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		<title>Wiki livre Netizenship - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<updated>2026-05-02T02:04:50Z</updated>
		<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
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		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Longue_tra%C3%AEne&amp;diff=2291</id>
		<title>Longue traîne</title>
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				<updated>2010-12-17T10:11:40Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Gloop : /* Version PDF et imprimée */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Version PDF et imprimée ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== ...ou comment les petits ruisseaux font les grandes rivières  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La longue traîne (&amp;quot;Long Tail&amp;quot; en anglais) est une théorie qui décrit une structure particulière du marché sur Internet. Le modèle économique  qui en découle ne repose plus sur une offre limitée d'articles produits à grande échelle, mais sur une offre très variées d'articles produits à peu d'exemplaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'exemple le plus souvent donné pour illustrer le phénomène est celui de la vente de livres en ligne. Contrairement aux librairies traditionnelles dont le chiffre d'affaire repose essentiellement sur la vente de quelques best-sellers, les librairies en ligne tirent la plus grande part de leurs bénéfices non pas de la vente des meilleurs titres, mais de la vente de l'ensemble des livres les moins lus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette figure est particulièrement marquée lorsqu'il s'agit d'audience comme le révèle l'[http://royal.pingdom.com/2010/07/05/what-it-takes-to-be-a-top-100-website-charts/ analyse de la fréquentation des sites web]: les 100 sites web les plus visités reçoivent autant de visiteurs que les 900 sites suivants. Si on extrapole en considérant non pas seulement les 1'000 premiers sites, mais les 10'000 ou 100'0000 suivants, on se rend compte que la part des sites les plus fréquentés devient de moins en moins significative par rapport à l'audience générale du web.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nouvelle approche suggère un modèle économique basé non plus sur la quantité, mais sur la diversité. Il s'agit non plus de vendre peu de produits en grande quantité, mais un large éventail d'articles en quantités plus limitées. La longue traîne illustre le transition d'une économie basée sur la rareté vers une économie basée sur l'abondance. Enfin, cette conception en profondeur la structure de l'économie qui ne reposerait plus sur quelques grands producteurs, mais sur une myriade de petits producteurs: on passe ainsi d'une économie de masse à une économie de niches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce phénomène s'explique par le passage de la distribution physique à la distribution numérique. D'une part, Internet permet à un vendeur de proposer une gamme quasi infinie de produits. D'autre part, l'information sur les produits circule avec une plus grandes fluidité. Par exemple, dans le cas de la librairie en ligne, les recommandations de lectures peuvent mettre avant des livres peu achetés ou même tombés dans l'oubli, grâce à des connexions en fonction des thèmes, des auteurs ou des recommandations d'autres lecteurs.&lt;br /&gt;
C'est également un changement du seuil de rentabilité. En effet, dans le monde numérique la reproduction et le stockage d'un bien (par exemple, un fichiers musical MP3) ne coûte rien. Ainsi, il suffit de la vente d'une unité pour que cela soit rentable pour le distributeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en 2004, dans la revue Wired que Chris Anderson publia l'article qui mettait en lumière cette figure particulière. Depuis lors, des études ont remis en cause la validité de cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il semblerait en effet que la diversité de la consommation ne correspondent pas à la richesse de l'offre proposée. Par [http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/02/06/web-economie-que-faire-de-la-longue-traine_1151947_651865.html exemple], concernant la vente de musique en ligne, sur 13 millions de titre proposés, près de 10 millions ne sont pas vendu et moins de 10% des produits représentent 90% des ventes, ce qui est l'inverse de ce que la théorie de la longue traîne prédi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, tous les acteurs économiques ne bénéficient pas de la longue traîne. Les éditeurs et les auteurs, par exemple dans le domaine culturel, seraient les grands perdants au détriment des distributeurs. En effet, ces derniers peuvent vendre avec profit un seul exemplaire, en revanche cette vente ne permet ni à l'auteur ni à l'éditeur d'être suffisamment rémunérés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, si les critiques sont nombreuses, elles s'accordent en général sur un point. La longue traîne n'est pas une lois mécanique comme celle de la gravité, mais un modèle économique en puissance. Cela signifie que les conditions pour que ce modèle se réalise ne sont pas encore réunies et doivent être développées comme par exemple des systèmes de recommandations par les consommateurs eux-même. Les réseaux sociaux tendraient justement à faciliter ce type de référencement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, le modèle reste valide lorsqu'il s'agit de la structure de l'audience sur Internet qui correspond bien à la forme de la longue traîne. C'est d'ailleurs faut-il le souligner, la transposition d'une [http://www.shirky.com/writings/powerlaw_weblog.html analyse portant sur l'audience des blogs] dans le domaine commercial qu'est née la théorie de la longue traîne telle que Chris Anderson l'a popularisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Iconographie (en option) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:LongTail.svg|right|thumb|300px|La longue traîne, représentée en jaune]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources et notes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.wired.com/wired/archive/12.10/tail.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.internetactu.net/2005/04/12/la-longue-traine/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.telco2.net/blog/2008/11/exclusive_interview_will_page.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Version en ligne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Modèles économiques émergents&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Modèles freemium&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gloop</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27immat%C3%A9riel_contr%C3%B4le_le_mat%C3%A9riel&amp;diff=2188</id>
		<title>L'immatériel contrôle le matériel</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27immat%C3%A9riel_contr%C3%B4le_le_mat%C3%A9riel&amp;diff=2188"/>
				<updated>2010-11-23T13:20:32Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Gloop : /* Version en ligne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Version PDF et imprimée ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monde aujourd’hui est en voie de globalisation des échanges. Ce que nous mangeons et buvons provient souvent de plusieurs continents. L’argent circule très vite. Tout circule très vite. Ça grouille d’avions, de voitures, de bateaux… Et puis, il y a l’effet papillon : le vol d’un papillon dans le désert d’Australie peut provoquer une tempête sur Paris. C’est la loi de la nature, tout est interconnecté, et les humains commencent lentement à s’en rendre compte. Tout, c’est autant le matériel (l’atome, l’être humain, les marchandises, la nature) que l’immatériel (les idées, les informations, les bases de données, la spiritualité…). Alors, qui contrôle les échanges de ressources ? Qui contrôle les échanges de biens matériels et de services immatériels ? Un peu tout le monde ? Peut-être … mais certains plus que d’autres. Et qui sont ceux qui contrôlent le plus ?&lt;br /&gt;
Ceux qui contrôlent la circulation des informations contrôlent les ressources matérielles. La circulation de l’information, c’est la Communication. Et comment contrôler l’information ? En définissant des stratégies planétaires et en utilisant les réseaux informatiques pour les imposer, avec beaucoup d’argent pour payer tout ceux qui devront appliquer rapidement cette stratégie. Stratégies politiques, stratégies commerciales, stratégies sociales, stratégies écologiques. Ces stratégies sont basées sur des croyances, comme la croyance que le monde possède des ressources naturelles gigantesques qu’il faut exploiter pour permettre une croissance du pouvoir des consommateurs. On peut alors parler de croissance économique. Ou, au contraire, la croyance que le monde a des ressources limitées, qu’il faut les utiliser avec précaution. On parle alors de développement durable, ou plutôt de pratiques durables (&amp;quot;sustainable practices&amp;quot; en anglais).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le matériel est notre nécessité : manger de la nourriture saine, boire et se laver avec le l’eau propre, respirer de l’air pur.  L’immatériel, c’est l'information pour gérer le matériel. En combinant l’électricité et l’informatique, les informations circulent si vite qu’elles ont pris une place immense dans la société. On parle du 4e pouvoir (celui de l’information), et aussi de la « société de l’Information ». Ainsi, ceux qui contrôlent les ressources immatérielles peuvent mieux contrôler les ressources matérielles. La guerre en Irak était faite de ressources matérielles : des humains, des machines de guerre. Mais elle n’aurait jamais pu se faire sans le contrôle de l’information effectuée par l’administration Bush.  La propagation du Coca-Cola dans les contrées les plus reculées du globe est faite de ressources matérielles. Mais jamais la gestion des méthodes de productions et de distribution du Coca-Cola n’aurait pu être possible sans un système informatique très efficace dirigé depuis le siège de l’entreprise qui possède l’exclusivité sur cette marque. Les militants sociaux aussi, durant les Forum Sociaux ou les contre-sommets du G8 par exemple, se sont réunis physiquement, ils ont pris des avions, ont brandi des pancartes. Mais jamais leur coordination avant les rencontres et les sommets n’aurait pu être possible sans l’usage d’Internet, le réseau des réseaux sur lequel circulent les informations… immatérielles.   Donc l’immatériel « numérique , électronique », permet de contrôler le matériel physique, les mouvements d’objets et de personnes. C’est un changement fondamental de situation pour l’Humanité. C’est ce changement qui fait que les projets, bons et moins bons, peuvent être déployés si largement et si vite. C’est ce changement que chaque personne qui veut être un citoyen doit comprendre s'il veut être actif dans cette société globalisée. Mais c’est plutôt difficile d’être un citoyen actif dans ces conditions, parce que le monde, depuis qu’il est contrôlé par l’immatériel via les réseaux informatiques, est un monde complexe, très complexe, avec beaucoup de bateaux et peu de capitaines. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Version en ligne ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'actualité nous offre un exemple qui illustre parfaitement la complexité du rapport entre matériel et immatériel. Le virus StuxNet découvert, il y a quelques semaines n'a pas pour but de voler ou manipuler des informations comme la plupart des virus jusqu'alors, mais son objectif est de manipuler des machine et leur production matériel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.wired.com/threatlevel/tag/stuxnet/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple est celui de l'essor pris par les imprimantes 3D. Ces imprimantes ne transposent plus une information de l'écran au papier, comme les imprimantes traditionnelles, mais elles produisent des objets matériels. Certaines de ces machines sont même capables de produire elles-même les pièces qui les composent. Elles ouvrent ainsi les portes d'un monde où l'opposition matériel/immatériel n'aurait plus de sens. En effet, la multiplication de telles machines donnerait lieu sans aucun doute à une mutation qui permettrait à chacun de devenir producteur de biens matériels. Là aussi comme dans l'économie numérique on passerait d'une économie de la rareté à une économie de l'abondance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.nytimes.com/2010/09/14/technology/14print.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.reprap.org/wiki/Main_Page&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Reste à faire ===&lt;br /&gt;
Retouches Raph /Le texte est un peu confus parfois.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gloop</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Certification_par_les_pairs&amp;diff=2187</id>
		<title>Certification par les pairs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Certification_par_les_pairs&amp;diff=2187"/>
				<updated>2010-11-23T12:40:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Gloop : /* Version en ligne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Version PDF et imprimée ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Version en ligne ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Méthode d'évaluation qui ne passe pas par une autorité centrale, mais délègue aux membres d'une communauté la possibilité de se jauger mutuellement. Il ne s'agit plus d'une validation par un organisme, mais par ses pairs (ses égaux). C'est ce modèle de validation qui prévaut dans le domaine scientifique, notamment lorsqu'il s'agit d'évaluer la qualité d'un articles avant sa publication dans une revue comme par exemple Nature, Science ou PLOS.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
Certification par les pairs et réputation en ligne. Question : Certains internautes se méfient d'Internet et donnent toujours un pseudonyme quelconque et commun lorsqu'ils contribuent aux forums et autres espaces collaboratifs. Pensez-vous que c'est là un code de conduite durable? (plusieurs bonnes réponses)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A) Ils ont raison car on ne sait pas ce que pourraient exploiter des tiers pour leur nuire dans le futur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B) Ils ont tort, car il devient ainsi impossible pour autrui de voir facilement toutes leurs contributions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C) Ils ont tort, car une partie de leur vie publique est inexploitable, même si elle pourrait être valorisée par la suite dans un contexte professionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D) Ils ont tort, car ils risquent de se répondre à eux-même sans le faire exprès au cas où ils retomberaient sur leurs anciennes contributions après avoir changé de pseudonyme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
E) Ils ont raison d'utiliser un pseudonyme pour les contributions qui pourraient desservir leur image actuellement ou dans le futur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
F) Ils ont tort, car leurs contacts ne peuvent remonter jusqu'à d'autres éléments leur permettant de bien s'assurer qu'ils sont légitimes dans leurs contributions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G) Ils ont raison car les employeurs font des recherches sur leurs futurs employés et il vaut mieux qu'ils ne trouvent rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H) JOKER! Je ne connais pas suffisamment le sujet pour répondre à la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références===&lt;br /&gt;
http://www.enroweb.com/blogsciences/index.php?2006/12/05/81-peer-commentary&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gloop</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Longue_tra%C3%AEne&amp;diff=2186</id>
		<title>Longue traîne</title>
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				<updated>2010-11-23T12:26:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Gloop : /* Version PDF et imprimée */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Version PDF et imprimée ==&lt;br /&gt;
La longue traîne (&amp;quot;Long Tail&amp;quot; en anglais) est une théorie qui décrit une structure particulière du marché sur Internet. Le modèle économique  qui en découle ne repose plus sur une offre limitée d'articles produits à grande échelle, mais sur une offre très variées d'articles produits à peu d'exemplaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'exemple le plus souvent donné pour illustrer le phénomène est celui de la vente de livres en ligne. Contrairement aux librairies traditionnelles dont le chiffre d'affaire repose essentiellement sur la vente de quelques best-sellers, les librairies en ligne tirent la plus grande part de leurs bénéfices non pas de la vente des meilleurs titres, mais de la vente de l'ensemble des livres les moins lus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette figure est particulièrement marquée lorsqu'il s'agit d'audience comme le révèle l'[http://royal.pingdom.com/2010/07/05/what-it-takes-to-be-a-top-100-website-charts/ analyse de la fréquentation des sites web]: les 100 sites web les plus visités reçoivent autant de visiteurs que les 900 sites suivants. Si on extrapole en considérant non pas seulement les 1'000 premiers sites, mais les 10'000 ou 100'0000 suivants, on se rend compte que la part des sites les plus fréquentés devient de moins en moins significative par rapport à l'audience générale du web.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nouvelle approche suggère un modèle économique basé non plus sur la quantité, mais sur la diversité. Il s'agit non plus de vendre peu de produits en grande quantité, mais un large éventail d'articles en quantités plus limitées. La longue traîne illustre le transition d'une économie basée sur la rareté vers une économie basée sur l'abondance. Enfin, cette conception en profondeur la structure de l'économie qui ne reposerait plus sur quelques grands producteurs, mais sur une myriade de petits producteurs: on passe ainsi d'une économie de masse à une économie de niches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce phénomène s'explique par le passage de la distribution physique à la distribution numérique. D'une part, Internet permet à un vendeur de proposer une gamme quasi infinie de produits. D'autre part, l'information sur les produits circule avec une plus grandes fluidité. Par exemple, dans le cas de la librairie en ligne, les recommandations de lectures peuvent mettre avant des livres peu achetés ou même tombés dans l'oubli, grâce à des connexions en fonction des thèmes, des auteurs ou des recommandations d'autres lecteurs.&lt;br /&gt;
C'est également un changement du seuil de rentabilité. En effet, dans le monde numérique la reproduction et le stockage d'un bien (par exemple, un fichiers musical MP3) ne coûte rien. Ainsi, il suffit de la vente d'une unité pour que cela soit rentable pour le distributeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en 2004, dans la revue Wired que Chris Anderson publia l'article qui mettait en lumière cette figure particulière. Depuis lors, des études ont remis en cause la validité de cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il semblerait en effet que la diversité de la consommation ne correspondent pas à la richesse de l'offre proposée. Par [http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/02/06/web-economie-que-faire-de-la-longue-traine_1151947_651865.html exemple], concernant la vente de musique en ligne, sur 13 millions de titre proposés, près de 10 millions ne sont pas vendu et moins de 10% des produits représentent 90% des ventes, ce qui est l'inverse de ce que la théorie de la longue traîne prédi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, tous les acteurs économiques ne bénéficient pas de la longue traîne. Les éditeurs et les auteurs, par exemple dans le domaine culturel, seraient les grands perdants au détriment des distributeurs. En effet, ces derniers peuvent vendre avec profit un seul exemplaire, en revanche cette vente ne permet ni à l'auteur ni à l'éditeur d'être suffisamment rémunérés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, si les critiques sont nombreuses, elles s'accordent en général sur un point. La longue traîne n'est pas une lois mécanique comme celle de la gravité, mais un modèle économique en puissance. Cela signifie que les conditions pour que ce modèle se réalise ne sont pas encore réunies et doivent être développées comme par exemple des systèmes de recommandations par les consommateurs eux-même. Les réseaux sociaux tendraient justement à faciliter ce type de référencement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, le modèle reste valide lorsqu'il s'agit de la structure de l'audience sur Internet qui correspond bien à la forme de la longue traîne. C'est d'ailleurs faut-il le souligner, la transposition d'une [http://www.shirky.com/writings/powerlaw_weblog.html analyse portant sur l'audience des blogs] dans le domaine commercial qu'est née la théorie de la longue traîne telle que Chris Anderson l'a popularisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Iconographie (en option) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:LongTail.svg|right|thumb|300px|La longue traîne, représentée en jaune]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources et notes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.wired.com/wired/archive/12.10/tail.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.internetactu.net/2005/04/12/la-longue-traine/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.telco2.net/blog/2008/11/exclusive_interview_will_page.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Version en ligne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Modèles économiques émergents&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Modèles freemium&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gloop</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Longue_tra%C3%AEne&amp;diff=2185</id>
		<title>Longue traîne</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Longue_tra%C3%AEne&amp;diff=2185"/>
				<updated>2010-11-23T12:21:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Gloop : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Version PDF et imprimée ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
La longue traîne (&amp;quot;Long Tail&amp;quot; en anglais) est une théorie qui décrit une structure particulière du marché sur Internet. Le modèle économique  qui en découle ne repose plus sur une offre limitée d'articles produits à grande échelle, mais sur une offre très variées d'articles produits à peu d'exemplaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'exemple le plus souvent donné pour illustrer le phénomène est celui de la vente de livres en ligne. Contrairement aux librairies traditionnelles dont le chiffre d'affaire repose essentiellement sur la vente de quelques best-sellers, les librairies en ligne tirent la plus grande part de leurs bénéfices non pas de la vente des meilleurs titres, mais de la vente de l'ensemble des livres les moins lus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette figure est particulièrement marquée lorsqu'il s'agit d'audience comme le révèle l'[http://royal.pingdom.com/2010/07/05/what-it-takes-to-be-a-top-100-website-charts/ analyse de la fréquentation des sites web]: les 100 sites web les plus visités reçoivent autant de visiteurs que les 900 sites suivants. Si on extrapole en considérant non pas seulement les 1'000 premiers sites, mais les 10'000 ou 100'0000 suivants, on se rend compte que la part des sites les plus fréquentés devient de moins en moins significative par rapport à l'audience générale du web.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nouvelle approche suggère un modèle économique basé non plus sur la quantité, mais sur la diversité. Il s'agit non plus de vendre peu de produits en grande quantité, mais un large éventail d'articles en quantités plus limitées. La longue traîne illustre le transition d'une économie basée sur la rareté vers une économie basée sur l'abondance. Enfin, cette conception en profondeur la structure de l'économie qui ne reposerait plus sur quelques grands producteurs, mais sur une myriade de petits producteurs: on passe ainsi d'une économie de masse à une économie de niches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce phénomène s'explique par le passage de la distribution physique à la distribution numérique. D'une part, Internet permet à un vendeur de proposer une gamme quasi infinie de produits. D'autre part, l'information sur les produits circule avec une plus grandes fluidité. Par exemple, dans le cas de la librairie en ligne, les recommandations de lectures peuvent mettre avant des livres peu achetés ou même tombés dans l'oubli, grâce à des connexions en fonction des thèmes, des auteurs ou des recommandations d'autres lecteurs.&lt;br /&gt;
C'est également un changement du seuil de rentabilité. En effet, dans le monde numérique la reproduction et le stockage d'un bien (par exemple, un fichiers musical MP3) ne coûte rien. Ainsi, il suffit de la vente d'une unité pour que cela soit rentable pour le distributeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en 2004, dans la revue Wired que Chris Anderson publia l'article qui mettait en lumière cette figure particulière. Depuis lors, des études ont remis en cause la validité de cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il semblerait en effet que la diversité de la consommation ne correspondent pas à la richesse de l'offre proposée. Par [http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/02/06/web-economie-que-faire-de-la-longue-traine_1151947_651865.html exemple], concernant la vente de musique en ligne, sur 13 millions de titre proposés, près de 10 millions ne sont pas vendu et moins de 10% des produits représentent 90% des ventes, ce qui est l'inverse de ce que la théorie de la longue traîne prédi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, tous les acteurs économiques ne bénéficient pas de la longue traîne. Les éditeurs et les auteurs, par exemple dans le domaine culturel, seraient les grands perdants au détriment des distributeurs. En effet, ces derniers peuvent vendre avec profit un seul exemplaire, en revanche cette vente ne permet ni à l'auteur ni à l'éditeur d'être suffisamment rémunérés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, si les critiques sont nombreuses, elles s'accordent en général sur un point. La longue traîne n'est pas une lois mécanique comme celle de la gravité, mais un modèle économique en puissance. Cela signifie que les conditions pour que ce modèle se réalise ne sont pas encore réunies et doivent être développées comme par exemple des systèmes de recommandations par les consommateurs eux-même. Les réseaux sociaux tendraient justement à faciliter ce type de référencement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, le modèle reste valide lorsqu'il s'agit de la structure de l'audience sur Internet qui correspond bien à la forme de la longue traîne. C'est d'ailleurs faut-il le souligner, la transposition d'une [http://www.shirky.com/writings/powerlaw_weblog.html analyse portant sur l'audience des blogs] dans le domaine commercial qu'est née la théorie de la longue traîne telle que Chris Anderson l'a popularisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Iconographie (en option) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:LongTail.svg|right|thumb|300px|La longue traîne, représentée en jaune]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources et notes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.wired.com/wired/archive/12.10/tail.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.internetactu.net/2005/04/12/la-longue-traine/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.telco2.net/blog/2008/11/exclusive_interview_will_page.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Version en ligne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Modèles économiques émergents&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Modèles freemium&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Gloop</name></author>	</entry>

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