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		<title>Wiki livre Netizenship - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<updated>2026-05-01T08:12:21Z</updated>
		<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
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		<title>Internet au-delà du petit écran</title>
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				<updated>2014-05-25T21:19:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : /* Le mot de la fin */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''internet, télévision, passivité, participativité, bien commun, divertissement, information, manipulation audiovisuelle.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
''«&amp;amp;nbsp;Pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible, c'est-à-dire de le divertir, de le détendre, pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible&amp;amp;nbsp;»''. Cette phrase, désormais célèbre, a été écrite par Patrick Le Lay, alors qu'il était président de la chaîne de télévision française TF1.&amp;lt;ref&amp;gt;Patrick Le Lay, ''Les Dirigeants face au changement'', Éditions du Huitième jour, 2004.&amp;lt;/ref&amp;gt; Le journaliste d'investigation Christophe Nick en fait le titre d'un documentaire «Le temps de cerveau disponible»&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.youtube.com/watch?v=4S20kG2MoxI ''Le temps de cerveau disponible''], de Christophe Nick, réalisé par Jean-Robert Viallet et diffusé sur France 2 en 2010.&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans lequel il analyse les dérives télévisuelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La télévision ne pose pas problème en tant qu’outil technologique, ce qui indigne ses contradicteurs ce sont les intérêts qu'elle sert désormais. Parce qu’après une courte phase de soumission au pouvoir politique, le petit écran est passé sous le contrôle quasi exclusif des as du marketing, c’est-à-dire des prescripteurs de comportements que sont les publicitaires. Ces derniers suivent les théories issues du marketing américain, la «&amp;amp;nbsp;lifetime value&amp;amp;nbsp;»&amp;amp;nbsp;: il s’agit de fidéliser les consommateurs à des marques et de les conditionner à suivre des modèles comportementaux qui les rendront d’autant plus contrôlables – eux et leur pouvoir d’achat. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Programme, vous avez dit programme ? Ne faudrait-il pas plutôt parler de programmation neurolinguistique (alias PNL, discipline de la communication verbale) ? Ou comment les slogans publicitaires parviennent à reprogrammer notre cerveau avec de nouvelles croyances, de nouveaux besoins. Les spécialistes du marketing connaissent parfaitement les moindres rouages de notre mémoire. Ils excellent dans l’art de la persuasion inconsciente.&lt;br /&gt;
Par exemple : pourquoi le rythme des images est-il particulièrement élevé dans les pages de publicité ? Parce que la fréquence des coupes renforce la mémorisation (même si cet artifice de vente mobilise beaucoup d’énergie pour le spectateur, qui a tendance à épuiser son cerveau). Pourquoi avez-vous envie d’acheter une voiture coûteuse après un message effrayant de la prévention routière ? Parce que, dans la foulée du clip on vous a passé une publicité pour une superbe berline avec des airbags dernier cri...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voyeurisme  ==&lt;br /&gt;
Depuis les années 1980, le divertissement sur petit écran tire moins sa force dans la moralité ou l’émotion que dans l’excitation de nos pulsions primitives. Sexe, violence, cruauté, humiliation, le cocktail parfait à destination d’une audience assujettie à une logique économique plus que culturelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''«&amp;amp;nbsp;La question qui se pose est celle-ci&amp;amp;nbsp;: sommes-nous des trafiquants d’émotions fortes&amp;amp;nbsp;? Sommes-nous des courtiers en chair encore tiède&amp;amp;nbsp;? Avons-nous raison de vous montrer ce que vous n’auriez jamais dû ou pu voir&amp;amp;nbsp;? Avons-nous raison de penser qu’une civilisation se termine et qu’une autre commence&amp;amp;nbsp;? Les faits sont là. Il est certain que jamais les images n’ont eu autant d’importance qu’en ce moment. Autrefois, c’est vous qui faisiez les images et maintenant ce sont les images qui vous font&amp;amp;nbsp;»''. Ces mots sont ceux d'un journaliste en 1957&amp;lt;ref&amp;gt;Cité dans le film «Le temps de cerveau disponible»&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ils prouvent que la télévision a toujours été consciente de son pouvoir de nuisance. Cela ne l’a pas empêché de devenir nuisible...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la privatisation des années 1980, la ''téléréalité'' est une deuxième révolution dans l’histoire de la télévision française. Toutes les transgressions deviennent possibles ! Le temps est venu de l’élimination mutuelle, de l’humiliation, de l’exhibition, au sein d’un dispositif conçu pour que ces transgressions soient bien réelles. Les participants sont invités à repousser tous les interdits&amp;amp;nbsp;: contrairement aux mécanismes d’exhibition et de voyeurisme des années 1980 et 1990, les producteurs et diffuseurs de téléréalité ne se contentent plus de la parole, mais exigeaient des passages à l’acte. Lesquels, encouragés et renouvelés, entraînent les candidats vers des comportements de plus en plus régressifs et pulsionnels. Brutalité, narcissisme, cupidité, cynisme, les valeurs dominantes de la téléréalité deviennent également celles de l’époque. De fait, pour les adolescents, très nombreux à regarder ces émissions, le phénomène d’identification fonctionne à merveille. Le passage à l’acte, la libération des instincts, légitimés par l’estampille du «&amp;amp;nbsp;vu à la télé&amp;amp;nbsp;», ont été banalisés et ont suscité une imitation massive et «&amp;amp;nbsp;décomplexée&amp;amp;nbsp;», pour reprendre un adjectif très en vogue dans la première décennie du nouveau siècle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sociétés d'antan – animistes, impériales, monarchiques, etc – ont toujours mis en place des dispositifs de contrôle de nos bas instincts. Fait sans doute unique dans l'histoire, la nôtre célèbre le libre assouvissement des pulsions et leur exploitation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mix et Remix - Pensée unique.jpeg|600x600px|vignette|centré|La pensée unique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pulsions de vie et de mort==&lt;br /&gt;
En 1920, Sigmund Freud a postulé que l’être humain était habité par deux types de pulsions qu’il a appelées pulsions de vie et pulsions de mort. Les pulsions de vie sont, en substance, les pulsions érotiques, qui conduisent à l’union avec l’autre et ''in fine'' à engendrer du vivant. Mais, parce que vivre est une entreprise fatigante, voire une épreuve, il existe chez tous les êtres vivants, explique Freud, une pulsion de mort concomitante à la pulsion de vie. En encourageant les pulsions à se délier, littéralement à se « déchaîner », la télévision explore et exploite donc, en toute logique, des territoires intensément sexuels (pulsion de vie) et destructeurs (pulsion de mort). À ce jour, c’est en Grande-Bretagne, sur la chaîne privée Channel 4, que les programmateurs sont allés le plus loin en proposant la dissection filmée de véritables cadavres, le samedi soir. La même chaîne a lancé en 2010 un appel à candidatures : ses producteurs recherchaient un malade en phase terminale pour le filmer jusqu’à sa momification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est ici à l’œuvre n’est rien de moins que la destruction des fondations sociales et humaines sur lesquelles s’est lentement bâtie la civilisation. La destruction de la confiance, la destruction des relations entre les individus, entre parents et enfants, la destruction en conséquence de tous les modèles d’autorité. Ce qui engendre, inévitablement, des populations atomisées, «&amp;amp;nbsp;désaffectées&amp;amp;nbsp;», incontrôlables. Ce modèle de gouvernement par l’instinct produit de l’hyper-violence, ferment de la guerre civile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Source'' : texte adapté du documentaire ''Le temps de cerveau disponible'', Christophe Nick &amp;amp; Jean-Robert Viallet, France 2, 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mix et remix manipulation.png|700x700px|vignette|centré|La manipulation par les médias]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Passifs devant l'écran ==&lt;br /&gt;
Des études montrent que, lorsque nous regardons la télé, nous sommes en fait anesthésiés et plongés dans un état de relaxation. Les changements de plans entraînent biologiquement une baisse du rythme cardiaque. Chez les téléspectateurs disposant de grands écrans, la baisse du rythme cardiaque s’avère plus intense&amp;lt;ref&amp;gt;Reeves, Lang, Kim, Tatar (1999) : « Les effets de la taille des écrans et du contenu des messages sur l’attention et l’état d’éveil », Media Psychologie, vol. 1, n° 1, pp. 49-67, cité dans 150 petites expériences de psychologie des médias, Sébastien Bohler, chez Dunod, 2008.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cet effet physique est produit par un « réflexe d’orientation », une expression qui désigne notre adaptation naturelle aux milieux visuels changeants : le ralentissement du rythme cardiaque et l’afflux de sang au cerveau entraînerait notamment une mobilisation de l’attention vers la nouveauté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce ralentissement cardiaque expliquerait aussi notre état de « bien-être » devant la télévision, dû au rythme élevé des coupes. D’où la difficulté que l’on éprouve de s’en extraire par la suite. Cela demande un effort que l’on ressent comme une forme de torpeur... Dès lors, on peut considérer, sans exagérer, que la télévision s’attaque à l’intégrité psychique et physique des individus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon des statistiques françaises, 87&amp;amp;nbsp;% des enfants d’âge scolaire passent au minimum deux heures par jour devant la télévision. Or, la passivité ainsi induite s'oppose directement au bon développement de l'enfant, comme l’explique Anne Jeger, psychologue clinicienne à Lausanne (Suisse)&amp;lt;ref&amp;gt;Source : ''La Liberté'', 3 novembre 2010.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''«&amp;amp;nbsp;L'enfant passif devant un écran ingurgite des messages et des images qui transmettent des valeurs et des croyances véhiculées dans les émissions regardées. Si ses parents sont absents, il va faire siennes ces valeurs. Car l'enfant se construit en s'identifiant et en imitant les modèles qu'il rencontre. Les médias influencent sa pensée, sa représentation du monde et celle des autres (gentils/méchants). Image simpliste du monde et perception tronquée d'une réalité qui est nuancée dans la vraie vie. On sait aujourd'hui qu'il suffit de vingt minutes d'exposition aux images cathodiques pour que les ondes cérébrales bêta, caractéristiques de l'état de veille, se transforment en ondes alpha qui nous rendent vulnérables aux suggestions.'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''«&amp;amp;nbsp;Devant un écran, l'enfant entre dans un monde qui est de toute façon virtuel puisqu'il passe à travers une image. Les images ont sur lui un pouvoir excitant et captent son attention. La télévision empêche de prendre des initiatives, de s'ennuyer – ce qui est essentiel pour développer sa maison intérieure, son imagination, sa créativité – et rend dépendant. Les effets sont sidérants&amp;amp;nbsp;: fatigue, irritabilité, troubles du sommeil, isolement social, obésité voire agressivité et violence.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''«&amp;amp;nbsp;Et même si certaines émissions sont instructives, il manque des échanges et du contact pour élaborer et confronter sa pensée. Car sans pensée critique, pas de recul sur les événements télévisuels et les événements de la vie. Quant à la violence, elle a toujours existé. Elle fait partie de nous. Elle se réveille quand elle est stimulée, provoquée. Et que se passe-t-il dans la tête d'un enfant quand il reste des heures devant un écran à regarder passivement des personnes se brutaliser et s'entretuer&amp;amp;nbsp;? Cette violence s'imprègne inévitablement dans son cerveau et génère de la peur... Et la peur génère la violence. Le monde est donc perçu comme menaçant et angoissant, avec tous les autres symptômes qui en découlent.&amp;amp;nbsp;»''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La télé et internet : deux niveaux d’attention différents ==&lt;br /&gt;
La nature humaine est ainsi faite que la population n’a nul besoin que la soumission soit obligatoire pour s’y adonner. Personne n’oblige ainsi les Italiens à regarder les chaînes de télévision de Berlusconi, ni les Français à rester plantés plusieurs heures d’affilée devant TF1. Face à l’intoxication télévisuelle servie par quelques groupes dominant l’économie, c’est donc à chacun de prendre ses responsabilités ! Faute de quoi nous ne sommes que les complices de notre propre intoxication, via notre penchant à la passivité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, le mode de fonctionnement de la télévision reste par essence inéquitable&amp;amp;nbsp;: une station émet, produit&amp;amp;nbsp;; le téléspectateur reçoit, consomme, voire subit.&lt;br /&gt;
Il en va tout autrement sur internet, un média où l'on peut choisir soi-même ses programmes (ses vidéos, ses émissions en streaming et, plus largement, ses lectures). Certes, le flux de l'info est instantané comme à la télévision, mais il est aussi&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Décentralisé&amp;amp;nbsp;:''' pas de centre de décision unique, chacun décide de son destin numérique&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* '''Asynchrone&amp;amp;nbsp;: '''chacun agit à son rythme – une option que la télévision commence à proposer avec des émissions à la carte ou la possibilité d’interrompre provisoirement un programme diffusé en direct&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* '''Multilatérale&amp;amp;nbsp;:''' elle permet les échanges entre groupes d’utilisateurs, ce qui n’est pas le cas de la télévision. &lt;br /&gt;
Et cela change tout. Le consommateur d'images, via la télévision, devient un «télespect'acteur», via le net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est incontestable qu’internet peut engendrer les mêmes vices et dérives que la télévision (comme peut en témoigner l'essor de la pornographie). Mais le web, à la différence de la télévision, a pour vocation de sortir l’internaute de son seul rôle de consommateur et de faire de lui un «&amp;amp;nbsp;acteur&amp;amp;nbsp;» de son écosystème d’information. De nombreux sites, sans but lucratif, sont motivés par le seul plaisir de partager un savoir de qualité. Leurs concepteurs accueillent ainsi à bras ouverts les connaissances des internautes qui leur permettront d’améliorer leur contenu. ET sans publicité lorsque c'est possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Bases_de_donn%C3%A9es&amp;diff=13789</id>
		<title>Bases de données</title>
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				<updated>2013-04-10T17:04:54Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''information, moteur de recherche, tag, pertinence, annuaire, base de données, méthodologie, crawling, indexation.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
En 2011, il y existe des milliards et des milliards de pages web, des bases de données innombrables, ne serait-ce que sur votre téléphone mobile ou le disque dur de votre ordinateur. Comment s'y retrouver&amp;amp;nbsp;? Un concept fondamental&amp;amp;nbsp;: les bases de données. Voici quelques bases pour trouver de l'information et identifier les sources. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première étape&amp;amp;nbsp;: identifier la base ou les bases dans lesquelles faire une recherche. Dans la vie de tous les jours, si vous avez perdu vos clés, vous allez chercher dans les tiroirs, dans les poches, sous le lit, autant d'espaces de stockage possibles pour vos clés. Une base de données, ça fonctionne de la même manière. Lorsqu'on fait une recherche, il faut d'abord savoir dans quel espace le plus approprié chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment ça fonctionne&amp;amp;nbsp;: une base de données immense a pris le dessus, qui est un peu le mastodonte d'internet, Google. Mais il y a plein d'autres bases de données, qui fonctionnent de la même manière, avec des mots-clés, des tags pour les référencer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Moteurs de recherche généralistes : principes de fonctionnement  ==&lt;br /&gt;
Le moteur de recherche est l'outil de base pour les recherches sur internet&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Il récupère en permanence les pages web sur les sites, même celles qu'il a déjà visitées pour trouver des mises à jour. On parle de ''crawling''&amp;amp;nbsp;: le moteur arpente le web en suivant les liens de page en page jusqu'à avoir parcouru tout le réseau, ou presque. &lt;br /&gt;
* Ensuite, chaque page est analysée, décortiquée, pour en extraire les mots qu'elle contient puis stockée dans le cœur du moteur de recherche. On parle ici d'''indexation''&amp;amp;nbsp;: au lieu d'avoir une correspondance dans le sens page → contenu, il va également être capable de donner une correspondance entre un mot et l'ensemble des pages web qui le contiennent. &lt;br /&gt;
* Enfin, la partie émergée du moteur de recherche est ''l'interrogation'', accessible via une page Web utilisable par les visiteurs du moteur de recherche. À une requête, énoncée sous forme de mots-clés, il va répondre par la liste de toutes les pages contenant ces termes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pertinence  ==&lt;br /&gt;
Un problème généralement constaté par les utilisateurs de moteurs de recherche est la multitude de résultats. La moindre recherche comportant un seul terme retourne des dizaines de millions de pages&amp;amp;nbsp;: impossible de toutes les parcourir&amp;amp;nbsp;! C'est ici qu'intervient une notion majeure en matière de recherche d'information&amp;amp;nbsp;: la ''pertinence''. Les entreprises qui conçoivent des moteurs de recherche ont mis au point des algorithmes pour évaluer la pertinence d'une page web sur chacun des mots qui la composent. Et c'est là qu'un moteur de recherche à succès se distinguera d'un autre&amp;amp;nbsp;: sur sa capacité à afficher ''en premier'' les résultats les plus pertinents sur les mots-clés entrés par ses utilisateurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres approches  ==&lt;br /&gt;
Cependant, même si on parle souvent du moteur de recherche comme outil principal pour trouver une ressource sur le web, il existe également d'autres sites qui ont des orientations moins généralistes&amp;amp;nbsp;: les moteurs de recherche spécialisés. Au lieu d'arpenter tout le web, ils se focalisent sur certains types d'informations&amp;amp;nbsp;: les livres imprimés, les blogs, les articles scientifiques, les petites annonces immobilières... L'avantage de ces outils spécialisés est le suivant : ils proposent des recherches plus pointues car ils peuvent stocker l'information de manière plus structurée. Par exemple, on pourra demander à un moteur de recherche immobilier de donner uniquement les résultats relatifs aux appartements de plus de trois pièces dans la région de Grenoble, coûtant moins de trois cents mille euros. Ce type de recherche ne serait pas possible avec un moteur de recherche ''généraliste'' (comme Google ou Bing). Autre exemple&amp;amp;nbsp;: indiquer les publications d'un scientifique, parues entre 1995 et 2005.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Recherche par tags  ==&lt;br /&gt;
Mais même pour une recherche généraliste, il y a d'autres moyens de classement de l'information, qui ne s'appuie pas sur le contenu des pages web. Par exemple, les site de marque-page collaboratifs, comme Delicious ou Diigo. Dans ces sites, chacun peut gérer ses propres signets grâce à des ''tags'', sortes de mots-clés relatifs à une ressource (page web, document PDF, image, vidéo...). Ainsi, on pourra sauvegarder l'adresse d'une recette de gâteau au chocolat avec les mots-clés suivants&amp;amp;nbsp;: gâteau, cake, recette, gastronomie, goûter, dessert. L'intérêt est en premier lieu de gérer ses propres signets, afin de pouvoir s'y retrouver. Mais on peut également rendre public tout ou partie de ses signets&amp;amp;nbsp;: les classements que chacun fait pour son propre compte servent alors à alimenter une base de données collective. On parle de ''folksonomie''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces sites proposent donc ainsi de faire des recherches sur la base de ''tags'' attribués par les internautes. On peut donc trouver des ressources sur le mot-clé «&amp;amp;nbsp;gastronomie&amp;amp;nbsp;» sans pour autant que la page elle-même ne contienne le terme&amp;amp;nbsp;! De plus, la folksonomie ne nécessite pas une instance centrale qui déciderait d'une architecture unique de classement (une ''taxonomie''). C'est directement l'intelligence collective qui est à l'œuvre. A force d'être ''tagguée'', une ressource sera associée à des mots-clés plus pertinents, fruit de l'expertise humaine de nombreux internautes.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'autre intérêt de ces marque-pages collaboratifs est la sélection de ressources dignes d'intérêt. Les pages nécessitent une intervention humaine pour être intégrées dans la base. C'est donc un outil intéressant et complémentaire aux moteurs de recherche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annuaires de sites  ==&lt;br /&gt;
Avant qu'apparaissent des moteurs de recherche aussi pertinents qu'à l'heure actuelle, il fallait parcourir de nombreuses pages de résultats avant de trouver la page correspondant à notre recherche. Même si le web était mille fois plus petit (en nombre de ressources publiées), cela faisait déjà beaucoup&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existait donc un premier type de classification&amp;amp;nbsp;: les annuaires. [http://www.yahoo.com/ Yahoo!] en était la figure de proue. Le principe est simple&amp;amp;nbsp;: il s'agit d'une classification (de type taxonomie) par catégories et sous-catégories, dans lesquelles des humains classent les ressources soumises manuellement par des visiteurs (par exemple les créateurs de sites). Cela permet de référencer chaque ressource ''au bon endroit'' et d'avoir un nombre raisonnable de ressources par catégorie. Dès qu'une catégorie grossit ''trop'', des sous-catégories sont créées pour affiner le classement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'inconvénient majeur des annuaires généralistes est le caractère changeant du web. Les employés chargés de valider chaque demande se sont vite trouvé submergés. Impossible de suivre le rythme... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste à présent un unique annuaire généraliste&amp;amp;nbsp;: le projet [http://www.dmoz.org/ ODP] (Open Directory Project, également connu sous le nom de DMOZ), qui ne peut survivre que grâce à la gestion bénévole du contenu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les 6 étapes d'une bonne recherche  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici un canevas méthodologique simple pour faire une recherche sur internet&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Étape 1&amp;amp;nbsp;: analyser le sujet'''. Avant de vous lancer dans la recherche à proprement parler, vous devez faire le point sur ce que vous voulez trouver&amp;amp;nbsp;: des informations générales, pratiques, historiques, des tarifs, des modes d'emploi... Vous ne pourrez trouver ce que vous recherchez que si vous avez une vision claire de ce à quoi peut ressembler le résultat&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
* '''Étape 2&amp;amp;nbsp;: développer une stratégie de recherche'''. Identifiez les concepts principaux du sujet et les termes du même champ sémantique. Familiarisez-vous avec la terminologie du domaine. &lt;br /&gt;
* '''Étape 3&amp;amp;nbsp;: trouver de l'information générale'''. Pour rassembler de l'information à caractère général, utilisez les notes que vous auriez déjà prises sur le sujet, les livres ou encyclopédies que vous avez à disposition. &lt;br /&gt;
* '''Étape 4&amp;amp;nbsp;: approfondir la recherche'''. Utilisez les différentes bases de données à votre disposition, comme le catalogue d'une bibliothèque, des moteurs de recherche académiques, des publications périodiques et des livres pour trouver de l'information approfondie. &lt;br /&gt;
* '''Étape 5&amp;amp;nbsp;: évaluer les sources d'informations'''. Avant d'exploiter, voire simplement de conserver vos découvertes, vous devez évaluer chacune d'entre elles pour vous assurer qu'elles sont pertinentes et sûres. &lt;br /&gt;
* '''Étape 6&amp;amp;nbsp;: les références'''. Si vous devez exploiter les documents trouvés dans un travail académique, ou dans une quelconque publication, assurez-vous de bien citer la référence pour que vos écrits montrent la qualité de votre recherche préalable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce processus n'est pas linéaire, c'est-à-dire que vous ne suivrez sans doute pas les étapes 1 à 6 de manière linéaire. La recherche est souvent un processus itératif&amp;amp;nbsp;: on fait les étapes 1 à 4, puis on revient à l'étape 2, en fonction de ce qu'on a trouvé. Si on a des résultats trop éloignés, on devra ajouter un terme ou en utiliser un plus précis. Si on n'a pas de résultats satisfaisants, alors on réduira le nombre de termes de la recherche pour affiner, ensuite, en fonction des résultats obtenus. Une bonne connaissance du domaine de recherche facilite la convergence de la requête vers le but. Si on recherche des ressources expertes, il faudra employer des termes très précis, alors que si on recherche de la vulgarisation, on se limitera à un vocabulaire plus basique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A noter, tout le savoir humain ne figure pas sur le web, ni dans des livres&amp;amp;nbsp;: il faut aussi parfois identifier et contacter des personnes-ressources qui possèdent la fameuse réponse ne figurant dans aucun écrit. La recherche sur des forums consacrés au sujet pourra aussi être d'un grand secours. Pensez aussi aux blogs des spécialistes de la question. Certains ont la gentillesse de répondre à aux requêtes par mail.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_courriel&amp;diff=13788</id>
		<title>Le courriel</title>
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				<updated>2013-04-10T16:51:15Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''webmail, email, courriel, netiquette, troll''.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
Le courrier électronique, inventé en 1965, est une des plus anciennes fonctionnalités d'Internet (en réalité, le courriel existait déjà au sein d'Arpanet). Et on en prédit la mort depuis plus de trente ans. Un &amp;quot;truc de vieux&amp;quot; l'email ? Détrôné dans le coeur des nouvelles générations par le SMS, les réseaux sociaux et la messagerie instantanée sur les smartphone ? Une technologie dépassée, attaquée et rendue inefficace par les centaines de millions de spams, les attaques de virus et autres encombrements qui menacent de la paralyser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et pourtant, son usage ne cesse de progresser. Qui peut affirmer pouvoir s'en passer dans sa vie personnelle et professionnelle ? Il sert à tout, ce bon vieux mail ; si simple à utiliser et si robuste malgré son archaïsme technique : il permet d'organiser des réunions, de monter des projets, de mener des discussions collectives, de garder le contact par-delà les océans et même aux couples séparés de gérer leur différends en évitant les confrontations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conçu comme une sorte de continuation du courrier postal, son usage ne s'est pas imposé de manière évidente. Dans son livre de souvenirs ''Au coeur d'Internet'', Jacques Vallée raconte comment tout cela a réellement démarré : «Le vrai tournant s'est produit quand Larry Roberts (le père d'Arpanet, ndlr) a diffusé un ordre, écrit-il. Il allait répondre à toute lettre dans le mois qui suivait, à tout coup de téléphone dans la semaine, et à un message électronique dans la journée. Comme il tenait les cordons de la bourse, tous les directeurs de site se convertirent immédiatement à l'interaction par le réseau». &amp;lt;ref&amp;gt;Vallée, Jacques. [http://books.google.ch/books?id=ckox2gymdiUC ''Au coeur d’Internet: un pionnier français du réseau examine son histoire et s’interroge sur l’avenir'']. Balland, 2004. &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce l'astuce de Larry Roberts qui a fait du courriel un accélérateur de communication ? On ne le sait pas. Il est pourtant clair que le mail nous met la pression. Il nous poursuit sur nos ordinateurs, nos tablettes et nos téléphones portables, en tous lieux et à toute heure. Il y a urgence à répondre dans la minute au patron exigeant ou au collègue stressé. Ce n'est pas la technologie qui en est la cause, mais les mésusages de cette technologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le courriel est un des modes de communication où la ''netiquette'' (l'art de bien se comporter sur internet) est la moins bien respectée : trolls et flamewars sur les listes de discussion (voir notre article [http://netizen3.org/index.php/Typologie_des_ronchons_sur_les_m%C3%A9dias_sociaux ''Typologie des ronchons sur les réseaux sociaux'']), messages inutiles et chaînes de destinataires, transferts intempestifs, sont courants dans cet environnement. Outil magique, le courriel peut se transformer en instrument de torture si nous n'y prenons garde. Comme tout outil de communication qui relie les hommes, il est notre bien commun et il est de notre responsabilité d'en prendre soin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais d'abord, faut-il encore en connaître le fonctionnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les éléments de base du courriel ==&lt;br /&gt;
'''Expéditeur''' : celui qui envoie le message. De plus en plus de personnes ont plusieurs comptes de courrier électronique. Il est possible de recevoir des messages de leur part en provenance d'adresses électroniques différentes. Attention : une technique courante d'escroquerie consiste à usurper l'identité d'expéditeur d'autrui. Vous pouvez donc recevoir des messages qui semblent avoir été envoyées par des personnes que vous connaissez et vous proposent la plupart du temps de suivre des liens envoyant vers des sites frauduleux. Cette technique courante est appelée le phishing.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Destinataire''' : il s'agit de l'adresse à laquelle vous envoyez un message. Vous pouvez envoyer un message à plusieurs adresses. Attention ! tous les destinataires du courriel verront l'adresse des autres destinataires. S'ils ne se connaissent pas, vous risquez de révéler à des tiers l'adresse de personnes qui ne le souhaitent pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Répondre à (/à tous)''' : cette fonctionnalité permet de répondre à un message en reprenant dans le corps de message le contenu des échanges précédents. ''Répondre à tous'' permet d'inclure tous les destinataires dans la réponse. Il est possible de répondre entre les lignes du message initial et non en début ou en fin de message uniquement. Attention : de réponse en réponse, le corps de message devient de plus en plus long et il devient difficile pour les participants à la conversation de se repérer dans ce fatras de textes mélangés. Certaines personnes prennent l'habitude de couper les parties de messages inutiles et de ne garder dans leur réponse que les parties de message auxquelles ils répondent directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Copie Carbone (CC) invisible (CCI)''' : Cette fonction permet de placer des personnes en copie du message que l'on envoie. Il recevront le message comme s'ils en étaient les destinataires directs mais il est ainsi clair pour tous que le message ne leur est pas directement adressé. Il sont le plus souvent en copie «pour information». Les personnes placées en CCI sont invisibles des autres destinataires. Cette fonction est utile pour envoyer un message à une liste de personnes sans dévoiler leur adresse de courriel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Transférer''' : cette fonction permet de transférer à un tiers le contenu d'un message en provenance d'un contact. Attention ! les abus du transfert sont nombreux : l'expéditeur du message initial ne souhaite pas toujours que son message soit retransmis à un tiers. Et le destinataire du transfert peut éventuellement retransférer à son tour, et ainsi de suite. Un message contenant certaines informations confidentielles peut ainsi se retrouver en quelques minutes porté à la connaissance de centaines de personnes, plaçant l'expéditeur initial dans l'embarras.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet''' : c'est l'en-tête du message qui doit en décrire le contenu en quelques mots. Cette information est très importante car c'est elle qui permettra au destinataire de juger de l'urgence, de l'importance du message. D'autant plus que certaines personnes ont une boîte mail quotidienne bien chargée. Il convient donc de soigner particulièrement la rédaction du sujet du message, qui doit être à la fois court et explicite.  Attention ! Trop de personnes ne remplissent pas ce champ. Leur message apparaît alors dans la boîte de leur correspondant avec un disgracieux : «(sans objet)».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Corps de message''' : il s'agit du message lui-même. Il convient de le rédiger avec soin. Le langage SMS est à bannir ainsi que les messages composés tout en majuscule (cela signifie que vous criez). Attention aux mises en forme trop sophistiquées que proposent certains fournisseurs de service. Il faut être conscient que le message peut être visionné au sein d'environnements qui peuvent être très différents et destructurer le message, le rendant ainsi illisible. Keep it simple (restez simple). C'est le plus sûr moyen d'être lu dans les meilleures conditions. Attention aux phrases trop ambiguës qui pourraient générer des soucis d'interprétation du message. &amp;lt;ref&amp;gt; [http://www.wired.com/science/discoveries/news/2006/02/70179 ''The secret cause of flames wars''] basé sur l'étude [http://www.apa.org/monitor/feb06/egos.aspx ''E-mails and egos'' ]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pièce jointe''' : il est possible d'attacher des fichiers au message que l'on envoie. Là encore, cette fonctionnalité est une des plus mal utilisées. Lorsqu'on attache un ou plusieurs fichiers à son message, il faut anticiper les conditions dans lesquelles il sera reçu par ses contacts : s'ils ont une connexion internet à faible débit, le simple téléchargement du message avec sa pièce jointe peut bloquer la connexion pendant des heures! Dans le cas de fichiers volumineux, il est préférable de les placer sur une plateforme de partage de fichiers et d'insérer dans le courriel un lien permettant de télécharger ce fichier indépendamment. Par ailleurs, le destinataire ne dispose par forcément du même logiciel ou de la même version de logiciel, ce qui fait qu'il ne pourra pas toujours ouvrir la pièce. Il est donc préférable d'utiliser des formats de documents ouverts et libres assurant le maximum d'interopérabilité (voir notre article sur [http://netizen3.org/index.php/Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique les formats au coeur de l'informatique]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Webmail ou logiciel propre ? Le grand débat'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Traditionnellement les courriers électroniques passent par des canaux totalement séparés du web. Ils sont stockés sur des serveurs de messagerie et circulent via des canaux spécifiques (protocoles POP, SMTP et Imap). Mais de plus en plus de fournisseurs offrent des services d'accès par le web aux boîtes aux lettres électroniques. Gmail et Hotmail en sont deux exemples.&lt;br /&gt;
Le débat fait rage entre les afficionados de l'un ou l'autre des modes d'utilisation du courrier électronique. Voici un petit tableau qui permet de s'y repérer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! !! Directement sur le serveur Webmail !! Logiciel, alias &amp;quot;client mail&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Arguments positifs''' || Protège plus efficacement des virus - Limite les risques de perte de messages - Facilite la consultation sur plusieurs supports -  || Permet de rédiger ses messages hors connexion, puis de les envoyer une fois connecté - Encourage l'autonomie de l'utilisateur - Permet de traiter plus rapidement ses messages&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Arguments négatifs''' || Crée une dépendance à un fournisseur de services - Risque sur la confidentialité des informations - Si vous êtes en voyage avec une connexion instable, perte de temps || Risques de perte de données - Complexité de la configuration du logiciel - Risque de virus, essentiellement si logiciel sur Windows ou MacOS&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''L'écrit ne donne pas le ton'''&lt;br /&gt;
« Ne travaille pas trop », m'a écrit une collègue par courriel aujourd'hui. Était-elle sincère ou sarcastique ? Selon une étude publiée dans la revue ''Personnalité et psychologie sociale'', seuls 50% des messages sont correctement interprétés par ceux qui les reçoivent. Mais 90% des récepteurs pensent avoir correctement interprété les courriels reçus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le psychologue Nicolas Epley à Chicago, qui a conduit cette recherche universitaire avec Justin Kruger à New York, explique que dans cette étude « les participants étaient convaincu d'avoir correctement compris le ton du message (...). Les gens pensent souvent que le ton ou l'émotion qu'ils transmettent dans leurs messages est évidente, parce qu'il &amp;quot;entendent&amp;quot; le ton dans leur tête quand ils écrivent ».&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique&amp;diff=13787</id>
		<title>Les formats au cœur de l'informatique</title>
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				<updated>2013-04-10T16:50:08Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''formats, logiciel libre, format ouvert, format fermé, interopérabilité. ''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
Quel drôle de langage, tout de même, l'informatique... Entre les .doc, .zip, .exe, .avi, on aimerait bien avoir un Champollion des temps modernes à la maison... Essayons d'y voir plus clair.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu'on écrit un texte, nous saisissons des informations, soit des données. Ces dernières sont entreposées dans un fichier. Un fichier informatique est donc une collection d'informations numériques réunies sous un même nom, enregistrées sur un support de stockage tel qu'un disque dur, un CD-ROM, et manipulées comme une unité. Le nom du fichier sert à décrire le contenu. Ce nom comporte souvent un suffixe (l´extension) qui renseigne sur la nature des informations et le logiciel à utiliser pour les manipuler. On parle ici de ''formats de fichiers''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contenu est l'essence du fichier : des textes, des images, de l'audio ou de la vidéo. Pas question d'ouvrir une vidéo avec un logiciel de traitement de texte par exemple. Ce qui nous renseigne immédiatement sur la nature des données (leur format), c'est bien l'extension (.doc, .odt pour des textes par exemple; .avi, .Xvid pour de la vidéo). Certaines extensions sont très connues, notamment en vidéo ou traitement de texte, mais il arrive souvent que l'on tombe sur un format de fichier inconnu, ou non reconnu par son ordinateur s'il n'est pas équipé du logiciel capable de l'ouvrir. L'extension renseigne donc sur la manière d'échanger des données entre divers programmes informatiques ou logiciels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On appelle [http://fr.wikipedia.org/wiki/Interop%C3%A9rabilit%C3%A9 ''interopérabilité''] cette possible compatibilité des données entre différents logiciels ou systèmes d'exploitation (Windows, Apple, Linux). Il convient cependant de distinguer « interopérabilité » et « compatibilité ». Pour être simple, on peut dire que la compatibilité est une notion verticale qui fait qu'un outil peut fonctionner dans un environnement donné en respectant toutes les caractéristiques et l'interopérabilité est une notion transversale qui permet à divers outils de pouvoir communiquer - quand on sait pourquoi, et comment, ils peuvent fonctionner ensemble.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Formats ouverts et formats fermés ==&lt;br /&gt;
On distingue un [http://fr.wikipedia.org/wiki/Format_ouvert format ouvert] dont la spécification est publiquement accessible, d'un [http://fr.wikipedia.org/wiki/Format_ferm%C3%A9 format fermé] dont la spécification est secrète. Un format fermé correspond généralement à un logiciel seul capable de pleinement l'exploiter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre distinction s'opère entre un format normalisé, faisant l'objet d'une normalisation par une institution publique ou internationale (ISO, W3C) et un format quelconque, qui peut devenir un standard de fait s'il est populaire. Un tel format est parfois normalisé par la suite comme OpenDocument&amp;lt;ref&amp;gt; [http://fr.wikipedia.org/wiki/OpenDocument OpenDocument] est un format ouvert de données pour les applications bureautiques : traitements de texte, tableurs, présentations, diagrammes, dessins et base de données bureautique.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un format est dit propriétaire s'il a été élaboré par une entreprise, dans un but essentiellement commercial. Un format propriétaire peut être ouvert (le format PDF d'Adobe par exemple) ou fermé (le format .doc de Microsoft par exemple). Mais même lorsque des spécifications sont rendues publiques, les entreprises à l'origine de formats propriétaires tentent d'en conserver le contrôle, soit en proposant régulièrement de nouvelles versions plus élaborées (contrôle par maintien d'une avance technologique) soit en utilisant des moyens juridiques comme le brevet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les termes ''format ouvert'', ''format libre''&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.fsf.org/news/playogg.html Le terme « ''format libre'' » est largement utilisé] par la communauté du logiciel libre pour désigner par exemple certains formats audio libres comme Ogg Vorbis. &amp;lt;/ref&amp;gt; ou encore ''spécification ouverte'', désignent des formats de données interopérables et dont les spécifications techniques sont publiques et sans restriction d’accès ni de mise en œuvre, par opposition à un format fermé ou propriétaire.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème des formats se pose à chaque fois qu'on veut exploiter l'information numérique produite par un logiciel&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Lorsqu'on change la version du même logiciel&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* Lorsqu'on passe d'un logiciel à l'autre&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* Lorsqu'on échange de l'information entre deux personnes ayant chacune son ordinateur&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* Lorsqu'on veut exploiter les données d'un logiciel n'existant plus, voire dont l'éditeur a fermé boutique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un sujet extrêmement sensible auquel tout utilisateur d'ordinateur a été ou sera confronté. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez compris les formats, vous avez compris une des choses essentielles de l'informatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Type de format&lt;br /&gt;
! Format libre utilisé par la majorité des éditeurs de logiciels&lt;br /&gt;
! Format privé/propriétaire/exclusif&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pages web&lt;br /&gt;
| HTML et ses dérivés (xml, ...)&lt;br /&gt;
| Théoriquement aucun, le web étant entièrement ouvert à la base. Cependant, plusieurs greffons (plugins-addons) indispensables dans certains sites ôtent au web son côté ''universel''...&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Document textuel&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odt)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Word (.doc, .docx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Tableur&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.ods)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Excel (.xls, .xlsx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Présentation assistée par ordinateur (PréAO)&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odp)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Powerpoint (.ppt, .pptx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image &lt;br /&gt;
| PNG, SVG, GIF&lt;br /&gt;
| PSD, JPG, WMF&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Son, musique&lt;br /&gt;
| Ogg FLAC, Ogg Vorbis, Ogg Speex&lt;br /&gt;
| ALAC, WMA, MP3&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Vidéo, film&lt;br /&gt;
| WebM, Ogg Theora, Xvid&lt;br /&gt;
| AVI, MOV, DivX&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== « .doc », simple format ou monopole ?   ==&lt;br /&gt;
Sous le terme ''format DOC''&amp;lt;ref&amp;gt;Surnommés DOC car ils portent une extension .doc ou .docx.&amp;lt;/ref&amp;gt;, on désigne les fichiers qui sont produits par le logiciel Word de Microsoft. C'est certainement le format de fichiers le plus répandu pour travailler sur les documents destinés à l'impression ou à la diffusion (après conversion dans un format adéquat, notamment de type PDF). Son utilisation est fréquemment source de discussions animées car elle pose des questions d'ordre politique, technique et éthique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Enjeu politique. Comme ce format est géré exclusivement par Microsoft, comment faire si l'on décide d'utiliser un autre logiciel que Word pour lire et/ou écrire des documents dans ce format ? Comment s'assurer sur la durée que l'on voudra toujours passer par Microsoft comme acteur incontournable de notre informatique (personnelle ou professionnelle) ? Quid de la mainmise d'une entreprise à but lucratif, et étrangère, sur un domaine aussi critique que la gestion de l'information (numérique) ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Enjeu technique. Les questions techniques relatives au format DOC concernent la sécurité et la pérennité. En matière de sécurité, ne pas être maître des documents produits et émis par son propre ordinateur équivaut à faire une immense confiance à l'éditeur du logiciel qui les gère. De plus, par le passé, des informations confidentielles non désirées ont été retrouvées dans des documents de ce format. Et pour ce qui concerne la pérennité : comment être sûr que les documents produits aujourd'hui seront exploitables par un quelconque logiciel dans dix ans, sachant que les versions successives de Word font constamment évoluer le format de ses fichiers ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Enjeu éthique. Envoyer un fichier .doc à ses correspondants place ces derniers dans l'obligation implicite d'utiliser un logiciel spécifique, Word de Microsoft &amp;lt;ref&amp;gt;Il n'y a pas que Word qui gère le format DOC, mais les alternatives produisent parfois des fichiers légèrement différents du format original, ce qui est assez gênant, par exemple lors de l'impression (mise en page, marges, tableaux...).&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
Cette contrainte, qui semble souvent anodine puisque Word est quasi-omniprésent sur les postes de travail sous Windows, constitue une très forte barrière à l'entrée pour tous les acteurs du logiciel qui voudraient créer des alternatives. L'environnement bureautique paraît donc actuellement une &amp;quot;chasse gardée&amp;quot; de Microsoft.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En savoir plus : [http://fr.wikipedia.org/wiki/Correspondance_entre_formats_ouverts_et_formats_ferm%C3%A9s Correspondance entre formats ouverts et formats fermés] sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique&amp;diff=13786</id>
		<title>Les formats au cœur de l'informatique</title>
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				<updated>2013-04-10T16:48:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''formats, logiciel libre, format ouvert, format fermé, interopérabilité. ''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
Quel drôle de langage, tout de même, l'informatique... Entre les .doc, .zip, .exe, .avi, on aimerait bien avoir un Champollion des temps modernes à la maison... Essayons d'y voir plus clair.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu'on écrit un texte, nous saisissons des informations, soit des données. Ces dernières sont entreposées dans un fichier. Un fichier informatique est donc une collection d'informations numériques réunies sous un même nom, enregistrées sur un support de stockage tel qu'un disque dur, un CD-ROM, et manipulées comme une unité. Le nom du fichier sert à décrire le contenu. Ce nom comporte souvent un suffixe (l´extension) qui renseigne sur la nature des informations et le logiciel à utiliser pour les manipuler. On parle ici de ''formats de fichiers''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contenu est l'essence du fichier : des textes, des images, de l'audio ou de la vidéo. Pas question d'ouvrir une vidéo avec un logiciel de traitement de texte par exemple. Ce qui nous renseigne immédiatement sur la nature des données (leur format), c'est bien l'extension (.doc, .odt pour des textes par exemple; .avi, .Xvid pour de la vidéo). Certaines extensions sont très connues, notamment en vidéo ou traitement de texte, mais il arrive souvent que l'on tombe sur un format de fichier inconnu, ou non reconnu par son ordinateur s'il n'est pas équipé du logiciel capable de l'ouvrir. L'extension renseigne donc sur la manière d'échanger des données entre divers programmes informatiques ou logiciels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On appelle [http://fr.wikipedia.org/wiki/Interop%C3%A9rabilit%C3%A9 ''interopérabilité''] cette possible compatibilité des données entre différents logiciels ou systèmes d'exploitation (Windows, Apple, Linux). Il convient cependant de distinguer « interopérabilité » et « compatibilité ». Pour être simple, on peut dire que la compatibilité est une notion verticale qui fait qu'un outil peut fonctionner dans un environnement donné en respectant toutes les caractéristiques et l'interopérabilité est une notion transversale qui permet à divers outils de pouvoir communiquer - quand on sait pourquoi, et comment, ils peuvent fonctionner ensemble.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Formats ouverts et formats fermés ==&lt;br /&gt;
On distingue un [http://fr.wikipedia.org/wiki/Format_ouvert format ouvert] dont la spécification est publiquement accessible, d'un [http://fr.wikipedia.org/wiki/Format_ferm%C3%A9 format fermé] dont la spécification est secrète. Un format fermé correspond généralement à un logiciel seul capable de pleinement l'exploiter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre distinction s'opère entre un format normalisé, faisant l'objet d'une normalisation par une institution publique ou internationale (ISO, W3C) et un format quelconque, qui peut devenir un standard de fait s'il est populaire. Un tel format est parfois normalisé par la suite comme OpenDocument&amp;lt;ref&amp;gt; [http://fr.wikipedia.org/wiki/OpenDocument OpenDocument] est un format ouvert de données pour les applications bureautiques : traitements de texte, tableurs, présentations, diagrammes, dessins et base de données bureautique.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un format est dit propriétaire s'il a été élaboré par une entreprise, dans un but essentiellement commercial. Un format propriétaire peut être ouvert (le format PDF d'Adobe par exemple) ou fermé (le format .doc de Microsoft par exemple). Mais même lorsque des spécifications sont rendues publiques, les entreprises à l'origine de formats propriétaires tentent d'en conserver le contrôle, soit en proposant régulièrement de nouvelles versions plus élaborées (contrôle par maintien d'une avance technologique) soit en utilisant des moyens juridiques comme le brevet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les termes ''format ouvert'', ''format libre''&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.fsf.org/news/playogg.html Le terme « ''format libre'' » est largement utilisé] par la communauté du logiciel libre pour désigner par exemple certains formats audio libres comme Ogg Vorbis. &amp;lt;/ref&amp;gt; ou encore ''spécification ouverte'', désignent des formats de données interopérables et dont les spécifications techniques sont publiques et sans restriction d’accès ni de mise en œuvre, par opposition à un format fermé ou propriétaire.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème des formats se pose à chaque fois qu'on veut exploiter l'information numérique produite par un logiciel&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Lorsqu'on change la version du même logiciel&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* Lorsqu'on passe d'un logiciel à l'autre&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* Lorsqu'on échange de l'information entre deux personnes ayant chacune son ordinateur&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* Lorsqu'on veut exploiter les données d'un logiciel n'existant plus, voire dont l'éditeur a fermé boutique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un sujet extrêmement sensible auquel tout utilisateur d'ordinateur a été ou sera confronté. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez compris les formats, vous avez compris une des choses essentielles de l'informatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Type de format&lt;br /&gt;
! Format libre utilisé par la majorité des éditeurs de logiciel&lt;br /&gt;
! Format privé/propriétaire/exclusif&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pages web&lt;br /&gt;
| HTML et ses dérivés (xml, ...)&lt;br /&gt;
| Théoriquement aucun, le web étant entièrement ouvert à la base. Cependant, plusieurs greffons (plugins-addons) indispensables dans certains sites ôtent au web son côté ''universel''...&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Document textuel&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odt)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Word (.doc, .docx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Tableur&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.ods)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Excel (.xls, .xlsx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Présentation assistée par ordinateur (PréAO)&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odp)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Powerpoint (.ppt, .pptx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image &lt;br /&gt;
| PNG, SVG, GIF&lt;br /&gt;
| PSD, JPG, WMF&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Son, musique&lt;br /&gt;
| Ogg FLAC, Ogg Vorbis, Ogg Speex&lt;br /&gt;
| ALAC, WMA, MP3&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Vidéo, film&lt;br /&gt;
| WebM, Ogg Theora, Xvid&lt;br /&gt;
| AVI, MOV, DivX&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== « .doc », simple format ou monopole ?   ==&lt;br /&gt;
Sous le terme ''format DOC''&amp;lt;ref&amp;gt;Surnommés DOC car ils portent une extension .doc ou .docx.&amp;lt;/ref&amp;gt;, on désigne les fichiers qui sont produits par le logiciel Word de Microsoft. C'est certainement le format de fichiers le plus répandu pour travailler sur les documents destinés à l'impression ou à la diffusion (après conversion dans un format adéquat, notamment de type PDF). Son utilisation est fréquemment source de discussions animées car elle pose des questions d'ordre politique, technique et éthique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Enjeu politique. Comme ce format est géré exclusivement par Microsoft, comment faire si l'on décide d'utiliser un autre logiciel que Word pour lire et/ou écrire des documents dans ce format ? Comment s'assurer sur la durée que l'on voudra toujours passer par Microsoft comme acteur incontournable de notre informatique (personnelle ou professionnelle) ? Quid de la mainmise d'une entreprise à but lucratif, et étrangère, sur un domaine aussi critique que la gestion de l'information (numérique) ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Enjeu technique. Les questions techniques relatives au format DOC concernent la sécurité et la pérennité. En matière de sécurité, ne pas être maître des documents produits et émis par son propre ordinateur équivaut à faire une immense confiance à l'éditeur du logiciel qui les gère. De plus, par le passé, des informations confidentielles non désirées ont été retrouvées dans des documents de ce format. Et pour ce qui concerne la pérennité : comment être sûr que les documents produits aujourd'hui seront exploitables par un quelconque logiciel dans dix ans, sachant que les versions successives de Word font constamment évoluer le format de ses fichiers ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Enjeu éthique. Envoyer un fichier .doc à ses correspondants place ces derniers dans l'obligation implicite d'utiliser un logiciel spécifique, Word de Microsoft &amp;lt;ref&amp;gt;Il n'y a pas que Word qui gère le format DOC, mais les alternatives produisent parfois des fichiers légèrement différents du format original, ce qui est assez gênant, par exemple lors de l'impression (mise en page, marges, tableaux...).&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
Cette contrainte, qui semble souvent anodine puisque Word est quasi-omniprésent sur les postes de travail sous Windows, constitue une très forte barrière à l'entrée pour tous les acteurs du logiciel qui voudraient créer des alternatives. L'environnement bureautique paraît donc actuellement une &amp;quot;chasse gardée&amp;quot; de Microsoft.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En savoir plus : [http://fr.wikipedia.org/wiki/Correspondance_entre_formats_ouverts_et_formats_ferm%C3%A9s Correspondance entre formats ouverts et formats fermés] sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Ynternet.org,_collection_eCulture_%26_ISSN&amp;diff=13785</id>
		<title>Ynternet.org, collection eCulture &amp; ISSN</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Ynternet.org,_collection_eCulture_%26_ISSN&amp;diff=13785"/>
				<updated>2013-04-10T16:17:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Depuis 1998, '''l'institut Ynternet.org''' a pour mission la recherche et la formation à la culture numérique, au sens large du terme. Non pas ''eCulture = art'', mais ''eCulture = comportements et solutions pratiques à l'ère numérique''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le conseil scientifique d'Ynternet.org est composé de leaders mondiaux du bien commun dans la société de l'information, tel Richard Stallman lui-même, fondateur du mouvement du logiciel libre, ainsi que Florence Devouard, première présidente de Wikimédia, fondation qui gère Wikipédia. Ce conseil contribue à évaluer en quoi l'arrivée d'internet bouleverse nos pratiques. En quoi ce nouveau média peut-il être utile, pas seulement sur le plan de la création individuelle, mais aussi sur le plan collectif (citoyenneté numérique)? C'est la raison du «Y» d'Ynternet.org, qui se prononce «why» (pourquoi) en anglais : '''pourquoi internet ?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''' La collection eCulture''' est une antichambre pour d'autres accords de (co-)éditions, sans exclusivité.&lt;br /&gt;
Elle propose un répertoire de solutions et des clés de réflexion pour tous les publics intéressés par les enjeux de société à l'ère numérique. Les ouvrages proposés, fruits d'une démarche collaborative, peuvent se décliner en de nombreux outils pédagogiques selon les besoins de nos interlocuteurs. Dans l'esprit de la culture Libre, nous partageons notre documentation avec toute personne souhaitant copier/redistribuer une de nos publications, sous forme de déclinaison, sous licence libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le parti pris, la ligne éditoriale, est de : &lt;br /&gt;
* Traiter des biens communs au XXI&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle&lt;br /&gt;
* Privilégier une approche transdisciplinaire, des tours d'horizons, des synthèses d'ouvrages existants&lt;br /&gt;
* Être sous licence libre (les textes sous licence d'Art Libre, les images en fonction des auteurs), permettant la libre copie, modification et redistribution pour autant que la licence initiale et les auteurs soit mentionnés. &lt;br /&gt;
* Co-rédiger les mises à jour sur une plateforme collaborative, de type wiki&lt;br /&gt;
* Permettre à tous d'éditer/publier un livre sur mesure à partir de nos travaux, en utilisant l'option «créer un livre» depuis le site web www.netizen3.org&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette image, on voit quelques déclinaisons possibles. &lt;br /&gt;
L'ouvrage ''Racines de l'économie numérique'' est la déclinaison pour l'économie d'entreprise, co-produit avec la France Business School (anciennement ESCEM), dans le cadre du projet européen de transfert d'Innovation ARIADNE, dédié à la formation à l'économie sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fleur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== ISBN &amp;amp; ISSN : le saviez-vous ? ==&lt;br /&gt;
Depuis les années 70, la majorité des livres ont un numéro [http://fr.wikipedia.org/wiki/ISBN ISBN] (''International Standard Book Number''). Cela signifie que c'est une version fixe. C'est un numéro international normalisé, pour la publication de livres. Un numéro ISBN permet d’identifier, de manière unique, chaque livre publié. L'auteur ou son éditeur envoie un exemplaire à l'autorité centralisatrice, qui est consigné. Il simplifie la gestion informatique du livre pour trouver la référence et commander des nouveaux exemplaires : bibliothèques, libraires, distributeurs, etc. L'ISBN est un sous-groupe des codes EAN (pour European Article Numbering mais désormais International Article Numbering). A ce titre, les premiers chiffres d'un numéro ISBN complet sont toujours 978 ou 979.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à l'[http://fr.wikipedia.org/wiki/ISSN ISSN] (''International Standard Serial Number''), rien à voir avec les serial killers! L'ISSN est réservé aux journaux, revues et autres publications en série périodique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le cas de cet ouvrage, qui fonctionne selon le système des versions mettant à jour le contenu en fonction des contributions des lecteurs. Leurs éditeurs utilisent un code unique pour désigner une série de publications portant le même titre mais à un nombre a priori non défini de volumes ou versions. On rajoute donc un numéro pour mentionner la date de parution de chaque nouveau tirage, en plus du numéro ISSN attribué à la série complète. Le préfixe EAN pour les ISSNs est 979. A la différence du code ISBN, l'ISSN dispose d'un suffixe (représenté par un deuxième code barres placé à droite de la représentation barre du code EAN).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec l'arrivée d'internet et sa culture naturellement participative, l'ISBN fait moins sens et l'ISSN devient plus intéressant. Il permet de mieux partager les savoirs sans détruire l'environnement, sous forme de publication à la demande. Il permet aussi d'intégrer un principe clé de la culture numérique : ''publier tôt, mettre à jour souvent''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi et comment acheter ce livre ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Pourquoi l'acheter s'il est en libre accès sur le web et que tous le monde peut le copier ?===&lt;br /&gt;
* Pour le plaisir d'annoter, de lire dans le train ou en vacances sur un support non numérique...&lt;br /&gt;
* Pour qu'il puisse mieux passer de main en main, vu qu'un livre bien relié dure plus longtemps qu'une copie d'imprimante.&lt;br /&gt;
* Pour participer à cette œuvre collective. Acheter prend alors une dimension politique : vous lui permettez de mieux exister, vous donnez les moyens aux auteurs de continuer à coordonner sa mise à jour et ses extensions : traductions, illustrations, déclinaisons sous forme de film...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Comment l'acheter ?===&lt;br /&gt;
Depuis la page web [www.netizen3.org]&lt;br /&gt;
En librairie, en donnant le numéro ISSN. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et, pourquoi pas, via l'économat de votre école ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imprimé sur demande et livré en 2 à 10 jours, nous évitons ainsi les pertes dues aux vieilles versions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour saluer les auteurs et éviter le papier, vous pouvez le télécharger et '''faire un don'''.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Mentions_l%C3%A9gales_(Citoyens_du_Net)&amp;diff=13784</id>
		<title>Mentions légales (Citoyens du Net)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Mentions_l%C3%A9gales_(Citoyens_du_Net)&amp;diff=13784"/>
				<updated>2013-04-10T16:14:26Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:ynternet.org.png|Description 1&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ynternet.org est une fondation dédiée à la recherche et formation en comportements dans le monde numérique, alias eCulture. Elle vise à démontrer les liens fondamentaux entre internet et Copyleft. Depuis 1998, elle s'engage en Europe et Afrique, et compte plus de 30 projets internationaux à son actif, réalisés avec succès. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les membres de son conseil scientifique, Richard Stallman fondateur du mouvement logiciel libre, Antoine Moreau cofondateur de la licence Art Libre, Florence Devouard, présidente honoraire de la fondation Wikimedia qui gère ''Wikipedia'', et de nombreux autres pionniers du bien commun dans la société de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:citoyen du net vprint.png|Description 1&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les Licence Art Libre (utilisée pour ce livre) et Creative Commons BY-SA (utilisée sur ''Wikipedia'' notamment) autorisent expressément la copie et diffusion grâce à l’autorisation des ayants droit. Cette pratique est surnommée le Copyleft. Elle s’est généralisée notamment dans l’enseignement et sur l'Internet. Elle provoque une hausse importante du partage et des échanges d’œuvres, au point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer correctement est aujourd’hui plus facile et plus favorable pour leur développement social, culturel et professionnel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Copyleft favorise les artistes et les éditeurs, et la peur que la copie à grande échelle tue les revenus des artistes et producteurs n'est pas justifiée dans les faits. Globalement, on peut mieux gagner sa vie en adoptant progressivement et profondément la culture du Copyleft. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essayez&amp;amp;nbsp;: en application de la Licence Art Libre ou la Creative Commons BY-SA, vous pouvez reproduire et adapter intégralement ou partiellement le présent ouvrage, sur quelque support que ce soit, tant qu’il est fait mention des auteurs, de l’éditeur et de la licence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Vous avez prévu de reproduire et/ou modifier un ou plusieurs articles de cet ouvrage ? '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la mention complète de la licence (un article complet ou plus) pour tous usages, qui est '''obligatoire'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Copyright Théo Bondolfi &amp;amp; divers contributeurs. &lt;br /&gt;
Edition Ynternet.org, collection eCulture. &lt;br /&gt;
Détails des contributions et des droits d'usages&amp;amp;nbsp;: voir sur www.netizen3.org.&lt;br /&gt;
Cette œuvre est libre, vous pouvez la copier, la diffuser et la modifier selon les termes de la Licence Art Libre http://www.artlibre.org Version 1.0 – ISSN 1664-4158&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un ouvrage pédagogique réalisé avec le soutien de&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Logo_SER_French_transparent.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:LogoVD-bichrome.jpg]] [[Fichier:Leonardo-transparent.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ce livre répond aux exigences écologiques du label Imprim'Vert&amp;amp;nbsp;:'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mini_logo_v1_CMJN.jpg]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Mentions_l%C3%A9gales_(Citoyens_du_Net)&amp;diff=13780</id>
		<title>Mentions légales (Citoyens du Net)</title>
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				<updated>2013-04-10T00:34:24Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:ynternet.org.png|Description 1&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ynternet.org est une fondation dédiée à la recherche et formation en comportements dans le monde numérique, alias eCulture. Elle vise à démontrer les liens fondamentaux entre internet et Copyleft. Depuis 1998, elle s'engage en Europe et Afrique, et compte plus de 30 projets internationaux à son actif, réalisés avec succès. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les membres de son conseil scientifique, Richard Stallman fondateur du mouvement logiciel libre, Antoine Moreau cofondateur de la licence Art Libre, Florence Devouard, présidente honoraire de la fondation Wikimedia qui gère ''Wikipedia'', et de nombreux autres pionniers du bien commun dans la société de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:citoyen du net vprint.png|Description 1&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les Licence Art Libre (utilisée pour ce livre) et Creative Commons BY-SA (utilisée sur ''Wikipedia'' notamment) autorisent expressément la copie et diffusion grâce à l’autorisation des ayants droit. Cette pratique est surnommée le Copyleft. Elle s’est généralisée notamment dans l’enseignement et sur l'Internet. Elle provoque une hausse importante du partage et des échanges d’œuvres, au point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer correctement est aujourd’hui plus facile et plus favorable pour leur développement social, culturel et professionnel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Copyleft favorise les artistes et les éditeurs, et la peur que la copie à grande échelle tue les revenus des artistes et producteurs n'est pas justifiée dans les faits. Globalement, on peut mieux gagner sa vie en adoptant progressivement et profondément la culture du Copyleft. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essayez&amp;amp;nbsp;: en application de la Licence Art Libre ou la Creative Commons BY-SA, vous pouvez reproduire et adapter intégralement ou partiellement le présent ouvrage, sur quelque support que ce soit, tant qu’il est fait mention des auteurs, de l’éditeur et de la licence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Vous avez prévu de reproduire et/ou modifier un ou plusieurs articles de cet ouvrage ? '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la mention complète de la licence (un article complet ou plus) pour tous usages, qui est '''obligatoire'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Copyright Théo Bondolfi &amp;amp; divers contributeurs. &lt;br /&gt;
Edition Ynternet.org, collection eCulture. &lt;br /&gt;
Détails des contributions et des droits d'usages&amp;amp;nbsp;: voir sur www.netizen3.org.&lt;br /&gt;
Cette œuvre est libre, vous pouvez la copier, la diffuser et la modifier selon les termes de la Licence Art Libre http://www.artlibre.org Version 1.0 – ISSN 1664-4158&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un ouvrage pédagogique réalisé avec le soutien de&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Logo_SER_French_transparent.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:LogoVD-bichrome.jpg]] [[Fichier:Leonardo-transparent.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ce livre répond aux exigences écologiques du label Imprim'Vert&amp;amp;nbsp;:'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mini_logo_v1_CMJN.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi et comment acheter ce livre ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Pourquoi l'acheter s'il est en libre accès sur le web et que tous le monde peut le copier ?===&lt;br /&gt;
* Pour le plaisir d'annoter, de lire dans le train ou en vacances sur un support non numérique...&lt;br /&gt;
* Pour qu'il puisse mieux passer de main en main, vu qu'un livre bien relié dure plus longtemps qu'une copie d'imprimante.&lt;br /&gt;
* Pour participer à cette œuvre collective. Acheter prend alors une dimension politique : vous lui permettez de mieux exister, vous donnez les moyens aux auteurs de continuer à coordonner sa mise à jour et ses extensions : traductions, illustrations, déclinaisons sous forme de film...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Comment l'acheter ?===&lt;br /&gt;
Depuis la page web [www.netizen3.org]&lt;br /&gt;
En librairie, en donnant le numéro ISSN. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et, pourquoi pas, via l'économat de votre école ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imprimé sur demande et livré en 2 à 10 jours, nous évitons ainsi les pertes dues aux vieilles versions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour saluer les auteurs et éviter le papier, vous pouvez le télécharger et '''faire un don'''.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Fichier:Ynternet.org.png&amp;diff=13779</id>
		<title>Fichier:Ynternet.org.png</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Fichier:Citoyen_du_net_vprint.png&amp;diff=13778</id>
		<title>Fichier:Citoyen du net vprint.png</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Mentions_l%C3%A9gales_(Citoyens_du_Net)&amp;diff=13777</id>
		<title>Mentions légales (Citoyens du Net)</title>
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				<updated>2013-04-10T00:27:46Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Ynternet.org est une fondation dédiée à la recherche et formation en comportements dans le monde numérique, alias eCulture. Elle vise à démontrer les liens fondamentaux entre internet et Copyleft. Depuis 1998, elle s'engage en Europe et Afrique, et compte plus de 30 projets internationaux à son actif, réalisés avec succès. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les membres de son conseil scientifique, Richard Stallman fondateur du mouvement logiciel libre, Antoine Moreau cofondateur de la licence Art Libre, Florence Devouard, présidente honoraire de la fondation Wikimedia qui gère ''Wikipedia'', et de nombreux autres pionniers du bien commun dans la société de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Livre|vignette]]&lt;br /&gt;
Les Licence Art Libre (utilisée pour ce livre) et Creative Commons BY-SA (utilisée sur ''Wikipedia'' notamment) autorisent expressément la copie et diffusion grâce à l’autorisation des ayants droit. Cette pratique est surnommée le Copyleft. Elle s’est généralisée notamment dans l’enseignement et sur l'Internet. Elle provoque une hausse importante du partage et des échanges d’œuvres, au point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer correctement est aujourd’hui plus facile et plus favorable pour leur développement social, culturel et professionnel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Copyleft favorise les artistes et les éditeurs, et la peur que la copie à grande échelle tue les revenus des artistes et producteurs n'est pas justifiée dans les faits. Globalement, on peut mieux gagner sa vie en adoptant progressivement et profondément la culture du Copyleft. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essayez&amp;amp;nbsp;: en application de la Licence Art Libre ou la Creative Commons BY-SA, vous pouvez reproduire et adapter intégralement ou partiellement le présent ouvrage, sur quelque support que ce soit, tant qu’il est fait mention des auteurs, de l’éditeur et de la licence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Vous avez prévu de reproduire et/ou modifier un ou plusieurs articles de cet ouvrage ? '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la mention complète de la licence (un article complet ou plus) pour tous usages, qui est '''obligatoire'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Copyright Théo Bondolfi &amp;amp; divers contributeurs. &lt;br /&gt;
Edition Ynternet.org, collection eCulture. &lt;br /&gt;
Détails des contributions et des droits d'usages&amp;amp;nbsp;: voir sur www.netizen3.org.&lt;br /&gt;
Cette œuvre est libre, vous pouvez la copier, la diffuser et la modifier selon les termes de la Licence Art Libre http://www.artlibre.org Version 1.0 – ISSN 1664-4158&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un ouvrage pédagogique réalisé avec le soutien de&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Logo_SER_French_transparent.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:LogoVD-bichrome.jpg]] [[Fichier:Leonardo-transparent.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ce livre répond aux exigences écologiques du label Imprim'Vert&amp;amp;nbsp;:'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mini_logo_v1_CMJN.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi et comment acheter ce livre ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Pourquoi l'acheter s'il est en libre accès sur le web et que tous le monde peut le copier ?===&lt;br /&gt;
* Pour le plaisir d'annoter, de lire dans le train ou en vacances sur un support non numérique...&lt;br /&gt;
* Pour qu'il puisse mieux passer de main en main, vu qu'un livre bien relié dure plus longtemps qu'une copie d'imprimante.&lt;br /&gt;
* Pour participer à cette œuvre collective. Acheter prend alors une dimension politique : vous lui permettez de mieux exister, vous donnez les moyens aux auteurs de continuer à coordonner sa mise à jour et ses extensions : traductions, illustrations, déclinaisons sous forme de film...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Comment l'acheter ?===&lt;br /&gt;
Depuis la page web [www.netizen3.org]&lt;br /&gt;
En librairie, en donnant le numéro ISSN. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et, pourquoi pas, via l'économat de votre école ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imprimé sur demande et livré en 2 à 10 jours, nous évitons ainsi les pertes dues aux vieilles versions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour saluer les auteurs et éviter le papier, vous pouvez le télécharger et '''faire un don'''.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Mentions_l%C3%A9gales_(Citoyens_du_Net)&amp;diff=13776</id>
		<title>Mentions légales (Citoyens du Net)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Mentions_l%C3%A9gales_(Citoyens_du_Net)&amp;diff=13776"/>
				<updated>2013-04-10T00:27:18Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:ynternet.org.png|Description 1&lt;br /&gt;
Fichier:Exemple.jpg|Description 2&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ynternet.org est une fondation dédiée à la recherche et formation en comportements dans le monde numérique, alias eCulture. Elle vise à démontrer les liens fondamentaux entre internet et Copyleft. Depuis 1998, elle s'engage en Europe et Afrique, et compte plus de 30 projets internationaux à son actif, réalisés avec succès. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les membres de son conseil scientifique, Richard Stallman fondateur du mouvement logiciel libre, Antoine Moreau cofondateur de la licence Art Libre, Florence Devouard, présidente honoraire de la fondation Wikimedia qui gère ''Wikipedia'', et de nombreux autres pionniers du bien commun dans la société de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Livre|vignette]]&lt;br /&gt;
Les Licence Art Libre (utilisée pour ce livre) et Creative Commons BY-SA (utilisée sur ''Wikipedia'' notamment) autorisent expressément la copie et diffusion grâce à l’autorisation des ayants droit. Cette pratique est surnommée le Copyleft. Elle s’est généralisée notamment dans l’enseignement et sur l'Internet. Elle provoque une hausse importante du partage et des échanges d’œuvres, au point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer correctement est aujourd’hui plus facile et plus favorable pour leur développement social, culturel et professionnel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Copyleft favorise les artistes et les éditeurs, et la peur que la copie à grande échelle tue les revenus des artistes et producteurs n'est pas justifiée dans les faits. Globalement, on peut mieux gagner sa vie en adoptant progressivement et profondément la culture du Copyleft. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essayez&amp;amp;nbsp;: en application de la Licence Art Libre ou la Creative Commons BY-SA, vous pouvez reproduire et adapter intégralement ou partiellement le présent ouvrage, sur quelque support que ce soit, tant qu’il est fait mention des auteurs, de l’éditeur et de la licence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Vous avez prévu de reproduire et/ou modifier un ou plusieurs articles de cet ouvrage ? '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la mention complète de la licence (un article complet ou plus) pour tous usages, qui est '''obligatoire'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Copyright Théo Bondolfi &amp;amp; divers contributeurs. &lt;br /&gt;
Edition Ynternet.org, collection eCulture. &lt;br /&gt;
Détails des contributions et des droits d'usages&amp;amp;nbsp;: voir sur www.netizen3.org.&lt;br /&gt;
Cette œuvre est libre, vous pouvez la copier, la diffuser et la modifier selon les termes de la Licence Art Libre http://www.artlibre.org Version 1.0 – ISSN 1664-4158&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un ouvrage pédagogique réalisé avec le soutien de&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Logo_SER_French_transparent.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:LogoVD-bichrome.jpg]] [[Fichier:Leonardo-transparent.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ce livre répond aux exigences écologiques du label Imprim'Vert&amp;amp;nbsp;:'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mini_logo_v1_CMJN.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi et comment acheter ce livre ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Pourquoi l'acheter s'il est en libre accès sur le web et que tous le monde peut le copier ?===&lt;br /&gt;
* Pour le plaisir d'annoter, de lire dans le train ou en vacances sur un support non numérique...&lt;br /&gt;
* Pour qu'il puisse mieux passer de main en main, vu qu'un livre bien relié dure plus longtemps qu'une copie d'imprimante.&lt;br /&gt;
* Pour participer à cette œuvre collective. Acheter prend alors une dimension politique : vous lui permettez de mieux exister, vous donnez les moyens aux auteurs de continuer à coordonner sa mise à jour et ses extensions : traductions, illustrations, déclinaisons sous forme de film...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Comment l'acheter ?===&lt;br /&gt;
Depuis la page web [www.netizen3.org]&lt;br /&gt;
En librairie, en donnant le numéro ISSN. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et, pourquoi pas, via l'économat de votre école ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imprimé sur demande et livré en 2 à 10 jours, nous évitons ainsi les pertes dues aux vieilles versions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour saluer les auteurs et éviter le papier, vous pouvez le télécharger et '''faire un don'''.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Mentions_l%C3%A9gales_(Citoyens_du_Net)&amp;diff=13774</id>
		<title>Mentions légales (Citoyens du Net)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Mentions_l%C3%A9gales_(Citoyens_du_Net)&amp;diff=13774"/>
				<updated>2013-04-09T20:32:34Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Ynternet.org|vignette]]&lt;br /&gt;
Ynternet.org est une fondation dédiée à la recherche et formation en comportements dans le monde numérique, alias eCulture. Elle vise à démontrer les liens fondamentaux entre internet et Copyleft. Depuis 1998, elle s'engage en Europe et Afrique, et compte plus de 30 projets internationaux à son actif, réalisés avec succès. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les membres de son conseil scientifique, Richard Stallman fondateur du mouvement logiciel libre, Antoine Moreau cofondateur de la licence Art Libre, Florence Devouard, présidente honoraire de la fondation Wikimedia qui gère ''Wikipedia'', et de nombreux autres pionniers du bien commun dans la société de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Livre|vignette]]&lt;br /&gt;
Les Licence Art Libre (utilisée pour ce livre) et Creative Commons BY-SA (utilisée sur ''Wikipedia'' notamment) autorisent expressément la copie et diffusion grâce à l’autorisation des ayants droit. Cette pratique est surnommée le Copyleft. Elle s’est généralisée notamment dans l’enseignement et sur l'Internet. Elle provoque une hausse importante du partage et des échanges d’œuvres, au point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer correctement est aujourd’hui plus facile et plus favorable pour leur développement social, culturel et professionnel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Copyleft favorise les artistes et les éditeurs, et la peur que la copie à grande échelle tue les revenus des artistes et producteurs n'est pas justifiée dans les faits. Globalement, on peut mieux gagner sa vie en adoptant progressivement et profondément la culture du Copyleft. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essayez&amp;amp;nbsp;: en application de la Licence Art Libre ou la Creative Commons BY-SA, vous pouvez reproduire et adapter intégralement ou partiellement le présent ouvrage, sur quelque support que ce soit, tant qu’il est fait mention des auteurs, de l’éditeur et de la licence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Vous avez prévu de reproduire et/ou modifier un ou plusieurs articles de cet ouvrage ? '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici la mention complète de la licence (un article complet ou plus) pour tous usages, qui est '''obligatoire'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Copyright Théo Bondolfi &amp;amp; divers contributeurs. &lt;br /&gt;
Edition Ynternet.org, collection eCulture. &lt;br /&gt;
Détails des contributions et des droits d'usages&amp;amp;nbsp;: voir sur www.netizen3.org.&lt;br /&gt;
Cette œuvre est libre, vous pouvez la copier, la diffuser et la modifier selon les termes de la Licence Art Libre http://www.artlibre.org Version 1.0 – ISSN 1664-4158&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un ouvrage pédagogique réalisé avec le soutien de&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Logo_SER_French_transparent.png]]&lt;br /&gt;
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[[Fichier:LogoVD-bichrome.jpg]] [[Fichier:Leonardo-transparent.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ce livre répond aux exigences écologiques du label Imprim'Vert&amp;amp;nbsp;:'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mini_logo_v1_CMJN.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi et comment acheter ce livre ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Pourquoi l'acheter s'il est en libre accès sur le web et que tous le monde peut le copier ?===&lt;br /&gt;
* Pour le plaisir d'annoter, de lire dans le train ou en vacances sur un support non numérique...&lt;br /&gt;
* Pour qu'il puisse mieux passer de main en main, vu qu'un livre bien relié dure plus longtemps qu'une copie d'imprimante.&lt;br /&gt;
* Pour participer à cette œuvre collective. Acheter prend alors une dimension politique : vous lui permettez de mieux exister, vous donnez les moyens aux auteurs de continuer à coordonner sa mise à jour et ses extensions : traductions, illustrations, déclinaisons sous forme de film...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Comment l'acheter ?===&lt;br /&gt;
Depuis la page web [www.netizen3.org]&lt;br /&gt;
En librairie, en donnant le numéro ISSN. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et, pourquoi pas, via l'économat de votre école ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imprimé sur demande et livré en 2 à 10 jours, nous évitons ainsi les pertes dues aux vieilles versions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour saluer les auteurs et éviter le papier, vous pouvez le télécharger et '''faire un don'''.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Mentions_l%C3%A9gales_(Citoyens_du_Net)&amp;diff=13760</id>
		<title>Mentions légales (Citoyens du Net)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Mentions_l%C3%A9gales_(Citoyens_du_Net)&amp;diff=13760"/>
				<updated>2013-04-09T18:27:06Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:]]Ynternet.org est une fondation dédiée à la recherche et formation en comportements dans le monde numérique, alias eCulture. Elle vise à démontrer les liens fondamentaux entre internet et Copyleft. Depuis 1998, elle s'engage en Europe et Afrique, et compte plus de 30 projets internationaux à son actif, réalisés avec succès. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les membres de son conseil scientifique, Richard Stallman fondateur du mouvement logiciel libre, Antoine Moreau cofondateur de la licence Art Libre, Florence Devouard, présidente honoraire de la fondation Wikimedia qui gère ''Wikipedia'', et de nombreux autres pionniers du bien commun dans la société de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:]]Les '''Licence Art Libre''' (utilisée pour ce livre) et '''Creative Commons BY-SA''' (utilisée sur ''Wikipedia'' notamment) autorisent expressément la copie et diffusion grâce à l’autorisation des ayants droit. Cette pratique est surnommée le Copyleft. Elle s’est généralisée notamment dans l’enseignement et sur l'Internet. Elle provoque une hausse importante du partage et des échanges d’œuvres, au point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer correctement est aujourd’hui plus facile et plus favorable pour leur développement social, culturel et professionnel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Copyleft favorise les artistes et les éditeurs, et la peur que la copie à grande échelle tue les revenus des artistes et producteurs n'est pas justifiée dans les faits. Globalement, on peut mieux gagner sa vie en adoptant progressivement et profondément la culture du Copyleft. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essayez&amp;amp;nbsp;: en application de la Licence Art Libre ou la Creative Commons BY-SA, vous pouvez reproduire et adapter intégralement ou partiellement le présent ouvrage, sur quelque support que ce soit, tant qu’il est fait mention des auteurs, de l’éditeur et de la licence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mention complète, en cas de reproduction conséquente (un article complet ou plus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Copyright Théo Bondolfi &amp;amp; divers contributeurs. &lt;br /&gt;
Edition Ynternet.org, collection eCulture. &lt;br /&gt;
Détails des contributions et des droits d'usages&amp;amp;nbsp;: voir sur www.netizen3.org.&lt;br /&gt;
Cette œuvre est libre, vous pouvez la copier, la diffuser et la modifier selon les termes de la Licence Art Libre http://www.artlibre.org Version 1.0 – ISSN 1664-4158&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un ouvrage pédagogique réalisé avec le soutien de&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Logo_SER_French_transparent.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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'''Ce livre répond aux exigences écologiques du label Imprim'Vert&amp;amp;nbsp;:'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mini_logo_v1_CMJN.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi et comment acheter ce livre ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Pourquoi l'acheter s'il est en libre accès sur le web et que tous le monde peut le copier ?===&lt;br /&gt;
* Pour le plaisir d'annoter, de lire dans le train ou en vacances sur un support non numérique...&lt;br /&gt;
* Pour qu'il puisse mieux passer de main en main, vu qu'un livre bien relié dure plus longtemps qu'une copie d'imprimante.&lt;br /&gt;
* Pour participer à cette œuvre collective. Acheter prend alors une dimension politique : vous lui permettez de mieux exister, vous donnez les moyens aux auteurs de continuer à coordonner sa mise à jour et ses extensions : traductions, illustrations, déclinaisons sous forme de film...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Comment l'acheter ?===&lt;br /&gt;
Depuis la page web [www.netizen3.org]&lt;br /&gt;
En librairie, en donnant le numéro ISSN. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et, pourquoi pas, via l'économat de votre école ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imprimé sur demande et livré en 2 à 10 jours, nous évitons ainsi les pertes dues aux vieilles versions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour saluer les auteurs et éviter le papier, vous pouvez le télécharger et '''faire un don'''.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=4%C3%A8me_de_Couverture&amp;diff=13744</id>
		<title>4ème de Couverture</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=4%C3%A8me_de_Couverture&amp;diff=13744"/>
				<updated>2013-04-08T17:34:18Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Un manuel d'eCulture générale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Citoyens du Net'' s'adresse à tous les internautes qui souhaitent comprendre la culture numérique, alias eCulture. Ce livre présente un panorama complet des enjeux et pratiques de la société de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Wikinomie, sagesse des foules, copyleft, nétiquette, citoyenneté numérique, folksonomie, nouveaux modèles économiques, réseautage social, web 2.0 et au-delà...'' Autant de notions-clés, enfin rassemblées en un seul ouvrage, sous une forme pédagogique, illustrées par des histoires et des anecdotes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En décortiquant les codes de conduite, les concepts fondamentaux, leurs origines et leurs tendances, il donne des illustrations concrètes pour faciliter un usage responsable et éthique d'internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pourriez, d'un article à l'autre, avoir un peu le sentiment qu'on se répète. Ce n'est pas qu'une impression! Comment cloisonner, en effet, autant de notions interconnectées, autant de domaines transdisciplinaires ? Ces quelques detours réguliers par les fondamentaux de l'eCulture permettent justement de lire ce livre selon votre humeur, façon zapping, sans perdre le fil de la culture numérique, un univers complexe, aux multiples galaxies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Option 2:'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 A l'heure où le numérique bouleverse toutes nos habitudes, nos codes, nos modèles sociaux dans notre travail, nos formations, notre vie de famille. Il manquait des clés de lectures simples de ce que nous vivons au quotidien. Dictature de l'urgence, fragilisation de l'emploi, culture Wikis, nouvelles solidarités et nouvelle manière de participer à la société. Ce sont autant de thèmes traités en six chapitres. Un livre auquel tout le monde peut participer et qui fait pétiller.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
_____________&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'auteur : Théo Bondolfi, entre Romandie (CH) et Bahia (BR), a développé son expertise en imagination, innovation, communication, consommation, cohabitation, coopération, modélisation, éco-construction et transition vers la durabilité sociale et économique.&lt;br /&gt;
Entrepreneur du bien commun, il préside la fondation Ynternet.org dédiée à l'eCulture depuis 1998 et la section vaudoise de la Fédération Romande Consommateurs depuis 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a coordonné plus de cent projets internationaux dans le domaine de la société de l'information, inclusion numérique, stratégies web, formation de médiateurs internet...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Théo.jpg]]&lt;br /&gt;
----------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ISSN  1664-2376 (Print) / ISSN  1664-2384 (Online, cf www.netizen3.org)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''NB : NE PAS mettre le pied en pied ni l'en-tête dans cette page''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Ynternet.org,_collection_eCulture_%26_ISSN&amp;diff=13743</id>
		<title>Ynternet.org, collection eCulture &amp; ISSN</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Ynternet.org,_collection_eCulture_%26_ISSN&amp;diff=13743"/>
				<updated>2013-04-08T17:33:12Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Depuis 1998, '''l'institut Ynternet.org''' a pour mission la recherche et la formation à la culture numérique, au sens large du terme. Non pas ''eCulture = art'', mais ''eCulture = comportements et solutions pratiques à l'ère numérique''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le conseil scientifique d'Ynternet.org est composé de leaders mondiaux du bien commun dans la société de l'information, tel Richard Stallman lui-même, fondateur du mouvement du logiciel libre, ainsi que Florence Devouard, première présidente de Wikimédia, fondation qui gère Wikipédia. Ce conseil contribue à évaluer en quoi l'arrivée d'internet bouleverse nos pratiques. En quoi ce nouveau média peut-il être utile, pas seulement sur le plan de la création individuelle, mais aussi sur le plan collectif (citoyenneté numérique)? C'est la raison du «Y» d'Ynternet.org, qui se prononce «why» (pourquoi) en anglais : '''pourquoi internet ?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''' La collection eCulture''' est une antichambre pour d'autres accords de (co-)éditions, sans exclusivité.&lt;br /&gt;
Elle propose un répertoire de solutions et des clés de réflexion pour tous les publics intéressés par les enjeux de société à l'ère numérique. Les ouvrages proposés, fruits d'une démarche collaborative, peuvent se décliner en de nombreux outils pédagogiques selon les besoins de nos interlocuteurs. Dans l'esprit de la culture Libre, nous partageons notre documentation avec toute personne souhaitant copier/redistribuer une de nos publications, sous forme de déclinaison, sous licence libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le parti pris, la ligne éditoriale, est de : &lt;br /&gt;
* Traiter des biens communs au XXI&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle&lt;br /&gt;
* Privilégier une approche transdisciplinaire, des tours d'horizons, des synthèses d'ouvrages existants&lt;br /&gt;
* Être sous licence libre (les textes sous licence d'Art Libre, les images en fonction des auteurs), permettant la libre copie, modification et redistribution pour autant que la licence initiale et les auteurs soit mentionnés. &lt;br /&gt;
* Co-rédiger les mises à jour sur une plateforme collaborative, de type wiki&lt;br /&gt;
* Permettre à tous d'éditer/publier un livre sur mesure à partir de nos travaux, en utilisant l'option «créer un livre» depuis le site web www.netizen3.org&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette image, on voit quelques déclinaisons possibles. &lt;br /&gt;
L'ouvrage ''Racines de l'économie numérique'' est la déclinaison pour l'économie d'entreprise, co-produit avec la France Business School (anciennement ESCEM), dans le cadre du projet européen de transfert d'Innovation ARIADNE, dédié à la formation à l'économie sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fleur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== ISBN &amp;amp; ISSN : le saviez-vous ? ==&lt;br /&gt;
Depuis les années 70, la majorité des livres ont un numéro [http://fr.wikipedia.org/wiki/ISBN ISBN] (''International Standard Book Number''). Cela signifie que c'est une version fixe. C'est un numéro international normalisé, pour la publication de livres. Un numéro ISBN permet d’identifier, de manière unique, chaque livre publié. L'auteur ou son éditeur envoie un exemplaire à l'autorité centralisatrice, qui est consigné. Il simplifie la gestion informatique du livre pour trouver la référence et commander des nouveaux exemplaires : bibliothèques, libraires, distributeurs, etc. L'ISBN est un sous-groupe des codes EAN (pour European Article Numbering mais désormais International Article Numbering). A ce titre, les premiers chiffres d'un numéro ISBN complet sont toujours 978 ou 979.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à l'[http://fr.wikipedia.org/wiki/ISSN ISSN] (''International Standard Serial Number''), rien à voir avec les serial killers! L'ISSN est réservé aux journaux, revues et autres publications en série périodique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le cas de cet ouvrage, qui fonctionne selon le système des versions mettant à jour le contenu en fonction des contributions des lecteurs. Leurs éditeurs utilisent un code unique pour désigner une série de publications portant le même titre mais à un nombre a priori non défini de volumes ou versions. On rajoute donc un numéro pour mentionner la date de parution de chaque nouveau tirage, en plus du numéro ISSN attribué à la série complète. Le préfixe EAN pour les ISSNs est 979. A la différence du code ISBN, l'ISSN dispose d'un suffixe (représenté par un deuxième code barres placé à droite de la représentation barre du code EAN).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec l'arrivée d'internet et sa culture naturellement participative, l'ISBN fait moins sens et l'ISSN devient plus intéressant. Il permet de mieux partager les savoirs sans détruire l'environnement, sous forme de publication à la demande. Il permet aussi d'intégrer un principe clé de la culture numérique : ''publier tôt, mettre à jour souvent''.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Mentions_l%C3%A9gales_(Citoyens_du_Net)&amp;diff=13742</id>
		<title>Mentions légales (Citoyens du Net)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Mentions_l%C3%A9gales_(Citoyens_du_Net)&amp;diff=13742"/>
				<updated>2013-04-08T17:31:46Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:]]Ynternet.org est une fondation dédiée à la recherche et formation en comportements dans le monde numérique, alias eCulture. Elle vise à démontrer les liens fondamentaux entre internet et Copyleft. Depuis 1998, elle s'engage en Europe et Afrique, et compte plus de 30 projets internationaux à son actif, réalisés avec succès. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les membres de son conseil scientifique, Richard Stallman fondateur du mouvement logiciel libre, Antoine Moreau cofondateur de la licence Art Libre, Florence Devouard, présidente honoraire de la fondation Wikimedia qui gère ''Wikipedia'', et de nombreux autres pionniers du bien commun dans la société de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:]]Les '''Licence Art Libre''' (utilisée pour ce livre) et '''Creative Commons BY-SA''' (utilisée sur ''Wikipedia'' notamment) autorisent expressément la copie et diffusion grâce à l’autorisation des ayants droit. Cette pratique est surnommée le Copyleft. Elle s’est généralisée notamment dans l’enseignement et sur l'Internet. Elle provoque une hausse importante du partage et des échanges d’œuvres, au point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer correctement est aujourd’hui plus facile et plus favorable pour leur développement social, culturel et professionnel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Copyleft favorise les artistes et les éditeurs, et la peur que la copie à grande échelle tue les revenus des artistes et producteurs n'est pas justifiée dans les faits. Globalement, on peut mieux gagner sa vie en adoptant progressivement et profondément la culture du Copyleft. Essayez&amp;amp;nbsp;: en application de la Licence Art Libre ou la Creative Commons BY-SA, vous pouvez reproduire et adapter intégralement ou partiellement le présent ouvrage, sur quelque support que ce soit, tant qu’il est fait mention des auteurs, de l’éditeur et de la licence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mention complète, en cas de reproduction conséquente (un article complet ou plus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Copyright 2011 Théo Bondolfi &amp;amp; divers contributeurs. Edition Ynternet.org, collection eCulture. Détails des contributions et des droits d'usages&amp;amp;nbsp;: voir sur www.netizen3.org Cette œuvre est libre, vous pouvez la copier, la diffuser et la modifier selon les termes de la Licence Art Libre http://www.artlibre.org Formule simplifiée, pour moins des reproductions d'extraits d'articles Copyright Théo Bondolfi &amp;amp; divers contributeurs - Licence LAL – Version 0.98 – ISSN 1664-4158&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un ouvrage pédagogique réalisé avec le soutien de&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Logo_SER_French_transparent.png]]&lt;br /&gt;
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[[Fichier:LogoVD-bichrome.jpg]] [[Fichier:Leonardo-transparent.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ce livre répond aux exigences écologiques du label Imprim'Vert&amp;amp;nbsp;:'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mini_logo_v1_CMJN.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi et comment acheter ce livre ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Pourquoi l'acheter s'il est en libre accès sur le web et que tous le monde peut le copier ?===&lt;br /&gt;
* Pour le plaisir d'annoter, de lire dans le train ou en vacances sur un support non numérique...&lt;br /&gt;
* Pour qu'il puisse mieux passer de main en main, vu qu'un livre bien relié dure plus longtemps qu'une copie d'imprimante.&lt;br /&gt;
* Pour participer à cette œuvre collective. Acheter prend alors une dimension politique : vous lui permettez de mieux exister, vous donnez les moyens aux auteurs de continuer à coordonner sa mise à jour et ses extensions : traductions, illustrations, déclinaisons sous forme de film...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Comment l'acheter ?===&lt;br /&gt;
Depuis la page web [www.netizen3.org]&lt;br /&gt;
En librairie, en donnant le numéro ISSN. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et, pourquoi pas, via l'économat de votre école ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imprimé sur demande et livré en 2 à 10 jours, nous évitons ainsi les pertes dues aux vieilles versions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour saluer les auteurs et éviter le papier, vous pouvez le télécharger et '''faire un don'''.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Mentions_l%C3%A9gales_(Citoyens_du_Net)&amp;diff=13741</id>
		<title>Mentions légales (Citoyens du Net)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Mentions_l%C3%A9gales_(Citoyens_du_Net)&amp;diff=13741"/>
				<updated>2013-04-08T17:30:23Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:]]Ynternet.org est une fondation dédiée à la recherche et formation en comportements dans le monde numérique, alias eCulture. Elle vise à démontrer les liens fondamentaux entre internet et Copyleft. Depuis 1998, elle s'engage en Europe et Afrique, et compte plus de 30 projets internationaux à son actif, réalisés avec succès. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les membres de son conseil scientifique, Richard Stallman fondateur du mouvement logiciel libre, Antoine Moreau cofondateur de la licence Art Libre, Florence Devouard, présidente honoraire de la fondation Wikimedia qui gère ''Wikipedia'', et de nombreux autres pionniers du bien commun dans la société de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:]]Les '''Licence Art Libre''' (utilisée pour ce livre) et '''Creative Commons BY-SA''' (utilisée sur ''Wikipedia'' notamment) autorisent expressément la copie et diffusion grâce à l’autorisation des ayants droit. Cette pratique est surnommée le Copyleft. Elle s’est généralisée notamment dans l’enseignement et sur l'Internet. Elle provoque une hausse importante du partage et des échanges d’œuvres, au point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer correctement est aujourd’hui plus facile et plus favorable pour leur développement social, culturel et professionnel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Copyleft favorise les artistes et les éditeurs, et la peur que la copie à grande échelle tue les revenus des artistes et producteurs n'est pas justifiée dans les faits. Globalement, on peut mieux gagner sa vie en adoptant progressivement et profondément la culture du Copyleft. Essayez&amp;amp;nbsp;: en application de la Licence Art Libre ou la Creative Commons BY-SA, vous pouvez reproduire et adapter intégralement ou partiellement le présent ouvrage, sur quelque support que ce soit, tant qu’il est fait mention des auteurs, de l’éditeur et de la licence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mention complète, en cas de reproduction conséquente (un article complet ou plus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Copyright 2011 Théo Bondolfi &amp;amp; divers contributeurs. Edition Ynternet.org, collection eCulture. Détails des contributions et des droits d'usages&amp;amp;nbsp;: voir sur www.netizen3.org Cette œuvre est libre, vous pouvez la copier, la diffuser et la modifier selon les termes de la Licence Art Libre http://www.artlibre.org Formule simplifiée, pour moins des reproductions d'extraits d'articles Copyright Théo Bondolfi &amp;amp; divers contributeurs - Licence LAL – Version 0.98 – ISSN 1664-4158&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un ouvrage pédagogique réalisé avec le soutien de&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ce livre répond aux exigences écologiques du label Imprim'Vert&amp;amp;nbsp;:'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Pourquoi et comment acheter ce livre ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Pourquoi l'acheter s'il est en libre accès sur le web et que tous le monde peut le copier ?===&lt;br /&gt;
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Depuis la page web [www.netizen3.org]&lt;br /&gt;
En librairie, en donnant le numéro ISSN. &lt;br /&gt;
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Imprimé sur demande et livré en 2 à 10 jours, nous évitons ainsi les pertes dues aux vieilles versions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour saluer les auteurs et éviter le papier, vous pouvez le télécharger et '''faire un don'''.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_contributeurs&amp;diff=13740</id>
		<title>Les contributeurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_contributeurs&amp;diff=13740"/>
				<updated>2013-04-08T17:29:26Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Imagination et pilotage de la publication''' : Théo Bondolfi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Contributions textes''' :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès 2003, Théo Bondolfi a imaginé le projet, identifié les sources, défini l'intention et l'articulation de chaque article, dicté la plupart des articles, rédigé les bases de l'ouvrage, fourni les photographies d'art et validé les illustrations, invité et coordonné les contributeurs, cherché (sans trop de succès avant parution) les financements, et validé chaque article.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Raphael Rousseau a participé à toutes les étapes de l'élaboration du livre notamment par sa vision sociale de d'internet et son bagage technique en matière d'informatique connectée, en rédigeant, conseillant.&lt;br /&gt;
Marie-Jane Berchten, co-fondatrice d'Ynternet.org, a accompagné toute la démarche dès ses débuts en co-réalisant avec Raphael Rousseau et Théo Bondolfi des modes d'emploi, guides, supports de cours en matière d'eCulture qui ont été à la base de cet ouvrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès fin 2012, Pryska Ducoeurjoly a rejoint la direction du projet pour réécrire et partiellement restructurer cette oeuvre collective avec son expérience de journaliste. Elle a participé aux diverses déclinaisons de ce projet (livret, édition spéciale, wiki,...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Samuel Dixneuf, journaliste et formateur indépendant, a contribué au rassemblement initial de sources et à démarrer la co-rédaction de quelques articles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vincent et Fabien Feissli. De 2006 à 2010, Vincent a été la petite main qui a toujours été là pour soutenir les projets avec sa force de travail, sa présence d'esprit, son immense capacité à réaliser à la perfection des taches de saisie de textes, de scan d'articles bibliographique, de recherche scientifique, de mise en page. Il a été remplacé depuis 2011 par son frère Fabien, qui s'est surnommé Feissli 2.0, qui fait lui aussi des merveilles dans le suivi des projets exigeants et pointus en matière de popularisation des enjeux de l'eCulture. Fabien a bien affiné le chapitre 1.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Diane Zinsel (chapitre IV) et Livia Bouvier (chapitre III), rédactrices au journal L'auditoire 2010-2011, ont assisté Théo Bondolfi, formalisant les idées données, co-rédigeant et mettant à jour jusqu'à obtenir un résultat collectif solide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nora Primus a bien appuyé la finalisation de la version 0.95 d'octobre 2011.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Julien Poulain, photographe et graphiste, a créé la maquette graphique du livre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bernard Bosson, a réalisé certains schémas et tableaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Miguel Alarcon a redonné un coup de baguette graphique en 2013.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Séverine Chave, rédactrice au journal l'Auditoire de l'UNIL, a saisi des textes, travaillé sur le wiki dédié au projet, et effectué la mise en page finale de la version 0.97.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Céline Brichet a repris la mise en page et bien avancé sur la version 0.98 puis 1.0.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dinara Sanikidze a contribué à la mise en page de la version 0.97, dans le rush final, assistée de Sri Bhavan Loganathan et Zurab Sanikidze.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des wikipédiens francophones de haut vol ont relu, principalement Françoise Garandeau (alias grand-mère 2.1), Carl Freier et Benoit Prieur ainsi que des framaboukiens. Merveilleuses dynamiques avec eux !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un journaliste anonyme, retraité d'un grand hebdomadaire français, a presque tout relu en cours de route.&lt;br /&gt;
Gian Pozzy, journaliste et rédacteur, a conseillé la production et rédigé une préface.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques-Henri Addor, journaliste et communicant, a produit une analyse en cours de route pour améliorer la qualité du message.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mix &amp;amp; Remix, dessinateur incroyable, a autorisé la reproduction de plusieurs dessins pour illustrer les articles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Henry Rosset et Stéphane Pannatier, membres du comité de la fondation Ynternet.org, ont testé, commenté, relu et appuyé la recherche des fonds pour produire cet ouvrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Christine Vaufrey a rédigé des quizz eCulture qui sont utilisés dans certains articles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pascale Lagahe, Pierre Mounier et Michel Tow ont chacun rédigé un article qui a été sélectionné par le jury du concours &amp;quot;netizenship&amp;quot; d'été 2010.&lt;br /&gt;
Julian Assange de Wikileaks a partagé un article sur les donneurs d'alertes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bernard Werber a permis la citation de cinq textes de son Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu (ESRA), sur Turing, les CREQ,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Florence Devouard a fourni un schéma précieux sur le degré de confiance dans les dynamiques collaboratives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yvette Jaggi, personnalité politique Suisse de premier plan et ancienne co-dirigeante de la Fédération Romande des Consommateurs, comme Théo Bondolfi 30 ans plus tard, a rédigé un commentaire éclairant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles-Henri Favrod, journaliste et personnalité du monde culturel francophone, encyclopédiste des trente glorieuses, a été le premier appui moral pour le défi de ce projet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
David Fayon, a apporté ses expertises et un soutien à la relecture finale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La section INFOSOCIETY de l'Office Fédéral de la Communication (Suisse) nous a autorisé à utiliser les bandes dessinées pédagogiques qui se trouvent sur www.petiteshistoiresdinternet.ch&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A vous tous : GRAND MERCI !&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Sources_bibliographiques&amp;diff=13739</id>
		<title>Sources bibliographiques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Sources_bibliographiques&amp;diff=13739"/>
				<updated>2013-04-08T17:28:36Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Introduction à la bibliographie==&lt;br /&gt;
Comment gérer les références bibliographiques d'un livre ? Voilà bien un domaine dans lequel Internet monte son fameux potentiel. La bibliographie ci-dessous est une succession de noms d'auteurs, de titres d'ouvrages, de dates. L'intérêt d'une bibliographie papier : vous pouvez la consulter sans avoir à vous fourrer le nez devant un écran. Mais cela s'arrête là. Pour le reste, une version papier est limitée, car elle ne permet pas l'interaction entre lecteurs ni la mise à jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le web, la même liste de livres de références vous permet notamment de : &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- simplement accéder en un clic à une brève présentation du livre, sa couverture, des commentaires de lecteurs, etc. ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- voir les livres connexes, ceux qui ne sont pas dans la référence directe, mais qui sont appréciés des lecteurs des livres référencés pour étendre la vision à d'autres sources ;&amp;lt;br /&amp;gt;  &lt;br /&gt;
- trouver une version mise à jour ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- commander le livre, ou pour les livres sous une licence libre, les télécharger, les lire un peu, et décider ainsi de l'acheter ou non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'avenir est au référencement en ligne, participatif, intuitif.&lt;br /&gt;
Cela vaut pour toutes les oeuvres : modes d'emploi, films, musiques...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mission de cet ouvrage est d'aider à la transition vers la culture numérique et encourager à prendre le bon réflexe, voici donc ci-dessous une liste d'auteurs et de livres qui ont inspiré le livre ''Citoyens du net'' et sa déclinaison ''Racines de l'économie numérique'' à l'attention des acteurs de l'économie sociale et solidaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour accéder aux livres sous licence libres et voir les résumés des autres ouvrages mentionnés ci-dessous, visitez www.netizen3.org. &lt;br /&gt;
Sur la page d'accueil, vous y trouverez le sommaire du livre et sa page ''Repères bibliographiques'' où vous pourrez accéder à tous les liens pour approfondir votre lecture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et comme cet ouvrage se veut participatif, sur la version web de cette bibliographie, vous pouvez proposer d'autres ouvrages...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ouvrages sous Licence Libre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ''[http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre26767-chapitre134630.html La bataille Hadopi]'', '''Jeremie Nestel, Benoît Sibaud et collectif d'auteurs''', Éditions In Libro Veritas Sous Licence Libre Art Libre (2009). [http://www.01net.com/editorial/507932/les-anti-hadopi-publient-un-livre-collectif/ Résumé] &lt;br /&gt;
* ''[http://gnuwin.epfl.ch/articles/fr/cathedralebazar/cathedrale-bazar.pdf The Cathedral &amp;amp; the Bazaar]'', '''Eric Raymond, Bob Young''', Éditions O'Reilly Sous Licence Libre (2001). [http://frederichebert.wordpress.com/2011/05/18/resume-de-la-cathedrale-et-le-bazar-de-eric-raymond/ Résumé] &lt;br /&gt;
* ''[http://www.juriblogsphere.net/wp-content/uploads/smiers.pdf Un monde sans copyright... et sans monopole]'', '''Joost Smiers, Marieke van Schijndel''', Éditions Framabook Sous Licence Libre (2010). [http://framabook.org/10-un-monde-sans-copyright-et-sans-monopole Résumé]&lt;br /&gt;
* ''[http://www.gnu.org/philosophy/fsfs/rms-essays.pdf Free Society&amp;amp;nbsp;: Selected Essays of Richard M. Stallman]'', '''Richard Stallman, Lawrence Lessig et Joshua Gay Free Software''', Éditions Free Software Foundation Sous Licence Libre (2002).&lt;br /&gt;
* ''[http://www.framabook.org/docs/stallman/framabook6_stallman_v1_gnu-fdl.pdf Richard Stallman et la révolution du logiciel libre. Une biographie autorisée]'', '''Sam Williams, Richard Stallman et Christophe Masutti''', Éditions Eyrolles Sous Licence Libre (2010). [http://framabook.org/richard-stallman-et-la-revolution-du-logiciel-libre Résumé]&lt;br /&gt;
* ''[http://www.bridgestoeurope.com/fileadmin/images/EU_Abteilung/eHospital_EN.pdf eHospital&amp;amp;nbsp;: Experiences with E-Learning Activities for Patients]'', '''Holger Bienzle, Théo Bondolfi et collectif d'auteurs''', Éditions Holger Bienzle Sous Licence Libre (2008.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ouvrages « Tout droits réservés » ou « Certains droits réservés »==&lt;br /&gt;
*''Le choc informatique'', '''Martin Ader''',  Editions Denoël (1984). [http://www.bibliopoche.com/livre/Le-choc-informatique/25575.html Résumé] &lt;br /&gt;
*''La Longue Traîne&amp;amp;nbsp;: La nouvelle économie est là&amp;amp;nbsp;!'', '''Chris Anderson''', Traduction&amp;amp;nbsp;: Brigitte Vadé et Michel Le Séac'h,  Éditions Pearson Education (2007).[http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/9782744062698 Résumé]  &lt;br /&gt;
*''Free&amp;amp;nbsp;!'', '''Chris Anderson''', Éditions Pearson (2009). [http://www.pearson.fr/livre/?GCOI=27440100672130 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Histoire des médias&amp;amp;nbsp; : De Diderot à Internet'', '''Frédéric Barbier et Catherine Bertho Lavenir''', Éditions Armand Colin (2003). [http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-1997-01-0088-002 Résumé] &lt;br /&gt;
*''L'ignorantique, L'ordinateur et nous'', '''Etienne Barilier''',  Éditions ZOE (2005). [http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/10185 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Les nétocrates&amp;amp;nbsp;: Une nouvelle élite pour l'après-capitalisme'', '''Alexander Bard, Jan Söderqvist,''' Traduction&amp;amp;nbsp;: Paggy Sastre,  Éditions Léo Scheer (2008). [http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/17912 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Vers une écologie de l'esprit'', '''Gregory Bateson''', traduction: Perial Drisso, Laurencine Lot et Eugène Simion,  Éditions du Seuil (1977). [http://www.cairn.info/la-bibliotheque-ideale-des-sciences-humaines-article-25.htm Résumé] &lt;br /&gt;
*''The Wealth of Networks&amp;amp;nbsp;: How Social Production Transforms Markets and Freedom,&amp;amp;nbsp;'', '''Yochai Benkler''', Éditions Yale University Press (2006). [http://yalepress.yale.edu/yupbooks/book.asp?isbn=0300110561 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Open for business'', '''Jaap Bloem &amp;amp; Menno van Doorn''', Traduction&amp;amp;nbsp;: Audrey Vuillermier,  Éditions VINT (2007). [http://www.ebook3000.com/Open-for-Business---Open-Source-Inspired-Innovation_40418.html Résumé] &lt;br /&gt;
*''Internet rend il bête&amp;amp;nbsp;? Réapprendre à lire et à penser dans un monde fragmenté'', '''Nicolas Carr''', traduit de l'anglais (États-Unis) par Marie-France Desjeux, Éditions Robert Laffont (2011). [http://revuesshs.u-bourgogne.fr/dissidences/document.php?id=1986 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Un PC sans Microsoft&amp;amp;nbsp;: c'est Possible&amp;amp;nbsp;!, le livre qui fait peur à Bill Gates'', '''Thierry Crouzet''', Éditions First Interactive (2003). [http://www.itrnews.com/articles/15312/livre-ouvrage-fait-peur-bill-gates.html Résumé] &lt;br /&gt;
*''Communiquer à l'ère numérique&amp;amp;nbsp;: Regards croisés sur la sociologie des usages'', '''Julien Denouël, Fabien Granjon, '''Éditions Presses des MINES (2011). [http://questionsdecommunication.revues.org/2244 Résumé] &lt;br /&gt;
*''TV Lobotomie, la vérité scientifique sur les effets de la télévision'', '''Michel Desmurget''', Éditions Max Milo (2011). [http://www.maxmilo.com/product_info.php?products_id=220 Résumé] &lt;br /&gt;
*''La grande conversion numérique'', '''Milad Doueihi''', Éditions du seuil (2011). [http://www.homo-numericus.net/article282.html Résumé]  &lt;br /&gt;
*''Internet (Que sais-je?)'', '''Arnaud Dufour''', Éditions Presses Universitaires de France - PUF (2000). [http://www.puf.com/Que_sais-je:Internet Résumé] &lt;br /&gt;
*''Vers une écologie industrielle'', '''Suren Erkman''', Éditions Charles Léopold Mayer (2004). [http://base.d-p-h.info/fr/fiches/premierdph/fiche-premierdph-5186.html Résumé]  &lt;br /&gt;
*''Les compétences linguistiques'', '''Gregoire Evéquoz''', Éditions LIAISONS (2004). [http://www.largeur.com/?p=3574 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Les nouveaux chiens de garde'', '''Serge Halimi''', Éditions RAISONS D'AGIR (1997). [http://www.babelio.com/livres/Halimi-Les-nouveaux-chiens-de-garde/12314 Résumé] &lt;br /&gt;
*''L'information et le renseignement par Internet'', '''Laurence Ifrah''', Éditions Presses Universitaires de France - PUF (2010). [http://www.cairn.info/l-information-et-le-renseignement-par-internet--9782130579496.htm Résumé] &lt;br /&gt;
*''Facebook m'a tuer'', '''Alexandre des Isnards &amp;amp; Thomas Zuber''', Éditions Nil (2011). [http://www.terrafemina.com/culture/livres/articles/5461-l-facebook-ma-tuer-r-quand-la-vie-privee-devient-publique.html Résumé] &lt;br /&gt;
*''Informatique, libertés, identités'', '''Daniel Kaplan''', Éditions FYP (2010). [http://www.fypeditions.com/informatique-libertes-identites/ Résumé]  &lt;br /&gt;
*''La métamorphose des Objets'', '''Frédéric Kaplan''', Éditions FYP (2009). [http://www.fypeditions.com/la-metamorphose-des-objets-frederic-kaplan/ Résumé] &lt;br /&gt;
*''Online-Kommunikation : Die psychologieder neuen Medien für die Berufspraxis'', '''Annette Kielholz''', Éditions Springer (2008). [http://www.springer.com/psychology/personality+%26+social+psychology/book/978-3-540-76328-4 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Libres enfants du savoir numérique. Une anthologie du « Libre »''&amp;amp;nbsp;, '''Olivier Blondeau et Florent Latrive''', Éditions L'Éclat « Hors collection » (2000).[http://lumiere.ens.fr/~guerry/articles/libres_enfants_savoir_numerique.html Résumé] &lt;br /&gt;
*''La formation aux cultures numériques, une nouvelle pédagogie pour une culture de l'information à l'heure numérique'', '''Olivier Le Deuff, '''Éditions FYP (2011). [http://www.fypeditions.com/la-formation-aux-cultures-numeriques/ Résumé] &lt;br /&gt;
*''L'histoire secrète de Wikileaks'', '''Julien Laurent''', Éditions City (2011). [http://gallica.bnf.fr/VisuSNE?id=oai_numilog.com_9782352889618&amp;amp;lang=FR Résumé] &lt;br /&gt;
*''De la consommation à la consom'action, les coûts cachés du quotidien'', '''René Longuet''', Éditions Jouvence (2009). [http://www.laprocure.com/consommation-consomm-action-couts-caches-quotidien-rene-longet/9782883537514.html Résumé]&lt;br /&gt;
*''The Computer as a Communication Device'', '''J.C.R. Licklider; Robert Taylor''', Éditions Science and Technology (1968). [http://www.chatbots.org/paper/the_computer_as_a_communication_device/ Résumé] &lt;br /&gt;
*''[http://www.youscribe.com/catalogue/livres/autres/medias-et-citoyennete-165870 Médias et citoyenneté] '', '''Marie-Christine Marrié''', Éditions L'Harmattan (2001).&lt;br /&gt;
*''Et toi, tu télécharges&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;: Industries du divertissement et des médias à l'ère du numérique'','''Alban Martin'', Éditions Village Mondial (2010). [http://www.pearson.fr/livre/?GCOI=27440100823680 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Les Maîtres du Réseau&amp;amp;nbsp;: les enjeux politiques d’Internet'', '''Pierre Mounier''', Éditions La Découverte 2002. [http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index.php?ean13=9782707135216 Résumé] &lt;br /&gt;
*''L'email futé, Guide du parfait utilisateur'', '''Marie Page''', Éditions d'Organisation&amp;amp;nbsp;, (2000).&lt;br /&gt;
*''La norme numérique&amp;amp;nbsp;: savoir en ligne et internet'', '''Jacques Perriault, Céline Vaguer, '''Éditions CNRS. [http://www.iscc.cnrs.fr/spip.php?article1205 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Comment le Web change le monde&amp;amp;nbsp;: l'alchimie des multitudes'', '''Francis Pisani et Dominique Piotet''', Éditions Village Mondial (2008). [http://www.pearson.fr/livre/?GCOI=27440100962760 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Google et le nouveau monde'', '''Bruno Racine''', Éditions PERRIN (2011). [http://www.plon.fr/ficheLivre.php?livre=9782259212038 Résumé] &lt;br /&gt;
*''L'émergence des créatifs culturels'', '''Paul H. Ray, Sherry Ruth Anderson''', Éditions Yves Michel (2001). [http://www.souffledor.fr/boutique/produits_emergence-des-creatifs-culturels-l__2147.html Résumé] &lt;br /&gt;
*''Le macroscope - Vers une vision globale'', '''Joël de Rosnay''', Éditions du Seuil (1977). [http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/colan_0336-1500_1976_num_29_1_4283 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Les essentiels d'Hermès'', '''Valérie Schafer, Hervé Le Crosnier,''' Éditions CNRS (2011). [http://www.iscc.cnrs.fr/spip.php?article1431 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Traité de savoir vivre&amp;amp;nbsp;: à l'utilisation des jeunes génération de blogeurs'', '''Léo Scheer''', Éditions Léo scheer (2011). [http://www.leoscheer.com/spip.php?article2254 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Maîtres ou esclaves du numérique&amp;amp;nbsp;? Internet, notre second cerveau'', '''Benoît Sillard''', Éditions groupe Eyrolles (2011). [http://www.aqui.fr/cultures/maitres-ou-esclaves-du-numerique-2049-internet-notre-second-cerveau-le-futur-en-mode-evolutionnaire-selon-benoit-sillard,4812.html Résumé] &lt;br /&gt;
*''Wikinomics&amp;amp;nbsp;: Wikipédia, Linux, YouTube... Comment l'intelligence collaborative bouleverse l'économie'', '''Don Tapscott, Anthony D.Williams ''', Éditions Pearson Education France (2007).[http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/18392 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Au cœur d'Internet&amp;amp;nbsp;: un pionnier français du réseau examine son histoire et s'interroge sur l'avenir'', '''Jacques Vallée''', Éditions Balland (2004).[http://www.cafepedagogique.net/lemensuel/larecherche/Pages/2004/bibliographie_49_ValleeJacquesAucoeurdInternet.aspx Résumé] &lt;br /&gt;
*''[http://questionsdecommunication.revues.org/280 De la démocratie numérique&amp;amp;nbsp;]'', '''Nicolas Vanbremeersch''', Éditions Le Seuil (2009).&lt;br /&gt;
*''Vers un monde sans pauvreté'', '''Muhammad Yunus et Alan Jolis''', Éditions Jean-Claude Lattès (1997). [http://pfeda.univ-lille1.fr/Infos/1999/ce1039.htm Résumé] &lt;br /&gt;
*''Cybermondes&amp;amp;nbsp;: où tu nous mènes, Grand frère'', '''Valérie Zartarian &amp;amp; Emile Noël ''', Éditions Médecine &amp;amp; hygiène (2000). [http://suite101.fr/article/cybermondes-ou-tu-nous-menes-grand-frere--a365 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Comment utiliser la complexité&amp;amp;nbsp;: outils, attitudes et compétences à développer'', '''Rafaella Dorier, Christa Muth''', Editions Job index Media Ag.&lt;br /&gt;
*''The Nature of the Firm'', '''Ronald Coase''', [http://web.cenet.org.cn/upfile/30998.pdf article dans Economica vol. 4, 1937] &lt;br /&gt;
*''Grown Up Digital: How the Net Generation is Changing Your World'', '''Don Tapscott''', Éditions McGraw-Hill Professional (2008) &lt;br /&gt;
*''La Sagesse des foules'', '''James Surowiecki''', Éditions Jean-Claude Lattès (2008). [http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Sagesse_des_foules Résumé]&lt;br /&gt;
*''La richesse des réseaux : Marchés et libertés à l'heure du partage social'', '''Yochai Benkler''', Traduction Anna Clercq-Roques, Martine Lahache et Béatrice Coing, Éditions PUL (2009). [http://www.amazon.fr/richesse-r%C3%A9seaux-March%C3%A9s-libert%C3%A9s-partage/dp/2729708049/ref=sr_1_1?s=books&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;qid=1359628352&amp;amp;sr=1-1 Résumé].&lt;br /&gt;
*''L'abeille et l'économiste'', '''Yann Moulier Boutang''', Éditions Carnets Nord (2010). [http://www.carnetsnord.fr/titre/l-abeille-et-l-economiste Résumé] &lt;br /&gt;
*''Hamlet on the Holodeck: The Future of Narrative in Cyberspace'', '''Murray Janet''', Cambridge MIT Press (1998).&lt;br /&gt;
*''L’intelligence collective : pour une anthropologie du cyberspace'', '''Pierre Lévy''', Éditions La Découverte (1994).&lt;br /&gt;
*''Business Model Nouvelle Géneration'', '''Alexander Osterwalder et Yves Pigneur''',  Éditions Pearson (2011). [http://www.pearson.fr/livre/?GCOI=27440100730760 Résumé]&lt;br /&gt;
*''Web 2.0 et au-delà'', '''David Fayon''', éd. Economica (2e édition), 2010.[http://davidfayon.fr/livres-2/web-2-0-et-au-dela/ Résumé]&lt;br /&gt;
*''Géopolitique d'Internet - qui gouverne le monde ?'', '''David Fayon''', Economica, 2013.&lt;br /&gt;
*''Vive la co-révolution ! pour une société collaborative'', '''Stephane Riot et Anne-Sophie Novel''', Editions alternatives, Juillet 2012.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Sources_bibliographiques&amp;diff=13738</id>
		<title>Sources bibliographiques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Sources_bibliographiques&amp;diff=13738"/>
				<updated>2013-04-08T17:28:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Introduction à la bibliographie==&lt;br /&gt;
Comment gérer les références bibliographiques d'un livre ? Voilà bien un domaine dans lequel Internet monte son fameux potentiel. La bibliographie ci-dessous est une succession de noms d'auteurs, de titres d'ouvrages, de dates. L'intérêt d'une bibliographie papier : vous pouvez la consulter sans avoir à vous fourrer le nez devant un écran. Mais cela s'arrête là. Pour le reste, une version papier est limitée, car elle ne permet pas l'interaction entre lecteurs ni la mise à jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le Web, la même liste de livres de références vous permet notamment de : &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- simplement accéder en un clic à une brève présentation du livre, sa couverture, des commentaires de lecteurs, etc. ; &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- voir les livres connexes, ceux qui ne sont pas dans la référence directe, mais qui sont appréciés des lecteurs des livres référencés pour étendre la vision à d'autres sources ;&amp;lt;br /&amp;gt;  &lt;br /&gt;
- trouver une version mise à jour ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- commander le livre, ou pour les livres sous une licence libre, les télécharger, les lire un peu, et décider ainsi de l'acheter ou non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'avenir est au référencement en ligne, participatif, intuitif.&lt;br /&gt;
Cela vaut pour toutes les oeuvres : modes d'emploi, films, musiques...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mission de cet ouvrage est d'aider à la transition vers la culture numérique et encourager à prendre le bon réflexe, voici donc ci-dessous une liste d'auteurs et de livres qui ont inspiré le livre ''Citoyens du net'' et sa déclinaison ''Racines de l'économie numérique'' à l'attention des acteurs de l'économie sociale et solidaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour accéder aux livres sous licence libres et voir les résumés des autres ouvrages mentionnés ci-dessous, visitez www.netizen3.org. &lt;br /&gt;
Sur la page d'accueil, vous y trouverez le sommaire du livre et sa page ''Repères bibliographiques'' où vous pourrez accéder à tous les liens pour approfondir votre lecture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et comme cet ouvrage se veut participatif, sur la version Web de cette bibliographie, vous pouvez proposer d'autres ouvrages...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ouvrages sous Licence Libre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ''[http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre26767-chapitre134630.html La bataille Hadopi]'', '''Jeremie Nestel, Benoît Sibaud et collectif d'auteurs''', Éditions In Libro Veritas Sous Licence Libre Art Libre (2009). [http://www.01net.com/editorial/507932/les-anti-hadopi-publient-un-livre-collectif/ Résumé] &lt;br /&gt;
* ''[http://gnuwin.epfl.ch/articles/fr/cathedralebazar/cathedrale-bazar.pdf The Cathedral &amp;amp; the Bazaar]'', '''Eric Raymond, Bob Young''', Éditions O'Reilly Sous Licence Libre (2001). [http://frederichebert.wordpress.com/2011/05/18/resume-de-la-cathedrale-et-le-bazar-de-eric-raymond/ Résumé] &lt;br /&gt;
* ''[http://www.juriblogsphere.net/wp-content/uploads/smiers.pdf Un monde sans copyright... et sans monopole]'', '''Joost Smiers, Marieke van Schijndel''', Éditions Framabook Sous Licence Libre (2010). [http://framabook.org/10-un-monde-sans-copyright-et-sans-monopole Résumé]&lt;br /&gt;
* ''[http://www.gnu.org/philosophy/fsfs/rms-essays.pdf Free Society&amp;amp;nbsp;: Selected Essays of Richard M. Stallman]'', '''Richard Stallman, Lawrence Lessig et Joshua Gay Free Software''', Éditions Free Software Foundation Sous Licence Libre (2002).&lt;br /&gt;
* ''[http://www.framabook.org/docs/stallman/framabook6_stallman_v1_gnu-fdl.pdf Richard Stallman et la révolution du logiciel libre. Une biographie autorisée]'', '''Sam Williams, Richard Stallman et Christophe Masutti''', Éditions Eyrolles Sous Licence Libre (2010). [http://framabook.org/richard-stallman-et-la-revolution-du-logiciel-libre Résumé]&lt;br /&gt;
* ''[http://www.bridgestoeurope.com/fileadmin/images/EU_Abteilung/eHospital_EN.pdf eHospital&amp;amp;nbsp;: Experiences with E-Learning Activities for Patients]'', '''Holger Bienzle, Théo Bondolfi et collectif d'auteurs''', Éditions Holger Bienzle Sous Licence Libre (2008.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ouvrages « Tout droits réservés » ou « Certains droits réservés »==&lt;br /&gt;
*''Le choc informatique'', '''Martin Ader''',  Editions Denoël (1984). [http://www.bibliopoche.com/livre/Le-choc-informatique/25575.html Résumé] &lt;br /&gt;
*''La Longue Traîne&amp;amp;nbsp;: La nouvelle économie est là&amp;amp;nbsp;!'', '''Chris Anderson''', Traduction&amp;amp;nbsp;: Brigitte Vadé et Michel Le Séac'h,  Éditions Pearson Education (2007).[http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/9782744062698 Résumé]  &lt;br /&gt;
*''Free&amp;amp;nbsp;!'', '''Chris Anderson''', Éditions Pearson (2009). [http://www.pearson.fr/livre/?GCOI=27440100672130 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Histoire des médias&amp;amp;nbsp; : De Diderot à Internet'', '''Frédéric Barbier et Catherine Bertho Lavenir''', Éditions Armand Colin (2003). [http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-1997-01-0088-002 Résumé] &lt;br /&gt;
*''L'ignorantique, L'ordinateur et nous'', '''Etienne Barilier''',  Éditions ZOE (2005). [http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/10185 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Les nétocrates&amp;amp;nbsp;: Une nouvelle élite pour l'après-capitalisme'', '''Alexander Bard, Jan Söderqvist,''' Traduction&amp;amp;nbsp;: Paggy Sastre,  Éditions Léo Scheer (2008). [http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/17912 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Vers une écologie de l'esprit'', '''Gregory Bateson''', traduction: Perial Drisso, Laurencine Lot et Eugène Simion,  Éditions du Seuil (1977). [http://www.cairn.info/la-bibliotheque-ideale-des-sciences-humaines-article-25.htm Résumé] &lt;br /&gt;
*''The Wealth of Networks&amp;amp;nbsp;: How Social Production Transforms Markets and Freedom,&amp;amp;nbsp;'', '''Yochai Benkler''', Éditions Yale University Press (2006). [http://yalepress.yale.edu/yupbooks/book.asp?isbn=0300110561 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Open for business'', '''Jaap Bloem &amp;amp; Menno van Doorn''', Traduction&amp;amp;nbsp;: Audrey Vuillermier,  Éditions VINT (2007). [http://www.ebook3000.com/Open-for-Business---Open-Source-Inspired-Innovation_40418.html Résumé] &lt;br /&gt;
*''Internet rend il bête&amp;amp;nbsp;? Réapprendre à lire et à penser dans un monde fragmenté'', '''Nicolas Carr''', traduit de l'anglais (États-Unis) par Marie-France Desjeux, Éditions Robert Laffont (2011). [http://revuesshs.u-bourgogne.fr/dissidences/document.php?id=1986 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Un PC sans Microsoft&amp;amp;nbsp;: c'est Possible&amp;amp;nbsp;!, le livre qui fait peur à Bill Gates'', '''Thierry Crouzet''', Éditions First Interactive (2003). [http://www.itrnews.com/articles/15312/livre-ouvrage-fait-peur-bill-gates.html Résumé] &lt;br /&gt;
*''Communiquer à l'ère numérique&amp;amp;nbsp;: Regards croisés sur la sociologie des usages'', '''Julien Denouël, Fabien Granjon, '''Éditions Presses des MINES (2011). [http://questionsdecommunication.revues.org/2244 Résumé] &lt;br /&gt;
*''TV Lobotomie, la vérité scientifique sur les effets de la télévision'', '''Michel Desmurget''', Éditions Max Milo (2011). [http://www.maxmilo.com/product_info.php?products_id=220 Résumé] &lt;br /&gt;
*''La grande conversion numérique'', '''Milad Doueihi''', Éditions du seuil (2011). [http://www.homo-numericus.net/article282.html Résumé]  &lt;br /&gt;
*''Internet (Que sais-je?)'', '''Arnaud Dufour''', Éditions Presses Universitaires de France - PUF (2000). [http://www.puf.com/Que_sais-je:Internet Résumé] &lt;br /&gt;
*''Vers une écologie industrielle'', '''Suren Erkman''', Éditions Charles Léopold Mayer (2004). [http://base.d-p-h.info/fr/fiches/premierdph/fiche-premierdph-5186.html Résumé]  &lt;br /&gt;
*''Les compétences linguistiques'', '''Gregoire Evéquoz''', Éditions LIAISONS (2004). [http://www.largeur.com/?p=3574 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Les nouveaux chiens de garde'', '''Serge Halimi''', Éditions RAISONS D'AGIR (1997). [http://www.babelio.com/livres/Halimi-Les-nouveaux-chiens-de-garde/12314 Résumé] &lt;br /&gt;
*''L'information et le renseignement par Internet'', '''Laurence Ifrah''', Éditions Presses Universitaires de France - PUF (2010). [http://www.cairn.info/l-information-et-le-renseignement-par-internet--9782130579496.htm Résumé] &lt;br /&gt;
*''Facebook m'a tuer'', '''Alexandre des Isnards &amp;amp; Thomas Zuber''', Éditions Nil (2011). [http://www.terrafemina.com/culture/livres/articles/5461-l-facebook-ma-tuer-r-quand-la-vie-privee-devient-publique.html Résumé] &lt;br /&gt;
*''Informatique, libertés, identités'', '''Daniel Kaplan''', Éditions FYP (2010). [http://www.fypeditions.com/informatique-libertes-identites/ Résumé]  &lt;br /&gt;
*''La métamorphose des Objets'', '''Frédéric Kaplan''', Éditions FYP (2009). [http://www.fypeditions.com/la-metamorphose-des-objets-frederic-kaplan/ Résumé] &lt;br /&gt;
*''Online-Kommunikation : Die psychologieder neuen Medien für die Berufspraxis'', '''Annette Kielholz''', Éditions Springer (2008). [http://www.springer.com/psychology/personality+%26+social+psychology/book/978-3-540-76328-4 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Libres enfants du savoir numérique. Une anthologie du « Libre »''&amp;amp;nbsp;, '''Olivier Blondeau et Florent Latrive''', Éditions L'Éclat « Hors collection » (2000).[http://lumiere.ens.fr/~guerry/articles/libres_enfants_savoir_numerique.html Résumé] &lt;br /&gt;
*''La formation aux cultures numériques, une nouvelle pédagogie pour une culture de l'information à l'heure numérique'', '''Olivier Le Deuff, '''Éditions FYP (2011). [http://www.fypeditions.com/la-formation-aux-cultures-numeriques/ Résumé] &lt;br /&gt;
*''L'histoire secrète de Wikileaks'', '''Julien Laurent''', Éditions City (2011). [http://gallica.bnf.fr/VisuSNE?id=oai_numilog.com_9782352889618&amp;amp;lang=FR Résumé] &lt;br /&gt;
*''De la consommation à la consom'action, les coûts cachés du quotidien'', '''René Longuet''', Éditions Jouvence (2009). [http://www.laprocure.com/consommation-consomm-action-couts-caches-quotidien-rene-longet/9782883537514.html Résumé]&lt;br /&gt;
*''The Computer as a Communication Device'', '''J.C.R. Licklider; Robert Taylor''', Éditions Science and Technology (1968). [http://www.chatbots.org/paper/the_computer_as_a_communication_device/ Résumé] &lt;br /&gt;
*''[http://www.youscribe.com/catalogue/livres/autres/medias-et-citoyennete-165870 Médias et citoyenneté] '', '''Marie-Christine Marrié''', Éditions L'Harmattan (2001).&lt;br /&gt;
*''Et toi, tu télécharges&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;: Industries du divertissement et des médias à l'ère du numérique'','''Alban Martin'', Éditions Village Mondial (2010). [http://www.pearson.fr/livre/?GCOI=27440100823680 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Les Maîtres du Réseau&amp;amp;nbsp;: les enjeux politiques d’Internet'', '''Pierre Mounier''', Éditions La Découverte 2002. [http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index.php?ean13=9782707135216 Résumé] &lt;br /&gt;
*''L'email futé, Guide du parfait utilisateur'', '''Marie Page''', Éditions d'Organisation&amp;amp;nbsp;, (2000).&lt;br /&gt;
*''La norme numérique&amp;amp;nbsp;: savoir en ligne et internet'', '''Jacques Perriault, Céline Vaguer, '''Éditions CNRS. [http://www.iscc.cnrs.fr/spip.php?article1205 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Comment le Web change le monde&amp;amp;nbsp;: l'alchimie des multitudes'', '''Francis Pisani et Dominique Piotet''', Éditions Village Mondial (2008). [http://www.pearson.fr/livre/?GCOI=27440100962760 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Google et le nouveau monde'', '''Bruno Racine''', Éditions PERRIN (2011). [http://www.plon.fr/ficheLivre.php?livre=9782259212038 Résumé] &lt;br /&gt;
*''L'émergence des créatifs culturels'', '''Paul H. Ray, Sherry Ruth Anderson''', Éditions Yves Michel (2001). [http://www.souffledor.fr/boutique/produits_emergence-des-creatifs-culturels-l__2147.html Résumé] &lt;br /&gt;
*''Le macroscope - Vers une vision globale'', '''Joël de Rosnay''', Éditions du Seuil (1977). [http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/colan_0336-1500_1976_num_29_1_4283 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Les essentiels d'Hermès'', '''Valérie Schafer, Hervé Le Crosnier,''' Éditions CNRS (2011). [http://www.iscc.cnrs.fr/spip.php?article1431 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Traité de savoir vivre&amp;amp;nbsp;: à l'utilisation des jeunes génération de blogeurs'', '''Léo Scheer''', Éditions Léo scheer (2011). [http://www.leoscheer.com/spip.php?article2254 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Maîtres ou esclaves du numérique&amp;amp;nbsp;? Internet, notre second cerveau'', '''Benoît Sillard''', Éditions groupe Eyrolles (2011). [http://www.aqui.fr/cultures/maitres-ou-esclaves-du-numerique-2049-internet-notre-second-cerveau-le-futur-en-mode-evolutionnaire-selon-benoit-sillard,4812.html Résumé] &lt;br /&gt;
*''Wikinomics&amp;amp;nbsp;: Wikipédia, Linux, YouTube... Comment l'intelligence collaborative bouleverse l'économie'', '''Don Tapscott, Anthony D.Williams ''', Éditions Pearson Education France (2007).[http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/18392 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Au cœur d'Internet&amp;amp;nbsp;: un pionnier français du réseau examine son histoire et s'interroge sur l'avenir'', '''Jacques Vallée''', Éditions Balland (2004).[http://www.cafepedagogique.net/lemensuel/larecherche/Pages/2004/bibliographie_49_ValleeJacquesAucoeurdInternet.aspx Résumé] &lt;br /&gt;
*''[http://questionsdecommunication.revues.org/280 De la démocratie numérique&amp;amp;nbsp;]'', '''Nicolas Vanbremeersch''', Éditions Le Seuil (2009).&lt;br /&gt;
*''Vers un monde sans pauvreté'', '''Muhammad Yunus et Alan Jolis''', Éditions Jean-Claude Lattès (1997). [http://pfeda.univ-lille1.fr/Infos/1999/ce1039.htm Résumé] &lt;br /&gt;
*''Cybermondes&amp;amp;nbsp;: où tu nous mènes, Grand frère'', '''Valérie Zartarian &amp;amp; Emile Noël ''', Éditions Médecine &amp;amp; hygiène (2000). [http://suite101.fr/article/cybermondes-ou-tu-nous-menes-grand-frere--a365 Résumé] &lt;br /&gt;
*''Comment utiliser la complexité&amp;amp;nbsp;: outils, attitudes et compétences à développer'', '''Rafaella Dorier, Christa Muth''', Editions Job index Media Ag.&lt;br /&gt;
*''The Nature of the Firm'', '''Ronald Coase''', [http://web.cenet.org.cn/upfile/30998.pdf article dans Economica vol. 4, 1937] &lt;br /&gt;
*''Grown Up Digital: How the Net Generation is Changing Your World'', '''Don Tapscott''', Éditions McGraw-Hill Professional (2008) &lt;br /&gt;
*''La Sagesse des foules'', '''James Surowiecki''', Éditions Jean-Claude Lattès (2008). [http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Sagesse_des_foules Résumé]&lt;br /&gt;
*''La richesse des réseaux : Marchés et libertés à l'heure du partage social'', '''Yochai Benkler''', Traduction Anna Clercq-Roques, Martine Lahache et Béatrice Coing, Éditions PUL (2009). [http://www.amazon.fr/richesse-r%C3%A9seaux-March%C3%A9s-libert%C3%A9s-partage/dp/2729708049/ref=sr_1_1?s=books&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;qid=1359628352&amp;amp;sr=1-1 Résumé].&lt;br /&gt;
*''L'abeille et l'économiste'', '''Yann Moulier Boutang''', Éditions Carnets Nord (2010). [http://www.carnetsnord.fr/titre/l-abeille-et-l-economiste Résumé] &lt;br /&gt;
*''Hamlet on the Holodeck: The Future of Narrative in Cyberspace'', '''Murray Janet''', Cambridge MIT Press (1998).&lt;br /&gt;
*''L’intelligence collective : pour une anthropologie du cyberspace'', '''Pierre Lévy''', Éditions La Découverte (1994).&lt;br /&gt;
*''Business Model Nouvelle Géneration'', '''Alexander Osterwalder et Yves Pigneur''',  Éditions Pearson (2011). [http://www.pearson.fr/livre/?GCOI=27440100730760 Résumé]&lt;br /&gt;
*''Web 2.0 et au-delà'', '''David Fayon''', éd. Economica (2e édition), 2010.[http://davidfayon.fr/livres-2/web-2-0-et-au-dela/ Résumé]&lt;br /&gt;
*''Géopolitique d'Internet - qui gouverne le monde ?'', '''David Fayon''', Economica, 2013.&lt;br /&gt;
*''Vive la co-révolution ! pour une société collaborative'', '''Stephane Riot et Anne-Sophie Novel''', Editions alternatives, Juillet 2012.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=R%C3%A9seaux_informatiques_:_des_clients_et_des_serveurs&amp;diff=13735</id>
		<title>Réseaux informatiques : des clients et des serveurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=R%C3%A9seaux_informatiques_:_des_clients_et_des_serveurs&amp;diff=13735"/>
				<updated>2013-04-08T12:44:11Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''serveur, client, logiciel libre, réseau, émetteur-récepteur.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
Quand vous allez dans votre restaurant favori, vous espérez secrètement que votre serveu(r)se préféré(e) sera là pour vous rendre la soirée encore plus agréable. Malheureusement, la réalité ne rejoint pas toujours vos souhaits.&lt;br /&gt;
Le serveur de vos rêves sera peut-être ce soir-là affecté à une autre aile du restaurant. Et, quand bien même vous auriez la chance de vous retrouver avec lui, vous devriez le partager avec d’autres clients. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne peut pas tout individualiser dans notre société, nous sommes bien trop nombreux pour cela ; le partage, la mutualisation, sont une nécessité ! En informatique, il existe aussi des serveurs. Et dans ce domaine aussi, il faut un équilibre entre les dimensions individuelles et collectives. La notion de réseau s’appuie précisément sur cet équilibre entre les clients (les machines que nous avons sous la main) et les serveurs (les machines appartenant au fournisseur du service en question). Par exemple, Un PC – Personal Computer – selon sa configuration, peut être utilisé comme client ou devenir un serveur. Cette prise de conscience permet d'appréhender l’architecture des réseaux et leur dynamique sociale.&lt;br /&gt;
Quand on pense internet, communication, informatique, on doit penser serveurs et clients. C'est une grille d'analyse essentielle qui prend en compte l'aspect individuel et collectif, l'aspect émetteur-récepteur ou intermédiaire-transit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''La majorité des serveurs sous logiciel libre'''&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, environ 70 % des serveurs tournent sur Apache&amp;lt;ref&amp;gt;Apache est un serveur web, logiciel chargé d'envoyer les pages web que notre navigateur demande. Il est utilisé sur 68% des sites web dans le monde, d'après des statistiques du 27 septembre 2011.&amp;lt;/ref&amp;gt;, sous licence logicielle libre. 65 % des serveurs web utilisent un système de type UNIX, dont 50 % sont en fait un système GNU/Linux&amp;lt;ref&amp;gt; En septembre 2011.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Lorsque deux personnes ou plus communiquent d’ordinateur à ordinateur, elles passent donc souvent par des serveurs sous licence libre. La culture propriétaire n'est pas dominante dans l'architecture des réseaux.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_courriel&amp;diff=13734</id>
		<title>Le courriel</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_courriel&amp;diff=13734"/>
				<updated>2013-04-08T12:41:19Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''webmail, email, courriel, netiquette, troll''.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
Le courrier électronique, inventé en 1965, est une des plus anciennes fonctionnalités d'Internet (en réalité, le courriel existait déjà au sein d'Arpanet). Et on en prédit la mort depuis plus de trente ans. Un &amp;quot;truc de vieux&amp;quot; l'email ? Détrôné dans le coeur des nouvelles générations par le SMS, les réseaux sociaux et la messagerie instantanée sur les smartphone ? Une technologie dépassée, attaquée et rendue inefficace par les centaines de millions de spams, les attaques de virus et autres encombrements qui menacent de la paralyser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et pourtant, son usage ne cesse de progresser. Qui peut affirmer pouvoir s'en passer dans sa vie personnelle et professionnelle ? Il sert à tout, ce bon vieux mail ; si simple à utiliser et si robuste malgré son archaïsme technique : il permet d'organiser des réunions, de monter des projets, de mener des discussions collectives, de garder le contact par-delà les océans et même aux couples séparés de gérer leur différends en évitant les confrontations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conçu comme une sorte de continuation du courrier postal, son usage ne s'est pas imposé de manière évidente. Dans son livre de souvenirs ''Au coeur d'Internet'', Jacques Vallée raconte comment tout cela a réellement démarré : «Le vrai tournant s'est produit quand Larry Roberts (le père d'Arpanet, ndlr) a diffusé un ordre, écrit-il. Il allait répondre à toute lettre dans le mois qui suivait, à tout coup de téléphone dans la semaine, et à un message électronique dans la journée. Comme il tenait les cordons de la bourse, tous les directeurs de site se convertirent immédiatement à l'interaction par le réseau». &amp;lt;ref&amp;gt;Vallée, Jacques. [http://books.google.ch/books?id=ckox2gymdiUC ''Au coeur d’Internet: un pionnier français du réseau examine son histoire et s’interroge sur l’avenir'']. Balland, 2004. &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce l'astuce de Larry Roberts qui a fait du courriel un accélérateur de communication ? On ne le sait pas. Il est pourtant clair que le mail nous met la pression. Il nous poursuit sur nos ordinateurs, nos tablettes et nos téléphones portables, en tous lieux et à toute heure. Il y a urgence à répondre dans la minute au patron exigeant ou au collègue stressé. Ce n'est pas la technologie qui en est la cause, mais les mésusages de cette technologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le courriel est un des modes de communication où la ''netiquette'' (l'art de bien se comporter sur internet) est la moins bien respectée : trolls et flamewars sur les listes de discussion (voir notre article [http://netizen3.org/index.php/Typologie_des_ronchons_sur_les_m%C3%A9dias_sociaux ''Typologie des ronchons sur les réseaux sociaux'']), messages inutiles et chaînes de destinataires, transferts intempestifs, sont courants dans cet environnement. Outil magique, le courriel peut se transformer en instrument de torture si nous n'y prenons garde. Comme tout outil de communication qui relie les hommes, il est notre bien commun et il est de notre responsabilité d'en prendre soin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais d'abord, faut-il encore en connaître le fonctionnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les éléments de base du courriel ==&lt;br /&gt;
'''Expéditeur''' : celui qui envoie le message. De plus en plus de personnes ont plusieurs comptes de courrier électronique. Il est possible de recevoir des messages de leur part en provenance d'adresses électroniques différentes. Attention : une technique courante d'escroquerie consiste à usurper l'identité d'expéditeur d'autrui. Vous pouvez donc recevoir des messages qui semblent avoir été envoyées par des personnes que vous connaissez et vous proposent la plupart du temps de suivre des liens envoyant vers des sites frauduleux. Cette technique courante est appelée le phishing.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Destinataire''' : il s'agit de l'adresse à laquelle vous envoyez un message. Vous pouvez envoyer un message à plusieurs adresses. Attention ! tous les destinataires du courriel verront l'adresse des autres destinataires. S'ils ne se connaissent pas, vous risquez de révéler à des tiers l'adresse de personnes qui ne le souhaitent pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Répondre à (/à tous)''' : cette fonctionnalité permet de répondre à un message en reprenant dans le corps de message le contenu des échanges précédents. ''Répondre à tous'' permet d'inclure tous les destinataires dans la réponse. Il est possible de répondre entre les lignes du message initial et non en début ou en fin de message uniquement. Attention : de réponse en réponse, le corps de message devient de plus en plus long et il devient difficile pour les participants à la conversation de se repérer dans ce fatras de textes mélangés. Certaines personnes prennent l'habitude de couper les parties de messages inutiles et de ne garder dans leur réponse que les parties de message auxquelles ils répondent directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Copie Carbone (CC) invisible (CCI)''' : Cette fonction permet de placer des personnes en copie du message que l'on envoie. Il recevront le message comme s'ils en étaient les destinataires directs mais il est ainsi clair pour tous que le message ne leur est pas directement adressé. Il sont le plus souvent en copie «pour information». Les personnes placées en CCI sont invisibles des autres destinataires. Cette fonction est utile pour envoyer un message à une liste de personnes sans dévoiler leur adresse de courriel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Transférer''' : cette fonction permet de transférer à un tiers le contenu d'un message en provenance d'un contact. Attention ! les abus du transfert sont nombreux : l'expéditeur du message initial ne souhaite pas toujours que son message soit retransmis à un tiers. Et le destinataire du transfert peut éventuellement retransférer à son tour, et ainsi de suite. Un message contenant certaines informations confidentielles peut ainsi se retrouver en quelques minutes porté à la connaissance de centaines de personnes, plaçant l'expéditeur initial dans l'embarras.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet''' : c'est l'en-tête du message qui doit en décrire le contenu en quelques mots. Cette information est très importante car c'est elle qui permettra au destinataire de juger de l'urgence, de l'importance du message. D'autant plus que certaines personnes ont une boîte mail quotidienne bien chargée. Il convient donc de soigner particulièrement la rédaction du sujet du message, qui doit être à la fois court et explicite.  Attention ! Trop de personnes ne remplissent pas ce champ. Leur message apparaît alors dans la boîte de leur correspondant avec un disgracieux : «(sans objet)».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Corps de message''' : il s'agit du message lui-même. Il convient de le rédiger avec soin. Le langage SMS est à bannir ainsi que les messages composés tout en majuscule (cela signifie que vous criez). Attention aux mises en forme trop sophistiquées que proposent certains fournisseurs de service. Il faut être conscient que le message peut être visionné au sein d'environnements qui peuvent être très différents et destructurer le message, le rendant ainsi illisible. Keep it simple (restez simple). C'est le plus sûr moyen d'être lu dans les meilleures conditions. Attention aux phrases trop ambiguës qui pourraient générer des soucis d'interprétation du message. &amp;lt;ref&amp;gt; [http://www.wired.com/science/discoveries/news/2006/02/70179 ''The secret cause of flames wars''] basé sur l'étude [http://www.apa.org/monitor/feb06/egos.aspx ''E-mails and egos'' ]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pièce jointe''' : il est possible d'attacher des fichiers au message que l'on envoie. Là encore, cette fonctionnalité est une des plus mal utilisées. Lorsqu'on attache un ou plusieurs fichiers à son message, il faut anticiper les conditions dans lesquels il sera reçu par ses contacts : s'ils ont une connexion internet à faible débit, le simple téléchargement du message avec sa pièce jointe peut bloquer la connexion pendant des heures! Dans le cas de fichiers volumineux, il est préférable de les placer sur une plateforme de partage de fichiers et d'insérer dans le courriel un lien permettant de télécharger ce fichier indépendamment. Par ailleurs, le destinataire ne dispose par forcément du même logiciel ou de la même version de logiciel, ce qui fait qu'il ne pourra pas toujours ouvrir la pièce. Il est donc préférable d'utiliser des formats de documents ouverts et libres assurant le maximum d'interopérabilité (voir notre article sur [http://netizen3.org/index.php/Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique les formats au coeur de l'informatique]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Webmail ou logiciel propre ? Le grand débat'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Traditionnellement les courriers électroniques passent par des canaux totalement séparés du web. Ils sont stockés sur des serveurs de messagerie et circulent via des canaux spécifiques (protocoles POP, SMTP et Imap). Mais de plus en plus de fournisseurs offrent des services d'accès par le web aux boîtes aux lettres électroniques. Gmail et Hotmail en sont deux exemples.&lt;br /&gt;
Le débat fait rage entre les afficionados de l'un ou l'autre des modes d'utilisation du courrier électronique. Voici un petit tableau qui permet de s'y repérer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! !! Directement sur le serveur Webmail !! Logiciel, alias &amp;quot;client mail&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Arguments positifs''' || Protège plus efficacement des virus - Limite les risques de perte de messages - Facilite la consultation sur plusieurs supports -  || Permet de rédiger ses messages hors connexion, puis de les envoyer une fois connecté - Encourage l'autonomie de l'utilisateur - Permet de traiter plus rapidement ses messages&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Arguments négatifs''' || Crée une dépendance à un fournisseur de services - Risque sur la confidentialité des informations - Si vous êtes en voyage avec une connexion instable, perte de temps || Risques de perte de données - Complexité de la configuration du logiciel - Risque de virus, essentiellement si logiciel sur Windows ou MacOS&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''L'écrit ne donne pas le ton'''&lt;br /&gt;
« Ne travaille pas trop », m'a écrit une collègue par courriel aujourd'hui. Était-elle sincère ou sarcastique ? Selon une étude publiée dans la revue ''Personnalité et psychologie sociale'', seuls 50% des messages sont correctement interprétés par ceux qui les reçoivent. Mais 90% des récepteurs pensent avoir correctement interprété les courriels reçus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le psychologue Nicolas Epley à Chicago, qui a conduit cette recherche universitaire avec Justin Kruger à New York, explique que dans cette étude « les participants étaient convaincu d'avoir correctement compris le ton du message (...). Les gens pensent souvent que le ton ou l'émotion qu'ils transmettent dans leurs messages est évidente, parce qu'il &amp;quot;entendent&amp;quot; le ton dans leur tête quand ils écrivent ».&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_courriel&amp;diff=13733</id>
		<title>Le courriel</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_courriel&amp;diff=13733"/>
				<updated>2013-04-08T11:35:06Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''webmail, email, courriel, netiquette, troll''.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
Le courrier électronique, inventé en 1965, est une des plus anciennes fonctionnalités d'Internet (en réalité, le courriel existait déjà au sein d'Arpanet). Et on en prédit la mort depuis plus de trente ans. Un &amp;quot;truc de vieux&amp;quot; l'email ? Détrôné dans le coeur des nouvelles générations par le SMS, les réseaux sociaux et la messagerie instantanée sur les smartphone ? Une technologie dépassée, attaquée et rendue inefficace par les centaines de millions de spams, les attaques de virus et autres encombrements qui menacent de la paralyser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et pourtant, son usage ne cesse de progresser. Qui peut affirmer pouvoir s'en passer dans sa vie personnelle et professionnelle ? Il sert à tout, ce bon vieux mail ; si simple à utiliser et si robuste malgré son archaïsme technique : il permet d'organiser des réunions, de monter des projets, de mener des discussions collectives, de garder le contact par-delà les océans et même aux couples séparés de gérer leur différends en évitant les confrontations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conçu comme une sorte de continuation du courrier postal, son usage ne s'est pas imposé de manière évidente. Dans son livre de souvenirs ''Au coeur d'Internet'', Jacques Vallée raconte comment tout cela a réellement démarré : «Le vrai tournant s'est produit quand Larry Roberts (le père d'Arpanet, ndlr) a diffusé un ordre, écrit-il. Il allait répondre à toute lettre dans le mois qui suivait, à tout coup de téléphone dans la semaine, et à un message électronique dans la journée. Comme il tenait les cordons de la bourse, tous les directeurs de site se convertirent immédiatement à l'interaction par le réseau». &amp;lt;ref&amp;gt;Vallée, Jacques. [http://books.google.ch/books?id=ckox2gymdiUC ''Au coeur d’Internet: un pionnier français du réseau examine son histoire et s’interroge sur l’avenir'']. Balland, 2004. &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce l'astuce de Larry Roberts qui a fait du courriel un accélérateur de communication ? On ne le sait pas. Il est pourtant clair que le mail nous met la pression. Il nous poursuit sur nos ordinateurs, nos tablettes et nos téléphones portables, en tous lieux et à toute heure. Il y a urgence à répondre dans la minute au patron exigeant ou au collègue stressé. Ce n'est pas la technologie qui en est la cause, mais les mésusages de cette technologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le courriel est un des modes de communication où la ''netiquette'' (l'art de bien se comporter sur internet) est la moins bien respectée : trolls et flamewars sur les listes de discussion (voir notre article [http://netizen3.org/index.php/Typologie_des_ronchons_sur_les_m%C3%A9dias_sociaux ''Typologie des ronchons sur les réseaux sociaux'']), messages inutiles et chaînes de destinataires, transferts intempestifs, sont courants dans cet environnement. Outil magique, le courriel peut se transformer en instrument de torture si nous n'y prenons garde. Comme tout outil de communication qui relie les hommes, il est notre bien commun et il est de notre responsabilité d'en prendre soin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais d'abord, faut-il encore en connaître le fonctionnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les éléments de base du courriel ==&lt;br /&gt;
'''Expéditeur''' : celui qui envoie le message. De plus en plus de personnes ont plusieurs comptes de courrier électronique. Il est possible de recevoir des messages de leur part en provenance d'adresses électroniques différentes. Attention : une technique courante d'escroquerie consiste à usurper l'identité d'expéditeur d'autrui. Vous pouvez donc recevoir des messages qui semblent avoir été envoyées par des personnes que vous connaissez et vous proposent la plupart du temps de suivre des liens envoyant vers des sites frauduleux. Cette technique courante est appelée le phishing.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Destinataire''' : il s'agit de l'adresse à laquelle vous envoyez un message. Vous pouvez envoyer un message à plusieurs adresses. Attention ! tous les destinataires du courriel verront l'adresse des autres destinataires. S'ils ne se connaissent pas, vous risquez de révéler à des tiers l'adresse de personnes qui ne le souhaitent pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Répondre à (/à tous)''' : cette fonctionnalité permet de répondre à un message en reprenant dans le corps de message le contenu des échanges précédents. ''Répondre à tous'' permet d'inclure tous les destinataires dans la réponse. Il est possible de répondre entre les lignes du message initial et non en début ou en fin de message uniquement. Attention : de réponse en réponse, le corps de message devient de plus en plus long et il devient difficile pour les participants à la conversation de se repérer dans ce fatras de textes mélangés. Certaines personnes prennent l'habitude de couper les parties de messages inutiles et de ne garder dans leur réponse que les parties de message auxquelles ils répondent directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Copie Carbone (CC) invisible (CCI)''' : Cette fonction permet de placer des personnes en copie du message que l'on envoie. Il recevront le message comme s'ils en étaient les destinataires directs mais il est ainsi clair pour tous que le message ne leur est pas directement adressé. Il sont le plus souvent en copie «pour information». Les personnes placées en CCI sont invisibles des autres destinataires. Cette fonction est utile pour envoyer un message à une liste de personnes sans dévoiler leur adresse de courriel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Transférer''' : cette fonction permet de transférer à un tiers le contenu d'un message en provenance d'un contact. Attention ! les abus du transfert sont nombreux : l'expéditeur du message initial ne souhaite pas toujours que son message soit retransmis à un tiers. Et le destinataire du transfert peut éventuellement retransférer à son tour, et ainsi de suite. Un message contenant certaines informations confidentielles peut ainsi se retrouver en quelques minutes porté à la connaissance de centaines de personnes, plaçant l'expéditeur initial dans l'embarras.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet''' : c'est l'en-tête du message qui doit en décrire le contenu en quelques mots. Cette information est très importante car c'est elle qui permettra au destinataire de juger de l'urgence, de l'importance du message. D'autant plus que certaines personnes ont une boîte mail quotidienne bien chargée. Il convient donc de soigner particulièrement la rédaction du sujet du message, qui doit être à la fois court et explicite.  Attention ! Trop de personnes ne remplissent pas ce champ. Leur message apparaît alors dans la boîte de leur correspondant avec un disgracieux : «(sans objet)».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Corps de message''' : il s'agit du message lui-même. Il convient de le rédiger avec soin. Le langage SMS est à bannir ainsi que les messages composés tout en majuscule (cela signifie que vous criez). Attention aux mises en forme trop sophistiquées que proposent certains fournisseurs de service. Il faut être conscient que le message peut être visionné au sein d'environnements qui peuvent être très différents et destructurer le message, le rendant ainsi illisible. Keep it simple (restez simple). C'est le plus sûr moyen d'être lu dans les meilleures conditions. Attention aux phrases trop ambiguës qui pourraient générer des soucis d'interprétation du message. &amp;lt;ref&amp;gt; [http://www.wired.com/science/discoveries/news/2006/02/70179 ''The secret cause of flames wars''] basé sur l'étude [http://www.apa.org/monitor/feb06/egos.aspx ''E-mails and egos'' ]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pièce jointe''' : il est possible d'attacher des fichiers au message que l'on envoie. Là encore, cette fonctionnalité est une des plus mal utilisées. Lorsqu'on attache un ou plusieurs fichiers à son message, il faut anticiper les conditions dans lesquels il sera reçu par ses contacts : s'ils ont une connexion internet à faible débit, le simple téléchargement du message avec sa pièce jointe peut bloquer la connexion pendant des heures! Dans le cas de fichiers volumineux, il est préférable de les placer sur une plateforme de partage de fichiers et d'insérer dans le courriel un lien permettant de télécharger ce fichier indépendamment. Par ailleurs, le destinataire ne dispose par forcément du même logiciel ou de la même version de logiciel, ce qui fait qu'il ne pourra pas toujours ouvrir la pièce. Il est donc préférable d'utiliser des formats de documents ouverts et libres assurant le maximum d'interopérabilité (voir notre article sur [http://netizen3.org/index.php/Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique les formats au coeur de l'informatique]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Webmail ou logiciel propre ? Le grand débat'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Traditionnellement les courriers électroniques passent par des canaux totalement séparés du web. Ils sont stockés sur des serveurs de messagerie et circulent via des canaux spécifiques (protocoles POP, SMTP et Imap). Mais de plus en plus de fournisseurs offrent des services d'accès par le web aux boîtes aux lettres électroniques. Gmail et Hotmail en sont deux exemples.&lt;br /&gt;
Le débat fait rage entre les afficionados de l'un ou l'autre des modes d'utilisation du courrier électronique. Voici un petit tableau qui permet de s'y repérer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Arguments!! Directement sur le serveur Webmail !! Logiciel, alias &amp;quot;client mail&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Arguments positifs || Protège plus efficacement des virus - Limite les risques de perte de messages - Facilite la consultation sur plusieurs supports -  || Permet de rédiger ses messages hors connexion, puis de les envoyer une fois connecté - Encourage l'autonomie de l'utilisateur - Permet de traiter plus rapidement ses messages&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Arguments négatifs || Crée une dépendance à un fournisseur de services - Risque sur la confidentialité des informations - Si vous êtes en voyage avec une connexion instable, perte de temps || Risques de perte de données - Complexité de la configuration du logiciel - Risque de virus, essentiellement si logiciel sur Windows ou MacOS&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''L'écrit ne donne pas le ton'''&lt;br /&gt;
« Ne travaille pas trop », m'a écrit une collègue par courriel aujourd'hui. Était-elle sincère ou sarcastique ? Selon une étude publiée dans la revue ''Personnalité et psychologie sociale'', seuls 50% des messages sont correctement interprétés par ceux qui les reçoivent. Mais 90% des récepteurs pensent avoir correctement interprété les courriels reçus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le psychologue Nicolas Epley à Chicago, qui a conduit cette recherche universitaire avec Justin Kruger à New York, explique que dans cette étude « les participants étaient convaincu d'avoir correctement compris le ton du message (...). Les gens pensent souvent que le ton ou l'émotion qu'ils transmettent dans leurs messages est évidente, parce qu'il &amp;quot;entendent&amp;quot; le ton dans leur tête quand ils écrivent ».&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Bases_de_donn%C3%A9es&amp;diff=13732</id>
		<title>Bases de données</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Bases_de_donn%C3%A9es&amp;diff=13732"/>
				<updated>2013-04-08T11:29:53Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''information, moteur de recherche, tag, pertinence, annuaire, base de données, méthodologie, crawling, indexation.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
En 2011, il y existe des milliards et des milliards de pages web, des bases de données innombrables, ne serait-ce que sur votre téléphone mobile ou le disque dur de votre ordinateur. Comment s'y retrouver&amp;amp;nbsp;? Un concept fondamental&amp;amp;nbsp;: les bases de données. Voici quelques bases pour trouver de l'information et identifier les sources. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première étape&amp;amp;nbsp;: identifier la base ou les bases dans lesquelles faire une recherche. Dans la vie de tous les jours, si vous avez perdu vos clés, vous allez chercher dans les tiroirs, dans les poches, sous le lit, autant d'espaces de stockage possibles pour vos clés. Une base de données, ça fonctionne de la même manière. Lorsqu'on fait une recherche, il faut d'abord savoir dans quel espace le plus approprié chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment ça fonctionne&amp;amp;nbsp;: une base de données immense a pris le dessus, qui est un peu le mastodonte d'internet, Google. Mais il y a plein d'autres bases de données, qui fonctionnent de la même manière, avec des mots-clés, des tags pour les référencer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Moteurs de recherche généralistes : principes de fonctionnement  ==&lt;br /&gt;
Le moteur de recherche est l'outil de base pour les recherches sur internet&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Il récupère en permanence les pages web sur les sites, même celles qu'il a déjà visitées pour trouver des mises à jour. On parle de ''crawling''&amp;amp;nbsp;: le moteur arpente le web en suivant les liens de page en page jusqu'à avoir parcouru tout le réseau, ou presque. &lt;br /&gt;
* Ensuite, chaque page est analysée, décortiquée, pour en extraire les mots qu'elle contient puis stockée dans le cœur du moteur de recherche. On parle ici d'''indexation''&amp;amp;nbsp;: au lieu d'avoir une correspondance dans le sens page → contenu, il va également être capable de donner une correspondance entre un mot et l'ensemble des pages web qui le contiennent. &lt;br /&gt;
* Enfin, la partie émergée du moteur de recherche est ''l'interrogation'', accessible via une page Web utilisable par les visiteurs du moteur de recherche. À une requête, énoncée sous forme de mots-clés, il va répondre par la liste de toutes les pages contenant ces termes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pertinence  ==&lt;br /&gt;
Un problème généralement constaté par les utilisateurs de moteurs de recherche est la multitude de résultats. La moindre recherche comportant un seul terme retourne des dizaines de millions de pages&amp;amp;nbsp;: impossible de toutes les parcourir&amp;amp;nbsp;! C'est ici qu'intervient une notion majeure en matière de recherche d'information&amp;amp;nbsp;: la ''pertinence''. Les entreprises qui conçoivent des moteurs de recherche ont mis au point des algorithmes pour évaluer la pertinence d'une page web sur chacun des mots qui la composent. Et c'est là qu'un moteur de recherche à succès se distinguera d'un autre&amp;amp;nbsp;: sur sa capacité à afficher ''en premier'' les résultats les plus pertinents sur les mots-clés entrés par ses utilisateurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres approches  ==&lt;br /&gt;
Cependant, même si on parle souvent du moteur de recherche comme outil principal pour trouver une ressource sur le web, il existe également d'autres sites qui ont des orientations moins généralistes&amp;amp;nbsp;: les moteurs de recherche spécialisés. Au lieu d'arpenter tout le web, ils se focalisent sur certains types d'informations&amp;amp;nbsp;: les livres imprimés, les blogs, les articles scientifiques, les petites annonces immobilières... L'avantage de ces outils spécialisés est le suivant : ils proposent des recherches plus pointues car ils peuvent stocker l'information de manière plus structurée. Par exemple, on pourra demander à un moteur de recherche immobilier de donner uniquement les résultats relatifs aux appartements de plus de trois pièces dans la région de Grenoble, coûtant moins de trois cents mille euros. Ce type de recherche ne serait pas possible avec un moteur de recherche ''généraliste'' (comme Google ou Bing). Autre exemple&amp;amp;nbsp;: indiquer les publications d'un scientifique, parues entre 1995 et 2005.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Recherche par tags  ==&lt;br /&gt;
Mais même pour une recherche généraliste, il y a d'autres moyens de classement de l'information, qui ne s'appuie pas sur le contenu des pages web. Par exemple, les site de marque-page collaboratifs, comme Delicious ou Diigo. Dans ces sites, chacun peut gérer ses propres signets grâce à des ''tags'', sortes de mots-clés relatifs à une ressource (page web, document PDF, image, vidéo...). Ainsi, on pourra sauvegarder l'adresse d'une recette de gâteau au chocolat avec les mots-clés suivants&amp;amp;nbsp;: gâteau, cake, recette, gastronomie, goûter, dessert. L'intérêt est en premier lieu de gérer ses propres signets, afin de pouvoir s'y retrouver. Mais on peut également rendre public tout ou partie de ses signets&amp;amp;nbsp;: les classements que chacun fait pour son propre compte servent alors à alimenter une base de données collective. On parle de ''folksonomie''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces sites proposent donc ainsi de faire des recherches sur la base de ''tags'' attribués par les internautes. On peut donc trouver des ressources sur le mot-clé «&amp;amp;nbsp;gastronomie&amp;amp;nbsp;» sans pour autant que la page elle-même ne contienne le terme&amp;amp;nbsp;! De plus, la folksonomie ne nécessite pas une instance centrale qui déciderait d'une architecture unique de classement (une ''taxonomie''). C'est directement l'intelligence collective qui est à l'œuvre. A force d'être ''tagguée'', une ressource sera associée à des mots-clés plus pertinents, fruit de l'expertise humaine de nombreux internautes.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'autre intérêt de ces marque-pages collaboratifs est la sélection de ressources dignes d'intérêt. Les pages nécessitent une intervention humaine pour être intégrées dans la base. C'est donc un outil intéressant et complémentaire aux moteurs de recherche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annuaires de sites  ==&lt;br /&gt;
Avant qu'apparaissent des moteurs de recherche aussi pertinents qu'à l'heure actuelle, il fallait parcourir de nombreuses pages de résultats avant de trouver la page correspondant à notre recherche. Même si le web était mille fois plus petit (en nombre de ressources publiées), cela faisait déjà beaucoup&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existait donc un premier type de classification&amp;amp;nbsp;: les annuaires. [http://www.yahoo.com/ Yahoo!] en était la figure de proue. Le principe est simple&amp;amp;nbsp;: il s'agit d'une classification (de type taxonomie) par catégories et sous-catégories, dans lesquelles des humains classent les ressources soumises manuellement par des visiteurs (par exemple les créateurs de sites). Cela permet de référencer chaque ressource ''au bon endroit'' et d'avoir un nombre de ressources par catégorie raisonnable. Dès qu'une catégorie grossit ''trop'', des sous-catégories sont créées pour affiner le classement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'inconvénient majeur des annuaires généralistes est le caractère changeant du web. Les employés chargés de valider chaque demande se sont vite trouvé submergés. Impossible de suivre le rythme... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste à présent un unique annuaire généraliste&amp;amp;nbsp;: le projet [http://www.dmoz.org/ ODP] (Open Directory Project, également connu sous le nom de DMOZ), qui ne peut survivre que grâce à la gestion bénévole du contenu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les 6 étapes d'une bonne recherche  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici un canevas méthodologique simple pour faire une recherche sur internet&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Étape 1&amp;amp;nbsp;: analyser le sujet'''. Avant de vous lancer dans la recherche à proprement parler, vous devez faire le point sur ce que vous voulez trouver&amp;amp;nbsp;: des informations générales, pratiques, historiques, des tarifs, des modes d'emploi... Vous ne pourrez trouver ce que vous recherchez que si vous avez une vision claire de ce à quoi peut ressembler le résultat&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
* '''Étape 2&amp;amp;nbsp;: développer une stratégie de recherche'''. Identifiez les concepts principaux du sujet et les termes du même champ sémantique. Familiarisez-vous avec la terminologie du domaine. &lt;br /&gt;
* '''Étape 3&amp;amp;nbsp;: trouver de l'information générale'''. Pour rassembler de l'information à caractère général, utilisez les notes que vous auriez déjà prises sur le sujet, les livres ou encyclopédies que vous avez à disposition. &lt;br /&gt;
* '''Étape 4&amp;amp;nbsp;: approfondir la recherche'''. Utilisez les différentes bases de données à votre disposition, comme le catalogue d'une bibliothèque, des moteurs de recherche académiques, des publications périodiques et des livres pour trouver de l'information approfondie. &lt;br /&gt;
* '''Étape 5&amp;amp;nbsp;: évaluer les sources d'informations'''. Avant d'exploiter, voire simplement de conserver vos découvertes, vous devez évaluer chacune d'entre elles pour vous assurer qu'elles sont pertinentes et sûres. &lt;br /&gt;
* '''Étape 6&amp;amp;nbsp;: les références'''. Si vous devez exploiter les documents trouvés dans un travail académique, ou dans une quelconque publication, assurez-vous de bien citer la référence pour que vos écrits montrent la qualité de votre recherche préalable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce processus n'est pas linéaire, c'est-à-dire que vous ne suivrez sans doute pas les étapes 1 à 6 de manière linéaire. La recherche est souvent un processus itératif&amp;amp;nbsp;: on fait les étapes 1 à 4, puis on revient à l'étape 2, en fonction de ce qu'on a trouvé. Si on a des résultats trop éloignés, on devra ajouter un terme ou en utiliser un plus précis. Si on n'a pas de résultats satisfaisants, alors on réduira le nombre de termes de la recherche pour affiner, ensuite, en fonction des résultats obtenus. Une bonne connaissance du domaine de recherche facilite la convergence de la requête vers le but. Si on recherche des ressources expertes, il faudra employer des termes très précis, alors que si on recherche de la vulgarisation, on se limitera à un vocabulaire plus basique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A noter, tout le savoir humain ne figure pas sur le web, ni dans des livres&amp;amp;nbsp;: il faut aussi parfois identifier et contacter des personnes-ressources qui possèdent la fameuse réponse ne figurant dans aucun écrit. La recherche sur des forums consacrés au sujet pourra aussi être d'un grand secours. Pensez aussi aux blogs des spécialistes de la question. Certains ont la gentillesse de répondre à aux requêtes par mail.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Bases_de_donn%C3%A9es&amp;diff=13731</id>
		<title>Bases de données</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Bases_de_donn%C3%A9es&amp;diff=13731"/>
				<updated>2013-04-08T11:22:44Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''information, moteur de recherche, tag, pertinence, annuaire, base de données, méthodologie, crawling, indexation.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
En 2011, il y existe des milliards et des milliards de pages web, des bases de données innombrables, ne serait-ce que sur votre téléphone mobile ou le disque dur de votre ordinateur. Comment s'y retrouver&amp;amp;nbsp;? Un concept fondamental&amp;amp;nbsp;: les bases de données. Voici quelques bases pour trouver de l'information et identifier les sources. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première étape&amp;amp;nbsp;: identifier la base ou les bases dans lesquelles faire une recherche. Dans la vie de tous les jours, si vous avez perdu vos clés, vous allez chercher dans les tiroirs, dans les poches, sous le lit, autant d'espaces de stockage possibles pour vos clés. Une base de données, ça fonctionne de la même manière. Lorsqu'on fait une recherche, il faut d'abord savoir dans quel espace le plus approprié chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment ça fonctionne&amp;amp;nbsp;: une base de données immense a pris le dessus, qui est un peu le mastodonte d'internet, Google. Mais il y a plein d'autres bases de données, qui fonctionnent de la même manière, avec des mots-clés, des tags pour les référencer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Moteurs de recherche généralistes : principes de fonctionnement  ==&lt;br /&gt;
Le moteur de recherche est l'outil de base pour les recherches sur internet&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Il récupère en permanence les pages web sur les sites, même celles qu'il a déjà visitées pour trouver des mises à jour. On parle de ''crawling''&amp;amp;nbsp;: le moteur arpente le web en suivant les liens de page en page jusqu'à avoir parcouru tout le réseau, ou presque. &lt;br /&gt;
* Ensuite, chaque page est analysée, décortiquée, pour en extraire les mots qu'elle contient puis stockée dans le cœur du moteur de recherche. On parle ici d'''indexation''&amp;amp;nbsp;: au lieu d'avoir une correspondance dans le sens page → contenu, il va également être capable de donner une correspondance entre un mot et l'ensemble des pages web qui le contiennent. &lt;br /&gt;
* Enfin, la partie émergée du moteur de recherche est ''l'interrogation'', accessible via une page Web utilisable par les visiteurs du moteur de recherche. À une requête, énoncée sous forme de mots-clés, il va répondre par la liste de toutes les pages contenant ces termes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pertinence  ==&lt;br /&gt;
Un problème généralement constaté par les utilisateurs de moteurs de recherche est la multitude de résultats. La moindre recherche comportant un seul terme retourne des dizaines de millions de pages&amp;amp;nbsp;: impossible de toutes les parcourir&amp;amp;nbsp;! C'est ici qu'intervient une notion majeure en matière de recherche d'information&amp;amp;nbsp;: la ''pertinence''. Les entreprises qui conçoivent des moteurs de recherche ont mis au point des algorithmes pour évaluer la pertinence d'une page Web sur chacun des mots qui la composent. Et c'est là qu'un moteur de recherche à succès se distinguera d'un autre&amp;amp;nbsp;: sur sa capacité à afficher ''en premier'' les résultats les plus pertinents sur les mots-clés entrés par ses utilisateurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres approches  ==&lt;br /&gt;
Cependant, même si on parle souvent du moteur de recherche comme outil principal pour trouver une ressource sur le web, il existe également d'autres sites qui ont des orientations moins généralistes&amp;amp;nbsp;: les moteurs de recherche spécialisés. Au lieu d'arpenter tout le Web, ils se focalisent sur certains types d'informations&amp;amp;nbsp;: les livres imprimés, les blogs, les articles scientifiques, les petites annonces immobilières... L'avantage de ces outils spécialisés est le suivant : ils proposent des recherches plus pointues car ils peuvent stocker l'information de manière plus structurée. Par exemple, on pourra demander à un moteur de recherche immobilier de donner uniquement les résultats relatifs aux appartements de plus de trois pièces dans la région de Grenoble, coûtant moins de trois cents mille euros. Ce type de recherche ne serait pas possible avec un moteur de recherche ''généraliste'' (comme Google ou Bing). Autre exemple&amp;amp;nbsp;: indiquer les publications d'un scientifique, parues entre 1995 et 2005.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Recherche par tags  ==&lt;br /&gt;
Mais même pour une recherche généraliste, il y a d'autres moyens de classement de l'information, qui ne s'appuie pas sur le contenu des pages Web. Par exemple, les site de marque-page collaboratifs, comme Delicious ou Diigo. Dans ces sites, chacun peut gérer ses propres signets grâce à des ''tags'', sortes de mots-clés relatifs à une ressource (page Web, document PDF, image, vidéo...). Ainsi, on pourra sauvegarder l'adresse d'une recette de gâteau au chocolat avec les mots-clés suivants&amp;amp;nbsp;: gâteau, cake, recette, gastronomie, goûter, dessert. L'intérêt est en premier lieu de gérer ses propres signets, afin de pouvoir s'y retrouver. Mais on peut également rendre public tout ou partie de ses signets&amp;amp;nbsp;: les classements que chacun fait pour son propre compte servent alors à alimenter une base de données collective. On parle de ''folksonomie''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces sites proposent donc ainsi de faire des recherches sur la base de ''tags'' attribués par les internautes. On peut donc trouver des ressources sur le mot-clé «&amp;amp;nbsp;gastronomie&amp;amp;nbsp;» sans pour autant que la page elle-même ne contienne le terme&amp;amp;nbsp;! De plus, la folksonomie ne nécessite pas une instance centrale qui déciderait d'une architecture unique de classement (une ''taxonomie''). C'est directement l'intelligence collective qui est à l'œuvre. A force d'être ''tagguée'', une ressource sera associée à des mots-clés plus pertinents, fruit de l'expertise humaine de nombreux internautes.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'autre intérêt de ces marque-pages collaboratifs est la sélection de ressources dignes d'intérêt. Les pages nécessitent une intervention humaine pour être intégrées dans la base. C'est donc un outil intéressant et complémentaire aux moteurs de recherche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annuaires de sites  ==&lt;br /&gt;
Avant qu'apparaissent des moteurs de recherche aussi pertinents qu'à l'heure actuelle, il fallait parcourir de nombreuses pages de résultats avant de trouver la page correspondant à notre recherche. Même si le Web était mille fois plus petit (en nombre de ressources publiées), cela faisait déjà beaucoup&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existait donc un premier type de classification&amp;amp;nbsp;: les annuaires. [http://www.yahoo.com/ Yahoo!] en était la figure de proue. Le principe est simple&amp;amp;nbsp;: il s'agit d'une classification (de type taxonomie) par catégories et sous-catégories, dans lesquelles des humains classent les ressources soumises manuellement par des visiteurs (par exemple les créateurs de sites). Cela permet de référencer chaque ressource ''au bon endroit'' et d'avoir un nombre de ressources par catégorie raisonnable. Dès qu'une catégorie grossit ''trop'', des sous-catégories sont créées pour affiner le classement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'inconvénient majeur des annuaires généralistes est le caractère changeant du web. Les employés chargés de valider chaque demande se sont vite trouvé submergés. Impossible de suivre le rythme... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste à présent un unique annuaire généraliste&amp;amp;nbsp;: le projet [http://www.dmoz.org/ ODP] (Open Directory Project, également connu sous le nom de DMOZ), qui ne peut survivre que grâce à la gestion bénévole du contenu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les 6 étapes d'une bonne recherche  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici un canevas méthodologique simple pour faire une recherche sur internet&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Étape 1&amp;amp;nbsp;: analyser le sujet'''. Avant de vous lancer dans la recherche à proprement parler, vous devez faire le point sur ce que vous voulez trouver&amp;amp;nbsp;: des informations générales, pratiques, historiques, des tarifs, des modes d'emploi... Vous ne pourrez trouver ce que vous recherchez que si vous avez une vision claire de ce à quoi peut ressembler le résultat&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
* '''Étape 2&amp;amp;nbsp;: développer une stratégie de recherche'''. Identifiez les concepts principaux du sujet et les termes du même champ sémantique. Familiarisez-vous avec la terminologie du domaine. &lt;br /&gt;
* '''Étape 3&amp;amp;nbsp;: trouver de l'information générale'''. Pour rassembler de l'information à caractère général, utilisez les notes que vous auriez déjà prises sur le sujet, les livres ou encyclopédies que vous avez à disposition. &lt;br /&gt;
* '''Étape 4&amp;amp;nbsp;: approfondir la recherche'''. Utilisez les différentes bases de données à votre disposition, comme le catalogue d'une bibliothèque, des moteurs de recherche académiques, des publications périodiques et des livres pour trouver de l'information approfondie. &lt;br /&gt;
* '''Étape 5&amp;amp;nbsp;: évaluer les sources d'informations'''. Avant d'exploiter, voire simplement de conserver vos découvertes, vous devez évaluer chacune d'entre elles pour vous assurer qu'elles sont pertinentes et sûres. &lt;br /&gt;
* '''Étape 6&amp;amp;nbsp;: les références'''. Si vous devez exploiter les documents trouvés dans un travail académique, ou dans une quelconque publication, assurez-vous de bien citer la référence pour que vos écrits montrent la qualité de votre recherche préalable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce processus n'est pas linéaire, c'est-à-dire que vous ne suivrez sans doute pas les étapes 1 à 6 de manière linéaire. La recherche est souvent un processus itératif&amp;amp;nbsp;: on fait les étapes 1 à 4, puis on revient à l'étape 2, en fonction de ce qu'on a trouvé. Si on a des résultats trop éloignés, on devra ajouter un terme ou en utiliser un plus précis. Si on n'a pas de résultats satisfaisants, alors on réduira le nombre de termes de la recherche pour affiner, ensuite, en fonction des résultats obtenus. Une bonne connaissance du domaine de recherche facilite la convergence de la requête vers le but. Si on recherche des ressources expertes, il faudra employer des termes très précis, alors que si on recherche de la vulgarisation, on se limitera à un vocabulaire plus basique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A noter, tout le savoir humain ne figure pas sur le web, ni dans des livres&amp;amp;nbsp;: il faut aussi parfois identifier et contacter des personnes-ressources qui possèdent la fameuse réponse ne figurant dans aucun écrit. La recherche sur des forums consacrés au sujet pourra aussi être d'un grand secours. Pensez aussi aux blogs des spécialistes de la question. Certains ont la gentillesse de répondre à aux requêtes par mail.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_neutralit%C3%A9_des_r%C3%A9seaux&amp;diff=13730</id>
		<title>La neutralité des réseaux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=La_neutralit%C3%A9_des_r%C3%A9seaux&amp;diff=13730"/>
				<updated>2013-04-08T11:09:18Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''réseaux d'information, neutralité, culture numérique, fournisseur d'accès, protocole HTTP, bien commun.''&lt;br /&gt;
--------&lt;br /&gt;
[[Fichier:Net-neutrality.jpg|thumb|Net neutrality]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous déjà entendu parler de la « Net neutrality » ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou pourquoi et comment les réseaux d'informations, auparavant propriétés privées, tendent à devenir de plus en plus neutres ?&lt;br /&gt;
La neutralité du Net (ou « neutralité des réseaux formant internet ») est un principe fondateur de la culture numérique. Dans ce réseau, les informations doivent transiter de façon indifférenciée, quels que soient leurs origines, leurs destinations ou leur contenu, sans privilégier un protocole de communication et sans modification et examen du contenu. Un principe à la fois garant de la liberté d'expression... et de la libre concurrence sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est ce principe fondateur qui a permis l’innovation sur internet et l’apparition de nouveaux acteurs de l’économie numérique. Son corollaire est le pouvoir en bout de chaîne qui a permis l’apparition d’acteurs comme Amazon, Google ou Facebook.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une comparaison. Dans la forêt amazonienne, les coupes d'arbres se font à grande échelle : la conversion de la forêt en terre agricole est de plus en plus rapide. L'explication d'un tel désastre : l'exploitation immodérée des forêts est une source d'argent facile. Parmi ceux qui y participent, tous n'ont pas le luxe de s'offrir une conscience écologique ou citoyenne. S'ils ne coupent pas les arbres, d'autres le feront à leur place, pensent-ils.&lt;br /&gt;
De la même manière, sur internet, la possibilité de gagner de l'argent est forte. De nombreuses entreprises l'ont maximisée en s'attachant à contrôler les flux d'information. Ainsi, l'abonné d'un opérateur X aura-t-il la possibilité d'accéder aux informations de manière plus rapide que l'abonné de l'opérateur Y. Face à ce risque de dérive, certains courageux tentent de préserver le bien commun dans les environnements numériques, notamment au moyen de la neutralité du réseau. Ils sont à l'image de ceux qui se battent pour la préservation de la nature, notre bien commun, en Amazonie ou ailleurs. Internet est devenu un bien commun de l’humanité. Ici interviennent les enjeux de la neutralité du net. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Inscrite dans la constitution'''&lt;br /&gt;
Le Chili est le premier pays au monde à avoir voté une loi garantissant la neutralité des réseaux. Le projet de loi avait été déposé dès 2007, à l'époque où le sujet était moins médiatique qu'aujourd'hui, par une dizaine de députés de différents bords politiques, et soutenu par le gouvernement. La loi a été largement adoptée, pour ne pas dire plébiscitée, puisque cent députés ont voté en sa faveur alors qu'un seul s'est abstenu. Depuis lors, d’autres pays ont emboîté le pas, les Pays-Bas ont été les premiers en Europe.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi internet plutôt que Minitel ?==&lt;br /&gt;
Pourquoi internet n'a-t-il jamais rencontré de concurrent sérieux depuis l'an 2000, renvoyant aux oubliettes de l'histoire d'autres initiatives pourtant bien financées comme le Minitel et le vidéotexte ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant vingt ans, entre 1970 et 1990, à l'exception du courriel, aucun système commun n'a permis le déploiement d'internet au-delà des sphères militaires et universitaires. Il n'existait aucun système commun capable de proposer l'affichage de documents. Les universités américaines étaient donc impuissantes à partager de manière systématique textes, images ou sons avec des universités européennes, chacune disposant de son protocole spécifique. De nombreux projets d'informaticiens ont proposé un système différent. Qui a gagné ? L'internet, au début des années 1990, dont le développement a été fulgurant. Pourquoi cet usage exponentiel d'internet ? Simplement parce qu'il est basé sur le principe de neutralité des réseaux. Ce qui n'était pas le cas du minitel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le protocole d'internet, nommé HTTP, est désormais connu du grand public. Il permet la navigation hypertexte sur le web et est utilisable librement, sans redevance due à qui que ce soit, et respecte le principe de Net Neutrality.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Internet : base commune pour toutes les initiatives==&lt;br /&gt;
Les fournisseurs d'accès à internet (FAI) sont généralement des sociétés commerciales privées attendant un rapide retour sur investissement. Ils sont aussi souvent producteurs de contenus : sites internet, vente en ligne, fourniture de services vidéo à la demande, etc. Sans une neutralité du Net encadrant leurs pratiques, leur tendance naturelle serait de privilégier les utilisateurs de leurs propres sites et services voire d’introduire des priorités selon les formules tarifaires de leurs abonnés. Le fournisseur d'accès serait un roi sans garde-fou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre type d'outil est également concerné par la question de la neutralité : le moteur de recherche. Son rôle est très important, car internet est par nature un « grand bazar », non une cathédrale d'informations soigneusement ordonnées et rangées par une autorité centrale. Pour bien communiquer, nous dépendons des moteurs de recherche, qui sont souvent la propriété de sociétés privées à but lucratif. La neutralité du net appliquée à leur activité les oblige à un fonctionnement identique pour toute requête, indépendamment des partenariats ou clients ayant intérêt à se hisser au premier rang des résultats de recherche. À ce jour, le principe de neutralité a été globalement respecté, mais sous la pression de leurs actionnaires, il n'est pas exclu que les dirigeants des sociétés les plus puissantes décident d'enfreindre la neutralité du Net.  Le sujet revient d'ailleurs régulièrement dans l'actualité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.readwriteweb.com/2010/08/26/a-la-une/orange-donne-aperu-de-linternet-sans-neutralit-du-net/ Plusieurs indices] laissent à penser que le danger de voir disparaître l'un des principes fondateurs d’internet se fait plus précis. Sur la toile, la mobilisation pour défendre la neutralité du Net est très importante&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.savetheinternet.com/ www.savetheinternet.com] &amp;lt;/ref&amp;gt;, mais sera-t-elle suffisante ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''La neutralité du Net simplifiée'''&lt;br /&gt;
Imaginons que la neutralité des réseaux informatiques tel qu'internet puisse s'appliquer à un autre réseau, très familier, le réseau routier. Sans neutralité, le trafic serait modifié selon :&lt;br /&gt;
* L'endroit d'où nous partons, éventuellement la marque de notre voiture ou encore l'identité de notre employeur ;&lt;br /&gt;
* L'endroit où nous nous rendons, l'endroit où nous comptons loger ;&lt;br /&gt;
* Les motivations qui nous ont fait choisir notre destination : travail, vacances, famille.&lt;br /&gt;
Dans une telle hypothèse, on pourrait voir apparaître, entre autres dérives potentiellement infinies :&lt;br /&gt;
* Un partenariat entre la société de gestion de l'autoroute empruntée et l'office du tourisme d'une ville. Dans ce cas, les vacanciers pourraient être privilégiés par rapport au reste des voyageurs (fret de marchandises, particuliers se rendant à leur travail...) ;&lt;br /&gt;
* Un ralentissement artificiel des voyageurs ne faisant l'objet d'aucune mesure préférentielle.&lt;br /&gt;
Benjamin Bayart, pionnier français d'internet, a proposé quatre principes essentiels à la neutralité du net :&lt;br /&gt;
* Transmission des données par les opérateurs sans examen de leur contenu ;&lt;br /&gt;
* Transmission des données sans prise en compte de leur source ou de leur destination ;&lt;br /&gt;
* Transmission des données sans qu'un protocole de communication particulier soit privilégié ;&lt;br /&gt;
* Transmission des données sans altération de leur contenu.&lt;br /&gt;
Ce à quoi Richard Stallman, militant pour le « logiciel libre », ajoute :&lt;br /&gt;
* Que les fournisseurs d'accès et de services n'exigent pas de l'utilisateur un programme spécifique, ni un équipement particulier. Pour lui, c'est une lutte qui est d'actualité.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources et notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir aussi Wikipédia, article [http://fr.wikipedia.org/wiki/Neutralit%C3%A9_du_r%C3%A9seau Neutralité du réseau].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_neutralit%C3%A9_des_r%C3%A9seaux&amp;diff=13729</id>
		<title>La neutralité des réseaux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=La_neutralit%C3%A9_des_r%C3%A9seaux&amp;diff=13729"/>
				<updated>2013-04-08T11:06:40Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''réseaux d'information, neutralité, culture numérique, fournisseur d'accès, protocole HTTP, bien commun.''&lt;br /&gt;
--------&lt;br /&gt;
[[Fichier:Net-neutrality.jpg|thumb|Net neutrality]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous déjà entendu parler de la « Net neutrality » ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou pourquoi et comment les réseaux d'informations, auparavant propriétés privées, tendent à devenir de plus en plus neutres ?&lt;br /&gt;
La neutralité du Net (ou « neutralité des réseaux formant Internet ») est un principe fondateur de la culture numérique. Dans ce réseau, les informations doivent transiter de façon indifférenciée, quels que soient leurs origines, leurs destinations ou leur contenu, sans privilégier un protocole de communication et sans modification et examen du contenu. Un principe à la fois garant de la liberté d'expression... et de la libre concurrence sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est ce principe fondateur qui a permis l’innovation sur internet et l’apparition de nouveaux acteurs de l’économie numérique. Son corollaire est le pouvoir en bout de chaîne qui a permis l’apparition d’acteurs comme Amazon, Google ou Facebook.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une comparaison. Dans la forêt amazonienne, les coupes d'arbres se font à grande échelle : la conversion de la forêt en terre agricole est de plus en plus rapide. L'explication d'un tel désastre : l'exploitation immodérée des forêts est une source d'argent facile. Parmi ceux qui y participent, tous n'ont pas le luxe de s'offrir une conscience écologique ou citoyenne. S'ils ne coupent pas les arbres, d'autres le feront à leur place, pensent-ils.&lt;br /&gt;
De la même manière, sur internet, la possibilité de gagner de l'argent est forte. De nombreuses entreprises l'ont maximisée en s'attachant à contrôler les flux d'information. Ainsi, l'abonné d'un opérateur X aura-t-il la possibilité d'accéder aux informations de manière plus rapide que l'abonné de l'opérateur Y. Face à ce risque de dérive, certains courageux tentent de préserver le bien commun dans les environnements numériques, notamment au moyen de la neutralité du réseau. Ils sont à l'image de ceux qui se battent pour la préservation de la nature, notre bien commun, en Amazonie ou ailleurs. Internet est devenu un bien commun de l’humanité. Ici interviennent les enjeux de la neutralité du net. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Inscrite dans la constitution'''&lt;br /&gt;
Le Chili est le premier pays au monde à avoir voté une loi garantissant la neutralité des réseaux. Le projet de loi avait été déposé dès 2007, à l'époque où le sujet était moins médiatique qu'aujourd'hui, par une dizaine de députés de différents bords politiques, et soutenu par le gouvernement. La loi a été largement adoptée, pour ne pas dire plébiscitée, puisque cent députés ont voté en sa faveur alors qu'un seul s'est abstenu. Depuis lors, d’autres pays ont emboîté le pas, les Pays-Bas ont été les premiers en Europe.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi internet plutôt que Minitel ?==&lt;br /&gt;
Pourquoi Internet n'a-t-il jamais rencontré de concurrent sérieux depuis l'an 2000, renvoyant aux oubliettes de l'histoire d'autres initiatives pourtant bien financées comme le Minitel et le vidéotexte ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant vingt ans, entre 1970 et 1990, à l'exception du courriel, aucun système commun n'a permis le déploiement d'Internet au-delà des sphères militaires et universitaires. Il n'existait aucun système commun capable de proposer l'affichage de documents. Les universités américaines étaient donc impuissantes à partager de manière systématique textes, images ou sons avec des universités européennes, chacune disposant de son protocole spécifique. De nombreux projets d'informaticiens ont proposé un système différent. Qui a gagné ? L'internet, au début des années 1990, dont le développement a été fulgurant. Pourquoi cet usage exponentiel d'internet ? Simplement parce qu'il est basé sur le principe de neutralité des réseaux. Ce qui n'était pas le cas du minitel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le protocole d'internet, nommé HTTP, est désormais connu du grand public. Il permet la navigation hypertexte sur le web et est utilisable librement, sans redevance due à qui que ce soit, et respecte le principe de Net Neutrality.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Internet : base commune pour toutes les initiatives==&lt;br /&gt;
Les fournisseurs d'accès à internet (FAI) sont généralement des sociétés commerciales privées attendant un rapide retour sur investissement. Ils sont aussi souvent producteurs de contenus : sites internet, vente en ligne, fourniture de services vidéo à la demande, etc. Sans une neutralité du Net encadrant leurs pratiques, leur tendance naturelle serait de privilégier les utilisateurs de leurs propres sites et services voire d’introduire des priorités selon les formules tarifaires de leurs abonnés. Le fournisseur d'accès serait un roi sans garde-fou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre type d'outil est également concerné par la question de la neutralité : le moteur de recherche. Son rôle est très important, car internet est par nature un « grand bazar », non une cathédrale d'informations soigneusement ordonnées et rangées par une autorité centrale. Pour bien communiquer, nous dépendons des moteurs de recherche, qui sont souvent la propriété de sociétés privées à but lucratif. La neutralité du net appliquée à leur activité les oblige à un fonctionnement identique pour toute requête, indépendamment des partenariats ou clients ayant intérêt à se hisser au premier rang des résultats de recherche. À ce jour, le principe de neutralité a été globalement respecté, mais sous la pression de leurs actionnaires, il n'est pas exclu que les dirigeants des sociétés les plus puissantes décident d'enfreindre la neutralité du Net.  Le sujet revient d'ailleurs régulièrement dans l'actualité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.readwriteweb.com/2010/08/26/a-la-une/orange-donne-aperu-de-linternet-sans-neutralit-du-net/ Plusieurs indices] laissent à penser que le danger de voir disparaître l'un des principes fondateurs d’internet se fait plus précis. Sur la toile, la mobilisation pour défendre la neutralité du Net est très importante&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.savetheinternet.com/ www.savetheinternet.com] &amp;lt;/ref&amp;gt;, mais sera-t-elle suffisante ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''La neutralité du Net simplifiée'''&lt;br /&gt;
Imaginons que la neutralité des réseaux informatiques tel qu'Internet puisse s'appliquer à un autre réseau, très familier, le réseau routier. Sans neutralité, le trafic serait modifié selon :&lt;br /&gt;
* L'endroit d'où nous partons, éventuellement la marque de notre voiture ou encore l'identité de notre employeur ;&lt;br /&gt;
* L'endroit où nous nous rendons, l'endroit où nous comptons loger ;&lt;br /&gt;
* Les motivations qui nous ont fait choisir notre destination : travail, vacances, famille.&lt;br /&gt;
Dans une telle hypothèse, on pourrait voir apparaître, entre autres dérives potentiellement infinies :&lt;br /&gt;
* Un partenariat entre la société de gestion de l'autoroute empruntée et l'office du tourisme d'une ville. Dans ce cas, les vacanciers pourraient être privilégiés par rapport au reste des voyageurs (fret de marchandises, particuliers se rendant à leur travail...) ;&lt;br /&gt;
* Un ralentissement artificiel des voyageurs ne faisant l'objet d'aucune mesure préférentielle.&lt;br /&gt;
Benjamin Bayart, pionnier français d'internet, a proposé quatre principes essentiels à la neutralité du net :&lt;br /&gt;
* Transmission des données par les opérateurs sans examen de leur contenu ;&lt;br /&gt;
* Transmission des données sans prise en compte de leur source ou de leur destination ;&lt;br /&gt;
* Transmission des données sans qu'un protocole de communication particulier soit privilégié ;&lt;br /&gt;
* Transmission des données sans altération de leur contenu.&lt;br /&gt;
Ce à quoi Richard Stallman, militant pour le « logiciel libre », ajoute :&lt;br /&gt;
* Que les fournisseurs d'accès et de services n'exigent pas de l'utilisateur un programme spécifique, ni un équipement particulier. Pour lui, c'est une lutte qui est d'actualité.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources et notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir aussi Wikipédia, article [http://fr.wikipedia.org/wiki/Neutralit%C3%A9_du_r%C3%A9seau Neutralité du réseau].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_neutralit%C3%A9_des_r%C3%A9seaux&amp;diff=13728</id>
		<title>La neutralité des réseaux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=La_neutralit%C3%A9_des_r%C3%A9seaux&amp;diff=13728"/>
				<updated>2013-04-08T11:04:14Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''réseaux d'information, neutralité, culture numérique, fournisseur d'accès, protocole HTPP, bien commun.''&lt;br /&gt;
--------&lt;br /&gt;
[[Fichier:Net-neutrality.jpg|thumb|Net neutrality]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous déjà entendu parler de la « Net neutrality » ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou pourquoi et comment les réseaux d'informations, auparavant propriétés privées, tendent à devenir de plus en plus neutres ?&lt;br /&gt;
La neutralité du Net (ou « neutralité des réseaux formant Internet ») est un principe fondateur de la culture numérique. Dans ce réseau, les informations doivent transiter de façon indifférenciée, quels que soient leurs origines, leurs destinations ou leur contenu, sans privilégier un protocole de communication et sans modification et examen du contenu. Un principe à la fois garant de la liberté d'expression... et de la libre concurrence sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est ce principe fondateur qui a permis l’innovation sur internet et l’apparition de nouveaux acteurs de l’économie numérique. Son corollaire est le pouvoir en bout de chaîne qui a permis l’apparition d’acteurs comme Amazon, Google ou Facebook.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une comparaison. Dans la forêt amazonienne, les coupes d'arbres se font à grande échelle : la conversion de la forêt en terre agricole est de plus en plus rapide. L'explication d'un tel désastre : l'exploitation immodérée des forêts est une source d'argent facile. Parmi ceux qui y participent, tous n'ont pas le luxe de s'offrir une conscience écologique ou citoyenne. S'ils ne coupent pas les arbres, d'autres le feront à leur place, pensent-ils.&lt;br /&gt;
De la même manière, sur internet, la possibilité de gagner de l'argent est forte. De nombreuses entreprises l'ont maximisée en s'attachant à contrôler les flux d'information. Ainsi, l'abonné d'un opérateur X aura-t-il la possibilité d'accéder aux informations de manière plus rapide que l'abonné de l'opérateur Y. Face à ce risque de dérive, certains courageux tentent de préserver le bien commun dans les environnements numériques, notamment au moyen de la neutralité du réseau. Ils sont à l'image de ceux qui se battent pour la préservation de la nature, notre bien commun, en Amazonie ou ailleurs. Internet est devenu un bien commun de l’humanité. Ici interviennent les enjeux de la neutralité du net. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Inscrite dans la constitution'''&lt;br /&gt;
Le Chili est le premier pays au monde à avoir voté une loi garantissant la neutralité des réseaux. Le projet de loi avait été déposé dès 2007, à l'époque où le sujet était moins médiatique qu'aujourd'hui, par une dizaine de députés de différents bords politiques, et soutenu par le gouvernement. La loi a été largement adoptée, pour ne pas dire plébiscitée, puisque cent députés ont voté en sa faveur alors qu'un seul s'est abstenu. Depuis lors, d’autres pays ont emboîté le pas, les Pays-Bas ont été les premiers en Europe.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi internet plutôt que Minitel ?==&lt;br /&gt;
Pourquoi Internet n'a-t-il jamais rencontré de concurrent sérieux depuis l'an 2000, renvoyant aux oubliettes de l'histoire d'autres initiatives pourtant bien financées comme le Minitel et le vidéotexte ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant vingt ans, entre 1970 et 1990, à l'exception du courriel, aucun système commun n'a permis le déploiement d'Internet au-delà des sphères militaires et universitaires. Il n'existait aucun système commun capable de proposer l'affichage de documents. Les universités américaines étaient donc impuissantes à partager de manière systématique textes, images ou sons avec des universités européennes, chacune disposant de son protocole spécifique. De nombreux projets d'informaticiens ont proposé un système différent. Qui a gagné ? L'internet, au début des années 1990, dont le développement a été fulgurant. Pourquoi cet usage exponentiel d'internet ? Simplement parce qu'il est basé sur le principe de neutralité des réseaux. Ce qui n'était pas le cas du minitel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le protocole d'internet, nommé HTTP, est désormais connu du grand public. Il permet la navigation hypertexte sur le web et est utilisable librement, sans redevance due à qui que ce soit, et respecte le principe de Net Neutrality.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Internet : base commune pour toutes les initiatives==&lt;br /&gt;
Les fournisseurs d'accès à internet (FAI) sont généralement des sociétés commerciales privées attendant un rapide retour sur investissement. Ils sont aussi souvent producteurs de contenus : sites internet, vente en ligne, fourniture de services vidéo à la demande, etc. Sans une neutralité du Net encadrant leurs pratiques, leur tendance naturelle serait de privilégier les utilisateurs de leurs propres sites et services voire d’introduire des priorités selon les formules tarifaires de leurs abonnés. Le fournisseur d'accès serait un roi sans garde-fou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre type d'outil est également concerné par la question de la neutralité : le moteur de recherche. Son rôle est très important, car internet est par nature un « grand bazar », non une cathédrale d'informations soigneusement ordonnées et rangées par une autorité centrale. Pour bien communiquer, nous dépendons des moteurs de recherche, qui sont souvent la propriété de sociétés privées à but lucratif. La neutralité du net appliquée à leur activité les oblige à un fonctionnement identique pour toute requête, indépendamment des partenariats ou clients ayant intérêt à se hisser au premier rang des résultats de recherche. À ce jour, le principe de neutralité a été globalement respecté, mais sous la pression de leurs actionnaires, il n'est pas exclu que les dirigeants des sociétés les plus puissantes décident d'enfreindre la neutralité du Net.  Le sujet revient d'ailleurs régulièrement dans l'actualité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.readwriteweb.com/2010/08/26/a-la-une/orange-donne-aperu-de-linternet-sans-neutralit-du-net/ Plusieurs indices] laissent à penser que le danger de voir disparaître l'un des principes fondateurs d’internet se fait plus précis. Sur la toile, la mobilisation pour défendre la neutralité du Net est très importante&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.savetheinternet.com/ www.savetheinternet.com] &amp;lt;/ref&amp;gt;, mais sera-t-elle suffisante ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''La neutralité du Net simplifiée'''&lt;br /&gt;
Imaginons que la neutralité des réseaux informatiques tel qu'Internet puisse s'appliquer à un autre réseau, très familier, le réseau routier. Sans neutralité, le trafic serait modifié selon :&lt;br /&gt;
* L'endroit d'où nous partons, éventuellement la marque de notre voiture ou encore l'identité de notre employeur ;&lt;br /&gt;
* L'endroit où nous nous rendons, l'endroit où nous comptons loger ;&lt;br /&gt;
* Les motivations qui nous ont fait choisir notre destination : travail, vacances, famille.&lt;br /&gt;
Dans une telle hypothèse, on pourrait voir apparaître, entre autres dérives potentiellement infinies :&lt;br /&gt;
* Un partenariat entre la société de gestion de l'autoroute empruntée et l'office du tourisme d'une ville. Dans ce cas, les vacanciers pourraient être privilégiés par rapport au reste des voyageurs (fret de marchandises, particuliers se rendant à leur travail...) ;&lt;br /&gt;
* Un ralentissement artificiel des voyageurs ne faisant l'objet d'aucune mesure préférentielle.&lt;br /&gt;
Benjamin Bayart, pionnier français d'internet, a proposé quatre principes essentiels à la neutralité du net :&lt;br /&gt;
* Transmission des données par les opérateurs sans examen de leur contenu ;&lt;br /&gt;
* Transmission des données sans prise en compte de leur source ou de leur destination ;&lt;br /&gt;
* Transmission des données sans qu'un protocole de communication particulier soit privilégié ;&lt;br /&gt;
* Transmission des données sans altération de leur contenu.&lt;br /&gt;
Ce à quoi Richard Stallman, militant pour le « logiciel libre », ajoute :&lt;br /&gt;
* Que les fournisseurs d'accès et de services n'exigent pas de l'utilisateur un programme spécifique, ni un équipement particulier. Pour lui, c'est une lutte qui est d'actualité.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources et notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir aussi Wikipédia, article [http://fr.wikipedia.org/wiki/Neutralit%C3%A9_du_r%C3%A9seau Neutralité du réseau].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Syst%C3%A8me_d%27exploitation&amp;diff=13725</id>
		<title>Système d'exploitation</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Syst%C3%A8me_d%27exploitation&amp;diff=13725"/>
				<updated>2013-04-08T03:29:56Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''système d'exploitation, fonctions.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
Vous souvenez-vous de votre premier ordinateur, au travail, à la maison ? Vous aviez bien compris qu'il fallait quand même vous former. Vous avez probablement cherché d'une manière ou d'une autre à apprendre, soit par vous-même, soit par des cours, soit avec l'aide d'un ami chevronné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les trois éléments de base : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*le fonctionnement générique d'un ordinateur&lt;br /&gt;
*le fonctionnement du traitement de texte&lt;br /&gt;
*Les bases d'internet: le courriel et la navigation sur le Web. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais quels sont les cours disponibles&amp;amp;nbsp;? On trouve par exemple des leçons d'utilisation du logiciel de MS-Word. Cela pose trois problèmes : tout d'abord, il faut acheter le programme MS-Word. Ensuite, si on veut traiter du texte pour un courrier électronique, ce ne sera pas expliqué dans le même cours. Enfin, on se retrouvera perdu si on est confronté à un autre environnement de traitement de texte. En effet, il y a pas que Word (.doc) comme logiciel de traitement de texte. Il existe aussi un équivalent, gratuit et accessible à tous, Writer (.odt) de la suite OpenOffice.org. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Traiter du texte, c'est-à-dire interagir avec un texte sur un ordinateur, fait appel à des fonctions de base quel que soit le logiciel choisi. Seul l'emplacement des boutons pour appliquer ces fonctions diffèrent. Ces fonctions génériques s'appliquent à tous les textes que l'on va traiter sur un ordinateur. Avant d'apprendre à nager en pleine mer ou dans un cours d'eau, le principe de la nage c'est de réussir à flotter dans n'importe quel environnement... Avant d'apprendre les fonctions ''spécifiques'' de Word, de Writer ou autres, il est essentiel de maîtriser les fondamentaux qui nous rendront adaptables à ces outils en perpétuelle évolution. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En privilégiant certains logiciels plutôt que d'autre, on entretient un forme de fracture numérique. On peut exclure socialement un utilisateur d'ordinateur en lui apprenant les fonctions spécifiques de Word au lieu de lui apprendre les fonctions générales des traitements de textes. Voilà pourquoi nous avons réalisé une liste des fonctions génériques qui devrait vous permettre de renforcer votre «&amp;amp;nbsp;eCulture générale&amp;amp;nbsp;» et vous permettre de mieux vous y retrouver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les bases de la gestion de système d'exploitation  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginez une fleur. Au centre, le pistil. Autour, les pétales. &lt;br /&gt;
Le système d'exploitation d'un ordinateur, c'est le pistil; les autres programmes qui fonctionnement sur votre ordinateur, les pétales. Les applications, c'est-à-dire les programmes qui travaillent avec vous, vont obtenir du système d'exploitation un environnement d'exécution. Le rôle du système d'exploitation est donc essentiel, il assure la synchronisation et la coordination des autres tâches. C'est lui qui attribue les ressources nécessaires aux applications en terme de temps de calcul, de mémoire et d'accès aux communications. Le système d'exploitation fournit également l'interface avec l'utilisateur qui manipule l'ordinateur. Par ordinateur nous parlons aussi de tablette, de téléphone et autres automates traitant de l'information.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique, voici les points-clés de la manipulation d'un ordinateur&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Allumer/éteindre&amp;amp;nbsp;: '''ça c'est clair.&lt;br /&gt;
* '''La saisie&amp;amp;nbsp;: '''saisie de chiffres et de lettres et de commandes simples ou évoluées (complexes). &lt;br /&gt;
* '''La souris/le curseur&amp;amp;nbsp;: '''pour naviguer dans les divers services et effectuer des commandes faciles (de base). Clic gauche&amp;amp;nbsp;: ordre de commande. Clic droite&amp;amp;nbsp;: liste les options associées à l’objet sélectionné, fonctions disponibles. &lt;br /&gt;
* '''La sélection objet&amp;amp;nbsp;: '''avant de donner une commande sur un objet (icône, menu, document, mot, phrase,…), on doit d’abord effectuer une sélection (au moyen de la souris ou du clavier). &lt;br /&gt;
* '''Couper/copier/coller&amp;amp;nbsp;: ''' ''copier-coller'' permet de reproduire ce qui a été copié tandis que ''couper-coller'' déplace ce qui a été coupé.&lt;br /&gt;
* '''L'authentification&amp;amp;nbsp;: '''système de reconnaissance des paramètres personnels d'un utilisateur. On la retrouve aussi sur internet. Elle nécessite un identifiant (suite de lettres et/ou de chiffres sans espace, parfois une adresse courriel) et un mot de passe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interface homme/machine (user interface) possède aussi ses invariants :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Le bureau&amp;amp;nbsp;: '''c'est le fond de l'écran, sur lequel viennent se superposer des icônes (logiciels et documents) puis, par-dessus les icônes, des logiciels en fonctionnement parfois simultané. &lt;br /&gt;
* '''Les icônes et infobulles&amp;amp;nbsp;: '''ce sont les représentations graphiques de programmes/services applicatifs ou systèmes. &lt;br /&gt;
* '''La navigation&amp;amp;nbsp;: '''c'est ce qui permet de passer d’un service à l’autre (avec souris ou tabulateur).&lt;br /&gt;
* '''Les menus&amp;amp;nbsp;: '''ils donnent les options des programmes ou du système global. &lt;br /&gt;
* '''Panneau de configuration&amp;amp;nbsp;: '''c'est le centre de contrôle du système. A utiliser avec précaution.&lt;br /&gt;
* '''Fenêtres&amp;amp;nbsp;: '''ce grand carré qui s'ouvre, lorsqu'on clic sur une icône par exemple, est une fenêtre. Souvent accompagné d'autres fenêtres (principe de multifenêtres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conclusion ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont des principes de base. À partir de là, on peut développer ses compétences (traitement de texte, rédaction de site Internet, traitement d'image, coordination de groupe...). Afin de développer ses compétences de manière harmonieuse, il ne faut pas «&amp;amp;nbsp;oublier&amp;amp;nbsp;» l’un ou l’autre de ces éléments (par exemple faire de super recherches de navigation sans utiliser le système du multifenêtrages).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Le marché'''&lt;br /&gt;
Née en 1985, la gamme des systèmes Windows de Microsoft équipe en 2008 près de 90 % des ordinateurs personnels, ce qui la place en situation de monopole notamment auprès du grand public. En 2008 ses parts de marché sont descendues en dessous de 90 % pour la première fois depuis 15 ans. Puis suite à la croissance très rapide du marché des smartphones, et le retard pris par Microsoft sur ce marché, ses parts de marché sur les appareils personnels sont passées de 95% en 2005 à 20% en 2013.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Initiée en 1969, la famille de systèmes d'exploitation Unix compte plus de 25 membres. GNU/Linux, BSD et Mac OS X sont aujourd'hui les systèmes d'exploitation les plus populaires de la famille Unix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille Windows équipe aujourd'hui 38 % des serveurs tandis que la famille Unix équipe 31 %, dont à peu près la moitié avec GNU/Linux. La famille Unix anime 60 % des sites web dans le monde et GNU/Linux équipe 95 % des près de 500 superordinateurs du monde39. En 2012 la famille Unix anime 90% des smartphones.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né en 1990, Symbian OS est – en 2007 – le système d'exploitation le plus répandu sur les téléphones mobiles et assistants personnels, avec 67 % de part de marché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2012 les quatre systèmes d'exploitation Android de Google, Symbian, iOS de Apple et Blackberry de Research In Motion occupent ensemble 95% du marché des smartphones. Android, le plus populaire (75%), est en progression, tandis que les autres sont en recul. Les parts de marché de Symbian ne sont plus que de 2.3%.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du côté des tablettes tactiles, Apple domine le marché en 2010 avec iOS (83,9 % des ventes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les serveurs et super-ordinateurs sont majoritairement équipés de systèmes d'exploitation de la famille Unix.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : Wikipédia, article [http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_d'exploitation système d'exploitation].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_PC_tout_nu&amp;diff=13724</id>
		<title>Le PC tout nu</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_PC_tout_nu&amp;diff=13724"/>
				<updated>2013-04-07T22:26:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''système d'exploitation, liberté, PC, GNU/Linux.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
En acquérant un ordinateur personnel (PC ou Mac), vous n'achetez pas que du matériel, vous achetez aussi un [http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_d'exploitation système d'exploitation] et plein de logiciels pré-installés&amp;amp;nbsp;: souvent un traitement de texte, un navigateur... Microsoft et Apple ont institué cette habitude&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Apple parce que le matériel qu'ils fournissent est produit exclusivement par eux&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* Microsoft parce qu'ils ont signé des contrats de partenariat (parfois d'exclusivité) avec la majorité des fabricants (HP, Dell...) en leur donnant le choix entre vendre des ordinateurs avec leur système d'exploitation ou pas du tout. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les faits, même si les deux entreprises ont été condamnées à plusieurs reprises dans le cadre de la loi contre la concurrence déloyale et le monopole, elles continuent avec ces pratiques, plus largement en installant un environnement d'application qui rend toute concurrence difficile. En effet, la majorité des utilisateurs d'ordinateurs personnels n'ont ni la culture informatique leur permettant d'installer un système d'exploitation, ni la culture citoyenne nécessaire pour se rendre compte qu'ils acceptent l'équivalent d'une voiture avec utilisation exclusive sur une autoroute privée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans ce contexte que l'on aborde le thème du ''PC tout nu''. Cette expression désigne un ordinateur fabriqué avec des composants compatibles avec tous les autres respectant les normes. IBM a rendu cette compatibilité possible dans les années 1980, en publiant les spécifications de son architecture matérielle, permettant aussi qu'on fabrique un PC compatible avec les machines IBM et donc, par conséquent, un ordinateur qui ne comprend pas de logiciels pré-installés. On parle alors de ''PC tout nu'', comme si l'on parlait de ''café tout nu'' s'il ne comprenait ni sucre ni lait par défaut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trouver un ''PC tout nu'' est impossible dans une grande surface. De nombreuses législations nationales rendent obligatoire la vente de composants de ce type, pour qu'un client ait la possibilité d'acheter du matériel informatique sans acquérir le package de logiciels qui l'accompagne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fait que les PC soient vendus avec des logiciels pré-installés a tout de même un avantage&amp;amp;nbsp;: cela signifie qu'une installation et qu'un test ont été réalisés et que tout fonctionne correctement. Mais cela serait également possible avec des logiciels libres&amp;amp;nbsp;: l'Asus Eee PC, à sa sortie début 2008, a été vendu avec une version de GNU/Linux pré-installée. Ce système d'exploitation, alternative à Apple et Windows, poursuit sa progression. De plus en plus de distributeurs propose désormais des ordinateurs tournant sur GNU/Linux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Asus eeepc sur stand aful.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui compte n'est pas tant la présence ou non de logiciels et d'un système d'exploitation pré-installés, mais de laisser la liberté de choix. Ce que promeuvent les acteurs d'une société libre. Essayez vous-même&amp;amp;nbsp;: allez dans un magasin et demandez un ordinateur sans aucun programme pré-installé... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &amp;lt;big&amp;gt;Migrer sous GNU/Linux?&amp;lt;/big&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Article paru dans No Pasaran, n°77, hiver 2009-2010'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d'utilisateurs d'ordinateurs, y compris militants, rechignent à abandonner Windows pour un système GNU/Linux, tel qu'Ubuntu ou Mandriva, par crainte ou méconnaissance. Voici quelques réponses susceptibles de réjouer les principales réticences. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Je n'y connais rien, je ne suis pas informaticien.&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne parle pas de programmation mais bel et bien de l'utilisation d'un système libre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;On m'a dit que c'était trop compliqué à installer.&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II suffit de savoir lire pour le faire, d'avoir un graveur (intégré aux ordinateurs depuis des années) et un CD-R vierge de 80 minutes (frais&amp;amp;nbsp;: 1 euro). Si tu n'arrives pas à graver le système sur un CD-R (obligatoire), Ubuntu t'en envoie même un gratuit par la poste. Pour le reste, il suffit d'aller sur le site d'Ubuntu et de suivre, une à une, les procédures...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;J'ai pas le temps de me lancer dans ça.&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lecture de la documentation comprise, il faut deux heures maximum pour découvrir puis installer Ubuntu, puis se livrer à une première découverte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Je ne veux pas effacer le système Windows et j'ai peur de perdre mes données sur l'ordinateur.&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu ne perdras rien du tout. Tu auras une session Windows (si tu souhaites le conserver) et une session Ubuntu (où tu pourras transférer tes données d'ailleurs, car tout est compatible avec Windows).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Qu'est-ce que ça change&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;'''»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout, ou presque. Le changement le plus profond, c'est la philosophie du logiciel et du système libre et gratuit, basé sur la coopération et l'entraide de la communauté de chaque système. C'est ce formidable élan coopératif international qui a abouti à un tel niveau réussite. Car tout est gratuit, testé, fiable et pratique. Le système d'Ubuntu 9.10 est fourni avec une floppée de logiciels dans tous les domaines (bureautique, gestion de projets, musique, PAO, DAO, jeux...). Grâce à la logithèque, tu peux à loisir installer et désinstaller chaque logiciel, chaque programme, chaque jeu... Tu personnalises ton ordinateur, facilement, gratuitement, selon tes besoins exacts. Avec une maintenance et des conseils totalement gratuits, sans aucun risque de virus. Grâce à Ubuntu, je me suis mis à aimer l'informatique alors que je n'étais que simple utilisateur auparavant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Un ordinateur sur mesure, tu peux préciser&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;'''»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le système Ubuntu 9.10, tu ne vas pas télécharger des logiciels sur le net, tu pars directement du menu (onglet «&amp;amp;nbsp;application&amp;amp;nbsp;» - logithèque) pour les tester et éventuellement les intégrer à ton système. Il y a des centaines de logiciels sur ta logithèque, tu peux en trouver d'autres sur les sites GNU/Linux. Avec ce système, tu détermines avant tes besoins. Puis, tu testes des logiciels (gratuits avant, pendant, après...) et gardes ceux dont tu as besoin. C'est pourquoi il est important de lister tes besoins et ceux de tes proches avant de te lancer&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Le gratuit, j'y crois pas, faudra bien payer un jour&amp;amp;nbsp;» '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est vrai que tout est tellement gratuit que cela en devient gênant. Pas d'abonnement, pas d'argent à dépenser pour les antivirus, les logiciels, la maintenance... Tu n'es plus une vache à lait, mais un coopérant&amp;amp;nbsp;! C'est pourquoi il ne faut pas voir les systèmes GNU/Linux en tant que consommateur&amp;amp;nbsp;: être coopérant, c'est signaler les bugs, proposer des idées, essayer, pourquoi pas, de programmer en propageant la philosophie du logiciel libre. Évidemment, rien n'est obligatoire, mais je trouve moralement correct de rendre ce qu'on a reçu d'une manière ou d'une autre&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Pourquoi te fatiguer, c'est terminé, Windows 7 va tout''' '''enfoncer.&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MS-Windows permet de voir dix films en même temps et de contrôler à distance l'ordinateur de tes enfants&amp;amp;nbsp;: c'est bien comme philosophie... un «&amp;amp;nbsp;gadget&amp;amp;nbsp;», ni réellement utile, ni même distrayant&amp;amp;nbsp;! C'est mieux pour les jeux, c'est indéniable&amp;amp;nbsp;: effectivement, Ubuntu ne propose pas de jeux où des militaires canardent des terroristes à longueur de journée, mais plutôt des jeux de réflexion, de délassement... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;C'est fini là&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n'ai qu'une chose à rajouter&amp;amp;nbsp;: essaie par toi-même&amp;amp;nbsp;!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Raphaël M.&lt;br /&gt;
|}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_diff%C3%A9rents_types_d%27informations&amp;diff=13723</id>
		<title>Les différents types d'informations</title>
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				<updated>2013-04-07T22:21:55Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;droit d'auteur, création, recettes, opinion, mode d'emploi, données publiques.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
Nous recevons en flux continu des images, sons, odeurs, goûts, sensations, qui sont autant de messages à traiter, interpréter, face auxquels agir et réagir. &lt;br /&gt;
Selon une mesure de la vitesse de traitement du cerveaux, les humains traiteraient en moyenne de 60 bits d'informations par seconde. Mais de quelles informations s'agit-il&amp;amp;nbsp;? Quel type d'information traite-t-on et sous quelle forme&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Internet n'est qu'un véhicule pour transporter des informations, voici l'occasion de revenir aux essentiels, au cœur de la société de l'information, en reprenant les idées de Richard Stallman dans sa «&amp;amp;nbsp;révolution du logiciel libre&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;ref&amp;gt;Richard Stallman et la révolution du logiciel libre. Une biographie autorisée. Sam Williams, Richard Stallman &amp;amp; Christophe Masutti, Éditions Eyrolles — Framasoft, publiée sous la GNU Free Documentation Licence.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Du plus simple au plus complexe  ==&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Au commencement était le Verbe&amp;amp;nbsp;» selon ''la'' ''Bible''. Verbe au sens d'information créatrice. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'information la plus simple est la donnée&amp;amp;nbsp;: 0 ou 1, par exemple. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réunies et mises en contexte, des données peuvent prendre un sens, devenir information. Ce sont alors des clés pour agir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Associées, les informations deviennent des savoirs, de la connaissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interconnectés, mis en pratique et partagés, les savoirs deviennent culture. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Traversant les époques, les cultures, qui sont autant de répertoires de solutions, s'inspirent les unes les autres pour former des civilisations. Chaque espèce a une ou plusieurs civilisations qui évoluent soit en parallèle, soit l'une après l'autre, dans des cycles de constructions et destructions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prises dans leur ensemble, les civilisations se rejoignent dans la [http://fr.wikipedia.org/wiki/Noosph%C3%A8re ''noosphère''], la sphère immatérielle des idées. Un concept qui a trouvé une seconde vie grâce à l'essor du numérique. Avec son cortège d'informations et son fonctionnement auto-organisé,  internet, le ''réseau des réseaux'', est entrevu par certains comme une expression matérialisée de la noosphère. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:donnees-noosphere.png|300px|thumb|center]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Trois types de contributions à la société  ==&lt;br /&gt;
Richard Stallman propose que les droits d'une création soient différents selon sa finalité, contribution fonctionnelle, écrit d'opinion ou travaux d'art ou de divertissement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''contribution fonctionnelle''' comporte des publications telles que&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* les recettes&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* les modes d'emploi&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* les documents de références (encyclopédie, statistiques, etc.)&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* les codes logiciels. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour que le plus en grand nombre en profite, elles devraient être libres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les''' œuvres d'opinion ou de témoignage '''telles que&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* les mémoires&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* les essais&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* les commentaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles devraient être mis en circulation librement mais sans droit à la modification sauf autorisation de l'auteur et sans usage commercial. Le copyright est cruel, car il interdit le partage du savoir ''a priori'', or il est essentiel de légaliser le partage du savoir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour '''les travaux d'art et de divertissement''', il y a des arguments pour les deux options privatrice ou libre&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* D'une part modifier peut être une contribution à l'œuvre&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* D'autre part modifier peut réduire l'intégrité de l'intention initiale de l'auteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, bien des œuvres de Shakespeare sont des copies modifiées d'œuvres existantes. Shakespeare n'a pas été puni, au contraire, il a été salué pour sa créativité, alors qu'elle était en partie le résultat d'une modification. La politique la plus éthique est probablement celle qui consiste à autoriser au minimum la copie durant une certaine période (par exemple 10 ans), puis à autoriser la copie et les modifications. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, on parle de société de l'information, mais sous couvert d'informations factuelles ou fonctionnelles, la diffusion des informations créatives sert trop souvent les intérêts des émetteurs plutôt que celui du bien commun. Par exemple, le choix d'une première page d'un journal misant sur le sensationnel aura pour but de capter l'attention pour vendre de la publicité, justifier d'une grande audience pour vendre plus cher les espaces publicitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Documents : publics ou privés ?  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les différents services de l'état et les collectivités territoriales produisent et publient des documents (livres, revues, plaquettes, sites web, etc.) sur différents thèmes&amp;amp;nbsp;: tourisme, sécurité routière, prévention des dépendances, santé, arnaques sur internet. Ils les financent avec les impôts collectés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces informations sont fonctionnelles. Pourquoi ne pas demander aux gouvernements de mettre leurs modes d'emploi de leurs documentations pédagogique sous des licences libres ? Autoriser leur copie, modification et redistribution, valoriser ces documents et les partager comme un patrimoine de l'Humanité. Le monde associatif et les institutions publiques ont encore un gros chemin à parcourir pour développer le réflexe des licences libres et du partage spontané, à l'instar de Wikipédia, afin de mieux contribuer à promouvoir le bien commun dans nos sociétés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Comment s'engager pour éviter la privatisation de l'eau ou de l'air&amp;amp;nbsp;? Engageons-nous pour la liberté des documents publics afin d'augmenter leur diffusion, celle des documents de prévention santé (éviter les comportements sexuels à risques, prévention SIDA, conduite en état d'ébriété, violence conjugale, tabagisme, etc.), information citoyenne (mode d'emploi pour créer sa micro-entreprise, pour organiser un petit festival, etc) ou information culturelle (festivals, monuments historiques, zones naturelles remarquables, etc.).''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les trois types d'informations ==&lt;br /&gt;
Une information est définie par son contenu, son sens. On distingue trois types d'informations, les faits, les œuvres et les fonctions&amp;lt;ref&amp;gt; Jürgen Habermas, ''Théorie de l'agir communicationnel'' (deux volumes), Paris, Fayard, 1987 et Richard Stallman, Richard Stallman et la révolution du logiciel libre. Une biographie autorisée.&amp;lt;/ref&amp;gt; : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''faits''', c'est tout ce qui est ''manifeste'', qui décrit un état, qui peut être difficilement remis en cause. Par exemple, une annonce : « Maison à vendre». Lorsque quelque chose ne peut pas être discuté, on peut dire que c'est factuel. Parfois seulement, une personne définira une information comme factuelle, les autres voudront en débattre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le factuel, on est concentré sur des faits. Ici ne se pose pas la question de ce qui est vraiment factuel et de ce qui ne l'est que potentiellement (par exemple : je vais mourir un jour, est-ce factuel ?). Le vrai, c'est une question philosophique, voire métaphysique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''fonctions''' sont produites et diffusées non pour leur dimension d'information, ayant une valeur intrinsèque, mais pour leur utilité. Ce sont les marches à suivre, les méthodes, les modes d'emploi, les informations qui servent une autre finalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une information peut, bien entendu, combiner deux types ou même les trois types de contenus. « Je vends ma voiture (c'est une information factuelle) qui va sûrement faire plaisir à quelqu'un de bien parce que c'est une voiture agréable à conduire (c'est une information, créative, car c'est mon opinion, mon sentiment ; dont on peut certes débattre pendant des heures). Et pour l'acheter il faut m'appeler entre 19 h et 21 h à la maison (c'est l'information fonctionnelle, la marche à suivre pour acheter ma voiture) ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''œuvres''' englobent les créations artistiques, ainsi que les opinions, les improvisations et plus largement, tout ce qui n'est ni fonctionnel, ni factuel. Les œuvres peuvent être absolument inédites ou représenter le fruit d'une maturation, d'un assemblage, d'une adaptation d'œuvres antérieures, avec une touche d'innovation, de différence, qui est la nature même de la créativité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Les faits sont sacrés, mais les commentaires sont libres »''. Beaumarchais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources et notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionnel-factuel-cratif.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:donnees-noosphere.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_diff%C3%A9rents_types_d%27informations&amp;diff=13722</id>
		<title>Les différents types d'informations</title>
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				<updated>2013-04-07T22:21:13Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;droit d'auteur, création, recettes, opinion, mode d'emploi, données publiques.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
Nous recevons en flux continu des images, sons, odeurs, goûts, sensations, qui sont autant de messages à traiter, interpréter, face auxquels agir et réagir. &lt;br /&gt;
Selon une mesure de la vitesse de traitement du cerveaux, les humains traiteraient en moyenne de 60 bits d'informations par seconde. Mais de quelles informations s'agit-il&amp;amp;nbsp;? Quel type d'information traite-t-on et sous quelle forme&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Internet n'est qu'un véhicule pour transporter des informations, voici l'occasion de revenir aux essentiels, au cœur de la société de l'information, en reprenant les idées de Richard Stallman dans sa «&amp;amp;nbsp;révolution du logiciel libre&amp;amp;nbsp;»&amp;lt;ref&amp;gt;Richard Stallman et la révolution du logiciel libre. Une biographie autorisée. Sam Williams, Richard Stallman &amp;amp; Christophe Masutti, Éditions Eyrolles — Framasoft, publiée sous la GNU Free Documentation Licence.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Du plus simple au plus complexe  ==&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Au commencement était le Verbe&amp;amp;nbsp;» selon ''la'' ''Bible''. Verbe au sens d'information créatrice. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'information la plus simple est la donnée&amp;amp;nbsp;: 0 ou 1, par exemple. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réunies et mises en contexte, des données peuvent prendre un sens, devenir information. Ce sont alors des clés pour agir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Associées, les informations deviennent des savoirs, de la connaissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interconnectés, mis en pratique et partagés, les savoirs deviennent culture. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Traversant les époques, les cultures, qui sont autant de répertoires de solutions, s'inspirent les unes les autres pour former des civilisations. Chaque espèce a une ou plusieurs civilisations qui évoluent soit en parallèle, soit l'une après l'autre, dans des cycles de constructions et destructions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prises dans leur ensemble, les civilisations se rejoignent dans la [http://fr.wikipedia.org/wiki/Noosph%C3%A8re ''noosphère''], la sphère immatérielle des idées. Un concept qui a trouvé une seconde vie grâce à l'essor du numérique. Avec son cortège d'informations et son fonctionnement auto-organisé,  Internet, le ''réseau des réseaux'', est entrevu par certains comme une expression matérialisée de la noosphère. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:donnees-noosphere.png|300px|thumb|center]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Trois types de contributions à la société  ==&lt;br /&gt;
Richard Stallman propose que les droits d'une création soient différents selon sa finalité, contribution fonctionnelle, écrit d'opinion ou travaux d'art ou de divertissement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''contribution fonctionnelle''' comporte des publications telles que&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* les recettes&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* les modes d'emploi&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* les documents de références (encyclopédie, statistiques, etc.)&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* les codes logiciels. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour que le plus en grand nombre en profite, elles devraient être libres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les''' œuvres d'opinion ou de témoignage '''telles que&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* les mémoires&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* les essais&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* les commentaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles devraient être mis en circulation librement mais sans droit à la modification sauf autorisation de l'auteur et sans usage commercial. Le copyright est cruel, car il interdit le partage du savoir ''a priori'', or il est essentiel de légaliser le partage du savoir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour '''les travaux d'art et de divertissement''', il y a des arguments pour les deux options privatrice ou libre&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* D'une part modifier peut être une contribution à l'œuvre&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* D'autre part modifier peut réduire l'intégrité de l'intention initiale de l'auteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, bien des œuvres de Shakespeare sont des copies modifiées d'œuvres existantes. Shakespeare n'a pas été puni, au contraire, il a été salué pour sa créativité, alors qu'elle était en partie le résultat d'une modification. La politique la plus éthique est probablement celle qui consiste à autoriser au minimum la copie durant une certaine période (par exemple 10 ans), puis à autoriser la copie et les modifications. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, on parle de société de l'information, mais sous couvert d'informations factuelles ou fonctionnelles, la diffusion des informations créatives sert trop souvent les intérêts des émetteurs plutôt que celui du bien commun. Par exemple, le choix d'une première page d'un journal misant sur le sensationnel aura pour but de capter l'attention pour vendre de la publicité, justifier d'une grande audience pour vendre plus cher les espaces publicitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Documents : publics ou privés ?  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les différents services de l'état et les collectivités territoriales produisent et publient des documents (livres, revues, plaquettes, sites Web, etc.) sur différents thèmes&amp;amp;nbsp;: tourisme, sécurité routière, prévention des dépendances, santé, arnaques sur Internet. Ils les financent avec les impôts collectés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces informations sont fonctionnelles. Pourquoi ne pas demander aux gouvernements de mettre leurs modes d'emploi de leurs documentations pédagogique sous des licences libres ? Autoriser leur copie, modification et redistribution, valoriser ces documents et les partager comme un patrimoine de l'Humanité. Le monde associatif et les institutions publiques ont encore un gros chemin à parcourir pour développer le réflexe des licences libres et du partage spontané, à l'instar de Wikipédia, afin de mieux contribuer à promouvoir le bien commun dans nos sociétés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Comment s'engager pour éviter la privatisation de l'eau ou de l'air&amp;amp;nbsp;? Engageons-nous pour la liberté des documents publics afin d'augmenter leur diffusion, celle des documents de prévention santé (éviter les comportements sexuels à risques, prévention SIDA, conduite en état d'ébriété, violence conjugale, tabagisme, etc.), information citoyenne (mode d'emploi pour créer sa micro-entreprise, pour organiser un petit festival, etc) ou information culturelle (festivals, monuments historiques, zones naturelles remarquables, etc.).''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les trois types d'informations ==&lt;br /&gt;
Une information est définie par son contenu, son sens. On distingue trois types d'informations, les faits, les œuvres et les fonctions&amp;lt;ref&amp;gt; Jürgen Habermas, ''Théorie de l'agir communicationnel'' (deux volumes), Paris, Fayard, 1987 et Richard Stallman, Richard Stallman et la révolution du logiciel libre. Une biographie autorisée.&amp;lt;/ref&amp;gt; : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''faits''', c'est tout ce qui est ''manifeste'', qui décrit un état, qui peut être difficilement remis en cause. Par exemple, une annonce : « Maison à vendre». Lorsque quelque chose ne peut pas être discuté, on peut dire que c'est factuel. Parfois seulement, une personne définira une information comme factuelle, les autres voudront en débattre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le factuel, on est concentré sur des faits. Ici ne se pose pas la question de ce qui est vraiment factuel et de ce qui ne l'est que potentiellement (par exemple : je vais mourir un jour, est-ce factuel ?). Le vrai, c'est une question philosophique, voire métaphysique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''fonctions''' sont produites et diffusées non pour leur dimension d'information, ayant une valeur intrinsèque, mais pour leur utilité. Ce sont les marches à suivre, les méthodes, les modes d'emploi, les informations qui servent une autre finalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une information peut, bien entendu, combiner deux types ou même les trois types de contenus. « Je vends ma voiture (c'est une information factuelle) qui va sûrement faire plaisir à quelqu'un de bien parce que c'est une voiture agréable à conduire (c'est une information, créative, car c'est mon opinion, mon sentiment ; dont on peut certes débattre pendant des heures). Et pour l'acheter il faut m'appeler entre 19 h et 21 h à la maison (c'est l'information fonctionnelle, la marche à suivre pour acheter ma voiture) ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''œuvres''' englobent les créations artistiques, ainsi que les opinions, les improvisations et plus largement, tout ce qui n'est ni fonctionnel, ni factuel. Les œuvres peuvent être absolument inédites ou représenter le fruit d'une maturation, d'un assemblage, d'une adaptation d'œuvres antérieures, avec une touche d'innovation, de différence, qui est la nature même de la créativité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Les faits sont sacrés, mais les commentaires sont libres »''. Beaumarchais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources et notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionnel-factuel-cratif.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:donnees-noosphere.png]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_mat%C3%A9riel_informatique&amp;diff=13721</id>
		<title>Le matériel informatique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_mat%C3%A9riel_informatique&amp;diff=13721"/>
				<updated>2013-04-07T22:20:34Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''ressources matérielles, ordinateur, périphériques.''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
Un ordinateur est une machine à calculer (computer en anglais). Cette machine sachant calculer nous sert à traiter de l'information, c'est-à-dire à produire, à stocker et aussi à communiquer des données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout ordinateur est composé d'un processeur (pour calculer) et de mémoire (pour stocker). Les formes que peut prendre la mémoire sont diverses (puces électroniques, disques, sticks, cloud). Leurs fonctions diffèrent également : mémoire vive (temporaire), mémoire de masse (stockage), mémoire instantanée (pour l'affichage et les calculs).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au processeur et aux mémoires on ajoute des connexions appelées ''bus'', une horloge pour faire battre le coeur, et des ''connecteurs'' pour adjoindre d'autres appareils appelés ''périphériques''. Tout ordinateur possède au moins un ou plusieurs périphériques d'entrée permettant la saisie d'information. On peut citer le clavier, la souris mais aussi l'écran tactile, le microphone et autres capteurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ordinateur fournit les résultats de son travail sur des périphériques de sortie tels que l'écran, l'imprimante, les haut-parleurs et autres éléments analogiques permettant une captation par l'humain utilisateur. D'autres connecteurs permettent de relier l'ordinateur à d'autres ordinateurs par un réseau et par internet. Ces connecteurs permettent aussi d'ajouter des éléments de mémoire qualifiée d'externe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Ordinateur_personnel.png|600px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Schéma d'un ordinateur de type PC.'''&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Image [http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Personal_computer,_exploded.svg Gustavb sur Wikicommons]. Licence Creative Commons paternité – partage à l’identique 3.0''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Légende :'' &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
1. Écran &amp;lt;br&amp;gt;	&lt;br /&gt;
2. Carte mère &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
3. Unité Centrale (UC) (Microprocesseur) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
4. Mémoire vive (RAM) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
5. Cartes périphériques &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
6. Bloc d'alimentation	 &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
7. Lecteur de disque optique &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
8. Disque dur &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
9. Souris &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
10. Clavier&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_m%C3%A9dias_sociaux_%C3%A9thiques&amp;diff=13717</id>
		<title>Les médias sociaux éthiques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_m%C3%A9dias_sociaux_%C3%A9thiques&amp;diff=13717"/>
				<updated>2013-04-07T20:21:52Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''réseaux sociaux, Big Brother, bases de données, information, vie privée, privatisation, éthique.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
Les inquiétudes engendrées par l'arrivée des médias sociaux sont légitimes ; toute mutation s'accompagne de dérives qu'il est souhaitable de détecter aussi précocement que possible. La plus spectaculaire d'entre elles est certainement la revente par Facebook, Twitter et Google de nos données personnelles. Cette pratique les conduit à bafouer notre vie privée au profit de leurs actionnaires et de leurs partenaires commerciaux. Lorsqu'un service web est gratuit mais pas sous licence libre, le consommateur paie ce service en acceptant des termes d’usage, qui autorisent très souvent la commercialisation de ses données : centres d’intérêts, comportements, carnets d’adresses, tout est potentiellement revendable. C’est en quelque sorte la rançon de la gratuité...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les plus spéculatifs des médias sociaux n'en demeurent pas moins des outils d'alerte et de consolidation de l'interaction — de la culture de la coopération synergique. À l'occasion des révolutions arabes de 2011, ils ont montré qu'ils pouvaient servir aussi les intérêts de la démocratie. En vérité, les opinions libres et initiatives multiples qui se déploient sur les médias participatifs n'existent que par la puissance de diffusion de ces réseaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Réseaux sociaux : pourquoi?... ou plutôt comment ? ==&lt;br /&gt;
En 2011, plus de 50&amp;amp;nbsp;% de la population mondiale a moins de 30 ans. Et selon Eric Qualman, dont l’ouvrage ''Socialnomics'' est une des références intéressantes en la matière, 96&amp;amp;nbsp;% des 25 à 30 ans ont déjà rejoint un média social. Aussi appelé réseaux sociaux, ''social networks'' ou communautés virtuelles, leur point commun est que ce sont des platesformes web qui offrent des services de relation sociale et de diffusion d'informations, à usage personnel et/ou professionnel'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’ils enjambent les continents (Facebook, LinkedIn, Google+), irriguent une région spécifique (Viadeo, Xing, Rezonance) ou canalisent des centres d'intérêt thématiques (carrière, banques d'images, amitiés, liens familiaux...), les médias sociaux reflètent, accueillent et amplifient la plupart des changements sociaux contemporains. Ils se sont notamment trouvés au cœur de la Révolution de jasmin, en Tunisie, qui a bouleversé le monde arabe en 2010-2011. Ils ont aussi, en peu de temps, détrôné la pornographie comme principal centre d'intérêt des utilisateurs d’internet. Les pionniers de la communication sociale, tels qu’Eric Qualman, assurent même aujourd’hui que la question n'est pas de savoir si et pourquoi il est nécessaire de s'engager dans les médias sociaux, mais comment... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au travail, en formation, en famille, quelles sont les clés à posséder pour en faire le meilleur usage&amp;amp;nbsp;? Comme à chaque surgissement d’un nouveau média, nouvelles opportunités et nouveaux risques se côtoient. Par exemple, ainsi que le montre le schéma accessible par le lien ci-dessous, le leader du secteur, Facebook, n'a aucun scrupule à modifier régulièrement ses conditions d'usage, de façon à livrer en place publique toutes les informations relatives à ses utilisateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Source'' : article ''The Evolution of Privacy on Facebook. Changes in default profile settings over time'', sur [http://mattmckeon.com/facebook-privacy/ www.mattmckeon.com.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Réseaux sociaux: 1, Pornographie: 0'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son best-seller ''Socialnomics''&amp;lt;ref&amp;gt;Erik Qualman, ''Socialnomics'', Editions Wiley (deuxième édition, novembre 2012).&amp;lt;/ref&amp;gt;, Erik Qualman dévoile des statistiques impressionnantes relatives à l'utilisation d'internet et des réseaux sociaux. Ainsi l'une d'elles révèle-t-elle que sur le web, après des années de suprématie sans partage, la pornographie a été détrônée par… Facebook et ses frères. &amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.dailymotion.com/video/xvupf5_social-media-revolution_creation#.URZsTqV2S8A Voir la vidéo ''Social Revolution'' pour en savoir davantage.]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La fin de la vie privée ?  ==&lt;br /&gt;
En 2005, sur Facebook, pour autoriser le libre accès à une information d’ordre privé, il fallait avoir recours à une procédure spécifique. En 2011, c’est le contraire&amp;amp;nbsp;: par défaut, tout est public. Si l’utilisateur souhaite conserver à une partie de ses informations leur caractère privé, il doit faire l'effort de changer les préférences de son compte. Mais, même s’il supprime son compte, ses données seront conservées&amp;amp;nbsp;! Elles alimenteront en l’occurrence la «&amp;amp;nbsp;banque de comportements humains&amp;amp;nbsp;» désormais administrée, de façon très privée, elle, par les responsables des réseaux sociaux.  On lira à ce propos l’ouvrage édifiant de Francis Pisani et Dominique Piotet, ''Comment le Web change le monde'', dont voici un extrait adapté&amp;lt;ref&amp;gt; Francis Pisani et Dominique Piotet, ''Comment le Web change le monde'', Pearson Village Mondial (2011), pages 48-51. &amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Cela va si loin qu'Eric Schmidt, le directeur de Google, a laissé entendre, après d'autres, que la vie privée, c'était terminé. Même son de cloche chez Facebook, leader incontesté du domaine des réseaux sociaux, avec plus de 500 millions d'utilisateurs en 2011. Chaque changement des règles de fonctionnement y réduit les libertés privées. Les conditions générales d'utilisation stipulent que les utilisateurs acceptent d'abandonner leurs droits de transférer leurs données sur un autre réseau social, de migrer. Ils sont captifs. Fin 2010, Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, a dû reconnaître l’existence des problèmes de protection de la vie privée, sans véritablement proposer de solution. Résultat&amp;amp;nbsp;: à la suite du Quit Facebook Day (campagne mondiale pour quitter Facebook) du 31 mai 2010, aux États-Unis le nombre de nouveaux adhérents au réseau est brutalement passé de 8 millions (mai) à 320 000 (juin).&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un tel contexte, il est de plus en plus difficile de définir des limites entre vies privée et socioprofessionnelle. CV, photos, statuts, coordonnées, activités&amp;amp;nbsp;: doit-on se montrer prudent ou se livrer ouvertement? La réponse peut sembler évidente mais, dans une recherche de vitalité tant économique que citoyenne, il faut la formuler autrement&amp;amp;nbsp;: à qui profite le réseau&amp;amp;nbsp;? L'utilisation de ce réseau social sert-il les intérêts de la société ou ceux de ses éditeurs&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''La privatisation de la société ? '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mise à nu obligée est lourde de dérives, on l’a compris. Mais cette menace en cache d’autres, probablement plus graves encore. Parmi elles, le passage du GGG en mains privées. GGG, ou Global Giant Graph &amp;lt;ref&amp;gt; Article ''Giant Global Graph'', par Tim Berners-Lee, sur Decentralized Information Group, [http://dig.csail.mit.edu/breadcrumbs/node/215  www.dig.csail.mit.edu]&amp;lt;/ref&amp;gt;, tel que l’a décrit le découvreur du web lui-même, Tim Berners-Lee, représente une nouvelle étape dans le développement d’internet&amp;amp;nbsp;: l'attention n'y est plus focalisée sur l'information en réseau mais sur la vision globale des centres d'intérêt de l'humanité désormais offerte aux opérateurs indiscrets. La «&amp;amp;nbsp;carte&amp;amp;nbsp;» ainsi disponible est un instrument extraordinaire pour qui souhaite influencer l'opinion publique à tous les niveaux – commercial, bien sûr, mais aussi politique, éducatif, moral. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les détenteurs de cette carte décisive sont ceux à qui l’internaute inconscient des risques collectifs encourus confie aveuglément ses données personnelles. Il accepte ainsi que ces dernières soient non seulement revendues mais également analysées&amp;amp;nbsp;dans le moindre détail par des observateurs très intéressés. Le «&amp;amp;nbsp;Big Brother&amp;amp;nbsp;» imaginé par George Orwell dans ''1984'' n’est plus une créature littéraire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On se rassurera en songeant que la situation, dans le monde numérique, ne reste jamais longtemps figée. Bill Gates lui-même le constatait, dans les années 1990, quand il se trouvait confronté à l'émergence des logiciels libres et de la culture de citoyenneté numérique&amp;amp;nbsp;: le concurrent de demain est déjà à l'œuvre, dans son garage, et rien ne l'empêchera de détrôner ses prédécesseurs. Le nouveau concurrent possible, dans ce web qui se transforme en GGG, rassemblera tous les cybercitoyens, s’ils prennent conscience de leur responsabilité collective dans la préservation du savoir parmi les biens communs, au même titre que l'air et l'eau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe d’ores et déjà de multiples indices qui laissent entrevoir une réponse collective et éthique aux réseaux sociaux à vocation commerciale. La centralisation d’informations dans une base de données unique, comme celles de Google, Facebook ou Twitter, est de toute façon incompatible avec la nature même du numérique, fondamentalement décentralisé. Il est plus que probable que nous allons progressivement assister à l'interconnexion de réseaux sociaux «&amp;amp;nbsp;éthiques&amp;amp;nbsp;» respectant la vie privée des utilisateurs et favorisant leur&amp;amp;nbsp;«&amp;amp;nbsp;conscientisation&amp;amp;nbsp;»&amp;amp;nbsp;: les consom'acteurs sont de plus en plus nombreux à s'engager dans cette culture numérique active – même si le «&amp;amp;nbsp;principe du 1&amp;amp;nbsp;%&amp;amp;nbsp;» développé par Will Hill reste encore (provisoirement&amp;amp;nbsp;?) valide&amp;amp;nbsp;; d’après Hill, une part infime des utilisateurs d’internet y contribue de façon proactive, 9&amp;amp;nbsp;% participent occasionnellement de façon opportuniste et 90&amp;amp;nbsp;% des internautes ne contribuent jamais.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A8gle_du_1_%25 Article ''Règle du 1 %''] sur Wikipédia.&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette notion d'engagement individuel, de contribution et de mérite, de vigilance par la force de proposition, est la clé d’un meilleur usage des réseaux sociaux. Elle sert les intérêts de l'économie locale et la vitalité démocratique, au-delà des clivages politiques ou sociaux. Pour favoriser cet engagement, la recette n'a pas changé&amp;amp;nbsp;: formation à l'esprit critique, encouragement aux visions à long terme, au-delà des peurs, des incertitudes et des doutes. Les réseaux sociaux, comme la cuisine japonaise ou la conduite à gauche, ne peuvent s'apprendre que par l'action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelques médias sociaux éthiques  ==&lt;br /&gt;
Ils existent. Ils ne sont pas parfaits, car l'éthique se cultive, s’entretient, ne tombe pas du ciel. La fondation d'intérêt public Wikimedia, qui gère Wikipédia, est le modèle le plus souvent cité en la matière – à juste titre. Au-delà de la seule encyclopédie, Wikimedia rassemble des dizaines de projets de numérisation de la culture mondiale (avec notamment la coopération de musées et d’institutions éducatives), menés par des millions de contributeurs, dont seulement une centaine de milliers de pionniers réellement impliqués. La fondation possède ses codes de conduites, ses forums, ses profils d'auteurs, ses traces de contributions, ses clubs et rencontres locales et globales en chair et en os qui tous concourent à construire un monde synergique. Il existe également de nombreux médias sociaux thématiques, qui constituent ce que l'on surnomme la longue traîne&amp;amp;nbsp;: la somme des petits réseaux sociaux de quelques milliers ou millions d'utilisateurs est égale, voire supérieure, à la somme des quelques leaders du domaine (aujourd'hui Facebook, Google+, Orkut, LinkedIn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi des projets comme Diaspora&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/08/28/le-reseau-social-diaspora-s-ouvre-a-la-communaute-des-utilisateurs_1752292_651865.html Article du monde sur Diaspora] : Le réseau social Diaspora s'ouvre à la communauté des utilisateurs; le 28 août 2012. &amp;lt;/ref&amp;gt;  ou Wiser&amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Wiser.org www.wiser.org]&amp;lt;/ref&amp;gt;(États-Unis) ou certains petits réseaux francophones &amp;lt;ref&amp;gt; [http://www.cooperation.net Cooperation.net] et [http://www.zen3.net Zen3] &amp;lt;/ref&amp;gt;, communautés virtuelles animées depuis 1998 par la fondation Ynternet.org, proposent des réseaux sociaux qui respectent la vie privée de leurs utilisateurs et évitent la concentration des pouvoirs ou la publicité intrusive. Ces réseaux se concentrent sur des services loyaux d'hébergement de sites personnels et de groupes, sans vices cachés. On pourra consulter une première liste de ces petits réseaux &amp;lt;ref&amp;gt; Article ''La nouvelle vague des réseaux sociaux ethiques et solidaires'' sur [http://www.developpementdurable.com/economie/2011/04/A5920/la-nouvelle-vague-des-reseaux-sociaux-ethiques-et-solidaires.html www.developpementdurable.com ]&amp;lt;/ref&amp;gt;. À terme, ils pourraient s'interconnecter et former un réseau décentralisé susceptible, au-delà de son intérêt immédiat, de participer à l’émergence d’une nouvelle forme de confiance envers le monde du travail, la formation ou la famille. Cette interconnexion, sur le plan technique, est tout à fait réalisable. Le temps dira si elle est socialement nécessaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=A_l%27assaut_des_encyclop%C3%A9dies_num%C3%A9riques&amp;diff=13716</id>
		<title>A l'assaut des encyclopédies numériques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=A_l%27assaut_des_encyclop%C3%A9dies_num%C3%A9riques&amp;diff=13716"/>
				<updated>2013-04-07T20:19:11Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''connaissance, information, biens communs, partage, contribution, culture wiki.''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
== Le mystère du savoir ==&lt;br /&gt;
L'histoire du savoir est une histoire de mystères. Dans l'Europe médiévale, la connaissance était réservée à une toute petite minorité de privilégiés&amp;amp;nbsp;: les moines d'abord, qui enfermaient leurs ouvrages savants dans d'immenses bibliothèques privées&amp;amp;nbsp;; quelques aristocrates aussi, férus de sciences, de littérature ou de langues étrangères, qui avaient la possibilité de se procurer les quelques manuscrits en circulation. Il s'agissait alors du seul support à même de transmettre des informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les livres étaient particulièrement onéreux et leurs lecteurs potentiels guère abondants, d'autant que la plupart des textes étaient rédigés en latin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est avec l'invention de l'imprimerie, au XV&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle, que tout s'accéléra. Plus nombreux, moins coûteux, les livres font progressivement l'objet de traductions qui les rendent plus accessibles. Mais il faudra attendre encore longtemps avant que l'ensemble d'une population puisse disposer de l'instruction nécessaire (apprentissage de la lecture) – pour que le savoir soit démocratisé au fil des siècles, soit enfin considéré comme un bien commun. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le partage des connaissances a trouvé dans internet son média d'élection. Avec le web, ce sont toutes les classes sociales, toutes les nationalités, tous les âges qui peuvent avoir accès à une somme d'informations gratuites et infiniment étendues. La circulation des connaissances n'est plus contrôlée par un petit nombre d'érudits&amp;amp;nbsp;: elle est dynamisée par la masse des internautes, sans restriction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le numérique a révolutionné notre conception du savoir et du partage de l'information. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des cités murailles aux encyclopédies virtuelles  ==&lt;br /&gt;
Les encyclopédies telles que Wikipédia ou Ékopédia sont l'illustration parfaite de cette nouvelle compréhension du savoir&amp;amp;nbsp;: chacun peut en bénéficier et surtout y contribuer. Plus précise et exhaustive que jamais, l'information est universellement disponible. L'irruption d'un média aussi innovant a des répercussions multiples et fondamentales sur la société. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les encyclopédies participatives permettent à tout un chacun d'accéder à l'échange d'informations, à l'explication et à la définition de notions essentielles et de pratiques durables. Cette contribution permanente permet la mise en place d'un nouveau fonctionnement social, basé sur l'entraide et le partage, sur le nivellement des différences sociales et sur la relativisation des distances géographiques. Elle autorise un partage du savoir détaché des questions de religion, de couleur, de sexe, de nationalité ou encore de classe sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'apprentissage par l'expérience ==&lt;br /&gt;
À nouvel outil, nouvelles compétences, qui se conjuguent volontiers en simultané. Ainsi l'expertise technique qui permet d'éditer une page dans un wiki s'enrichit-elle de la compétence sociale ainsi mise en œuvre, déployée dans un écosystème d'intelligence collective par interaction et confrontation de visions. Dans le même temps, le respect de règles d'éthique aide à prendre conscience de l'importance de chacune de nos actions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ''culture wiki'' revendique&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La citation des sources (ce que je relate a été dit par Untel)&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* La culture de l'hyper-objectivité (être au plus vrai, sans parti-pris)&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* Les limites de l'autopromotion (faire sa propre pub)&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* La non-discrimination radicale (les mêmes droits pour chacun)&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* La certification par les pairs (je confirme ce qui est écrit par un autre)&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* La hiérarchie de contributions, plutôt que la hiérarchie de statut&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* La culture de la modération, où chaque proposition peut être remise en question&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* La gestion citoyenne des bases de données pour partager l'information, devenue un patrimoine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Wiki : mode d'emploi  ==&lt;br /&gt;
Le wiki est un type de plateforme internet créée pour que tout le monde puisse y participer rapidement et facilement. Une trace des contributions de chacun reste visible pour chaque page et un système de contrôle participatif doté d'un système d'alerte évite le vandalisme (ou plutôt le rend facilement réversible). Les wikis servent notamment à définir notions et mots-clés comme dans une encyclopédie, mais l'étendue de leurs usages est plus vaste encore. On peut les mettre en oeuvre dans un projet commun, comme l'élaboration d'une lettre, la diffusion d'une pétition, la rédaction d'un livre ou d'un mode d'emploi, l'écriture d'un manifeste ou d'un scénario de cours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le wiki le plus connu est ''Wikipédia'', lancé par la fondation Wikimédia, elle-même à l'origine de nombreux autres projets&amp;amp;nbsp;: Wikiquote, recueil de citations, ou Wikiversity – une communauté pédagogique libre, accessible à tous. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les plateformes internet de type wiki sont aussi utilisées par d'autres groupes parmi lesquels Ékopédia, l'encyclopédie des pratiques durables. Tout individu ou organisation peut installer un logiciel wiki sur un serveur et choisir à sa guise le nombre de langues disponibles dans son interface d'administration, le système d'alertes et le mode de contrôle de l'information. L'initiateur de la plateforme peut laisser tous les internautes y accéder ou apposer quelques restriction à l'entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier wiki date de 1995, par Ward Cunningham, afin de réaliser la section d'un site sur la programmation informatique, qu'il a appelé WikiWikiWeb. Ward décida de le baptiser ainsi en référence au mot hawaïen «&amp;amp;nbsp;wikiwiki&amp;amp;nbsp;» qui signifie «&amp;amp;nbsp;très vite&amp;amp;nbsp;». La revue ''The Economist'' a cependant remarqué que le mot wiki peut être interprété comme l'acronyme de «&amp;amp;nbsp;''What I Know Is''&amp;amp;nbsp;» (littéralement&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Ce que je sais est&amp;amp;nbsp;» ou «&amp;amp;nbsp;Voici ce que je sais&amp;amp;nbsp;»). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces dernières années sont apparus de nombreux projets concurrents ou complémentaires à Wikipédia. Même s'ils ne bénéficient pas de la même notoriété, certains d'entre eux sont intéressants et très utiles à la culture participative et citoyenne qui se développe sur internet. Le logiciel wiki tourne aussi au service de très nombreux autres projets. Selon une étude de NetStrategy en 2010, près de 40 % des PME occidentales aurait installé un wiki pour gérer leurs ressources d'information internes : mode d'emploi, projets de lettre, règlement d'entreprise… Seules environ 20 % les utilisent vraiment. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un conseil&amp;amp;nbsp;: partout où vous passerez, prenez le temps de lire les modes d'emploi. Le wiki est le royaume des chevaliers qui savent lire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Schema 4 types de wiki.png|400px|thumb|Les 4 types d'environnements wiki]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27Homo_Numericus_habiterait_Gen%C3%A8ve&amp;diff=13715</id>
		<title>L'Homo Numericus habiterait Genève</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27Homo_Numericus_habiterait_Gen%C3%A8ve&amp;diff=13715"/>
				<updated>2013-04-07T20:18:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''démocratie, cyberespace, citoyenneté numérique, logiciel libre, communauté, collectif, netiquette, politique d'intégration.'' &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
'''Pierre Mounier''' est l'auteur du livre [http://blog.homo-numericus.net/les-maitres-du-reseau ''Les maîtres du réseau''], Ed. La Découverte, 2002. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Directeur-adjoint du Centre pour l’édition électronique ouverte CLEO/Revues.org, il est le fondateur et l'éditeur du blog ''Homo Numericus'', qui traite des enjeux de société liés aux technologies numériques.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Piotrr%201-small177.jpg|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Si j’avais eu à choisir le lieu de ma naissance, j’aurais choisi une société d’une grandeur bornée par l’étendue des facultés humaines, c’est-à-dire par la possibilité d’être bien gouverné, et où chacun se satisferait de son emploi, nul n’aurait été contraint de soumettre à d’autres les fonctions dont il serait chargé&amp;amp;nbsp;: un État où tous les particuliers se connaîtrait entre eux, les manœuvres obscures du vice ni la modestie de la vertu n’eussent pu se dérober aux regards et au jugement du public, et où cette douce habitude de se voir et de se connaître, fît de l’amour de la patrie l’amour des citoyens plutôt que celui de la terre&amp;amp;nbsp;». Au moment d’entamer son ''Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes'', Jean-Jacques Rousseau choisit par une dédicace de rendre hommage à sa patrie natale, la République de Genève, dont il célèbre les vertus démocratiques et qui lui permet, dit-il, de définir les contours d’un gouvernement exemplaire. L’expérience de la citoyenneté telle que la décrit Rousseau est passablement exotique pour le Français que je suis, pour qui cette expérience est davantage théorique que pratique, plus déléguée à l’État qu’«&amp;amp;nbsp;appropriée&amp;amp;nbsp;» par l’ensemble des citoyens, opaque plutôt que transparente, et en tout cas, bien peu fondée sur l’«&amp;amp;nbsp;amour des citoyens&amp;amp;nbsp;», surtout sous certains gouvernements…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Elle est bien plus familière en revanche, pour l’internaute que je suis devenu, qui fit l’expérience dès ses premiers pas dans le cyberespace de ce qu’on pourrait appeler une citoyenneté de proximité. Cette citoyenneté dont la définition ne suppose pas l’État, s’épanouit dans les mille espaces collectifs, de plus ou moins grande taille, plus ou moins élaborés, qui forment la véritable structure d’internet&amp;amp;nbsp;: listes de discussions, forums publics, blogs où naissent de véritables espaces de discussion, espaces de partage et systèmes collaboratifs comme les wikis, jusqu’à Wikipédia qui constitue, à mon avis, l’exemple le plus élaboré à l’heure actuelle de ce qu’est la citoyenneté numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;C’était il y a presque dix ans. J’avais créé mon site web, ''Homo Numericus'', quelque temps auparavant, que je concevais comme beaucoup de gens à l’époque, à la main, page par page, avec un logiciel de conception de site du type Dreamweaver. Puis je découvre l’univers des CMS, ces logiciels de gestion de contenus sur le web, qui permettent de publier très facilement des articles sur un site. Bien entendu, je commence par tester le standard de l’époque&amp;amp;nbsp;: Phpnuke, mais qui me rebute du fait de sa complexité technique et des nombreux bugs qui en empêchent le fonctionnement. Et voici Spip, Système de Publication pour l’internet Partagé, un logiciel libre aussi, mais beaucoup plus facile à installer et utiliser, disposant de nombreuses fonctionnalités et d’un système de gabarits permettant de personnaliser facilement l’apparence de son site.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Mais ce n’est pas pour ses qualités techniques que ce logiciel m’a plu et que je l’ai adopté. C’est bien plutôt la qualité de la communauté humaine constituée par l’ensemble de ses utilisateurs et de ses développeurs qui m’a séduit et l’accueil fait au newbie que j’étais sur la liste de discussion des utilisateurs du logiciel. Contrairement à ce que l’on dit mécaniquement, l’expérience de la citoyenneté ne se vit pas dans le secret de l’isoloir – c’est une expérience anecdotique – mais bien plutôt dans la «&amp;amp;nbsp;mise en commun des paroles et des actes&amp;amp;nbsp;», selon la belle expression d’Hannah Arendt, que constitue l’insertion au sein de collectifs humains. Or, jusque là, mon expérience des collectifs – partis politiques et associations – était peu engageante, faite pour l’essentiel de réunions un peu glauques à deux pelés et trois tondus après les heures de bureau. Sur la liste de discussion de Spip, j’ai trouvé au contraire ce qui constituait à mon grand étonnement un véritable espace public, dynamique et vivant, rassemblant toujours plus de personnes – plus de mille quatre cents aujourd’hui – , échangeant toutes sortes d’informations et d’opinions sur tous les sujets relatifs au logiciel&amp;amp;nbsp;: des trucs et astuces pratiques bien sûr, mais aussi de véritables discussions sur les orientations générales du développement du logiciel, sur la notion de logiciel libre et plus largement sur la régulation d’internet mais aussi, plus étroitement, sur la régulation de la liste elle-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;C’est en effet une caractéristique importante de ce type de liste qu’une partie des messages construisent des discussions «&amp;amp;nbsp;méta&amp;amp;nbsp;», sur la manière dont les échanges doivent se dérouler sur cet espace&amp;amp;nbsp;; les comportements acceptables et ceux qui ne le sont pas, comment gérer les innombrables conflits qui émaillent ces échanges, comment permettre à tous de participer, et surtout, comment auto-réguler cet espace sans chef, gouvernement ni police. En bref, ce qu’on appelle la nétiquette. J’ai donc d’abord fait l’expérience d’un collectif ouvert, sans barrière, et basé sur l’entraide, c’est-à-dire permettant à l’utilisateur, aidé par d’autres lorsqu’il débute, d’être très rapidement en position d’aider à son tour, et de faire évoluer sa participation à la communauté vers des formes plus élaborées&amp;amp;nbsp;: rédaction de documentation, organisation de formations et d’événements, actions de communication, partage de gabarits, jusqu’à l’écriture du code lui-même. Une vidéo&amp;lt;sup&amp;gt;1&amp;lt;/sup&amp;gt; montre l’agrégation, année après année, de nouveaux développeurs qui viennent aider à la programmation du logiciel, sur la base du seul volontariat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Autrement dit, j’ai trouvé là un espace collectif accueillant au nouveau venu et mettant concrètement en œuvre une véritable politique d’intégration, plutôt inverse de celle que nous expérimentons actuellement au sein des espaces nationaux. Je dois donc dire que c’est sur cette liste, cette «&amp;amp;nbsp;Cyber-Genève&amp;amp;nbsp;» en quelque sorte, et quelques autres espaces publics en ligne où je me suis investi depuis, que j’ai fait mon éducation politique en ligne. Celle-ci s’est faite au moyen de l’apprentissage concret parce que basé sur la proximité, d’une sociabilité particulière qui me semble être au fondement de la citoyenneté numérique. Le sociologue Nicolas Auray a montré, à propos de la communauté des développeurs et des utilisateurs de la distribution GNU/Linux Debian, que celle-ci devait s’appréhender comme une cité politique ayant adoptée ses propres lois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Internet est une zone de non-droit&amp;amp;nbsp;»&amp;amp;nbsp;; «&amp;amp;nbsp;internet est un danger public parce que c’est la possibilité pour n’importe qui de dire n’importe quoi&amp;amp;nbsp;», c’est le «&amp;amp;nbsp;tout à l’égout de la démocratie&amp;amp;nbsp;». Les déclarations abruptes, prononcées par quelques personnalités politiques ou médiatiques, témoignent de l’incapacité de ceux qui dominent un espace public traditionnel, structuré par l’État-nation et les mass media, à comprendre les lois fondamentales de fonctionnement d’internet. Car celui-ci n’est pas réductible à des «&amp;amp;nbsp;tuyaux&amp;amp;nbsp;», ni même à des «&amp;amp;nbsp;autoroutes de l’information&amp;amp;nbsp;» comme on le disait dans les années 1990, expressions impliquant un flux héraclitéen, un écoulement perpétuel sans permanence ni résidence, qui n’autorise donc aucune politique possible, sinon imposée de l’extérieur desdits tuyaux. Internet est un cyberespace, c’est-à-dire d’abord un espace, et même un espace habité et public, comme le proclamait JP Barlow en 1996. Mais là où La Déclaration d’indépendance du cyberespace faisait fausse route, c’est lorsqu’elle construisait un espace politique unifié en miroir inversé de cet autre, dominé par «&amp;amp;nbsp;les géants fatigués de chair et d’acier&amp;amp;nbsp;».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Il faut bien plutôt se représenter le cyberespace comme un espace fragmenté, en millefeuilles, où se juxtaposent des centaines de millions d’espaces autonomes, auto-régulés, et aussi en interaction les uns avec les autres. Des listes de discussion aux forums, des blogs aux wikis, des BBS aux réseaux sociaux, de Usenet au web 2.0, des jeux massivement multijoueurs aux univers virtuels, c’est la même histoire qui se joue, selon des modalités différentes&amp;amp;nbsp;: c’est la construction d’espaces politiques locaux et interconnectés, c’est l’apprentissage invisible pour des centaines de millions de gens d’une sociabilité de proximité et d’une citoyenneté à taille humaine. Cette citoyenneté, je l’ai apprise sur la liste Spip il y a dix ans – en cyber-papy que je commence à devenir, tandis que des millions de jeunes sont, d’une manière ou d’une autre, en train de l’apprendre à leur tour dans World of Warcraft et sur Facebook. La sociologue Danah Boyd a d’ailleurs bien montré, à propos de ces derniers réseaux, quel rôle important ils pouvaient jouer dans la construction de l’identité en société des adolescents qui en sont les principaux utilisateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;C’est très exactement à ce niveau que se pose, à mon avis, la question de l’éducation à la citoyenneté sur internet&amp;amp;nbsp;: celle-ci passe moins par des injonctions globales à respecter des lois nationales abstraites (droit de propriété intellectuelle, droit à l’image), que par l’apprentissage à participer à la vie d’un espace collectif concret qui se donne à lui-même ses propres lois. Etre un citoyen, pensait Rousseau, ce n’est pas obéir aux lois, c’est obéir aux lois qu’on se donne. La question doit être posée dans les mêmes termes, mais dans des conditions matérielles différentes à l’heure des technologies numériques&amp;amp;nbsp;: ces technologies sont-elles ouvertes ou exclusives, favorisent-elles des relations sociales conflictuelles ou coopératives et, avant tout, encouragent-elles l’autonomie ou l’hétéronomie&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Le cyberespace est le contraire du «&amp;amp;nbsp;village global&amp;amp;nbsp;» que prédisait McLuhan. Gibson se le représentait plutôt comme une sorte de métropole virtuelle «&amp;amp;nbsp;glocalisée&amp;amp;nbsp;»&amp;amp;nbsp;: faite d’un réseau de communautés différenciées mais inter-reliées dans un espace informatique et sémiotique commun. L’expérience de la citoyenneté qui en découle peut-être positive ou négative. Certaines communautés sont ouvertes et accueillantes, comme celles que j’ai eu la chance de connaître, d’autres sont intolérantes et violentes, abominables pour certaines d’entre elles. Il reste que ce paysage nouveau, dans sa diversité, définit les conditions concrètes dans lesquelles nous exerçons notre citoyenneté aujourd’hui. Nous habitons Genève. Il va bien falloir s’y habituer.&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Copyright Pierre Mounier sous licence d'Art Libre - août 2010''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Cet article a été rédigé dans le cadre du premier concours ''«&amp;amp;nbsp;Netizenship - Décris-moi la citoyenneté numérique&amp;amp;nbsp;»'', organisé par la fondation Ynternet.org en été 2010.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources et notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Historique du développement de SPIP sur: [http://vimeo.com/3078702 www.vimeo.com/3078702]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Lettre_d%27une_netizen_en_2025&amp;diff=13714</id>
		<title>Lettre d'une netizen en 2025</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Lettre_d%27une_netizen_en_2025&amp;diff=13714"/>
				<updated>2013-04-07T20:15:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''réseau social, web collaboratif, digital native.''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
'''''Par Pascale Lagahe-Oliveira dos Reis'''''&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rédactrice web, ergonome éditoriale.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Signes distinctifs : Brésilienne 1 mois par an et accro au Startup Weekend&amp;lt;ref&amp;gt; Startup Weekend est une organisation à but non lucratif basée à Seattle aux Etats-Unis, qui organise des événements le temps d'un week-end de 54 heures, au cours duquel des groupes de chefs d'entreprise, spécialistes du marketing, et autres challengers aux multiples compétences font émerger une start-up. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Depuis sa création en 2007, Startup Weekend a acquis un rayonnement mondial. A la date d'octobre 2012, 672 événements avaient été organisés, impliquant 57 000 entrepreneurs, dans plus de 300 villes de 100 pays. Plus de 5 000 start-up ont été créées. La Fondation Kauffman, Google et Microsoft en sont des sponsors.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:pascale-lagahe.jpg|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SEPTEMBRE 2025, à Lyon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ma petite puce adorée,'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi qui est née avec un iPad entre les mains. Toi qui n’a jamais connu les consoles Atari, le minitel ou le tourne-disque. Toi qui a su prendre des photos avec mon mobile avant même de savoir compter. Toi qui n’imagine plus passer une seule journée sans t’engouffrer dans un réseau social. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sache que ta petite maman, enfant, n’a connu que la radio et la télévision… (non, ne pleure pas, ce n’est pas grave&amp;amp;nbsp;!) C’était tout de même bien mieux que tes grands-parents qui n’ont découvert le petit écran qu’à leur adolescence (et en noir et blanc en plus). Même ton papa, né au Brésil durant la dictature militaire, m’a avoué il y a quelques années n’avoir eu sa première télévision qu’à l’âge de 10 ans. Nous étions loin d’être des ''Digital Native'', et surfer sur un objet tactile relié à un réseau planétaire, cela ne nous aurait jamais traversé l’esprit&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, tout s’est fait de manière silencieuse. Presque naturelle. Un jour, à l’aube de mes 14 ans, Papi Gérard est rentré du travail avec un énorme carton entre ses bras. Ta tante et moi avons été prévenues une bonne centaine de fois de la fragilité et du coût (visiblement prohibitif) de l’objet. Ton Grand-père a alors déballé son nouveau jouet&amp;amp;nbsp;: un ordinateur de bureau, composé d’un écran aussi lourd que notre télé (et pas du tout plat&amp;amp;nbsp;!), d’une unité centrale rutilante, d’un clavier et d’une petite «&amp;amp;nbsp;souris&amp;amp;nbsp;». «&amp;amp;nbsp;Wouaaaa&amp;amp;nbsp;! Pincez-moi, je rêve&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;Durant les années qui ont suivi, «&amp;amp;nbsp;l’ordi&amp;amp;nbsp;» trouva sa place au fond du salon. À l’abri des regards indiscrets et de la télé qui semblait ne pas voir d’un très bon œil son arrivée dans notre famille. Grand-père faisait sa comptabilité avec les géniaux petits logiciels de Bill Gates (mais oui tu sais bien le père fondateur de Microsoft, ça ne te dit rien&amp;amp;nbsp;? Fais une petite recherche sur Wikipédia ma fille&amp;amp;nbsp;!), ta tante tapait ses premiers devoirs sur Word, quant à moi, je tentais de comprendre les règles d’un jeu sur CD-Rom dont tu te moquerais bien volontiers aujourd’hui. [...] &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce ne fut qu’en 2005 que cette immense toile d’araignée changea littéralement ma vie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour de printemps, dans les ruelles sombres de la Croix Rousse à Lyon, j’ai eu la chance de croiser la route de drôles de personnages. Des ''Web addict'', ceux qui avaient connu l’éclatement de la bulle internet en 2000 et qui préparaient l'internet des prochaines années&amp;amp;nbsp;: le web 2.0. Cette  petite communauté de geek m’a fait découvrir un monde parallèle que je ne connaissais pas jusqu’alors&amp;amp;nbsp;: celui des blogs, des wiki, des réseaux sociaux, des plate-formes de partage, du streaming… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La révélation fut aussi douce que brutale&amp;amp;nbsp;: permettre à tout un chacun de s’exprimer, de faire valoir son talent, de partager ses idées, ses opinions… Je faisais partie de cette «&amp;amp;nbsp;secte&amp;amp;nbsp;» qu’Andrew Keen haïssait. Pourtant, aussi loin que je m’en souvienne, cette passion pour l'internet collaboratif ne m’a apporté (presque) que du bonheur&amp;amp;nbsp;! Sans ce nouvel internet, je n’aurais jamais vécu tant de rencontres passionnantes, d’amitiés, d’expériences, de surprises, de projets professionnels… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu veux connaître mon secret&amp;amp;nbsp;? Eh bien, il demeure dans une équation très simple&amp;amp;nbsp;: lier sans cesse le virtuel au réel. Et le réel au virtuel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’ai jamais conçu internet comme un univers fermé où l’anonymat, la rumeur, les attaques mesquines et la désinformation primaient. Non. Internet était pour moi la meilleure technologie pour tisser des liens, imaginer, créer… ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle sensation merveilleuse de découvrir en chair et en os une personne avec qui j’avais échangé quelques mails auparavant&amp;amp;nbsp;! Quel plaisir de débattre avec un internaute connecté à l’autre bout du monde&amp;amp;nbsp;! Quel bonheur aussi de pouvoir s’endormir aux côtés de son fiancé, parti à l’étranger, grâce à MSN&amp;lt;nowiki&amp;gt; ou de conserver une amitié intacte avec des proches expatriés grâce à Skype&amp;amp;nbsp;! [...] &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, je te rassure, ta chère mère n’est pas parfaite. Loin de là&amp;amp;nbsp;! Moi aussi, comme tant d’autres, je me suis fourvoyée dans le culte de l’amateur. Moi aussi j’ai lu sans recul des pages de Wikipédia et d’autres sites dont les sources étaient aussi friables que tes gâteaux au chocolat. Eh oui, moi aussi je me suis laissée aller à quelques (non beaucoup en fait&amp;amp;nbsp;!) élans narcissiques sur Facebook ou Orkut. Les vidéos stupides&amp;amp;nbsp;? Je ne vais pas te mentir. Bien sûr que j’ai rigolé comme une sotte devant des spots de chats «&amp;amp;nbsp;trop mignons&amp;amp;nbsp;» ou les frasques de Rémi Gaillard&amp;lt;ref&amp;gt;« C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui »... [http://www.nimportequi.com/ www.nimportequi.com].&amp;lt;/ref&amp;gt; (ce n’est pas de ton époque, mais va jeter un coup d’œil je suis certaine que tu vas adorer&amp;amp;nbsp;!). L'Internet m’a offert de grands moments de fous rires, de grands moments d’inculture, saupoudrés d’une féroce addiction facebookienne qui exaspérait ton père au plus haut point. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton père d’ailleurs n’était pas le dernier quand il s’agissait de faire des bêtises sur le net. C’était lui le cerveau de la famille pour télécharger des films sur Mégaupload ou acheter des choses inutiles sur CDiscount (le pire était tout de même ton oncle Ludovic que nous avions surnommé Ebayman). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;Faute avouée, à moitié pardonnée… [...] &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N’oublie jamais une chose ma puce, internet, c’est comme la vie&amp;amp;nbsp;: il faut donner pour recevoir. Et jamais le contraire&amp;amp;nbsp;!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Cet article a été rédigé dans le cadre du premier concours ''«Netizenship - Décris-moi la citoyenneté numérique»'', organisé par la fondation Ynternet.org au cours de l'été 2010.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Lettre_d%27une_netizen_en_2025&amp;diff=13713</id>
		<title>Lettre d'une netizen en 2025</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Lettre_d%27une_netizen_en_2025&amp;diff=13713"/>
				<updated>2013-04-07T20:15:26Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Réseau social, web collaboratif, digital native.''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
'''''Par Pascale Lagahe-Oliveira dos Reis'''''&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rédactrice web, ergonome éditoriale.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Signes distinctifs : Brésilienne 1 mois par an et accro au Startup Weekend&amp;lt;ref&amp;gt; Startup Weekend est une organisation à but non lucratif basée à Seattle aux Etats-Unis, qui organise des événements le temps d'un week-end de 54 heures, au cours duquel des groupes de chefs d'entreprise, spécialistes du marketing, et autres challengers aux multiples compétences font émerger une start-up. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Depuis sa création en 2007, Startup Weekend a acquis un rayonnement mondial. A la date d'octobre 2012, 672 événements avaient été organisés, impliquant 57 000 entrepreneurs, dans plus de 300 villes de 100 pays. Plus de 5 000 start-up ont été créées. La Fondation Kauffman, Google et Microsoft en sont des sponsors.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:pascale-lagahe.jpg|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SEPTEMBRE 2025, à Lyon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ma petite puce adorée,'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi qui est née avec un iPad entre les mains. Toi qui n’a jamais connu les consoles Atari, le minitel ou le tourne-disque. Toi qui a su prendre des photos avec mon mobile avant même de savoir compter. Toi qui n’imagine plus passer une seule journée sans t’engouffrer dans un réseau social. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sache que ta petite maman, enfant, n’a connu que la radio et la télévision… (non, ne pleure pas, ce n’est pas grave&amp;amp;nbsp;!) C’était tout de même bien mieux que tes grands-parents qui n’ont découvert le petit écran qu’à leur adolescence (et en noir et blanc en plus). Même ton papa, né au Brésil durant la dictature militaire, m’a avoué il y a quelques années n’avoir eu sa première télévision qu’à l’âge de 10 ans. Nous étions loin d’être des ''Digital Native'', et surfer sur un objet tactile relié à un réseau planétaire, cela ne nous aurait jamais traversé l’esprit&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, tout s’est fait de manière silencieuse. Presque naturelle. Un jour, à l’aube de mes 14 ans, Papi Gérard est rentré du travail avec un énorme carton entre ses bras. Ta tante et moi avons été prévenues une bonne centaine de fois de la fragilité et du coût (visiblement prohibitif) de l’objet. Ton Grand-père a alors déballé son nouveau jouet&amp;amp;nbsp;: un ordinateur de bureau, composé d’un écran aussi lourd que notre télé (et pas du tout plat&amp;amp;nbsp;!), d’une unité centrale rutilante, d’un clavier et d’une petite «&amp;amp;nbsp;souris&amp;amp;nbsp;». «&amp;amp;nbsp;Wouaaaa&amp;amp;nbsp;! Pincez-moi, je rêve&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;Durant les années qui ont suivi, «&amp;amp;nbsp;l’ordi&amp;amp;nbsp;» trouva sa place au fond du salon. À l’abri des regards indiscrets et de la télé qui semblait ne pas voir d’un très bon œil son arrivée dans notre famille. Grand-père faisait sa comptabilité avec les géniaux petits logiciels de Bill Gates (mais oui tu sais bien le père fondateur de Microsoft, ça ne te dit rien&amp;amp;nbsp;? Fais une petite recherche sur Wikipédia ma fille&amp;amp;nbsp;!), ta tante tapait ses premiers devoirs sur Word, quant à moi, je tentais de comprendre les règles d’un jeu sur CD-Rom dont tu te moquerais bien volontiers aujourd’hui. [...] &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce ne fut qu’en 2005 que cette immense toile d’araignée changea littéralement ma vie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour de printemps, dans les ruelles sombres de la Croix Rousse à Lyon, j’ai eu la chance de croiser la route de drôles de personnages. Des ''Web addict'', ceux qui avaient connu l’éclatement de la bulle internet en 2000 et qui préparaient l'internet des prochaines années&amp;amp;nbsp;: le web 2.0. Cette  petite communauté de geek m’a fait découvrir un monde parallèle que je ne connaissais pas jusqu’alors&amp;amp;nbsp;: celui des blogs, des wiki, des réseaux sociaux, des plate-formes de partage, du streaming… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La révélation fut aussi douce que brutale&amp;amp;nbsp;: permettre à tout un chacun de s’exprimer, de faire valoir son talent, de partager ses idées, ses opinions… Je faisais partie de cette «&amp;amp;nbsp;secte&amp;amp;nbsp;» qu’Andrew Keen haïssait. Pourtant, aussi loin que je m’en souvienne, cette passion pour l'internet collaboratif ne m’a apporté (presque) que du bonheur&amp;amp;nbsp;! Sans ce nouvel internet, je n’aurais jamais vécu tant de rencontres passionnantes, d’amitiés, d’expériences, de surprises, de projets professionnels… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu veux connaître mon secret&amp;amp;nbsp;? Eh bien, il demeure dans une équation très simple&amp;amp;nbsp;: lier sans cesse le virtuel au réel. Et le réel au virtuel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’ai jamais conçu internet comme un univers fermé où l’anonymat, la rumeur, les attaques mesquines et la désinformation primaient. Non. Internet était pour moi la meilleure technologie pour tisser des liens, imaginer, créer… ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle sensation merveilleuse de découvrir en chair et en os une personne avec qui j’avais échangé quelques mails auparavant&amp;amp;nbsp;! Quel plaisir de débattre avec un internaute connecté à l’autre bout du monde&amp;amp;nbsp;! Quel bonheur aussi de pouvoir s’endormir aux côtés de son fiancé, parti à l’étranger, grâce à MSN&amp;lt;nowiki&amp;gt; ou de conserver une amitié intacte avec des proches expatriés grâce à Skype&amp;amp;nbsp;! [...] &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, je te rassure, ta chère mère n’est pas parfaite. Loin de là&amp;amp;nbsp;! Moi aussi, comme tant d’autres, je me suis fourvoyée dans le culte de l’amateur. Moi aussi j’ai lu sans recul des pages de Wikipédia et d’autres sites dont les sources étaient aussi friables que tes gâteaux au chocolat. Eh oui, moi aussi je me suis laissée aller à quelques (non beaucoup en fait&amp;amp;nbsp;!) élans narcissiques sur Facebook ou Orkut. Les vidéos stupides&amp;amp;nbsp;? Je ne vais pas te mentir. Bien sûr que j’ai rigolé comme une sotte devant des spots de chats «&amp;amp;nbsp;trop mignons&amp;amp;nbsp;» ou les frasques de Rémi Gaillard&amp;lt;ref&amp;gt;« C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui »... [http://www.nimportequi.com/ www.nimportequi.com].&amp;lt;/ref&amp;gt; (ce n’est pas de ton époque, mais va jeter un coup d’œil je suis certaine que tu vas adorer&amp;amp;nbsp;!). L'Internet m’a offert de grands moments de fous rires, de grands moments d’inculture, saupoudrés d’une féroce addiction facebookienne qui exaspérait ton père au plus haut point. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton père d’ailleurs n’était pas le dernier quand il s’agissait de faire des bêtises sur le net. C’était lui le cerveau de la famille pour télécharger des films sur Mégaupload ou acheter des choses inutiles sur CDiscount (le pire était tout de même ton oncle Ludovic que nous avions surnommé Ebayman). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;Faute avouée, à moitié pardonnée… [...] &amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N’oublie jamais une chose ma puce, internet, c’est comme la vie&amp;amp;nbsp;: il faut donner pour recevoir. Et jamais le contraire&amp;amp;nbsp;!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Cet article a été rédigé dans le cadre du premier concours ''«Netizenship - Décris-moi la citoyenneté numérique»'', organisé par la fondation Ynternet.org au cours de l'été 2010.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_lanceurs_d%27alerte&amp;diff=13712</id>
		<title>Les lanceurs d'alerte</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_lanceurs_d%27alerte&amp;diff=13712"/>
				<updated>2013-04-07T20:13:11Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''accès libre, information, culture du secret, transparence, Open data''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
Le lanceur d'alerte : figure morale ou espion ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour, au bureau, il-elle tombe sur des documents qui révèlent un conflit d’intérêts, un mensonge d’État, une arnaque financière… Et tout bascule&amp;amp;nbsp;: sa propre vie et le cours de l’Histoire. Ainsi commence l’aventure d’un ''whistleblower'' (lanceur d'alerte).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un ''Wistleblower'', sonneur d'alarme ou encore ''carillonneur'', est une personne qui découvre des informations troublantes, voire scandaleuses, et qui décide courageusement de les dévoiler au reste du monde. La question qui se pose aujourd'hui, à l'heure où nous avons tous accès à de plus en plus d'informations: jusqu’à quel point devons-nous rester respectueux des institutions et modéré dans notre position et dans notre opinion&amp;amp;nbsp;? À partir de quand devons-nous nous indigner&amp;amp;nbsp;?  Bradley Manings, connu pour être la première et principale source des fuites publiées dans ''WikiLeaks'' en 2010 a-t-il eu raison de transmettre des milliers de documents confidentiels au site internet war-logs&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gouvernement américain considère la révélation d’informations militaires classées secret-défense comme une mise en danger de la vie des soldats américains engagés en Afghanistan. Les donneurs d’alerte, quant à eux, rétorquent que le musellement des voix discordantes met à mal l’État de droit en démotivant tous ceux qui veulent révéler les abus des grandes organisations publiques ou privées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fournir des sources fiables indépendantes qui révèlent au grand jour des secrets est devenu plus facile à l'heure du numérique. Une bonne info s'y répand comme une traînée de poudre. Cela rend encore plus aigu la question des lanceurs d'alerte. Leur pouvoir de nuisance sur le système (habitué à la culture du secret) s'est accru. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la culture de lanceurs d’alerte très anglo-saxonne est une vieille tradition, le web lui a donné sa pleine mesure. ''WikiLeaks'' est un projet, une organisation mais son degré d'ouverture et la cohérence de son propos sont tels qu'elle est devenue une institution. Décriée certes, mais assurément reconnue comme leader dans son domaine. Elle est sans concurrence réelle car tout un chacun peut l'utiliser, y contribuer gratuitement et librement tant que ses standards de qualité sont respectés (fiabilité des sources et relevant de l'intérêt public). ''WikiLeaks'' est porteur d'un message symbolique qui grâce au web a pu être divulgué mondialement&amp;amp;nbsp;: la liberté d’expression ne doit pas être aliénée. Elle est le principe fondateur, le garde-fou qui permet à nos démocraties de perdurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== « N'abattez pas le messager » ==&lt;br /&gt;
« N’abattez pas le messager pour avoir révélé des vérités qui dérangent » : dans une tribune au journal ''The Australian'' publiée dans la foulée de son arrestation, [http://fr.wikipedia.org/wiki/Julian_Assange Julian Assange], le fondateur de ''WikiLeaks'', affirme que son site internet publiait « sans peur » des faits dans l’intérêt public. Extraits&amp;lt;ref&amp;gt;Extrait de la [http://www.theaustralian.com.au/in-depth/wikileaks/dont-shoot-messenger-for-revealing-uncomfortable-truths/story-fn775xjq-1225967241332 tribune de Julian Assange], 8 décembre 2010, ''The Australian'' (extraits)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« En 1958, Rupert Murdoch, alors jeune propriétaire et directeur du ''News'' d'Adélaïde, écrivait&amp;amp;nbsp;: &amp;quot;Dans le bras de fer entre le secret et la vérité, il semble inévitable que la vérité l'emporte toujours&amp;quot;. Il fallait peut-être y voir l'écho du travail de son père, Keith Murdoch, qui, en son temps, avait révélé que les soldats australiens étaient inutilement sacrifiés par les généraux britanniques sur les plages de Gallipoli. Les Britanniques tentèrent de le réduire au silence, mais Keith Murdoch refusa de se taire, et grâce à ses efforts un terme fut mis à la désastreuse campagne des Dardanelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Près de un siècle plus tard, c'est avec le même courage que ''WikiLeaks'' diffuse des faits qui doivent être rendus publics. J'ai grandi dans une communauté rurale du Queensland où les gens avaient coutume de dire sans détour ce qu'ils avaient sur le cœur. Ils se méfiaient d'un État interventionniste susceptible d'être corrompu si on le laissait à lui-même. Je ne l'ai jamais oublié. C'est en se fondant sur ces valeurs essentielles que ''WikiLeaks'' a été créé. Les sociétés démocratiques ont besoin de médias forts et ''WikiLeaks'' fait partie de ces médias. Ils contribuent à garantir l'honnêteté du pouvoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''WikiLeaks'' a dévoilé certaines vérités pénibles à propos des guerres en Irak et en Afghanistan, et publié des révélations sur la corruption des grandes entreprises. Si vous avez lu les carnets de guerre d'Afghanistan ou d'Irak, des dépêches d'ambassades américaines ou n'importe quel autre secret mis au jour par ''WikiLeaks'', réfléchissez sur l'importance pour tous les médias d'être en mesure de rapporter librement ces informations. ''WikiLeaks'' n'est pas le seul à publier les télégrammes diplomatiques américains. D'autres médias, notamment ''The Guardian'' au Royaume-Uni, ''The New York Times'' aux États-Unis, ''El Pais'' en Espagne et ''Der Spiegel'' en Allemagne ont publié les mêmes câbles édités. Le Premier ministre australien, Julia Gillard, et la secrétaire d’État Hillary Clinton n'ont pas émis la moindre critique à leur encontre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, ''The Guardian'', ''The New York Times'' et ''Der Spiegel'' sont de grands et vieux journaux, tandis que ''WikiLeaks'' est encore jeune et petit. Nous sommes des laissés-pour-compte. Le gouvernement Gillard essaie de tuer le messager, car il ne veut pas que la vérité soit révélée, y compris l'information concernant ses propres manœuvres diplomatiques et politiques. Dans son jugement qui a fait jurisprudence dans l'affaire dite des « papiers du Pentagone » (en 1971, ''The New York Times'' a publié de larges extraits d'un rapport secret-défense sur l'implication politique et militaire des Etats-Unis dans la guerre du Vietnam), la Cour suprême américaine avait déclaré : &amp;quot;Seule une presse complètement libre peut révéler efficacement les manipulations du gouvernement.&amp;quot; La tempête qui s'abat aujourd'hui sur WikiLeaks ne fait que renforcer cette nécessité de défendre le droit de tous les médias à révéler la vérité ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Vite, la fuite !'''&lt;br /&gt;
Wikileaks est composé de wiki et de leaks. Wiki est un mot hawaïen qui signifie rapide et informel. Leaks signifie fuite dans le sens où l’information est volontairement contenue, bridée et ne peut être exprimée librement sous couvert de secret d’Etat ou d’entreprise.&lt;br /&gt;
Voici une illustration des révélations de Bradley Manning, via ''WikiLeaks'', tirée du journal ''Le Monde&amp;amp;nbsp;'': «&amp;amp;nbsp;Une directive secrète signée en juillet 2009 par la secrétaire d’État Hillary Clinton réclame ainsi des détails techniques sur les réseaux de communication utilisés par des responsables des Nations unies&amp;amp;nbsp;: mots de passe et codes secrets. Mais les requêtes de Washington ne s'arrêtent pas là. Les diplomates américains sont également susceptibles de fournir numéros de carte bancaire, adresses électroniques, numéros de téléphone et même des numéros de carte de fidélité auprès de compagnies aériennes des fonctionnaires de l'ONU. Le ''Guardian'' précise que la directive demande encore des renseignements au sujet «&amp;amp;nbsp;du style de travail et de prise de décision&amp;amp;nbsp;» du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon&amp;amp;nbsp;».&lt;br /&gt;
''Site du réseau de soutien à Bradley Manning''&amp;amp;nbsp;:www.bradleymanning.org/&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ce que révèle WikiLeaks ==&lt;br /&gt;
En 2010, ''WikiLeaks'' été au cœur de l'actualité. Bradley Manning, soldat et informaticien des USA en Afghanistan, a passé à ce site plus de deux cents cinquante mille messages ultra confidentiels appelés câbles diplomatiques. Il est en prison militaire depuis, car, en tant que soldat, il état tenu au secret. Mais le site de l'association WikiLeaks n'a pas pu être condamné, car la liberté d'expression protège les médias et ''WikiLeaks'', bien que n'appartenant à aucun grand groupe de presse mondial, est un média. À la base, c'était une personne seule, Julian Assange. Aujourd'hui encore, c'est un petit groupe de bénévoles. Ils trient les alertes reçues, vérifient les sources et la fiabilité, puis diffusent à d'autres médias, qui relayent à d'autres médias encore... À nouveau, on voit que distinction entre émetteurs et récepteurs des médias s'estompe avec internet, nous donnant à chacun la possibilité de jouer un rôle de citoyen du Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== « Il faut sauver la liberté d'expression » ===&lt;br /&gt;
'''Un texte de Evan Hansen, [http://www.courrierinternational.com/article/2010/12/16/il-faut-sauver-la-liberte-d-expression magazine'' Wired''], 16 décembre 2010, Etats-Unis.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Une presse authentiquement libre, libre de toute considération nationaliste, constitue manifestement un problème terrifiant aussi bien pour les gouvernements élus que pour les tyrannies. Cela ne devrait pourtant pas être le cas. Depuis le début du mois de décembre et la publication des premiers câbles secrets de la diplomatie américaine, ''WikiLeaks'' a été la cible d'attaques par déni de service lancées contre ses serveurs par des pirates non identifiés. Amazon, vers lequel le site s'était tourné, a refusé de continuer à l'héberger et Paypal a suspendu le compte sur lequel le site recevait ses dons, mettant en péril sa capacité à lever des fonds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En même temps, des personnalités politique américaines se livrent à une véritable escalade rhétorique contre cette société à but non lucratif, appelant successivement à l'engagement de poursuites et à l'arrestation, voire à l'assassinat de Julian Assange, son porte-parole le plus médiatisé. Puisqu'il n'est pas certain que la législation actuelle permette de le poursuivre, certains parlementaires ont proposé un amendement à la loi sur l'espionnage afin de pouvoir le mettre au pas. WikiLeaks n'est pas parfait et nous n'avons jamais hésité à pointer du doigt ses lacunes. Cependant, le temps est venu d'intervenir dans les débats et de prendre clairement position sur la valeur de ce site&amp;amp;nbsp;: WikiLeaks a pour but d'améliorer notre système démocratique, pas de l'affaiblir. La pire menace à laquelle nous sommes désormais confrontés par le développement de cette affaire ne tient pas à l'information que WikiLeaks a divulguée ou pourrait divulguer à l'avenir, mais aux réflexes réactionnaires qui montent contre lui aux États-Unis et qui, si l'on n'y prend garde, ne tarderont pas à menacer l’État de droit et notre attachement historique à la liberté d'expression. Le secret est régulièrement présenté comme une composante essentielle du bon gouvernement et ce principe est si communément admis que des journalistes, dont le métier est pourtant de révéler le fonctionnement caché des États, estiment que le travail de WikiLeaks va trop loin (...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lieu d'encourager les hébergeurs Internet à mettre des sites sur liste noire et de pondre de nouvelles lois anti-espionnage qui incriminent plus gravement la publication de secrets diplomatiques, nous devrions considérer que ''WikiLeaks'' bénéficie de la protection du premier amendement (interdisant au Congrès d'adopter des lois limitant la liberté d'expression) au même titre que ''The New York Times''. En tant que société, nous devrions soutenir le site parce qu'il est l'expression d'une liberté fondamentale figurant au cœur de notre Déclaration des droits, au lieu de réagir comme les Chinois qui s'empressent de censurer l'information sur demande de leur gouvernement dans le souci de se faire bien voir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''WikiLeaks'' n'est pas forcément synonyme de transparence radicale. Si des sites comme celui-ci fonctionnent, c'est grâce à des sources qui, travaillées par leur mauvaise conscience, viennent leur proposer de l'information au nom de l'intérêt public. ''WikiLeaks'' n'est qu'un distributeur d'informations. Il contribue à garantir que ces renseignements ne seront pas dissimulés par des journalistes redoutant des procès ou des représailles de la part des autorités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''WikiLeaks'' réussit à contrer les attaques avec l'aide de centaines de sites-miroirs qui préserveront l'accès à son contenu quels que soient les efforts de ses adversaires. Bloquer ''WikiLeaks'', si tant est que cela soit possible, est irrémédiablement vain. La meilleure et la seule défense d'un État contre des révélations dévastatrices consiste à agir avec justice et équité. En cherchant à faire taire ''WikiLeaks'', ses détracteurs sur la scène politique américaine ne font qu'amorcer la pompe qui ramènera à la surface toujours plus d'informations embarrassantes ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;References/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Folksonomie,_un_nouveau_pouvoir_du_peuple&amp;diff=13711</id>
		<title>Folksonomie, un nouveau pouvoir du peuple</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Folksonomie,_un_nouveau_pouvoir_du_peuple&amp;diff=13711"/>
				<updated>2013-04-07T20:11:58Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''classification, pertinence, folksonomie, ontologie, tag, métatag, catégorie, Tim Berners-Lee.''&lt;br /&gt;
----------&lt;br /&gt;
Le web a été créé pour répondre à un problème de gestion et de diffusion de l'information, grâce à une bonne ''catégorisation''. La possibilité de classer l'information est donc au coeur même de la raison d'être du web. Voici une petite histoire pour illustrer cette affirmation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tim Berners-Lee travaillait au CERN, Centre européen de recherches nucléaires, à la frontière entre la Suisse et la France, près de Genève&amp;lt;ref&amp;gt;Le CERN est une entité avec un budget de plusieurs milliards d'euros et des départements de recherche très importants au rayonnement international.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour, un des responsables de recherche débarque dans son bureau et lui explique qu'il doit construire une base de données accessible à tous avec une hiérarchie où le département A est tout en haut de la pyramide de l'information. Pour accéder aux départements B, C et D, il faut passer par le département A. Mais le responsable du département B débarque dans son bureau et lui explique, au contraire, que le système doit mettre en valeur le département B, car c'est le plus important et qu'il a le plus gros budget. Voilà que débarque ensuite le responsable du département C, qui lui signifie que personne n'utilisera le système aux dépens du département C si la base de données met en évidence le département A ou B. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À chaque fois, Tim Berners-Lee doit repenser un système. Quelque peu exaspéré, il décide d'utiliser une catégorisation de type «&amp;amp;nbsp;bazar&amp;amp;nbsp;» et non plus de type «&amp;amp;nbsp;cathédrale&amp;amp;nbsp;». C'est-à-dire qu'au lieu d'avoir une clé de voûte dont tout dépend, il choisit le système où toutes les informations sont liées les unes aux autres. On peut avoir plusieurs sommaires, plusieurs catégorisations sans qu'une ne prédomine nécessairement sur l'autre. Ainsi, tout le monde est content&amp;amp;nbsp;! C'est comme ça que le web est né. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les mots-clés ou «tags» ==&lt;br /&gt;
Le système de catégories, ordonnées une fois pour toutes, a montré ses limites. La classification des informations a franchi une nouvelle étape. Plutôt que les ranger dans des catégories, on leur accroche des étiquettes qui disent en quelques mots de quoi elles traitent. Ces &amp;quot;étiquettes&amp;quot; (&amp;quot;tag&amp;quot; en anglais) sont aussi appelés &amp;quot;mots-clés&amp;quot;. Très vite, les concepteurs de sites web se sont donc mis à ajouter des mots-clés aux pages web qu'ils créaient. Par exemple, un site qui traite de petites annonces de véhicules motorisés mettra comme mots-clés «&amp;amp;nbsp;petites annonces&amp;amp;nbsp;», «&amp;amp;nbsp;voiture&amp;amp;nbsp;», «&amp;amp;nbsp;auto&amp;amp;nbsp;», «&amp;amp;nbsp;moto&amp;amp;nbsp;», «&amp;amp;nbsp;4 roues&amp;amp;nbsp;», «&amp;amp;nbsp;seconde main&amp;amp;nbsp;», etc Ces mots-clés ne sont pas toujours visibles pour le lecteur. Ils sont parfois cachés dans le code informatique de la page web.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A quoi servent-ils alors, si personne ne peut les voir ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'origine ils servaient aux moteurs de recherche qui indexaient ces pages. Comme un moteur de recherche ne peut pas lire et comprendre tout seul de quoi parle une page web, on est obligé de lui indiquer : cette page parle de &amp;quot;voitures&amp;quot;, &amp;quot;motos&amp;quot;, &amp;quot;4 roues&amp;quot;, etc. et chaque fois qu'un lecteur tape ces mots dans le formulaire de recherche, il voit s'afficher la page dans le résultat de sa recherche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le passage de la catégorie au mot-clé est déjà une petite révolution en soi car elle ouvre des perspectives : alors qu'un document ne peut être rangé que dans une seule catégorie, la multiplicité des mots clés que l'on peut lui attacher permet de le retrouver sous plusieurs angles, par des personnes qui s'intéressent à des sujets différents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est pas la fin de l'histoire. Malheureusement, des vandales ont très vite eu l'idée de détourner ce système performant, de mettre des faux mots-clés pour tromper les moteurs de recherche. On met ainsi des mots-clés très recherchés (&amp;quot;sexe&amp;quot; est un des plus populaires depuis les débuts du web grand public) pour conduire vers des sites de publicité. Ou des mots-clés anodins pour conduire vers des sites pornographiques. La multiplication des mots-clés détournés a rendu le système inutilisable. Aujourd'hui, Google et d'autres moteurs de recherche repèrent les sites web non plus sur la base de ce que les responsables de site donnent comme mots-clés, mais uniquement en fonction des textes qui sont disponibles dans le site, en plus du nombre et du contenu des liens qui pointent sur chaque page du site. C'est le système du «&amp;amp;nbsp;PageRank&amp;amp;nbsp;» qui, dès la fin des années 1990, classe les résultats de recherche selon un algorithme d'évaluation de la pertinence, complexe et secret, ce qui augmente sensiblement la qualité des recherches. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis, les mots-clés ont connu une seconde vie. Ils ne se cachent plus dans le code informatique des sites web. Désormais, ils s'affichent sur les pages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Folksonomie  ==&lt;br /&gt;
La musique folk, c'est la musique populaire. Volkswagen, c'est la voiture du peuple. La ''folksonomie'' est la catégorisation par le peuple. En clair, un système de description de contenus sans autorité supérieure qui décide des bons mots-clés pour catégoriser, mais où chacun choisit de faire comme il le veut, souvent pour lui-même avant tout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut apparaître comme une porte ouverte à l'anarchie (laisser aux gens le soin de catégoriser selon leur subjectivité) est en réalité tout à fait en phase avec la culture du web. On retrouve l'organisation de type «&amp;amp;nbsp;bazar&amp;amp;nbsp;», donc chaotique, en lieu et place de l'organisation de type «&amp;amp;nbsp;cathédrale&amp;amp;nbsp;», avec une autorité supérieure qui définit d'avance un système de classification rigide (les catégories par exemple). La folsonomie est aussi en phase avec les propriétés du numérique : n'importe qui peut, par la simple qualité de ses contributions à la catégorisation d'articles, non pas imposer mais inspirer largement les contributions futures à des mots-clés. Une personne qui va employer un mot-clé aura l'habitude de regarder d'abord ceux qui ont déjà été postés sur une même ressource. Le pari de la folksonomie est de faire émerger du bazar un ordre naturel. Si chacun peut librement ajouter les mots-clés de son choix aux documents, tout le monde va avoir tendance à imiter plus ou moins fidèlement les autres membres de la communauté et ainsi les mots-clés utilisés vont converger progressivement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Comment taguer ?'''&lt;br /&gt;
Voici quelques suggestions pour choisir les &amp;quot;tags&amp;quot; ou mots-clés de vos publications&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* géographique&amp;amp;nbsp;: local, régional, national&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* temporel&amp;amp;nbsp;: jour/mois/année&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* linguistique&amp;amp;nbsp;: FR, EN, DE ou français, anglais, allemand ou French, English, German&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* thématique / sectoriel&amp;amp;nbsp;: par domaine d'action&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* type d'information&amp;amp;nbsp;: opinion, FAQ, mode d'emploi/recette/howto&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* format&amp;amp;nbsp;: article à lire en ligne, article à imprimer (PDF), vidéo, audio, diaporama&amp;amp;nbsp;:&lt;br /&gt;
* public cible / niveau&amp;amp;nbsp;: débutant, expert&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* maturité&amp;amp;nbsp;: brouillon, bêta/RFC, mûr, dépassé mais laissé en ligne pour archive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une bonne manière de se représenter cette convergence progressive est le &amp;quot;nuage de mots-clés&amp;quot; que l'on voit sur certains sites web. Dans ces &amp;quot;nuages&amp;quot;, la taille de chaque mot-clé est proportionnelle à la fréquence de leur utilisation dans le site. On voit ainsi qu'il n'y pas une répartition complètement égale des mots-clés dans le site, mais que certains d'entre eux ont tendance à être (beaucoup) plus utilisés que d'autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Tagsynternetorg.png]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== A chaque communauté son vocabulaire ==&lt;br /&gt;
Le principe de folksonomie est certes populaire, mais il est souvent critiqué aussi. Certains disent par exemple qu'il ne peut fonctionner qu'au sein de communautés homogènes qui donnent le même sens aux mots qu'ils utilisent. Mais dans le cas de sites complètement ouverts, les malentendus peuvent être très nombreux, car les mots peuvent avoir des sens très différents selon le contexte dans lequel on les emploie. Le mot &amp;quot;java&amp;quot; par exemple peut désigner au moins trois choses différentes (en fait il y en a bien plus&amp;lt;ref&amp;gt; Article Wikipédia : [http://fr.wikipedia.org/wiki/Java Java]&amp;lt;/ref&amp;gt;) : une île de l'archipel indonésien, une danse ou un langage informatique. Quelqu'un qui cliquerait sur ce mot-clé dans un site web généraliste pourrait se retrouver devant une liste de pages n'ayant aucun rapport entre elles. Pire encore, il existe plusieurs mots pour désigner une même réalité. Selon les cas, les utilisateurs utiliseront le terme « bateau », « navire » ou « embarcation » pour désigner la même réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est pour cette raison qu'on a voulu stabiliser le sens des mots-clés selon les contextes et les communautés qui y agissent. On a créé des listes de vocabulaire contrôlés sur lesquels une communauté définie est d'accord : d'abord pour utiliser un même mot pour désigner une même réalité, mais aussi pour définir un mot de la même manière. Ces « vocabulaires contrôlés » sont ce qu'on appelle des ''ontologies''. Car à partir du moment où le sens des mots est stabilisé, et qu'il n'y pas de confusion possible. Alors on peut établir des relations de sens entre les mots. Si l'on a défini que le mot « Java » par exemple désigne une île et non une danse ou un langage informatique, alors on peut dire à coup sûr que « Java » est une partie de l'Indonésie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus que des listes de mots, les ontologies sont donc des listes de mots qui ont des relations entre eux. Les applications de ces ontologies sont innombrables. Elles relèvent de ce qu'on appelle le ''web sémantique''&amp;lt;ref&amp;gt; [http://netizen3.org/index.php/Web_1.0,_web_2.0,_web_3.0,_web_4.0 Voir l'article Web 1.0, web 2.0, web 3.0, web 4.0]&amp;lt;/ref&amp;gt; dont le principal initiateur n'est autre que ... Tim Berners-Lee. La boucle est bouclée !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment bien décrire l'information ? On voit que sur le web la question est cruciale. Quels mots utiliser ? comment les organiser ? Qui décide des mots qu'on l'on doit utiliser ? Quel sens leur donner ? Catégories, mots-clés, folksnonomies et ontologies sont des réponses différentes - et pas forcément incompatibles - à ces questions. On voit aussi que ce sont différentes manières d'envisager les relations humaines - hiérarchies, foules ou communautés qui s'y expriment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_machine_de_Turing&amp;diff=13647</id>
		<title>La machine de Turing</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=La_machine_de_Turing&amp;diff=13647"/>
				<updated>2013-04-06T16:11:16Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''ordinateur, communication, Alan Mathison Turing, John von Neumann, Enigma, bit, Claude Shannon.''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
[[Fichier:Turing.jpg|thumb|Représentation]]&lt;br /&gt;
Plus d'un milliard d'ordinateurs dans le monde en 2010. Près de deux milliards annoncés en 2014. ''Mais qui est à l'origine de l'informatique&amp;amp;nbsp;?'' L'histoire a retenu le nom d'Alan Mathison Turing (1912-1954). En effet, Turing imagina le premier système informatique moderne. L'invention ne peut pourtant pas lui être entièrement attribuée&amp;amp;nbsp;: elle est le fruit de nombreux talents conjugués. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme Einstein, c'est un enfant solitaire à la scolarité médiocre, obsédé par les mathématiques qu'il porte à un niveau presque métaphysique. À 20 ans, il esquisse des ébauches de conceptions d'ordinateurs en les représentant le plus souvent comme des êtres humains dont chaque calculateur serait un organe. En 1940, le gouvernement anglais lui demande de l'aider à découvrir les codes secrets de la machine Enigma, utilisée par les nazis pour crypter leurs messages. Turing construisit une énorme machine, qui consommait autant d'électricité que la ville de Londres toute entière. Jusqu'à 6 000 hommes travailleront sur la base de ses idées, assemblant des tubes sous ses ordres. Churchill chargea même Turing d'élaborer un système de communication secret pour lui permettre de communiquer avec le président Roosevelt. D'apparence, cette machine n'avait rien à voir avec un ordinateur. Mais son fonctionnement a inspiré les premiers systèmes informatiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cela marchait. Il décryptait les messages secrets des nazis. Les Alliés purent ainsi anticiper certaines offensives allemandes. Les historiens considèrent que la machine de Turing contribua à écourter la seconde guerre mondiale d'au moins un an.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après guerre, Alan Turing séjourna aux États-Unis où il rencontra Claude Shannon. Fondateur de la théorie de l'information, ce dernier a eu l'idée du ''bit'', unité de mesure de l'information sur tous les ordinateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Turing inspire aussi John von Neumann, un autre surdoué transdisciplinaire, qui met au point aux États-Unis le concept d'ordinateur physique. Turing imagine alors le concept d'intelligence artificielle. En 1950, il rédige un essai qui fera référence&amp;amp;nbsp;: ''Les machines peuvent-elles penser&amp;amp;nbsp;?'' Il a pour grande ambition de doter la machine d'un esprit humain. Il estime qu'en observant le vivant, il trouvera la clé de la parfaite machine à penser. Turing introduit aussi une notion nouvelle pour l'époque et pour l'informatique, la sexualité de la pensée. Il invente des jeux-tests où le but est de distinguer un esprit masculin d'un esprit féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le succès rencontré ne lui épargna pas la discrimination alors en vigueur à l'encontre des homosexuels. Montré du doigt pour ses excentricités et ses comportements étranges – il lui arrivait de se promener avec un gros réveil autour du cou – , Turing fut contraint à la castration chimique et mis au ban de la société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mort en 1954 après avoir croqué une pomme saturée de cyanure. En septembre 2009, le Premier ministre Gordon Brown a présenté des regrets au nom du gouvernement britannique pour le traitement infligé à Turing.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;gallery caption=&amp;quot;Les découvreurs&amp;quot; widths=&amp;quot;180px&amp;quot; heights=&amp;quot;120px&amp;quot; perrow=&amp;quot;3&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:Turing-11.jpg|Alan Turing&lt;br /&gt;
Fichier:Claude Elwood Shannon (1916-2001).jpg|Claude Shannon&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== En savoir plus ===&lt;br /&gt;
*[http://wesra.free.fr/article.php?sid=126 Bernard Werber, Encyclopédie du savoir relatif et absolu, article « Turing »]&lt;br /&gt;
*Jacques Vallée, ''Au cœur d'Internet : un pionnier français du réseau examine son histoire et s'interroge sur l'avenir''&lt;br /&gt;
Edition Balland, 2004.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=13646</id>
		<title>Brève histoire d'internet</title>
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				<updated>2013-04-06T16:10:21Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Mai 68, partage, équité, société de consommation, société de l'information, cybernétique, écologie spirituelle, programmation neuro-linguistique (PNL).''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
Printemps 1968. À Paris, mais aussi à Prague, Chicago ou Mexico, des centaines de milliers d'étudiants et d'intellectuels défilent derrière des slogans plus imaginatifs les uns que les autres, notamment «&amp;amp;nbsp;sous les pavés, la plage&amp;amp;nbsp;». Leurs manifestations appellent aux valeurs de partage, de solidarité, d'équité des chances et contestent la société de consommation, alors en plein essor. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au même moment, dans ce qui allait devenir la ''Silicon Valley'', une poignée de scientifiques travaille sur de toutes nouvelles technologies. Guidés eux aussi par les idéaux de l'époque, ils sont sociologues, psychiatres, linguistes, anthropologues ou mathématiciens. À leur tête, Norbert Wiener.&amp;lt;ref&amp;gt;Norbert Wiener (né le 26 novembre 1894 à Columbia (Missouri), États-Unis, mort le 18 mars 1964 à Stockholm, Suède) est un mathématicien américain, théoricien et chercheur en mathématiques appliquées, surtout connu comme le père fondateur de la cybernétique. Il fut un pionnier dans l'étude de la stochastique et du bruit, contribuant ainsi par ses travaux à l'électrotechnique, les télécommunications et les systèmes de contrôle. En fondant la cybernétique, Wiener introduit en science la notion de feedback (rétroaction), notion qui a des implications dans les domaines de l'ingénierie, des contrôles de système, l'informatique, la biologie, la psychologie, la philosophie et l'organisation de la société, génie des sciences de la communication. Le groupe invente une nouvelle science, nommée cybernétique. Après la guerre traumatisé par l'implication des scientifiques dans les tragédies d'Hiroshima et Nagasaki d'une part, et par Auschwitz d'autre part, il se transforma en apôtre d'une nouvelle religion laïque : l'utopie de la communication. Il proposait une nouvelle vision du monde, dont l'information et la communication étaient les éléments fondamentaux.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Issu du grec ''kubernesis'' – diriger, gouverner – le terme cybernétique s'applique à la «&amp;amp;nbsp;modélisation de l'échange, par l'étude de l'information et des principes d'interaction &amp;lt;ref&amp;gt; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Cybern%C3%A9tique Article ''Cybernétique'' sur Wikipédia]&amp;lt;/ref&amp;gt;. De fait, les méthodes de travail des cybernéticiens empruntaient autant aux sciences exactes qu'à d'autres domaines de la connaissance. Débats, entraide, méditation en groupe ou techniques de modification de l'état de conscience, concouraient indifféremment à nourrir leur réflexion. Norbert Wiener concevait le monde comme un ensemble de systèmes imbriqués les uns dans les autres – une société, un organisme vivant, un cerveau, une machine, systèmes qu'il s'agit de contrôler au mieux. Si les acteurs de cette aventure, chercheurs par excellence, partageaient une expérience académique considérable et la même volonté d'explorer de nouveaux territoires et approches, sans tabous ni limites, ils avaient également l'ambition de changer les choses, de rendre le monde meilleur et de rapprocher les individus. En cela, ils étaient en phase avec leur temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très influencé par les conférences et publications des cybernéticiens, l'anthropologue Gregory Bateson décida de son côté de rassembler d'autres chercheurs au sein d'un mouvement qu'il baptisa écologie spirituelle. Bateson avait fondé, en 1952, l'École de Palo Alto, constituée de scientifiques qui étudiaient le ''paradoxe de l'abstraction dans la communication''&amp;lt;ref&amp;gt; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Gregory_Bateson Article ''Gregory Bateson'' sur Wikipédia]&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'École de Palo Alto est pionnière dans le développement de systèmes informatiques modernes. Ses travaux s'inscrivaient notamment dans un cadre d'étude psychiatrique&amp;amp;nbsp;: ils s'attachaient par exemple à comprendre les logiques de communication à l'œuvre chez les sujets atteints de schizophrénie. Ces études ont permis aux membres de l'École de mettre en place de nouveaux schémas de communication et elles ont contribué à une nouvelle compréhension des modes d'échange d'information. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cybernétique et écologie spirituelle avaient en commun leur approche ''organiste''&amp;amp;nbsp;: les ''choses sans vie'' y étaient considérées comme des organismes à part entière. Pour étudier un cerveau ou un système informatique, les mêmes méthodes pouvaient être mobilisées. Une connexion avant-gardiste entre programmation informatique et programmation neuro-linguistique (PNL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Visionnaires du monde virtuel ==&lt;br /&gt;
Nombreux sont les pères fondateurs des réseaux informatiques dont le nom est connu des médias. Vinton Cerf&amp;lt;ref&amp;gt;Vinton « Vint » Gray Cerf, né le 23 juin 1943 à New Haven, Connecticut, États-Unis, est un ingénieur américain, chercheur et co-inventeur avec Bob Kahn du protocole TCP/IP. Il est considéré comme l'un des pères fondateurs d'internet.&amp;lt;/ref&amp;gt; notamment, nommé quarante ans plus tard ''évangélisateur en chef'' chez Google, est à la base informaticien, comme d'autres cofondateurs d'internet tels que Paul Baran ou les français Jacques Vallée&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.jacquesvallee.net/heart_of_the_internet_fr.html Voir son livre en accès libre ''Au coeur d'internet'' (2003) sur jacquesvallee.net.]&amp;lt;/ref&amp;gt; et Louis Pouzin, qui chacun apportèrent des pierres à l'édifice d'un réseau ouvert et neutre dans les années 1970. Tous se sont inspirés des visionnaires de la société de l'information des années 1950 et 1960, comme Marshal Mac Luhan&amp;lt;ref&amp;gt;Herbert Marshall McLuhan (21 juillet 1911 - 31 décembre 1980) est un éducateur, un philosophe, un sociologue, un professeur de littérature anglaise et un théoricien de la communication canadien. Il est l'un des fondateurs des études contemporaines sur les médias.&lt;br /&gt;
McLuhan est connu pour avoir formulé l’expression « Le message, c'est le médium »1, ainsi que pour avoir utilisé le terme de « village global ».&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mac Luhan et ses amis de l'École de Palo Alto associaient spiritualité, psychologie, mathématiques, philosophie, biologie, anthropologie, pour imaginer les premiers systèmes d'information complexe... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre les informaticiens et les visionnaires, un intermédiaire&amp;amp;nbsp;: Doug Engelbart&amp;lt;ref&amp;gt;Douglas Carl Engelbart (30 janvier 1925) est un inventeur américain et un pionnier de l'informatique.&amp;lt;/ref&amp;gt;.Ce génie n'occupe guère de place dans les livres d'Histoire. Or ce fut bien l'un des scientifiques les plus importants du XX&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Car il fit le lien entre les hommes d'esprit de Palo Alto et les informaticiens spécialistes payés par les militaires pour créer techniquement les premiers réseaux informatiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon des témoins proches comme Jacques Vallée, auteur de ''Au cœur d'Internet'', nous devons à Doug Englebarts l'invention de la souris, celle du lien hypertexte, du bureau graphique, autant d'outils qui ont révolutionné l'informatique et font aujourd'hui partie de notre quotidien. Dans la foulée, il créa, dès les années 1970, les premiers blogs et newsletter, bien avant qu'on ne les nomme ainsi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans le cadre du programme de recherche militaire ARPA que Doug Engelbarts fit ses découvertes les plus marquantes, toujours influencé par les visionnaires du réseau (qui imaginaient l'esprit de partage) et par les techniciens du réseaux (qui codaient les logiciels de transferts d'informations). Le projet ARPA visait à éviter que les renseignements militaires américains ne puissent être fragilisés si une bombe tombait sur un centre de commandement. Amusant car, sans le vouloir, les militaires finançaient... ''la décentralisation de la gouvernance mondiale, le partage du savoir et plus de justice socio-économique.'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ARPA (ou Arpanet) est l'ancêtre de l'internet que nous connaissons&amp;amp;nbsp;: ses concepteurs avaient compris qu'il révolutionnerait les modes de communication, les liens sociaux et qu'il réduirait les écarts au sein de la société. La notion de communauté virtuelle émerge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un texte fondateur prémonitoire, ''L’ordinateur comme dispositif de communication''&amp;lt;ref&amp;gt;J.C.R. Licklider; Robert Taylor (April 1968). ''The Computer as a Communication Device''. ''Science and Technology'', publié en avril 1968.&amp;lt;/ref&amp;gt;, Joseph Licklider&amp;lt;ref&amp;gt;Joseph Licklider, psycho-acousticien de formation, est un personnage central de l’histoire de l’informatique et des réseaux des années 50-60. L’historiographie actuelle d’internet retient surtout son rôle d’inspirateur, de visionnaire des réseaux informatiques et de chantre de la communication par ordinateurs.&amp;lt;/ref&amp;gt; et Robert Taylor (son successeur à la tête de l’ARPA de 1965 à 1969) posent en effet clairement les fondements théoriques de l’informatique communicationnelle et font l’éloge des communautés en ligne de chercheurs, considérées comme des ''« pionniers socio-techniques, loin devant le reste du monde de l’informatique »''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils insistent notamment sur les « effets régénératifs » pour la recherche scientifique de ces communautés créées autour des ordinateurs « interactifs à accès multiple », montrant par là leur intuition du travail coopératif, fondé sur le partage des ressources et devant permettre une plus forte créativité dans la recherche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce texte est très important car il marque un saut conceptuel, un élargissement de cette thématique des réseaux à la société toute entière ; les deux auteurs prennent ainsi des accents prophétiques pour annoncer que ''« dans quelques années, les hommes pourront communiquer plus efficacement à travers une machine qu’en face à face. C’est plutôt inquiétant à dire, mais c’est notre conclusion. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les idéaux de Engelbarts et de Taylor, très imprégnés de culture hippie, leur faisaient espérer un monde meilleur, grâce aux nouvelles technologies informatiques&amp;amp;nbsp;: ''Internet n'est pas une question de technologie&amp;amp;nbsp;; c'est une question de communication. Internet connecte des personnes qui partagent des intérêts et des besoins, sans se soucier de la géographie''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Et le réseau s'étendit  ==&lt;br /&gt;
La révolution scientifique qui vit naître internet s'est donc produite simultanément à l'éclosion de la ''beat generation'' et du mouvement hippie, révolutionnaires eux aussi, à leur manière. Pendant que les uns manifestaient contre la guerre du Vietnam, les autres, dans la Silicon Valley, travaillaient à la défense des droits déjà menacés par une ''société de l'information'' en essor continu et au nivellement des différences que permettraient les réseaux informatiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord limité à quelques centres de recherches et universités, internet, dans les années 1980, s'étendra à l'ensemble du monde académique pour devenir totalement public au cours de la décennie suivante. Les années 1990 verront croître et multiplier les grands débats sur la liberté de l'information. Internet commencera alors à être envisagé comme le remède à toutes les censures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelques dates ==&lt;br /&gt;
Les principales dates qui ont marqué l'histoire d'internet sont&amp;lt;ref&amp;gt; Source Wikipédia : Histoire d'internet.&amp;lt;/ref&amp;gt;:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=wikitable&lt;br /&gt;
! Année&lt;br /&gt;
! Événement&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
|1958	&lt;br /&gt;
|La société BELL crée le premier Modem permettant de transmettre des données binaires sur une simple ligne téléphonique.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|1961 	&lt;br /&gt;
|Leonard Kleinrock du Massachusetts Institute of Technology publie une première théorie sur l'utilisation de la commutation de paquets pour transférer des données&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| 1962&lt;br /&gt;
| Début de la recherche par Defense Advanced Research Projects Agency (ARPA), une agence du Département de la Défense américain, où J.C.R. Licklider y défend avec succès ses idées relatives à un réseau global d'ordinateurs&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
|1964&lt;br /&gt;
|Leonard Kleinrock du MIT publie un livre sur la communication par commutation de paquets pour réaliser un réseau&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 1967&lt;br /&gt;
| Première conférence sur ARPANET &lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 1969&lt;br /&gt;
| Connexion des premiers ordinateurs entre 4 universités américaines via l'''Interface Message Processor'' de Leonard Kleinrock&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 1971&lt;br /&gt;
| 23 ordinateurs sont reliés sur ARPANET. Envoi du premier courriel par Ray Tomlinson.&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 1972&lt;br /&gt;
| Naissance du InterNetworking Working Group, organisme chargé de la gestion d’Internet &lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 1973&lt;br /&gt;
| L'Angleterre et la Norvège rejoignent le réseau Internet avec chacun 1 ordinateur &lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 1979&lt;br /&gt;
| Création des NewsGroups (forums de discussion) par des étudiants américains &lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 1982&lt;br /&gt;
| Définition du protocole TCP/IP et du mot « Internet » &lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 1983&lt;br /&gt;
| Premier serveur de noms de sites &lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 1984&lt;br /&gt;
| 1 000 ordinateurs connectés &lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 1987&lt;br /&gt;
| 10 000 ordinateurs connectés&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 1989&lt;br /&gt;
| 100 000 ordinateurs connectés&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 1990 &lt;br /&gt;
| Disparition d'ARPANET &lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 1991 &lt;br /&gt;
| Annonce publique du World Wide Web&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 1992 &lt;br /&gt;
| 1 000 000 ordinateurs connectés &lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 1993 &lt;br /&gt;
| Apparition du Navigateur web NCSA Mosaic&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 1996 &lt;br /&gt;
| 36 000 000 ordinateurs connectés &lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 2000&lt;br /&gt;
| Explosion de la Bulle internet (368 540 000 ordinateurs connectés)&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| 2012&lt;br /&gt;
| 2,5 milliards d'internautes dans le monde&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources et notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Et_vous,_%C3%AAtes-vous_en_transition_%3F&amp;diff=13645</id>
		<title>Et vous, êtes-vous en transition ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Et_vous,_%C3%AAtes-vous_en_transition_%3F&amp;diff=13645"/>
				<updated>2013-04-06T16:00:13Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''transition, paradigme, Clare Graves, barrières, changement, adaptation, fermé, ouvert.''&lt;br /&gt;
-----------&lt;br /&gt;
==Quiz : êtes-vous en chemin vers les nouveaux paradigmes ?==&lt;br /&gt;
Le psychologue [http://fr.wikipedia.org/wiki/Clare_Graves Clare Graves] fut l'adjoint de [http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins_de_Maslow Maslow], créateur de la pyramide des besoins. Graves explique que face à un environnement qui évolue, nous pouvons adopter trois postures qui sont autant d'indices du potentiel de changement:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== 1→ Ouvert =====&lt;br /&gt;
* Ouverture d’esprit, écoute, empathie ;&lt;br /&gt;
* Capacité à voir les barrières et désir de les vaincre ;&lt;br /&gt;
* Capacité d’anticiper les changements ;&lt;br /&gt;
* Acceptation du changement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== 2→ Arrêté =====&lt;br /&gt;
* Tendance à vivre à l’intérieur des barrières de la vie ;&lt;br /&gt;
* Stress, tension, problèmes gastriques ;&lt;br /&gt;
* Comportement passif ou agressif ;&lt;br /&gt;
* Rejet des modèles de transformation en se fixant sur l’idée que l’on ne peut rien y changer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== 3→ Fermé =====&lt;br /&gt;
* Enfermement dans sa coquille ;&lt;br /&gt;
* Compulsif, perfectionniste ;&lt;br /&gt;
* Réactions extrêmes à une frustration ;&lt;br /&gt;
* Exclusivité de la vision du monde ;&lt;br /&gt;
* Insatiabilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Quelques pistes pour franchir les barrières des nouveaux paradigmes numériques :====&lt;br /&gt;
* Les éliminer ;&lt;br /&gt;
* Les contourner ;&lt;br /&gt;
* Les neutraliser ;&lt;br /&gt;
* Les reformuler en quelque chose d’autre ;&lt;br /&gt;
* Les identifier et les cibler ;&lt;br /&gt;
* Calculer les risques, conséquences et douleurs ;&lt;br /&gt;
* Énoncer clairement les excuses et prétextes ;&lt;br /&gt;
* S’assurer que les fondations sont solides.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Une fois la transition amorcée, il est utile de se souvenir que :====&lt;br /&gt;
* Tout changement demande une aide pendant et après la transition ;&lt;br /&gt;
* Toute personne qui change doit s’attendre à être « punie » par celles qui refusent le changement ;&lt;br /&gt;
* Les vieilles barrières peuvent resurgir de manière punitive.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Natifs_et_migrants_num%C3%A9riques&amp;diff=13644</id>
		<title>Natifs et migrants numériques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Natifs_et_migrants_num%C3%A9riques&amp;diff=13644"/>
				<updated>2013-04-06T15:57:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''digital native, digital migrant, monde numérique, hominisation, culture numérique, propriétés sociotechniques, homo numericus, génération C.''&lt;br /&gt;
-----------&lt;br /&gt;
[[Fichier:Born digital native.jpg|thumb|« Non, tu n'as pas été téléchargé : je t'ai mis au monde ! »]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Generation_y_digital_natives.jpg‎|thumb|Le savoir au bout des doigts…]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Digital divide.jpg|thumb|Un digital migrant en difficulté]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Almin009-05.gif|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un quiz pour l'apéritif  ==&lt;br /&gt;
Question&amp;amp;nbsp;: Je m'impatiente très vite. J'ai tendance à fuir les bancs d'école. Mon plaisir à apprendre se développe principalement à travers le jeu et la consommation. Je suis à l'aise pour accomplir plusieurs tâches à la fois. J'ai de bonnes intuitions. Je suis flexible. Le compliment qui me touche le plus, c'est lorsqu'on me dit que je suis un être spécial et unique. Qui suis-je ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A) Un rebelle moderne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B) Un génie informatique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C) Un digital natif &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bonne réponse est « natif numérique » – en anglais ''digital native''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la différence des « migrants numérique», qui doivent progressivement se « reprogrammer pour adopter de nouvelles pratiques bizarres et ne pas se retrouver exclus », les natifs numériques, ont intégré dès l'enfance les outils numériques tels que l'ordinateur et le téléphone portable. Pour les natifs, le monde numérique est naturel. Ainsi les enfants d'aujourd'hui savent de plus en plus souvent photographier avec un smartphone avant même de savoir lire. L'écrivain et chercheur Joël de Rosnay les décrit comme des sortes de mutants, à qui on ne fait que trop rarement confiance. On les dit superficiels, incapables de se concentrer, n'appréciant que l'ultrarapide. Mais ces défauts peuvent être convertis en qualité et favoriser la spontanéité, l'interactivité, la gratification spontanée, la solidarité, le partage, la gestion naturelle de la complexité, la vision stratégique…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Néologisme'''&lt;br /&gt;
Nous vivons le passage spectaculaire de l' ''Homo Sapiens'' à l' ''Homo Numericus''. Expression chère au chercheur français Pierre Mounier, auteur précurseur du livre ''Les maîtres du réseau'' et du blog ''Homo Numericus'', sous-titré « Comprendre la révolution numérique ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au Québec, un terme émergent est &amp;quot;génération C&amp;quot;. Une étude de Josée Bélanger en 2009, intitulée ''Portrait d'une jeunesse citoyenne'', montre que dans les motivations à s'engager de la nouvelle génération sont différentes. &lt;br /&gt;
# La possibilité de connaître de nouvelles expériences de travail&lt;br /&gt;
# La présence des amis&lt;br /&gt;
# Leur intérêt pour la cause ou pour l'organisation&lt;br /&gt;
# L'impression de pouvoir faire une différence&lt;br /&gt;
# La possibilité de pouvoir faire des rencontres&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le chemin vers la qualité  ==&lt;br /&gt;
Une maxime du film ''Matrix'' est restée célèbre&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Certaines choses changent, et d'autres ne changent pas.&amp;amp;nbsp;» En l'adaptant au sujet de cet article, on peut dire que même si les natifs numériques disposent de nouvelles compétences par rapport aux générations qui les ont précédées, l'époque et l'environnement contemporains ne doivent dispenser personne de l'effort à se connaître soi-même&amp;amp;nbsp;: c'est là une base incontournable si l'on espère être heureux. La culture numérique, qui est née au cœur de la société de consommation, et qui continue d'y baigner, comporte de nombreux effets pervers. Il est essentiel de savoir les identifier et les éviter. C'est ainsi que certains des «&amp;amp;nbsp;usagers&amp;amp;nbsp;» se laissent dominer par l'outil et échouent par conséquent à mettre en place, à l'égard du numérique, une démarche durable et saine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le défi principal consiste à résister à la dictature de l'immédiat – à l'impatience – et à la tentation de rejeter loin de soi toute responsabilité, par manque de suivi et de finalisation de ses « faits et gestes numériques ». Or apprendre à respecter ses engagements, à préserver et à magnifier les biens communs, sont des démarches indispensables, qui le demeureront tant que nous resterons nous-mêmes en devenir, membres d'une espèce en voie d'hominisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un effort de dialogue et d'enrichissement mutuel, chacun d'entre nous, qu'il soit digital migrant ou natif, est donc à même de proposer de grilles de lecture pertinentes, complémentaires par leurs différences, et non exclusives. L'important reste la transmission, la connaissance des clés de la culture du numérique et des enjeux qu'elle pose. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les propriétés sociotechniques du numérique'' (nous revenons sur ce point dans l'article dédié ''[http://netizen3.org/index.php/Num%C3%A9rique_:_cinqui%C3%A8me_%C3%A9l%C3%A9ment_%3F «Numérique : cinquième élément?»]'') s'apprécient par raffinements successifs. Leur compréhension n'apparaît que progressivement. Insuffisante, elle peut, sur certaines périodes, donner lieu à des déviances ou à des excès dans l'usage des outils numériques. En la matière la vigilance est donc requise : l'excès est toujours nocif — le mieux est l'ennemi du bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Le pouvoir de l'ici et maintenant'''&lt;br /&gt;
Une étude réalisée par la BBC chiffre à neuf secondes la tolérance moyenne de l'utilisateur à l’attente sur internet. Le temps moyen passé sur un site est, lui, de cinquante-six secondes. 65&amp;amp;nbsp;% des ''digital natives'' considèrent internet comme leur première source d’information. Entre 2008 et 2009&amp;lt;ref&amp;gt;[http://blog.nielsen.com/nielsenwire/online_mobile/social-networking-and-blog-sites-capture-more-internet-time-and-advertisinga/ Source : ''Social Networking and Blog Sites Capture More Internet Time and Advertising''], article du 24&lt;br /&gt;
septembre  2009, sur blog.nielsen.com.&amp;lt;/ref&amp;gt;, le temps consacré par les internautes aux réseaux sociaux a augmenté de 200&amp;amp;nbsp;%. Et 74&amp;amp;nbsp;% des 11-15 ans utilisent désormais le Net pour communiquer entre eux.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''L'école de demain'''&lt;br /&gt;
En France, selon une étude réalisée par ''Le Monde de l'éducation'' ainsi qu'une [http://www.liberation.fr/societe/01012347505-l-education-priorite-n-1-des-francais-devant-l-emploi étude BVA pour France Info], seuls 30 % d'étudiants se disent satisfaits du système éducatif, contre 60 % il y a moins de 20 ans. Il est vrai que l'utilisation d'internet et des outils numériques se développe fort peu à l'école. Dès lors les ''digital natives'' supposent, intuitivement, qu'ils apprendront davantage hors du cadre scolaire. La culture participative n'en émerge pas moins, petit à petit, en milieu scolaire, et de nombreuses initiatives d'enseignants vont dans le sens des nouveaux paradigmes de la culture numérique&amp;amp;nbsp;: utiliser Wikipédia à l'école, encourager les élèves à partager leurs savoirs sous la supervision du professeur…&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bon points et mauvais points  ==&lt;br /&gt;
La culture ''digital native'' a ses avantages et inconvénients. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Positifs&amp;amp;nbsp;:''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Travailler en multitâche, cool, en jouant&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* Approche intuitive, apprend en faisant&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* Culture hypertexte, très flexible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négatifs&amp;amp;nbsp;:''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Importance de la consommation et des loisirs&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* Dictature de l'immédiat, frustration rapide&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* Demande de reconnaissance individuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Source&amp;amp;nbsp;:''' ''Le Monde de l'éducation'', avril 2008. Dr Olivier le Deuff.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Gamers'''&lt;br /&gt;
Ils symbolisent très bien les ''digital natives''. Gamers, c'est le nom que se donnent les amateurs de jeux électroniques. A leur propos circulent de nombreux stéréotypes, émanant le plus souvent de commentateurs dépourvus de la moindre expérience en la matière&amp;amp;nbsp;: ils réduisent les gamers à des caricatures de princes sauveurs de princesses ou de tueurs nihilistes évoluant en permanence au sein d'univers ultraviolents. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qu'ignorent ces observateurs inquiets, c'est qu'avec la culture Internet, les jeux ont considérablement évolué. La plupart d'entre eux traitent de sujets sérieux&amp;amp;nbsp;: l'édification d'une ville, la gestion d'une ferme, l'animation d'un collectif, la levée de fonds à objet social… Si le risque de dépendance au jeu existe, il ne faut pas pour autant négliger ses aspects positifs. Aujourd'hui, ceux qui sont nés avec les jeux sur écran sont trentenaires. Ils ont mûri et les jeux avec eux. Si l'esprit ludique permet, au final, de mieux s'engager dans des projets concrets, le passage par l'étape du jeu virtuel prend tout son sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source&amp;amp;nbsp;: ''Maîtres ou esclaves du numérique'', Benoît Sillard.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Connaissez-vous la ''Slash Génération'' ?==&lt;br /&gt;
La culture digital native, c'est déjà du passé pour la ''génération slash'', alias ''SlashGen''. Voici un extrait du blog d'une slasheuse qui explique ce qu'on entend par cette nouvelle typologie socio-culturelle : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Je suis une slasheuse, what else ? Ça fait des années que je ne rentre plus dans aucune case, et encore je ne suis même pas sûre d’être rentrée un jour dans une case. Ça fait des années que je suis bien incapable de répondre à la question « Qu’est-ce que vous faites dans la vie ? », et encore moins à celle « Quel est votre métier ? ».&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Analyste programmeur / spécialiste systèmes réseaux / Ingénieur après vente / Product marketing manager / Chargée de com / Webmaster / Chargée de projet Web / Responsable markcom / coordinatrice technique dans la PAO / Rédactrice technique / auteur à l’occasion  et encore je ne mets pas tout,  respirons, respirons… j’ai rebondi de « / »  en  « / » (slash dans le texte) en fonction des situations, du chômage, de mes envies et opportunités.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Pas de la génération  « X », et encore moins de la génération « Y »,  je me reconnais par contre dans la génération slash dite #slashgen, cette génération transversale sans critère d’age (et là j’insiste) où l’on retrouve les touche à tout en quête de renouvellement permanent.  Ceux qui ont compris qu’il y a bien longtemps qu’on ne garde plus un job ou une activité pour la vie !&lt;br /&gt;
''Certains slasheurs slashent uniquement pour assouvir leurs passions, moi j’alterne ou je cumule les envies et les obligations. Et oui, on ne fait pas toujours ce que l’on veut, surtout passé un certain âge, et il faut bien vivre mon pauvre Môssieur.  Alors, ce que je ne peux pas assouvir dans ma vie active, je le slash dans ma vie privée, et là je deviens  photographe amateur  / blogueuse / socialnetworkeuse / curieuse de tout / électron libre. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Je suis une slasheuse quoi ! »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : [http://www.sophiemenart.info www.sophiemenart.info]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
* [http://www.marcprensky.com/ www.marcprensky.com]&lt;br /&gt;
* [http://www.digitalnative.org/#home www.digitalnative.org]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Fracture_num%C3%A9rique&amp;diff=13642</id>
		<title>Fracture numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Fracture_num%C3%A9rique&amp;diff=13642"/>
				<updated>2013-04-06T15:38:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''fracture numérique, info-riches, info-pauvres, réseau social, digital native, digital migrant, accès libre, exclusion, alphabétisation numérique.''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
Internet est-il une nouvelle source d’inégalités ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
À leurs débuts, l'ordinateur et internet étaient perçus comme des gadgets réservés à une minorité de personnes dont c'était le métier (les informaticiens). Et aussi à quelques drôles d'individus qui préféraient bidouiller pendant leur temps libre plutôt que de prendre un bon bol d'air (les «hobbyistes»). L'informatique et le réseau internet ont, depuis les années 1990, démontré leur caractère essentiel à la vie sociale et économique de chacun d'entre nous, partout dans le monde. La circulation d'information, souvent gratuite, favorise l'équité des chances et rapproche les personnes. La technologie numérique aide à réduire les différences sociales entre ses utilisateurs. Mais, ô paradoxe, internet a également contribué à creuser l'écart entre utilisateurs et non utilisateurs du Net, amplifiant ainsi les inégalités qui préexistaient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a baptisé ''fracture numérique'' l'inégalité d'accès aux nouvelles technologies de l'information. La notion-même de fracture numérique est calquée sur celle de fracture sociale. Ceux qui sont du bon côté peuvent en principe disposer du net pour défendre leurs droits et leurs idées, pour s'informer, pour communiquer et même pour augmenter leur pouvoir d'achat (comparateurs de prix, sites de ventes privées à tarifs préférentiels, bons plans, etc.). Les autres subissent un désavantage supplémentaire à ceux qu'ils connaissaient déjà&amp;amp;nbsp;: ils se retrouvent exclus d'une nouvelle dimension de la société, qui leur échappe chaque jour un peu plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'esprit de certains, nombreux, la fracture numérique se résume à un accès au réseau inégal entre des régions du Monde : le Nord est hyperconnecté alors que le Sud est encore en dehors du circuit. Ou encore entre les zones urbaines et les zones rurales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, cette fracture peut prendre plusieurs formes, qui dépassent largement les clivages géo-économiques. La fracture est surtout sociale, elle crée des sociétés à plusieurs vitesses. Une forme d'exclusion perdure, se crée ou se renforce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article recense cinq formes de fractures :&lt;br /&gt;
* Economique&lt;br /&gt;
* Géopolitique&lt;br /&gt;
* Culturelle&lt;br /&gt;
* Éducative&lt;br /&gt;
* Générationnelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture économique ==&lt;br /&gt;
La fracture la plus évidente est économique. On la retrouve à une échelle globale qui montre des disparités gigantesques de connexion entre les pays :  en 1996, il y avait autant de lignes téléphoniques sur l'île de Manhattan que sur tout le continent africain.&amp;lt;ref&amp;gt; Tiré de [http://pdf.usaid.gov/pdf_docs/PNABZ059.pdf Leland Initiative: Africa Global Information Infrastructure Gateway Project].&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les victimes de la fracture numérique sont nombreuses, notamment&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les plus pauvres, qui n'ont pas les moyens de se procurer des appareils informatiques ou d'en louer&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* Les plus éloignés des centres villes, qui n'ont accès ni au réseau, ni aux cybercafés, et dont personne dans l'entourage ne peut encourager l'usage d'internet&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* Les plus âgés, comme les petits retraités, qui n'ont pas encore réussi à s'adapter à ce nouveau fonctionnement social. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur terre, en ce début du XXI&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle, 2,6 milliards d'humains vivent avec moins de deux dollars par jour. Ils sont tout en bas de l'échelle sociale. Et, tout en haut, un cinquième de la population mondiale consomme à lui seul environ 90% des ressources disponibles. Ces chiffres ont été publiés dans un état des lieux des Nations Unies en 2010. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le manque de moyens empêche à une grande partie de la population mondiale d'accéder aux équipements numériques. Les plus pauvres, déjà handicapés par leur faible niveau de vie et le pouvoir qu'acquièrent dès lors sur eux les plus riches, sont les premières victimes de cette nouvelle iniquité&amp;amp;nbsp;: ils sont confrontés à une rareté de l'information. Parce que les nouvelles technologies permettent d'augmenter la qualité et la quantité des communications, les «&amp;amp;nbsp;bien connectés&amp;amp;nbsp;» sont plus autonomes dans leurs actions quotidiennes. Mais aussi en cas de situation exceptionnelle. Prenons l'exemple d'un train qui déraille dans une région bien connectée&amp;amp;nbsp;: très rapidement, des transports alternatifs vont être mis en place. Dans une région mal connectée, l'attente va se prolonger, les solutions s'organiseront plus lentement, car l'information circule mal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais une telle disparité existe aussi au niveau local : même un pays très bien équipé peut compter des citoyens privés d'accès au réseau pour des raisons économiques. Exemple local venant de l'ONG Caritas à Genève, cette opulente capitale du commerce mondial et siège d'agences des Nations-Unies: nombreux sont les info-pauvres dans cette cité, nombreux sont les migrants y vivent, de manière précaire, et n'ont pas d'ordinateur. Ils ont dès lors accès à moins d'informations, moins d'opportunités de travail, moins de possibilité de s'insérer socialement et professionnellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Faut-il envoyer des ordinateurs en Afrique?'''&lt;br /&gt;
Quand on pense fossé entre info-riches et info-pauvres, on pense tout de suite aux pauvres africains qui n'ont pas d'ordinateur.&lt;br /&gt;
L'idée de donner une deuxième vie à un ordinateur, en le confiant à une organisation caritative, est une bonne intention. Elle se heurte néanmoins à plusieurs réalités qui la rendent contre-productive.&lt;br /&gt;
Principalement, en Afrique, les ordinateurs finissent très vite dans des décharges, et il n'y a pas d'infrastructures pour le recyclage. Donc on pollue en croyant bien faire. En plus, il y a les intermédiaires, qui se servent au passage, souvent avant même le départ ou aux douanes. Enfin, même si on donne un ordinateur à un occidental pour un usage en occident, par exemple une banque qui fait une donation à une ONG caritative, le problème peut rester complet : les bénéficiaires. Les chômeurs ou migrants doivent payer des professionnels pour identifier les pannes matérielles, reconfigurer l'outil, assurer une maintenance. Sans parler de l'énergie grise, cette énergie consommée qui est difficile à calculer : transport, grosse consommation électrique de vieux ordinateurs avec des processeurs qui surchauffent...&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture géopolitique ==&lt;br /&gt;
Le seul facteur économique n'explique pas une mauvaise connexion à internet pour certains pays ou régions : certaines administrations en restreignent délibérément l'accès  pour juguler la liberté de leurs propres citoyens à s'informer et à s'exprimer. C'est le cas de la Chine qui surveille et limite l'accès à internet de ses citoyens&amp;lt;ref&amp;gt;[http://en.wikipedia.org/wiki/Internet_censorship_in_the_People%27s_Republic_of_China ''Internet censorship in the People's Republic of China''.] Article Wikipédia.&amp;lt;/ref&amp;gt;. De même en Corée du Nord, l'accès à internet est soumis à autorisation spéciale et principalement pour des buts gouvernementaux.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://en.wikipedia.org/wiki/Internet_in_North_Korea Wikipedia : Internet in North Korea.]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même les Etats-Unis peuvent faire preuve de velléités coercitives à l'encontre de la liberté d'expression, comme en témoigne l'affaire [http://netizen3.org/index.php/Les_lanceurs_d%27alerte Wikileaks].&amp;lt;ref&amp;gt;En 2010, le gouvernement des États-Unis a condamné la publication de documents secrets sur la guerre en Afghanistan, affirmant que cela menaçait la sécurité de soldats américains engagés en Afghanistan. À cet effet, une enquête a été lancée par le Pentagone, afin de retrouver l'origine des informations. Le Pentagone a exigé que WikiLeaks lui remette immédiatement la totalité des 15 000 documents classés « secret défense » qui n'ont pas encore été divulgués et que ceux qui ont déjà été mis en ligne soient détruits. Voir l'article consacré à [http://fr.wikipedia.org/wiki/WikiLeaks WikiLeaks] sur Wikipédia.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inversement, la connexion relativement correcte en Libye ou en Égypte a soutenu les mobilisations populaires dans le monde arabe en 2010 et 2011, où les réseaux sociaux ont permis aux initiatives de se coordonner, aux pratiques d'insurrection de s'affiner, par écran interposé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture culturelle ==&lt;br /&gt;
Par fracture culturelle, on entend le décalage entre ancienne et nouvelle manière de penser, un décalage provoqué par l'émergence de nouvelles pratiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans tout types d'organisations, les hiérarchies peuvent sentir leur autorité menacée par l'omniprésence des médias numériques. On observe alors des réactions de rejet des ressources disponibles sur internet. Exemple : dans un grand nombre de cursus académiques, Wikipedia est a priori banni comme source valide de références bibliographiques, ce qui traduit une méfiance vis-à-vis de la [http://netizen3.org/index.php/Sagesse_des_foules ''sagesse des foules''], un concept expliqué dans l'article du même nom.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monde de l'entreprise est également sujet à des réactions de rejet, notamment vis-à-vis des platesformes de réseautage social, perçues comme une perte de productivité plus qu'un potentiel stratégique. Ces blocages sont généralement liés à l'angoisse que suscitent les transitions en cours. En effet, la régulation du monde du travail passe de la culture de la pointeuse à la culture du résultat. Grâce aux outils numériques, les travailleurs sont désormais libres des moyens à mettre en oeuvre pour atteindre leurs objectifs. La culture internet bouscule les anciennes hiérarchies, basée sur le statut, en mettant en avant les compétences, étayées par des preuves et des résultats (voir notre article sur [http://netizen3.org/index.php/Hi%C3%A9rarchie_de_statut,_hi%C3%A9rarchie_de_comp%C3%A9tences ''Hiérarchie de statut et hiérarchie de compétence'']). Cette manière de penser a encore du mal à être mise en application par ceux qui tiennent les rênes du pouvoir, menacé dans leur position au sommet de la pyramide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Diverses collectivités craignent parfois qu'internet ne soit un vecteur de subversion auprès des populations dont ils ont la responsabilité. Par exemple, en 2012, une municipalités indienne a interdit l'usage des smartphones aux femmes !&amp;lt;ref&amp;gt;''Women Banned from Using Mobile Phones in Indian Villages'' sur [http://globalvoicesonline.org/2012/12/08/women-banned-from-using-mobile-phones-in-indian-villages/ Globalvoiceonoline.org.]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture éducative ==&lt;br /&gt;
Au-delà des moyens techniques, politiques ou économiques qui éloignent certaines populations de la révolution numérique, une éducation inappropriée condamne beaucoup d'internautes à une intégration restreinte à l'écosystème informationnel du réseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les utilisateurs voient souvent l'utilisation de l'outil informatique comme un obstacle purement technique. Il n'est donc pas rare d'entendre ''« J'ai fait un cours Word donc je suis à l'aise avec l'informatique »''. Ceci démontre le déficit d'une vision plus large d'internet en tant qu'écosystème, avec non seulement ses outils, mais aussi ses codes, ses acteurs... qui forment un tout en perpétuelle évolution, fondé sur des règles qui, heureusement, évoluent à un rythme largement moins soutenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi une large frange des internautes, même ceux qui en ont un usage quotidien, se cantonne à des usages proches d'un média tel que le téléphone, la poste, la radio ou la télévision : il ne produisent pas, n'interagissent pas avec des communautés, utilisent leur messagerie électronique pour échanger des fichiers bien trop volumineux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même parmi les communautés de spécialistes de l'outil informatique, de nombreux individus ont des comportements inadaptés. Par exemple, certains concepteurs web vendent à leurs clients des sites qui limitent, voire empêchent l'analyse du site par les moteurs de recherche, fréquemment via l'usage de la technologie Flash de l'éditeur Macromedia. Un site entièrement géré par cette technologie n'est pas, à proprement parler, un site web car la notion de pages n'existe plus: on est dans une application. Par exemple, il peut devenir impossible d'indiquer l'emplacement d'une ressource interne au travers d'un simple lien hypertexte. Il faut alors indiquer à ses correspondants le chemin à parcourir dans l'application pour aboutir à ladite ressource: « Rendez-vous sur la page d'accueil, puis cliquer sur tel lien, ensuite sur tel autre, enfin entrez tels mots dans le formulaire et validez ». Non seulement, c'est fastidieux, mais cela va à l'encontre des principes fondateurs d'accessibilité des ressources publiées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture générationnelle ==&lt;br /&gt;
''« Ma chérie'', dit un père à sa fille de 12 ans, ''j'ai acheté un logiciel qui filtre les contenus interdits aux mineurs, pour que tu arrêtes de visiter ses sites qui ne sont pas de ton âge... Tu peux m'aider à l'installer s'il te plait ? »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez vous aussi vécu le choc entre ceux pour qui internet est naturel, et ceux qui ne se sentent pas à l'aise devant un écran, qui doivent se concentrer pour ne pas faire d'erreurs, qui paniquent dès qu'une fonction change, qui ne connaissent pas les raccourcis...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le principe de fracture entre migrants du numérique et les ''digital natives''. Bien au-delà des questions de manipulation technique, il y a un certain choc intergénérationnel dans la manière de voir le monde, nos croyances et nos pratiques. Heureusement, de nombreuses initiatives permettent de réduire ces fractures. Par exemple, en France, Albertine Meunier organise des ateliers internet avec des femmes de plus de 77 ans. C'est l'opération « un thé avec Albertine ». Elle filme ces grands-mamans en train de boire le thé et en train de décrire de manière précise et relax des concepts ardus comme « qu'est-ce qu'un hacker ? ». Avec ses vidéos sur le web, elle a réussi à motiver un nombre incalculable de seniors de se mettre à l'informatique. Ils apportent ainsi aux jeunes générations leur expérience de vie, pour rester critique face aux médias, affiner leur orthographe, découvrir d'autres cultures...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Et la fracture émotionnelle ?'''&lt;br /&gt;
A toutes ces fractures s'ajoute la fracture émotionnelle : ça fait parfois mal, en effet, de se faire planter par... son ordinateur, ou le réseau. Surtout pendant la rédaction d'un mail de trois kilomètres, sans sauvegarde. La vie numérique, c'est comme l'amour, on fait des erreurs de débutants, et puis on apprend ! Il n'empêche que cela peut en décourager plus d'un. Entre attraction et répulsion, nos coeurs balancent aussi face à la vie virtuelle. Avec internet, c'est un peu ''«je t'aime moi non plus»''...&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:M&amp;amp;R.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources et notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Passage_des_-isme_en_-it%C3%A9&amp;diff=13641</id>
		<title>Passage des -isme en -ité</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Passage_des_-isme_en_-it%C3%A9&amp;diff=13641"/>
				<updated>2013-04-06T15:37:35Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''hominisation, transition, paradigme, adaptation, howto.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
[[Fichier:Homme-blanc-papalagui.jpg|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Il est devenu presque banal de constater l'échec de deux projets de sociétés&amp;amp;nbsp;: celui qui est offert par le capitalisme sauvage et celui qui est offert par le communisme bureaucratique. Mais il est plus difficile de définir la ''troisième voie'' vers laquelle nous nous engageons. »'' Joël de Rosnay, ''Le macroscope - Vers une vision globale &amp;lt;ref&amp;gt;Edition Le Seuil, 1977&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Processus d'hominisation  ==&lt;br /&gt;
Une transition intéressante est aujourd'hui à l'œuvre&amp;amp;nbsp;: la transformation des -''ismes'' en -''ité''. Elle induit la notion d'un retournement radical de modèle, plus précisément le glissement d'un modèle dominant transmis verticalement à un public passif à un modèle privilégiant des savoir-faire et des pratiques transversaux, raisonnés et responsables. Cette transition s'accompagne nécessairement d'un «&amp;amp;nbsp;Net&amp;amp;nbsp;» changement de comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon l'ancien paradigme, les différents choix de modèles de société se nommaient ''capitalisme, communisme'','' socialisme ''. Dans une société globalisée où tout est relié, il n'est plus question de modèle, mais de boîte à outils. Il faut être capable de passer en permanence d'un modèle à l'autre et savoir s'adapter en fonction des contextes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les réalités sont de plus en plus nuancées et l'on voit émerger de nouvelles formulations telles «&amp;amp;nbsp;sociabilité&amp;amp;nbsp;», «&amp;amp;nbsp;compatibilité&amp;amp;nbsp;» ou «&amp;amp;nbsp;évolutivité&amp;amp;nbsp;». Le suffixe -''ité'' évoque la fluctuation qui remplace ou complète, selon les croyances, la notion de tendance. On parle ainsi de «&amp;amp;nbsp;degré&amp;amp;nbsp;» d'adaptabilité, de créativité, de fonctionnalité… et non plus de «&amp;amp;nbsp;tendance&amp;amp;nbsp;» capitaliste ou communiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adaptation, de fait, est la clé du succès&amp;amp;nbsp;: il s'agit désormais de modifier ses critères d'analyse en fonction de l'évolution culturelle. Certaines méthodes ou recettes connues, comme le système D, font d'ailleurs figure d'embryons du nouveau paradigme. Nous sommes constamment confrontés à d'autres modes de fonctionnement. La diversité des cultures et des approches se mélange dans notre tête, dans nos pratiques quotidiennes, dans notre être tout entier. Nous passons d'un système de pensée unique, qui rejette tous les autres, à une combinaison de systèmes de pensée et de modes d'actions plus riches, plus complets et bien plus variés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est cela, le processus d'hominisation&amp;amp;nbsp;: la maîtrise d'une part toujours plus grande de notre potentiel humain, grâce à la maîtrise de dynamiques qui nous semblent ''a priori'' plus complexes. La boîte à outils, en effet, est plus complexe. Les conditions du succès ici ne seront pas les conditions du succès là-bas. Le développement de l'usage de termes dotés du suffixe -''ité'' atteste que les choses sont moins tranchées et manichéennes qu'elles ne le furent (comme dans l'opposition classique des systèmes communiste et capitaliste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les technologies numériques sont au cœur de cette évolution car elles donnent accès à tous et en tout temps à l'ensemble des outils permettant de passer d'un mode de fonctionnement à l'autre, d'une grille de lecture à l'autre, d'un indicateur à l'autre. Ainsi, nous développons tous des capacités de sociologue, en analysant les comportements humains, ou des pratiques de journaliste, en sélectionnant des informations, en les échangeant et en les mettant en perspective.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce passage révèle celui d'une culture théorique à une culture de mécanismes pratiques. Il est d'autant plus ardu qu'il nous demande non seulement de participer à la création ou à l'adaptation de ces modes de pensée mais aussi de les incarner. On ne peut plus se contenter de dicter comment les choses doivent être faites, il faut aussi les mettre en œuvre, les habiter pour les faire vivre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines activités permettent d'identifier et de réunir des pratiques qui pourraient sembler contradictoires. C'est le cas de l'entrepreneuriat social, un concept qui encourage aussi bien la dynamique entrepreneuriale que la culture du bien commun. Les pionniers du changement sont les précieux passeurs requis par cette grande transition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une transition difficile ==&lt;br /&gt;
Tout le monde est d'accord sur l'urgence de promouvoir des pratiques vraiment durables. Il est plus difficile de définir ces pratiques. La progression semble suivre le principe du « trois pas en avant, deux pas en arrière, puis trois pas en avant à nouveau ». Au niveau scolaire et universitaire, les étudiants sont de plus en plus nombreux à rejeter le système qui leur est imposé. Ils réclament une école beaucoup plus flexible, modulaire, moins dogmatique, qui réduise le contrôle exercé par les enseignants, qui favorise l'entraide entre étudiants. Les mêmes aspirations s'expriment dans le champ politique, de plus en plus d'organisations de la société civile choisissent de s'engager pour peser dans le processus politique, mais sans présenter de candidats aux élections&amp;amp;nbsp;: elles ne se posent pas en mouvements politiques. Elles revendiqueraient plutôt le droit à une ''citoyenneté active''. Cette dynamique citoyenne a certes toujours existé, mais elle est plus visible aujourd'hui que jamais.&lt;br /&gt;
[[Fichier:How to-3-.gif|thumb|Imaginez la suite…]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Le royaume des howto'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On apprend aujourd'hui de plus en plus par soi-même. « Howto » vient de ''how to [do]'' (comment faire). L'internet est le nouveau royaume des Howto. Toute pratique y est documentée. Souvent sous forme résumée, pas toujours suffisante pour aller au bout des choses, mais souvent pensée pour aider les moins expérimentés. Ainsi, dans une volonté de simplification, les modes d'emploi laissent de côté certains détails réservés aux experts. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Chercher un mode d'emploi permet d'entrer dans la culture des «&amp;amp;nbsp;Howto&amp;amp;nbsp;». Concentrés, dans un premier temps, sur les différentes manières de résoudre un problème informatique, les «&amp;amp;nbsp;Howto&amp;amp;nbsp;» ont vite débordé dans tous les domaines &amp;amp;nbsp;: recettes de cuisine, conseils santé, auto-construction d'habitat, réparation de machines, mais aussi relations de couple, etc. Un problème, une question ? Tapez «&amp;amp;nbsp;comment&amp;amp;nbsp;» suivi de votre question, affinez la recherche et vous trouverez. Essayez, testez, puis modifiez ou commentez si le mode d'emploi déniché n'est pas assez clair. À travers les «&amp;amp;nbsp;Howto&amp;amp;nbsp;», c'est l'adaptabilité et la participativité qui s'expriment. Encore deux concepts en -''ité''…&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Vingt-et-un critères pour comprendre les deux tendances au XXI&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle  ==&lt;br /&gt;
Pour prendre les bonnes décisions, il importe d'abord d'avoir défini de bons critères d'analyse. Il est à cette fin indispensable de connaître les différentes visions du monde (croyances) qui sous-tendent chaque critère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+ '''21 critères pour 2 tendances'''&lt;br /&gt;
! Tendance et croyance anthropocentriste, l’homme est au centre de l’univers. &lt;br /&gt;
! Tendance et croyance géocentriste, la Terre est au centre, l’homme en fait partie, il est gardien de la planète &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Cloisonnement &lt;br /&gt;
| Ouverture&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Statique&lt;br /&gt;
| Dynamique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Conformisme&lt;br /&gt;
| Adaptabilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Incompatibilité&lt;br /&gt;
| Compatibilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Démesure&lt;br /&gt;
| Modération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Invariabilité&lt;br /&gt;
| Évolutivité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Autarcie&lt;br /&gt;
| Mutualisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Institutionnalisation&lt;br /&gt;
| Modélisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Répression&lt;br /&gt;
| Prévention&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Monolithisme&lt;br /&gt;
| Modularité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Ignorance&lt;br /&gt;
| Attention&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Non formalisation&lt;br /&gt;
| Formalisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Homogénéité&lt;br /&gt;
| Diversité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Opacité&lt;br /&gt;
| Transparence&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Mécanique&lt;br /&gt;
| Organicité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Non coopération&lt;br /&gt;
| Coopération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Spéculation&lt;br /&gt;
| Valorisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Centralisation&lt;br /&gt;
| Décentralisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Éloignement&lt;br /&gt;
| Proximité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Exclusivité&lt;br /&gt;
| Non exclusivité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Dispersion&lt;br /&gt;
| Finalisation&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27immat%C3%A9riel_contr%C3%B4le_le_mat%C3%A9riel&amp;diff=13640</id>
		<title>L'immatériel contrôle le matériel</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27immat%C3%A9riel_contr%C3%B4le_le_mat%C3%A9riel&amp;diff=13640"/>
				<updated>2013-04-06T15:35:16Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''globalisation, interconnexion, information, contrôle, ressources matérielles, ressources immatérielles, société de l'information, contrôle.''&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
----------&lt;br /&gt;
La globalisation des échanges est chaque jour plus importante. Ce que nous mangeons et buvons provient souvent de plusieurs continents. Ce que nous pensons aussi ! Tout circule très vite. Le monde grouille non seulement d’avions et de voitures produits aux quatre coins du globe, mais aussi d'informations globalisées&amp;amp;nbsp;: films véhiculant des valeurs, actualités modelant notre vision du monde, buzz en tout genre… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fameux [http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_papillon effet papillon] est plus que jamais de circonstance&amp;amp;nbsp;: un simple battement d'ailes d'un papillon peut déclencher une tornade à l'autre bout du monde, dit la théorie... C’est la loi de la nature, tout est interconnecté et les hommes commencent lentement à s’en rendre compte. Tout, c’est-à-dire le matériel (l’atome, l’être humain, les marchandises, la nature...) mais aussi l’immatériel (les idées, les informations, les bases de données). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui contrôle les échanges de biens matériels et de services immatériels ? Un peu tout le monde&amp;amp;nbsp;? Peut-être… mais certains plus que d’autres! C'est là tout le problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le matériel est une nécessité&amp;amp;nbsp;: manger de la nourriture saine, boire et se laver avec de l’eau propre, respirer de l’air pur. L’immatériel, c’est l'information qui permet de gérer le matériel&amp;amp;nbsp;: les idées, les manières de faire, nos réflexes, nos pratiques, les faits qui nous influencent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce à la combinaison des réseaux et des ordinateurs, les informations numériques circulent si vite qu’elles ont pris une place centrale dans la société. C'est pourquoi on parle de transition de la société industrielle vers la société de l’information. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui contrôlent la circulation des informations contrôlent les ressources matérielles. La guerre pour le pouvoir passe désormais par le contrôle des médias. L'exemple le plus immédiat pour l'esprit est celui de l'empire de Silvio Berlusconi, fondateur et dirigeant de la holding financière Fininvest, puis du groupe de communication Mediaset, ce qui lui a permis d'atteindre par la suite le plus au sommet de l'Etat italien. Et de s'y maintenir durablement...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La communication, c'est de l'information en mouvement''.  Qui dit mouvement dit chemins, canaux, flux. Donc, pour contrôler l'information, il faut posséder les voies d'accès, dévier le flot des informations, court-circuiter certains ponts, et ce en vue d'orienter les opinions, elles aussi immatérielles, mais non sans impact sur le plan matériel!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'y a pas que les puissants qui en profitent. L'informatique sert aussi les intérêts de petits groupes émergents qui coopèrent en réseau. Elle permet l’expression plus audible d'une frange engagée de citoyens. Par exemple, au cours des forums sociaux internationaux ou des contre-sommets du G8, les militants sociaux se sont réunis physiquement, ils ont pris des avions, ont brandi des pancartes. Jamais telle coordination n'aurait pu s'opérer sans l’usage d'internet – le royaume des informations immatérielles, l'outil idéal pour définir les dates, les programmes, les logements, et ce en un temps record... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’immatériel « numérique, électronique » permet de contrôler le matériel physique, les mouvements d’objets et de personnes. C’est un changement fondamental de situation pour l’humanité. Un changement en vertu duquel tout projet, bon ou moins bon, peut être déployé plus vite et plus largement que jamais. Un citoyen désireux d'être actif au sein de la nouvelle société globalisée doit nécessairement prendre ce changement en considération. Or il est paradoxalement difficile d’être un citoyen actif dans de telles conditions&amp;amp;nbsp;: depuis qu’il est contrôlé par l’immatériel, le monde s'est complexifié. Les navires sont plus nombreux que les capitaines.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Imprimantes 3D'''&lt;br /&gt;
Illustration de la nouvelle complexité&amp;amp;nbsp;: l'essor des imprimantes 3D. Ces imprimantes ne transposent plus une information de l'écran au papier, comme les imprimantes traditionnelles, mais produisent des objets matériels. Certaines de ces machines sont même capables de produire elles-même les pièces qui les composent. Elles ouvrent ainsi les portes d'un monde où l'opposition matériel versus immatériel n'a plus de sens. La multiplication de tels équipements donnerait certainement lieu, en effet, à une mutation qui verrait tout un chacun s'improviser producteur de biens matériels. Comme c'est le cas dans l'économie numérique, on passerait d'une économie de la rareté à une économie de l'abondance. &lt;br /&gt;
''  Notons que le terme « imprimante 3D » est un peu spécialisé et réducteur. De manière plus générale, nous pouvons parler de « labos 3D », car il existe de nombreuses autres technologies 3D.&lt;br /&gt;
|}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Natifs_et_migrants_num%C3%A9riques&amp;diff=13639</id>
		<title>Natifs et migrants numériques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Natifs_et_migrants_num%C3%A9riques&amp;diff=13639"/>
				<updated>2013-04-06T15:34:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''digital native, digital migrant, monde numérique, hominisation, culture numérique, propriétés sociotechniques, homo numericus, génération C.''&lt;br /&gt;
-----------&lt;br /&gt;
[[Fichier:Born digital native.jpg|thumb|« Non, tu n'as pas été téléchargé : je t'ai mis au monde ! »]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Generation_y_digital_natives.jpg‎|thumb|Le savoir au bout des doigts…]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Digital divide.jpg|thumb|Un digital migrant en difficulté]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Almin009-05.gif|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un quiz pour l'apéritif  ==&lt;br /&gt;
Question&amp;amp;nbsp;: Je m'impatiente très vite. J'ai tendance à fuir les bancs d'école. Mon plaisir à apprendre se développe principalement à travers le jeu et la consommation. Je suis à l'aise pour accomplir plusieurs tâches à la fois. J'ai de bonnes intuitions. Je suis flexible. Le compliment qui me touche le plus, c'est lorsqu'on me dit que je suis un être spécial et unique. Qui suis-je ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A) Un rebelle moderne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B) Un génie informatique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C) Un digital natif &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bonne réponse est « natif numérique » – en anglais ''digital native''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la différence des « migrants numérique», qui doivent progressivement se « reprogrammer pour adopter de nouvelles pratiques bizarres et ne pas se retrouver exclus », les natifs numériques, ont intégré dès l'enfance les outils numériques tels que l'ordinateur et le téléphone portable. Pour les natifs, le monde numérique est naturel. Ainsi les enfants d'aujourd'hui savent de plus en plus souvent photographier avec un smartphone avant même de savoir lire. L'écrivain et chercheur Joël de Rosnay les décrit comme des sortes de mutants, à qui on ne fait que trop rarement confiance. On les dit superficiels, incapables de se concentrer, n'appréciant que l'ultrarapide. Mais ces défauts peuvent être convertis en qualité et favoriser la spontanéité, l'interactivité, la gratification spontanée, la solidarité, le partage, la gestion naturelle de la complexité, la vision stratégique…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Néologisme'''&lt;br /&gt;
Nous vivons le passage spectaculaire de l' ''Homo Sapiens'' à l' ''Homo Numericus''. Expression chère au chercheur français Pierre Mounier, auteur précurseur du livre ''Les maîtres du réseau'' et du blog ''Homo Numericus'', sous-titré « Comprendre la révolution numérique ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au Québec, un terme émergent est &amp;quot;génération C&amp;quot;. Une étude de Josée Bélanger en 2009, intitulée ''Portrait d'une jeunesse citoyenne'', montre que dans les motivations à s'engager de la nouvelle génération sont différentes. &lt;br /&gt;
# La possibilité de connaître de nouvelles expériences de travail&lt;br /&gt;
# La présence des amis&lt;br /&gt;
# Leur intérêt pour la cause ou pour l'organisation&lt;br /&gt;
# L'impression de pouvoir faire une différence&lt;br /&gt;
# La possibilité de pouvoir faire des rencontres&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le chemin vers la qualité  ==&lt;br /&gt;
Une maxime du film ''Matrix'' est restée célèbre&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Certaines choses changent, et d'autres ne changent pas.&amp;amp;nbsp;» En l'adaptant au sujet de cet article, on peut dire que même si les natifs numériques disposent de nouvelles compétences par rapport aux générations qui les ont précédées, l'époque et l'environnement contemporains ne doivent dispenser personne de l'effort à se connaître soi-même&amp;amp;nbsp;: c'est là une base incontournable si l'on espère être heureux. La culture numérique, qui est née au cœur de la société de consommation, et qui continue d'y baigner, comporte de nombreux effets pervers. Il est essentiel de savoir les identifier et les éviter. C'est ainsi que certains des «&amp;amp;nbsp;usagers&amp;amp;nbsp;» se laissent dominer par l'outil et échouent par conséquent à mettre en place, à l'égard du numérique, une démarche durable et saine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le défi principal consiste à résister à la dictature de l'immédiat – à l'impatience – et à la tentation de rejeter loin de soi toute responsabilité, par manque de suivi et de finalisation de ses « faits et gestes numériques ». Or apprendre à respecter ses engagements, à préserver et à magnifier les biens communs, sont des démarches indispensables, qui le demeureront tant que nous resterons nous-mêmes en devenir, membres d'une espèce en voie d'hominisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un effort de dialogue et d'enrichissement mutuel, chacun d'entre nous, qu'il soit digital migrant ou natif, est donc à même de proposer de grilles de lecture pertinentes, complémentaires par leurs différences, et non exclusives. L'important reste la transmission, la connaissance des clés de la culture du numérique et des enjeux qu'elle pose. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les propriétés sociotechniques du numérique'' (nous revenons sur ce point dans l'article dédié ''[http://netizen3.org/index.php/Num%C3%A9rique_:_cinqui%C3%A8me_%C3%A9l%C3%A9ment_%3F «Numérique : cinquième élément?»]'') s'apprécient par raffinements successifs. Leur compréhension n'apparaît que progressivement. Insuffisante, elle peut, sur certaines périodes, donner lieu à des déviances ou à des excès dans l'usage des outils numériques. En la matière la vigilance est donc requise : l'excès est toujours nocif — le mieux est l'ennemi du bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Le pouvoir de l'ici et maintenant'''&lt;br /&gt;
Une étude réalisée par la BBC chiffre à neuf secondes la tolérance moyenne de l'utilisateur à l’attente sur internet. Le temps moyen passé sur un site est, lui, de cinquante-six secondes. 65&amp;amp;nbsp;% des ''digital natives'' considèrent internet comme leur première source d’information. Entre 2008 et 2009&amp;lt;ref&amp;gt;[http://blog.nielsen.com/nielsenwire/online_mobile/social-networking-and-blog-sites-capture-more-internet-time-and-advertisinga/ Source : ''Social Networking and Blog Sites Capture More Internet Time and Advertising''], article du 24&lt;br /&gt;
septembre  2009, sur blog.nielsen.com.&amp;lt;/ref&amp;gt;, le temps consacré par les internautes aux réseaux sociaux a augmenté de 200&amp;amp;nbsp;%. Et 74&amp;amp;nbsp;% des 11-15 ans utilisent désormais le Net pour communiquer entre eux.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''L'école de demain'''&lt;br /&gt;
En France, selon une étude réalisée par ''Le Monde de l'éducation'' ainsi qu'une [http://www.liberation.fr/societe/01012347505-l-education-priorite-n-1-des-francais-devant-l-emploi étude BVA pour France Info], seuls 30 % d'étudiants se disent satisfaits du système éducatif, contre 60 % il y a moins de 20 ans. Il est vrai que l'utilisation de l'Internet et des outils numériques se développe fort peu à l'école. Dès lors les ''digital natives'' supposent, intuitivement, qu'ils apprendront davantage hors du cadre scolaire. La culture participative n'en émerge pas moins, petit à petit, en milieu scolaire, et de nombreuses initiatives d'enseignants vont dans le sens des nouveaux paradigmes de la culture numérique&amp;amp;nbsp;: utiliser Wikipédia à l'école, encourager les élèves à partager leurs savoirs sous la supervision du professeur…&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bon points et mauvais points  ==&lt;br /&gt;
La culture ''digital native'' a ses avantages et inconvénients. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Positifs&amp;amp;nbsp;:''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Travailler en multitâche, cool, en jouant&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* Approche intuitive, apprend en faisant&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* Culture hypertexte, très flexible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négatifs&amp;amp;nbsp;:''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Importance de la consommation et des loisirs&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* Dictature de l'immédiat, frustration rapide&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* Demande de reconnaissance individuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Source&amp;amp;nbsp;:''' ''Le Monde de l'éducation'', avril 2008. Dr Olivier le Deuff.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Gamers'''&lt;br /&gt;
Ils symbolisent très bien les ''digital natives''. Gamers, c'est le nom que se donnent les amateurs de jeux électroniques. A leur propos circulent de nombreux stéréotypes, émanant le plus souvent de commentateurs dépourvus de la moindre expérience en la matière&amp;amp;nbsp;: ils réduisent les gamers à des caricatures de princes sauveurs de princesses ou de tueurs nihilistes évoluant en permanence au sein d'univers ultraviolents. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qu'ignorent ces observateurs inquiets, c'est qu'avec la culture Internet, les jeux ont considérablement évolué. La plupart d'entre eux traitent de sujets sérieux&amp;amp;nbsp;: l'édification d'une ville, la gestion d'une ferme, l'animation d'un collectif, la levée de fonds à objet social… Si le risque de dépendance au jeu existe, il ne faut pas pour autant négliger ses aspects positifs. Aujourd'hui, ceux qui sont nés avec les jeux sur écran sont trentenaires. Ils ont mûri et les jeux avec eux. Si l'esprit ludique permet, au final, de mieux s'engager dans des projets concrets, le passage par l'étape du jeu virtuel prend tout son sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source&amp;amp;nbsp;: ''Maîtres ou esclaves du numérique'', Benoît Sillard.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Connaissez-vous la ''Slash Génération'' ?==&lt;br /&gt;
La culture digital native, c'est déjà du passé pour la ''génération slash'', alias ''SlashGen''. Voici un extrait du blog d'une slasheuse qui explique ce qu'on entend par cette nouvelle typologie socio-culturelle : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Je suis une slasheuse, what else ? Ça fait des années que je ne rentre plus dans aucune case, et encore je ne suis même pas sûre d’être rentrée un jour dans une case. Ça fait des années que je suis bien incapable de répondre à la question « Qu’est-ce que vous faites dans la vie ? », et encore moins à celle « Quel est votre métier ? ».&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Analyste programmeur / spécialiste systèmes réseaux / Ingénieur après vente / Product marketing manager / Chargée de com / Webmaster / Chargée de projet Web / Responsable markcom / coordinatrice technique dans la PAO / Rédactrice technique / auteur à l’occasion  et encore je ne mets pas tout,  respirons, respirons… j’ai rebondi de « / »  en  « / » (slash dans le texte) en fonction des situations, du chômage, de mes envies et opportunités.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Pas de la génération  « X », et encore moins de la génération « Y »,  je me reconnais par contre dans la génération slash dite #slashgen, cette génération transversale sans critère d’age (et là j’insiste) où l’on retrouve les touche à tout en quête de renouvellement permanent.  Ceux qui ont compris qu’il y a bien longtemps qu’on ne garde plus un job ou une activité pour la vie !&lt;br /&gt;
''Certains slasheurs slashent uniquement pour assouvir leurs passions, moi j’alterne ou je cumule les envies et les obligations. Et oui, on ne fait pas toujours ce que l’on veut, surtout passé un certain âge, et il faut bien vivre mon pauvre Môssieur.  Alors, ce que je ne peux pas assouvir dans ma vie active, je le slash dans ma vie privée, et là je deviens  photographe amateur  / blogueuse / socialnetworkeuse / curieuse de tout / électron libre. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Je suis une slasheuse quoi ! »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : [http://www.sophiemenart.info www.sophiemenart.info]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
* [http://www.marcprensky.com/ www.marcprensky.com]&lt;br /&gt;
* [http://www.digitalnative.org/#home www.digitalnative.org]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Soir%C3%A9e_angoissante_d%27un_citoyen_num%C3%A9rique&amp;diff=13638</id>
		<title>Soirée angoissante d'un citoyen numérique</title>
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				<updated>2013-04-06T15:28:42Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Dinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''réseaux sociaux, communication, fracture numérique, données personnelles, vie privée, logiciels libres, risques, gouvernance de l'internet, digital migrant.''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
''Par '''Michel Towa Koh'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elu en 2003 Président de l'ACEFIC (Association des Centre de Formation professionnelle en informatique du Cameroun).''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1302683537543.jpg|thumb|Michel Towa : « ''Ce sont les jeunes qui sont le plus durement frappés par les difficultés liées à l’emploi au Cameroun'' »]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soleil dardait ses derniers rayons de la journée. Une journée particulièrement radieuse, pensais-je en parcourant le site internet d’un des cinq quotidiens d’information du pays. Il titrait sur le projet de loi sur la cybercriminalité que le gouvernement avait transmis au parlement. J’en ai fait copie à quelques amis bien au fait de la question. Ne dit-on pas qu’«&amp;amp;nbsp;un homme bien informé est un citoyen. Mal informé, c’est un sujet&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;» Des amis rencontrés aux quatre coins du monde, au cours de mes «&amp;amp;nbsp;longs voyages&amp;amp;nbsp;» dans les méandres des réseaux sociaux. De vrais potes que je n’avais pas encore vus, et avec lesquels j'avais encore moins partagé un verre. Disons des potes numériques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au milieu d’environ six cents millions d’abonnés aux réseaux sociaux, j’avais tout de même retrouvé avec beaucoup d’émotion près d’une cinquantaine d’amis de ma tendre enfance dont j’avais perdu la trace depuis des dizaines d’années, éparpillés qu’ils étaient dans toute la planète. Les grandes organisations internationales qui dirigent le monde ne sont pas en reste. Les Nations Unies, l’OMC et autres ont toutes investi le web 2.0. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà dans la matinée, j'avais répondu à un questionnaire mis en ligne par la Banque Mondiale. Elle souhaitait par ce biais «&amp;amp;nbsp;recueillir les avis d’un large éventail de parties prenantes afin d’aider la Banque mondiale à élaborer une stratégie qui tienne compte des besoins évolutifs du continent&amp;amp;nbsp;». Avec la fierté d’un homme qui participe aux prises de décisions de l’agora, j’ose espérer que mes propositions sur la résurrection du Fonds Mondial de Solidarité Numérique prospéreront. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant je communique avec les organisations internationales, autant il m’est difficile de communiquer par internet avec les administrations de mon pays, avec la mairie de mon village. À peine 3&amp;amp;nbsp;% de nos édifices publics sont connectés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant je communique avec mes amis en Europe ou aux États-Unis, autant je suis déconnecté de mes cousins restés au village. Et que dire de mes oncles et tantes du village qui ne connaissent ni la langue de Molière, ni celle de Shakespeare&amp;amp;nbsp;: les langues de l’internet. Une phrase me revient à l’esprit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp; Ce qui n’est pas sur Google n’existe pas&amp;amp;nbsp;!!&amp;amp;nbsp;» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vlaamm&amp;amp;nbsp;!! La porte s’ouvre. C’est Fifi, ma nièce, qui entre en trombe, haletante et transpirant à grosses gouttes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''«&amp;amp;nbsp;Tonton&amp;amp;nbsp;! C’est grave&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»'', dit-elle, très sérieuse, ''«&amp;amp;nbsp;regarde cette offre d’emploi. Elle est comme taillée pour moi. Seulement il faut envoyer sa demande U-NI-QUE-MENT par internet. Et le dernier délai c’est aujourd’hui. Je suis sûre qu’ils trouvent là un moyen d’écarter les pauvres comme nous.&amp;amp;nbsp;»'' [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fifi, titulaire d’une maîtrise en sciences sociales, est sans emploi décent depuis qu’elle a eu son diplôme, soit six ans. En dépit de quelques notions d’informatique acquises à l’université, elle ne sait pas se servir de l’outil informatique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''«&amp;amp;nbsp;Tu devrais faire un effort&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»'', lui ai-je rétorqué. Cependant, des chiffres me sont revenus à l’esprit&amp;amp;nbsp;: ''«&amp;amp;nbsp;94&amp;amp;nbsp;% des écoles primaires et secondaires sont connectées à internet dans les pays riches, contre seulement 38&amp;amp;nbsp;% dans les pays en développement. Ce chiffre est ramené à 1&amp;amp;nbsp;% en Afrique.&amp;amp;nbsp;»''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les yeux écarquillés, elle fixe l’écran sur lequel je fais défiler des modèles de CV. «''&amp;amp;nbsp;Celui-là me plaît bien. Avec la photo&amp;amp;nbsp;! Mais où pourrais-je en trouver un à cette heure-ci&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;»'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''«&amp;amp;nbsp;T’inquiète, fifille&amp;amp;nbsp;!»'' Je sors mon téléphone portable muni d’un appareil photo et quelques clics plus tard, la nièce voit son portrait s’afficher. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un message du fournisseur d’accès internet apparaît&amp;amp;nbsp;: ''«&amp;amp;nbsp;Il vous reste trente minutes de connexion&amp;amp;nbsp;». «&amp;amp;nbsp;Qu’est-ce qui se passe&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;»'', interroge Fifi. Je lui explique que pour avoir la connexion internet illimitée, je paie un abonnement mensuel. Or cet abonnement arrive à échéance. ''«&amp;amp;nbsp;Rassure-toi&amp;amp;nbsp;! Pas besoin de se déplacer. J’ai un compte bancaire virtuel&amp;amp;nbsp;»''. [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une heure s’est écoulée quand un beau CV et une lettre de motivation illuminent l’écran. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''«&amp;amp;nbsp;Tu es un tonton magique. Il manque juste la partie sur mes petites expériences professionnelles&amp;amp;nbsp;»'', s’exclame Fifi qui me tend un bout de papier sur lequel est écrit l’adresse courriel du recruteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai à peine eu le temps de sauvegarder dans ma clé USB le fichier contenant la vie de ma nièce que l’écran s’assombrit. Un coup d’œil sur la vue panoramique de la nuit, par la fenêtre, nous fait comprendre que le quartier vient de subir une coupure de courant. Ces délestages peuvent durer une journée entière. Le temps nous est désormais compté. Nous sautons dans un taxi. Je connais un petit cybercafé à l’autre bout de la ville. Peut être que là bas… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’avais déniché ce cybercafé des mois auparavant&amp;amp;nbsp;: quelque part dans la forêt, la chute d’un rocher avait sectionné des câbles souterrains de la fibre optique, privant une bonne partie des 600 000 internautes camerounais de tout lien avec leur «&amp;amp;nbsp;république virtuelle&amp;amp;nbsp;»&amp;amp;nbsp;: banques, compagnies aériennes, ambassades, centres de télémédecine. La colère grondante a contraint le gouvernement à mettre les bouchées doubles, jour et nuit, pour remédier à la panne. Il y parvint au bout d’une semaine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’avons plus que trois heures devant nous quand j’ai annoncé à ma nièce au bord de la crise d’apoplexie qu’il allait falloir refaire tout le travail. Le traitement de texte de ce cybercafé est une version ancienne. Il ne pourra pas lire notre fichier saisi dans la toute dernière version du logiciel. ''«&amp;amp;nbsp;Finalement votre internet là c’est de la m...&amp;amp;nbsp;»'', fulmine la petite. Tant bien que mal je réussis à calmer cette indigène numérique. Ne suis-je pas un «&amp;amp;nbsp;tonton magique&amp;amp;nbsp;»&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En réalité je n’en mène pas large. Quand je pense que nos données personnelles peuvent être prisonnières d’un éditeur de logiciel. Je frissonne à l’idée que des fichiers d’état-civil, des archives, c'est-à-dire des données publiques, puissent un jour devenir inaccessibles du fait d’un éditeur de logiciel qui aurait fait faillite ou pour toute autre raison. Les logiciels libres pourraient être une réponse à cette angoisse quant à la pérennité des données des services publics. Mais au rythme où les administrations s’équipent en logiciels libres, seule une loi contraignante s’avérerait efficace. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix minutes avant minuit, l’écran affiche «&amp;amp;nbsp;message envoyé&amp;amp;nbsp;». Il était temps. Mais ma nièce n’en est pas pour autant réjouie. ''«&amp;amp;nbsp;Dis-moi Tonton, ma photo qui va se balader sur internet, là... Tu es sûr qu'il n’y a aucun risque&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;»'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette préoccupation, naïvement exprimée, est en fait l’un des défis majeurs de la société de l’information&amp;amp;nbsp;: la protection des données et de la vie privée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’avènement de la société de l’information s’accompagne d’énormes bouleversements dans tous les secteurs (agriculture, finance, transport, média, etc.). La vitesse avec laquelle ces bouleversements se produisent met en question les paradigmes qui fondent la vie de nos sociétés. Les Nations Unies organisent annuellement depuis 2006 un Forum de la Gouvernance de l’internet. La Gouvernance de l’internet comprise comme «&amp;amp;nbsp;l'élaboration et l'application par les États, le secteur privé et la société civile, chacun selon son rôle, de principes, normes, règles, procédures de prise de décision et programmes communs propres à modeler l'évolution et l'utilisation de l'internet.». Elle amène à reconsidérer des concepts tels que la citoyenneté. Comme le dit la sociologue Dominique Schnapper&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;La citoyenneté n'est pas une essence donnée une fois pour toutes, qu'il importerait de maintenir et de transmettre.&amp;amp;nbsp;» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi ne pas aller plus loin qu’un simple Forum de la Gouvernance de l’internet&amp;amp;nbsp;? Vers «&amp;amp;nbsp;une Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen dans la République universelle de la société de l'information, à l'image de ce qu'a été la rédaction de la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen en 1789&amp;amp;nbsp;», comme le suggère Jean-Christophe Frachet&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce faisant, l’accès à internet pourra-t-il un jour être déclaré droit humain par l’assemblée générale des Nations Unies, comme cela fut le cas de l’eau le 28 juillet 2010&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Cet article a été rédigé dans le cadre du premier concours «''Netizenship - Décris-moi la citoyenneté numérique''», organisé par la fondation Ynternet.org, été 2010.''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Dinara</name></author>	</entry>

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