<?xml version="1.0"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
		<id>https://www.netizen3.org/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=Heraclite</id>
		<title>Wiki livre Netizenship - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://www.netizen3.org/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=Heraclite"/>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Sp%C3%A9cial:Contributions/Heraclite"/>
		<updated>2026-05-10T21:45:51Z</updated>
		<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
		<generator>MediaWiki 1.30.0</generator>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Introduction_au_chapitre5&amp;diff=8261</id>
		<title>Introduction au chapitre5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Introduction_au_chapitre5&amp;diff=8261"/>
				<updated>2011-10-04T22:33:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Chaque région a sa culture, sa langue, ses us et coutumes. Internet est une région dans un monde parallèle. Les gens de toutes les régions s'y immergent et y ont développé une culture propre. Dans le cyberespace, les repères changent. On y rencontre des individus dont le quotidien est incomparable au nôtre, et qui parfois partagent pourtant avec nous les mêmes centres d'intérêt, les mêmes pratiques. Nous avons donc tout intérêt à nous entendre pour apprécier les avantages de ce village global et réussir à vivre, les uns et les autres, en ''bonne intelligence''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En près de quarante ans de vie commune, déjà, les internautes ont développé leurs propres codes culturels. Habitudes de langage. Rites de passage. Coins peu fréquentables. Stars et  parias. Accessibles en quelques clics de souris. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous allons continuer à vous guider. A recenser notamment :&lt;br /&gt;
* les dangers évidents et d'autres plus sournois ;  &lt;br /&gt;
* les lieux connus de tous et les perles insoupçonnées ;&lt;br /&gt;
* les approches conseillées pour éviter de verser dans la stigmatisation rapide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a peur que de ce que l'on ne connaît pas. Apprenons à nous connaître, entre internautes de bonne volonté.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Introduction_au_chapitre_2&amp;diff=8260</id>
		<title>Introduction au chapitre 2</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Introduction_au_chapitre_2&amp;diff=8260"/>
				<updated>2011-10-04T22:29:41Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce chapitre plante le décor du monde numérique sous l'angle fonctionnel. Imaginez qu'au début du XXI&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle, utiliser Internet est aussi compliqué que de conduire une voiture au début du XX&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Cherche chauffeur désespérément. Désolé M'sieur, ils sont tous pris, apprenez par vous même. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouille !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le truc est simple : sortir de l'idée que les programmes sont utiles. Ce qui compte, ce sont les fonctions. Fonctions, fonctions, fonctions. Ainsi, vous pouvez utiliser différents programmes, comme s'ils s'agissait de différents véhicules, dans la même catégorie : vélos, patins, auto, moto, bateau... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe des repères communs ; des concepts et un vocabulaire avec lesquels nous allons tenter de vous familiariser, en faisant preuve d'autant de tact et de pédagogie qu'il le faudra. On parlera énergie, moteur, voiture, et non pas diesel, explosion et Toyota. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fait, vous l'avez passé votre permis de conduire sur les autoroutes de l'information, avant de vous lancer sur les vagues de l'Internet ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attachez vos ceintures !&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_grande_bascule&amp;diff=8160</id>
		<title>La grande bascule</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=La_grande_bascule&amp;diff=8160"/>
				<updated>2011-10-03T21:43:50Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Inversion, noosphère, biosphère, matériel, immatériel, société de l'information, Moore''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Parti pr decroiss.png|300px|thumb|Illustration : joie de vivre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui nous changeons de civilisation et entrons dans un nouveau paradigme, aux dénominations les plus variées : ''monde fini, ère numérique, société de la connaissance, société de l'Information…'' La marque la plus visible de ce nouveau paradigme, c'est l'inversion de certaines croyances fondamentales. Certains la nomme ''la grande bascule''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On croyait les ressources naturelles illimitées, on s'aperçoit qu'il n'en est rien. La planète montre les limites. Quant au partage du savoir, longtemps limité par la matière (l'impression des journaux sur papier, par exemple), il est devenu illimité grâce à l'électronique qui permet de diffuser toute connaissance pour un coût proche de zéro (par unité). Avant la matière était abondante, et l'information rare. Aujourd'hui l'information abonde, la matière se raréfie. La grande bascule est à l'œuvre. De plus, il n'est plus possible de contrôler l'information. Seul le '''flux''' d'informations reste encore éventuellement contrôlable, par exemple pour in'''flu'''encer les opinions afin d'obtenir une majorité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette inversion de paradigme bouleverse la vie sur Terre. Elle modifie le fonctionnement de notre société, nos habitudes, notre lien avec la nature, nos croyances et nos aspirations. L'entrée dans l'ère numérique est le principal facteur de ce bouleversement. Soudain tout va plus vite, plus fort, plus loin. Et la question des limites resurgit. '''L'ancien monde matériel est fini, fragile, délicat. Il fait face à un monde d'informations immatériel, illimité, potentiellement tout-puissant.''' La noosphère devient plus dense, la biosphère toujours plus fragile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment articuler harmonieusement ces deux composantes ? Comment mettre la noosphère au service de la biosphère ? Comment conjuguer au mieux mondes immatériel et matériel, pour réconcilier sciences et société ? En canalisant, pour commencer, la culture industrielle, afin d'éviter les gaspillages, et plus généralement en réduisant la volonté de toute puissance, souvent aveugle, de la science. L'homme a désormais à sa disposition un outil immatériel bien plus puissant encore : l'acquis représenté par toutes les découvertes du XX&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle — sur les gènes, les atomes... Mais si les promesses d'un tel bagage sont immenses, les risques qu'il renferme ne le sont pas moins. C'est pourquoi Internet, réseau social plus que technologie, nous confère non seulement l'opportunité mais aussi le devoir de tendre vers une prise de conscience qui sera bénéfique à l'avenir de la Terre et de l'Humanité. Le moment est venu de réintroduire dans la pensée universelle les notions de durabilité, de spiritualité, d'éveil des consciences, afin d'assurer que les biens communs de base, tels que l'eau, l'air et l'information, demeurent disponibles pour tous, en toute équité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La prise de conscience de cette grande bascule passe par la citoyenneté numérique.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ils ont dit ==&lt;br /&gt;
« Le monde produit aujourd'hui autant de données en deux jours qu'entre l'aube de la civilisation et 2003. »&lt;br /&gt;
:— Eric Schmidt, PDG de Google de 2001 à 2011.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Le temps du monde fini, commence. »&lt;br /&gt;
:— Albert Jacquard, généticien français, citant Paul Valéry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Paradigme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un paradigme est une représentation du monde, une manière de voir les choses, un modèle cohérent de vision du monde qui repose sur une base définie&amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradigme Paradigme sur Wikipédia]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources et notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* [http://www.readwriteweb.com/archives/google_ceo_schmidt_people_arent_ready_for_the_tech.php www.readwriteweb.com]&lt;br /&gt;
* [http://www.monde-diplomatique.fr/2004/05/JACQUARD/11175 www.monde-diplomatique.fr]&lt;br /&gt;
* [http://www.ac-grenoble.fr/occe26/peda/jacquard.htm www.ac-grenoble.fr]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Images: http://www.netizen3.org/images/1/14/Bottom-up5jpabc6-2c8fe.jpg&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_pionniers_du_web&amp;diff=8156</id>
		<title>Les pionniers du web</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_pionniers_du_web&amp;diff=8156"/>
				<updated>2011-10-03T21:33:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Gagner sa vie avec la culture Internet ne signifie pas nécessairement vivre d'Internet, ni même vivre sur Internet ! Cependant, fin 2011, il nous paraît important de vivre en connaissant cette culture, tout en choisissant notre participation :&lt;br /&gt;
* active ou passive ;&lt;br /&gt;
* régulière ou ponctuelle ;&lt;br /&gt;
* conforme à ou déconnectée de notre quotidien ;&lt;br /&gt;
* pleine de cohérence et de constance ou carrément ''papillonnante''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous désirez entreprendre, qu'il s'agisse d'un loisir marginal ou d'une activité dans laquelle vous vous investissez corps et âme, Internet est un outil qui pourra vous être utile à tous les titres : comme source d'information, comme lieu de rencontres, comme place de marché ou lieu de loisir, pour dénicher des clients, des amis, des fournisseurs, des testeurs, des curieux, des convaincus et des sceptiques ! Serez-vous plutôt découvreur, passeur, suiveur, meneur, chercheur, fouineur, collectionneur ? Quelque soit votre réponse, vous pourrez toujours vous faire une place unique, celle que vous voudrez prendre, auprès de gens que vous rencontrez tous les jours près de chez vous ou de personnes lointaines que vous ne saluerez jamais en face à face.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le choix est entre vos mains, laissez-nous vous en faire découvrir quelques aspects.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Introduction_au_chapitre5&amp;diff=8153</id>
		<title>Introduction au chapitre5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Introduction_au_chapitre5&amp;diff=8153"/>
				<updated>2011-10-03T21:25:09Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Si vous avez un tant soit peu voyagé, que ce soit à quelques centaines de kilomètres de chez vous ou à l'autre bout de la planète, ou ne serait-ce qu'en lisant des récits de voyages, vous avez dû constater que chaque localité a sa culture, sa langue, ses us et coutumes. De la même manière, Internet est un autre pays : les repères changent, on y rencontre des personnes dont le quotidien est incomparable au nôtre. Malgré tout, il faut nous entendre, réussir à vivre en ''bonne intelligence''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Internet, que ce soit pour le courrier électronique, le Web, les forums ou les réseaux sociaux, a sa propre culture mondialisée. Elle évolue tout en ayant une certaine inertie : ses habitudes de langage, ses rites de passage, ses coins peu fréquentables, ses stars et ses parias. Tout cela à quelques clics de souris ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici, nous continuons à vous faire les présentations :&lt;br /&gt;
* les dangers évidents et d'autres plus sournois  &lt;br /&gt;
* les lieux connus de tous et les perles insoupçonnées&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Introduction_au_chapitre_2&amp;diff=8150</id>
		<title>Introduction au chapitre 2</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Introduction_au_chapitre_2&amp;diff=8150"/>
				<updated>2011-10-03T21:19:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce chapitre plante le décor sous un angle plus technique. En 2011, utiliser Internet peut paraître aussi compliqué que de conduire une voiture aux débuts de l'automobile !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne nous pencherons pas sur les détails d'un programme en particulier: ils sont si spécifiques et si nombreux que la lecture serait certainement fastidieuse ! Cependant, quels que soient les logiciels, le matériel ou les réseaux que vous rencontrerez, il existe des repères communs, des concepts et un vocabulaire avec lesquels nous allons tenter de vous familiariser, en faisant preuve d'autant de tact et de pédagogie qu'il le faudra. Notre objectif sera de vous montrer en quoi ces outils seront utiles pour vos interactions futures avec d'autres humains au travers des canaux d'Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour reprendre l'exemple de la voiture, on passe bien aujourd'hui un permis de conduire avant de se lancer seul sur les routes. Ce n'est pas obligatoire pour Internet, mais nous vous initions ici au code de la route et aux pratiques de la circulation de l'information sur ces autoroutes électroniques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attachez vos ceintures !&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_lanceurs_d%27alerte&amp;diff=8117</id>
		<title>Les lanceurs d'alerte</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_lanceurs_d%27alerte&amp;diff=8117"/>
				<updated>2011-10-03T14:38:07Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Vite, la fuite */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Le donneur d'alerte : figure morale ou espion ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour, au bureau, il-elle tombe sur des documents qui révèlent un conflit d’intérêts, un mensonge d’Etat, une arnaque financière… Et tout bascule : sa propre vie, et le cours de l’Histoire. Ainsi commence l’aventure d’un whistleblower.&amp;lt;ref&amp;gt;Alexis Kropotkine, les Whistleblowers, Magazine Nexus n°74, mai-juin 2011, pp. 68-83.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wistleblower alias tireur d'alarme, donneur d'alerte ou encore ''carillonneur'', est une personne qui découvre des informations troublantes voire scandaleuses et qui décide courageusement de les dévoiler au reste du monde. La question qui se pose à chacune de ces affaires est celle-ci : jusqu’à quel point devons-nous rester respectueux des institutions et modéré dans notre position et dans notre opinion? A partir de quand devons-nous nous indigner ?&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Bradley Manings, connu pour être la première et principale source des fuites publiées dans WikiLeaks 2010 a-t-il eu raison de transmettre des milliers de documents confidentiels au site Internet war-logs ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gouvernement américain considère la révélation d’informations militaires classées secret-défense comme une mise en danger de la vie des soldats américains engagés en Afghanistan. Les donneurs d’alerte, quant à eux, rétorquent que &amp;quot;le musèlement des voix discordantes met à mal l’Etat de droit en démotivant tous ceux qui veulent révéler des abus des grandes organisations publiques ou privées&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Lorsque l’alerte donnée ne s’appuie pas sur des sources vérifiables et sûres, cela se nomme calomnie ou diffamation. Une information alarmiste peut aussi être émise dans le but de créer la peur l’incertitude et le doute, voire d’encourager les pires dérives humaines connues. Mais il s’agit là de propagande et de désinformation et non plus d'informations. Or les donneurs d’alerte ne peuvent être appelés de la sorte que si leurs sources sont fiables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Faut-il faire taire les donneurs d’alerte ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’écosystème des médias fournir des sources fiables indépendantes qui révèlent au grand jour des secrets est tellement symbolique des transitions en cours que le débat fait rage. Un média devrait-il censurer l’information survenant de son gouvernement dans le souci de se faire bien voir ? La pire menace est-elle de divulguer l’information ou de ne pas s’indigner face aux réflexes réactionnaires ? Donner l’alerte citoyenne n’est-ce pas un moyen de garantir que des renseignements stratégiques ne seront pas dissimulés par des journalistes redoutant des procès ou des représailles de la part des autorités ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Internet comme catalyseur ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la culture de donneurs d’alerte très anglo-saxonne est une vieille tradition, le Web lui a donné sa pleine mesure. Par son esprit d’ouverture à toutes les sources, WikiLeaks &amp;lt;ref&amp;gt;http://wikileaks.org/wiki/Wikileaks/fr&amp;lt;/ref&amp;gt; a pris le leadership dans le domaine. WikiLeaks est un projet, une organisation mais son degré d'ouverture et la cohérance de son propos sont tels qu'elle devient une institution. Décriée certes, mais assurément reconnue leader dans son domaine. Elle est sans concurrence réelle car tout un chacun peut l'utiliser et y contribuer gratuitement et librement tant que ses standards de qualité sont respectés (fiabilité des sources et relevant de l'intérêt public). WikiLeaks transporte un message symbolique qui grâce au Web a pu être divulgué mondialement: la liberté d’expression ne doit être aliénée. Elle est le principe fondateur, le garde-fou qui permet à nos démocraties d’en rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==N'abattez pas le messager==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Article paru dans le Courrier international, n°1050, du 16 au 21 décembre 2010''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1958, Rupert Murdoch, alors jeune propriétaire et directeur du ''News'' d'Adélaïde, écrivait : &amp;quot;Dans le bras de fer entre le secret et la vérité, il semble inévitable que la vérité l'emporte toujours.&amp;quot; Il fallait peut-être y voir l'écho du travail de son père, Keith Murdoch, qui, en son temps, avait révélé que les soldats australiens étaient inutilement sacrifiés par les généraux britanniques sur les plages de Gallipoli. Les Britanniques tentèrent de le réduire au silence, mais Keith Murdoch refusa de se taire, et grâce à ses efforts un terme fut mis à la désastreuse campagne des Dardanelles. Près de un siècle plus tard, c'est avec le même courage que WikiLeaks diffuse des faits qui doivent être rendus publics. J'ai grandi dans une communauté rurale du Queensland où les gens avaient coutume de dire sans détour ce qu'ils avaient sur le cœur. Ils se méfiaient d'un Etat interventionniste susceptible d'être corrompu si on le laissait à lui-même. Je ne l'ai jamais oublié. C'est en se fondant sur ces valeurs essentielles que WikiLeaks a été créé. Les sociétés démocratiques ont besoin de médias forts et WikiLeaks fait partie de ces médias. Ils contribuent à garantir l'honnêteté du pouvoir. WikiLeaks a dévoilé certaines vérités pénibles à propos des guerres en Irak et en Afghanistan, et publié des révélations sur la corruption des grandes entreprises. Si vous avez lu les carnets de guerre d'Afghanistan ou d'Irak, des dépêches d'ambassades américaines ou n'importe quel autre secret mis au jour par WikiLeaks, réfléchissez sur l'importance pour tous les médias d'être en mesure de rapporter librement ces informations. WikiLeaks n'est pas le seul à publier les télégrammes diplomatiques américains. D'autres médias, notamment ''The Guardian'' au Royaume-Uni, ''The New York Times'' aux Etats-Unis, ''El Pais'' en Espagne et ''Der Spiegel'' en Allemagne ont publié les mêmes câbles édités. Le Premier ministre australien, Julia Gillard, et la secrétaire d'Etat Hillary Clinton n'ont pas émis la moindre critique à leur encontre. En effet, ''The Guardian'', ''The New York Times'' et ''Der Spiegel'' sont de grands et vieux journaux, tandis que WikiLeaks est encore jeune et petit. Nous sommes des laissés-pour-compte. Le gouvernement Gillard essaie de tuer le messager, car il ne veut pas que la vérité soit révélée, y compris l'information concernant ses propres manœuvres diplomatiques et politiques. Dans son jugement qui a fait jurisprudence dans l'affaire dite des &amp;quot;papiers du Pentagone&amp;quot; (en 1971, The New York Times a publié de larges extraits d'un rapport secret-défense sur l'implication politique et militaire des Etats-Unis dans la guerre du Vietnam), la Cour suprême américaine avait déclaré : &amp;quot;Seule une presse complètement libre peut révéler efficacement les manipulations du gouvernement.&amp;quot; La tempête qui s'abat aujourd'hui sur WikiLeaks ne fait que renforcer cette nécessité de défendre le droit de tous les médias à révéler la vérité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Julian Assange, The Australian (extraits) Sydney''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ce que révèle Wikileaks ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2010, Wikileaks été au coeur de l'actualité. Bradley Manning, soldat et informaticien des USA en Afghanistan, a passé à ce site plus de 250'000 messages ultra confidentiels appelés câbles diplomatiques. Il est en prison militaire depuis, car en tant que soldat il état tenu au secret. Mais le site de l'association Wikileaks n'a pas pu être condamné, car la liberté d'expression protège les médias, et Wikileaks, bien que n'appartenant à aucun grand groupe de presse mondial, est un média. A la base, c'était une personne seule, Julian Assange. Aujourd'hui encore, c'est un petit groupe de bénévoles. Ils trient les alertes reçues, vérifient les sources et la fiabilité, puis diffusent à d'autres médias, qui relayent à d'autres médias encore... A nouveau, on voit que distinction entre émetteurs et récepteurs des médias s'estompe avec Internet, nous donnant à chacun la possibilité de jouer un rôle de citoyen du net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une citation des révélations de Bradley Manning, via Wikileaks, tirée du journal Le Monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Une directive secrète signée en juillet 2009 par la secrétaire d'Etat Hillary Clinton réclame ainsi des détails techniques sur les réseaux de communication utilisés par des responsables des Nations unies : mots de passe et codes secrets. Mais les requêtes de Washington ne s'arrêtent pas là. Les diplomates américains sont également susceptibles de fournir numéros de carte bancaire, adresses électroniques, numéros de téléphone et même des numéros de carte de fidélité auprès de compagnies aériennes des fonctionnaires de l'ONU. Le Guardian précise que la directive demande encore des renseignements au sujet &amp;quot;du style de travail et de prise de décision&amp;quot; du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Site du réseau des citoyens qui soutiennent Bradley Manning : www.bradleymanning.org/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Il faut sauver la liberté d'expression==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Un texte de Evan Hansen, magazine Wired, USA.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'en prendre à Wikileaks revient purement et simplement à remettre en cause le fonctionnement de la démocratie, estime le magazine de la culture Internet ''Wired''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une presse authentiquement libre, libre de toute considération nationaliste, constitue manifestement un problème terrifiant aussi bien pour les gouvernements élus que pour les tyrannies. Cela ne devrait pourtant pas être le cas. Depuis le début du mois de décembre et la publication des premiers câbles secrets de la diplomatie américaine, WikiLeaks a été la cible d'attaques par déni de service lancées contre ses serveurs par des pirates non identifiés. Amazon, vers lequel le site s'était tourné, a refusé de continuer à l'héberger et Paypal a suspendu le compte sur lequel le site recevait ses dons, mettant en péril sa capacité à lever des fonds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En même temps, des personnalités politique américaines se livrent à une véritable escalade rhétorique contre cette société à but non lucratif, appelant successivement à l'engagement de poursuites et à l'arrestation, voire à l'assassinat de Julian Assange, son porte-parole le plus médiatisé. Puisqu'il n'est pas certain que la législation actuelle permette de le poursuivre, certains parlementaires ont proposé un amendement à la loi sur l'espionnage afin de pouvoir le mettre au pas. Wikileaks n'est pas parfait, et nous n'avons jamais hésité à pointer du doigt ses lacunes. Cependant, le temps est venu d'intervenir dans les débats et de prendre clairement position sur la valeur de ce site : WikiLeaks a pour but d'améliorer notre système démocratique, pas de l'affaiblir. La pire menace à laquelle nous sommes désormais confrontés par le développement de cette affaire ne tient pas à l'information que Wikileaks a divulgée ou pourrait divulguer à l'avenir, mais aux réflexes réactionnaires qui montent contre lui aux Etats-Unis et qui, si l'on n'y prend garde, ne tarderont pas à menacer l'Etat de droit et notre attachement historique à la liberté d'expression. Le  secret est régulièrement présenté comme une  composante essentielle du bon gouvernement, et ce principe est si communément admis que des journalistes, dont le métier est pourtant de révéler le fonctionnement caché des Etats, estiment que le travail de WikiLeaks va trop loin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Distributeur d'informations''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lieu d'encourager les hébergeurs Internet à mettre des sites sur liste noire et de pondre de nouvelles lois anti-espionnage qui incriminent plus gravement la publication de secrets diplomatiques, nous devrions considérer que WikiLeaks bénéficie de la protection du premier amendement (interdisant au Congrès d'adopter des lois limitant la liberté d'expression) au même titre que ''The New York Times''. En tant que société, nous devrions soutenir le site parce qu'il est l'expression d'une liberté fondamentale figurant au cœur de notre Déclaration des droits, au lieu de réagir comme les Chinois qui s'empressent de censurer l'information sur demande de leur gouvernement dans le souci de se faire bien voir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
WikiLeaks n'est pas forcément synonyme de transparence radicale. Si des sites comme celui-ci fonctionnent, c'est grâce à des sources qui, travaillées par leur mauvaise conscience, viennent leur proposer de l'information au nom de l'intérêt public. WikiLeaks n'est qu'un distributeur d'informations. Il contribue à garantir que ces renseignements ne seront pas dissimulés par des journalistes redoutant des procès ou des représailles de la part des autorités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
WikiLeaks réussit à contrer les attaques avec l'aide de centaines de sites-miroirs qui préserveront l'accès à son contenu quels que soient les efforts de ses adversaires. Bloquer Wikileaks, si tant est que cela soit possible, est irrémédiablement vain. La meilleure et la seule défense d'un Etat contre des révélations dévastatrices consiste à agir avec justice et équité. En cherchant à faire taire WikiLeaks, ses détracteurs sur la scène politique américaine ne font qu'amorcer la pompe qui ramènera à la surface toujours plus d'informations embarrassantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Compléments==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Guerre des religions ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux Etats-Unis et dans les pays protestants, il existe une loi censée protéger les whistleblower. Au contraire des pays catholiques où ces derniers sont souvent perçus comme des délateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Vite, la fuite ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wikileaks est composé de wiki et de leaks. &lt;br /&gt;
Wiki est un mot hawaïen qui signifie rapide et informel.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leaks signifie fuite dans le sens où l’information est volontairement contenue, bridée et ne peut être exprimée librement sous couvert de secret d’Etat ou d’entreprise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources et notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:1%C3%A8re_de_couverture&amp;diff=8116</id>
		<title>Discussion:1ère de couverture</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:1%C3%A8re_de_couverture&amp;diff=8116"/>
				<updated>2011-10-03T14:29:35Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;On garde les noms qui font vendre, c'est ça l'esprit du truc au final  ? Bel esprit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Méritocratie...&lt;br /&gt;
--Théo Bondolfi 2 octobre 2011 à 23:45 (CEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
Un extrait de ma réponse via mail à Théo (j'épargne à ceux qui nous lisent notre petite cuisine interne pour ne garder que le passage qui vient alimenter la discussion utile sur cette page)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Peu m'importe d'apparaître sur la couverture. En effet, j'estime que mon travail a été souterrain et que je n'ai pas été un propulseur d'idées pour ce livre (à quelques exceptions près, dans 3 ou 4 des articles). Longtemps les maisons d'édition ont fait peu de cas du nègre ou du traducteur. Libre à toi de perpétuer cette pratique. C'est la manière de faire qui me choque: sans consultation, sans discussion (bon d'accord, on en a une maintenant, a posteriori). Mais je pense que tu avais pris ta décision il y a bien longtemps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux autres noms, pourquoi pas... C'est vendeur, je le répète. Mais qu'ont-ils fait concrètement pour ce livre ? Nada. Sauf Raph' et toi, il va de soi. J'estime donc que le mot contribution est trompeur et malvenu pour tous les noms situés après celui de Raph. A la limite, leur &amp;quot;soutien&amp;quot;.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &amp;quot;contributeurs&amp;quot;, d'une certaine manière &amp;quot;passifs&amp;quot; comme Stallman et autres pointures, sont cités en couverture car d'une part cela permet de montrer aux lecteurs :&lt;br /&gt;
* dans quel état d'esprit nous nous situons &lt;br /&gt;
* d'autre part sur les épaules de quels géants nous sommes montés, qu'on n'a pas réinventé la route&lt;br /&gt;
* enfin, qui nous soutient (avec des textes autorisés à la republication, des éditos, des images...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà tout !&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:RaphaelRousseau|RaphaelRousseau]] 3 octobre 2011 à 11:11 (CEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--------&lt;br /&gt;
Raph, je comprends ton point de vue. Mais crois-tu qu'un romancier mettrait &amp;quot;avec les contributions de Flaubert, Balzac et Proust&amp;quot; sous son bouquin ? Ex nihilo nihil.&lt;br /&gt;
Bref, comparaison n'est pas raison. Mais un peu d’honnêteté aussi: si ces noms sont là, c'est pour attirer l'attention sur le livre. Rien de mal à cela. Mais pas besoin d'invoquer la méritocracie pour une &amp;quot;citation éclairante&amp;quot; ou un soutien moral...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Re-salut Samuel Dixneuf :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si tu vas dans l'historique des articles de la table des matière de la version 0.98 publiée en version papier cette semaine, tu verras que tes contributions sont minimes, et qu'en conséquence, il n'est pas tant justifié de chercher des noises pour pouvoir figurer sur la page d'accueil. Enfin, comme tu le sais, la plupart des contributeurs conséquents sur ce  livre/projet se sont engagés à titre bénévoles ou rémunéré au résultat. Quel est dès lors le poids de tes estimations sur Flaubert etc ? Tu as été payé plus de 30% du budget total, pour un résultat dont on peut voir dans l'historique la modeste portée. Donc argent, résultat modeste, peu de contributions sur la dernière droite. L'usage du terme méritocratie signifie qu'il est essentiel de mentionner les contributions à leur juste valeur... or un wiki a cela d'intéressant qu'il permet de voir l'historique complète, et donc de donner des indicateurs de contributions fiables...&lt;br /&gt;
Je retiens aussi que tu insistes pour traiter cette question, donc j'imagine que le résultat te plaît, c'est une bonne chose.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
PS : STP comme déjà demandé, signe tes contributions dans la discussion, c'est plus pro que de poster en anonyme !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--Théo Bondolfi 3 octobre 2011 à 12:43 (CEST)&lt;br /&gt;
--------&lt;br /&gt;
Hé mais re-salut Théo Bondolfi :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'apprécie le fiel derrière le smiley. Un des traits de L'eCulture sans doute...&lt;br /&gt;
Je crois que tu me lis mal. D'une part, je ne cherche pas des noises pour pouvoir figurer sur la page d’accueil. Le débat n'est pas là. Relis mieux. &lt;br /&gt;
D'autre part, je disais précédemment (voir supra) que je ne voulais publier ici que les portions congrues de nos échanges de courriels, celles qui intéressent les rares autres lecteurs de cette page, lesquels, en passant, savent qui est Heraclite. Mais j'ai dû manquer encore un protocole. Je signerai donc à la fin, pour le plaisir.) &lt;br /&gt;
Je ne reviendrai donc pas ici sur des considérations monétaires. Le contrat a été respecté. Le 7 mai 2010, je m'étais engagé à co-produire &amp;quot;75 pages A4 de 3000 signes en moyenne.&amp;quot; Il y en avait 110 le 5 septembre 2010, soit à la date de la fin de mon contrat. Tu n'avais sans doute pas mesuré jusqu'où le projet te mènerait, et c'est tant mieux. Tu as pu trouver d'autres personnes pour le terminer avec toi. Tant mieux aussi. Ensuite, ma participation relevait de ma disponibilité et de mon temps libre, puisque je n'étais plus rémunéré. Et j'ai donné de mon temps libre. Pas assez selon toi. Peu m'importe.&lt;br /&gt;
Pour conclure (ça sera mon dernier message, j'ai d'autres choses à faire) si tu veux t'engager sur le chemin de la méritocratie mentionne tous les contributeurs réels en page de couv' (pas moi, je le répète, peu m'importe) et pas des faire-valoir. Et dommage enfin que tu n'aies pas compris ma comparaison littéraire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sam Dixneuf, le 3 octobre à 16h28 (heure française;)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:1%C3%A8re_de_couverture&amp;diff=8073</id>
		<title>Discussion:1ère de couverture</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:1%C3%A8re_de_couverture&amp;diff=8073"/>
				<updated>2011-10-03T09:57:58Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;On garde les noms qui font vendre, c'est ça l'esprit du truc au final  ? Bel esprit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Méritocratie...&lt;br /&gt;
--Théo Bondolfi 2 octobre 2011 à 23:45 (CEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
Un extrait de ma réponse via mail à Théo (j'épargne à ceux qui nous lisent notre petite cuisine interne pour ne garder que le passage qui vient alimenter la discussion utile sur cette page)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Peu m'importe d'apparaître sur la couverture. En effet, j'estime que mon travail a été souterrain et que je n'ai pas été un propulseur d'idées pour ce livre (à quelques exceptions près, dans 3 ou 4 des articles). Longtemps les maisons d'édition ont fait peu de cas du nègre ou du traducteur. Libre à toi de perpétuer cette pratique. C'est la manière de faire qui me choque: sans consultation, sans discussion (bon d'accord, on en a une maintenant, a posteriori). Mais je pense que tu avais pris ta décision il y a bien longtemps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux autres noms, pourquoi pas... C'est vendeur, je le répète. Mais qu'ont-ils fait concrètement pour ce livre ? Nada. Sauf Raph' et toi, il va de soi. J'estime donc que le mot contribution est trompeur et malvenu pour tous les noms situés après celui de Raph. A la limite, leur &amp;quot;soutien&amp;quot;.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &amp;quot;contributeurs&amp;quot;, d'une certaine manière &amp;quot;passifs&amp;quot; comme Stallman et autres pointures, sont cités en couverture car d'une part cela permet de montrer aux lecteurs :&lt;br /&gt;
* dans quel état d'esprit nous nous situons &lt;br /&gt;
* d'autre part sur les épaules de quels géants nous sommes montés, qu'on n'a pas réinventé la route&lt;br /&gt;
* enfin, qui nous soutient (avec des textes autorisés à la republication, des éditos, des images...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà tout !&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:RaphaelRousseau|RaphaelRousseau]] 3 octobre 2011 à 11:11 (CEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--------&lt;br /&gt;
Raph, je comprends ton point de vue. Mais crois-tu qu'un romancier mettrait &amp;quot;avec les contributions de Flaubert, Balzac et Proust&amp;quot; sous son bouquin ? Ex nihilo nihil.&lt;br /&gt;
Bref, comparaison n'est pas raison. Mais un peu d’honnêteté aussi: si ces noms sont là, c'est pour attirer l'attention sur le livre. Rien de mal à cela. Mais pas besoin d'invoquer la méritocracie pour une &amp;quot;citation éclairante&amp;quot; ou un soutien moral...&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:1%C3%A8re_de_couverture&amp;diff=8065</id>
		<title>Discussion:1ère de couverture</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:1%C3%A8re_de_couverture&amp;diff=8065"/>
				<updated>2011-10-03T06:36:07Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;On garde les noms qui font vendre, c'est ça l'esprit du truc au final  ? Bel esprit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Méritocratie...&lt;br /&gt;
--Théo Bondolfi 2 octobre 2011 à 23:45 (CEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
Un extrait de ma réponse via mail à Théo (j'épargne à ceux qui nous lisent notre petite cuisine interne pour ne garder que le passage qui vient alimenter la discussion utile sur cette page)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Peu m'importe d'apparaître sur la couverture. En effet, j'estime que mon travail a été souterrain et que je n'ai pas été un propulseur d'idées pour ce livre (à quelques exceptions près, dans 3 ou 4 des articles). Longtemps les maisons d'édition ont fait peu de cas du nègre ou du traducteur. Libre à toi de perpétuer cette pratique. C'est la manière de faire qui me choque: sans consultation, sans discussion (bon d'accord, on en a une maintenant, a posteriori). Mais je pense que tu avais pris ta décision il y a bien longtemps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux autres noms, pourquoi pas... C'est vendeur, je le répète. Mais qu'ont-ils fait concrètement pour ce livre ? Nada. Sauf Raph' et toi, il va de soi. J'estime donc que le mot contribution est trompeur et malvenu pour tous les noms situés après celui de Raph. A la limite, leur &amp;quot;soutien&amp;quot;.&amp;quot;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:1%C3%A8re_de_couverture&amp;diff=8064</id>
		<title>Discussion:1ère de couverture</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:1%C3%A8re_de_couverture&amp;diff=8064"/>
				<updated>2011-10-03T06:35:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;On garde les noms qui font vendre, c'est ça l'esprit du truc au final  ? Bel esprit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Méritocratie...&lt;br /&gt;
--Théo Bondolfi 2 octobre 2011 à 23:45 (CEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
Un extrait de ma réponse via mail à Théo (j'épargne à ceux qui nous lisent notre petite cuisine interne pour ne garder que le passage qui vient alimenter la discussion utile sur cette page)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Peu m'importe d'apparaître sur la couverture. En effet, j'estime que mon travail a été souterrain et que je n'ai pas été un propulseur d'idées pour ce livre (à quelques exceptions près, dans 3 ou 4 des articles). Longtemps les maisons d'édition ont fait peu de cas du nègre ou du traducteur. Libre à toi de perpétuer cette pratique. C'est la manière de faire qui me choque: sans consultation, sans discussion (bon d'accord, on en a une maintenant, a posteriori). Mais je pense que tu avais pris ta décision il y a bien longtemps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux autres noms, pourquoi pas... C'est vendeur, je le répète. Mais qu'ont-ils fait concrètement pour ce livre ? Nada. Sauf Raph' et toi, il va de soi. J'estime donc que le mot contribution est trompeur et malvenu pour tous les noms situés après celui de Raph. A la limite, leur &amp;quot;soutien&amp;quot;.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:1%C3%A8re_de_couverture&amp;diff=7921</id>
		<title>Discussion:1ère de couverture</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:1%C3%A8re_de_couverture&amp;diff=7921"/>
				<updated>2011-10-02T20:40:16Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : Page créée avec « On garde les noms qui font vendre, c'est ça l'esprit du truc au final  ? Bel esprit. »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;On garde les noms qui font vendre, c'est ça l'esprit du truc au final  ? Bel esprit.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Pirate_ou_esclave_%3F&amp;diff=7903</id>
		<title>Pirate ou esclave ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Pirate_ou_esclave_%3F&amp;diff=7903"/>
				<updated>2011-10-02T19:40:39Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Parti pirate */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Pirate, esclave, cercle vicieux, Wikipédians, parti Pirate, Bachelor, reconnaissance, humanité''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les technologies numériques, lorsqu'on vous informe qu'un produit recèle un secret de fabrication et qu'il ne peut être qu'acheté, mais pas copié, modifié ou redistribué, deux options s'offrent à vous : devenir un « mauvais » client, c’est-à-dire un pirate en obtenant une version illégale du produit, ou devenir un « bon » client (c’est-à-dire un esclave) en achetant chaque nouvelle mise à jour...&lt;br /&gt;
Pirate ou esclave, la différence paraît immense, mais ce n'est qu'une illusion. Elle est en fait minime, car c'est un cercle vicieux où les deux notions sont interdépendantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Comment échapper à cette catégorisation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour entrer dans une spirale positive, il est possible d'adopter progressivement la culture libre dans toutes ses pratiques. Cela n'aura pas nécessairement un impact positif sur votre position socio-professionnelle ou votre vie personnelle à court terme : les fruits du libre se récoltent à long terme tel une contamination positive. Ceux qui ont compris les propriétés socio-techniques du numérique s'inspirent et s'entraident. Leur but est de devenir majoritaire parmi les internautes, afin qu’ils ne soient plus ignorés, moqués et combattus pour leurs idées et les pratiques qui en découlent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comportements concrets ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Spirale négative ====&lt;br /&gt;
*Pirater ou dépendre des logiciels propriétaires ;&lt;br /&gt;
*Considérer qu'on a inventé un concept ou réalisé une œuvre seul-e ; &lt;br /&gt;
*Vendre un produit plutôt que de le partager ;&lt;br /&gt;
*Se comporter comme pirate ou esclave des outils de communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Spirale positive ====&lt;br /&gt;
*Utiliser et contribuer à l'évolution des oeuvres libres ; &lt;br /&gt;
*Découvrir ou adapter un concept, co-réaliser une œuvre ;&lt;br /&gt;
*Vendre son temps pour accompagner la production ;&lt;br /&gt;
*Considérer qu'on découvre plutôt qu'on invente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sources sont mentionnées mais la propriété ici n'est pas contraignante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Où se situe le libre ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les dynamiques participatives promues par les mouvements sociaux de Porto Alegre ne sont pas la seule solution pour promouvoir le libre. Inversement les dynamiques d'optimisation industrielle et de management participatif promues par une frange innovante de grands entrepreneurs et d'industriels progressistes présents au Forum économique de Davos, ne constituent  également qu'une part de la solution aux enjeux de la durabilité de l'humanité sur terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Politiquement, la culture du libre n’est ni à gauche ni à droite'''. En se basant sur la Déclaration d'indépendance du Cyberespace et sur les propriétés socio-techniques du numérique, on observe qu'on a dépassé les clivages des -ismes, que ce soit le communisme ou le capitalisme, et qu'on est rentré dans une troisième voie. On est dans la culture du monde conditionnel et non plus du monde relatif. C'est un message simultanément de réconciliation et d'évolution. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette troisième voie est déjà largement pratiquée par des entreprises comme la fondation Wikimedia qui gère des millions en s'étant pourtant statutairement interdit de spéculer. Les grandes entreprises du libre ont plus de succès tant économique que populaire que les forums sociaux et économiques réunis. Ces entreprises basées sur la culture  socio-économique du libre sont des entrepreneuriats sociaux à but non lucratif. Il s’agit en général de réseaux de petites entreprises à l'image de de Wikipédia.&lt;br /&gt;
On parle ainsi d’écosystème économique basé sur les valeurs de la participativité, sur des valeurs issues des 5 compétences socio-techniques (lien interne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les militants de l'extrême gauche, les tenants d'un néo-libéralisme ou d'une approche néo conservatrice travaillent de manière unilatérale et ne peuvent donc apporter de solutions bénéfiques à long terme. En revanche les néophytes de la troisième voie agissent dans une démarche transversale ; ils sont en même temps d'excellents gestionnaires qui conservent une profonde éthique, ils sont des entrepreneurs sociaux apportant les solutions les plus durables, les plus efficaces, les plus largement déployées et adoptées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pourrait croire, de prime abord qu’Apple, Microsoft et Google sont des entreprises pourvoyeuses de telles solutions. En pratique, ces trois leaders ont besoin de la communauté des utilisateurs et de l'écosystème participatif qu'ils essayent pourtant de fédérer et de diriger. Avec une conscience citoyenne plus affinée, nous serons à même de mettre des limites claires et de repousser les solutions dominantes basées sur la flatterie de nos bas instincts de consommateurs. Nous serons prêts à gambader sur le sentier déjà tracé, par des précurseurs clairvoyants, de la culture libre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ''dixit'' RMS  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:« Il y a autant de raisons d'utiliser les logiciels libres que d'utilisateurs de logiciels libres. »&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
-RMS, Forum Social Suisse à Fribourg, octobre 2003.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Parti pirate ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les pirates trichent. Ils visionnent et copient des œuvres sans autorisation des ayants droits. Musiques enregistrées à la radio ou films téléchargés sur Internet. Le faisons-nous aussi ? Ou plutôt, pourquoi trichons-nous ? Parce que nous ne savions pas ? Par paresse, parce Copier, est-ce illégal ? Non, seule la copie des œuvres bridées par des interdictions d'usages est illégale. Rappelons-nous que si une œuvre ne mentionne aucun droit, elle n'est pas utilisable, car par défaut elle est interdite à l'usage, à la copie et à la distribution. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Illustration : si on utilise simplement un mode d'emploi trouvé sur le Web pour entretenir son jardin potager sans pesticide, et que ce mode d'emploi soit sans mention d'une licence autorisant expressément la copie, l'utiliser est un crime potentiel. Il suffit que le détenteur engage une procédure. La réaction sera probablement à la mesure du crime, dans le cas du jardin potager: minime. Mais parfois des juges sous pressions des majors du showbiz cèdent et condamnent lourdement. Une fille de 15 ans qui filmait sa petite sœur dans une salle de cinéma aux USA a été incarcérée pendant 2 jours [http://archive.chicagobreakingnews.com/2010/06/girl-caught-recording-twilight-saga-new-moon-sues-theater.htm]. Le parti Pirate a pris ce débat comme exemple d'abus et la porter sur la place publique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le parti Pirate se concentre sur la liberté de l'information. Il a été initié dans les années 2000 en Suède suite à une affaire de copie de films et musiques à une échelle plus industrielle et plus participative. Actuellement il a un représentant à l'Union Européenne, à Bruxelles. Leur nom de ''Pirates'', provoque justement le débat. Ils n'encouragent pas les contrefaçons de gadgets électroniques ou d'objets de luxe. Ils se concentrent, au contraire, sur l'information, proposent de nouvelles règles qui favorisent&lt;br /&gt;
les artistes et la créativité. Ces règles reconnaissent et rémunèrent aussi les intermédiaires, à la juste valeur, qu'ils ajoutent. Mais ce n'est pas leur seul cheval de bataille et ce ne sont de loin pas les seuls acteurs politiques qui s'y attèlent. De tous bords politiques, des voix conscientes proposent de revoir le droit d'auteur, la logique des brevets qui brident le droits d'accès aux vivants notamment. Là, on retombe sur les notions de biosphère et noosphère, sphère des idées (pour plus d'informations lire l'article ''Biosphère et Noosphère'' [http://www.netizen3.org/index.php/Biosph%C3%A8re_%26_Noosph%C3%A8re] du livre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les idées, comme les plantes et les animaux, sont d'une certaine manière des êtres vivants. Pourquoi les brider ? '''Voici la bonne question'''. Qui peut prétendre avoir inventé quelque chose de nouveau sans s'être inspiré de travaux précédents, et n'avoir pas souhaité profondément partager son œuvre sans la brider par des restrictions d'usages, tout en vivant avec la reconnaissance spirituelle et matérielle méritée ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, pirater ou rester esclave de l'information privatisée ? La spirale négative est à ignorer et plutôt miser sur le moteur des quatre libertés fondamentales. '''Le libre, on y revient'''. C'est un enjeu de société. Une clé qui ouvre tous les autres sujets de société: création et diffusion des logiciels, des monnaies, des données personnelles...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wikipédia : le programme du parti pirate s'attache notamment à réformer les droits de la propriété intellectuelle, comme le copyright , les brevets et la protection des œuvres. Le programme comprend aussi un soutien au renforcement des droits fondamentaux relatifs à la vie privée (comme la propriété privée et les informations privées), à la fois sur Internet et dans la vie courante. Le programme du parti se concentre sur ce sujet transversal et il n'est donc pas possible d'attribuer au Parti pirate une position de droite ou de gauche. Le Parti pirate devint en mai 2009 le troisième plus gros parti suédois en nombre de membres. Le Parti pirate veut « un Internet libre. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur position est une variante, certes discutable, de l'idée des licences libres. Les pirates proposent d'abolir les interdictions d'usage des oeuvres. En dâutre terme : que toute oeuvre soit accessible tout le temps, sans limites. Pourquoi ne pas mettre en libre accès, par exemple, le livre le Petit Prince de St Exupéry, pour qu'il soit distribué dans les écoles. L'argument économique est intéressant : '''débrider une oeuvre, cela revient à lui donner plus de potentiel d'exploitation, et plus de gains potentiels au final, si l'oeuvre est appréciée du public.''' Mais l'extrême majorité des oeuvres dont parlent les médias ont des restrictions d'usages. Alors que les oeuvres sous licence libres sont très peu connues du grand public, car les médias n'en parle presque pas, vu que les éditeurs d'oeuvres libres ne paient pas de publicité, préférant la promotion naturelle, par propagation virale, sans doper la machine promotionnelle avec de la publicité. Les marques connues de l'industrie culturelle sont par exemple Warner bros, Sony Music, Disney, Universal, MTV... Les oeuvres libres sont pourtant très nombreuses, et leur qualité augmente lentement mais sûrement. Un coup d'oeil sur www.creativecommons.org ou à la banque d'image sur http://commons.wikimedia.org suffit à convaincre de l'intérêt d'un autre modèle de partage de l'information de qualité. Le chemin reste à tracer, le débat est ouvert.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Reconnaissance académique pour les contributeurs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour mieux ouvrir le débat, une idée serait que les gouvernements soutiennent des certifications professionnelles, équivalences Bachelor et Master, dans le domaine de la contribution aux patrimoines de l'humanité. Comme dans toutes certifications à distance, elles seraient basées sur des preuves de réalisations et des récits d'expériences montrant leurs capacité de réflexion sur leurs propres actes, et la valorisation de leurs résultats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe, plusieurs milliers de Wikipédians, par exemple, contribuent à construire un patrimoine de connaissance et d'œuvres (banques d'images, cours) dans tous les domaines sur Wikiversity. Idem avec Ekopedia, l'encyclopédie des pratiques écologiques. Des savoirs qui servent toute l'humanité. Certains contributeurs ne font que corriger l'orthographe, vérifier les sources, fusionner et renommer. Ils encadrent et rédigent peu. Ce sont des gestionnaires de l'information documentaire, une compétence qui est certifiée par des Bachelor dans des universités et Hautes Ecoles de toute l'Europe, mais qui n'a pas un système ad hoc pour reconnaitre les contributions des citoyens du Net. Demain peut-être, ceci évoluera, et sera une source utile pour la citoyenneté planétaire. L'équipe de la fondation Ynternet.org mène plusieurs projets dans ce sens avec les réseaux de contributeurs à Wikipédia, qui sont réunis en associations nationales Wikimedia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginons un jour où ceux qui font le plus de contributions utiles pour la gestion des connaissances de la société humaine soient mieux reconnus. Ce jour là le débat serait au niveau des qualités de la culture libre, et plus uniquement du principe de son existence ou non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Détournements : piratage aussi ! ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Olivier Malnuit, rédacteur au magazine Tecknikart de réflexion sur le monde numérique, écrivait en 2003 : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''Envie de prison ? Besoin d’emmerdes ? Videz vos placards, prenez tous les produits de marque et transformez-les en œuvres d’art. C’est ce qu’ont fait récemment plusieurs artistes sous la bannière « Illegal Art », une exposition qui compile aux Etats-Unis les meilleures créations d’artistes en violation de la loi sur le copyright. Leur crime ? Avoir détourné les logos des grandes sociétés US, certains personnages de Disney ou même des billets de banque. Le risque ? Jusqu’à quinze ans d’emprisonnement et 5 000 $ d’amende pour violation de la « propriété intellectuelle ». Morceaux choisis : le « Mickey masque à gaz » de Bill Barminski (photo) ou les distributeurs de bonbons Pez à l’effigie de rappers morts (2 Pac Shakur, Notorious Big) de Packard Jennings. Pour l’instant, seul Tom Forsythe, le créateur de la « Food Chain Barbie » (une poupée Barbie passée à la moulinette) vient d’être assigné en justice par Mattel. Mais les autres font profil bas. Chaque année, les plus grandes firmes du monde dépensent 500 milliards de dollars de pub (1/3 du PIB de la France) pour imposer leur image. Mais quiconque ose la reproduire pour s’exprimer encoure la même peine qu’un contrebandier ou un faussaire de Vuitton. A l’heure où vous lirez ces lignes, Olivier Malnuit, le créateur du site jeboycottedanone.com, saura s’il doit travailler toute sa vie pour payer ses frais de justice après avoir détourné un logo sur Internet. Merde… Olivier Malnuit, c’est moi. J’aurais dû faire artiste.''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Pirate_ou_esclave_%3F&amp;diff=7899</id>
		<title>Pirate ou esclave ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Pirate_ou_esclave_%3F&amp;diff=7899"/>
				<updated>2011-10-02T19:37:00Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Parti pirate */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Pirate, esclave, cercle vicieux, Wikipédians, parti Pirate, Bachelor, reconnaissance, humanité''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les technologies numériques, lorsqu'on vous informe qu'un produit recèle un secret de fabrication et qu'il ne peut être qu'acheté, mais pas copié, modifié ou redistribué, deux options s'offrent à vous : devenir un « mauvais » client, c’est-à-dire un pirate en obtenant une version illégale du produit, ou devenir un « bon » client (c’est-à-dire un esclave) en achetant chaque nouvelle mise à jour...&lt;br /&gt;
Pirate ou esclave, la différence paraît immense, mais ce n'est qu'une illusion. Elle est en fait minime, car c'est un cercle vicieux où les deux notions sont interdépendantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Comment échapper à cette catégorisation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour entrer dans une spirale positive, il est possible d'adopter progressivement la culture libre dans toutes ses pratiques. Cela n'aura pas nécessairement un impact positif sur votre position socio-professionnelle ou votre vie personnelle à court terme : les fruits du libre se récoltent à long terme tel une contamination positive. Ceux qui ont compris les propriétés socio-techniques du numérique s'inspirent et s'entraident. Leur but est de devenir majoritaire parmi les internautes, afin qu’ils ne soient plus ignorés, moqués et combattus pour leurs idées et les pratiques qui en découlent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comportements concrets ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Spirale négative ====&lt;br /&gt;
*Pirater ou dépendre des logiciels propriétaires ;&lt;br /&gt;
*Considérer qu'on a inventé un concept ou réalisé une œuvre seul-e ; &lt;br /&gt;
*Vendre un produit plutôt que de le partager ;&lt;br /&gt;
*Se comporter comme pirate ou esclave des outils de communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Spirale positive ====&lt;br /&gt;
*Utiliser et contribuer à l'évolution des oeuvres libres ; &lt;br /&gt;
*Découvrir ou adapter un concept, co-réaliser une œuvre ;&lt;br /&gt;
*Vendre son temps pour accompagner la production ;&lt;br /&gt;
*Considérer qu'on découvre plutôt qu'on invente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sources sont mentionnées mais la propriété ici n'est pas contraignante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Où se situe le libre ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les dynamiques participatives promues par les mouvements sociaux de Porto Alegre ne sont pas la seule solution pour promouvoir le libre. Inversement les dynamiques d'optimisation industrielle et de management participatif promues par une frange innovante de grands entrepreneurs et d'industriels progressistes présents au Forum économique de Davos, ne constituent  également qu'une part de la solution aux enjeux de la durabilité de l'humanité sur terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Politiquement, la culture du libre n’est ni à gauche ni à droite'''. En se basant sur la Déclaration d'indépendance du Cyberespace et sur les propriétés socio-techniques du numérique, on observe qu'on a dépassé les clivages des -ismes, que ce soit le communisme ou le capitalisme, et qu'on est rentré dans une troisième voie. On est dans la culture du monde conditionnel et non plus du monde relatif. C'est un message simultanément de réconciliation et d'évolution. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette troisième voie est déjà largement pratiquée par des entreprises comme la fondation Wikimedia qui gère des millions en s'étant pourtant statutairement interdit de spéculer. Les grandes entreprises du libre ont plus de succès tant économique que populaire que les forums sociaux et économiques réunis. Ces entreprises basées sur la culture  socio-économique du libre sont des entrepreneuriats sociaux à but non lucratif. Il s’agit en général de réseaux de petites entreprises à l'image de de Wikipédia.&lt;br /&gt;
On parle ainsi d’écosystème économique basé sur les valeurs de la participativité, sur des valeurs issues des 5 compétences socio-techniques (lien interne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les militants de l'extrême gauche, les tenants d'un néo-libéralisme ou d'une approche néo conservatrice travaillent de manière unilatérale et ne peuvent donc apporter de solutions bénéfiques à long terme. En revanche les néophytes de la troisième voie agissent dans une démarche transversale ; ils sont en même temps d'excellents gestionnaires qui conservent une profonde éthique, ils sont des entrepreneurs sociaux apportant les solutions les plus durables, les plus efficaces, les plus largement déployées et adoptées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pourrait croire, de prime abord qu’Apple, Microsoft et Google sont des entreprises pourvoyeuses de telles solutions. En pratique, ces trois leaders ont besoin de la communauté des utilisateurs et de l'écosystème participatif qu'ils essayent pourtant de fédérer et de diriger. Avec une conscience citoyenne plus affinée, nous serons à même de mettre des limites claires et de repousser les solutions dominantes basées sur la flatterie de nos bas instincts de consommateurs. Nous serons prêts à gambader sur le sentier déjà tracé, par des précurseurs clairvoyants, de la culture libre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ''dixit'' RMS  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:« Il y a autant de raisons d'utiliser les logiciels libres que d'utilisateurs de logiciels libres. »&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
-RMS, Forum Social Suisse à Fribourg, octobre 2003.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Parti pirate ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les pirates trichent. Ils visionnent et copient des œuvres sans autorisation des ayants droits. Musiques enregistrées à la radio ou films téléchargés sur Internet. Le faisons-nous aussi ? Ou plutôt pourquoi trichons-nous ? parce que nous ne savions pas. Par paresse, parce Copier, est-ce illégale? Non, seule la copie des œuvres bridées par des interdictions d'usages est illégale. Rappelons-nous que si une œuvre ne mentionne aucun droit, elle n'est pas utilisable, car par défaut elle est interdite à l'usage, à la copie et à la distribution. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Illustration : si on utilise simplement un mode d'emploi pour entretenir son jardin potager sans pesticide, trouvé sur le Web, sans mention d'une licence autorisant expressément la copie, l'utiliser est un crime potentiel. Il suffit que le détenteur engage une procédure. La réaction sera probablement à la mesure du crime, dans le cas du jardin potager: minime. Mais parfois des juges sous pressions des majors du showbiz cèdent et condamnent lourdement. Une fille de 15 ans qui filmait sa petite sœur dans une salle de cinéma aux USA a été incarcérée pendant 2 jours [http://archive.chicagobreakingnews.com/2010/06/girl-caught-recording-twilight-saga-new-moon-sues-theater.htm]. Le parti Pirate a pris ce débat comme exemple d'abus et la porter sur la place publique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le parti Pirate se concentre sur la liberté de l'information. Il a été initié dans les années 2000 en Suède suite à une affaire de copie de films et musiques à une échelle plus industrielle et plus participative. Actuellement il a un représentant à l'Union Européenne, à Bruxelles. Leur nom de ''Pirates'', provoque justement le débat. Ils n'encouragent pas les contrefaçons de gadgets électroniques ou d'objets de luxe. Ils se concentrent, au contraire, sur l'information, proposent de nouvelles règles qui favorisent&lt;br /&gt;
les artistes et la créativité. Ces règles reconnaissent et rémunèrent aussi les intermédiaires, à la juste valeur, qu'ils ajoutent. Mais ce n'est pas leur seul cheval de bataille et ce ne sont de loin pas les seuls acteurs politiques qui s'y attèlent. De tous bords politiques, des voix conscientes proposent de revoir le droit d'auteur, la logique des brevets qui brident le droits d'accès aux vivants notamment. Là, on retombe sur les notions de biosphère et noosphère, sphère des idées (pour plus d'informations lire l'article ''Biosphère et Noosphère'' [http://www.netizen3.org/index.php/Biosph%C3%A8re_%26_Noosph%C3%A8re] du livre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les idées, comme les plantes et les animaux, sont d'une certaine manière des êtres vivants. Pourquoi les brider ? '''Voici la bonne question'''. Qui peut prétendre avoir inventé quelque chose de nouveau sans s'être inspiré de travaux précédents, et n'avoir pas souhaité profondément partager son œuvre sans la brider par des restrictions d'usages, tout en vivant avec la reconnaissance spirituelle et matérielle méritée ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, pirater ou rester esclave de l'information privatisée ? La spirale négative est à ignorer et plutôt miser sur le moteur des quatre libertés fondamentales. '''Le libre, on y revient'''. C'est un enjeu de société. Une clé qui ouvre tous les autres sujets de société: création et diffusion des logiciels, des monnaies, des données personnelles...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wikipédia : le programme du parti pirate s'attache notamment à réformer les droits de la propriété intellectuelle, comme le copyright , les brevets et la protection des œuvres. Le programme comprend aussi un soutien au renforcement des droits fondamentaux relatifs à la vie privée (comme la propriété privée et les informations privées), à la fois sur Internet et dans la vie courante. Le programme du parti se concentre sur ce sujet transversal et il n'est donc pas possible d'attribuer au Parti pirate une position de droite ou de gauche. Le Parti pirate devint en mai 2009 le troisième plus gros parti suédois en nombre de membres. Le Parti pirate veut « un Internet libre. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur position est une variante, certes discutable, de l'idée des licences libres. Les pirates proposent d'abolir les interdictions d'usage des oeuvres. En dâutre terme : que toute oeuvre soit accessible tout le temps, sans limites. Pourquoi ne pas mettre en libre accès, par exemple, le livre le Petit Prince de St Exupéry, pour qu'il soit distribué dans les écoles. L'argument économique est intéressant : '''débrider une oeuvre, cela revient à lui donner plus de potentiel d'exploitation, et plus de gains potentiels au final, si l'oeuvre est appréciée du public.''' Mais l'extrême majorité des oeuvres dont parlent les médias ont des restrictions d'usages. Alors que les oeuvres sous licence libres sont très peu connues du grand public, car les médias n'en parle presque pas, vu que les éditeurs d'oeuvres libres ne paient pas de publicité, préférant la promotion naturelle, par propagation virale, sans doper la machine promotionnelle avec de la publicité. Les marques connues de l'industrie culturelle sont par exemple Warner bros, Sony Music, Disney, Universal, MTV... Les oeuvres libres sont pourtant très nombreuses, et leur qualité augmente lentement mais sûrement. Un coup d'oeil sur www.creativecommons.org ou à la banque d'image sur http://commons.wikimedia.org suffit à convaincre de l'intérêt d'un autre modèle de partage de l'information de qualité. Le chemin reste à tracer, le débat est ouvert.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Reconnaissance académique pour les contributeurs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour mieux ouvrir le débat, une idée serait que les gouvernements soutiennent des certifications professionnelles, équivalences Bachelor et Master, dans le domaine de la contribution aux patrimoines de l'humanité. Comme dans toutes certifications à distance, elles seraient basées sur des preuves de réalisations et des récits d'expériences montrant leurs capacité de réflexion sur leurs propres actes, et la valorisation de leurs résultats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe, plusieurs milliers de Wikipédians, par exemple, contribuent à construire un patrimoine de connaissance et d'œuvres (banques d'images, cours) dans tous les domaines sur Wikiversity. Idem avec Ekopedia, l'encyclopédie des pratiques écologiques. Des savoirs qui servent toute l'humanité. Certains contributeurs ne font que corriger l'orthographe, vérifier les sources, fusionner et renommer. Ils encadrent et rédigent peu. Ce sont des gestionnaires de l'information documentaire, une compétence qui est certifiée par des Bachelor dans des universités et Hautes Ecoles de toute l'Europe, mais qui n'a pas un système ad hoc pour reconnaitre les contributions des citoyens du Net. Demain peut-être, ceci évoluera, et sera une source utile pour la citoyenneté planétaire. L'équipe de la fondation Ynternet.org mène plusieurs projets dans ce sens avec les réseaux de contributeurs à Wikipédia, qui sont réunis en associations nationales Wikimedia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginons un jour où ceux qui font le plus de contributions utiles pour la gestion des connaissances de la société humaine soient mieux reconnus. Ce jour là le débat serait au niveau des qualités de la culture libre, et plus uniquement du principe de son existence ou non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Détournements : piratage aussi ! ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Olivier Malnuit, rédacteur au magazine Tecknikart de réflexion sur le monde numérique, écrivait en 2003 : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''Envie de prison ? Besoin d’emmerdes ? Videz vos placards, prenez tous les produits de marque et transformez-les en œuvres d’art. C’est ce qu’ont fait récemment plusieurs artistes sous la bannière « Illegal Art », une exposition qui compile aux Etats-Unis les meilleures créations d’artistes en violation de la loi sur le copyright. Leur crime ? Avoir détourné les logos des grandes sociétés US, certains personnages de Disney ou même des billets de banque. Le risque ? Jusqu’à quinze ans d’emprisonnement et 5 000 $ d’amende pour violation de la « propriété intellectuelle ». Morceaux choisis : le « Mickey masque à gaz » de Bill Barminski (photo) ou les distributeurs de bonbons Pez à l’effigie de rappers morts (2 Pac Shakur, Notorious Big) de Packard Jennings. Pour l’instant, seul Tom Forsythe, le créateur de la « Food Chain Barbie » (une poupée Barbie passée à la moulinette) vient d’être assigné en justice par Mattel. Mais les autres font profil bas. Chaque année, les plus grandes firmes du monde dépensent 500 milliards de dollars de pub (1/3 du PIB de la France) pour imposer leur image. Mais quiconque ose la reproduire pour s’exprimer encoure la même peine qu’un contrebandier ou un faussaire de Vuitton. A l’heure où vous lirez ces lignes, Olivier Malnuit, le créateur du site jeboycottedanone.com, saura s’il doit travailler toute sa vie pour payer ses frais de justice après avoir détourné un logo sur Internet. Merde… Olivier Malnuit, c’est moi. J’aurais dû faire artiste.''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Crit%C3%A8res_de_succ%C3%A8s_pour_l%27entreprise_de_demain&amp;diff=7895</id>
		<title>Critères de succès pour l'entreprise de demain</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Crit%C3%A8res_de_succ%C3%A8s_pour_l%27entreprise_de_demain&amp;diff=7895"/>
				<updated>2011-10-02T19:30:53Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Dans les librairies, il n'existe pas de livre sur la culture numérique. Ils sont dispersés dans les rayons informatique, sociologie, histoire. Bref, ils sont dispersés. Pourquoi ? Principalement, parce que la culture numérique, alias eCulture, n'est pas  &lt;br /&gt;
Or justement, la culture numérique est la clé de succès pour entreprendre dans la société de l'information. &lt;br /&gt;
Aux USA, Chris Anderson, du magazine Wired, a écrit plusieurs livres très intéressants comme ''FREE'' ou ''la longue traine''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alban Martin aussi a écrit plusieurs livres inspirants sur la société de l'information.&lt;br /&gt;
Dans son livre ''l'âge de peer'', réédité sous le titre ''et toi, tu télécharges ?'', il décrit des modèles socio-économiques du numérique, particulièrement pour l'industrie du divertissement.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Un passage résume bien l'idée des critères de succès pour les entreprises de demain.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''En plus du bilan et du compte de résultat traditionnel, je conseille donc d'intégrer plusieurs événements nouveaux dans la valorisation de l'entreprise et de son activité: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* nombre de membres actifs de la communauté; &lt;br /&gt;
* degré de qualification de la base de clients; &lt;br /&gt;
* nombre de sites internet traitant du service proposé ou relayant les informations de l'organisation; &lt;br /&gt;
* nombre de feedbacks et de suggestions d'amélioration directement collectés; &lt;br /&gt;
* degré de personnalisation possible; &lt;br /&gt;
* nombre d'outils mis à la disposition des clients pour entrer en contact entre eux et avec l'entreprise; &lt;br /&gt;
* nombre d'abonnés à la newsletter;&lt;br /&gt;
* nombre de visiteurs du site; nombre de clients ayant directement ou indirectement contacté l'organisation; &lt;br /&gt;
* nombre de clients capables de citer le prénom et le nom de dix employés; &lt;br /&gt;
* nombre de problèmes après-vente résolus par d'autres utilisateurs; &lt;br /&gt;
* nombre de clients « évangélisateurs » recevant les produits en avant-première.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus spécifiquement pour l'industrie du divertissement, Alban Martin suggère d'analyser le nombre de sources pour un contenu donné sur un réseau de pair à pair, le nombre de forums dédiés aux contenus vendus, ainsi que le nombre de remix réalisés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces éléments permettent de mesurer la co-création de valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Malinfo_vs_Slowinfo&amp;diff=7881</id>
		<title>Malinfo vs Slowinfo</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Malinfo_vs_Slowinfo&amp;diff=7881"/>
				<updated>2011-10-02T19:24:08Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''pouvoir, presse, médias, journalistes, vigilance citoyenne, journalisme participatif''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La presse, comme d’autres secteurs, fait face à de nouveaux défis. La concentration toujours plus importante des médias a jeté le discrédit sur leur diversité, sur leur qualité et sur leur objectivité. Volonté de profit, course à l’audience : le journalisme qui permet des gains maximums est celui qui traite de sujets sensationnels. Les stars, les accidents, les nouvelles à consommer sur le champ. Bonnes à jeter juste après. Cette stratégie produit une culture du court terme, de la réaction dans l’urgence, et une économie de la panique. Le journalisme qui cherche des gains maximums, c’est celui qui utilise le « temps de cerveau disponible » des lecteurs et des téléspectateurs en entretenant et en favorisant les collusions douteuses avec la publicité (publi-rédactionnels, journaux gratuits.) Dans cette société du spectacle et du spectaculaire, '''tout se joue dans l’urgence, sans recul.''' Grâce au numérique, d’autres modèles ont pu voir le jour : blogs, journaux participatifs, médias sociaux qui tous, d’une manière ou d’une autre, permettent une diffusion décentralisée de l’information et l’éclosion d’un journalisme citoyen. « Tous journalistes ! ». Le mot d’ordre a fait frémir une corporation qui craint pour ses acquis et sa survie. Plutôt que s’inquiéter, mieux vaut considérer que le journalisme numérique, même s’il se cherche encore un modèle économique viable, représente une avancée décisive contre la malinformation.&lt;br /&gt;
Ainsi, il se veut participatif : il cherche à impliquer ses lecteurs – dans le cadre d’une charte de déontologie –, et les incite à faire jouer leur expertise ; associée à celle des journalistes, celle-ci ne peut, en multipliant les regards, que contribuer à l’approfondissement des sujets.&lt;br /&gt;
Il est multimédias : au texte il permet d’associer le son, l’image, la vidéo, les hyperliens. Un article s’enrichit ainsi de plusieurs degrés de lecture. Nourritures physiques et abstraites se rejoignent : le slow food  partage avec le ''slow journalism'' les mêmes fondamentaux.&lt;br /&gt;
Parmi les nouveaux acteurs de ce journalisme participatif, on recense, en 2011, Ohmynews, Mediapart, Rue89, AgoraVox, Huffington Post, BondyBlogs, Drudge Report, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un quatrième pouvoir mis à mal. Tourmentes économiques et éthiques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La presse, comme d’autres secteurs, fait face à de nouveaux défis. La concentration toujours plus importante des médias a jeté le discrédit sur leur diversité, sur leur qualité et sur leur objectivité. Volonté de profit, course à l’audience : le journalisme qui permet des gains maximums est celui qui traite de sujets sensationnels. Les stars, les accidents, les nouvelles à consommer sur le champ. Bonnes à jeter juste après. Cela crée une culture du court terme, de la réaction dans l’urgence, et l’économie « de la panique ». Le journalisme qui cherche des gains maximums c’est celui qui utilise le temps de cerveau disponible des lecteurs et des téléspectateurs en entretenant et en favorisant les collusions douteuses avec la publicité (publi-journalisme, journaux gratuits.) Une société du spectacle et du spectaculaire où tout se joue dans l’urgence, sans recul. D’autres modèles ont vu le jour grâce au numérique : blogs, journaux participatifs, médias sociaux permettant la diffusion décentralisée d’informations et l’éclosion du journalisme citoyen. « Tous journalistes ! ». Un mot d’ordre qui a fait frémir la corporation craignant pour ses acquis, et sa survie. Or, le journalisme numérique, même s’il se cherche encore un modèle économique viable, représente une avancée décisive contre la malinformation. Il est participatif : '''impliquer le lecteur''' dans le respect d’une charte de déontologie, faire jouer son expertise, l’associer à celle des journalistes '''permet de multiplier les regards, d’approfondir les sujets'''. Il est multimédias : il permet d’associer au texte, le son, l’image, la vidéo, les hyperliens. Un article s’enrichit ainsi de plusieurs degrés de lecture. Nourriture physique et nourritures abstraites se rejoignent donc : le slow food a la même philosophie que le slow journalism.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemples de nouveau journalisme participatif : Ohmynews, Mediapart, Rue89, AgoraVox, Huffington Post, BondyBlogs, Drudge Report etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un cinquième pouvoir pour assurer la vigilance citoyenne ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
24 des 25 plus grands titres de presse sont confrontés à un déclin de leur tirage &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.youtube.com/watch?v=dP-UxL3KADA &amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans un tel contexte, la qualité de l’information ne peut que décliner. Les journaux traditionnels, pour survivre, ont été réduits à des solutions boiteuses et par nature éphémères : augmentation des publi-reportages, soumission aux annonceurs et donc, le plus souvent, autocensure préventive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fonction – numérique – crée l'organe – d'information. Pendant que de grands intérêts privés et marchands s’introduisent dans la brèche ouverte par un quatrième pouvoir en crise, le cinquième pouvoir, fondé sur Internet et imprégné des valeurs de citoyenneté, imagine, illustre et organise la mutation de l’information moderne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ils ont dit ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:« Le principe de la liberté de la presse n’est pas moins essentiel, n’est pas moins sacré que le principe du suffrage universel. Ce sont les deux côtés du même fait. Ces deux principes s’appellent et se complètent réciproquement. La liberté de la presse à côté du suffrage universel, c’est la pensée de tous éclairant le gouvernement de tous. Attenter à l’une, c’est attenter à l’autre »&amp;lt;br/&amp;gt;- Victor Hugo, Discours à l'Assemblée constituante de 1848.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les infos en plus ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1983, cinquante grandes entreprises dominaient le marché international de l’information. En 1987 elles n'étaient plus que vingt-neuf, en 1990 vingt-trois et en 1997 dix seulement. En 2003, l’industrie mondiale des médias était dominée par un peloton composé de neuf géants, emmenés par Time Warner (47 milliards d'euros de CA en 2008), Disney (36 milliards US$), Bertelsmann (15 milliards US$), Viacom (13 milliards US$) et News Corporation (Rupert Murdoch, 11 milliards US$).&lt;br /&gt;
En Australie, Rupert Murdoch possède sept des douze quotidiens nationaux. En Italie, Silvio Berlusconi contrôle six des sept chaînes de télévision du pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
*Concentration des médias en Suisse : http://www.acrimed.org/article1078.html&lt;br /&gt;
*Concentration des médias en France : http://www.observatoire-medias.info/imprimer.php3?id_article=103/&lt;br /&gt;
*http://www.mediapart.fr/club/edition/association-des-lecteurs-de-mediapart-alm/article/010209/faisons-le-point-sur-la-concen&lt;br /&gt;
*Chiffres internationaux : http://www.youthxchange.net/fr/main/b261_media-concentration-a.asp&lt;br /&gt;
*Appel de journalistes : http://www.mediapart.fr/club/edition/etats-generaux-de-la-presse-le/article/131008/presse-notre-lettre-ouverte-aux-etats-gen&lt;br /&gt;
*Charte : http://www.journalistes-cfdt.fr/charte-1918/charte-de-munich.html&lt;br /&gt;
*François Heinderyckx, La Malinformation Paris, éditions Labor, 2002.&lt;br /&gt;
*Journalisme de demain  http://hackshackers.com/about/&lt;br /&gt;
*W. Lance Bennett, Regina G. Lawrence, and Steven Livingston When the Press Fails, Political Power and the News Media from Iraq to Katrina University of Chicago Press, 2007&lt;br /&gt;
*http://www.press.uchicago.edu/Misc/Chicago/042848.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Illustrations complémentaires==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Media-88a5a.jpg|thumb|center|300px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Media-concentration-alt.png|thumb|center|300px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:2006-Medias-France.jpg|thumb|center|300px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mediablog0.jpg|thumb|center|300px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Bottom-up5jpabc6-2c8fe.jpg|thumb|center|300px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:05rv60charmag prozac.jpg|thumb|center|300px]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Fallacie,_FUD_et_autres_trolls&amp;diff=7865</id>
		<title>Discussion:Fallacie, FUD et autres trolls</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Fallacie,_FUD_et_autres_trolls&amp;diff=7865"/>
				<updated>2011-10-02T19:09:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : Page créée avec « Chouette article :) »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Chouette article :)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Syst%C3%A8me_d%27exploitation&amp;diff=7768</id>
		<title>Système d'exploitation</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Syst%C3%A8me_d%27exploitation&amp;diff=7768"/>
				<updated>2011-10-02T13:28:20Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Introduction */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;tronc commun, système d'exploitation, eculture&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Introduction==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous souvenez-vous de votre premier ordinateur, au travail, à la maison, peu importe...? Vous aviez bien compris qu'il fallait quand même vous former, et vous avez probablement cherché d'une manière ou d'une autre à apprendre, soit par vous-même, soit par des cours, soit par un ami déjà chevronné. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les trois éléments de base, que personne ne vous a fournis mais qui paraissent assez évidents aujourd'hui, c'est qu'il s'agit avant tout d'apprendre le fonctionnement générique d'un ordinateur, puis du traitement de textes et  enfinles bases d'Internet : l'e-mail et la navigation sur le Web. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais quels sont les cours disponibles ? On trouve par exemple des cours d'utilisation du logiciel de Microsoft  Word, ce qui signifie qu'il faut acheter le programme Microsoft Word parce que si, par exemple, on traite du texte pour un courrier électronique, ce ne sera pas expliqué dans le même cours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce cohérent ? Est-ce logique ? Pas du tout, car traiter du texte, c'est-à-dire interagir avec un texte sur un ordinateur, fait appel aux mêmes fonctions de base dans un traitement de texte comme Word, ou dans son équivalent logiciel libre Writer de la suite OpenOffice.org, ou encore dans un bloc-notes ou un logiciel de messagerie électronique. Ce qu'il faut retenir, c'est '''qu'avant tout il existe des fonctions ''génériques'',''' des fonctions qui s'appliquent à tous les textes que l'on va traiter sur un ordinateur. Et qu''''avant d'apprendre les fonctions ''spécifiques'' de Word, de Writer ou autres, il est essentiel d'apprendre les fonctions génériques'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au même titre qu'avant d'apprendre à nager en pleine mer pendant la tempête ou dans un cours d'eau, le principe c'est déjà de réussir à flotter... C'est ici qu'il est essentiel de préciser que la fracture numérique, qui est devenue une fracture sociale, est justement un problème d'exclusion créée par des systèmes spécifiques. Au même titre que l'on peut cloisonner une personne dans son appartement plutôt que de lui permettre d'avoir une vie sociale, au même titre que l'on peut déformer un nageur en lui apprenant à nager uniquement dans un environnement spécifique, on peut exclure socialement un utilisateur d'ordinateur en lui apprenant les fonctions spécifiques de Word au lieu de lui apprendre les fonctions générales des traitements de textes. Voilà pourquoi, pour passer de la théorie à la pratique, nous avons réalisé une liste des fonctions génériques qui devrait vous permettre de renforcer votre « e-culture générale » et vous permettre de mieux vous y retrouver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les bases de la gestion de système d'exploitation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginez une fleur. Au centre, le pistil.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Autour, les pétales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système d'exploitation d'un ordinateur serait un pistil et les autres programmes qui fonctionnement sur votre ordinateur sont autour, comme les pétales de la fleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique, voici les points-clés de la manipulation d'un ordinateur :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; '''Allumer/éteindre'''&lt;br /&gt;
; '''La saisie''' : Saisie de chiffres et de lettres et commandes simples ou évoluées (complexes).&lt;br /&gt;
; '''Identification services/fonctions de base''' : Chaque logiciel système et chaque logiciel applicatif contient des fonctions spécifiques à maîtriser.&lt;br /&gt;
; '''Le bureau''' : Le bureau est le fond de l'écran, par-dessus lequel viennent se superposer des icônes (logiciels et documents) puis, au-dessus des icônes, des logiciel en fonctionnement souvent les uns au-dessus des autres.&lt;br /&gt;
; '''La sélection objet''' : Avant de donner une commande sur un objet (icône, menu, document, mot, phrase,…), on doit d’abord effectuer une sélection (au moyen de la souris ou du clavier).&lt;br /&gt;
; '''La souris/le curseur''' : Sert à naviguer dans les divers services et effectuer des commandes faciles (de base). Gauche : ordre de commande Droite : liste les options associées à l’objet sélectionné, fonctions disponibles.&lt;br /&gt;
; '''Les icônes et infobulles''' : Ce sont les représentations graphiques de programmes/services applicatifs ou systèmes.&lt;br /&gt;
; '''La navigation''' : Permet de passer d’un service à l’autre (avec souris ou tabulateur). Principe de navigation (ballade avec souris ballade). Aller d’un service à l’autre.&lt;br /&gt;
; '''Les menus''' : Ils donnent les options des programmes ou du système global.&lt;br /&gt;
; '''L'authentification''' : Système de reconnaissance des paramètres personnels d'un utilisateur spécifique. On la retrouve aussi sur le web. Le plus fréquent est un identifiant (suite de lettres sans espace, parfois une adresse e-mail) et un mot de passe&lt;br /&gt;
; '''Panneau de configuration''' : A utiliser avec précaution, c'est le centre de contrôle du système.&lt;br /&gt;
; '''Fenêtres''' : Principe de multifenêtres.&lt;br /&gt;
; '''Couper-Copier–coller''' : ''Copier-coller'' permet de reproduire ce qui a été copié tandis que ''Couper-coller'' déplace ce qui a été coupé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion : Ce sont les 10 principes de base. À partir de là, on peut développer ses compétences (traitement de texte, rédaction de site web, traitement d'image, coordination de groupe…). Afin de développer ses compétences de manière harmonieuse, il ne faut pas oublier l’un ou l’autre de ces éléments, comme être capable de faire de super recherches mais ne pas utiliser le système du multifenêtrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Conclusion===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont 12 principes de base. À partir de là, on peut développer ses compétences (traitement de&lt;br /&gt;
texte, rédaction de site web, traitement d'image, coordination de groupe...).&lt;br /&gt;
Afin de développer ses compétences de manière harmonieuse, il ne faut pas *oublier* l’un ou l’autre de&lt;br /&gt;
ces éléments (par exemple être capable de faire de super recherches mais ne pas utiliser le système&lt;br /&gt;
du multi fenêtrages).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Compléments==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===  Migrer sous licence libre ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Article paru dans No Pasaran, n°77, hiver 2009-2010''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d'utilisateurs d'ordinateurs, y compris militants,&lt;br /&gt;
rechignent à abandonner Windows pour un système GNU&lt;br /&gt;
/ Linux tel qu'Ubuntu ou Mandriva, par crainte ou&lt;br /&gt;
méconnaissance. Voici des réponses à ces idées&lt;br /&gt;
reçues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« Je n'y connais rien, je ne suis pas informaticien. »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne parle pas de programmation mais bel et&lt;br /&gt;
bien de l'utilisation d'un système libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« On m'a dit que c'était trop compliqué à installer. »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II suffit de savoir lire pour le faire, d'avoir un graveur (intégré aux ordinateurs depuis des années) et un CD-R vierge de 80 minutes (frais : 1 euro). Si tu n'arrives pas à graver le système sur un CD-R (obligatoire), Ubuntu t'en envoie même un gratuit par la poste. Pour le reste, il suffit d'aller sur le site d'Ubuntu et de suivre, une à une, les procédures...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« J'ai pas le temps de me lancer dans ça. »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lecture de la documentation comprise, il faut deux heures maximum pour découvrir puis installer Ubuntu, puis se livrer a une&lt;br /&gt;
première découverte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« Je ne veux pas effacer le système Windows et j'ai peur de perdre mes données sur l'ordinateur.»'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu ne perdras rien du tout. Tu auras une session Windows (si&lt;br /&gt;
tu souhaites&lt;br /&gt;
le conserver) et une session Ubuntu (où tu pourras&lt;br /&gt;
transférer tes données&lt;br /&gt;
d'ailleurs, car tout est compatible avec Windows).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« Qu'est-ce que ça change ? »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout, ou presque. Le changement le plus profond, c'est la&lt;br /&gt;
philosophie du logiciel et du système libre et gratuit, basé sur la coopération et l'entraide de la communauté de chaque système. C'est ce formidable&lt;br /&gt;
élan coopératif international qui a abouti à un tel&lt;br /&gt;
niveau réussite. Car tout est gratuit, testé, fiable et&lt;br /&gt;
pratique. Le système d'Ubuntu 9.10 est fourni avec une&lt;br /&gt;
floppée de logiciels dans tous les domaines (bureautique, gestion de&lt;br /&gt;
projets, musique, PAO, DAO, jeux...) Grâce à la&lt;br /&gt;
logithèque, tu peux à loisir installer et&lt;br /&gt;
désinstaller chaque logiciel, chaque programme, chaque&lt;br /&gt;
jeu... Tu personnalises ton ordinateur, facilement,&lt;br /&gt;
gratuitement, selon tes besoins exacts. Avec une&lt;br /&gt;
maintenance et des conseils totalement&lt;br /&gt;
gratuits, sans aucun risque de virus. Grâce à Ubuntu, je&lt;br /&gt;
me suis mis a aimer l'informatique alors que je n'étais que&lt;br /&gt;
simple&lt;br /&gt;
utilisateur auparavant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« Un ordinateur sur mesure, tu peux préciser ? »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le système Ubuntu 9.10, tu ne vas pas&lt;br /&gt;
télécharger des logiciels sur le net, tu&lt;br /&gt;
pars directement du menu (onglet « application » - logithèque) pour les tester et&lt;br /&gt;
éventuellement les intégrer à ton&lt;br /&gt;
système. Il y a des centaines de logiciels&lt;br /&gt;
sur ta logithèque, tu peux en trouver d'autres sur les&lt;br /&gt;
sites GNU/Linux. Avec ce système, tu&lt;br /&gt;
détermines avant tes besoins Puis tu testes&lt;br /&gt;
des loiciels (gratuits avant, pendant, après...) et gardes ceux dont tu as besoin.&lt;br /&gt;
C'est pourquoi il est important de lister tes besoins et ceux de tes&lt;br /&gt;
proches&lt;br /&gt;
avant de te lancer !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« Le gratuit, j'y crois pas, faudra bien payer un&lt;br /&gt;
jour »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est vrai que tout est tellement gratuit que cela en&lt;br /&gt;
devient gênant. Pas d'abonnement, pas d'argent à&lt;br /&gt;
dépenser pour les anti-virus, les logiciels, la&lt;br /&gt;
maintenance... Tu n'es plus une vache à lait, mais un&lt;br /&gt;
coopérant ! C'est pourquoi il ne faut pas voir les&lt;br /&gt;
systèmes GNU / Linux en tant que consommateur : être&lt;br /&gt;
coopérant, c'est signaler les bugs, proposer des idées,&lt;br /&gt;
essayer, pourquoi pas, de programmer en propageant la&lt;br /&gt;
philosophie du logiciel libre. Évidemment, rien n'est&lt;br /&gt;
obligatoire, mais je trouve moralement correct de rendre ce qu'on a reçu d'une manière ou d'une autre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« Pourquoi te fatiguer, c'est terminé, Windows 7 va tout&lt;br /&gt;
enfoncer. »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Windows 7 permet de voir dix films en même temps et de&lt;br /&gt;
contrôler à distance l'ordinateur de tes enfants :&lt;br /&gt;
c'est bien comme philosophie... un « gadget », ni&lt;br /&gt;
réellement utile, ni même distrayant ! C'est mieux pour&lt;br /&gt;
les jeux, c'est indéniable : effectivement, Ubuntu ne&lt;br /&gt;
propose pas de jeux où des militaires canardent des&lt;br /&gt;
terroristes à longueur de journée, mais plutôt des&lt;br /&gt;
jeux de réflexion, de délassement... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« C'est fini là ? »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n'ai qu'une chose à rajouter : essaie par&lt;br /&gt;
toi-même !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Raphaël M.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Coup de gueule===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un père de famille discute avec des copains sur le trottoir sans prêter attention à son enfant en bas âge qui fait tomber son ballon et court pour l'attraper en marchant sur la route. Une voiture freine pour éviter de l'écraser, le conducteur sort la tête par la fenêtre et lui crie « Eh dites donc vous êtes inconscients ou quoi? ». Inconscience, c'est bien le mot et nous sommes tous d'accord là-dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un service public de l'État veut aider les demandeurs d'emploi à retrouver du travail. Il mandate une entreprise qui donne des cours Word. « Eh dites donc vous êtes inconscient ou quoi? Vous vous rendez compte que vous êtes en train de créer une fracture numérique en mettant ce demandeur d'emploi sur une voie de garage car il sera dans une culture privative, limitée, qui réduira sa possibilité de prendre conscience des éléments génériques d'Internet et donc de mieux pratiquer le monde numérique? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2010, traiter d'inconscient le directeur d'un service de l'emploi ou un responsable des ressources humaines d'une entreprise qui donne des cours Word n'est pas du tout considéré comme justifié. Et pourtant, '''c'est là notre cri du cœur citoyen'' pour dire « Attention, si individuellement le risque de se faire écraser sur la route pour un enfant est plus grave que le risque de prendre des cours Word, '''à l'échelle d'une société c'est la privatiser et donc contribuer à sa destruction''', au même titre qu'une société qui oublierait de mettre des services de recyclage dans ses villes et qui entasserait les détritus loin des regards en espérant que ''quelqu'un'' s'en occupe. Se responsabiliser, être conscient, c'est aussi avoir une approche globale, « écosystémique ». Et encore une fois, il ne s'agit pas de se sentir coupable, mais bien de se rendre compte et de prendre les choses en main pour encourager, dans ce cas concret et spécifique, la mise en place de cours pour apprendre les fonctions génériques plutôt que des cours pour apprendre les produits, car seules les fonctions sont durables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Comment mieux opérer dans sa région, grâce au Net ?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. CHOISIR SA CoVi D'ADOPTION Visiter la CoVi « témoin » Cooperation.net, et choisir une CoVi d’adoption offrant les 3 services de base. S’y inscrire (cela prend 5 à 30 minutes selon votre maîtrise du navigateur web).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. BIEN UTILISER L'E-MAIL AVANT TOUT Bien comprendre les 2 systèmes de traitement du courrier électronique : récupération par pop3 et webmail (cela vous permet de traiter beaucoup de courriels), puis adopter la netiquette, le code de conduite sur Internet qui concerne surtout les courriers à destinataires multiples.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. SE PROFILER SUR UN SITE VITRINE WEB Communiquer ses références personnelles (site perso) et ses activités collectives (site d’organisation), en créant des articles. Il y une aide sur chaque CoVi à ce sujet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. ENTRER DANS LA DYNAMIQUE D'INTELLIGENCE COLLECTIVE S'appuyer sur ce qui existe déjà est une clé pour bien gérer les ressources personnelles et collectives. Pour cela, l'essentiel est de bien connaître les méthodes de recherches et d'édition de contenus (intelligence active) et de s’abonner à des listes diffusion (2 types) : forums d’échanges et bulletins d’informations (intelligence passive).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. DEVENIR PROGRESSIVEMENT UN CONTRIBUTEUR LEGITIME S’imprégner progressivement de la culture de l’Internet communautaire (notamment en traitant tous ses messages reçus et en lisant les articles sur les CoVi, en participant aux forums) ; Vous pourrez alors devenir un bon contributeur, et ainsi devenir vous aussi une source médiatique. Vous publiez vos commentaires, vos savoirs, vos mode d'emplois, vos résultats…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6. CREER VOTRE PROPRE RESEAU D'INFORMATION L'objectif citoyen global et idéal est de sortir de la dépendance aux médias industriels. Vous allez donc progressivement alimenter un carnet d’adresses personnelles. Profils d’internautes intéressants, modes d’emplois pour des programmes d’actions solidaires, opportunités de partenariats, événements, concours… En alliant bonnes pratiques techniques et rédactionnelles, vous aurez après quelques années un fort impact (sur vous-même et vos communautés d'intérêts) avec de faibles investissements en temps et argent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
7. ADOPTER LE BON REGIME D'E-COMMUNICATION Si vous adopter les principes du libre, vous pourrez opérer durablement via le Net en fonction de ces besoins : étudier/veiller sur tous sujets, échanger des ressources, communiquer de manière ciblée, influencer des décisions, coordonner des énergies. Vous allez ainsi gagner du temps, de l’argent et des compétences dans vos projets ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources iconographiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mise a jour-c8156.jpg]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique&amp;diff=7767</id>
		<title>Les formats au cœur de l'informatique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique&amp;diff=7767"/>
				<updated>2011-10-02T13:23:03Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;formats, logiciel libre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
__FORCETOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Champollion, en déchiffrant les hiéroglyphes, a relevé un sacré défi ! Il a dû décoder une langue que plus personne ne connaissait afin de pouvoir comprendre tous les textes laissés par les égyptiens... Eh bien, de nos jours, nous avons de nouveaux Champollion qui doivent déchiffrer les langues informatiques utilisées par certains programmes pour sauvegarder les informations de leurs utilisateurs. On parle ici de ''formats de fichiers'', la grammaire et le vocabulaire employés afin de mettre en mémoire les informations sous forme de documents. Ces documents seront réutilisés ensuite par un programme analogue afin de prendre connaissance ou de modifier les informations qu'ils contiennent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi ne pas rendre publics tous les formats utilisés par chaque logiciel ? C'est souvent un moyen employé par les éditeurs de logiciels pour '''garder captifs les utilisateurs de leurs programmes'''. Si vous avez commencé à utiliser le logiciel XYZ de la société ABC, alors ils veulent être sûrs que vous utiliserez exclusivement XYZ dorénavant. C'est paradoxal dans un monde où l'on parle souvent de pluralité, de choix, de liberté, mais c'est un asservissement moderne. On peut également y voir une forme de lutte contre la concurrence car lorsque vos clients sont captifs, la concurrence n'est pas possible, sauf au prix de perdre tout un existant...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les formats tenus secrets sont dits ''fermés'', tandis que ceux qui sont publiés et dont l'usage est autorisé par tous sont dit ''ouverts''. On ne peut pas faire de formats 100% fermés avec des logiciels libres car en étudiant leur mode de fonctionnement, ces logiciels nous révéleraient comment ils conservent les informations dans les fichiers, donc les formats seraient déchiffrés aisément. En revanche, parmi les éditeurs de programmes non libres, certains optent pour des formats fermés, d'autres pour des formats ouverts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème des formats se pose à chaque fois qu'on veut exploiter l'information numérique produite par un logiciel :&lt;br /&gt;
* lorsqu'on change la version du même logiciel&lt;br /&gt;
* lorsqu'on passe d'un logiciel à l'autre &lt;br /&gt;
* lorsqu'on échange de l'information entre 2 personnes ayant chacune son ordinateur&lt;br /&gt;
* lorsqu'on veut exploiter les données d'un logiciel n'existant plus, voire dont l'éditeur a fermé boutique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un sujet extrêmement sensible auquel tout utilisateur d'ordinateur a été ou sera confronté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez compris les formats, vous avez compris une des choses essentielles de l'informatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Type de format&lt;br /&gt;
! Format libre utilisé par la majorité des éditeurs de logiciel&lt;br /&gt;
! Format privateur&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pages web&lt;br /&gt;
| HTML et ses dérivés (xml, ...)&lt;br /&gt;
| Théoriquement aucun, le web étant entièrement ouvert à la base. Cependant, plusieurs greffons (plugins-addons) indispensables dans certains sites ôtent au web son côté ''universel''...&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Documents textuels&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odt)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Word (.doc, .docx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Tableur&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.ods)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Excel (.xls, .xlsx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Document textuel&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odt)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Word (.doc, .docx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Présentation assistée par ordinateur (PréAO)&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odp)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Powerpoint (.ppt, .pptx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image multi-calque&lt;br /&gt;
| SVG&lt;br /&gt;
| PSD&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image de qualité photo&lt;br /&gt;
| PNG&lt;br /&gt;
| JPG&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image vectorielle&lt;br /&gt;
| SVG&lt;br /&gt;
| WMF&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image à couleurs indexées&lt;br /&gt;
| PNG&lt;br /&gt;
| GIF&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Sons, musique&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Vidéo, film&lt;br /&gt;
| DIVX &lt;br /&gt;
| AVI, MOV&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Libre, ouvert, privé, fermé : quels termes utiliser ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le domaine des formats, les termes utilisés sont ''formats ouverts'' et ''formats fermés''. Le sens commun suggère que ouvert serait comme libre et fermé comme privateur/propriétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ouvert'' signifie en fait que nous pouvons tous accéder à l'information, la modifier, mais qu'il reste une interdiction : la redistribution.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ouvert est déjà un bon pas en avant vers la libération des oeuvres. Mais cette limite est considérée comme insuffisante s'il s'agit d'une information fonctionnelle : un mode d'emploi, un format de fichier, un logiciel. Par exemple : je trouve sur le web une recette de gâteau. Je la modifie. Si elle n'est qu'ouverte, j'ai l'interdiction de redistribuer la recette, même si je mentionne la source. Idem avec le format de fichier. Exemple: un jeune informaticien trouve un bug dans le programme Firefox ; il répare, mais ne peux pas l'intégrer dans le fichier central du logiciel. Car le logiciel, ou le format du fichier, ou le livre, appartient aux éditeurs. Et les éditeurs décident à qui ils donnent quoi... En format uniquement ouvert, pas libre, l'informaticien qui a réparé bénévolement le problème ne pourra pas redistribuer à ses contacts le résultat du travail effectué, car il n'a pas la liberté de redistribuer.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Libre inclut cette 4e liberté, la redistribution. Mais pas le mouvement OpenSource. C'est pourquoi on utilise plutôt le terme libre si on souhaite aborder la question de l'éthique. Y compris pour les formats. Même si les termes ''libre'' et ''ouvert'' vont dans le même sens, ouvert est partiellement discriminatoire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Libre, ouvert, des termes proches qui peuvent prêter à confusion. En moyenne, les promoteurs du libre considèrent qu'il est compréhensible de prendre plusieurs années pour comprendre la différence, digérer l'idée, l'intégrer. C'est aussi compliqué que de coordonner ses pieds et ses mains pour conduire une voiture. Il faut des dizaines voir des centaines d'heures concentré à apprendre à faire juste. Pour une conduite citoyenne sans risque sur les autoroute de l'information, il est nécessaire d'être capable de faire la distinction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Salutation à Francis Muguet.===&lt;br /&gt;
Chercheur français, Francis Muguet a mené la délégation des promoteurs du libre au sommet de l'ONU sur la société de l'information. &lt;br /&gt;
En 2001 puis 2003, il a réussi un tour de force politique aux côtés de Richard Stallman, fondateur du mouvement du logiciel libre, au service du bien commun et de l'éthique numérique. Les gouvernements ont signé une déclaration finale en faveur de la culture du Free/Libre, et non pas de l'Open/Ouvert. C'est la reconnaissance de millions d'heures de débats dans les forums sur le web depuis le milieu des années 1990, sur les enjeux de société qui se cachent derrière ces deux termes. Depuis, on peut dire que libre est le terme officiel des citoyens du net et des gouvernements démocratiques. Dans la pratique, Open Source est plus usité, car les journalistes, faiseurs d'opinions, n'ont que trop rarement saisi les enjeux qui se cachent derrière ces termes. &lt;br /&gt;
Membre du conseil scientifique d'Ynternet.org, Francis Muguet passait parfois dans les bureaux où ces lignes furent écrites. &lt;br /&gt;
Il s'est éteint en septembre 2010. Ce paragraphe lui rend hommage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* http://fr.wikipedia.org/wiki/Correspondance_entre_formats_ouverts_et_formats_ferm%C3%A9s&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Web_1.0,_web_2.0,_web_3.0,_web_4.0&amp;diff=7766</id>
		<title>Web 1.0, web 2.0, web 3.0, web 4.0</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Web_1.0,_web_2.0,_web_3.0,_web_4.0&amp;diff=7766"/>
				<updated>2011-10-02T13:18:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Web 1, 2 et 3 : une histoire de niveau */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;web 1.0, web 2.0, web 3.0, web sémantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Web 1, 2 et 3 : une histoire de niveau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque niveau permet de s'éloigner de plus en plus loin des contingences matérielles et techniques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Web 1.0 : faire parler '''les ordinateurs''' entre eux. On réplique ce qui existe déjà au niveau des contenus et des dynamiques, on reste dans le ''broadcast'', de 1 vers n&lt;br /&gt;
* Web 2.0 : faire parler '''les gens''' entre eux. Les internautes sortent de leur simple rôle de consommateurs pour devenir participants&lt;br /&gt;
* Web 3.0 : faire parler '''les objets''' entre eux, avec émergence en force du ''web mobile'' et du ''web sémantique''. On parle aussi du web des objets. '''Les informations sont enrichies'''. Par exemple la date &amp;quot;01 avril 2024&amp;quot; qui n'était auparavant qu'une simple succession de caractères, devient un objet reconnu comme une date par les programmes. Ainsi, elle peut devenir &amp;quot;April 1st, 2024&amp;quot; dans un système qui traduit les dates en anglais américain. On pourra aussi demander &amp;quot;les dates ultérieures au 1er janvier 2024&amp;quot;, donc inclure les documents, comme celui-ci, qui parlent du &amp;quot;1er avril 2024&amp;quot;. Idem avec les personnes, les lieux, les numéros de téléphone, les coordonnées géographiques... Bref, tout ce qui peut tirer avantage à ne pas être uniquement du texte, et prendre du sens (d'où l'adjectif ''sémantique''). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à aujourd'hui, seuls des moteurs de recherche spécialisés peuvent tirer parti de ces informations, mais la contrainte est de rester dans des domaines spécifiques car les informations enrichies (dates, lieux...) sont renseignées par des humains dans des champs spécifiques de formulaires.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Par exemple :&lt;br /&gt;
* un moteur de recherche immobilier où l'on peut rechercher des annonces parues depuis moins de 7 jours et concernant une maison individuelle dans un rayon de 30 Km autour de Strasbourg.&lt;br /&gt;
* un moteur de recherche pour l'emploi qui permet de trouver les offres d'emploi de moins de 3 mois pour un poste à durée indéterminée dans le domaine de l'agronomie, pour un diplômé de Master, avec un salaire d'au moins 30'000 Euros annuels.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Web_1.0,_web_2.0,_web_3.0,_web_4.0&amp;diff=7765</id>
		<title>Web 1.0, web 2.0, web 3.0, web 4.0</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Web_1.0,_web_2.0,_web_3.0,_web_4.0&amp;diff=7765"/>
				<updated>2011-10-02T13:15:52Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Web 1, 2 et 3 : une histoire de niveau */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;web 1.0, web 2.0, web 3.0, web sémantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Web 1, 2 et 3 : une histoire de niveau ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque niveau permet de s'éloigner de plus en plus loin des contingences matérielles et techniques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Web 1.0 : faire parler '''les ordinateurs''' entre eux. On réplique ce qui existe déjà au niveau de contenus et des dynamiques, on reste dans le ''broadcast'', de 1 vers n&lt;br /&gt;
* Web 2.0 : faire parler '''les gens''' entre eux. Les internautes sortent de leur simple rôle de consommateurs pour devenir participants&lt;br /&gt;
* Web 3.0 : faire parler '''les objets''' entre eux, avec émergence en force du ''web mobile'' et du ''web sémantique''. On parle aussi du web des objets. '''Les informations sont enrichies'''. Par exemple la date &amp;quot;01 avril 2024&amp;quot; qui n'était auparavant qu'une simple succession de caractères, devient un objet reconnu comme une date par les programmes. Ainsi, elle peut devenir &amp;quot;April 1st, 2024&amp;quot; dans un système qui traduit les dates en anglais américain. On pourra aussi demander &amp;quot;les dates ultérieures au 1er janvier 2024&amp;quot;, donc inclure les documents, comme celui-ci, qui parlent du &amp;quot;1er avril 2024&amp;quot;. Idem avec les personnes, les lieux, les numéros de téléphone, les coordonnées géographiques... Bref, tout ce qui peut tirer avantage à ne pas être uniquement du texte, et prendre du sens (d'où l'adjectif ''sémantique''). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à aujourd'hui, seuls des moteurs de recherche spécialisés peuvent tirer parti de ces informations, mais la contrainte est de rester dans des domaines spécifiques car les informations enrichies (dates, lieux...) sont renseignées par des humains dans des champs spécifiques de formulaires.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Par exemple :&lt;br /&gt;
* un moteur de recherche immobilier où l'on peut rechercher des annonces parues depuis moins de 7 jours et concernant une maison individuelle dans un rayon de 30 Km autour de Strasbourg.&lt;br /&gt;
* un moteur de recherche pour l'emploi qui permet de trouver les offres d'emploi de moins de 3 mois pour un poste à durée indéterminée dans le domaine de l'agronomie, pour un diplômé de Master, avec un salaire d'au moins 30'000 Euros annuels.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique&amp;diff=7763</id>
		<title>Les formats au cœur de l'informatique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique&amp;diff=7763"/>
				<updated>2011-10-02T13:09:52Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Libre, ouvert, privé, fermé : quels termes utiliser */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;formats, logiciel libre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
__FORCETOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Champollion, en déchiffrant les hiéroglyphes, a relevé un sacré défi ! Il a dû décoder une langue que plus personne ne connaissait afin de pouvoir comprendre tous les textes laissés par les égyptiens... Eh bien, de nos jours, nous avons de nouveaux Champollion qui doivent déchiffrer les langues informatiques utilisées par certains programmes pour sauvegarder les informations de leurs utilisateurs. On parle ici de ''formats de fichiers'', la grammaire et le vocabulaire employés afin de mettre en mémoire les informations sous forme de documents. Ces documents seront réutilisés ensuite par un programme analogue afin de prendre connaissance ou de modifier les informations qu'ils contiennent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi ne pas rendre publics tous les formats utilisés par chaque logiciel ? C'est souvent un moyen employé par les éditeurs de logiciels pour '''garder captifs les utilisateurs de leurs programmes'''. Si vous avez commencé à utiliser le logiciel XYZ de la société ABC, alors ils veulent être sûrs que vous utiliserez exclusivement XYZ dorénavant. C'est paradoxal dans un monde où l'on parle souvent de pluralité, de choix, de liberté, mais c'est un asservissement moderne. On peut également y voir une forme de lutte contre la concurrence car lorsque vos clients sont captifs, la concurrence n'est pas possible, sauf au prix de perdre tout un existant...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les formats tenus secrets sont dits ''fermés'', tandis que ceux qui sont publiés et dont l'usage est autorisé par tous sont dit ''ouverts''. On ne peut pas faire de formats 100% fermés avec des logiciels libres car en étudiant leur mode de fonctionnement, ces logiciels nous révéleraient comment ils conservent les informations dans les fichiers, donc les formats seraient déchiffrés aisément. Par contre, parmi les éditeurs de programmes non libres, certains optent pour des formats fermés, d'autres pour des formats ouverts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème des formats se pose à chaque fois qu'on veut exploiter l'information numérique produite par un logiciel :&lt;br /&gt;
* lorsqu'on change de version du même logiciel&lt;br /&gt;
* lorsqu'on passe d'un logiciel à l'autre &lt;br /&gt;
* lorsqu'on échange de l'information entre 2 personnes ayant chacune son ordinateur&lt;br /&gt;
* lorsqu'on veut exploiter les données d'un logiciel n'existant plus, voire dont l'éditeur a fermé boutique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un sujet extrêmement sensible auquel le moindre utilisateur d'ordinateur a été ou sera confronté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez compris les formats, vous avez compris une des choses essentielles de l'informatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Type de format&lt;br /&gt;
! Format libre utilisé par la majorité des éditeurs de logiciel&lt;br /&gt;
! Format privateur&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pages web&lt;br /&gt;
| HTML et ses dérivés (xml, ...)&lt;br /&gt;
| Théoriquement aucun, le web étant entièrement ouvert à la base. Cependant, plusieurs greffons (plugins-addons) indispensables dans certains sites ôtent au web son côté ''universel''...&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Documents textuels&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odt)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Word (.doc, .docx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Tableur&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.ods)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Excel (.xls, .xlsx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Document textuel&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odt)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Word (.doc, .docx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Présentation assistée par ordinateur (PréAO)&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odp)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Powerpoint (.ppt, .pptx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image multi-calque&lt;br /&gt;
| SVG&lt;br /&gt;
| PSD&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image de qualité photo&lt;br /&gt;
| PNG&lt;br /&gt;
| JPG&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image vectorielle&lt;br /&gt;
| SVG&lt;br /&gt;
| WMF&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image à couleurs indexées&lt;br /&gt;
| PNG&lt;br /&gt;
| GIF&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Sons, musique&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Vidéo, film&lt;br /&gt;
| DIVX &lt;br /&gt;
| AVI, MOV&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Libre, ouvert, privé, fermé : quels termes utiliser ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le domaine des formats, les termes utilisés sont ''formats ouverts'' et ''formats fermés''. Le sens commun suggère que ouvert serait comme libre et fermé comme privateur/propriétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ouvert'' signifie en fait que nous pouvons tous accéder à l'information, la modifier, mais qu'il reste une interdiction : la redistribution.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ouvert est déjà un bon pas en avant vers la libération des oeuvres. Mais cette limite est considérée comme insuffisante s'il s'agit d'une information fonctionnelle : un mode d'emploi, un format de fichier, un logiciel. Par exemple : je trouve sur le web une recette de gâteau. Je la modifie. Si elle n'est qu'ouverte, j'ai l'interdiction de redistribuer la recette, même si je mentionne la source. Idem avec le format de fichier. Exemple: un jeune informaticien trouve un bug dans le programme Firefox ; il répare, mais ne peux pas l'intégrer dans le fichier central du logiciel. Car le logiciel, ou le format du fichier, ou le livre, appartient aux éditeurs. Et les éditeurs décident à qui ils donnent quoi... En format uniquement ouvert, pas libre, l'informaticien qui a réparé bénévolement le problème ne pourra pas redistribuer à ses contacts le résultat du travail effectué, car il n'a pas la liberté de redistribuer.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Libre inclut cette 4e liberté, la redistribution. Mais pas le mouvement OpenSource. C'est pourquoi on utilise plutôt le terme libre si on souhaite aborder la question de l'éthique. Y compris pour les formats. Même si les termes ''libre'' et ''ouvert'' vont dans le même sens, ouvert est partiellement discriminatoire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Libre, ouvert, des termes proches qui peuvent prêter à confusion. En moyenne, les promoteurs du libre considèrent qu'il est compréhensible de prendre plusieurs années pour comprendre la différence, digérer l'idée, l'intégrer. C'est aussi compliqué que de coordonner ses pieds et ses mains pour conduire une voiture. Il faut des dizaines voir des centaines d'heures concentré à apprendre à faire juste. Pour une conduite citoyenne sans risque sur les autoroute de l'information, il est nécessaire d'être capable de faire la distinction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Salutation à Francis Muguet.===&lt;br /&gt;
Chercheur français, Francis Muguet a mené la délégation des promoteurs du libre au sommet de l'ONU sur la société de l'information. &lt;br /&gt;
En 2001 puis 2003, il a réussi un tour de force politique aux côtés de Richard Stallman, fondateur du mouvement du logiciel libre, au service du bien commun et de l'éthique numérique. Les gouvernements ont signé une déclaration finale en faveur de la culture du Free/Libre, et non pas de l'Open/Ouvert. C'est la reconnaissance de millions d'heures de débats dans les forums sur le web depuis le milieu des années 1990, sur les enjeux de société qui se cachent derrière ces deux termes. Depuis, on peut dire que libre est le terme officiel des citoyens du net et des gouvernements démocratiques. Dans la pratique, Open Source est plus usité, car les journalistes, faiseurs d'opinions, n'ont que trop rarement saisi les enjeux qui se cachent derrière ces termes. &lt;br /&gt;
Membre du conseil scientifique d'Ynternet.org, Francis Muguet passait parfois dans les bureaux où ces lignes furent écrites. &lt;br /&gt;
Il s'est éteint en septembre 2010. Ce paragraphe lui rend hommage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* http://fr.wikipedia.org/wiki/Correspondance_entre_formats_ouverts_et_formats_ferm%C3%A9s&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique&amp;diff=7762</id>
		<title>Les formats au cœur de l'informatique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique&amp;diff=7762"/>
				<updated>2011-10-02T13:06:13Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Libre, ouvert, privé, fermé : quels termes utilisés */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;formats, logiciel libre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
__FORCETOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Champollion, en déchiffrant les hiéroglyphes, a relevé un sacré défi ! Il a dû décoder une langue que plus personne ne connaissait afin de pouvoir comprendre tous les textes laissés par les égyptiens... Eh bien, de nos jours, nous avons de nouveaux Champollion qui doivent déchiffrer les langues informatiques utilisées par certains programmes pour sauvegarder les informations de leurs utilisateurs. On parle ici de ''formats de fichiers'', la grammaire et le vocabulaire employés afin de mettre en mémoire les informations sous forme de documents. Ces documents seront réutilisés ensuite par un programme analogue afin de prendre connaissance ou de modifier les informations qu'ils contiennent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi ne pas rendre publics tous les formats utilisés par chaque logiciel ? C'est souvent un moyen employé par les éditeurs de logiciels pour '''garder captifs les utilisateurs de leurs programmes'''. Si vous avez commencé à utiliser le logiciel XYZ de la société ABC, alors ils veulent être sûrs que vous utiliserez exclusivement XYZ dorénavant. C'est paradoxal dans un monde où l'on parle souvent de pluralité, de choix, de liberté, mais c'est un asservissement moderne. On peut également y voir une forme de lutte contre la concurrence car lorsque vos clients sont captifs, la concurrence n'est pas possible, sauf au prix de perdre tout un existant...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les formats tenus secrets sont dits ''fermés'', tandis que ceux qui sont publiés et dont l'usage est autorisé par tous sont dit ''ouverts''. On ne peut pas faire de formats 100% fermés avec des logiciels libres car en étudiant leur mode de fonctionnement, ces logiciels nous révéleraient comment ils conservent les informations dans les fichiers, donc les formats seraient déchiffrés aisément. Par contre, parmi les éditeurs de programmes non libres, certains optent pour des formats fermés, d'autres pour des formats ouverts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème des formats se pose à chaque fois qu'on veut exploiter l'information numérique produite par un logiciel :&lt;br /&gt;
* lorsqu'on change de version du même logiciel&lt;br /&gt;
* lorsqu'on passe d'un logiciel à l'autre &lt;br /&gt;
* lorsqu'on échange de l'information entre 2 personnes ayant chacune son ordinateur&lt;br /&gt;
* lorsqu'on veut exploiter les données d'un logiciel n'existant plus, voire dont l'éditeur a fermé boutique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un sujet extrêmement sensible auquel le moindre utilisateur d'ordinateur a été ou sera confronté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez compris les formats, vous avez compris une des choses essentielles de l'informatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Type de format&lt;br /&gt;
! Format libre utilisé par la majorité des éditeurs de logiciel&lt;br /&gt;
! Format privateur&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pages web&lt;br /&gt;
| HTML et ses dérivés (xml, ...)&lt;br /&gt;
| Théoriquement aucun, le web étant entièrement ouvert à la base. Cependant, plusieurs greffons (plugins-addons) indispensables dans certains sites ôtent au web son côté ''universel''...&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Documents textuels&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odt)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Word (.doc, .docx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Tableur&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.ods)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Excel (.xls, .xlsx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Document textuel&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odt)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Word (.doc, .docx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Présentation assistée par ordinateur (PréAO)&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odp)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Powerpoint (.ppt, .pptx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image multi-calque&lt;br /&gt;
| SVG&lt;br /&gt;
| PSD&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image de qualité photo&lt;br /&gt;
| PNG&lt;br /&gt;
| JPG&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image vectorielle&lt;br /&gt;
| SVG&lt;br /&gt;
| WMF&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image à couleurs indexées&lt;br /&gt;
| PNG&lt;br /&gt;
| GIF&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Sons, musique&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Vidéo, film&lt;br /&gt;
| DIVX &lt;br /&gt;
| AVI, MOV&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Libre, ouvert, privé, fermé : quels termes utiliser ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le domaine des formats, les termes utilisés sont ''formats ouvert'' et ''formats fermés''. Le sens commun suggère que ouvert serait comme libr,e et fermé comme privateur/propriétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ouvert'' signifie en fait que nous pouvons tous accéder à l'information, la modifier, mais qu'il reste une interdiction : la redistribution.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ouvert est déjà un bon pas en avant vers la libération des oeuvres. Mais cette limite est considérée comme insuffisante s'il s'agit d'une information fonctionnelle : un mode d'emploi, un format de fichier, un logiciel. Par exemple : je trouve sur le web une recette de gâteau. Je la modifie. Si elle n'est qu'ouverte, j'ai l'interdiction de redistribuer la recette, même si je mentionne la source. Idem avec le format de fichier. Exemple. Un jeune informaticien trouve un bug dans le programme Firefox ; il répare, mais ne peux pas l'intégrer dans le fichier central du logiciel. Car le logiciel, ou le format du fichier, ou le livre, appartient aux éditeurs. Et les éditeurs décident à qui ils donnent quoi... En format uniquement ouvert, pas libre, 'informaticien qui a réparé bénévolement le problème ne pourras pas redistribuer à ses contacts le résultat du travail effectué, car il n'a pas la liberté de redistribuer.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Libre inclu cette 4e liberté, la redistribution. Mais pas le mouvement OpenSource. C'est pourquoi on utilise plutôt le terme libre si on souhaite aborder la question de l'éthique. Y compris pour les formats. Même si les termes ''libre'' et ''ouvert'' vont dans le même sens, ouvert est partiellement discriminatoire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Libre, ouvert, des termes proches qui cela peut prêter à confusion. En moyenne, les promoteurs du libre considèrent qu'il est compréhensible de prendre plusieurs années pour comprendre la différence, digérer l'idée, l'intégrer. C'est aussi compliqué que de coordonner ses pieds et ses mains pour conduire une voiture. Il faut des dizaines voir des centaines d'heures concentré à apprendre à faire juste. Pour une conduite citoyenne sans risque sur les autoroute de l'information, il est nécessaire d'être capable de faire la distinction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Salutation à Francis Muguet.===&lt;br /&gt;
Chercheur français, Francis Muguet a mené la délégation des promoteurs du libre au sommet de l'ONU sur la société de l'information. &lt;br /&gt;
En 2001 puis 2003, il a réussi un tour de force politique aux côtés de Richard Stallman, fondateur du mouvement du logiciel libre, au service du bien commun et de l'éthique numérique. Les gouvernements ont signé une déclaration finale en faveur de la culture du Free/Libre, et non pas de l'Open/Ouvert. C'est la reconnaissance de millions d'heures de débats dans les forums sur le web depuis le milieu des années 1990, sur les enjeux de société qui se cachent derrière ces deux termes. Depuis, on peut dire que libre est le terme officiel des citoyens du net et des gouvernements démocratiques. Dans la pratique, Open Source est plus usité, car les journalistes, faiseurs d'opinions, n'ont que trop rarement saisi les enjeux qui se cachent derrière ces termes. &lt;br /&gt;
Membre du conseil scientifique d'Ynternet.org, Francis Muguet passait parfois dans les bureaux où ces lignes furent écrites. &lt;br /&gt;
Il s'est éteint en septembre 2010. Ce paragraphe lui rend hommage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* http://fr.wikipedia.org/wiki/Correspondance_entre_formats_ouverts_et_formats_ferm%C3%A9s&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique&amp;diff=7757</id>
		<title>Discussion:Les formats au cœur de l'informatique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique&amp;diff=7757"/>
				<updated>2011-10-02T13:00:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=== Suggestions de Théo Bondolfi pour orienter les contenus de cet article ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Intro :&lt;br /&gt;
Au quotidien, vous traitez toutes sortes d'informations, dans le journal, sur des panneaux dans la rue, vous discutez avec  des gens, vous avez des entretiens téléphoniques, des échanges avec votre famille, etc. Avez-vous déjà réfléchi à la nature des informations que vous échangez avec d'autres ? A une manière de catégoriser les différents types d'information pour qu'ils soient universels, quelle que soit la langue, la situation et le contexte ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En vérité on en parle peu. Voici donc quelque chose qui pourrait avoir un effet bénéfique, en vue d'être plus conscient de nos actes et avoir des pratiques plus responsables au travail, en famille, à l'école. Il faut être plus conscient du type d'information qu'on est en train de partager.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trouver une distinction entre le descriptif formel, qui lui est un fait établi, ensuite l'état des lieux aujourd'hui où on mélange tous les types d'informations, notamment les informations et la publicité avec les infomerciales ; notamment les œuvres d'art et la publicité, les opinions avec les intérêts de grands groupes. Il y a une sorte de mélange, et c'est important d'être capable de la distinguer.&lt;br /&gt;
Deuxièmement le partage du savoir, qui est l'acte citoyen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combien de logiciels utilisent le format libre et combien le format privateur ; et inversement combien d'utilisateurs choisissent le libre, et combien le privateur. Pour montrer à quel point on a un comportement de bas étage sur Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Raph:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*rajouter des lignes au tableau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Commentaires Sev'''&lt;br /&gt;
un peu confus..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
Sam:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne comprends pas cette phrase (2e paragraphe)&lt;br /&gt;
&amp;quot;sauf au prix de perdre tout un existant... &amp;quot;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique&amp;diff=7756</id>
		<title>Les formats au cœur de l'informatique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique&amp;diff=7756"/>
				<updated>2011-10-02T12:58:16Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;formats, logiciel libre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
__FORCETOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Champollion, en déchiffrant les hiéroglyphes, a relevé un sacré défi ! Il a dû décoder une langue que plus personne ne connaissait afin de pouvoir comprendre tous les textes laissés par les égyptiens... Eh bien, de nos jours, nous avons de nouveaux Champollion qui doivent déchiffrer les langues informatiques utilisées par certains programmes pour sauvegarder les informations de leurs utilisateurs. On parle ici de ''formats de fichiers'', la grammaire et le vocabulaire employés afin de mettre en mémoire les informations sous forme de documents. Ces documents seront réutilisés ensuite par un programme analogue afin de prendre connaissance ou de modifier les informations qu'ils contiennent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi ne pas rendre publics tous les formats utilisés par chaque logiciel ? C'est souvent un moyen employé par les éditeurs de logiciels pour '''garder captifs les utilisateurs de leurs programmes'''. Si vous avez commencé à utiliser le logiciel XYZ de la société ABC, alors ils veulent être sûrs que vous utiliserez exclusivement XYZ dorénavant. C'est paradoxal dans un monde où l'on parle souvent de pluralité, de choix, de liberté, mais c'est un asservissement moderne. On peut également y voir une forme de lutte contre la concurrence car lorsque vos clients sont captifs, la concurrence n'est pas possible, sauf au prix de perdre tout un existant...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les formats tenus secrets sont dits ''fermés'', tandis que ceux qui sont publiés et dont l'usage est autorisé par tous sont dit ''ouverts''. On ne peut pas faire de formats 100% fermés avec des logiciels libres car en étudiant leur mode de fonctionnement, ces logiciels nous révéleraient comment ils conservent les informations dans les fichiers, donc les formats seraient déchiffrés aisément. Par contre, parmi les éditeurs de programmes non libres, certains optent pour des formats fermés, d'autres pour des formats ouverts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème des formats se pose à chaque fois qu'on veut exploiter l'information numérique produite par un logiciel :&lt;br /&gt;
* lorsqu'on change de version du même logiciel&lt;br /&gt;
* lorsqu'on passe d'un logiciel à l'autre &lt;br /&gt;
* lorsqu'on échange de l'information entre 2 personnes ayant chacune son ordinateur&lt;br /&gt;
* lorsqu'on veut exploiter les données d'un logiciel n'existant plus, voire dont l'éditeur a fermé boutique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un sujet extrêmement sensible auquel le moindre utilisateur d'ordinateur a été ou sera confronté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez compris les formats, vous avez compris une des choses essentielles de l'informatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Type de format&lt;br /&gt;
! Format libre utilisé par la majorité des éditeurs de logiciel&lt;br /&gt;
! Format privateur&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pages web&lt;br /&gt;
| HTML et ses dérivés (xml, ...)&lt;br /&gt;
| Théoriquement aucun, le web étant entièrement ouvert à la base. Cependant, plusieurs greffons (plugins-addons) indispensables dans certains sites ôtent au web son côté ''universel''...&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Documents textuels&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odt)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Word (.doc, .docx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Tableur&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.ods)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Excel (.xls, .xlsx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Document textuel&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odt)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Word (.doc, .docx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Présentation assistée par ordinateur (PréAO)&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odp)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Powerpoint (.ppt, .pptx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image multi-calque&lt;br /&gt;
| SVG&lt;br /&gt;
| PSD&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image de qualité photo&lt;br /&gt;
| PNG&lt;br /&gt;
| JPG&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image vectorielle&lt;br /&gt;
| SVG&lt;br /&gt;
| WMF&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image à couleurs indexées&lt;br /&gt;
| PNG&lt;br /&gt;
| GIF&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Sons, musique&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Vidéo, film&lt;br /&gt;
| DIVX &lt;br /&gt;
| AVI, MOV&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Libre, ouvert, privé, fermé : quels termes utilisés ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le domaine des formats, les termes utilisés sont ''formats ouvert'' et ''formats fermés''. Le sens commun suggère que ouvert serait comme libr,e et fermé comme privateur/propriétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ouvert'' signifie en fait que nous pouvons tous accéder à l'information, la modifier, mais qu'il reste une interdiction : la redistribution.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ouvert est déjà un bon pas en avant vers la libération des oeuvres. Mais cette limite est considérée comme insuffisante s'il s'agit d'une information fonctionnelle : un mode d'emploi, un format de fichier, un logiciel. Par exemple : je trouve sur le web une recette de gâteau. Je la modifie. Si elle n'est qu'ouverte, j'ai l'interdiction de redistribuer la recette, même si je mentionne la source. Idem avec le format de fichier. Exemple. Un jeune informaticien trouve un bug dans le programme Firefox ; il répare, mais ne peux pas l'intégrer dans le fichier central du logiciel. Car le logiciel, ou le format du fichier, ou le livre, appartient aux éditeurs. Et les éditeurs décident à qui ils donnent quoi... En format uniquement ouvert, pas libre, 'informaticien qui a réparé bénévolement le problème ne pourras pas redistribuer à ses contacts le résultat du travail effectué, car il n'a pas la liberté de redistribuer.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Libre inclu cette 4e liberté, la redistribution. Mais pas le mouvement OpenSource. C'est pourquoi on utilise plutôt le terme libre si on souhaite aborder la question de l'éthique. Y compris pour les formats. Même si les termes ''libre'' et ''ouvert'' vont dans le même sens, ouvert est partiellement discriminatoire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Libre, ouvert, des termes proches qui cela peut prêter à confusion. En moyenne, les promoteurs du libre considèrent qu'il est compréhensible de prendre plusieurs années pour comprendre la différence, digérer l'idée, l'intégrer. C'est aussi compliqué que de coordonner ses pieds et ses mains pour conduire une voiture. Il faut des dizaines voir des centaines d'heures concentré à apprendre à faire juste. Pour une conduite citoyenne sans risque sur les autoroute de l'information, il est nécessaire d'être capable de faire la distinction. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Salutation à Francis Muguet.===&lt;br /&gt;
Chercheur français, Francis Muguet a mené la délégation des promoteurs du libre au sommet de l'ONU sur la société de l'information. &lt;br /&gt;
En 2001 puis 2003, il a réussi un tour de force politique aux côtés de Richard Stallman, fondateur du mouvement du logiciel libre, au service du bien commun et de l'éthique numérique. Les gouvernements ont signé une déclaration finale en faveur de la culture du Free/Libre, et non pas de l'Open/Ouvert. C'est la reconnaissance de millions d'heures de débats dans les forums sur le web depuis le milieu des années 1990, sur les enjeux de société qui se cachent derrière ces deux termes. Depuis, on peut dire que libre est le terme officiel des citoyens du net et des gouvernements démocratiques. Dans la pratique, Open Source est plus usité, car les journalistes, faiseurs d'opinions, n'ont que trop rarement saisi les enjeux qui se cachent derrière ces termes. &lt;br /&gt;
Membre du conseil scientifique d'Ynternet.org, Francis Muguet passait parfois dans les bureaux où ces lignes furent écrites. &lt;br /&gt;
Il s'est éteint en septembre 2010. Ce paragraphe lui rend hommage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* http://fr.wikipedia.org/wiki/Correspondance_entre_formats_ouverts_et_formats_ferm%C3%A9s&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_PC_tout_nu&amp;diff=7751</id>
		<title>Le PC tout nu</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_PC_tout_nu&amp;diff=7751"/>
				<updated>2011-10-02T12:34:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;système d'exploitation, liberté, PC&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En acquérant un ordinateur personnel (PC ou Mac), vous n'achetez pas que du matériel, vous achetez aussi un système d'exploitation et plein de logiciels pré-installés : souvent un traitement de texte, un navigateur... Microsoft et Apple ont institué cette habitude : &lt;br /&gt;
* Apple parce que le matériel qu'ils fournissent est produit exclusivement par eux, &lt;br /&gt;
* Microsoft parce qu'ils ont signé des contrats de partenariat (parfois d'exclusivité) avec la majorité des fabricants (HP, Dell...) en leur donnant le choix entre vendre des ordinateurs avec leur système d'exploitation ou pas du tout. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les faits, même si les deux entreprises ont été condamnées à plusieurs reprises dans le cadre de la loi contre la concurrence déloyale et le monopole, elles continuent avec ces pratiques, plus largement en '''installant un environnement d'application qui rend toute concurrence difficile'''. En effet, la majorité des utilisateurs d'ordinateurs personnels n'ont ni la culture informatique leur permettant d'installer un système d'exploitation ni la culture citoyenne nécessaire pour se rendre compte qu'ils acceptent l'équivalent d'une maison sur leur lieu de travail, ou d'une voiture avec utilisation exclusive d'une autoroute privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans ce contexte que l'on aborde le thème du ''PC tout nu''. Cette expression désigne un ordinateur fabriqué avec des composants compatibles avec tous les autres respectant les normes. IBM a rendu cette compatibilité possible dans les années 1980, en publiant les spécifications de son architecture matérielle et permettant qu'on fabrique un PC compatible avec les machines IBM, et donc, par conséquent, un ordinateur qui ne comprend pas de logiciels pré-installés. On parle alors de ''PC tout nu'', comme si l'on parlait de ''café tout nu'' s'il ne comprenait ni sucre ni lait par défaut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trouver un ''PC tout nu'' est impossible dans une grande surface. De nombreuses législations nationales rendent obligatoire la vente de composants de ce type, pour qu'un client ait la possibilité d'acheter du matériel informatique sans acquérir le package de logiciels qui l'accompagne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fait que les PC soient vendus avec des logiciels pré-installés a tout de même un avantage : cela signifie qu'une installation et qu'un test ont été réalisés, et que tout fonctionne correctement. Mais cela serait également possible avec des logiciels libres : l'Asus EEEPC, à sa sortie début 2008, a été vendu avec une version de GNU/Linux pré-installée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Asus eeepc sur stand aful.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui compte n'est pas tant la présence ou non de logiciels et d'un système d'exploitation pré-installés, mais de laisser la liberté de choix. Ce que promeuvent les acteurs d'une société libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essayez vous-même : allez dans un magasin et demandez un ordinateur sans aucun programme pré-installé...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles connexes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [Libération du PC par IBM]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=R%C3%A9seaux_informatiques_:_des_clients_et_des_serveurs&amp;diff=7747</id>
		<title>Réseaux informatiques : des clients et des serveurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=R%C3%A9seaux_informatiques_:_des_clients_et_des_serveurs&amp;diff=7747"/>
				<updated>2011-10-02T12:21:36Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;serveur, client, logiciel libre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
__FORCETOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand vous allez dans votre restaurant favori, vous espérez secrètement que votre serveu(r)se préféré(e) sera là pour vous rendre la soirée encore plus agréable. Malheureusement, la réalité ne rejoint pas toujours vos souhaits les plus forts. &amp;lt;br&amp;gt; Le serveur de vos rêves sera peut-être ce soir-là affecté à une autre aile du restaurant. Et, quand bien même, si vous aviez la chance de vous retrouver avec lui, vous devriez le partager avec d’autres clients. C’est ainsi !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne peut pas tout individualiser dans notre société, nous sommes bien trop nombreux pour cela ; le partage, la mutualisation, sont un nécessité ! En informatique, il existe aussi des serveurs ; et dans ce domaine aussi, il faut qu’il y ait un équilibre entre les dimensions individuelles et collectives. &lt;br /&gt;
La notion de réseau s’appuie précisément sur cet équilibre entre les clients (les machines que nous avons sous la main) et les serveurs (les machines appartenant au fournisseur du service en question). Par exemple, Un PC -Personal Computer- selon sa configuration, peut être utilisé comme client ou devenir un serveur. Cette prise de conscience vous permettra d'appréhender l’architecture des réseaux et la dynamique sociale qu’ils recèlent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quand on pense Internet, communication, informatique, on doit penser serveurs et clients'''. C'est comme cela que l'on ne sera pas perdu.&lt;br /&gt;
On arrivera ainsi à avoir une vue d'ensemble. C'est une grille d'analyse essentielle qui prend en compte l'aspect individuel et collectif, l'aspect émetteur-récepteur ou intermédiaire-transit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Compléments==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La majorité des serveurs sous logiciel libre ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, environ 70% des serveurs tournent sur Apache&amp;lt;ref&amp;gt;Apache est un serveur Web, logiciel chargé d'envoyer les pages Web que notre navigateur demande. Il est utilisé sur 68% des sites Web dans le monde, d'après des [http://w3techs.com/technologies/overview/web_server/all statistiques du 27 septembre 2011]&amp;lt;/ref&amp;gt;, sous licence logicielle libre. 65% des serveurs Web utilisent un système de type UNIX, dont 50% sont en fait un système GNU/Linux&amp;lt;ref&amp;gt;D'après des [http://w3techs.com/technologies/overview/operating_system/all statistiques du 27 septembre 2011]&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
'''Lorsque deux personnes ou plus communiquent d’ordinateur à ordinateur, elles passent donc souvent par des serveurs sous licence libre'''. L'architecture des réseaux dépend donc beaucoup de la culture libre. ''La culture privative n’est pas dominante''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Notes et références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Lib%C3%A9ration_du_PC_par_IBM&amp;diff=7746</id>
		<title>Libération du PC par IBM</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Lib%C3%A9ration_du_PC_par_IBM&amp;diff=7746"/>
				<updated>2011-10-02T12:15:49Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Perspectives */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;PC, modèle économique, ouverture, standardisation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une histoire vraie : au début des années 1980, alors que IBM est leader du marché de l'ordinateur en général, sa direction décide de publier le plan (les spécifications techniques) permettant de construire un ordinateur complètement compatible avec ses propres PC. Ceci permet à de nombreuses entreprises, notamment à Taïwan, en Corée ou en Chine de fabriquer des composants pour des ordinateurs personnels &amp;quot;compatibles PC&amp;quot; (c'est à dire avec les PC d'IBM) : microprocesseur, disque dur, carte mère, carte graphique ou carte son peuvent donc interagir de manière identique à l'original d'IBM. Le matériel devient interchangeable. On parle alors de ''commodity business''&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. [http://fr.wikipedia.org/wiki/Commodit%C3%A9 la définition de commodité].&amp;lt;/ref&amp;gt; en anglais. Ce terme désigne un marché où les produits sont standardisés et où la différenciation est difficile. C'est donc principalement sur le prix que se joue la concurrence. Naturellement, '''IBM a ainsi créé sa propre concurrence mais a aussi permis l'émergence d'un écosystème diversifié'''. Ce marché élargi s'est avéré bien plus vaste que si le PC avait été bridé par des restrictions légales (secret, brevets...). Une concurrence saine est possible. Elle sert alors l'économie de marché et les intérêts du consommateur final, en suivant la loi de l'offre et de la demande. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apple, pas bon ! ===&lt;br /&gt;
Inversement, Apple a basé son modèle économique sur l'exclusivité de fabrication, liée à une image de ''luxe'' : jusqu'à une époque récente, mais cela a changé, aucune entreprise ne pouvait fabriquer des produits compatibles MacIntosch sans l'autorisation de l'entreprise Apple ; c'est ainsi qu'Apple contrôle un secteur limité du marché (5% à 10%), mais maîtrise toute la chaîne de production (matériel et logiciel), rendant ainsi difficile la compatibilité au niveau du matériel et logiciel. &lt;br /&gt;
De plus, Apple a pu verrouiller la question de la responsabilité sociale: l'opacité de ses méthodes de production fait que les conditions de travail dans cette firme sont souvent critiquées par les ONG luttant pour la défense des droits des travailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives ===&lt;br /&gt;
La standardisation du matériel informatique, rendue possible par IBM, a déplacé la focalisation de la concurrence à un ''niveau supérieur '', le niveau logiciel. Le matériel reste un domaine de concurrence, mais largement moindre : les prix se sont effondrés entre 1995 et 2010, '''l'obsolescence du matériel est moins rapide qu'au milieu des années 1990'''. Et c'est là que Microsoft a tiré son épingle du jeu, en prenant une position de leader dans un monde fonctionnant sur le mode ''le gagnant rafle toute la mise''&amp;lt;ref&amp;gt;En anglais : ''Winner-take-all''. C'est à dire qu'il n'y a pas souvent une multitude de gagnants dans le monde du logiciel, mais généralement un leader et un ou deux challengers. Les autres restent marginaux ou sont sur des marchés étroits, spécifiques (on parle de ''niches'').&amp;lt;/ref&amp;gt;. Avec son système d'exploitation et ses logiciels de bureautique, ''Microsoft a verrouillé le marché de l'ordinateur personnel''. Cependant, une autre révolution est en train de se dérouler : '''le système d'exploitation est en train de devenir également un ''commodity business'' ''' car de plus en plus de logiciels ne tournent plus sur la machine de l'utilisateur, mais sur un serveur Internet: l'ordinateur client ne sert que de terminal de commande, sans rôle critique. L'ère de la suprématie du logiciel est en passe d'être supplantée par celle des services : on parle par exemple de SAAS, ''Software As A Service'' (le logiciel comme un service), pour désigner le fait qu'on ne ''possède'' plus le logiciel, mais qu'on y accède: on loue un droit d'accès qui nous permet de bénéficier de ressources (stockage d'information, temps de traitement des requêtes...).&lt;br /&gt;
Dans ce domaine, Google a une longueur d'avance sur la compétition, par exemple avec ''Google Docs'', et l'on peut espérer une riposte du monde du Libre pour éviter un monopole dangereux pour le commerce, la qualité de service et les libertés individuelles&amp;lt;ref&amp;gt;Une initiative libre vise exactement à combler ce vide : [http://www.freecloudalliance.org/ung-Home.Page UNG Docs] (''UNG's Not Google Docs'', UNG n'est pas Google Docs)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Notes et références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Lib%C3%A9ration_du_PC_par_IBM&amp;diff=7745</id>
		<title>Libération du PC par IBM</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Lib%C3%A9ration_du_PC_par_IBM&amp;diff=7745"/>
				<updated>2011-10-02T12:11:44Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Perspectives */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;PC, modèle économique, ouverture, standardisation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une histoire vraie : au début des années 1980, alors que IBM est leader du marché de l'ordinateur en général, sa direction décide de publier le plan (les spécifications techniques) permettant de construire un ordinateur complètement compatible avec ses propres PC. Ceci permet à de nombreuses entreprises, notamment à Taïwan, en Corée ou en Chine de fabriquer des composants pour des ordinateurs personnels &amp;quot;compatibles PC&amp;quot; (c'est à dire avec les PC d'IBM) : microprocesseur, disque dur, carte mère, carte graphique ou carte son peuvent donc interagir de manière identique à l'original d'IBM. Le matériel devient interchangeable. On parle alors de ''commodity business''&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. [http://fr.wikipedia.org/wiki/Commodit%C3%A9 la définition de commodité].&amp;lt;/ref&amp;gt; en anglais. Ce terme désigne un marché où les produits sont standardisés et où la différenciation est difficile. C'est donc principalement sur le prix que se joue la concurrence. Naturellement, '''IBM a ainsi créé sa propre concurrence mais a aussi permis l'émergence d'un écosystème diversifié'''. Ce marché élargi s'est avéré bien plus vaste que si le PC avait été bridé par des restrictions légales (secret, brevets...). Une concurrence saine est possible. Elle sert alors l'économie de marché et les intérêts du consommateur final, en suivant la loi de l'offre et de la demande. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apple, pas bon ! ===&lt;br /&gt;
Inversement, Apple a basé son modèle économique sur l'exclusivité de fabrication, liée à une image de ''luxe'' : jusqu'à une époque récente, mais cela a changé, aucune entreprise ne pouvait fabriquer des produits compatibles MacIntosch sans l'autorisation de l'entreprise Apple ; c'est ainsi qu'Apple contrôle un secteur limité du marché (5% à 10%), mais maîtrise toute la chaîne de production (matériel et logiciel), rendant ainsi difficile la compatibilité au niveau du matériel et logiciel. &lt;br /&gt;
De plus, Apple a pu verrouiller la question de la responsabilité sociale: l'opacité de ses méthodes de production fait que les conditions de travail dans cette firme sont souvent critiquées par les ONG luttant pour la défense des droits des travailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives ===&lt;br /&gt;
La standardisation du matériel informatique, rendue possible par IBM, a déplacé la focalisation de la concurrence à un ''niveau supérieur '', le niveau logiciel. Le matériel reste un domaine de concurrence, mais largement moindre : les prix se sont effondrés entre 1995 et 2010, '''l'obsolescence du matériel est moins rapide qu'au milieu des années 1990'''. Et c'est là que Microsoft a tiré son épingle du jeu, en prenant une position de leader dans un monde fonctionnant sur le mode ''le gagnant rafle toute la mise''&amp;lt;ref&amp;gt;En anglais : ''Winner-take-all''. C'est à dire qu'il n'y a pas souvent une multitude de gagnants dans le monde du logiciel, mais généralement un leader et un ou deux challengers. Les autres restent marginaux ou sont sur des marchés étroits, spécifiques (on parle de ''niches'').&amp;lt;/ref&amp;gt;. Avec son système d'exploitation et ses logiciels de bureautique, ''Microsoft a verrouillé le marché de l'ordinateur personnel''. Cependant, une autre révolution est en train de se dérouler : '''le système d'exploitation est en train de devenir également un ''commodity business'' ''' car de plus en plus de logiciels ne tournent plus sur la machine de l'utilisateur, mais sur un serveur Internet, l'ordinateur client ne sert que de terminal de commande, sans rôle critique. L'ère de la suprématie du logiciel est en passe d'être supplantée par celle des services : on parle par exemple de SAAS, ''Software As A Service'' (le logiciel comme un service), pour désigner le fait qu'on ne ''possède'' plus le logiciel, mais on y accède, on loue un droit d'accès et à bénéficier de ressources (stockage d'information, temps de traitement des requêtes...).&lt;br /&gt;
Dans ce domaine, Google a une longueur d'avance sur la compétition, par exemple avec ''Google Docs'', et l'on peut espérer une riposte du monde du Libre pour éviter un totalitarisme dangereux pour le commerce, la qualité de service et les libertés individuelles&amp;lt;ref&amp;gt;Une initiative libre vise exactement à combler ce vide : [http://www.freecloudalliance.org/ung-Home.Page UNG Docs] (''UNG's Not Google Docs'', UNG n'est pas Google Docs)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Notes et références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Lib%C3%A9ration_du_PC_par_IBM&amp;diff=7744</id>
		<title>Libération du PC par IBM</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Lib%C3%A9ration_du_PC_par_IBM&amp;diff=7744"/>
				<updated>2011-10-02T12:07:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Apple, pas bon ! */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;PC, modèle économique, ouverture, standardisation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une histoire vraie : au début des années 1980, alors que IBM est leader du marché de l'ordinateur en général, sa direction décide de publier le plan (les spécifications techniques) permettant de construire un ordinateur complètement compatible avec ses propres PC. Ceci permet à de nombreuses entreprises, notamment à Taïwan, en Corée ou en Chine de fabriquer des composants pour des ordinateurs personnels &amp;quot;compatibles PC&amp;quot; (c'est à dire avec les PC d'IBM) : microprocesseur, disque dur, carte mère, carte graphique ou carte son peuvent donc interagir de manière identique à l'original d'IBM. Le matériel devient interchangeable. On parle alors de ''commodity business''&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. [http://fr.wikipedia.org/wiki/Commodit%C3%A9 la définition de commodité].&amp;lt;/ref&amp;gt; en anglais. Ce terme désigne un marché où les produits sont standardisés et où la différenciation est difficile. C'est donc principalement sur le prix que se joue la concurrence. Naturellement, '''IBM a ainsi créé sa propre concurrence mais a aussi permis l'émergence d'un écosystème diversifié'''. Ce marché élargi s'est avéré bien plus vaste que si le PC avait été bridé par des restrictions légales (secret, brevets...). Une concurrence saine est possible. Elle sert alors l'économie de marché et les intérêts du consommateur final, en suivant la loi de l'offre et de la demande. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apple, pas bon ! ===&lt;br /&gt;
Inversement, Apple a basé son modèle économique sur l'exclusivité de fabrication, liée à une image de ''luxe'' : jusqu'à une époque récente, mais cela a changé, aucune entreprise ne pouvait fabriquer des produits compatibles MacIntosch sans l'autorisation de l'entreprise Apple ; c'est ainsi qu'Apple contrôle un secteur limité du marché (5% à 10%), mais maîtrise toute la chaîne de production (matériel et logiciel), rendant ainsi difficile la compatibilité au niveau du matériel et logiciel. &lt;br /&gt;
De plus, Apple a pu verrouiller la question de la responsabilité sociale: l'opacité de ses méthodes de production fait que les conditions de travail dans cette firme sont souvent critiquées par les ONG luttant pour la défense des droits des travailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives ===&lt;br /&gt;
La standardisation du matériel informatique, rendue possible par IBM, a déplacé la focalisation de la concurrence à un ''niveau supérieur '', je veux parler du niveau logiciel. Le matériel reste un domaine de concurrence, mais largement moindre : les prix se sont effondrés entre 1995 et 2010, '''l'obsolescence du matériel est moins rapide qu'au milieu des années 1990'''. Et c'est là que Microsoft a tiré son épingle du jeu, en prenant une position de leader dans un monde fonctionnant sur le mode ''le gagnant rafle toute la mise''&amp;lt;ref&amp;gt;En anglais : ''Winner takes all''. C'est à dire qu'il n'y a pas souvent une multitude de gagnants dans le monde du logiciel, mais généralement un leader et un ou deux challengers. Les autres restent marginaux ou sont sur des marchés étroits, spécifiques (on parle de ''niches'').&amp;lt;/ref&amp;gt;. Avec son système d'exploitation et ses logiciels de bureautique, ''Microsoft a verrouillé le marché de l'ordinateur personnel''. Cependant, une autre révolution est en train de se dérouler : '''le système d'exploitation est en train de devenir également un ''commodity business'' ''' car de plus en plus de logiciels ne tournent plus sur la machine de l'utilisateur, mais sur un serveur Internet, l'ordinateur client ne sert que de terminal de commande, sans rôle critique. L'ère de la suprématie du logiciel est en passe d'être supplantée par celle des services : on parle par exemple de SAAS, ''Software As A Service'' (le logiciel comme un service), pour désigner le fait qu'on ne ''possède'' plus le logiciel, mais on y accède, on loue un droit d'accès et à bénéficier de ressources (stockage d'information, temps de traitement des requêtes...).&lt;br /&gt;
Dans ce domaine, Google a une longueur d'avance sur la compétition, par exemple avec ''Google Docs'', et l'on peut espérer une riposte du monde du Libre pour éviter un totalitarisme dangereux pour le commerce, la qualité de service et les libertés individuelles&amp;lt;ref&amp;gt;Une initiative libre vise exactement à combler ce vide : [http://www.freecloudalliance.org/ung-Home.Page UNG Docs] (''UNG's Not Google Docs'', UNG n'est pas Google Docs)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Notes et références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Lib%C3%A9ration_du_PC_par_IBM&amp;diff=7743</id>
		<title>Libération du PC par IBM</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Lib%C3%A9ration_du_PC_par_IBM&amp;diff=7743"/>
				<updated>2011-10-02T12:04:32Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;PC, modèle économique, ouverture, standardisation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une histoire vraie : au début des années 1980, alors que IBM est leader du marché de l'ordinateur en général, sa direction décide de publier le plan (les spécifications techniques) permettant de construire un ordinateur complètement compatible avec ses propres PC. Ceci permet à de nombreuses entreprises, notamment à Taïwan, en Corée ou en Chine de fabriquer des composants pour des ordinateurs personnels &amp;quot;compatibles PC&amp;quot; (c'est à dire avec les PC d'IBM) : microprocesseur, disque dur, carte mère, carte graphique ou carte son peuvent donc interagir de manière identique à l'original d'IBM. Le matériel devient interchangeable. On parle alors de ''commodity business''&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. [http://fr.wikipedia.org/wiki/Commodit%C3%A9 la définition de commodité].&amp;lt;/ref&amp;gt; en anglais. Ce terme désigne un marché où les produits sont standardisés et où la différenciation est difficile. C'est donc principalement sur le prix que se joue la concurrence. Naturellement, '''IBM a ainsi créé sa propre concurrence mais a aussi permis l'émergence d'un écosystème diversifié'''. Ce marché élargi s'est avéré bien plus vaste que si le PC avait été bridé par des restrictions légales (secret, brevets...). Une concurrence saine est possible. Elle sert alors l'économie de marché et les intérêts du consommateur final, en suivant la loi de l'offre et de la demande. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apple, pas bon ! ===&lt;br /&gt;
Inversement, Apple a basé son modèle économique sur l'exclusivité de fabrication, liée à une image de ''luxe'' : jusqu'à une époque récente, mais cela a changé, aucune entreprise ne pouvait fabriquer des produits compatibles MacIntosch sans l'autorisation de l'entreprise Apple ; c'est ainsi qu'Apple contrôle un secteur limité du marché (5% à 10%), mais maîtrisant toute la chaîne de production (matériel et logiciel), rendant ainsi difficile la compatibilité au niveau du matériel et logiciel. &lt;br /&gt;
De plus, Apple a pu verrouiller la question de la responsabilité sociale, l'opacité de ses méthodes de production fait que les conditions de travail dans cette firme sont souvent critiquées par les ONG luttant pour la défense des droits des travailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives ===&lt;br /&gt;
La standardisation du matériel informatique, rendue possible par IBM, a déplacé la focalisation de la concurrence à un ''niveau supérieur '', je veux parler du niveau logiciel. Le matériel reste un domaine de concurrence, mais largement moindre : les prix se sont effondrés entre 1995 et 2010, '''l'obsolescence du matériel est moins rapide qu'au milieu des années 1990'''. Et c'est là que Microsoft a tiré son épingle du jeu, en prenant une position de leader dans un monde fonctionnant sur le mode ''le gagnant rafle toute la mise''&amp;lt;ref&amp;gt;En anglais : ''Winner takes all''. C'est à dire qu'il n'y a pas souvent une multitude de gagnants dans le monde du logiciel, mais généralement un leader et un ou deux challengers. Les autres restent marginaux ou sont sur des marchés étroits, spécifiques (on parle de ''niches'').&amp;lt;/ref&amp;gt;. Avec son système d'exploitation et ses logiciels de bureautique, ''Microsoft a verrouillé le marché de l'ordinateur personnel''. Cependant, une autre révolution est en train de se dérouler : '''le système d'exploitation est en train de devenir également un ''commodity business'' ''' car de plus en plus de logiciels ne tournent plus sur la machine de l'utilisateur, mais sur un serveur Internet, l'ordinateur client ne sert que de terminal de commande, sans rôle critique. L'ère de la suprématie du logiciel est en passe d'être supplantée par celle des services : on parle par exemple de SAAS, ''Software As A Service'' (le logiciel comme un service), pour désigner le fait qu'on ne ''possède'' plus le logiciel, mais on y accède, on loue un droit d'accès et à bénéficier de ressources (stockage d'information, temps de traitement des requêtes...).&lt;br /&gt;
Dans ce domaine, Google a une longueur d'avance sur la compétition, par exemple avec ''Google Docs'', et l'on peut espérer une riposte du monde du Libre pour éviter un totalitarisme dangereux pour le commerce, la qualité de service et les libertés individuelles&amp;lt;ref&amp;gt;Une initiative libre vise exactement à combler ce vide : [http://www.freecloudalliance.org/ung-Home.Page UNG Docs] (''UNG's Not Google Docs'', UNG n'est pas Google Docs)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Notes et références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Lib%C3%A9ration_du_PC_par_IBM&amp;diff=7742</id>
		<title>Libération du PC par IBM</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Lib%C3%A9ration_du_PC_par_IBM&amp;diff=7742"/>
				<updated>2011-10-02T12:01:23Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;PC, modèle économique, ouverture, standardisation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une histoire vraie : au début des années 1980, alors que IBM est leader du marché de l'ordinateur en général, sa direction décide de publier le plan (les spécifications techniques) permettant de construire un ordinateur complètement compatible avec ses propres PC. Ceci permit à de nombreuses entreprises, notamment à Taïwan, en Corée ou en Chine de fabriquer des composants pour des ordinateurs personnels &amp;quot;compatibles PC&amp;quot; (c'est à dire avec les PC d'IBM) : microprocesseur, disque dur, carte mère, carte graphique ou carte son pouvaient interagir entre eux de manière identique à l'original d'IBM. Le matériel devient interchangeable. On parle alors de ''commodity business''&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. [http://fr.wikipedia.org/wiki/Commodit%C3%A9 la définition de commodité].&amp;lt;/ref&amp;gt; en anglais pour désigner un marché où les produits sont standardisés et où la différenciation est difficile ; c'est donc principalement sur le prix que se joue la concurrence. Naturellement, '''IBM a ainsi créé sa propre concurrence mais a également permis l'émergence d'un écosystème diversifié'''. Ce marché élargi s'est avéré bien plus vaste que si le PC avait été bridé par des restrictions légales (secret, brevets...). Une concurrence saine est possible. Elle sert alors l'économie de marché et les intérêts du consommateur final, en suivant la loi de l'offre et de la demande. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apple, pas bon ! ===&lt;br /&gt;
Inversement, Apple a basé son modèle économique sur l'exclusivité de fabrication, liée à une image de ''luxe'' : jusqu'à une époque récente, mais cela a changé, aucune entreprise ne pouvait fabriquer des produits compatibles MacIntosch sans l'autorisation de l'entreprise Apple ; c'est ainsi qu'Apple contrôle un secteur limité du marché (5% à 10%), mais maîtrisant toute la chaîne de production (matériel et logiciel), rendant ainsi difficile la compatibilité au niveau du matériel et logiciel. &lt;br /&gt;
De plus, Apple a pu verrouiller la question de la responsabilité sociale, l'opacité de ses méthodes de production fait que les conditions de travail dans cette firme sont souvent critiquées par les ONG luttant pour la défense des droits des travailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives ===&lt;br /&gt;
La standardisation du matériel informatique, rendue possible par IBM, a déplacé la focalisation de la concurrence à un ''niveau supérieur '', je veux parler du niveau logiciel. Le matériel reste un domaine de concurrence, mais largement moindre : les prix se sont effondrés entre 1995 et 2010, '''l'obsolescence du matériel est moins rapide qu'au milieu des années 1990'''. Et c'est là que Microsoft a tiré son épingle du jeu, en prenant une position de leader dans un monde fonctionnant sur le mode ''le gagnant rafle toute la mise''&amp;lt;ref&amp;gt;En anglais : ''Winner takes all''. C'est à dire qu'il n'y a pas souvent une multitude de gagnants dans le monde du logiciel, mais généralement un leader et un ou deux challengers. Les autres restent marginaux ou sont sur des marchés étroits, spécifiques (on parle de ''niches'').&amp;lt;/ref&amp;gt;. Avec son système d'exploitation et ses logiciels de bureautique, ''Microsoft a verrouillé le marché de l'ordinateur personnel''. Cependant, une autre révolution est en train de se dérouler : '''le système d'exploitation est en train de devenir également un ''commodity business'' ''' car de plus en plus de logiciels ne tournent plus sur la machine de l'utilisateur, mais sur un serveur Internet, l'ordinateur client ne sert que de terminal de commande, sans rôle critique. L'ère de la suprématie du logiciel est en passe d'être supplantée par celle des services : on parle par exemple de SAAS, ''Software As A Service'' (le logiciel comme un service), pour désigner le fait qu'on ne ''possède'' plus le logiciel, mais on y accède, on loue un droit d'accès et à bénéficier de ressources (stockage d'information, temps de traitement des requêtes...).&lt;br /&gt;
Dans ce domaine, Google a une longueur d'avance sur la compétition, par exemple avec ''Google Docs'', et l'on peut espérer une riposte du monde du Libre pour éviter un totalitarisme dangereux pour le commerce, la qualité de service et les libertés individuelles&amp;lt;ref&amp;gt;Une initiative libre vise exactement à combler ce vide : [http://www.freecloudalliance.org/ung-Home.Page UNG Docs] (''UNG's Not Google Docs'', UNG n'est pas Google Docs)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Notes et références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Sagesse_des_foules&amp;diff=6967</id>
		<title>Sagesse des foules</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Sagesse_des_foules&amp;diff=6967"/>
				<updated>2011-09-29T21:58:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;(Travail d'édition en cours: merci de faire remarques et soumettre idées dans onglet discussion)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mots clés :'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-intelligence collective : elle se base sur l'échange et l'influence réciproque issus du débat -forums, des communautés virtuelles constructives et transparentes- et ne contribue pas nécessairement à un projet commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- sagesse des foules (crowdx) : notion basée sur l'esprit de contribution de nombreux anonymes à un projet commun, sans nécessairement connaître et échanger avec les autres contributeurs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au commencement était la simplicité : lorsqu'on voulait acheter des denrées alimentaires, il suffisait d'aller directement chez un paysan. Les produits passaient d'une main à l'autre. La chaîne de distribution alimentaire s'est aujourd'hui considérablement ramifiée. Il serait difficile de faire le compte des intermédiaires, acheteurs, grossistes, sous-traitants ou conditionneurs avant que les aliments n'arrivent emballés dans les rayons d'un grand supermarché. De simple, l'écosystème est devenu complexe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Encart :''' Le crowdfunding&lt;br /&gt;
Le nombre potentiellement important de contributeurs présents sur les réseaux numériques peut être utilisé pour financer des projets divers. Même si individuellement les sommes versées sont petites, le nombre de versements permet de rassembler rapidement une somme importante. Cette stratégie a été récemment utilisée pour financer des enquêtes ou des entreprises journalistiques (http://www.jaimelinfo.fr/  - https://www.propublica.org/site/donate/ )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Encart 2:'''  crowdsourcing et action humanitaire : développer cet article http://www.infosud.org/spip.php?article8436&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Encart 3:''' limites éthiques&lt;br /&gt;
Phishing, fiabilité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande encyclopédie du monde, Wikipedia compte aujourd’hui 16 millions d’articles dans plus 270 langues. Avec plus de 300 millions de pages vues par mois, c’est l’un des sites web les plus consultés au monde. Il est aussi fiable que l’Encyclopeadia Britannica. Combien d’employés pour cet indéniable succès ? Une trentaine. Mais 100 000 contributeurs volontaires actifs.&lt;br /&gt;
Linux, le système d’exploitation développé sur une base coopérative et volontaire coûterait aujourd’hui plus de 10 milliards de dollars s’il devait être développé selon des méthodes traditionnelles. Il est  largement utilisé : du contrôle aérien aux systèmes téléphoniques en passant par des centrales nucléaires ou certaines voitures. Comment expliquer ces deux miracles économiques ? Quelles perspectives ouvrent-ils ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La révolution de la co-création à grande échelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ronald Coase, dans son ouvrage Theory of the Firm, explique que les entreprises se forment lorsque les coûts de transaction du marché deviennent plus grands que ceux qui pourraient être générés en interne par une société. Mais, dans les années 90, l’outsourcing a été stimulé par la baisse des coûts de transaction initiés par la globalisation de l’économie. Ces baisses des coûts de transaction seront le moteur de la transformation des entreprises qui commencent alors à fonctionner en réseau. Aujourd’hui, avec le crowdsourcing, leur baisse est proportionnelle à l’accroissement de l’efficacité des solutions techniques proposées. On assiste donc bien à un changement radical de la notion d’entreprise. &lt;br /&gt;
Par exemple, une quarantaine d’entreprises, dont Procter &amp;amp; Gamble, utilise le site InnoCentive afin de résoudre certains « défis » liés à l’innovation. Elles ont ainsi accès à un nombre important de contributeurs sans même avoir à les employer. Jeff Weedman, le vice président en charge de la recherche pour le groupe explique : « P&amp;amp;G emploie 9000 chercheurs. Cela peut sembler beaucoup. Mais il existe un million et demi de scientifiques et de chercheurs spécialisés dans nos domaines de recherches dans le monde. Que faire ? Se contenter des 9000 ou utiliser le million et demi restant1 ? »&lt;br /&gt;
Cet accès illimité à l’intelligence collective est l’une des clés du monde en réseau. Grâce à ces nouveaux paradigmes, l’économie parvient à s’affranchir de nombreuses contraintes d’ordre matériel. Weedman enfonce le clou : « ce changement de modèle économique évite de dépenser de plus en plus pour la recherche et le développement avec des retours sur investissement de plus en plus faibles. » Aujourd’hui, plus de 50% des innovations de P&amp;amp;G sont crowdsourcées2. C’est un véritable tremplin pour la créativité et l’innovation.&lt;br /&gt;
Le caractère immatériel des nouvelles transactions n’est pas nouveau. L'information –par définition immatérielle- est au cœur de nombreux produits. De nombreuses sociétés cotées en Bourse ancrent leur activité dans la production immatérielle. Seth Godin3 précise : « Il y a vingt ans, les 100 premières entreprises du classement Fortune 500 tiraient leur richesse de l’exploitation des sols ou de la transformation de matières premières (…) Aujourd’hui, seules 32 de ces entreprises fabriquent des objets (…) Les 68 restantes travaillent surtout sur des idées. »&lt;br /&gt;
Il est cependant possible d’établir un lien étroit entre production immatérielle et matérielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand l’immatériel se matérialise &lt;br /&gt;
Un article du magazine Wired, intitulé Atoms are the new bits, explique comment les trois gars dans un garage des années 2000 peuvent devenir de véritables usines miniatures –« micro-factories »- et fabriquer des voitures, des drones, ou même un réacteur à fusion nucléaire, qui permettrait de produire de l’énergie propre. L’expertise se singularise et devient accessible. Nous sommes en train de passer d’une économie de l’échange et de la production à une économie de pollinisation et de contribution. De nombreux domaines sont concernés. Les télécommunications, l’éducation ou les biotechnologies mais aussi l’architecture et la l'exploitation minière. Si la plupart de ces initiatives qui utilisent des outils collectifs sont en open-source –chacun a donc la possibilité de reproduire et de modifier une idée- elles peuvent aussi rapporter de l’argent. La rentabilité et le partage ne sont pas antinomiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un nouveau modèle économique&lt;br /&gt;
Transformation de la propriété intellectuelle qui devient droit de distribution dans l’économie des biens collectifs, mise à disposition gratuite de logiciels et de prototypes, travail collaboratif non rémunéré. Les nouveaux paradigmes ont de quoi ébranler les tenants d’un modèle économique classique. Il n’est donc pas surprenant que les gouvernements cherchent à verrouiller et à réglementer les réseaux selon les anciens paradigmes de la propriété intellectuelle, ignorant ainsi leur potentiel d’innovation.&lt;br /&gt;
Pourtant, les produits issus de l’open source, en effaçant la pénurie artificielle créée par les entreprises verrouillant le marché de l’innovation, sont moins chers et souvent plus fiables. Cette fiabilité repose de nouveau sur le nombre de contributeurs. En effet, plus les concepteurs/utilisateurs d’un produit sont nombreux, plus ses failles sont détectées et réparées rapidement.&lt;br /&gt;
En amont, ce nouveau modèle économique repose sur la participation volontaire de personnes non rémunérées. Qu’est-ce qui les motive ? Chris Anderson rappelle que l’ennemi des créateurs est l’obscurité. En s’insérant dans un projet collaboratif, certaines personnes pourront être reconnues à leur juste valeur. Elles en éprouveront une grande satisfaction. Cette forme de travail collaboratif répond aux besoins se trouvant en haut de la pyramide de Maslow : créativité, résolution de problèmes, estime de soi. Une personne ayant prouvé sa valeur aux yeux de ses pairs n’aura aucun mal ensuite à vendre ses services.&lt;br /&gt;
Ce n’est ni une adoration béate des nouveaux paradigmes ni une méfiance excessive qui permettront de les utiliser à leur juste valeur. Le monde numérique représente une ouverture de possibles sans précédent. Une force de changement. &lt;br /&gt;
La crise économique et financière que nous traversons pourrait agir comme un catalyseur pour instaurer ces nouveaux modèles. Yann Moulier Boutang, dans son ouvrage intitulé L’abeille et l’économiste, explore la métaphore de l’abeille et son action de pollinisation, c’est-à-dire, en termes économiques, la diffusion gratuite d’idées et de solutions.  La pollinisation n’est pas chiffrable, voire difficilement quantifiable : &amp;quot;Ne cherchons pas à mettre un prix sur tout ce qui est hors de prix&amp;quot; dit le sage apiculteur. Pourtant, sans pollinisation, pas de production. La démocratisation du savoir permet l’industrialisation de l’information. Au sein de ces nouveaux paradigmes, une autre question essentielle doit donc être explorée: qui est productif qui ne l’est pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Répondre à de nouveaux défis&lt;br /&gt;
Au sein de nos économies mondialisées, on note un déséquilibre accru entre les bénéficiaires et les laissés-pour-compte, entre les pays qui bénéficient de l’innovation et ceux à qui elle échappe. &lt;br /&gt;
Or, les pays qui restent sur la touche du grand jeu économique représentent 4 milliards de personnes4. C’est le poids considérable de la Base de la pyramide (BOP). Ces pays qui se situent en bas de l’échelle de développement ont des besoins gigantesques. L’économie traditionnelle a montré son incapacité à les combler. Ces pays se trouvent en revanche dans une situation de dépendance économique accrue. Leur dette est colossale. &lt;br /&gt;
D’autres solutions existent pourtant. Là où des ONG, voire des gouvernements ont échoué, du fait de leur modèle économique, une approche globale et collaborative pourrait fonctionner. La notion de réseau est essentielle, d’autant plus lorsque des enjeux socio-économiques sont de la partie.  «L’éradication de la pauvreté passe par la création de richesse »  affirme le journaliste Andrew Mwenda. Grâce à la mise en réseau, des initiatives d’entreprenariat social parviennent à réaliser les mêmes économies d’échelles que les grandes entreprises. Par exemple, en partageant des apports technologiques ou en co-produisant des biens et des services. Mais aussi en y diffusant et en y popularisant  de nouveaux standards de production, lesquels, une fois le grande public conquis, seront acceptés par les institutions. Elles permettent ainsi de créer les conditions propices au développement endogène de ces pays, afin qu’ils soient en mesure de « libérer leur énergie et leur créativité »  conclut Muhammad Yunus.&lt;br /&gt;
Les enjeux sont immenses : ils ont pour nom changement climatique, accès à l’eau potable, pauvreté, accès à l’éducation et aux soins. Ils requièrent une action concertée et  transdisciplinaire. Grâce aux réseaux, aux deux milliards d’utilisateurs d’Internet –dont un milliard dans les pays émergents- l’imagination et le savoir-faire des foules sont maintenant à disposition. Il faut les utiliser sans tarder. Plus besoin de réinventer la roue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Références bibliographiques :''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chris Anderson, Free: The Future of a Radical Price &lt;br /&gt;
Don Tapscott, Grown Up Digital: How the Net Generation is Changing Your World&lt;br /&gt;
Don Tapscott, Wikinomics, How Mass Collaboration Changes Everything&lt;br /&gt;
 James James Surowiecki , Wisdom of Crowds &lt;br /&gt;
 Yochai Benkler The Wealth of Networks: How Social Production Transforms Markets and Freedom &lt;br /&gt;
Yann Moulier Boutang, L’abeille et l’économiste&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Sagesse_des_foules&amp;diff=6966</id>
		<title>Sagesse des foules</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Sagesse_des_foules&amp;diff=6966"/>
				<updated>2011-09-29T21:57:26Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : Page créée avec « (Travail d'édition en cours: merci de faire remarques et soumettre idées dans onglet discussion)  Mots clés :  -intelligence collective : elle se base sur l'échange et ... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;(Travail d'édition en cours: merci de faire remarques et soumettre idées dans onglet discussion)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mots clés :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-intelligence collective : elle se base sur l'échange et l'influence réciproque issus du débat -forums, des communautés virtuelles constructives et transparentes- et ne contribue pas nécessairement à un projet commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- sagesse des foules (crowdx) : notion basée sur l'esprit de contribution de nombreux anonymes à un projet commun, sans nécessairement connaître et échanger avec les autres contributeurs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au commencement était la simplicité : lorsqu'on voulait acheter des denrées alimentaires, il suffisait d'aller directement chez un paysan. Les produits passaient d'une main à l'autre. La chaîne de distribution alimentaire s'est aujourd'hui considérablement ramifiée. Il serait difficile de faire le compte des intermédiaires, acheteurs, grossistes, sous-traitants ou conditionneurs avant que les aliments n'arrivent emballés dans les rayons d'un grand supermarché. De simple, l'écosystème est devenu complexe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encart : Le crowdfunding&lt;br /&gt;
Le nombre potentiellement important de contributeurs présents sur les réseaux numériques peut être utilisé pour financer des projets divers. Même si individuellement les sommes versées sont petites, le nombre de versements permet de rassembler rapidement une somme importante. Cette stratégie a été récemment utilisée pour financer des enquêtes ou des entreprises journalistiques (http://www.jaimelinfo.fr/  - https://www.propublica.org/site/donate/ )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encart crowdsourcing et action humanitaire : développer cet article http://www.infosud.org/spip.php?article8436&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encart : limites éthiques&lt;br /&gt;
Phishing, fiabilité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande encyclopédie du monde, Wikipedia compte aujourd’hui 16 millions d’articles dans plus 270 langues. Avec plus de 300 millions de pages vues par mois, c’est l’un des sites web les plus consultés au monde. Il est aussi fiable que l’Encyclopeadia Britannica. Combien d’employés pour cet indéniable succès ? Une trentaine. Mais 100 000 contributeurs volontaires actifs.&lt;br /&gt;
Linux, le système d’exploitation développé sur une base coopérative et volontaire coûterait aujourd’hui plus de 10 milliards de dollars s’il devait être développé selon des méthodes traditionnelles. Il est  largement utilisé : du contrôle aérien aux systèmes téléphoniques en passant par des centrales nucléaires ou certaines voitures. Comment expliquer ces deux miracles économiques ? Quelles perspectives ouvrent-ils ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La révolution de la co-création à grande échelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ronald Coase, dans son ouvrage Theory of the Firm, explique que les entreprises se forment lorsque les coûts de transaction du marché deviennent plus grands que ceux qui pourraient être générés en interne par une société. Mais, dans les années 90, l’outsourcing a été stimulé par la baisse des coûts de transaction initiés par la globalisation de l’économie. Ces baisses des coûts de transaction seront le moteur de la transformation des entreprises qui commencent alors à fonctionner en réseau. Aujourd’hui, avec le crowdsourcing, leur baisse est proportionnelle à l’accroissement de l’efficacité des solutions techniques proposées. On assiste donc bien à un changement radical de la notion d’entreprise. &lt;br /&gt;
Par exemple, une quarantaine d’entreprises, dont Procter &amp;amp; Gamble, utilise le site InnoCentive afin de résoudre certains « défis » liés à l’innovation. Elles ont ainsi accès à un nombre important de contributeurs sans même avoir à les employer. Jeff Weedman, le vice président en charge de la recherche pour le groupe explique : « P&amp;amp;G emploie 9000 chercheurs. Cela peut sembler beaucoup. Mais il existe un million et demi de scientifiques et de chercheurs spécialisés dans nos domaines de recherches dans le monde. Que faire ? Se contenter des 9000 ou utiliser le million et demi restant1 ? »&lt;br /&gt;
Cet accès illimité à l’intelligence collective est l’une des clés du monde en réseau. Grâce à ces nouveaux paradigmes, l’économie parvient à s’affranchir de nombreuses contraintes d’ordre matériel. Weedman enfonce le clou : « ce changement de modèle économique évite de dépenser de plus en plus pour la recherche et le développement avec des retours sur investissement de plus en plus faibles. » Aujourd’hui, plus de 50% des innovations de P&amp;amp;G sont crowdsourcées2. C’est un véritable tremplin pour la créativité et l’innovation.&lt;br /&gt;
Le caractère immatériel des nouvelles transactions n’est pas nouveau. L'information –par définition immatérielle- est au cœur de nombreux produits. De nombreuses sociétés cotées en Bourse ancrent leur activité dans la production immatérielle. Seth Godin3 précise : « Il y a vingt ans, les 100 premières entreprises du classement Fortune 500 tiraient leur richesse de l’exploitation des sols ou de la transformation de matières premières (…) Aujourd’hui, seules 32 de ces entreprises fabriquent des objets (…) Les 68 restantes travaillent surtout sur des idées. »&lt;br /&gt;
Il est cependant possible d’établir un lien étroit entre production immatérielle et matérielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand l’immatériel se matérialise &lt;br /&gt;
Un article du magazine Wired, intitulé Atoms are the new bits, explique comment les trois gars dans un garage des années 2000 peuvent devenir de véritables usines miniatures –« micro-factories »- et fabriquer des voitures, des drones, ou même un réacteur à fusion nucléaire, qui permettrait de produire de l’énergie propre. L’expertise se singularise et devient accessible. Nous sommes en train de passer d’une économie de l’échange et de la production à une économie de pollinisation et de contribution. De nombreux domaines sont concernés. Les télécommunications, l’éducation ou les biotechnologies mais aussi l’architecture et la l'exploitation minière. Si la plupart de ces initiatives qui utilisent des outils collectifs sont en open-source –chacun a donc la possibilité de reproduire et de modifier une idée- elles peuvent aussi rapporter de l’argent. La rentabilité et le partage ne sont pas antinomiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un nouveau modèle économique&lt;br /&gt;
Transformation de la propriété intellectuelle qui devient droit de distribution dans l’économie des biens collectifs, mise à disposition gratuite de logiciels et de prototypes, travail collaboratif non rémunéré. Les nouveaux paradigmes ont de quoi ébranler les tenants d’un modèle économique classique. Il n’est donc pas surprenant que les gouvernements cherchent à verrouiller et à réglementer les réseaux selon les anciens paradigmes de la propriété intellectuelle, ignorant ainsi leur potentiel d’innovation.&lt;br /&gt;
Pourtant, les produits issus de l’open source, en effaçant la pénurie artificielle créée par les entreprises verrouillant le marché de l’innovation, sont moins chers et souvent plus fiables. Cette fiabilité repose de nouveau sur le nombre de contributeurs. En effet, plus les concepteurs/utilisateurs d’un produit sont nombreux, plus ses failles sont détectées et réparées rapidement.&lt;br /&gt;
En amont, ce nouveau modèle économique repose sur la participation volontaire de personnes non rémunérées. Qu’est-ce qui les motive ? Chris Anderson rappelle que l’ennemi des créateurs est l’obscurité. En s’insérant dans un projet collaboratif, certaines personnes pourront être reconnues à leur juste valeur. Elles en éprouveront une grande satisfaction. Cette forme de travail collaboratif répond aux besoins se trouvant en haut de la pyramide de Maslow : créativité, résolution de problèmes, estime de soi. Une personne ayant prouvé sa valeur aux yeux de ses pairs n’aura aucun mal ensuite à vendre ses services.&lt;br /&gt;
Ce n’est ni une adoration béate des nouveaux paradigmes ni une méfiance excessive qui permettront de les utiliser à leur juste valeur. Le monde numérique représente une ouverture de possibles sans précédent. Une force de changement. &lt;br /&gt;
La crise économique et financière que nous traversons pourrait agir comme un catalyseur pour instaurer ces nouveaux modèles. Yann Moulier Boutang, dans son ouvrage intitulé L’abeille et l’économiste, explore la métaphore de l’abeille et son action de pollinisation, c’est-à-dire, en termes économiques, la diffusion gratuite d’idées et de solutions.  La pollinisation n’est pas chiffrable, voire difficilement quantifiable : &amp;quot;Ne cherchons pas à mettre un prix sur tout ce qui est hors de prix&amp;quot; dit le sage apiculteur. Pourtant, sans pollinisation, pas de production. La démocratisation du savoir permet l’industrialisation de l’information. Au sein de ces nouveaux paradigmes, une autre question essentielle doit donc être explorée: qui est productif qui ne l’est pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Répondre à de nouveaux défis&lt;br /&gt;
Au sein de nos économies mondialisées, on note un déséquilibre accru entre les bénéficiaires et les laissés-pour-compte, entre les pays qui bénéficient de l’innovation et ceux à qui elle échappe. &lt;br /&gt;
Or, les pays qui restent sur la touche du grand jeu économique représentent 4 milliards de personnes4. C’est le poids considérable de la Base de la pyramide (BOP). Ces pays qui se situent en bas de l’échelle de développement ont des besoins gigantesques. L’économie traditionnelle a montré son incapacité à les combler. Ces pays se trouvent en revanche dans une situation de dépendance économique accrue. Leur dette est colossale. &lt;br /&gt;
D’autres solutions existent pourtant. Là où des ONG, voire des gouvernements ont échoué, du fait de leur modèle économique, une approche globale et collaborative pourrait fonctionner. La notion de réseau est essentielle, d’autant plus lorsque des enjeux socio-économiques sont de la partie.  «L’éradication de la pauvreté passe par la création de richesse »  affirme le journaliste Andrew Mwenda. Grâce à la mise en réseau, des initiatives d’entreprenariat social parviennent à réaliser les mêmes économies d’échelles que les grandes entreprises. Par exemple, en partageant des apports technologiques ou en co-produisant des biens et des services. Mais aussi en y diffusant et en y popularisant  de nouveaux standards de production, lesquels, une fois le grande public conquis, seront acceptés par les institutions. Elles permettent ainsi de créer les conditions propices au développement endogène de ces pays, afin qu’ils soient en mesure de « libérer leur énergie et leur créativité »  conclut Muhammad Yunus.&lt;br /&gt;
Les enjeux sont immenses : ils ont pour nom changement climatique, accès à l’eau potable, pauvreté, accès à l’éducation et aux soins. Ils requièrent une action concertée et  transdisciplinaire. Grâce aux réseaux, aux deux milliards d’utilisateurs d’Internet –dont un milliard dans les pays émergents- l’imagination et le savoir-faire des foules sont maintenant à disposition. Il faut les utiliser sans tarder. Plus besoin de réinventer la roue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Références bibliographiques :''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chris Anderson, Free: The Future of a Radical Price &lt;br /&gt;
Don Tapscott, Grown Up Digital: How the Net Generation is Changing Your World&lt;br /&gt;
Don Tapscott, Wikinomics, How Mass Collaboration Changes Everything&lt;br /&gt;
 James James Surowiecki , Wisdom of Crowds &lt;br /&gt;
 Yochai Benkler The Wealth of Networks: How Social Production Transforms Markets and Freedom &lt;br /&gt;
Yann Moulier Boutang, L’abeille et l’économiste&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_rupture_technologique&amp;diff=6515</id>
		<title>La rupture technologique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=La_rupture_technologique&amp;diff=6515"/>
				<updated>2011-09-26T06:00:15Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Des ruptures qui s'imposent naturellement */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=== Des ruptures qui s'imposent naturellement ===&lt;br /&gt;
La planète terre, au cours de ses milliards d'années d'existence, a connu de grands bouleversements. La disparition des dinosaures reste un exemple marquant de ses ruptures dites biologiques. Conséquence d'un événement aussi soudain que décisif, cette disparition a été le prélude d'une nouvelle ère: une nouvelle donne du vivant.&lt;br /&gt;
Ces bouleversements d'ordre biologique ont un écho dans le domaine technologique. On parle alors de rupture technologique. Elles interviennent souvent suite à une innovation radicale. Dans ce cas-là, on assiste à une rééquilibrage des pôles de pouvoir, à un changement paradigmatique.&lt;br /&gt;
Une véritable rupture s'impose d'elle-même. Ce fut le cas de la roue, de l’imprimerie, de la radio, de  la télévision et, bien-sûr, d'Internet, qui a occasionné un véritable saut générationnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Analyse de cas concret : Facebook versus Google  ===&lt;br /&gt;
Comment est-il possible qu'un mastodonte comme Google, leader incontesté de nombreux secteurs clés du numérique en 2010 (moteurs de recherche, publicité, géo-localisation avec googlemaps, agenda partagé, interfaces bureautiques, courriels, etc.) se fasse damer le pion par Facebook, un nouveau venu ? Ce dernier grignote peu à peu les parts de marché de Google.  Car Facebook propose une technologie qui construit un environnement de services, en tissant des liens entre les gens. Rien de sert d’être trop grand si on ne peut pas envisager rupture technologique. Ici, c'est l'articulation sociale qui est au cœur de la rupture technologique. C'est le mode de fonctionnement social de la technologie et non plus la technologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Que nous réserve le numérique ? ===&lt;br /&gt;
Albert Jacquard aime à rappeler qu'''il faut se résoudre à l'idée que nous sommes assignés à résidence sur la Terre.'' Pour le siècle à venir, l'idée de déménager l'humanité sur une autre planète n'est pas très réaliste. Nous avons donc tout intérêt à préserver l'environnement de la biosphère. Et aussi celui de la noosphère. Car les idées sont plus vivantes si l'environement est fécond, créatif, fertile, ouvert à la différence. En verrouillant l'accès à l'information, on crée un environnement défavorable à l'esprit critique. C'est le cas de Google, qui centralise tout les services. alors que Facebook a permis aux utilisateurs d'ajouter des services dans son réseau social. C'est là une petite rupture socio-technologique, suffisante pour remettre en question la position largement dominante de Google. Les grandes technologies de rupture matérielles permettent souvent de renforcer la culture de citoyenneté numérique, même si au début elles servent souvent des intérêts militaires ou de grands groupes d'investisseurs, au détriment de l'utilité sociale. Parmi les ruptures bien connues, il y a par exemple le passage de la TV au PC, du PC au smartphone, du logiciel aux plate-formes de réseaux sociaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aura-t-on des technologies qui nous permettent, comme l'envisage Bernard Werber dans son livre ''l'ultime secret'', de retranscrire nos pensées - la pensécriture- ou une Intelligence artificielle qui nous permette de nous décharger de la conduite d'une voiture, qui traduise simultanément une conversation ? Quoiqu'il en soit, il faut être attentif aux intérêts que serviront ceux qui sont les leaders de ces technologies de ruptures. &lt;br /&gt;
Ces technologies peuvent jouer un rôle positif pour le développement humain. Elles peuvent servir le bien commun. cela dépend des produits que nous soutenons à chaque rupture technologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'idéal serait de développer un indicateur du degré de libération des technologies qui permettrait de voir si elles sont au service de l’humanité ou pas. &lt;br /&gt;
Certains y travaillent déjà, informellement, en débattant des nouveautés technologiques sous l'angle citoyen dans des communautés telles que Linuxfr.org ou Slashdot.org&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== C'est l'usage qui génère la rupture ===&lt;br /&gt;
Le terme de « technologie de rupture » (Disruptive technology en anglais) fut introduit et argumenté par Clayton M. Christensen dans un livre publié en 1997 ''The Innovator's Dilemma''. Dans la suite de cet ouvrage, ''The Innovator's Solution'' Christensen utilise le terme plus générique d’innovation de rupture parce qu’il reconnaît que peu de technologies sont intrinsèquement de rupture ou de continuité. C’est au contraire leur usage stratégique qui a un effet de rupture.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_rupture_technologique&amp;diff=6505</id>
		<title>La rupture technologique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=La_rupture_technologique&amp;diff=6505"/>
				<updated>2011-09-25T21:03:07Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : Page créée avec « La planète terre, au cours de ses milliards d'années d'existence, a connu de grands bouleversements. La disparition des dinosaures reste un exemple marquant de ses ruptures... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La planète terre, au cours de ses milliards d'années d'existence, a connu de grands bouleversements. La disparition des dinosaures reste un exemple marquant de ses ruptures dites biologiques. Conséquence d'un événement aussi soudain que décisif, cette disparition a été le prélude d'une nouvelle ère: une nouvelle donne du vivant.&lt;br /&gt;
Ces bouleversements d'ordre biologique ont un écho dans le domaine technologique. On parle alors de rupture technologique. Elles interviennent souvent suite à une innovation radicale. Dans ce cas-là, on assiste à une rééquilibrage des pôles de pouvoir, à un changement paradigmatique.&lt;br /&gt;
Une véritable rupture elle s'impose d'elle-même. Ce fut le cas de la roue, de l’imprimerie, de la radio, de  la télévision et, bien-sûr, d'Internet, qui a occasionné un véritablement saut générationnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Encadré :''' &lt;br /&gt;
Analyse de cas concret:&lt;br /&gt;
Facebook vs. Google : Comment est-il possible qu'un mastodonte comme Google, lequel en 2010 était le leader incontesté de nombreux secteurs clés du numérique (moteurs de recherche, référencement, géo-localisation, interfaces bureautiques, courriels, etc.) se fasse damer le pion par Facebook, qui grignote peu à peu toutes ses parts de marché ? Car Facebook propose une technologie qui construit un environnement de services en tissant des liens entre les gens. Rien de sert d’être trop grand si on ne peut pas envisager rupture technologique. Ici, c'est l'articulation sociale qui est au cœur de la rupture. C'est le mode de fonctionnement social de la technologie et non plus la technologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Encadré 2 :''' &lt;br /&gt;
Que nous réserve le numérique ? &lt;br /&gt;
Albert Jacquard aime à rappeler qu'&amp;quot;il faut se résoudre à l'idée que nous sommes assignés à résidence sur la Terre à perpétuité.&amp;quot; Il ne faut donc pas s'autoriser à créer un environnement défavorable à l'esprit critique en verrouillant l'accès à l'information. Les grandes technologies de rupture matérielles -smartphones- ou logicielles -réseaux sociaux- ont toutes permis cette culture de citoyenneté numérique. Ces technologies jouent un rôle pour le développement humain. Elles doivent servir le bien commun. Nous devons y veiller.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aura-t-on des technologies qui nous permettent, comme l'envisage Werber dans son livre ''L'ultime secret'', de retranscrire nos pensées - la pensécriture- ou une Intelligence artificielle qui nous permette de nous décharger de la conduite d'une voiture, qui traduise simultanément une conversation ? Quoiqu'il en soit, il faut être attentif aux intérêts que serviront ceux qui sont les leaders de ces technologies de ruptures. Il faudrait un indicateur du degré de libération des technologies qui permettrait de voir si elles sont au service de l’humanité ou pas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le saviez-vous ?'''&lt;br /&gt;
Le terme de « technologie de rupture » (Disruptive technology en anglais) fut introduit et argumenté par Clayton M. Christensen dans un livre publié en 1997 ''The Innovator's Dilemma''. Dans la suite de cet ouvrage, ''The Innovator's Solution'' Christensen utilise le terme plus générique d’innovation de rupture parce qu’il reconnaît que peu de technologies sont intrinsèquement de rupture ou de continuité. C’est au contraire leur usage stratégique qui a un effet de rupture.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Libre_n%27est_pas_gratuit_:_vendre_son_temps&amp;diff=6374</id>
		<title>Libre n'est pas gratuit : vendre son temps</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Libre_n%27est_pas_gratuit_:_vendre_son_temps&amp;diff=6374"/>
				<updated>2011-09-25T06:38:22Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : a déplacé Libre n'est pas gratuit vers Libre n'est pas gratuit : vendre son temps&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Reste à faire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
dire le principe des 4 libertés fondamentales et de l'utilité que ça peut avoir sur plein de choses, de manière neutre, en vendant le principe mais sans dire que c'est au niveau citoyen, juste en disant les règles du commerce et des constitutions qu'elles respectent et qu'elles magnifient&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
citoyen: dimension de reconnaissance des contributions et la vente du temps (il est question de temps dans l'article &amp;quot;Malinfo (dérives médiatiques)&amp;quot;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Titres et intros alternatives ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== Corps de l'article ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=== Générique ===&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=== Dominant ===&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=== Citoyen ===&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Citations diverses (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== Encart-s (en option) ==&lt;br /&gt;
'''Le saviez-vous ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Libre n’est pas gratuit&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si la plupart des logiciels libres sont diffusés gratuitement, c’est la liberté qui est au cœur des logiciels libres : liberté d’utiliser, d’étudier, de modifier et de redistribuer les logiciels couverts par une licence logicielle libre. Le modèle économique ne passe donc pas par la vente de licences, mais repose sur d’autres leviers, liés à l’expertise du groupe (formel ou informel) développant et diffusant le logiciel : formation, hotline, développement sur mesure, conseil ... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== Iconographie (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== Sources (en option) ==&lt;br /&gt;
http://ditwww.epfl.ch/SIC/SA/SPIP/Publications/spip.php?article1540&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Libre_n%27est_pas_gratuit&amp;diff=6375</id>
		<title>Libre n'est pas gratuit</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Libre_n%27est_pas_gratuit&amp;diff=6375"/>
				<updated>2011-09-25T06:38:22Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : a déplacé Libre n'est pas gratuit vers Libre n'est pas gratuit : vendre son temps&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Libre n'est pas gratuit : vendre son temps]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27immat%C3%A9riel_contr%C3%B4le_le_mat%C3%A9riel&amp;diff=6346</id>
		<title>L'immatériel contrôle le matériel</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27immat%C3%A9riel_contr%C3%B4le_le_mat%C3%A9riel&amp;diff=6346"/>
				<updated>2011-09-24T07:26:07Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Stuxnet, un nouveau type de virus */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Globalisation, effet papillon, interconnexion, information, contrôle, ressources matérielles, matériel, immatériel, ressources immatérielles, société de l'information.&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La globalisation des échanges est chaque jour plus importante. Ce que nous mangeons et buvons provient souvent de plusieurs continents. Tout circule très vite. Ça grouille d’avions, de voitures, de bateaux… Cela ressemble à l’''effet papillon'' : le vol d’un papillon dans le désert d’Australie peut provoquer une tempête sur Paris. C’est la loi de la nature, '''tout est interconnecté'''. Les humains commencent lentement à s’en rendre compte. Tout, c’est autant le matériel (l’atome, l’être humain, les marchandises, la nature) que l’immatériel (les idées, les informations, les bases de données, la spiritualité…). Qui contrôle les échanges de biens matériels et de services immatériels ? Un peu tout le monde ? Peut-être … mais certains plus que d’autres.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ceux qui contrôlent la circulation des informations contrôlent les ressources matérielles. La circulation de l’information, c’est la communication. Et comment la contrôler? En définissant des stratégies planétaires et en utilisant les réseaux informatiques pour les imposer. Stratégies politiques, commerciales, sociales ou écologiques, elles sont toutes basées sur des croyances. Par exemple que le monde possède des ressources naturelles gigantesques qu’il faut exploiter pour permettre une croissance économique forte. Ou, au contraire, la croyance que le monde a des ressources limitées, qu’il faut les utiliser avec précaution. On parle alors de développement durable, ou plutôt de pratiques durables (''sustainable practices'' en anglais).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le matériel est une nécessité'' : manger de la nourriture saine, boire et se laver avec de l’eau propre, respirer de l’air pur. L’immatériel, c’est l'information pour gérer le matériel. En combinant les réseaux et les ordinateurs, les informations numériques circulent si vite qu’elles ont pris une place centrale dans la société. On parle du ''4e pouvoir'' (celui de l’information), et aussi de la ''société de l’Information''. Ainsi, ''ceux qui contrôlent les ressources immatérielles peuvent mieux contrôler les ressources matérielles''. La propagation du Coca-Cola dans les contrées les plus reculées du globe est faite de ressources matérielles. Mais jamais la gestion des méthodes de productions et de distribution du Coca-Cola n’aurait pu être possible sans un système informatique très efficace dirigé depuis le siège de l’entreprise qui possède l’exclusivité sur cette marque. Les militants sociaux, durant les Forum Sociaux ou les contre-sommets du G8 par exemple, se sont réunis physiquement, ils ont pris des avions, ont brandi des pancartes. Mais jamais leur coordination, avant les rencontres et les sommets, n’aurait pu être possible sans l’usage d’Internet où circulent les informations… immatérielles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’immatériel « numérique , électronique », permet de contrôler le matériel physique, les mouvements d’objets et de personnes. C’est un changement fondamental de situation pour l’Humanité. C’est ce changement qui fait que les projets, bons et moins bons, peuvent être déployés si largement et si vite. C’est ce changement que chaque personne qui veut être un citoyen doit comprendre s'il veut être actif dans cette société globalisée. Pourtant, difficile d’être un citoyen actif dans ces conditions, ''le monde, depuis qu’il est contrôlé par l’immatériel, est un monde complexe, très complexe, avec beaucoup de bateaux et peu de capitaines.'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Stuxnet, un nouveau type de virus ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici un exemple qui illustre la complexité du rapport entre matériel et immatériel. Le virus StuxNet découvert en juin 2010 n'a pas pour but de voler ou manipuler des informations comme la plupart des virus jusqu'alors, mais son objectif est de manipuler des machines et leur production matérielle.  &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.wired.com/threatlevel/tag/stuxnet/ &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Imprimantes 3D ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple est celui de l'essor pris par les imprimantes 3D. Ces imprimantes ne transposent plus une information de l'écran au papier, comme les imprimantes traditionnelles, mais elles produisent des objets matériels. Certaines de ces machines sont même capables de produire elles-même les pièces qui les composent. Elles ouvrent ainsi les portes d'un monde où l'opposition matériel/immatériel n'aurait plus de sens. En effet, la multiplication de telles machines donnerait lieu sans aucun doute à une mutation qui permettrait à chacun de devenir producteur de biens matériels. Là aussi comme dans l'économie numérique on passerait d'une économie de la rareté à une économie de l'abondance. &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.nytimes.com/2010/09/14/technology/14print.html  http://www.reprap.org/wiki/Main_Page &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources et notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_grande_bascule&amp;diff=6345</id>
		<title>La grande bascule</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=La_grande_bascule&amp;diff=6345"/>
				<updated>2011-09-24T07:07:18Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Inversion, noosphère, biosphère, matériel, immatériel, société de l'information, Moore''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, nous changeons de civilisation et entrons dans un nouveau paradigme, qui a plein de surnoms : ''monde fini'', ''ère numérique, société de la connaissance, '''société de l'Information''' ''. Ce nouveau paradigme s'exprime par une grande ''inversion'' :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La grande inversion''' : alors qu' ''on croyait que les ressources naturelles illimitées'', il n'en est rien. Au contraire, ''le partage du savoir était rare'', limité par la matière (comme l'impression sur papier des journaux), il est devenu illimité, grâce à l’électronique qui permet de le copier pour un coût proche de 0 (par unité). Les choses s'inversent : ''on ne peut plus contrôler l'information''. On peut éventuellement contrôler son flux, en influant sur les opinions afin d'obtenir une majorité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette '''inversion''' bouleverse la vie sur terre. Elle modifie le fonctionnement de notre société, nos habitudes, notre lien avec la nature, nos croyances et nos aspirations. L'entrée dans l’ère numérique en est le principal facteur. Tout d'un coup tout va plus vite, plus fort, plus loin. Et ainsi les limites apparaissent. Face à face, un monde '''matériel''' fini, fragile, délicat, et un monde d’informations '''immatériel''', illimité et potentiellement tout-puissant. La '''noosphère''' devient plus dense, la '''biosphère''' toujours plus fragile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment articuler harmonieusement ces deux composantes ? Comment mettre la '''noosphère''' au service de la '''biosphère''' ? Comment conjuguer au mieux mondes '''immatériel''' et '''matériel''' pour mieux réconcilier sciences et société ? Nous tentons de canaliser la culture industrielle pour éviter les gaspillages, en réduisant la volonté aveugle de toute puissance de la science. Nous disposons d’un outil '''immatériel''' bien plus puissant encore, la connaissance scientifique de toutes les découvertes du 20e siècle : sur les gènes, les atomes... Les potentiels sont importants, les risques aussi! Avec Internet, réseau social plus que technologie, nous avons l'opportunité de tendre vers plus d'efficacité, de réaliser une prise de conscience bénéfique pour l’avenir de la Terre et des hommes ; et de réintroduire les notions de durabilité, de spiritualité et d’éveil dans nos consciences, pour assurer que les biens communs de base, comme l'eau, l'air et l'information, restent durablement disponibles pour tous, en toute équité. Le chemin pour y parvenir s'appelle la ''citoyenneté numérique''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Compléments ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ils ont dit===&lt;br /&gt;
&amp;quot;le monde produit aujourd'hui autant de données en deux jours qu'entre l'aube de la civilisation et 2003&amp;quot;. Eric Schmidt, PDG de Google de 2011 à 2011.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Le temps du monde fini commence.&amp;quot; Albert Jacquard citant Paul Valéry&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Moore===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au delà de l'attirance pour la nouvelle économie du numérique, l'argument le plus ''raisonnable'' pour investir massivement dans les start-up Internet est celui de la conjecture de '''Moore'''. Gordon '''Moore''', né le 3 janvier 1929 à San Francisco est l'un des cofondateurs d'Intel, le fabricant de la majorité de nos transistors d'ordinateurs. '''Moore''' a fait des calculs pour montrer que ''la puissance de traitement de l'information est multipliée par deux chaque vingt-quatre mois'' dans trois domaines : vitesse de traitement, capacité de stockage et puissance. Pour les investisseurs cela permet d'investir dans un marché avant les autres en sachant qu'il sera financièrement perdant à court terme mais que quand les clients seront dépendants du produit, il sera difficile pour eux de changer de système. A ce moment là, les coûts de fabrication arriveront en dessous des bénéfices potentiels. En conséquence, l'entreprise deviendra fortement bénéficiaire. Tout ceci met en évidence la ''transition d'une économie de la rareté vers une économie de l'abondance''. Par exemple, on peut ouvrir un compte Google et avoir un espace mémoire très important sans autre contrepartie que celle d'apprendre à utiliser un outil pour lequel on devra, d'une manière ou d'une autre, payer un jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le saviez-vous ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[enregistrement audio: autre inversion] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Paradigme ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un paradigme est une représentation du monde, une manière de voir les choses, un modèle cohérent de vision du monde qui repose sur une base définie. &amp;lt;ref&amp;gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradigme&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources et notes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.readwriteweb.com/archives/google_ceo_schmidt_people_arent_ready_for_the_tech.php&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.monde-diplomatique.fr/2004/05/JACQUARD/11175&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.ac-grenoble.fr/occe26/peda/jacquard.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources iconographiques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.partipourladecroissance.net/wp-content/uploads/2010/05/Image-2.png&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.lewagges.fr/rubrique/mondefini.JPG &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
----&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_grande_bascule&amp;diff=6344</id>
		<title>La grande bascule</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=La_grande_bascule&amp;diff=6344"/>
				<updated>2011-09-24T07:01:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Inversion, noosphère, biosphère, matériel, immatériel, société de l'information, Moore''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, nous changeons de civilisation et entrons dans un nouveau paradigme, qui a plein de surnoms : ''monde fini'', ''ère numérique, société de la connaissance, '''société de l'Information''' ''. Ce nouveau paradigme s'exprime par une grande ''inversion'' :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La grande inversion''' : alors qu' ''on croyait que les ressources naturelles illimitées'', il n'en est rien. Au contraire, ''le partage du savoir était rare'', limité par la matière (comme l'impression sur papier des journaux), il est devenu illimité, grâce à l’électronique qui permet de le copier pour un coût proche de 0 (par unité). Les choses s'inversent : ''on ne peut plus contrôler l'information''. On peut éventuellement contrôler son flux, en influant sur les opinions afin d'obtenir une majorité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette '''inversion''' bouleverse la vie sur terre. Elle modifie le fonctionnement de notre société, nos habitudes, notre lien avec la nature, nos croyances et nos aspirations. L'entrée dans l’ère numérique en est le principal facteur. Tout d'un coup tout va plus vite, plus fort, plus loin. Et ainsi les limites apparaissent. Face à face, un monde '''matériel''' fini, fragile, délicat, et un monde d’informations '''immatériel''', illimité et potentiellement tout-puissant. La '''noosphère''' devient plus dense, la '''biosphère''' toujours plus fragile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment articuler harmonieusement ces deux composantes ? Comment mettre la '''noosphère''' au service de la '''biosphère''' ? Comment conjuguer au mieux mondes '''immatériel''' et '''matériel''' pour mieux réconcilier sciences et société ? Nous tentons de canaliser la culture industrielle pour éviter les gaspillages, en réduisant la volonté aveugle de toute puissance de la science. Nous disposons d’un outil '''immatériel''' bien plus puissant encore, la connaissance scientifique de toutes les découvertes du 20e siècle : sur les gènes, les atomes... Les potentiels sont importants, les risques aussi! Avec Internet, réseau social plus que technologie, nous avons une opportunité de tendre vers plus d'efficacité, de réaliser une prise de conscience bénéfique pour l’avenir de la Terre et des hommes ; et de réintroduire les notions de durabilité, de spiritualité et d’éveil dans nos consciences, pour assurer que les biens communs de bases, comme l'eau, l'air et l'information, reste durablement disponible pour tous, en toute équité. Le chemin pour y parvenir s'appelle la ''citoyenneté numérique''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Compléments ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ils ont dit===&lt;br /&gt;
&amp;quot;le monde produit aujourd'hui autant de données en deux jours qu'entre l'aube de la civilisation et 2003&amp;quot;. Eric Schmidt, PDG de Google de 2011 à 2011.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Le temps du monde fini commence.&amp;quot; Albert Jacquard citant Paul Valery&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Moore===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au delà de l'attirance pour la nouvelle économie du numérique, l'argument le plus ''raisonnable'' pour investir massivement dans les start-up Internet est celui de la conjecture de '''Moore'''. Gordon '''Moore''', né le 3 janvier 1929 à San Francisco est l'un des cofondateurs d'Intel, le fabricant de la majorité de nos transistors d'ordinateurs. '''Moore''' a fait des calculs pour montrer que ''la puissance de traitement de l'information est multipliée par deux chaque vingt-quatre mois'' dans trois domaines : vitesse de traitement, capacité de stockage et puissance. Pour les investisseurs cela permet d'investir dans un marché avant les autres en sachant qu'il sera financièrement perdant à court terme mais que quand les clients seront dépendants du produit, il sera difficile pour eux de changer de système. A ce moment là, les coûts de fabrications arriveront en dessous des bénéfices potentiels. En conséquence, l'entreprise deviendra fortement bénéficiaire. Tout ceci met en évidence la ''transition d'une économie de la rareté vers une économie de l'abondance''. Par exemple on peut ouvrir un compte google et avoir un espace mémoire très important sans autre contrepartie que celle d'apprendre à utiliser un outil pour lequel on devra, d'une manière ou d'une autre, payer un jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le saviez-vous ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[enregistrement audio: autre inversion] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Paradigme ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un paradigme est une représentation du monde, une manière de voir les choses, un modèle cohérent de vision du monde qui repose sur une base définie. &amp;lt;ref&amp;gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradigme&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources et notes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.readwriteweb.com/archives/google_ceo_schmidt_people_arent_ready_for_the_tech.php&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.monde-diplomatique.fr/2004/05/JACQUARD/11175&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.ac-grenoble.fr/occe26/peda/jacquard.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources iconographiques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.partipourladecroissance.net/wp-content/uploads/2010/05/Image-2.png&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.lewagges.fr/rubrique/mondefini.JPG &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
----&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Biosph%C3%A8re_%26_Noosph%C3%A8re&amp;diff=6343</id>
		<title>Biosphère &amp; Noosphère</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Biosph%C3%A8re_%26_Noosph%C3%A8re&amp;diff=6343"/>
				<updated>2011-09-24T06:57:23Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Biosphère et noosphère */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Idées, noosphère, biosphère, Internet, Cyberespace, Rupert Sheldrake, Lynn Margulis, Vladimir Vernadski, Teilhard de Chardin, Gregory Bateson, eCulture, champs morpho-génétique.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui n'a jamais pensé être le premier à imaginer quelque chose? Depuis qu''''Internet''' existe, il est possible d'aller vérifier à quel point une idée, bonne ou moins bonne, est déjà développée ailleurs. Une idée c'est plus qu'une information, un savoir ou une connaissance, c'est un processus complexe. Sur '''Internet''' nous avons la possibilité de voir si cette complexité a déjà été enrichie et on peut voir à quel point les '''idées''' existent déjà. En très peu de temps, nombreux sont ceux qui ont arrêté de réclamer la paternité d'une idée pour commencer à reconnaître que d'autres l'avaient déjà eue. Ainsi, les '''idées''' seraient inspirées les unes des autres. C'est tout le principe de la '''noosphère'''. De quoi s'agit-il? Il nous faut retourner à la nature même des... '''idées'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Découvreurs plutôt qu'inventeurs==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu'est-ce qui a une origine, un développement, un chemin de vie, des reproductions et une mort? Les humains, les animaux, les plantes. Et pourquoi pas les '''idées'''? Ceci démontre que ''le corps et l'esprit sont interdépendants''. Dès le 20e siècle, des chercheurs des sciences de la vie mettent en évidence la capacité des '''idées''' à faire leur propre chemin. Par exemple, '''Lynn Margulis''', biologiste, démontre le ''pouvoir de négociation des bactéries''  &amp;lt;ref&amp;gt;Patrice Van Eersel, le 5e rève&amp;lt;/ref&amp;gt;. Par la suite, '''Rupert Sheldrake''' formule l'hypothèse des '''champs morpho-génétiques''' : ''les '''idées''' seraient des ondes de formes, comme des ondes radio, que nous captons, traduisons et restituons sous forme de création, intuitivement. Ainsi, un peintre, un musicien, un inventeur ou un romancier seraient donc essentiellement cela: ''des ''récepteurs radio hypersensibles'' capables d'aller avec leur cerveau droit puiser dans l'inconscient collectif puis de laisser communiquer hémisphères droit et gauche suffisamment librement et créativement pour qu'ils parviennent à mettre en œuvre les concepts qui naviguent dans la '''noosphère''', à la disposition de tous.'' &amp;lt;ref&amp;gt;Bernard Werber, Encyclopédie du savoir relatif&amp;lt;/ref&amp;gt; C'est pour cela que le nouveau paradigme consiste à considérer que nous sommes les découvreurs et non plus les inventeurs d'idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:donnees-noosphere.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le '''Cyberespace''' réunit toutes les informations qui baignent dans la '''noosphère'''.''' Internet''', en tant que support, ''véhicule instantanément'' l'information numérique à l'échelle planétaire. Ainsi, il joue à présent un ''rôle de catalyseur et d'accélérateur'' dans les échanges d''''idées'''. L'humanité du 21ème siècle s'est complexifiée au point de se concentrer sur le numérique. Au tournant du millénaire, la majorité des humains a déjà utilisé '''Internet''' et compris qu'elle était interconnectée à travers ce médium. ''Quelle puissance que de pouvoir accéder en tout temps et en tout lieu à toute information.'' Nous détenons des facultés autrefois réputées être celles des dieux. Face à ce pouvoir, quelle est notre responsabilité? Quel travail sur notre conscience est nécessaire pour ne pas sombrer collectivement? C'est le travail du développement de notre '''eCulture''' et de nos pratiques numériques citoyennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:noosphere-infosphere.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Compléments==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Biosphère et noosphère===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès 1926, le scientifique '''Vladimir Vernadski''' imagine le principe de '''biosphère''' posant comme hypothèse que la vie est une force géologique qui transforme la Terre.. C'est la sphère de la vie matérielle, qui réunit les mondes végétal, animal et humain. Fragile, la '''biosphère''', depuis le sommet de Rio en 1992, puis ceux de Kyoto et de Copenhague, est au cœur des enjeux de société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A travers '''Teilhard de Chardin''', se développe l'image d'une conscience globale, la '''noosphère''', sphère de la pensée et de l'esprit. Les deux sphères sont entrelacées, interdépendantes, comme un couple qui danse la vie. Notre esprit nous guide sur le chemin de la vie ; le chemin parcouru conditionne notre esprit comme la philosophie du TAO symbole de l'union des opposés Ying et Yang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:biosphere-noosphere.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quelques humanistes transdisciplinaires modernes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Gregory Bateson==== &lt;br /&gt;
Il essaie de faire le lien entre toutes ces recherches depuis la Grande Bretagne. Le mouvement qu'il anime est surnommé ''l'écologie spirituelle''. Il a inspiré ceux qui sont à la base du concept d''''Internet''', regroupés dans &amp;quot;l'école de Palo Alto&amp;quot;. C'est ce mouvement de recherche sans tabou qui a donné lieu non seulement à la programmation neuro-linguistique (PNL), mais qui a aussi largement inspiré les début d''''Internet''' (ensuite financé par les militaires). Voir l'article &amp;quot;Tout a commencé avec l'école de Palo Alto&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Père Teilard de Chardin==== &lt;br /&gt;
Anthropologue exilé involontaire en Chine pendant la 2ème Guerre Mondiale, jésuite aux thèses peu orthodoxes face à l'Eglise. C'est lui qui magnifia l'idée selon laquelle &amp;quot;le monde n'est pas malade, il enfante&amp;quot; ce qui est une belle source d'espoir dans cette époque de transition où règne tant d'incertitude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Lynn Margulis====&lt;br /&gt;
Biologiste américaine, elle a démontré que les micro-organismes vivants que sont les bactéries vont au-delà du comportement automatique et négocient leurs attributs génétiques. Ils effectuent naturellement ce que nous faisons avec les organismes génétiquement modifiés. A ce titre, les bactéries n'utilisent pas seulement leur patrimoine matériel mais aussi l'immatériel, elles ont une écologie spirituelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vladimir Vernadski====&lt;br /&gt;
Minéralogiste et chimiste russe, il fut l'un des fondateurs de la géochimie moderne. Il fut le premier à envisager l'impact de l'activité humaine sur le climat. Il fut cependant peu écouté à une époque où l'on pensait que la nature était dotée de capacités de régénération inépuisables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Des champs morpho-génétiques?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce ne pourrait être qu'une superstition, une croyance en une pensée magique. '''Rupert Sheldrake''' affirme qu'il existe de mystérieuses interconnections de type télépathique entre organismes, et une mémoire collective des espèces. Il en découlerait ceci:  ''on n'invente rien''. On se fait plutôt découvreur en captant les '''idées''' dans la '''noosphère'''. On les confronte à notre histoire, on les transforme, puis on les restitue. C'est le 'rien ne se perd tout se transforme' adapté à la '''noosphère'''. Même si cette hypothèses n'a jamais été formellement validée elle incite à être réceptif et ouvert à ce qui se passe autour de nous, aux '''idées''' qui circulent. Ce qui ne manquera pas de stimuler notre créativité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:texte.png|link=http://www.bernardwerber.com/unpeuplus/ESRA/noosphere.html]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:texte.png|link=http://www.chaouqi.net/index.php?2006/01/11/32-pierre-teilhard-de-chardin-la-noosphere]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources iconographiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.dugumkume.org/wp-content/uploads/2009/06/noosphere.gif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/17/Yin_yang.svg/466px-Yin_yang.svg.png&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://img830.imageshack.us/img830/865/2cerveauxtheo.jpg&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Biosph%C3%A8re_%26_Noosph%C3%A8re&amp;diff=6342</id>
		<title>Biosphère &amp; Noosphère</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Biosph%C3%A8re_%26_Noosph%C3%A8re&amp;diff=6342"/>
				<updated>2011-09-24T06:55:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Père Teilard de Chardin */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Idées, noosphère, biosphère, Internet, Cyberespace, Rupert Sheldrake, Lynn Margulis, Vladimir Vernadski, Teilhard de Chardin, Gregory Bateson, eCulture, champs morpho-génétique.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui n'a jamais pensé être le premier à imaginer quelque chose? Depuis qu''''Internet''' existe, il est possible d'aller vérifier à quel point une idée, bonne ou moins bonne, est déjà développée ailleurs. Une idée c'est plus qu'une information, un savoir ou une connaissance, c'est un processus complexe. Sur '''Internet''' nous avons la possibilité de voir si cette complexité a déjà été enrichie et on peut voir à quel point les '''idées''' existent déjà. En très peu de temps, nombreux sont ceux qui ont arrêté de réclamer la paternité d'une idée pour commencer à reconnaître que d'autres l'avaient déjà eue. Ainsi, les '''idées''' seraient inspirées les unes des autres. C'est tout le principe de la '''noosphère'''. De quoi s'agit-il? Il nous faut retourner à la nature même des... '''idées'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Découvreurs plutôt qu'inventeurs==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu'est-ce qui a une origine, un développement, un chemin de vie, des reproductions et une mort? Les humains, les animaux, les plantes. Et pourquoi pas les '''idées'''? Ceci démontre que ''le corps et l'esprit sont interdépendants''. Dès le 20e siècle, des chercheurs des sciences de la vie mettent en évidence la capacité des '''idées''' à faire leur propre chemin. Par exemple, '''Lynn Margulis''', biologiste, démontre le ''pouvoir de négociation des bactéries''  &amp;lt;ref&amp;gt;Patrice Van Eersel, le 5e rève&amp;lt;/ref&amp;gt;. Par la suite, '''Rupert Sheldrake''' formule l'hypothèse des '''champs morpho-génétiques''' : ''les '''idées''' seraient des ondes de formes, comme des ondes radio, que nous captons, traduisons et restituons sous forme de création, intuitivement. Ainsi, un peintre, un musicien, un inventeur ou un romancier seraient donc essentiellement cela: ''des ''récepteurs radio hypersensibles'' capables d'aller avec leur cerveau droit puiser dans l'inconscient collectif puis de laisser communiquer hémisphères droit et gauche suffisamment librement et créativement pour qu'ils parviennent à mettre en œuvre les concepts qui naviguent dans la '''noosphère''', à la disposition de tous.'' &amp;lt;ref&amp;gt;Bernard Werber, Encyclopédie du savoir relatif&amp;lt;/ref&amp;gt; C'est pour cela que le nouveau paradigme consiste à considérer que nous sommes les découvreurs et non plus les inventeurs d'idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:donnees-noosphere.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le '''Cyberespace''' réunit toutes les informations qui baignent dans la '''noosphère'''.''' Internet''', en tant que support, ''véhicule instantanément'' l'information numérique à l'échelle planétaire. Ainsi, il joue à présent un ''rôle de catalyseur et d'accélérateur'' dans les échanges d''''idées'''. L'humanité du 21ème siècle s'est complexifiée au point de se concentrer sur le numérique. Au tournant du millénaire, la majorité des humains a déjà utilisé '''Internet''' et compris qu'elle était interconnectée à travers ce médium. ''Quelle puissance que de pouvoir accéder en tout temps et en tout lieu à toute information.'' Nous détenons des facultés autrefois réputées être celles des dieux. Face à ce pouvoir, quelle est notre responsabilité? Quel travail sur notre conscience est nécessaire pour ne pas sombrer collectivement? C'est le travail du développement de notre '''eCulture''' et de nos pratiques numériques citoyennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:noosphere-infosphere.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Compléments==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Biosphère et noosphère===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès 1926, le scientifique '''Vladimir Vernadski''' imagine le principe de '''biosphère''' posant comme hypothèse que la vie est une force géologique qui transforme la Terre.. C'est la sphère de la vie matérielle, qui réunit les mondes végétal, animal et humain. Fragile, la '''biosphère''', depuis le sommet de Rio en 1992, celui de Kyoto et celui de Copenhague, est au cœur des enjeux de société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A travers '''Teilhard de Chardin''', se développe l'image d'une conscience globale, la '''noosphère''', sphère de la pensée et de l'esprit. Les deux sphères sont entrelacées, interdépendantes, comme un couple qui danse la vie. Notre esprit nous guide sur le chemin de la vie ; le chemin parcouru conditionne notre esprit comme la philosophie du TAO symbole de l'union des opposés Ying et Yang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:biosphere-noosphere.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quelques humanistes transdisciplinaires modernes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Gregory Bateson==== &lt;br /&gt;
Il essaie de faire le lien entre toutes ces recherches depuis la Grande Bretagne. Le mouvement qu'il anime est surnommé ''l'écologie spirituelle''. Il a inspiré ceux qui sont à la base du concept d''''Internet''', regroupés dans &amp;quot;l'école de Palo Alto&amp;quot;. C'est ce mouvement de recherche sans tabou qui a donné lieu non seulement à la programmation neuro-linguistique (PNL), mais qui a aussi largement inspiré les début d''''Internet''' (ensuite financé par les militaires). Voir l'article &amp;quot;Tout a commencé avec l'école de Palo Alto&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Père Teilard de Chardin==== &lt;br /&gt;
Anthropologue exilé involontaire en Chine pendant la 2ème Guerre Mondiale, jésuite aux thèses peu orthodoxes face à l'Eglise. C'est lui qui magnifia l'idée selon laquelle &amp;quot;le monde n'est pas malade, il enfante&amp;quot; ce qui est une belle source d'espoir dans cette époque de transition où règne tant d'incertitude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Lynn Margulis====&lt;br /&gt;
Biologiste américaine, elle a démontré que les micro-organismes vivants que sont les bactéries vont au-delà du comportement automatique et négocient leurs attributs génétiques. Ils effectuent naturellement ce que nous faisons avec les organismes génétiquement modifiés. A ce titre, les bactéries n'utilisent pas seulement leur patrimoine matériel mais aussi l'immatériel, elles ont une écologie spirituelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vladimir Vernadski====&lt;br /&gt;
Minéralogiste et chimiste russe, il fut l'un des fondateurs de la géochimie moderne. Il fut le premier à envisager l'impact de l'activité humaine sur le climat. Il fut cependant peu écouté à une époque où l'on pensait que la nature était dotée de capacités de régénération inépuisables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Des champs morpho-génétiques?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce ne pourrait être qu'une superstition, une croyance en une pensée magique. '''Rupert Sheldrake''' affirme qu'il existe de mystérieuses interconnections de type télépathique entre organismes, et une mémoire collective des espèces. Il en découlerait ceci:  ''on n'invente rien''. On se fait plutôt découvreur en captant les '''idées''' dans la '''noosphère'''. On les confronte à notre histoire, on les transforme, puis on les restitue. C'est le 'rien ne se perd tout se transforme' adapté à la '''noosphère'''. Même si cette hypothèses n'a jamais été formellement validée elle incite à être réceptif et ouvert à ce qui se passe autour de nous, aux '''idées''' qui circulent. Ce qui ne manquera pas de stimuler notre créativité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:texte.png|link=http://www.bernardwerber.com/unpeuplus/ESRA/noosphere.html]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:texte.png|link=http://www.chaouqi.net/index.php?2006/01/11/32-pierre-teilhard-de-chardin-la-noosphere]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources iconographiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.dugumkume.org/wp-content/uploads/2009/06/noosphere.gif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/17/Yin_yang.svg/466px-Yin_yang.svg.png&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://img830.imageshack.us/img830/865/2cerveauxtheo.jpg&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Biosph%C3%A8re_%26_Noosph%C3%A8re&amp;diff=6341</id>
		<title>Biosphère &amp; Noosphère</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Biosph%C3%A8re_%26_Noosph%C3%A8re&amp;diff=6341"/>
				<updated>2011-09-24T06:53:28Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Vladimir Vernadski */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Idées, noosphère, biosphère, Internet, Cyberespace, Rupert Sheldrake, Lynn Margulis, Vladimir Vernadski, Teilhard de Chardin, Gregory Bateson, eCulture, champs morpho-génétique.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui n'a jamais pensé être le premier à imaginer quelque chose? Depuis qu''''Internet''' existe, il est possible d'aller vérifier à quel point une idée, bonne ou moins bonne, est déjà développée ailleurs. Une idée c'est plus qu'une information, un savoir ou une connaissance, c'est un processus complexe. Sur '''Internet''' nous avons la possibilité de voir si cette complexité a déjà été enrichie et on peut voir à quel point les '''idées''' existent déjà. En très peu de temps, nombreux sont ceux qui ont arrêté de réclamer la paternité d'une idée pour commencer à reconnaître que d'autres l'avaient déjà eue. Ainsi, les '''idées''' seraient inspirées les unes des autres. C'est tout le principe de la '''noosphère'''. De quoi s'agit-il? Il nous faut retourner à la nature même des... '''idées'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Découvreurs plutôt qu'inventeurs==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu'est-ce qui a une origine, un développement, un chemin de vie, des reproductions et une mort? Les humains, les animaux, les plantes. Et pourquoi pas les '''idées'''? Ceci démontre que ''le corps et l'esprit sont interdépendants''. Dès le 20e siècle, des chercheurs des sciences de la vie mettent en évidence la capacité des '''idées''' à faire leur propre chemin. Par exemple, '''Lynn Margulis''', biologiste, démontre le ''pouvoir de négociation des bactéries''  &amp;lt;ref&amp;gt;Patrice Van Eersel, le 5e rève&amp;lt;/ref&amp;gt;. Par la suite, '''Rupert Sheldrake''' formule l'hypothèse des '''champs morpho-génétiques''' : ''les '''idées''' seraient des ondes de formes, comme des ondes radio, que nous captons, traduisons et restituons sous forme de création, intuitivement. Ainsi, un peintre, un musicien, un inventeur ou un romancier seraient donc essentiellement cela: ''des ''récepteurs radio hypersensibles'' capables d'aller avec leur cerveau droit puiser dans l'inconscient collectif puis de laisser communiquer hémisphères droit et gauche suffisamment librement et créativement pour qu'ils parviennent à mettre en œuvre les concepts qui naviguent dans la '''noosphère''', à la disposition de tous.'' &amp;lt;ref&amp;gt;Bernard Werber, Encyclopédie du savoir relatif&amp;lt;/ref&amp;gt; C'est pour cela que le nouveau paradigme consiste à considérer que nous sommes les découvreurs et non plus les inventeurs d'idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:donnees-noosphere.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le '''Cyberespace''' réunit toutes les informations qui baignent dans la '''noosphère'''.''' Internet''', en tant que support, ''véhicule instantanément'' l'information numérique à l'échelle planétaire. Ainsi, il joue à présent un ''rôle de catalyseur et d'accélérateur'' dans les échanges d''''idées'''. L'humanité du 21ème siècle s'est complexifiée au point de se concentrer sur le numérique. Au tournant du millénaire, la majorité des humains a déjà utilisé '''Internet''' et compris qu'elle était interconnectée à travers ce médium. ''Quelle puissance que de pouvoir accéder en tout temps et en tout lieu à toute information.'' Nous détenons des facultés autrefois réputées être celles des dieux. Face à ce pouvoir, quelle est notre responsabilité? Quel travail sur notre conscience est nécessaire pour ne pas sombrer collectivement? C'est le travail du développement de notre '''eCulture''' et de nos pratiques numériques citoyennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:noosphere-infosphere.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Compléments==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Biosphère et noosphère===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès 1926, le scientifique '''Vladimir Vernadski''' imagine le principe de '''biosphère''' posant comme hypothèse que la vie est une force géologique qui transforme la Terre.. C'est la sphère de la vie matérielle, qui réunit les mondes végétal, animal et humain. Fragile, la '''biosphère''', depuis le sommet de Rio en 1992, celui de Kyoto et celui de Copenhague, est au cœur des enjeux de société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A travers '''Teilhard de Chardin''', se développe l'image d'une conscience globale, la '''noosphère''', sphère de la pensée et de l'esprit. Les deux sphères sont entrelacées, interdépendantes, comme un couple qui danse la vie. Notre esprit nous guide sur le chemin de la vie ; le chemin parcouru conditionne notre esprit comme la philosophie du TAO symbole de l'union des opposés Ying et Yang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:biosphere-noosphere.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quelques humanistes transdisciplinaires modernes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Gregory Bateson==== &lt;br /&gt;
Il essaie de faire le lien entre toutes ces recherches depuis la Grande Bretagne. Le mouvement qu'il anime est surnommé ''l'écologie spirituelle''. Il a inspiré ceux qui sont à la base du concept d''''Internet''', regroupés dans &amp;quot;l'école de Palo Alto&amp;quot;. C'est ce mouvement de recherche sans tabou qui a donné lieu non seulement à la programmation neuro-linguistique (PNL), mais qui a aussi largement inspiré les début d''''Internet''' (ensuite financé par les militaires). Voir l'article &amp;quot;Tout a commencé avec l'école de Palo Alto&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Père Teilard de Chardin==== &lt;br /&gt;
Anthropologue exilé involontaire en Chine pendant la 2ème Guerre Mondiale, jésuite aux thèses peu orthodoxes face à l'Eglise. C'est lui qui magnifia l'idée que &amp;quot;le monde n'est pas malade, il enfante&amp;quot; ce qui est une belle source d'espoir dans cette époque de transition où règne tant d'incertitude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Lynn Margulis====&lt;br /&gt;
Biologiste américaine, elle a démontré que les micro-organismes vivants que sont les bactéries vont au-delà du comportement automatique et négocient leurs attributs génétiques. Ils effectuent naturellement ce que nous faisons avec les organismes génétiquement modifiés. A ce titre, les bactéries n'utilisent pas seulement leur patrimoine matériel mais aussi l'immatériel, elles ont une écologie spirituelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vladimir Vernadski====&lt;br /&gt;
Minéralogiste et chimiste russe, il fut l'un des fondateurs de la géochimie moderne. Il fut le premier à envisager l'impact de l'activité humaine sur le climat. Il fut cependant peu écouté à une époque où l'on pensait que la nature était dotée de capacités de régénération inépuisables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Des champs morpho-génétiques?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce ne pourrait être qu'une superstition, une croyance en une pensée magique. '''Rupert Sheldrake''' affirme qu'il existe de mystérieuses interconnections de type télépathique entre organismes, et une mémoire collective des espèces. Il en découlerait ceci:  ''on n'invente rien''. On se fait plutôt découvreur en captant les '''idées''' dans la '''noosphère'''. On les confronte à notre histoire, on les transforme, puis on les restitue. C'est le 'rien ne se perd tout se transforme' adapté à la '''noosphère'''. Même si cette hypothèses n'a jamais été formellement validée elle incite à être réceptif et ouvert à ce qui se passe autour de nous, aux '''idées''' qui circulent. Ce qui ne manquera pas de stimuler notre créativité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:texte.png|link=http://www.bernardwerber.com/unpeuplus/ESRA/noosphere.html]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:texte.png|link=http://www.chaouqi.net/index.php?2006/01/11/32-pierre-teilhard-de-chardin-la-noosphere]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources iconographiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.dugumkume.org/wp-content/uploads/2009/06/noosphere.gif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/17/Yin_yang.svg/466px-Yin_yang.svg.png&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://img830.imageshack.us/img830/865/2cerveauxtheo.jpg&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Biosph%C3%A8re_%26_Noosph%C3%A8re&amp;diff=6340</id>
		<title>Biosphère &amp; Noosphère</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Biosph%C3%A8re_%26_Noosph%C3%A8re&amp;diff=6340"/>
				<updated>2011-09-24T06:50:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Découvreurs plutôt qu'inventeurs */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Idées, noosphère, biosphère, Internet, Cyberespace, Rupert Sheldrake, Lynn Margulis, Vladimir Vernadski, Teilhard de Chardin, Gregory Bateson, eCulture, champs morpho-génétique.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui n'a jamais pensé être le premier à imaginer quelque chose? Depuis qu''''Internet''' existe, il est possible d'aller vérifier à quel point une idée, bonne ou moins bonne, est déjà développée ailleurs. Une idée c'est plus qu'une information, un savoir ou une connaissance, c'est un processus complexe. Sur '''Internet''' nous avons la possibilité de voir si cette complexité a déjà été enrichie et on peut voir à quel point les '''idées''' existent déjà. En très peu de temps, nombreux sont ceux qui ont arrêté de réclamer la paternité d'une idée pour commencer à reconnaître que d'autres l'avaient déjà eue. Ainsi, les '''idées''' seraient inspirées les unes des autres. C'est tout le principe de la '''noosphère'''. De quoi s'agit-il? Il nous faut retourner à la nature même des... '''idées'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Découvreurs plutôt qu'inventeurs==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu'est-ce qui a une origine, un développement, un chemin de vie, des reproductions et une mort? Les humains, les animaux, les plantes. Et pourquoi pas les '''idées'''? Ceci démontre que ''le corps et l'esprit sont interdépendants''. Dès le 20e siècle, des chercheurs des sciences de la vie mettent en évidence la capacité des '''idées''' à faire leur propre chemin. Par exemple, '''Lynn Margulis''', biologiste, démontre le ''pouvoir de négociation des bactéries''  &amp;lt;ref&amp;gt;Patrice Van Eersel, le 5e rève&amp;lt;/ref&amp;gt;. Par la suite, '''Rupert Sheldrake''' formule l'hypothèse des '''champs morpho-génétiques''' : ''les '''idées''' seraient des ondes de formes, comme des ondes radio, que nous captons, traduisons et restituons sous forme de création, intuitivement. Ainsi, un peintre, un musicien, un inventeur ou un romancier seraient donc essentiellement cela: ''des ''récepteurs radio hypersensibles'' capables d'aller avec leur cerveau droit puiser dans l'inconscient collectif puis de laisser communiquer hémisphères droit et gauche suffisamment librement et créativement pour qu'ils parviennent à mettre en œuvre les concepts qui naviguent dans la '''noosphère''', à la disposition de tous.'' &amp;lt;ref&amp;gt;Bernard Werber, Encyclopédie du savoir relatif&amp;lt;/ref&amp;gt; C'est pour cela que le nouveau paradigme consiste à considérer que nous sommes les découvreurs et non plus les inventeurs d'idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:donnees-noosphere.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le '''Cyberespace''' réunit toutes les informations qui baignent dans la '''noosphère'''.''' Internet''', en tant que support, ''véhicule instantanément'' l'information numérique à l'échelle planétaire. Ainsi, il joue à présent un ''rôle de catalyseur et d'accélérateur'' dans les échanges d''''idées'''. L'humanité du 21ème siècle s'est complexifiée au point de se concentrer sur le numérique. Au tournant du millénaire, la majorité des humains a déjà utilisé '''Internet''' et compris qu'elle était interconnectée à travers ce médium. ''Quelle puissance que de pouvoir accéder en tout temps et en tout lieu à toute information.'' Nous détenons des facultés autrefois réputées être celles des dieux. Face à ce pouvoir, quelle est notre responsabilité? Quel travail sur notre conscience est nécessaire pour ne pas sombrer collectivement? C'est le travail du développement de notre '''eCulture''' et de nos pratiques numériques citoyennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:noosphere-infosphere.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Compléments==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Biosphère et noosphère===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès 1926, le scientifique '''Vladimir Vernadski''' imagine le principe de '''biosphère''' posant comme hypothèse que la vie est une force géologique qui transforme la Terre.. C'est la sphère de la vie matérielle, qui réunit les mondes végétal, animal et humain. Fragile, la '''biosphère''', depuis le sommet de Rio en 1992, celui de Kyoto et celui de Copenhague, est au cœur des enjeux de société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A travers '''Teilhard de Chardin''', se développe l'image d'une conscience globale, la '''noosphère''', sphère de la pensée et de l'esprit. Les deux sphères sont entrelacées, interdépendantes, comme un couple qui danse la vie. Notre esprit nous guide sur le chemin de la vie ; le chemin parcouru conditionne notre esprit comme la philosophie du TAO symbole de l'union des opposés Ying et Yang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:biosphere-noosphere.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quelques humanistes transdisciplinaires modernes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Gregory Bateson==== &lt;br /&gt;
Il essaie de faire le lien entre toutes ces recherches depuis la Grande Bretagne. Le mouvement qu'il anime est surnommé ''l'écologie spirituelle''. Il a inspiré ceux qui sont à la base du concept d''''Internet''', regroupés dans &amp;quot;l'école de Palo Alto&amp;quot;. C'est ce mouvement de recherche sans tabou qui a donné lieu non seulement à la programmation neuro-linguistique (PNL), mais qui a aussi largement inspiré les début d''''Internet''' (ensuite financé par les militaires). Voir l'article &amp;quot;Tout a commencé avec l'école de Palo Alto&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Père Teilard de Chardin==== &lt;br /&gt;
Anthropologue exilé involontaire en Chine pendant la 2ème Guerre Mondiale, jésuite aux thèses peu orthodoxes face à l'Eglise. C'est lui qui magnifia l'idée que &amp;quot;le monde n'est pas malade, il enfante&amp;quot; ce qui est une belle source d'espoir dans cette époque de transition où règne tant d'incertitude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Lynn Margulis====&lt;br /&gt;
Biologiste américaine, elle a démontré que les micro-organismes vivants que sont les bactéries vont au-delà du comportement automatique et négocient leurs attributs génétiques. Ils effectuent naturellement ce que nous faisons avec les organismes génétiquement modifiés. A ce titre, les bactéries n'utilisent pas seulement leur patrimoine matériel mais aussi l'immatériel, elles ont une écologie spirituelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vladimir Vernadski====&lt;br /&gt;
Minéralogiste et chimiste russe, fut l'un des fondateurs de la géochimie moderne. Il fut le premier à envisager l'impact de l'activité humaine sur le climat. Il fut cependant peu écouté à une époque où l'on pensait que la nature était dotée de capacités de régénération inépuisables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Des champs morpho-génétiques?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce ne pourrait être qu'une superstition, une croyance en une pensée magique. '''Rupert Sheldrake''' affirme qu'il existe de mystérieuses interconnections de type télépathique entre organismes, et une mémoire collective des espèces. Il en découlerait ceci:  ''on n'invente rien''. On se fait plutôt découvreur en captant les '''idées''' dans la '''noosphère'''. On les confronte à notre histoire, on les transforme, puis on les restitue. C'est le 'rien ne se perd tout se transforme' adapté à la '''noosphère'''. Même si cette hypothèses n'a jamais été formellement validée elle incite à être réceptif et ouvert à ce qui se passe autour de nous, aux '''idées''' qui circulent. Ce qui ne manquera pas de stimuler notre créativité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:texte.png|link=http://www.bernardwerber.com/unpeuplus/ESRA/noosphere.html]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:texte.png|link=http://www.chaouqi.net/index.php?2006/01/11/32-pierre-teilhard-de-chardin-la-noosphere]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources iconographiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.dugumkume.org/wp-content/uploads/2009/06/noosphere.gif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/17/Yin_yang.svg/466px-Yin_yang.svg.png&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://img830.imageshack.us/img830/865/2cerveauxtheo.jpg&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Biosph%C3%A8re_%26_Noosph%C3%A8re&amp;diff=6339</id>
		<title>Biosphère &amp; Noosphère</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Biosph%C3%A8re_%26_Noosph%C3%A8re&amp;diff=6339"/>
				<updated>2011-09-24T06:46:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Idées, noosphère, biosphère, Internet, Cyberespace, Rupert Sheldrake, Lynn Margulis, Vladimir Vernadski, Teilhard de Chardin, Gregory Bateson, eCulture, champs morpho-génétique.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui n'a jamais pensé être le premier à imaginer quelque chose? Depuis qu''''Internet''' existe, il est possible d'aller vérifier à quel point une idée, bonne ou moins bonne, est déjà développée ailleurs. Une idée c'est plus qu'une information, un savoir ou une connaissance, c'est un processus complexe. Sur '''Internet''' nous avons la possibilité de voir si cette complexité a déjà été enrichie et on peut voir à quel point les '''idées''' existent déjà. En très peu de temps, nombreux sont ceux qui ont arrêté de réclamer la paternité d'une idée pour commencer à reconnaître que d'autres l'avaient déjà eue. Ainsi, les '''idées''' seraient inspirées les unes des autres. C'est tout le principe de la '''noosphère'''. De quoi s'agit-il? Il nous faut retourner à la nature même des... '''idées'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Découvreurs plutôt qu'inventeurs==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu'est-ce qui a une origine, un développement, un chemin de vie, des reproductions et une mort? Les humains, les animaux, les plantes. Et pourquoi pas les '''idées'''? Ceci démontre que ''le corps et l'esprit sont interdépendants''. Dès le 20e siècle, des chercheurs des sciences de la vie mettent en évidence la capacité des '''idées''' à faire leur propre chemin. Par exemple, '''Lynn Margulis''', biologiste, démontre le ''pouvoir de négociation des bactéries''  &amp;lt;ref&amp;gt;Patrice Van Eersel, le 5e rève&amp;lt;/ref&amp;gt;. Par la suite, '''Rupert Sheldrake''' formule l'hypothèse des '''champs morpho-génétiques''' : ''les '''idées''' seraient des ondes de formes, comme des ondes radio, que nous captons, traduisons et restituons sous forme de création, intuitivement. Ainsi, un peintre, un musicien, un inventeur ou un romancier ne seraient donc essentiellement cela: ''des ''récepteurs radio hypersensibles'' capables d'aller avec leur cerveau droit puiser dans l'inconscient collectif puis de laisser communiquer hémisphères droit et gauche suffisamment librement et créativement pour qu'ils parviennent à mettre en œuvre les concepts qui naviguent dans la '''noosphère''', à la disposition de tous.'' &amp;lt;ref&amp;gt;Bernard Werber, Encyclopédie du savoir relatif&amp;lt;/ref&amp;gt; C'est pour cela que le nouveau paradigme consiste à considérer que nous sommes les découvreurs et non plus les inventeurs d'idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:donnees-noosphere.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le '''Cyberespace''' réunit toutes les informations qui baignent dans la '''noosphère'''.''' Internet''', en tant que support, ''véhicule instantanément'' l'information numérique à l'échelle planétaire. Ainsi, il joue à présent un ''rôle de catalyseur et d'accélérateur'' dans les échanges d''''idées'''. L'humanité du 21ème siècle s'est complexifié au point de se concentrer sur le numérique. Au tournant du millénaire, la majorité des humains a déjà utilisé '''Internet''' et compris qu'ils étaient interconnecté à travers ce média. ''Quelle puissance que de pouvoir accéder en tout temps et en tout lieu à toute information.'' Nous détenons des facultés autrefois réputées être celles des dieux. Face à ce pouvoir quelle est notre responsabilité? Quel travail sur notre conscience est nécessaire pour ne pas sombrer collectivement? C'est le travail du développement de notre '''eCulture''' et de nos pratiques numériques citoyennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:noosphere-infosphere.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Compléments==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Biosphère et noosphère===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès 1926, le scientifique '''Vladimir Vernadski''' imagine le principe de '''biosphère''' posant comme hypothèse que la vie est une force géologique qui transforme la Terre.. C'est la sphère de la vie matérielle, qui réunit les mondes végétal, animal et humain. Fragile, la '''biosphère''', depuis le sommet de Rio en 1992, celui de Kyoto et celui de Copenhague, est au cœur des enjeux de société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A travers '''Teilhard de Chardin''', se développe l'image d'une conscience globale, la '''noosphère''', sphère de la pensée et de l'esprit. Les deux sphères sont entrelacées, interdépendantes, comme un couple qui danse la vie. Notre esprit nous guide sur le chemin de la vie ; le chemin parcouru conditionne notre esprit comme la philosophie du TAO symbole de l'union des opposés Ying et Yang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:biosphere-noosphere.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quelques humanistes transdisciplinaires modernes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Gregory Bateson==== &lt;br /&gt;
Il essaie de faire le lien entre toutes ces recherches depuis la Grande Bretagne. Le mouvement qu'il anime est surnommé ''l'écologie spirituelle''. Il a inspiré ceux qui sont à la base du concept d''''Internet''', regroupés dans &amp;quot;l'école de Palo Alto&amp;quot;. C'est ce mouvement de recherche sans tabou qui a donné lieu non seulement à la programmation neuro-linguistique (PNL), mais qui a aussi largement inspiré les début d''''Internet''' (ensuite financé par les militaires). Voir l'article &amp;quot;Tout a commencé avec l'école de Palo Alto&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Père Teilard de Chardin==== &lt;br /&gt;
Anthropologue exilé involontaire en Chine pendant la 2ème Guerre Mondiale, jésuite aux thèses peu orthodoxes face à l'Eglise. C'est lui qui magnifia l'idée que &amp;quot;le monde n'est pas malade, il enfante&amp;quot; ce qui est une belle source d'espoir dans cette époque de transition où règne tant d'incertitude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Lynn Margulis====&lt;br /&gt;
Biologiste américaine, elle a démontré que les micro-organismes vivants que sont les bactéries vont au-delà du comportement automatique et négocient leurs attributs génétiques. Ils effectuent naturellement ce que nous faisons avec les organismes génétiquement modifiés. A ce titre, les bactéries n'utilisent pas seulement leur patrimoine matériel mais aussi l'immatériel, elles ont une écologie spirituelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vladimir Vernadski====&lt;br /&gt;
Minéralogiste et chimiste russe, fut l'un des fondateurs de la géochimie moderne. Il fut le premier à envisager l'impact de l'activité humaine sur le climat. Il fut cependant peu écouté à une époque où l'on pensait que la nature était dotée de capacités de régénération inépuisables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Des champs morpho-génétiques?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce ne pourrait être qu'une superstition, une croyance en une pensée magique. '''Rupert Sheldrake''' affirme qu'il existe de mystérieuses interconnections de type télépathique entre organismes, et une mémoire collective des espèces. Il en découlerait ceci:  ''on n'invente rien''. On se fait plutôt découvreur en captant les '''idées''' dans la '''noosphère'''. On les confronte à notre histoire, on les transforme, puis on les restitue. C'est le 'rien ne se perd tout se transforme' adapté à la '''noosphère'''. Même si cette hypothèses n'a jamais été formellement validée elle incite à être réceptif et ouvert à ce qui se passe autour de nous, aux '''idées''' qui circulent. Ce qui ne manquera pas de stimuler notre créativité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:texte.png|link=http://www.bernardwerber.com/unpeuplus/ESRA/noosphere.html]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:texte.png|link=http://www.chaouqi.net/index.php?2006/01/11/32-pierre-teilhard-de-chardin-la-noosphere]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources iconographiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.dugumkume.org/wp-content/uploads/2009/06/noosphere.gif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/17/Yin_yang.svg/466px-Yin_yang.svg.png&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://img830.imageshack.us/img830/865/2cerveauxtheo.jpg&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Introduction_au_chapitre_I&amp;diff=6338</id>
		<title>Discussion:Introduction au chapitre I</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Introduction_au_chapitre_I&amp;diff=6338"/>
				<updated>2011-09-24T06:39:03Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Rajouter dans l'introduction du chapitre 2 : est-ce que Internet change les comportements humain? Sous l'angle: internet n'est qu'un outil, est-ce que l'être humain change fondamentalement?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Note de Sam: je trouve cette intro peu claire. Il faudrait définir les termes clés -transition, pardigme- Le lecteur ne sait pas de quoi il est question. De plus, les phrases sont syntaxiquement bancales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Introduction Chapitre 1 Théo==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Introduction pour chapitre transition. Cette introduction s'appelle  les clés de lecture. La vie est une transition; Elle est rythmée de rituels,  d'étapes. Chaque battement, chaque rythme est le signe d'un passage, d'un avant, un après, le signe d'un passage, d'une transition. La citoyenneté numérique, au delà du mot est un des enjeux centraux de  notre société. Quelle société souhaitons nous ? où allons nous ? quelle est la situation ? qu'elles sont les transitions en cours?  Voici deux clés pour bien les comprendre à travers ce chapitre. D'une part la notion de l'écosystème. C'est le degré d'ouverture, de regard que l'on peut porter sur une situation;  deuxièmement la notion de programmation neuro-linguistique : cette discipline conçue par les mêmes qui conçoivent la théorie de l'information et donnèrent les bases à la création d'internet et contribuèrent fortement à la création d'internet traitent de nos réflexes eux même basés sur nos croyances. Voici un exemple : quelqu'un reçoit une baffe, un enfant reçoit une baffe après avoir fait une bêtise. Cela augmentera le réflexe qu'il aura de se protéger lorsque quelqu'un lèvera dorénavant  la main sur  lui. Cette baffe augmentera sa croyance que s'il fait une bêtise il  sera frappé au visage. Mais ce n'est pas tout. Ouvrons notre regard, ecosystémiquement. Si quelqu'un s'approche de lui sans intention de le baffer mais en faisant un geste similaire, il peut se braquer. S'il n'était pas conscient de la bêtise qu'il a faite,  l'enfant peut aussi avoir peur de faire quelque chose de nouveau quel qu'il soit assimilant la nouveauté à une bêtise. Bref, on le voit frapper un enfant au visage, ce n'est pas seulement lui passer un message,  c'est aussi le programmer. Par extension dans ce chapitre sur les transitions, ce que vous retirerez de ce chapitre dépend de vos croyances et du degré d'ouverture de votre regard. Allez-vous prendre en compte l'impact indirect voir l'impact extrêmement  indirect. Exemple simple : dans la majorité des langues on dit site web ce qui permet de distinguer  internet qui est un réseau de transfert d'information et le web qui est un des canaux de ce réseau. Les journalistes francophones ne comprenant pas cette distinction ont commencé dès la fin des années nonante à distiller le terme site internet qui est progressivement devenu la règle. Ceci réduit notre capacité de  comprendre la distinction  entre le web et l'internet et crée une confusion qui réduit notre capacité de comprendre  la transition en cours, plus largement et plus fondamentalement, comprendre l'impact indirect  de la protection des données ou de la protection de la vie privée ou de la présentation. Plus largement, ce chapitre nous ouvre la réflexion sur l'impact de nos croyances dans cette  société de l'information. Pensez produits  logiciel comme microsoft google ou facebook plutôt que  fonction  comme système d'exploitation, moteur de recherche et réseau social a t il un impact sur la qualité de notre vie, et si oui à quel point ? Finalement on peut dire que l'analyse écosystémique et la prise en compte de  la programmation neuro-linguistique dans la société de l'information  , que le degré de prise en compte  des causes et conséquences indirectes des situations et leurs impacts sur nos comportements... voilà l'analyse des facteurs blablabla entre parenthèses écosystème égal impact sur nos comportements  entre parenthèses programmation neuro-linguistique est une application de l'écologie  au monde de l'esprit. C'est d'ailleurs ainsi que l'on nommait celui qui coordonna l'émergence de ces nouvelles disciplines,  Gregory Bateson  : l'écologie spirituelle.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27origine_des_id%C3%A9es&amp;diff=6337</id>
		<title>L'origine des idées</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27origine_des_id%C3%A9es&amp;diff=6337"/>
				<updated>2011-09-24T06:18:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Découverte plutôt qu'invention */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Découverte plutôt qu'invention==&lt;br /&gt;
Si, en lisant ce livre, vous vous exclamez:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Quelle bonne idée, quelle créativité incroyable, comment est-il possible d'inventer tant de choses? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez raison d'être étonné, mais il n'y a pas de raison d'être impressionné. Depuis 25 ans, le mouvement dit de la '''culture libre''' a mis en valeur un principe fondamental, celui de la découverte plutôt que de l'invention. &amp;lt;br&amp;gt;Lorsque que l'on souhaite trouver l'origine d'une idée, d'un mode de fonctionnement, d'un processus, d'une pratique, d'une manière de faire, d'un art, on se demande qui en est à l'origine. Lorsque l'on cherche celui qui a inspiré, puis celui qui a inspiré celui qui a inspiré, et ainsi de suite, on arrive souvent à ce constat: « Celui qui a inventé tout ça, c'était l'homme des cavernes! ».&amp;lt;br&amp;gt;Il est plus sain, pour le cœur et l'esprit, de considérer que nous ne sommes à l'origine de rien, que nous les humains, et toutes formes de vie sur Terre, ne sommes que le produit et le fruit d'un processus, d'une dynamique. Nous négocions avec d'autres formes de vies et empruntons des codes, des informations, des modes d'emploi, des processus, pour les associer et en faire quelque chose de légèrement modifié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi dans ce livre, il n'est pas question de nouveautés, de créations, mais plutôt d'une compilation de dynamiques émergentes, d'anciens et de nouveaux '''paradigmes''', d'innovation à partir de découvertes anciennes. Ces petites nuances sont cependant fondamentales. Nous tenterons de citer au maximum les sources, mais elles ne sont pas toujours disponibles, vous les trouverez sur la '''plateforme web communautaire''' permettant de prolonger ce livre.&amp;lt;br&amp;gt;Cette approche dynamique, en nuances, permet d'éviter la frustration, le sentiment de se faire voler des idées. La culture libre favorise l'esprit de partage et l'amélioration participative, afin de dépasser l'esprit de contrôle de la propriété intellectuelle et le sentiment d'esprit incompris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==35% d'éléments nouveaux==&lt;br /&gt;
Parfois, le degré d'innovation est fort. Depuis plus de 30 ans  '''Alvin Toffler''' présente, dans ses livres, les mécanismes sociaux et économiques émergents et à venir. Ces idées sont nouvelles et d'un degré de précision impressionnant. Malgré tout, il s'est fait refuser ses premiers projets de livres. Le degré d'innovation était tel (la limite considérée comme supportable par les éditeurs est de 35% d'éléments nouveaux), qu'on refusait ses premières publications. Ce fut le cas du best-seller le &amp;quot;Choc du futur&amp;quot;. &amp;lt;br&amp;gt;Si à la lecture de ce livre la quantité de nouvelles idées vous semble trop importante, il peut être préférable que vous vous renseigniez individuellement sur les thématiques proposées et que vous repreniez la lecture plus tard. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bases de l'édifice==&lt;br /&gt;
Ce livre  synthétise plusieurs autres livres, constituant un paquet, un groupe complet, sur le fonctionnement d'Ecopol. Ce sont des bases pour construire une évolution citoyenne, c'est un outil participatif qui favorise l''''équité des chances''' et qui est au service du '''bien commun'''. &amp;lt;br&amp;gt;Voici une liste d'oeuvres associées à ce livre et sans lesquelles l'Ecopol n'aurait pas de sens.&lt;br /&gt;
*Le livre de l'essentiel: traitant de l'art de faire au mieux (sujet non traité)&lt;br /&gt;
*La belle verte: inspiration pour modes de vie différents&lt;br /&gt;
*Les pieds nus&lt;br /&gt;
*Citoyen du net&lt;br /&gt;
*L'oeuvre de Bernard Werber qui reprend de façon codée et décodée la culture, les savoirs du monde, et donne des clés de lecture pour une meilleure compréhension du monde.&lt;br /&gt;
*Nexus&lt;br /&gt;
*Nouvelles clés&lt;br /&gt;
*The ecologist&lt;br /&gt;
*La revue durable&lt;br /&gt;
Ce patrimoine culturel est un tronc commun qui va évoluer. Certains ouvrages seront tantôt centraux, et tantôt secondaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce projet littéraire n'est pas un simple livre mais une ouverture sur un monde cohérent, composé de nombreuses informations, de plein de clés, de sources d'inspiration solides et cohérentes. Il existe déjà plein de pierres de base à l'édifice du '''monde durable'''. Ici, on cherche  juste à les compléter et à les consolider.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce contexte, Ecopol peut être considéré comme un assemblage de modes de fonctionnement déjà existants, bien qu'encore peu connus et peu répandus dans nos pratiques quotidiennes. Il est donc tout à fait cohérent d'imaginer qu'Ecopol ne soit pas un simple rêve sur papier mais bien une réalité dans laquelle de nombreuses personnes peuvent se reconnaitre, se réaliser et s'accomplir.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Introduction_%C3%A0_la_citoyennet%C3%A9_num%C3%A9rique&amp;diff=6336</id>
		<title>Introduction à la citoyenneté numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Introduction_%C3%A0_la_citoyennet%C3%A9_num%C3%A9rique&amp;diff=6336"/>
				<updated>2011-09-24T06:09:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* ESSAI BASES FONDAMENTALES - SOURCES */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ne pas oublier l'exclusivité du régime internet dans l'article du meme nom dans le chapitre 4. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Eléments à aborder ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- changements cognitifs&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- quêtes de repères&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- écologie numérique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- apprentis sorciers de la science&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- science sans conscience, éveil des consciences&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- digital natives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- inspirations de la culture libre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- mouvement de la cybernétique 40-50, qui a inspiré Internet et inspiré l'école de Palo Alto&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- distinction éthique (libre),  innovation (open) et domination (privative) comme fil rouge&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- livre &amp;quot;les pieds nus&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- photocopier possible&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- militantisme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- le fait que l'argument principal pour la culture libre, c'est l'intérêt pour les PME, pour l'économie locale, qui profite pleinement d'un bien commun alors qu'elle souffre d'une privatisation de la connaissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== ESSAI BASES FONDAMENTALES - SOURCES ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous voulez comprendre pourquoi et comment, quand vous cliquez sur &amp;quot;envoyer&amp;quot;, votre message arrive instantanément à son destinataire, quel que soit l'endroit où il se trouve et la machine qu'il utilise ? Comment éviter la cyberdépendance, les arnaques sur Internet et les ('''Mot manquant''') . Quelle stratégie de marketing web pour votre prochaine campagne ? Quelles limites mettre à vos enfants dans l'usage des réseaux sociaux ? Vous trouverez des réponses dans ce bouquin. Si vous acceptez de vous poser les bonnes questions. Des questions difficiles : quel est votre responsabilité ? En quoi est-ce à vous de faire l'effort de comprendre sans préjugé ? A quel point devez-vous ('''Mot manquant''')  Comme le dit le proverbe zen : le chemin le plus difficile est aussi le plus court. Et les voies du numérique sont déchiffrables avec quelques bases fondamentales qu'il est possible d'acquérir en faisant l'effort de sortir des solutions de facilité. Si dans les contes de fée il faut souffrir pour être belle, dans l'univers numérique il faut s'ouvrir pour mieux connaître l'impact de nos clics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car certaines loi de l'univers matériel s'appliquent à l'immatériel. En voici trois qui à elles seules sont l'essence de la plupart des réponses à toutes les questions que vous pourrez vous poser sur l'immense monde du numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord Lamarck (1744-1829), qui fit le lit des publications de Charles Darwin sur la théorie de l'évolution des espèces, un demi-siècle plus tard. Le Chevalier  Lamarck émit deux thèses qualifiant la transformation des espèces. Elles se résument par une règle universelle sur la transformation du monde : '''la fonction crée l'organe'''. En d'autres termes, le ''mode de fonctionnement crée le mode d'organisation''. Le mode de fonctionnement d'un animal ou d'un végétal, et son interaction avec les autres espèces, créée son mode d'organisation et son interdépendance son environnement. Par extension le mode de fonctionnement du monde numérique crée le mode d'organisation de la société humaine numérisée. Cette idée s'applique à toute technologie de communication. Ainsi, la TV et l'ordinateur ont pour interface principale un écran. Ils sont à priori bien comparables. Pourtant leur mode de fonctionnement est radicalement différent. La TV n'est que récepteur. Le public est passif. L'ordinateur est émetteur et récepteur, nous pouvons devenir acteur de la société de l'information. Techniquement, c'est entièrement possible depuis les débuts du web en 1990. Socialement, la transformation de notre organisation socio-économique est encore balbutiante. 400 millions d'internautes se rendent sur Wikipedia tous les mois. Tous aperçoivent avec plus ou moins d'attention le bouton &amp;quot;modifier&amp;quot;. Mais combien modifient des pages chaque mois, contribuant ainsi à partager leur connaissance ? Environ cent mille, soit moins de 1 pionnier pour 4'000 visiteurs. Certains ajoutent simplement les résultats des matchs de football sur Wikipedia, ce qui prouve que le défi n'est en aucun cas d'être savant pour contribuer. La communautés des wikipédiens, ouverte à tous, élit stewards, administrateurs, bureaucrates, arbitres et un conseil de fondation. Ces élus obtiennent des droits d'accès pour traquer les dysfonctionnements, en laissant une trace de toutes leurs interventions, dans un souci d'équité de traitement et de justice sociale. Pour faciliter le fonctionnement des wikis, le dispositif est raffiné : foires aux questions puis forums, bacs à sable pour le droit à l'erreur, historiques complets pour garder des traces de toute contribution, fonctions de réversion pour revenir à des versions précédentes, mais aussi mécanismes de prévention du vandalisme ainsi qu'un bistro en ligne et des séminaires périodiques pour se rencontrer parfois dans la vie réelle et faire la fête. Les campagnes d'appel aux dons de fin d'année suffisent à couvrir un budget de plusieurs dizaines de millions &lt;br /&gt;
Ces codes peuvent paraître bizarres, aussi bizarres que les codes de la civilisation industrielle pour un indigène d'Amazonie. Si l'on en croit les héritiers de Lamarck, l'organisation de la technologie wiki, pour ne citer qu'elle parmi les nombreuses innovations numériques récentes à l'impact planétaire, transforme notre mode de fonctionnement et nous contraint à dépasser le stade de simple consommateurs d'informations. D'ailleurs, une bonne moitié des contributeurs sur Wikipedia a moins de 20 ans et habite en Europe. Ainsi, le mode de fonctionnement des wikis est en train de créer un nouveau mode d'organisation de la société mondialisée, avec de nouveaux codes culturels, de nouveaux rituels, règlements, systèmes et principes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ensuite,le prix Nobel John Nash publie dans les années 60 '''la théorie des jeux''', qui est à cheval entre matériel et immatériel. Elle pose les bases des modes de relationnement en 3 points : coopération, réciprocité, pardon. En substance, la théorie des jeux démontre que si la loi de la jungle c'est la sélection du plus fort, ce plus fort n'est pas celui qui écrase les autres, mais celui qui respecte un processus relationnel en 3 options : d'abord je propose et accepte la coopération avec mon entourage, en m'adaptant à mon environnement; et si un corps étranger refuse de coopérer et m'attaque ou m'ignore, je réagis avec réciprocité (ignorer ou attaquer en retour, de manière proportionnelle), tout en proposant le pardon pour revenir à la coopération. Cette théorie se décline à toutes les sauces. En biologie d'abord en complétant les théories de Darwin sur l'évolution des espèces. Mais aussi en défense militaire, sur Internet et on la retrouve dans la plupart des articles de cet ouvrage. Matériel, logiciels et réseaux informatiques sont régis par cette '''mot manquant'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puis &amp;quot;le médium c'est le message&amp;quot;, alors le &amp;quot;moyen de communication c'est l'écosystème informationel&amp;quot;&lt;br /&gt;
enfin le numérique intègre/englobe tous les autres moyens de communication et impose ses propriétés socio-techniques invariables&lt;br /&gt;
(demander à Raymond Morel son avis)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
intrusion du numérique dans nos vie à tous les niveaux, nouvelle source à laquelle nous nous abreuvons au quotidien, car source répondant mieux à nos besoins d'une société &amp;quot;industrielle&amp;quot;&lt;br /&gt;
révolution numérique sans comparaison avec les précédente révolution de l'imprimerie, la radio et la télé sur nos vie, degré de dépendance incalculablement supérieur&lt;br /&gt;
la rupture sociétale est aussi fondamentale que la naissance du verbe, de la parole, qui est le fondement de la majorité de nos croyances&lt;br /&gt;
donc nos croyances sont reparamétrées, changement, de programation, cognitif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c'est pour cela qu'on parle de de nouveaux paradigmes illustré par la distiction entre digital natif versus migrant, le transfert des hiérarchies de statut (alias cathédrale) vers les hiérarchies de compétences (alias bazar) ,la transition du pouvoir des clans vers les communautés de pratiques), l'émeergence de nouveaux modèles socio-économiques et culturels à tous les niveaux, à l'école, au travail, en famille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la bonne nouvelle, c'est qu'on a des clés de lecture fiable, des répères dnt le degré d'évolution est faible, des codes de conduite génériques qui s'appliquent en toute circonstance dans un contexte donné, dont il eest utile de prendre conscience pour garder son destin en main&lt;br /&gt;
ce qui ne fait commencer c'est effectivement un changement sans précécent, une nouvelle donne globale, mais ce n'est pas une série de rupture sociétales qui va nous faire passer de l'humain au technoide plein de greffon technologique, c'est plutot un passage obligé pour nous permettre de revenir à nos essentiel, c'est cela le grand message des propriétés socio-techniques du numérique : un meilleur équilibre entre nos deux cerveaux, une plus forte équité sociale, lentement, très lentement, par à-coup, avec des régressions passagère comme des étincelle à l'échelle cosmique, mais terribles à l'échelle de nos vies, comme la cyberdépendance aux jeux ou aux relations socio-économiques et culturelle par écran interposé, et plus largement l'amplification de tous nos bons et mauvais côté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous sommes des apprenti sorciers aujourd'hui avec le nucléaire, les nanotech, les biotech, les ondes télécom et les mondes virtuels, au fond toutes ces technologies sont intrinsèquement dépendantes du numérique, qui est une composante essentielle de leur fonctionnement et leur trait d'union.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Citons ici Spiderman découvrant ses pouvoirs et se faisant dire par son oncle :&amp;quot;de grands pouvoirs signifient de grandes responsabilités&amp;quot;. Cette adaptation du  &amp;quot;science sans conscience n'est que ruine de l’âme&amp;quot; de Rabelais fait écho à nos pratiques quotidiennes : depuis notre poste de travail, notre maison, ou même dans un transport public avec notre téléphone, nous avons un pouvoir potentiel immense sur la société, nous pouvons propager une information qui peut influer significativement sur le cours de l'actualité. Les radios et TV l'ont bien coompris, elles qui depuis quelques années nous encouragent à devenir lanceur d'alerte, contributeur des informations diffusées en continu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à Microsoft, Google, Facebook et tous ces nouveaux phénomènes créés à coup de milliards, ils représentent des produits et services de consommation dominants bien que très imparfaits de cette nouvelle ère du numérique. Il y a un quart de siècle, aucun n'existait, seul IBM régnait. IBM existe toujours, mais a disparu des médias, faute de briller à la première place. Bill Gates ne disait-il pas que, malgré sa réussite, il n'était pas à l'abri de la prochaine génération de concepteurs de technologie au fond d'un garage, qui le détrônerait sans crier gare. Ce fut le cas, il y a dix an déjà. Qui va vraiment durer ? Lesquels sont les plus résistants aux mini-ruptures technologiques et à la maturation des comportements induite par la croissance de la conscience des enjeux sociétaux du numériques ? &lt;br /&gt;
Qui occupera encore le devant de la scène dans 25 ans ? Ce livre propose de démontrer que non seulement, de plus seuls les mouvements fondateurs d'une culture numérique citoyenne, sans distorsion des marchés à coup de capital risque pour servir des intérêts particuliers d'une économie de casino, resteront encore à la tête du gouvernement numérique. Ces mouvements sont à ce jour une dizaine. Ils sont peu connus bien qu'essentiels. Parmi eux on trouve par ordre d'apparition le W3C qui régit les standards du web, le mouvement GNU, l'EFF qui défend les libertés citoyennes dans les frontières du numérique, les communautés Debian et APACHE qui contrôlent les infrastructures utilisées pour les serveur web, ou encore la fameuse encyclopédie vivante Wikipedia, un des plus beau patrimoine immatériel de l'humanité. La majorité des articles de livre leur sont dédiés, directement ou indirectement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le numérique est-il le principal vecteur de la réconciliation entre science et société, nous (re)donnant une possibilité de jouer un réel rôle moteur pour des changements positifs à l'heure de la globalisation des échanges sur notre planète aux écosystèmes passablement fragilisés. Répondre un grand OUI, est-ce naïf ? Peut-on apporter à ce oui franc et massif des justifications objectives, basées sur les connaissances fondamentales et sur des preuves statistiques fiables ? C'est le but de ce livre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis 15 ans, je lis tous ce que je trouve en 3 langues (anglais, français, portugais) sur le sujet de la société de l'information, des nouvelles technologies de la communication et de la révolution numérique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
tout ce qui m'a semblé digne d'intérêt durable, suffisamment clasir et cponcis pour laisser une trace durable et entrer dans les essentiels, ont pour points communs un regard sans compromis sur les enjeux de société et la promotion d'un humanisme éclairé comme source de réconciliation entre science et société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
face aux enjeux de la société de l'information moderne de la convergence numérique, dans la jungle des réflexions sur l'impact des 1 et 0 sur notre société, parmi les nombreuses tentatives de proposer une vision durable des transitions à l'oeuvre aux niveaux culturels, socio-économique, philosophiques ou anthroposophique, sociologique, politique, dans la foultitude des analyses et manuel de savoir-vivre, de l'internet pour les nuls à Word sans peine en passant par &amp;quot;que nous réserve le numérique&amp;quot;, seule une petite dizaine de groupes d'auteurs me semble proposer une synthèse fondamentale suffisament concentrée et précise pour qu'elle soit encore d'actualité dans un siècle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous sont inspirées des penseurs d'il y a environ 2.5 millénaires ans, qu'ils soit chinois (lao Tseu, Confucius), grecs (Socrate, platon, Aristote) et de ceux qui ont prolongé leurs oeuvres à l'époque romaine puis à la renaissance, particulièrement rabelais, da vinci, qui tous ont non seulement crée des machines, mais aussi identifié et perfectionné des mécanismes de gestion de la connaissance comme les arguments fallacieux (sophisme) ou plus matériellement l'imprimerie de Gutemberg.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous ont promu un humanisme éclarié comme source de réconciliation entre science et société&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
tout d'abord '''les holostiques''' vaste groupe dispersé sur le siècle et les influence, mais fondamentalement parlant d'une même voix. Impossible de tous les citer, Parmi eux Vrenadski, gàochimiste russe, précurseur de l'écologie technique moderne, qui a défini les bases pour distinguer la biosphère de la noosphère, souvent considéré comme aussi important que Darwin dans sa contribution à la science. Ce dernier était ami de Rudolf Steiner, fondateur du mouvement anthroposophique, dont la spécialité ne fut jamais la société de l'information, mais qui par son approche écosystèmique réussi à formaliser des mécanismes éducatifs qui sont aujourd'hui pratiqué dans le monde entier et permettent de poser des bases solides pour gérer la connaissance. Come Piaget, il propose une approche basée sur le jeu, le plaisir d'apprendre, la coopération et l'observation de la nature pour mieux voir s'y refléter notre nature humaine d'animal social. Teilhard de chardin le jésuite anthropologue qui, depuis son exil en Chine durant la 2e guerre mondiale, a proposé la vision d'un monde qui enfante.&lt;br /&gt;
Vladimir illich, prètre lui aussi, qui non seulement valorisait les outils conviviaux qui aujourd'hui sont la clé du succès de tout projet de plate-forme web, mais surtout permis l'émergence de la conscience des dangers des monopoles radicaux, principe décrivant l'exclusion qu'une technique puissante engendre sur d'autres plus faibles, comme la dominance des autoroutes sur la marche à pied, principe qui s'applique notamment de manière particulièrement puissante aujourd'hui avec le principe &amp;quot;winner take all&amp;quot; décliné dans tous les domaines : Microsoft ramasse le marché des système d'exploitation sur les postes clients et des suites bureautiques, Google ramasse le marché des moteurs de rechercher, facebook des réseaus sociaux. James lovelock et son phénomène gaia, qui parmi les premiers décrit une planète et une société interdépendantes, globalisée. Deleuze qui préfigure Internet en rhizome et dénonce la &amp;quot;société du spectacle&amp;quot; Et enfin dans cette catégorie, l'inclassable benjamin, Bernard Werber, qui s'est contenté de réunir à lui seul une somme exceptionnelle de savoirs vulgarisés pour faciliter au plus grand nombre la compréhensions des lois universelles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ensuite '''l'école de Palo Alto''', animée par Gregory bateson sous l'étiquette d'écologie spirituelle, qui dans les années 40 à 60 joua un rôle de connecteur des théories naissantes de l'information, reliant mathématique, psyché et ethnologie, pour ne citer que trois d'entre elles, et surtout connectant la théorie de l'information de Shannon, favorisant l'émergence de la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) qui est aujourd'hui utilisée pour booster une bonne part des disciplinees sociales, du marketing au développement personnel en passant par la gestion des ressource. Il a donné naissance à la Silicon Valley&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En filigrane, '''l'oeuvre d'Heidi &amp;amp; Alvin Toffler''', couple qui dédie sa vie à la futurologie par la sociologie et la littérature. Ils sortent un livre par décennie qui fait date, du ''choc du futur en 1970'' à la ''richesse révolutionnaire en 2007''. Bien qu'ils n'ait jamais percé les sujets fondamentaux ni décrit le coeur des enjeux, ils ont magnifiquement su documenter le vaste périmètre d'action de la société de l'information et des changements en cours. Ils ont ainsi contribué à modifier nos idées sur les grands changements de au tournant du millénaire, et à modeler notre vision de l'avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, les '''long beards''', fondateurs des technologies électronique, du hardware au software en passant par les réseaux. Leur point commun : partir des modes des propriétés socio-techniques pour définir des standards qui s'imposent comme norme technique. Tout d'abord Nikola Tesla, génie trop peu reconnu, souvent considéré comme l’un des plus grands scientifiques dans l’histoire de la technologie, pour avoir déposé plus de sept cents brevets (qui seront pour beaucoup d'entre eux attribués à Thomas Edison)m décrivant de nouvelles méthodes pour réaliser la « conversion de l’énergie ». Tesla est reconnu comme l’un des ingénieurs les plus créatifs de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Pour sa part, il préférait plutôt se définir comme un découvreur. C'est justement le propos fondamental du Copyleft, un sujet central dans la citoyenneté numérique. A lui tout seul, il découvrit le radar, le laser, la radio et le courant électrioque alternatif qui nous nourri aujourd'hui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alan Turing qu iconçu le premier ordinateur pendant la 2e guerre mondiale. Doug Engelbarts le premier ergonomiste accompli, qui, comme avant lui Tesla , est un génie presque inconnu bien qu'ayant développé à lui seul les mécansimes essentiels que sont le bureau graphique (qui a remplacé les lignes de commande et initié ainsi la science de l'ergonomie de navigation), mais les souris et curseurs, &lt;br /&gt;
Vinton Cerf co-créateur du protocole TCP/IP en 1970 avec notamment ce dernier les a tous immortalisé par un de peurs pairs, Pierre Vallée, dans son livre l'histoire d'Internet.&lt;br /&gt;
Tous à leur manière se sont aventurés sur des chemins de traverse, loin de l'image que l'on se fait de l'informatique,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, les '''pères de la citoyenneté numérique''', aussi appelé ténors du libre  qui ont développé concrètement les projets fondateurs de nos moyens de garantir la liberté d'expression et l'éthique numérique. lesquels Richard stallman, touché par une grace d'un genre nouveau, qui plus que personne a su anticiper les dérives et proposer une solition globale durable qui emporte l'adhésion d'une majorité d'acteur du domaine informatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite les accoucheurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Essai 0 codes culturels ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
depuis l'apparition de la parole, du verbe, on peut développer sa conscience&lt;br /&gt;
depuis l'apparition de l'imprimerie, la trace est formelle&lt;br /&gt;
depuis la radio, on a gagné en accès instantané&lt;br /&gt;
et avec la TV, on développe ses compétences d'affalement devant un canapé et d'analyse des images, la culture des scénarios&lt;br /&gt;
et avec Internet ? c'est des capacité cognitives impressionnantes qui sont modifiées !&lt;br /&gt;
pour les comprendre, des codes culturels. Exemple : publier tôt, mettre à jour souvent. Catégoriser de manière informelle, chacun commeil veut, sans chercher à créer un cadre prédéfini. Ou encore encourager la copie, modification et redistribution d'une oeuvre, pour générer ainsi plus (et non plus moins) de revenus! Chercher sur le web ce qui existe au sujet d'un thème avant de publier quoi que ce soit sur ce sujet. Identifier la souurce d'un message AVANt de le traiter. Et ne pas écrire en majuscule, car cela signifie qu'on CRIE !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Essai 1 : abus/peurs ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On entend de plus en plus parler des dangers de Facebook et des abus de Google pour la vie privée, des risques arnaques, et nouvellement de la cyberintimidation dans les écoles et au travail (menaces, insultes, rumeurs...). Mais ceci ne doit pas occulter le formidable potentiel d''internet pour l'inclusion sociale, pour autant qu'Internet soit utilisé de manière responsable. Pour adapter à la sauce numérique un proverbe que l'on attribue à Beaumarchais : Internet sans conscience n'est que ruine de l'âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi, la meilleure manière d'amener à un usage approprié et conscient d'internet, c'est de sensibiliser à&lt;br /&gt;
la responsabilité individuelle des internautes : comportement respectueux, prévention anti-spam,&lt;br /&gt;
pratique de la netiquette (codes de conduite sur Internet), développement de chartes éthiques,&lt;br /&gt;
description des enjeux de société pour favoriser le libre arbitre, encouragement aux liens&lt;br /&gt;
intergénérationnels (parents « digital migrants » et enfants « digital natifs ») et à la créativité afin&lt;br /&gt;
d'inclure les populations les plus fragiles dans cette culture numérique. La mission de la fondation&lt;br /&gt;
Ynternet.org est justement de promouvoir les pratiques durables sur internet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe, plus de 8 adolescents sur 10 utilisent Facebook plusieurs fois par semaine. &lt;br /&gt;
Les demandeurs d'emploi, les séniors et les personnes actives ne sont pas en reste dans l'usage quotidien d'Internet. D'autres outils et plate-forme émergent, les possibilités d'échanges sont décuplées, mais les enjeux restent les mêmes : l'éthique, le respect, l'équité des&lt;br /&gt;
chances, l'inclusion pour tous. Internet devient une arme sociale. Les régions rurales et de montagne&lt;br /&gt;
sont aussi concernées.&lt;br /&gt;
C'est dans ce contexte qu'il est nécessaire d'agir vite et bien d'anticiper les problèmes d'abus qui augmentent et sont largement relayés&lt;br /&gt;
par les médias dans les faits divers, avec souvent (pas toujours!) un manque de recul qui dessert&lt;br /&gt;
l'objectif de conscientisation et de débat critique. Des stratégies de ce type sont développées dans de&lt;br /&gt;
nombreux cantons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Essai 2 : leader 2.0 ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'ère du numérique, piloter des projets et des équipes de manière performante  n'est pas envisageable rationnellement sans des outils Internet dynamiques, ces fameux outils symbolisés par l'appellation technologies web2.0. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais au-delà des technologies, c'est surtout des méthodes innovantes qu'il s'agit de mettre en œuvre. Ce sont les méthodes et non les technologies qui permettent de réussir la transition d'une société industrielle vers une société de la connaissance, que ce soit à l'échelle de notre carrière socioprofessionnelle, de la vie des organismes privés et/ou publics dans lesquels nous œuvrons, de notre région ou de notre planète.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concept de web2.0 n'est en fait qu'un arbre cachant la forêt d'un nouveau paradigme aux multiples systèmes de valeurs, codes culturels et mécanismes cognitifs. Car si l'enfance du web des années 1990 a été bercée par des informaticiens, cet écosystème vivant s'est libéré de ses tuteurs dès l'adolescence. Dès les années 2000, le web a montré ses multiples facettes : comme tout vrai leader, pour donner sa pleine mesure il a dû assimiler de multiples sciences techniques, sociales, philosophiques, politiques et artistiques. Le voilà aujourd'hui jeune adulte de 20 ans, mûr à point pour conquérir le monde.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crowdsourcing, e-réputation, modèles open source, licences libres, communautés de pratiques, knowledge management, veille participative, ces méthodes émergentes sont déjà pratiquées consciemment au quotidien par les leaders de demain matin. Aussi, à priori il fait se lever tôt et se faire mal au crâne pour les adopter. Mais en fait, avec quelques fils rouges dans cette grosse à outil, tout leader avec une riche expérience de vie peut tirer des parallèles avec son histoire personnelle pour tracer son chemin sur les autoroutes de l'information, avec une certaine allégresse. Il s'agit ensuite de s'auto-former avec régularité, dans un état d'esprit aussi ludique que critique, sans se laisser dérouter par les fréquentes interférences tels que les gadgets, le buzz, la cyberdépendance aux jeux... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette collection d'articles sur l'eCulture, des bases conceptuelles mondialement reconnues mais peu connues et rarement synthétisées seront apportées pour aider les internautes à pratiquer la culture du web2.0 au service d'objectifs à moyen et long terme. &lt;br /&gt;
Elles permettent de prendre des décisions avisées dans ces environnements informationnels complexes où les nouveaux concepts de bousculent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Thèmes abordés : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-  notions fondamentales à connaître pour contribuer à une position de leader de culture numérique, notamment le crowdsourcing, la coopétition, la culture wiki, la gestion de l'identité numérique et les enjeux de l'e-réputation individuelle et collective qui en découlent, les modèles économiques ouverts, le rôle des médias sociaux et des communautés de pratique, la longue traîne, la neutralité des réseaux, les profils cognitifs des migrants versus numériques, les processus ePortfolios, la méritocratie ou encore l'inclusion socio-numérique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- techniques opérationnelles clés telles que la gestion des versions, le choix des formats et des licences,  le cloud computing, les scénarios de modération, l'ergonomie intuitive, le travail à distance, le community management, le ticketing, le tracking, la dictature bienveillante ou encore la certification par les pairs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- nouveaux indicateurs à utiliser dans les diagnostics de culture numérique pour soi et les organisations privées ou publiques dans lesquels les participants oeuvrent, afin d'identifier et prioriser les besoins, obstacles et moteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- comment jouer un rôle moteur dans la conception et la mise en oeuvre de stratégie Internet, sans être ni nécessairement chef de projet ni informaticien, pour servir les transitions sociétales en cours, notamment dans la définition des rôles à assurer en interne et ceux à externaliser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- rudiments d'éthique numérique, avec un tour d'horizon de santé &amp;amp; motivation (régime de communication, charte), impacte des licences sur la société, éco-responsabilité (Green-IT), vie privée et non-discrimination radicale, usage du web pour le commerce équitable et principes de conclusions de contrats informatiques éthiques pour le développement et la maintenance des outils serveurs et des postes utilisateurs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- réglements informatiques : contributions aux (et constructions de) politiques de gestion des outils numériques et des principes de travail à l'ère numérique (chartes, formation continue, gestion des risques, travail à distance pour les employés...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Objectifs de l'ouvrage :&lt;br /&gt;
Développer les connaissances des fondements de la culture numérique,  aux niveaux techniques, social, philosophique, politique et artistique.&lt;br /&gt;
Développer les compétences de community manager et de gestion d'identités numériques en augmentant sa réputation sur la webosphère&lt;br /&gt;
Développer les compétences pour poser un diagnostic de base en matière de culture numérique sur soi -même, ses collaborateurs, partenaires et fournisseurs&lt;br /&gt;
Acquérir les compétences nécessaires à l'amélioration des stratégies de communication interne et externe aux organisations&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Essai 3 - La parole volée ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt ans après les début de l’informatique grand public, les humains semble avoir adopté l'informatique comme ils avaient adopté la voiture: c'est un vrai désastre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En résumé, il y a eu conjonction de deux phénomènes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Phénomène 1 : la puissance de l’informatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les réseaux informatiques, qui sont des systèmes de contrôle des informations financières, sociales, environnementales ou militaires sont donc le plus formidable outil pour doper le développement des richesses. Le premier phénomène est celui d'une accélération globale : la vitesse de circulation des biens et des services, mais aussi la vitesse de réalisation des objectifs, qu'ils soient positifs ou négatifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Phénomène 2 : le grand hold-up mondial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce grand hold-up a eu lieu entre 1980 et 2000 environ, dans un nouveau cycle. Les gouvernements ont augmenté les dépenses militaires. Les producteurs d’armes et de services militaires ont reçu l’argent des contribuables en telle quantité qu’ils ont dégagé de grands bénéfices. Avec ces bénéfices, ils ont diversifié leurs activités, notamment en achetant les médias. Aujourd’hui, de nombreux médias, c'est-à-dire les systèmes de production et de diffusion des informations, sont aux mains de lobby militaro-industriels oligarchiques. Or, le rôle des médias est justement de faciliter la prise de conscience des citoyens face aux grands enjeux de société. Et les lobbies refusent que les enjeux soient débattus démocratiquement, parce que cela remet en cause leur pouvoir oligarchique. Les médias se sont donc transformés en services de Big Brother, comme dans le roman 1984 de George Orwell. Nous sommes devenus ce dont nos parents ont tenté de nous protéger dans les années 60 : des consommateurs. Nous avons le sentiment que notre droit à la parole a été volé, au profit d’intérêts pseudo-supérieurs (intérêts des nations) qui nous échappent. Nous avons perdu confiance en la plupart de ceux qui nous gouvernent, et les rares qui se bougent le cul sans peur sont si vite salis et bafoués que cela nous rebute même de se mobiliser. Oui, aujourd’hui les états donnent de l’argent aux fabricants d’armes, et ces derniers utilisent les bénéfices pour contrôler les médias très vite et globalement, grâce aux réseaux informatiques. Oui, la société de l’Information est un désastre social, environnemental, politique, et même économique. La junk-communication règne sur nos quotidiens, et nous avons de moins en moins de choix, malgré l’image de profusion qui se dégage en occident et l’image de pénurie qui se dégage dans les pays de la « périphérie ». C’était déjà comme cela avant l’arrivée des réseaux informatiques, mais les réseaux ont augmentés les fractures sociales, car les réseaux sont une science qui a été utilisée avec trop peu de conscience par des hommes (rarement des femmes) sans scrupule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Essai 4: Pourquoi Internet ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ouvrage a été réalisée sous l'égide de la fondation Ynternet.org. A la création d'Ynternet.org en 1998, ses fondateurs ont choisi le symbole de la lettre Y, qui, en anglais, se prononce comme le mot &amp;quot;why&amp;quot;, qui signifie &amp;quot;pourquoi&amp;quot;. Le message : avant de savoir comment utiliser Internet, il est peut-être intéressant de savoir ... pourquoi l'utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saviez-vous par exemple qu'une des principales sources d'inspiration conceptuelle de la création d'Internet, avant même l'école de Palo Alto animée par Gregory Bateson, c'est la réflexion sur l'existence de la noosphère développée par l'artiste Vernadsky et le scientifique Pierre Teilhard de Chardin, qui tous deux furent des humanistes à la croisée des cultures d'occident et d'orient, de la science et de l'art, de la spiritualité et de la physique....&lt;br /&gt;
Croisements, interconnexions, autant de notions qui nous fascinent, nous passionnent sur le web, pour autant que nous apprenions à les connaître, afin qu'elles ne nous fassent pas peur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, Internet : bureau de Poste ? Bibliothèque du patrimoine commun de l'humanité ? Outil de contrôle ? Nouveau média où chacun est acteur ? Farce de mère nature qui nous amène à nous bloquer le dos devant un écran pour mieux s'ouvrir à l'autre et à nos qualités intérieures ? Défi émotionnel face au stress des problèmes techniques ? Symbole de la perte d'âme ou au contraire symbole de croissance de l'intelligence collective ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si chacun-e à une perception différente de l'écosystème numérique que représente Internet, il doit pourtant bien y avoir des points communs dans toutes ces réponses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au niveau de l’usage personnel, l’informatique est mal perçue par la majorité des utilisateurs: beaucoup de pannes, une tendance à contrôler la vie privée, une complication de plus, une dépendance aux machines, un outil peu chaleureux…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au niveau de l’usage collectif, l’informatique semble être surtout au service d'une oligarchie de puissants qui traitent les informations pour manipuler les masses. La plupart des intellectuels, scientifiques, économistes, qui cherchent un mode d'emploi simple pour que l'informatique soit vraiment au service de l'humanité, n'arrivent pas suffisamment à s'entendre sur des méthodes communes. A part l'e-mail et le téléphone portable qui facilitent les opérations quotidiennes de tout un chacun, l'informatique a surtout facilité la destruction de la biodiversité sur terre au profit d'un petit nombre.  Et d'une certaine manière c'est normal, c'est l'apprentissage par l'échec: on tente un truc, on se plante, on fait un bilan, on recommence sur de meilleures bases. Mais cet échec, c’est l’échec de l’humanité. Il ne faut donc pas rester sur un échec, et ce document est là pour contribuer à présenter des solutions viables, compréhensibles, utiles pour le bien commun. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait de Veillée d’arme en cybérie, par Pierre Mounier Source http://www.homo-numericus.net/article.php3?id_article=208 On l’aura compris, la tendance qui se dégage à l’issue de cette analyse &amp;quot;rétro-prospective&amp;quot;, est une balkanisation généralisée du réseau dans un contexte de guerre permanente entre ses acteurs. L’avènement de ce que certains des plus pessimistes ont pu qualifier de « moyen-âge informatique » n’est pas sûr, évidemment. Il est cependant le moins improbable au regard de ce qui s’est passé cette année, révélant la mise en place d’une opposition frontale entre des usages fondés sur la mise en commun et l’échange réciproque entre utilisateurs d’une part, et, d’autre part, le principe d’une diffusion massive de produits culturels unifiés pour le plus grand nombre à partir d’un petit nombre de sources.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait de la fin de l’innocence, par Pierre Mounier Source http://www.homo-numericus.net/article.php3?id_article=198 Écrit en 2001, l’ouvrage de Mueller décrit en effet une situation au cours de laquelle le consensus qui présidait à la gestion d’Internet depuis ses débuts est sur le point de se rompre. Et l’histoire a prouvé depuis que Mueller n’avait pas tort ; car le dernier fil qui retenait la corde s’est brisé lui aussi. Sous-titré « Internet governance and the taming of cyberspace », ce livre traite d’une problématique aussi large et importante par le biais d’une question beaucoup plus étroite et technique, qui commande pourtant tout le reste : la gestion du DNS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif en résumé, c’est de montrer la différence entre la sphère commune à tous, que nous devrions considérer comme un patrimoine et cadre commun pour nos opérations de vie, et la sphère individuelle, dans laquelle nous devrions être seul maître de nos actes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction orientée militante, inspirée du collectif &amp;quot;no pasaran&amp;quot; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au début, les possibilités d'accès à de l'information sans passer par le filtre de l'argent ni par celui des médias offraient des possibilités illimitées. A l'époque, les questions principales qui se posaient au mouvement étaient centrées sur l'accessibilité d'Internet pour les plus démunis, la protection de la vie privée sur la toile, le contrôle des données et la censure étatique. Ces questions sont toujours d'actualité. Avec Hadopi 2, l'État cherche toujours à contrôler les contenus et renforcer la position du monde de l'argent sur le web. Avec la multiplication des fichiers et des bases de données, l'État cherche encore à tout savoir sur nous dans le but de tout contrôler. Déjà leur arguments étaient le terrorisme et la pédophilie. Nous défendions déjà nos libertés et la gratuité. Le combat continue. Une chose que nous n'avons peut être pas vu venir c'est le changement que les nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) allaient produire dans nos vies et dans notre militantisme. Internet, les téléphones portables et le développement des ordinateurs ont complètement changé notre rapport au temps et à l'espace. Qui aujourd'hui est capable de se passer d'une boîte mail pour son travail? Qui se passe de l'utilisation d'un portable? Dans nos pratiques militantes aussi, les nouvelles technologie ont pris une place prépondérante. Qui milite sans accès à Internet ? Comment la forme matérielle peut elle rivaliser avec la rapidité du virtuel? Les gens s'informent-ils encore via les journaux militants, outil central de la constitution d'un groupe politique ? Que reste-t-il alors de la forme d'organisation politique que l'on a connue ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est aussi vrai que les TIC nous ont permis de développer des réseaux planétaires et de démocratiser l'accès à l'information mais l'instantanéité d'Internet nous permet-elle vraiment de réfléchir et de penser global ? Toutes ces questions doivent nous interpeller et nous aider à remettre en cause nos pratiques et nos idées pour évoluer et nous adapter aux nouveaux modes de communication. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Schémas ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ecosystème des flux financiers de l'information Citoyens donnent argent à état qui le donne à fabricant d’arme qui le donne à médias qui diffuse les informations castratrices pour les citoyens qui donnent de l’argent à l’état…&lt;br /&gt;
(à produire)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Introduction_%C3%A0_la_citoyennet%C3%A9_num%C3%A9rique&amp;diff=6335</id>
		<title>Introduction à la citoyenneté numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Introduction_%C3%A0_la_citoyennet%C3%A9_num%C3%A9rique&amp;diff=6335"/>
				<updated>2011-09-24T05:59:16Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Heraclite : /* Essai 4: Pourquoi Internet ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ne pas oublier l'exclusivité du régime internet dans l'article du meme nom dans le chapitre 4. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Eléments à aborder ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- changements cognitifs&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- quêtes de repères&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- écologie numérique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- apprentis sorciers de la science&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- science sans conscience, éveil des consciences&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- digital natives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- inspirations de la culture libre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- mouvement de la cybernétique 40-50, qui a inspiré Internet et inspiré l'école de Palo Alto&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- distinction éthique (libre),  innovation (open) et domination (privative) comme fil rouge&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- livre &amp;quot;les pieds nus&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- photocopier possible&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- militantisme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- le fait que l'argument principal pour la culture libre, c'est l'intérêt pour les PME, pour l'économie locale, qui profite pleinement d'un bien commun alors qu'elle souffre d'une privatisation de la connaissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== ESSAI BASES FONDAMENTALES - SOURCES ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous voulez comprendre pourquoi et comment, quand vous cliquez sur &amp;quot;envoyer&amp;quot;, votre message arrive instantanément à son destinataire, quel que soit l'endroit où il se trouve et la machine qu'il utilise ? Comment éviter la cyberdépendance, les arnaques sur Internet et les ('''Mot manquant''') . Quelle stratégie de marketing web pour votre prochaine campagne ? Quelles limites mettre à vos enfants dans l'usage des réseaux sociaux ? Vous trouverez des réponses dans ce bouquin. Si vous acceptez de vous poser les bonnes questions. Des questions difficiles : quel est votre responsabilité ? En quoi est-ce à vous de faire l'effort de comprendre sans préjugé ? A quel point devez-vous ('''Mot manquant''')  Comme le dit le proverbe zen : le chemin le plus difficile est aussi le plus court. Et les voies du numérique sont déchiffrables avec quelques bases fondamentales qu'il est possible d'acquérir en faisant l'effort de sortir des solutions de facilité. Si dans les contes de fée il faut souffrir pour être belle, dans l'univers numérique il faut s'ouvrir pour mieux connaître l'impact de nos clics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car certaines loi de l'univers matériel s'appliquent à l'immatériel. En voici trois qui à elles seules sont l'essence de la plupart des réponses à toutes les questions que vous pourrez vous poser sur l'immense monde du numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord Lamarck (1744-1829), qui fit le lit des publications de Charles Darwin sur la théorie de l'évolution des espèces, un demi-siècle plus tard. Le Chevalier  Lamarck émit deux thèses qualifiant la transformation des espèces. Elles se résument par une règle universelle sur la transformation du monde : '''la fonction crée l'organe'''. En d'autres termes, le ''mode de fonctionnement crée le mode d'organisation''. Le mode de fonctionnement d'un animal ou d'un végétal, et son interaction avec les autres espèces, créée son mode d'organisation et son interdépendance son environnement. Par extension le mode de fonctionnement du monde numérique crée le mode d'organisation de la société humaine numérisée. Cette idée s'applique à toute technologie de communication. Ainsi, la TV et l'ordinateur ont pour interface principale un écran. Ils sont à priori bien comparables. Pourtant leur mode de fonctionnement est radicalement différent. La TV n'est que récepteur. Le public est passif. L'ordinateur est émetteur et récepteur, nous pouvons devenir acteur de la société de l'information. Techniquement, c'est entièrement possible depuis les débuts du web en 1990. Socialement, la transformation de notre organisation socio-économique est encore balbutiante. 400 millions d'internautes se rendent sur Wikipedia tous les mois. Tous aperçoivent avec plus ou moins d'attention le bouton &amp;quot;modifier&amp;quot;. Mais combien modifient des pages chaque mois, contribuant ainsi à partager leur connaissance ? Environ cent mille, soit moins de 1 pionnier pour 4'000 visiteurs. Certains ajoutent simplement les résultats des matchs de football sur Wikipedia, ce qui prouve que le défi n'est en aucun cas d'être savant pour contribuer. La communautés des wikipédiens, ouverte à tous, élit stewards, administrateurs, bureaucrates, arbitres et un conseil de fondation. Ces élus obtiennent des droits d'accès pour traquer les dysfonctionnements, en laissant une trace de toutes leurs interventions, dans un souci d'équité de traitement et de justice sociale. Pour faciliter le fonctionnement des wikis, le dispositif est raffiné : foires aux questions puis forums, bacs à sable pour le droit à l'erreur, historiques complets pour garder des traces de toute contribution, fonctions de réversion pour revenir à des versions précédentes, mais aussi mécanismes de prévention du vandalisme ainsi qu'un bistro en ligne et des séminaires périodiques pour se rencontrer parfois dans la vie réelle et faire la fête. Les campagnes d'appel aux dons de fin d'année suffisent à couvrir un budget de plusieurs dizaines de millions &lt;br /&gt;
Ces codes peuvent paraître bizarres, aussi bizarres que les codes de la civilisation industrielle pour un indigène d'Amazonie. Si l'on en croit les héritiers de Lamarck, l'organisation de la technologie wiki, pour ne citer qu'elle parmi les nombreuses innovations numériques récentes à l'impact planétaire, transforme notre mode de fonctionnement et nous contraint à dépasser le stade de simple consommateurs d'informations. D'ailleurs, une bonne moitié des contributeurs sur Wikipedia a moins de 20 ans et habite en Europe. Ainsi, le mode de fonctionnement des wikis est en train de créer un nouveau mode d'organisation de la société mondialisée, avec de nouveaux codes culturels, de nouveaux rituels, règlements, systèmes et principes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ensuite,le prix Nobel John Nash publie dans les années 60 '''la théorie des jeux''', qui est à cheval entre matériel et immatériel. Elle pose les bases des modes de relationnement en 3 points : coopération, réciprocité, pardon. En substance, la théorie des jeux démontre que si la loi de la jungle c'est la sélection du plus fort, ce plus fort n'est pas celui qui écrase les autres, mais celui qui respecte un processus relationnel en 3 options : d'abord je propose et accepte la coopération avec mon entourage, en m'adaptant à mon environnement; et si un corps étranger refuse de coopérer et m'attaque ou m'ignore, je réagis avec réciprocité (ignorer ou attaquer en retour, de manière proportionnelle), tout en proposant le pardon pour revenir à la coopération. Cette théorie se décline à toutes les sauces. En biologie d'abord en complétant les théories de Darwin sur l'évolution des espèces. Mais aussi en défense militaire, sur Internet et on la retrouve dans la plupart des articles de cet ouvrage. Matériel, logiciels et réseaux informatiques sont régis par cette '''mot manquant'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puis &amp;quot;le médium c'est le message&amp;quot;, alors le &amp;quot;moyen de communication c'est l'écosystème informationel&amp;quot;&lt;br /&gt;
enfin le numérique intègre/englobe tous les autres moyens de communication et impose ses propriétés socio-techniques invariables&lt;br /&gt;
(demander à Raymond Morel son avis)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
intrusion du numérique dans nos vie à tous les niveaux, nouvelle source à laquelle nous nous abreuvons au quotidien, car source répondant mieux à nos besoins d'une société &amp;quot;industrielle&amp;quot;&lt;br /&gt;
révolution numérique sans comparaison avec les précédente révolution de l'imprimerie, la radio et la télé sur nos vie, degré de dépendance incalculablement supérieur&lt;br /&gt;
la rupture sociétale est aussi fondamentale que la naissance du verbe, de la parole, qui est le fondement de la majorité de nos croyances&lt;br /&gt;
donc nos croyances sont reparamétrées, changement, de programation, cognitif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c'est pour cela qu'on parle de de nouveaux paradigmes illustré par la distiction entre digital natif versus migrant, le transfert des hiérarchies de statut (alias cathédrale) vers les hiérarchies de compétences (alias bazar) ,la transition du pouvoir des clans vers les communautés de pratiques), l'émeergence de nouveaux modèles socio-économiques et culturels à tous les niveaux, à l'école, au travail, en famille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la bonne nouvelle, c'est qu'on a des clés de lecture fiable, des répères dnt le degré d'évolution est faible, des codes de conduite génériques qui s'appliquent en toute circonstance dans un contexte donné, dont il eest utile de prendre conscience pour garder son destin en main&lt;br /&gt;
ce qui ne fait commencer c'est effectivement un changement sans précécent, une nouvelle donne globale, mais ce n'est pas une série de rupture sociétales qui va nous faire passer de l'humain au technoide plein de greffon technologique, c'est plutot un passage obligé pour nous permettre de revenir à nos essentiel, c'est cela le grand message des propriétés socio-techniques du numérique : un meilleur équilibre entre nos deux cerveaux, une plus forte équité sociale, lentement, très lentement, par à-coup, avec des régressions passagère comme des étincelle à l'échelle cosmique, mais terribles à l'échelle de nos vies, comme la cyberdépendance aux jeux ou aux relations socio-économiques et culturelle par écran interposé, et plus largement l'amplification de tous nos bons et mauvais côté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous sommes des apprenti sorciers aujourd'hui avec le nucléaire, les nanotech, les biotech, les ondes télécom et les mondes virtuels, au fond toutes ces technologies sont intrinsèquement dépendantes du numérique, qui est une composante essentielle de leur fonctionnement et leur trait d'union.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Citons ici spiderman découvrant ses pouvoirs et se faisant dire par son oncle :&amp;quot;de gand pouvoirs signifient de grandes responsabilités&amp;quot;. Cette adaptation du  &amp;quot;science sans conscience n'est que ruine de l'ame&amp;quot; de Rabelais fait écho à nos pratiques quotidienne : depuis notre poste de travail, notre maison, ou même dans un transport public avec notre téléphone, nous avons un pouvoir potentiel immense sur la société, nous pouvons propager une information qui peut influer significativement sur le cours de l'actualité. Les radios et TV l'ont bien coompris, elles qui depuis quelques années nous encouragent à leur transmettre devenir lanceur d'alerte, contributeur des informations diffusées en continu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand à Microsoft, Google, Facebook et tous ces nouveaux phénomènes créés à coup de milliards, ils représentent des produits et services de consommation dominants bien que très imparfaits de cette nouvelle ère du numérique. Il y a un quart de siècle, aucun n'existait, seul IBM régnait. IBM existe toujours, mais a disparu des médias, faute de briller à la première place. BIll gates ne disait-il pas que, malgré sa réussite, il n'était pas à l'abri de la prochaine génération de concepteur de technologie au fond d'un garage, qui le détronerai sans crier gare. Ce fut le cas, il y a dix an déjà. Qui va vraiment durer ? Lesquels sont les plus résistants aux aux mini-ruptures technologiques et à la maturation des comportements induite par la croissance de la conscience des enjeux sociétaux du numériques ? &lt;br /&gt;
Qui occupera encore le devant de la scène dans 25 ans ? Ce livre propose de démontrer que non seulement, de de plus seuls les mouvements fondateurs d'une culture numérique citoyenne, sans distorsion des marchés à coup de capital risque pour servir des intérêts particuliers d'une économie de casino, resteront encore à la tête du gouvernement numérique. Ces mouvements sont à ce jour une dizaine, peu connu bien qu'essentiel. Parmi eux on trouve par ordre d'apparition le W3C qui régit les standards du web, le mouvement GNU, l'EFF qui défend les libertés citoyennes dans les frontières du numérique, les communautés Debian et APACHE qui contrôlent les infrastructures utilisées pour les serveur web, ou encore la fameuse encyclopédie vivante Wikipedia, un des plus beau patrimoine immatériel de l'humanité. la majorité des articles de livre leur sont dédiés, directement ou indirectement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le numérique est-il le principal vecteur de la réconciliation entre science et société, nous (re)donnant une possibilité de jouer un réel rôle moteur pour des changements positifs à l'heure de la globalisation des échanges sur notre planète aux écosystèmes passablement fragilisés. Répondre un grand OUI, est-ce naîf ? Peut-on apporter à ce oui franc et massif des justifications objectives, basées sur les connaissances fondamentales et sur des preuves statistiques fiables ? C'est le but de ce livre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
depuis 15 ans, je lis tous ce que je trouve en 3 langues (anglais, français, portugais) sur le sujet de la société de l'information, des nouvelles technologies de la communication et de la révolution numérique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
tout ce qui m'a semblé digne d'intérêt durable, suffisamment clasir et cponcis pour laisser une trace durable et entrer dans les essentiels, ont pour points communs un regard sans compromis sur les enjeux de société et la promotion d'un humanisme éclairé comme source de réconciliation entre science et société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
face aux enjeux de la société de l'information moderne de la convergence numérique, dans la jungle des réflexions sur l'impact des 1 et 0 sur notre société, parmi les nombreuses tentatives de proposer une vision durable des transitions à l'oeuvre aux niveaux culturels, socio-économique, philosophiques ou anthroposophique, sociologique, politique, dans la foultitude des analyses et manuel de savoir-vivre, de l'internet pour les nuls à Word sans peine en passant par &amp;quot;que nous réserve le numérique&amp;quot;, seule une petite dizaine de groupes d'auteurs me semble proposer une synthèse fondamentale suffisament concentrée et précise pour qu'elle soit encore d'actualité dans un siècle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous sont inspirées des penseurs d'il y a environ 2.5 millénaires ans, qu'ils soit chinois (lao Tseu, Confucius), grecs (Socrate, platon, Aristote) et de ceux qui ont prolongé leurs oeuvres à l'époque romaine puis à la renaissance, particulièrement rabelais, da vinci, qui tous ont non seulement crée des machines, mais aussi identifié et perfectionné des mécanismes de gestion de la connaissance comme les arguments fallacieux (sophisme) ou plus matériellement l'imprimerie de Gutemberg.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous ont promu un humanisme éclarié comme source de réconciliation entre science et société&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
tout d'abord '''les holostiques''' vaste groupe dispersé sur le siècle et les influence, mais fondamentalement parlant d'une même voix. Impossible de tous les citer, Parmi eux Vrenadski, gàochimiste russe, précurseur de l'écologie technique moderne, qui a défini les bases pour distinguer la biosphère de la noosphère, souvent considéré comme aussi important que Darwin dans sa contribution à la science. Ce dernier était ami de Rudolf Steiner, fondateur du mouvement anthroposophique, dont la spécialité ne fut jamais la société de l'information, mais qui par son approche écosystèmique réussi à formaliser des mécanismes éducatifs qui sont aujourd'hui pratiqué dans le monde entier et permettent de poser des bases solides pour gérer la connaissance. Come Piaget, il propose une approche basée sur le jeu, le plaisir d'apprendre, la coopération et l'observation de la nature pour mieux voir s'y refléter notre nature humaine d'animal social. Teilhard de chardin le jésuite anthropologue qui, depuis son exil en Chine durant la 2e guerre mondiale, a proposé la vision d'un monde qui enfante.&lt;br /&gt;
Vladimir illich, prètre lui aussi, qui non seulement valorisait les outils conviviaux qui aujourd'hui sont la clé du succès de tout projet de plate-forme web, mais surtout permis l'émergence de la conscience des dangers des monopoles radicaux, principe décrivant l'exclusion qu'une technique puissante engendre sur d'autres plus faibles, comme la dominance des autoroutes sur la marche à pied, principe qui s'applique notamment de manière particulièrement puissante aujourd'hui avec le principe &amp;quot;winner take all&amp;quot; décliné dans tous les domaines : Microsoft ramasse le marché des système d'exploitation sur les postes clients et des suites bureautiques, Google ramasse le marché des moteurs de rechercher, facebook des réseaus sociaux. James lovelock et son phénomène gaia, qui parmi les premiers décrit une planète et une société interdépendantes, globalisée. Deleuze qui préfigure Internet en rhizome et dénonce la &amp;quot;société du spectacle&amp;quot; Et enfin dans cette catégorie, l'inclassable benjamin, Bernard Werber, qui s'est contenté de réunir à lui seul une somme exceptionnelle de savoirs vulgarisés pour faciliter au plus grand nombre la compréhensions des lois universelles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ensuite '''l'école de Palo Alto''', animée par Gregory bateson sous l'étiquette d'écologie spirituelle, qui dans les années 40 à 60 joua un rôle de connecteur des théories naissantes de l'information, reliant mathématique, psyché et ethnologie, pour ne citer que trois d'entre elles, et surtout connectant la théorie de l'information de Shannon, favorisant l'émergence de la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) qui est aujourd'hui utilisée pour booster une bonne part des disciplinees sociales, du marketing au développement personnel en passant par la gestion des ressource. Il a donné naissance à la Silicon Valley&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En filigrane, '''l'oeuvre d'Heidi &amp;amp; Alvin Toffler''', couple qui dédie sa vie à la futurologie par la sociologie et la littérature. Ils sortent un livre par décennie qui fait date, du ''choc du futur en 1970'' à la ''richesse révolutionnaire en 2007''. Bien qu'ils n'ait jamais percé les sujets fondamentaux ni décrit le coeur des enjeux, ils ont magnifiquement su documenter le vaste périmètre d'action de la société de l'information et des changements en cours. Ils ont ainsi contribué à modifier nos idées sur les grands changements de au tournant du millénaire, et à modeler notre vision de l'avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, les '''long beards''', fondateurs des technologies électronique, du hardware au software en passant par les réseaux. Leur point commun : partir des modes des propriétés socio-techniques pour définir des standards qui s'imposent comme norme technique. Tout d'abord Nikola Tesla, génie trop peu reconnu, souvent considéré comme l’un des plus grands scientifiques dans l’histoire de la technologie, pour avoir déposé plus de sept cents brevets (qui seront pour beaucoup d'entre eux attribués à Thomas Edison)m décrivant de nouvelles méthodes pour réaliser la « conversion de l’énergie ». Tesla est reconnu comme l’un des ingénieurs les plus créatifs de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Pour sa part, il préférait plutôt se définir comme un découvreur. C'est justement le propos fondamental du Copyleft, un sujet central dans la citoyenneté numérique. A lui tout seul, il découvrit le radar, le laser, la radio et le courant électrioque alternatif qui nous nourri aujourd'hui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alan Turing qu iconçu le premier ordinateur pendant la 2e guerre mondiale. Doug Engelbarts le premier ergonomiste accompli, qui, comme avant lui Tesla , est un génie presque inconnu bien qu'ayant développé à lui seul les mécansimes essentiels que sont le bureau graphique (qui a remplacé les lignes de commande et initié ainsi la science de l'ergonomie de navigation), mais les souris et curseurs, &lt;br /&gt;
Vinton Cerf co-créateur du protocole TCP/IP en 1970 avec notamment ce dernier les a tous immortalisé par un de peurs pairs, Pierre Vallée, dans son livre l'histoire d'Internet.&lt;br /&gt;
Tous à leur manière se sont aventurés sur des chemins de traverse, loin de l'image que l'on se fait de l'informatique,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, les '''pères de la citoyenneté numérique''', aussi appelé ténors du libre  qui ont développé concrètement les projets fondateurs de nos moyens de garantir la liberté d'expression et l'éthique numérique. lesquels Richard stallman, touché par une grace d'un genre nouveau, qui plus que personne a su anticiper les dérives et proposer une solition globale durable qui emporte l'adhésion d'une majorité d'acteur du domaine informatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite les accoucheurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Essai 0 codes culturels ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
depuis l'apparition de la parole, du verbe, on peut développer sa conscience&lt;br /&gt;
depuis l'apparition de l'imprimerie, la trace est formelle&lt;br /&gt;
depuis la radio, on a gagné en accès instantané&lt;br /&gt;
et avec la TV, on développe ses compétences d'affalement devant un canapé et d'analyse des images, la culture des scénarios&lt;br /&gt;
et avec Internet ? c'est des capacité cognitives impressionnantes qui sont modifiées !&lt;br /&gt;
pour les comprendre, des codes culturels. Exemple : publier tôt, mettre à jour souvent. Catégoriser de manière informelle, chacun commeil veut, sans chercher à créer un cadre prédéfini. Ou encore encourager la copie, modification et redistribution d'une oeuvre, pour générer ainsi plus (et non plus moins) de revenus! Chercher sur le web ce qui existe au sujet d'un thème avant de publier quoi que ce soit sur ce sujet. Identifier la souurce d'un message AVANt de le traiter. Et ne pas écrire en majuscule, car cela signifie qu'on CRIE !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Essai 1 : abus/peurs ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On entend de plus en plus parler des dangers de Facebook et des abus de Google pour la vie privée, des risques arnaques, et nouvellement de la cyberintimidation dans les écoles et au travail (menaces, insultes, rumeurs...). Mais ceci ne doit pas occulter le formidable potentiel d''internet pour l'inclusion sociale, pour autant qu'Internet soit utilisé de manière responsable. Pour adapter à la sauce numérique un proverbe que l'on attribue à Beaumarchais : Internet sans conscience n'est que ruine de l'âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi, la meilleure manière d'amener à un usage approprié et conscient d'internet, c'est de sensibiliser à&lt;br /&gt;
la responsabilité individuelle des internautes : comportement respectueux, prévention anti-spam,&lt;br /&gt;
pratique de la netiquette (codes de conduite sur Internet), développement de chartes éthiques,&lt;br /&gt;
description des enjeux de société pour favoriser le libre arbitre, encouragement aux liens&lt;br /&gt;
intergénérationnels (parents « digital migrants » et enfants « digital natifs ») et à la créativité afin&lt;br /&gt;
d'inclure les populations les plus fragiles dans cette culture numérique. La mission de la fondation&lt;br /&gt;
Ynternet.org est justement de promouvoir les pratiques durables sur internet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe, plus de 8 adolescents sur 10 utilisent Facebook plusieurs fois par semaine. &lt;br /&gt;
Les demandeurs d'emploi, les séniors et les personnes actives ne sont pas en reste dans l'usage quotidien d'Internet. D'autres outils et plate-forme émergent, les possibilités d'échanges sont décuplées, mais les enjeux restent les mêmes : l'éthique, le respect, l'équité des&lt;br /&gt;
chances, l'inclusion pour tous. Internet devient une arme sociale. Les régions rurales et de montagne&lt;br /&gt;
sont aussi concernées.&lt;br /&gt;
C'est dans ce contexte qu'il est nécessaire d'agir vite et bien d'anticiper les problèmes d'abus qui augmentent et sont largement relayés&lt;br /&gt;
par les médias dans les faits divers, avec souvent (pas toujours!) un manque de recul qui dessert&lt;br /&gt;
l'objectif de conscientisation et de débat critique. Des stratégies de ce type sont développées dans de&lt;br /&gt;
nombreux cantons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Essai 2 : leader 2.0 ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'ère du numérique, piloter des projets et des équipes de manière performante  n'est pas envisageable rationnellement sans des outils Internet dynamiques, ces fameux outils symbolisés par l'appellation technologies web2.0. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais au-delà des technologies, c'est surtout des méthodes innovantes qu'il s'agit de mettre en œuvre. Ce sont les méthodes et non les technologies qui permettent de réussir la transition d'une société industrielle vers une société de la connaissance, que ce soit à l'échelle de notre carrière socioprofessionnelle, de la vie des organismes privés et/ou publics dans lesquels nous œuvrons, de notre région ou de notre planète.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concept de web2.0 n'est en fait qu'un arbre cachant la forêt d'un nouveau paradigme aux multiples systèmes de valeurs, codes culturels et mécanismes cognitifs. Car si l'enfance du web des années 1990 a été bercée par des informaticiens, cet écosystème vivant s'est libéré de ses tuteurs dès l'adolescence. Dès les années 2000, le web a montré ses multiples facettes : comme tout vrai leader, pour donner sa pleine mesure il a dû assimiler de multiples sciences techniques, sociales, philosophiques, politiques et artistiques. Le voilà aujourd'hui jeune adulte de 20 ans, mûr à point pour conquérir le monde.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crowdsourcing, e-réputation, modèles open source, licences libres, communautés de pratiques, knowledge management, veille participative, ces méthodes émergentes sont déjà pratiquées consciemment au quotidien par les leaders de demain matin. Aussi, à priori il fait se lever tôt et se faire mal au crâne pour les adopter. Mais en fait, avec quelques fils rouges dans cette grosse à outil, tout leader avec une riche expérience de vie peut tirer des parallèles avec son histoire personnelle pour tracer son chemin sur les autoroutes de l'information, avec une certaine allégresse. Il s'agit ensuite de s'auto-former avec régularité, dans un état d'esprit aussi ludique que critique, sans se laisser dérouter par les fréquentes interférences tels que les gadgets, le buzz, la cyberdépendance aux jeux... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette collection d'articles sur l'eCulture, des bases conceptuelles mondialement reconnues mais peu connues et rarement synthétisées seront apportées pour aider les internautes à pratiquer la culture du web2.0 au service d'objectifs à moyen et long terme. &lt;br /&gt;
Elles permettent de prendre des décisions avisées dans ces environnements informationnels complexes où les nouveaux concepts de bousculent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Thèmes abordés : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-  notions fondamentales à connaître pour contribuer à une position de leader de culture numérique, notamment le crowdsourcing, la coopétition, la culture wiki, la gestion de l'identité numérique et les enjeux de l'e-réputation individuelle et collective qui en découlent, les modèles économiques ouverts, le rôle des médias sociaux et des communautés de pratique, la longue traîne, la neutralité des réseaux, les profils cognitifs des migrants versus numériques, les processus ePortfolios, la méritocratie ou encore l'inclusion socio-numérique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- techniques opérationnelles clés telles que la gestion des versions, le choix des formats et des licences,  le cloud computing, les scénarios de modération, l'ergonomie intuitive, le travail à distance, le community management, le ticketing, le tracking, la dictature bienveillante ou encore la certification par les pairs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- nouveaux indicateurs à utiliser dans les diagnostics de culture numérique pour soi et les organisations privées ou publiques dans lesquels les participants oeuvrent, afin d'identifier et prioriser les besoins, obstacles et moteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- comment jouer un rôle moteur dans la conception et la mise en oeuvre de stratégie Internet, sans être ni nécessairement chef de projet ni informaticien, pour servir les transitions sociétales en cours, notamment dans la définition des rôles à assurer en interne et ceux à externaliser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- rudiments d'éthique numérique, avec un tour d'horizon de santé &amp;amp; motivation (régime de communication, charte), impacte des licences sur la société, éco-responsabilité (Green-IT), vie privée et non-discrimination radicale, usage du web pour le commerce équitable et principes de conclusions de contrats informatiques éthiques pour le développement et la maintenance des outils serveurs et des postes utilisateurs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- réglements informatiques : contributions aux (et constructions de) politiques de gestion des outils numériques et des principes de travail à l'ère numérique (chartes, formation continue, gestion des risques, travail à distance pour les employés...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Objectifs de l'ouvrage :&lt;br /&gt;
Développer les connaissances des fondements de la culture numérique,  aux niveaux techniques, social, philosophique, politique et artistique.&lt;br /&gt;
Développer les compétences de community manager et de gestion d'identités numériques en augmentant sa réputation sur la webosphère&lt;br /&gt;
Développer les compétences pour poser un diagnostic de base en matière de culture numérique sur soi -même, ses collaborateurs, partenaires et fournisseurs&lt;br /&gt;
Acquérir les compétences nécessaires à l'amélioration des stratégies de communication interne et externe aux organisations&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Essai 3 - La parole volée ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt ans après les début de l’informatique grand public, les humains semble avoir adopté l'informatique comme ils avaient adopté la voiture: c'est un vrai désastre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En résumé, il y a eu conjonction de deux phénomènes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Phénomène 1 : la puissance de l’informatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les réseaux informatiques, qui sont des systèmes de contrôle des informations financières, sociales, environnementales ou militaires sont donc le plus formidable outil pour doper le développement des richesses. Le premier phénomène est celui d'une accélération globale : la vitesse de circulation des biens et des services, mais aussi la vitesse de réalisation des objectifs, qu'ils soient positifs ou négatifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Phénomène 2 : le grand hold-up mondial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce grand hold-up a eu lieu entre 1980 et 2000 environ, dans un nouveau cycle. Les gouvernements ont augmenté les dépenses militaires. Les producteurs d’armes et de services militaires ont reçu l’argent des contribuables en telle quantité qu’ils ont dégagé de grands bénéfices. Avec ces bénéfices, ils ont diversifié leurs activités, notamment en achetant les médias. Aujourd’hui, de nombreux médias, c'est-à-dire les systèmes de production et de diffusion des informations, sont aux mains de lobby militaro-industriels oligarchiques. Or, le rôle des médias est justement de faciliter la prise de conscience des citoyens face aux grands enjeux de société. Et les lobbies refusent que les enjeux soient débattus démocratiquement, parce que cela remet en cause leur pouvoir oligarchique. Les médias se sont donc transformés en services de Big Brother, comme dans le roman 1984 de George Orwell. Nous sommes devenus ce dont nos parents ont tenté de nous protéger dans les années 60 : des consommateurs. Nous avons le sentiment que notre droit à la parole a été volé, au profit d’intérêts pseudo-supérieurs (intérêts des nations) qui nous échappent. Nous avons perdu confiance en la plupart de ceux qui nous gouvernent, et les rares qui se bougent le cul sans peur sont si vite salis et bafoués que cela nous rebute même de se mobiliser. Oui, aujourd’hui les états donnent de l’argent aux fabricants d’armes, et ces derniers utilisent les bénéfices pour contrôler les médias très vite et globalement, grâce aux réseaux informatiques. Oui, la société de l’Information est un désastre social, environnemental, politique, et même économique. La junk-communication règne sur nos quotidiens, et nous avons de moins en moins de choix, malgré l’image de profusion qui se dégage en occident et l’image de pénurie qui se dégage dans les pays de la « périphérie ». C’était déjà comme cela avant l’arrivée des réseaux informatiques, mais les réseaux ont augmentés les fractures sociales, car les réseaux sont une science qui a été utilisée avec trop peu de conscience par des hommes (rarement des femmes) sans scrupule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Essai 4: Pourquoi Internet ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ouvrage a été réalisée sous l'égide de la fondation Ynternet.org. A la création d'Ynternet.org en 1998, ses fondateurs ont choisi le symbole de la lettre Y, qui, en anglais, se prononce comme le mot &amp;quot;why&amp;quot;, qui signifie &amp;quot;pourquoi&amp;quot;. Le message : avant de savoir comment utiliser Internet, il est peut-être intéressant de savoir ... pourquoi l'utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saviez-vous par exemple qu'une des principales sources d'inspiration conceptuelle de la création d'Internet, avant même l'école de Palo Alto animée par Gregory Bateson, c'est la réflexion sur l'existence de la noosphère développée par l'artiste Vernadsky et le scientifique Pierre Teilhard de Chardin, qui tous deux furent des humanistes à la croisée des cultures d'occident et d'orient, de la science et de l'art, de la spiritualité et de la physique....&lt;br /&gt;
Croisements, interconnexions, autant de notions qui nous fascinent, nous passionnent sur le web, pour autant que nous apprenions à les connaître, afin qu'elles ne nous fassent pas peur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, Internet : bureau de Poste ? Bibliothèque du patrimoine commun de l'humanité ? Outil de contrôle ? Nouveau média où chacun est acteur ? Farce de mère nature qui nous amène à nous bloquer le dos devant un écran pour mieux s'ouvrir à l'autre et à nos qualités intérieures ? Défi émotionnel face au stress des problèmes techniques ? Symbole de la perte d'âme ou au contraire symbole de croissance de l'intelligence collective ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si chacun-e à une perception différente de l'écosystème numérique que représente Internet, il doit pourtant bien y avoir des points communs dans toutes ces réponses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au niveau de l’usage personnel, l’informatique est mal perçue par la majorité des utilisateurs: beaucoup de pannes, une tendance à contrôler la vie privée, une complication de plus, une dépendance aux machines, un outil peu chaleureux…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au niveau de l’usage collectif, l’informatique semble être surtout au service d'une oligarchie de puissants qui traitent les informations pour manipuler les masses. La plupart des intellectuels, scientifiques, économistes, qui cherchent un mode d'emploi simple pour que l'informatique soit vraiment au service de l'humanité, n'arrivent pas suffisamment à s'entendre sur des méthodes communes. A part l'e-mail et le téléphone portable qui facilitent les opérations quotidiennes de tout un chacun, l'informatique a surtout facilité la destruction de la biodiversité sur terre au profit d'un petit nombre.  Et d'une certaine manière c'est normal, c'est l'apprentissage par l'échec: on tente un truc, on se plante, on fait un bilan, on recommence sur de meilleures bases. Mais cet échec, c’est l’échec de l’humanité. Il ne faut donc pas rester sur un échec, et ce document est là pour contribuer à présenter des solutions viables, compréhensibles, utiles pour le bien commun. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait de Veillée d’arme en cybérie, par Pierre Mounier Source http://www.homo-numericus.net/article.php3?id_article=208 On l’aura compris, la tendance qui se dégage à l’issue de cette analyse &amp;quot;rétro-prospective&amp;quot;, est une balkanisation généralisée du réseau dans un contexte de guerre permanente entre ses acteurs. L’avènement de ce que certains des plus pessimistes ont pu qualifier de « moyen-âge informatique » n’est pas sûr, évidemment. Il est cependant le moins improbable au regard de ce qui s’est passé cette année, révélant la mise en place d’une opposition frontale entre des usages fondés sur la mise en commun et l’échange réciproque entre utilisateurs d’une part, et, d’autre part, le principe d’une diffusion massive de produits culturels unifiés pour le plus grand nombre à partir d’un petit nombre de sources.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait de la fin de l’innocence, par Pierre Mounier Source http://www.homo-numericus.net/article.php3?id_article=198 Écrit en 2001, l’ouvrage de Mueller décrit en effet une situation au cours de laquelle le consensus qui présidait à la gestion d’Internet depuis ses débuts est sur le point de se rompre. Et l’histoire a prouvé depuis que Mueller n’avait pas tort ; car le dernier fil qui retenait la corde s’est brisé lui aussi. Sous-titré « Internet governance and the taming of cyberspace », ce livre traite d’une problématique aussi large et importante par le biais d’une question beaucoup plus étroite et technique, qui commande pourtant tout le reste : la gestion du DNS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif en résumé, c’est de montrer la différence entre la sphère commune à tous, que nous devrions considérer comme un patrimoine et cadre commun pour nos opérations de vie, et la sphère individuelle, dans laquelle nous devrions être seul maître de nos actes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction orientée militante, inspirée du collectif &amp;quot;no pasaran&amp;quot; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au début, les possibilités d'accès à de l'information sans passer par le filtre de l'argent ni par celui des médias offraient des possibilités illimitées. A l'époque, les questions principales qui se posaient au mouvement étaient centrées sur l'accessibilité d'Internet pour les plus démunis, la protection de la vie privée sur la toile, le contrôle des données et la censure étatique. Ces questions sont toujours d'actualité. Avec Hadopi 2, l'État cherche toujours à contrôler les contenus et renforcer la position du monde de l'argent sur le web. Avec la multiplication des fichiers et des bases de données, l'État cherche encore à tout savoir sur nous dans le but de tout contrôler. Déjà leur arguments étaient le terrorisme et la pédophilie. Nous défendions déjà nos libertés et la gratuité. Le combat continue. Une chose que nous n'avons peut être pas vu venir c'est le changement que les nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) allaient produire dans nos vies et dans notre militantisme. Internet, les téléphones portables et le développement des ordinateurs ont complètement changé notre rapport au temps et à l'espace. Qui aujourd'hui est capable de se passer d'une boîte mail pour son travail? Qui se passe de l'utilisation d'un portable? Dans nos pratiques militantes aussi, les nouvelles technologie ont pris une place prépondérante. Qui milite sans accès à Internet ? Comment la forme matérielle peut elle rivaliser avec la rapidité du virtuel? Les gens s'informent-ils encore via les journaux militants, outil central de la constitution d'un groupe politique ? Que reste-t-il alors de la forme d'organisation politique que l'on a connue ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est aussi vrai que les TIC nous ont permis de développer des réseaux planétaires et de démocratiser l'accès à l'information mais l'instantanéité d'Internet nous permet-elle vraiment de réfléchir et de penser global ? Toutes ces questions doivent nous interpeller et nous aider à remettre en cause nos pratiques et nos idées pour évoluer et nous adapter aux nouveaux modes de communication. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Schémas ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ecosystème des flux financiers de l'information Citoyens donnent argent à état qui le donne à fabricant d’arme qui le donne à médias qui diffuse les informations castratrices pour les citoyens qui donnent de l’argent à l’état…&lt;br /&gt;
(à produire)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Heraclite</name></author>	</entry>

	</feed>