs pour voyager à bon prix ;&lt;br /&gt;
# Faire des expériences de prise de responsabilité au sein d'un groupe ;&lt;br /&gt;
# Avoir construit son ordinateur à partir de pièces détachées et savoir remplacer le disque dur ;&lt;br /&gt;
# Avoir une présence en ligne (ePortfolio ou blog par exemple) que l'on peut mettre valeur ;&lt;br /&gt;
# Télécharger de la musique et des séries TV avant tout le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexes==&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.cursus.edu/?module=directory&amp;amp;subMod=PROD&amp;amp;action=getMod&amp;amp;uid=10667 Répertoire de plates-formes d'e-learning et d'e-formation - 2012]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Réponses au quizz===&lt;br /&gt;
Bonnes réponses : 1,2,4,6,8.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12548</id>
		<title>Internet, moteur de formation continue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=12548"/>
				<updated>2013-04-01T22:24:06Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : /* La fin du tableau noir */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''savoir-faire, savoir-être, formation continue, formation à distance, eLearning, compétences transversales, participation individuelle''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La fin du tableau noir==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nombreuses sont les sonnettes d'alarme qui décrivent la rupture de plus en plus marquée entre les modes d'enseignement « traditionnels » et les attentes des élèves. Absentéisme, perte d'intérêt pour l'apprentissage, refus de l'autorité, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certaines filières innovantes, comme le cursus d'administration d’entreprise de l'Université fédérale de Salvador de Bahia au Brésil, on renouvelle les pratiques : ce sont les élèves qui assurent en partie les cours. Il n'y a plus de tableau noir, les tables sont grandes et rondes, au service de groupes de travail et de partage de savoir. Les enseignants sont présents à titre d'orientateurs, de facilitateurs et de valideurs des travaux collectifs des étudiants. Ces derniers peuvent ainsi développer leurs capacités à analyser, à critiquer, à trier, à synthétiser et à restituer la matière étudiée, sous l'œil bienveillant des plus expérimentés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette même dynamique, l'usage d'internet pour la formation tend à se répandre rapidement, grâce à l'interactivité de ses outils. De plus en plus de formations s'effectuent à distance. D'où l'intérêt de développer des compétences « transversales » en culture numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe, 10 % des contenus universitaires traitent de compétences transversales et complémentaires, selon les règles universitaires d'attribution des bachelors et masters dites processus de Bologne&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.uoc.edu/portal/fr/la_universitat/coneix_la_uoc/faqs/proces_bolonya/&amp;lt;/ref&amp;gt;. Néanmoins, pour un étudiant en histoire ou en médecine par exemple, rares sont encore les occasions de participer à l'un de ces cours. L'apprentissage reste focalisé sur la matière, la discipline, et non pas sur la manière d'apprendre, la dynamique d'autoconstruction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du savoir-faire au savoir-être : place aux compétences transversales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le numérique, l'apprentissage s'effectuait au temps de l'enfance et de l'adolescence. Il fallait alors acquérir quelques compétences de base et se former à un métier dont on ne changerait guère par la suite. La formation continue des adultes était peu développée et rarement mise en valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Au XXIe siècle, changer de métier plusieurs fois dans son existence est devenu courant, voire indispensable. Mieux : nous pratiquerons demain des métiers qui n'existent pas aujourd'hui. Par conséquent, si l'on souhaite trouver sa place à l'ère numérique, rapide et fluctuante, développer des compétences relatives à un métier spécifique (tel que journaliste, électricien ou pilote de ligne) ne suffit plus. Il est désormais essentiel d'être conscient de l'existence des compétences de savoir-être et de se donner les moyens d'y accéder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces nouvelles compétences ont toujours existé, mais dans le monde complexe qui est le nôtre, elles sont devenues incontournables. Elles nous permettent de maintenir un lien avec l'autre, de ne plus nous limiter à une tâche productive mais de nous ouvrir à la remise en question, au partage, à la différence et à la coopération, en transcendant les disciplines. Que l'on soit opticien, dentiste ou livreur à vélo, il faut être capable de gérer des situations de conflit, de se remettre en question, de mettre à jour ses compétences, de participer à des groupes de travail, etc. Sur Internet, les compétences transversales sont particulièrement nécessaires. Elles permettent d'apprendre de manière autodidacte et de trouver les bons repères pour ne pas se perdre sur les autoroutes de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L'Internet favorise l'apprentissage par l'erreur. Une erreur signalée avec tact incite à la remise en question et à la progression.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La reconnaissance des autodidactes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un vaste programme initié dans l'Union européenne dès les années 2000 permet de documenter et de certifier les compétences des autodidactes et des personnes au parcours atypique. Baptisé ECVET (European Credit system for Vocational Education and Training), ce système se développe comme la citoyenneté numérique : lentement et en profondeur. Avec l'ECVET, il devient possible, à tout âge, de faire reconnaître ses acquis au-delà des frontières d'un pays ou des compétences spécifiques d'un métier. &amp;lt;ref&amp;gt; Plus d'informations sur [http://www.europe-education-formation.fr/ecvet.php www.europe-education-formation.fr] &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Exemples concrets de capacités transversales===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Prendre des notes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- analyser ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- comparer ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- déduire ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- appliquer ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- transposer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- interpréter ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- évaluer ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- structurer un discours ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- manipuler des concepts ;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
- travailler en groupe ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer aux institutions citoyennes ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- réaliser des projets personnels ou professionnels ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- écouter un interlocuteur dont on ne partage pas les idées ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'exprimer en public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Tous polyvalents===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit extrait d’un entretien préalable à la réinsertion dans une agence pour l'emploi :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
La demandeuse d’emploi : ''« Je ne sais rien faire. J'ai passé les 20 dernières années à m'occuper de mes enfants » .'' &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le collaborateur de l’agence : ''« Vous savez utiliser un ordinateur. Cela a de la valeur. Vous avez su planifier les activités de vos enfants, jongler entre la préparation des repas et l'accompagnement aux cours de piano ou de football. Vous avez su gérer les conflits rencontrés pendant leur puberté et maintenir avec eux un lien de confiance. Cela aussi a de la valeur. Ce sont autant de compétences transversales qui vont vous permettre de vous réinsérer dans le monde du travail. »''&lt;br /&gt;
[[Fichier:dessin-metiers.jpg|thumb|Le travail aujourd'hui]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===eLearning===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la formation à distance (alias « eLearning ») est en plein essor, il reste toutefois beaucoup à faire pour qu'étudiants et enseignants deviennent vraiment partenaires et ne limitent pas leur usage des ordinateurs au transfert de documents électroniques. Le jour où les systèmes éducatifs auront pour objectif commun de contribuer à améliorer le patrimoine commun des connaissances de l'humanité, un grand pas en avant aura été accompli. Des plates-formes Internet conçues dans l'esprit de Wikipédia permettront alors à tous les corps de métier de débattre et de confronter leurs pratiques. Ce n'est pas une utopie. À une échelle modeste, le changement est déjà en marche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Nouveau code culturel : le RTFM'''&lt;br /&gt;
L'évolution numérique a suscité l'émergence d'un nouveau code culturel bien spécifique, baptisé RTFM, autrement dit ''Read The Fucking Manual'' (en français plus châtié : ''Relis Ton Fichu Manuel''). L'expression s'impose lorsque quelqu'un lance une question sans avoir au préalable, pris le temps d'effectuer une recherche sur Internet, pour vérifier si la réponse y était déjà accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Répondre alors « RTFM », c'est signifier en substance : ''« Mon cher ami, développe tes compétences d'autoformation en ayant le réflexe de chercher par toi-même pendant un petit moment avant de poser la question à quelqu'un, car la réponse, tu peux la trouver toi-même facilement. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le RTFM reste peu utilisé en dehors du monde des informaticiens, mais il traduit l'importance croissante du développement des compétences transversales. Il témoigne par ailleurs d'une fin de non-recevoir délivrée à toute personne cultivant une logique d'assistanat, c'est-à-dire qui attend l'aide de l'extérieur, fonctionnant sur l'énergie d'autrui et non sur ses propres ressources intérieures.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''« Le maître idéal transmet un savoir qu'il ne sait pas. »''  Proverbe zen'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Savez-vous les...==&lt;br /&gt;
'''''Compétences fondamentales :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser les moyens de communication ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- gérer l'information ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- utiliser les chiffres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- maîtriser le processus de résolution des problèmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Habiletés pour le travail d'équipe :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler avec les autres ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- savoir transmettre une information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Compétences en gestion personnelle :'''''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- participer à des projets et accomplir des tâches ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- adopter une attitude et une conduite positive ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- s'adapter facilement ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- apprendre de façon continue ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- travailler en toute sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liste des compétences clés pour l'éducation et la formation tout au long de la vie&amp;lt;ref&amp;gt;Pour plus d'informations [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 ec.europa.eu] &amp;lt;/ref&amp;gt;== &lt;br /&gt;
- Communication dans la langue maternelle ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- communication en langues étrangères ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence mathématique et compétences de base en sciences et technologies ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétence numérique ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- capacité d'apprendre à apprendre ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- compétences sociales et civiques ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- esprit d'initiative et d'entreprise ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- sensibilité et expression culturelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les 10 aptitudes les plus prisées par les employeurs &amp;lt;ref&amp;gt;D'après Currie (1991) [http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/publ/pdf/ll-learning/keycomp_fr.pdf%20 australie.uco.fr]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Habileté analytique ;&lt;br /&gt;
* flexibilité et talents variés ;&lt;br /&gt;
* aptitude interpersonnelle ;&lt;br /&gt;
* aptitude à la communication orale et écrite ;&lt;br /&gt;
* organisation, planification ;&lt;br /&gt;
* gestion du temps ;&lt;br /&gt;
* enthousiasme, motivation ;&lt;br /&gt;
* qualités de chef (leadership) ;&lt;br /&gt;
* faire preuve d'initiative et de dynamisme ;&lt;br /&gt;
* esprit d'équipe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devenir acteur de la société de l'information favorise l'acquisition de ces différents savoir-être. Par exemple, en prenant des responsabilités de modération sur un blog collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Transition vers la formation durable&amp;lt;ref&amp;gt;Stephen Sterling, consultant, repris et traduit par &lt;br /&gt;
[http://www.larevuedurable.com/editions/08.1.php la revue durable n° 8 de 2005], dédié à l'éducation.&amp;lt;/ref&amp;gt; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tableau ci-dessous a été réalisé par Stephen Sterling au tournant du millénaire. C'est un pédagogue qui n'a pas d'expertise particulière en culture internet, et qui ne s'en réclame pas. Et pourtant, on y voit à quel point la formation durable et internet vont dans le même sens. Dans l'éducation formelle, c'est l'approche dite &amp;quot;cathédrale&amp;quot; du partage, la hiérarchie de statut, le contrôle, tout passe par un chef suprême, une caste. Ne dit-on pas d'ailleurs d'un professeur qui parle tout seul devant une classe qui ne fait que l'écouter qu'il fait un cours &amp;quot;ex-cathedra&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'éducation durable tout comme sur Internet, le partage du savoir et le développement socioprofessionnel s'organisent de manière plus ouverte, flexible; la hiérarchie s'établit en fonction des contributions; c'est l'esprit du bazar, chacun peut être reconnu pour ses particularité, la biodiversité des modes d'apprentissage est mise en valeur. Ainsi dans l'éducation et dans la communication, il semble que les mêmes types de transition sont en cours, même si les termes utilisés dans ces 2 sphères sont assez différents. Au niveau éducatif, un des mouvements qui réfléchi à ces questions se surnomme &amp;quot;humanités numériques&amp;quot;. C'est un réseau informel d'enseignants et chercheurs qui essaie d'encourager leurs pairs à utiliser internet non plus seulement comme bureau de poste électronique, mais bien comme levier pour apprendre en communautés de pratiques, en partageant les connaissances sans barrières ni préjugés, ce qui reste bien loin des programmations comportementales dominantes dans la formation des enseignants et des formateurs. Internet, symbole des propriétés du numérique (décentralisation, a-synchronicité, symétrie, multilatéralité, instantanéité) étant simplement un grand levier pour l'évolution de ces modes de partages de la connaissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; style=&amp;quot;margin: 1em auto 1em auto;&amp;quot; width=80%&lt;br /&gt;
! De l'éducation formelle&lt;br /&gt;
! ...vers l'éducation durable&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Un contrôle pour le cursus&lt;br /&gt;
| La construction de soi par le cursus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des connaissances fixes&lt;br /&gt;
| La reconnaissance de l'incertitude&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La connaissance abstraite&lt;br /&gt;
| La connaissance appliquée et locale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Une expérience cognitive&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'affectif, du spirituel et du pratique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'intellect&lt;br /&gt;
| La valorisation de l'intuition et des sentiments&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'information et les données&lt;br /&gt;
| Une connaissance plus profonde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'enseignement&lt;br /&gt;
| L'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les contenus&lt;br /&gt;
| Les processus&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des styles restreints d'apprentissage&lt;br /&gt;
| Des styles multiples d'apprentissage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'instruction passive&lt;br /&gt;
| L'enquête participative et critique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'apprentissage non critique&lt;br /&gt;
| L'apprentissage réflexif &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La sélection et l'exclusion&lt;br /&gt;
| L'inclusion sociale&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'éducation formelle&lt;br /&gt;
| L'apprentissage pour la vie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des spécialistes&lt;br /&gt;
| Des généralistes chez les enseignants et les élèves&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'individualisme&lt;br /&gt;
| La communauté&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'isolement institutionnel&lt;br /&gt;
| L'engagement social et communautaire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les disciplines&lt;br /&gt;
| L'inter- et la transdisciplinarité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les valeurs instrumentales&lt;br /&gt;
| Un nouveau sens de l'intégration des éthiques sociale et écologique et de la responsabilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des valeurs de compétition&lt;br /&gt;
| Des valeurs de coopération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de performance quantitative&lt;br /&gt;
| Des indicateurs de processus qualitatifs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La valorisation du fait de savoir&lt;br /&gt;
| La valorisation du « savoir-être »&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Deux Quizz ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences en eCulture sont des compétences transversales utiles dans le monde du travail. C'est la responsabilité individuelle de chacun de les développer. Parmi les neuf options proposées ci-dessous, quelles sont les cinq expériences ou compétences acquises dans l'utilisation des technologies Internet qui vous semblent les plus à même d'être valorisées pour une activité professionnelle ? (Cinq bonnes réponses) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# S'insérer dans des communautés de pratiques en ligne ;&lt;br /&gt;
# Modérer des forums ou des communautés en ligne, des articles sur un blog ou sur un site communautaire ;&lt;br /&gt;
# Installer soi-même un système d'exploitation sur son ordinateur ;&lt;br /&gt;
# Faire des échanges par voie électronique avec des personnes d'autres langues/cultures ;&lt;br /&gt;
# Chercher les meilleurs tarifs pour voyager à bon prix ;&lt;br /&gt;
# Faire des expériences de prise de responsabilité au sein d'un groupe ;&lt;br /&gt;
# Avoir construit son ordinateur à partir de pièces détachées et savoir remplacer le disque dur ;&lt;br /&gt;
# Avoir une présence en ligne (ePortfolio ou blog par exemple) que l'on peut mettre valeur ;&lt;br /&gt;
# Télécharger de la musique et des séries TV avant tout le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Annexes==&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.cursus.edu/?module=directory&amp;amp;subMod=PROD&amp;amp;action=getMod&amp;amp;uid=10667 Répertoire de plates-formes d'e-learning et d'e-formation - 2012]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Réponses au quizz===&lt;br /&gt;
Bonnes réponses : 1,2,4,6,8.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Si_tout_se_partage,_comment_gagner_sa_vie_%3F&amp;diff=12545</id>
		<title>Si tout se partage, comment gagner sa vie ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Si_tout_se_partage,_comment_gagner_sa_vie_%3F&amp;diff=12545"/>
				<updated>2013-04-01T22:13:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Imaginez que vous cherchez sur le web un mode d'emploi, une recette de cuisine, un guide pratique pour économiser de l'énergie, un conseil pour créer une association, tous trouvés sur le web. Certaines informations que vous découvrez le web (schéma, conseil étape par étape,...) vous semblent particulièrement dignes d'intérêt. Aussi l'idée vous vient-elle de les copier afin de les réutiliser dans votre groupe de travail. distribuer à vos amis. Est-ce légal ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si les documents trouvés contiennent la mention expresse autorisant l'usage, la copie, etc, oui. Vous pouvez d'ailleurs faire un don à l'auteur pour l'encourager à poursuivre son travail. '''Car libre n'est pas gratuit'''. L'auteur d'une œuvre sous licence libre peut vendre son œuvre et vendre du service autour de l'œuvre : adaptation, mise à jour, déclinaison...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un plan financier, la culture du don peut être aussi rémunératrice, voire plus, que la culture de l'usage exclusif. Nous avons pourtant l'habitude de penser qu'il faut protéger les œuvres des risques de « piratage ». Or, nos idées sont invariablement inspirées par d'autres. On ne crée presque jamais à partir de rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus important : vouloir brider la diffusion d'une œuvre rend les utilisateurs esclaves d'un système d’usage exclusif, et donc limité, qui sert principalement les intérêts d'une minorité de producteurs, éditeurs, propriétaires de brevets. Ces derniers n'ont souvent pas l'habitude et le réflexe de commencer par encourager le partage dès le début de la création; donc ils restent dans l'inertie du modèle de gestion exclusive des œuvres, qui précède l'ère numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'œuvre documentaire est réalisée à compte d'auteur, ce dernier a tout intérêt à la placer sous licence libre, afin de lui assurer l'audience la plus large possible, via l'Internet. L'économie du don permet d'améliorer sa notoriété, qui génère par la suite un retour sur investissement. Pour autant que ce retour soit mérité car une oeuvre sous licence libre est confrontée à l'évaluation d'une large communauté, ouverte potentiellement à tous les intéressés, sans discrimination). Le créateur peut aussi opter pour un compromis entre le libre et l'exclusif, par exemple en ne plaçant sous licence Libre qu'une partie de son travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’oeuvre devient alors produit d’appel.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est possible de générer des revenus via les multiples compléments qui peuvent émaner d'une oeuvre : adaptations, services autour de l’oeuvre, produits dérivés [[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique|(voir &amp;quot;Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique&amp;quot; : crowd funding, crowd sourcing, lead time, etc)]]. Plus important encore, c’est en amont de la création que se joue l’essentiel : la capacité de s’associer pour collaborer à plusieurs en se partageant les rôles, et ainsi faire émerger une communauté de créateurs, contributeurs, bénéficiaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette communauté soutient le développement des projets, y compris leur financement par tous les moyens possibles. A titre d’exemple, les leaders du projet Open Source Ecology (développement de machines industrielles sous licence libre) ont mobilisé leur communauté pour co-rédiger sur une page Web, à plusieurs centaines de personnes, le plan financier et les courriers aux investisseurs. Ils ont ainsi collecté des centaines de milliers de dollars en une année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, il n'est pas interdit à ceux qui mettent une oeuvre sous licence libre de demander aux internautes de verser une contribution pour soutenir le travail collectif. C'est ainsi que la fondation Wikimedia qui gère Wikipédia, récolte plusieurs dizaines de millions de dollars par an. Et elle n'est pas la seule. De nombreux artistes choisissent ce modèle du financement participatif ou citoyen(crowdfunding). Ils cassent ainsi la spirale négative engendrée par les licences privatrices/exclusives qui vous forcent à choisir entre payer sans pouvoir contribuer à améliorer ou pirater et être hors la loi; ils amorcent la spirale positive du partage de la connaissance, basée non pas sur les opportunités mais sur la liberté.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

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		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Si_tout_se_partage,_comment_gagner_sa_vie_%3F&amp;diff=12544</id>
		<title>Si tout se partage, comment gagner sa vie ?</title>
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				<updated>2013-04-01T22:12:34Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Assist2012-2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Imaginez que vous cherchez sur le web un mode d'emploi, une recette de cuisine, un guide pratique pour économiser de l'énergie, un conseil pour créer une association, tous trouvés sur le web. Certaines informations que vous découvrez le web (schéma, conseil étape par étape,...) vous semblent particulièrement dignes d'intérêt. Aussi l'idée vous vient-elle de les copier afin de les réutiliser dans votre groupe de travail. distribuer à vos amis. Est-ce légal ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si les documents trouvés contiennent la mention expresse autorisant l'usage, la copie, etc, oui. Vous pouvez d'ailleurs faire un don à l'auteur pour l'encourager à poursuivre son travail. '''Car libre n'est pas gratuit'''. L'auteur d'une œuvre sous licence libre peut vendre son œuvre et vendre du service autour de l'œuvre : adaptation, mise à jour, déclinaison...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un plan financier, la culture du don peut être aussi rémunératrice, voire plus, que la culture de l'usage exclusif. Nous avons pourtant l'habitude de penser qu'il faut protéger les œuvres des risques de « piratage ». Or, nos idées sont invariablement inspirées par d'autres. On ne crée presque jamais à partir de rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus important : vouloir brider la diffusion d'une œuvre rend les utilisateurs esclaves d'un système d’usage exclusif, et donc limité, qui sert principalement les intérêts d'une minorité de producteurs, éditeurs, propriétaires de brevets. Ces derniers n'ont souvent pas l'habitude et le réflexe de commencer par encourager le partage dès le début de la création; donc ils restent dans l'inertie du modèle de gestion exclusive des œuvres, qui précède l'ère numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'œuvre documentaire est réalisée à compte d'auteur, ce dernier a tout intérêt à la placer sous licence libre, afin de lui assurer l'audience la plus large possible, via l'Internet. L'économie du don permet d'améliorer sa notoriété, qui génère par la suite un retour sur investissement. Pour autant que ce retour soit mérité car une oeuvre sous licence libre est confrontée à l'évaluation d'une large communauté, ouverte potentiellement à tous les intéressés, sans discrimination). Le créateur peut aussi opter pour un compromis entre le libre et l'exclusif, par exemple en ne plaçant sous licence Libre qu'une partie de son travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’oeuvre devient alors produit d’appel.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est possible de générer des revenus via les multiples compléments qui peuvent émaner d'une oeuvre : adaptations, services autour de l’oeuvre, produits dérivés, [[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique|voir &amp;quot;Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique&amp;quot; : crowd funding, crowd sourcing, lead time, etc]]. Plus important encore, c’est en amont de la création que se joue l’essentiel : la capacité de s’associer pour collaborer à plusieurs en se partageant les rôles, et ainsi faire émerger une communauté de créateurs, contributeurs, bénéficiaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette communauté soutient le développement des projets, y compris leur financement par tous les moyens possibles. A titre d’exemple, les leaders du projet Open Source Ecology (développement de machines industrielles sous licence libre) ont mobilisé leur communauté pour co-rédiger sur une page Web, à plusieurs centaines de personnes, le plan financier et les courriers aux investisseurs. Ils ont ainsi collecté des centaines de milliers de dollars en une année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, il n'est pas interdit à ceux qui mettent une oeuvre sous licence libre de demander aux internautes de verser une contribution pour soutenir le travail collectif. C'est ainsi que la fondation Wikimedia qui gère Wikipédia, récolte plusieurs dizaines de millions de dollars par an. Et elle n'est pas la seule. De nombreux artistes choisissent ce modèle du financement participatif ou citoyen(crowdfunding). Ils cassent ainsi la spirale négative engendrée par les licences privatrices/exclusives qui vous forcent à choisir entre payer sans pouvoir contribuer à améliorer ou pirater et être hors la loi; ils amorcent la spirale positive du partage de la connaissance, basée non pas sur les opportunités mais sur la liberté.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Assist2012-2</name></author>	</entry>

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