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		<title>Wiki livre Netizenship - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
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		<title>Fracture numérique</title>
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				<updated>2013-03-28T07:48:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;fracture numérique, info-riches, info-pauvres, réseautage social, Flash, Macromedia, digital natives, digital migrants&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Internet est-il une nouvelle source d’inégalités ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
À leurs débuts, l'ordinateur et internet étaient perçus comme des gadgets réservés à une minorité de personnes dont c'était le métier (les &amp;quot;informaticiens&amp;quot;). Et aussi à quelques drôles de gars qui préféraient bidouiller pendant leur temps libre plutôt que de prendre un bon bol d'air. L'informatique et le réseau internet ont, depuis les années 1990, démontré leur caractère essentiel à la vie sociale et économique de chacun d'entre nous, partout dans le monde. La  circulation d'information, souvent gratuite, favorise l'équité des chances et rapproche les gens. La technologie numérique aide à réduire les différences sociales entre ses utilisateurs. Mais, ô paradoxe, internet a également contribué à creuser l'écart entre utilisateurs et non utilisateurs du Net, amplifiant ainsi les inégalités qui préexistaient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a baptisé ''fracture numérique'' l'inégalité d'accès aux nouvelles technologies de l'information. Ceux qui sont du bon côté peuvent en principe disposer du net pour défendre leurs droits et leurs idées, pour s'informer et pour communiquer. Les autres subissent un désavantage supplémentaire à ceux qu'ils connaissaient déjà&amp;amp;nbsp;: ils se retrouvent exclus d'une nouvelle dimension de la société, qui leur échappe chaque jour un peu plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'esprit de certains, nombreux, la fracture numérique se résume à un accès au réseau inégal entre des régions du Monde : le Nord est hyperconnecté alors que le Sud est encore en dehors du circuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, cette fracture peut prendre plusieurs formes, qui dépassent largement les clivages géo-économiques. La fracture est surtout sociale, elle crée des sociétés à plusieurs vitesses. Une forme d'exclusion perdure, se crée ou se renforce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article recense cinq forme de fracture :&lt;br /&gt;
* Economique&lt;br /&gt;
* Géopolitique&lt;br /&gt;
* Culturelle&lt;br /&gt;
* Éducative&lt;br /&gt;
* Générationnelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture économique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fracture la plus évidente est économique. On la retrouve à une échelle globale qui montre des disparités gigantesques de connexion entre les pays :  en 1996, il y avait autant de lignes téléphoniques sur l'île de Manhattan que sur tout le continent africain.&amp;lt;ref&amp;gt; Tiré de Leland Initiative: Africa Global Information Infrastructure Gateway Project [http://pdf.usaid.gov/pdf_docs/PNABZ059.pdf]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les victimes de la fracture numérique sont nombreuses, notamment&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les plus pauvres, qui n'ont pas les moyens de se procurer des appareils informatiques ou d'en louer&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* Les plus éloignés des centres villes, qui n'ont accès ni au réseau, ni aux cybercafés, et dont personne dans l'entourage ne peut encourager l'usage d'internet&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* Les plus âgés, comme les petits retraités, qui n'ont pas encore réussi à s'adapter à ce nouveau fonctionnement social. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur terre, en ce début du XXI&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle, 2,6 milliards d'humains vivent avec moins de deux dollars par jour. Ils sont tout en bas de l'échelle sociale. Et, tout en haut, un cinquième de la population mondiale consomme à lui seul environ 90&amp;amp;nbsp;% des ressources disponibles. Ces chiffres ont été publiés dans un état des lieux des Nations Unies en 2010. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le manque de moyens empêche à une grande partie de la population mondiale d'accéder aux équipements numériques. Les plus pauvres, déjà handicapés par leur faible niveau de vie et le pouvoir qu'acquièrent dès lors sur eux les plus riches, sont les premières victimes de cette nouvelle iniquité&amp;amp;nbsp;: ils sont confrontés à une rareté de l'information. Parce que les nouvelles technologies permettent d'augmenter la qualité et la quantité des communications, les «&amp;amp;nbsp;bien connectés&amp;amp;nbsp;» sont plus autonomes dans leurs actions quotidiennes. Mais aussi en cas de situation exceptionnelle. Prenons l'exemple d'un train qui déraille dans une région bien connectée&amp;amp;nbsp;: très rapidement, des transports alternatifs vont être mis en place. Dans une région mal connectée, l'attente va se prolonger, les solutions s'organiseront plus lentement, car l'information circule mal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais une telle disparité existe aussi au niveau local : même un pays très bien équipé peut compter des citoyens privés d'accès au réseau pour des raisons économiques. Exemple local venant de l'ONG Caritas à Genève, cette opulente capitale du commerce mondial et siège d'agences des Nations-Unies: nombreux sont les info-pauvres dans cette cité, nombreux sont les migrants y vivent, de manière précaire, et n'ont pas d'ordinateur. Ils ont dès lors accès à moins d'informations, moins d'opportunités de travail, moins de possibilité de s'insérer socialement et professionnellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faut-il envoyer des ordinateurs en Afrique ?===&lt;br /&gt;
Quand on pense fossé entre info-riches et info-pauvres, on pense tout de suite aux pauvres africains qui n'ont pas d'ordinateur.&lt;br /&gt;
L'idée de donner une deuxième vie à un ordinateur, en le confiant à une organisation caritative, est une bonne intention. Elle se heurte néanmoins à plusieurs réalités qui la rendent contre-productive.&lt;br /&gt;
Principalement, en Afrique, les ordinateurs finissent très vite dans des décharges, et il n'y a pas d'infrastructures pour le recyclage. Donc on pollue en croyant bien faire. En plus, il y a les intermédiaires, qui se servent au passage, souvent avant même le départ ou aux douanes. Enfin, même si on donne un ordinateur à un occidental pour un usage en occident, par exemple une banque qui fait une donation à une ONG caritative, le problème peut rester complet : les bénéficiaires. Les chômeurs ou migrants doivent payer des professionnels pour identifier les pannes matérielles, reconfigurer l'outil, assurer une maintenance. Sans parler de l'énergie grise, cette énergie consommée qui est difficile à calculer : transport, grosse consommation électrique de vieux ordinateurs avec des processeurs qui surchauffent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture géopolitique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le seul facteur économique n'explique pas une mauvaise connexion à internet pour certains pays ou régions : certaines administrations en restreignent délibérément l'accès  pour juguler la liberté de leurs propres citoyens à s'informer et à s'exprimer. C'est le cas de la Chine qui surveille et limite l'accès à Internet de ses citoyens&amp;lt;ref&amp;gt;Internet censorship in the People's Republic of China [http://en.wikipedia.org/wiki/Internet_censorship_in_the_People%27s_Republic_of_China] &amp;lt;/ref&amp;gt;. De même en Corée du Nord, l'accès à Internet est soumis à autorisation spéciale et principalement pour des buts gouvernementaux.&amp;lt;ref&amp;gt;Wikipedia : Internet in North Korea  [http://en.wikipedia.org/wiki/Internet_in_North_Korea]&amp;lt;/ref&amp;gt; Même les Etats-Unis peuvent faire preuve de velléités coercitives à l'encontre de la liberté d'expression, comme en témoigne l'affaire Wikileaks&amp;lt;ref&amp;gt; En 2010, le gouvernement des États-Unis a condamné la publication de documents secrets sur la guerre en Afghanistan, affirmant que cela menaçait la sécurité de soldats américains engagés en Afghanistan. À cet effet, une enquête a été lancée par le Pentagone, afin de retrouver l'origine des informations. Le Pentagone a exigé que WikiLeaks lui remette immédiatement la totalité des 15 000 documents classés « secret défense » qui n'ont pas encore été divulgués et que ceux qui ont déjà été mis en ligne96 soient détruits. Voir l'article sur WikiLeaks sur Wikipédia. [http://fr.wikipedia.org/wiki/WikiLeaks]&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inversement, la connexion relativement correcte en Libye ou en Égypte a soutenu les mobilisations populaires dans le monde arabe en 2010 et 2011, où les réseaux sociaux ont permis aux initiatives de se coordonner, aux pratiques d'insurrection de s'affiner, par écran interposé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture culturelle ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par fracture culturelle, on entend le décalage entre ancienne et nouvelle manière de penser, un décalage provoqué par l'émergence de nouvelles pratiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans tout types d'organisations, les hiérarchies peuvent sentir leur autorité menacée par l'omniprésence des médias numériques. On observe alors des réactions de rejet des ressources disponibles sur Internet. Exemple : dans un grand nombre de cursus académiques, Wikipedia est a priori banni comme source valide de références bibliographiques, ce qui traduit une méfiance vis-à-vis de la ''sagesse des foules'', un concept expliqué dans l'article du même nom.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monde de l'entreprise est également sujet à des réactions de rejet, notamment vis-à-vis des plates-formes de réseautage social, perçues comme une perte de productivité plus qu'un potentiel stratégique. Ces blocages sont généralement liés à l'angoisse que suscitent les transitions en cours. La régulation du monde du travail passe de la culture de la pointeuse à la culture du résultat. Grâce aux outils numériques, les travailleurs sont désormais plus libres des moyens à mettre en oeuvre pour atteindre leurs objectifs. La culture internet bouscule les anciennes hiérarchies, basée sur le statut, en mettant en avant les compétences, étayées par des preuves et des résultats. Cette manière de penser a encore du mal à être mise en application par ceux qui tiennent les rênes du pouvoir, menacé dans leur statut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Diverses collectivités craignent parfois qu'internet ne soit un vecteur de subversion auprès des populations dont ils ont la responsabilité. Par exemple, en 2012, une municipalités indienne a interdit l'usage des smartphones aux femmes !&amp;lt;ref&amp;gt;''Women Banned from Using Mobile Phones in Indian Villages'' sur Globalvoiceonoline.org. [http://globalvoicesonline.org/2012/12/08/women-banned-from-using-mobile-phones-in-indian-villages/]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture éducative ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà des moyens techniques, politiques ou économiques qui éloignent certaines populations de la révolution numérique, une éducation inappropriée condamne beaucoup d'internautes à une intégration restreinte à l'écosystème informationnel du réseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les utilisateurs voient souvent l'utilisation de l'outil informatique comme un obstacle purement technique. Il n'est donc pas rare d'entendre ''« J'ai fait un cours Word donc je suis à l'aise avec l'informatique »''. Ceci démontre le déficit d'une vision plus large d'internet en tant qu'écosystème, avec non seulement ses outils, mais aussi ses codes, ses acteurs... qui forment un tout en perpétuelle évolution, fondé sur des règles qui, heureusement, évoluent à un rythme largement moins soutenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi une large frange des internautes, même ceux qui en ont un usage quotidien, se cantonne à des usages proche d'un média tel que le téléphone, la poste, la radio ou la télévision : il ne produisent pas, n'interagissent pas avec des communautés, utilisent leur messagerie électronique pour échanger des fichiers bien trop volumineux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même parmi les communautés de spécialistes de l'outil informatique, de nombreux individus ont des comportements inadaptés. Par exemple, certains concepteurs web vendent à leurs clients des sites qui limitent, voire empêchent l'analyse du site par les moteurs de recherche, fréquemment via l'usage de la technologie Flash de l'éditeur Macromedia. Un site entièrement géré par cette technologie n'est pas, à proprement parler, un site web car la notion de pages n'existe plus : on est dans une application. Par exemple, il peut devenir impossible d'indiquer l'emplacement d'une ressource interne au travers d'un simple lien hypertexte. Il faut alors indiquer à ses correspondants le chemin à parcourir dans l'application pour aboutir à ladite ressource : rendez-vous sur la page d'accueil, puis cliquer sur tel lien, ensuite sur tel autre, enfin entrez tels mots dans le formulaire et validez. Non seulement, c'est fastidieux, mais cela va à l'encontre des principes fondateurs d'accessibilité des ressources publiées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture générationnelle ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Ma chérie'', dit un père à sa fille de 12 ans, ''j'ai acheté un logiciel qui filtre les contenus interdits aux mineurs, pour que tu arrêtes de visiter ses sites qui ne sont pas de ton âge... Tu peux m'aider à l'installer s'il te plait ? »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez vous aussi vécu le choc entre ceux pour qui internet est naturel, et ceux qui ne se sentent pas à l'aise devant un écran, qui doivent se concentrer pour ne pas faire d'erreurs, qui paniquent dès qu'une fonction change, qui ne connaissent pas les raccourcis...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le principe de fracture entre migrants du numérique et les ''digital natives''. Bien au-delà des questions de manipulation technique, il y a un certain choc intergénérationnel dans la manière de voir le monde, nos croyances et nos pratiques. Heureusement, de nombreuses initiatives permettent de réduire ces fractures. Par exemple, en France, Albertine Meunier organise des ateliers internet avec des femmes de plus de 77 ans. C'est l'opération « un thé avec Albertine ». Elle filme ces grands-mamans en train de boire le thé et en train de décrire de manière précise et relax des concepts ardus comme « qu'est-ce qu'un hacker ? ». Avec ses vidéos sur le web, elle a réussi à motiver un nombre incalculable de seniors de se mettre à l'informatique. Ils apportent ainsi aux jeunes générations leur expérience de vie, pour rester critique face aux médias, affiner leur orthographe, découvrir d'autres cultures...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Et la fracture émotionnelle ?===&lt;br /&gt;
A toutes ces fractures s'ajoute la fracture émotionnelle : ça fait parfois mal, en effet, de se faire planter par... son ordinateur, ou le réseau. Surtout pendant la rédaction d'un mail de trois kilomètres, sans sauvegarde. La vie numérique, c'est comme l'amour, on fait des erreurs de débutants, et puis on apprend ! Il n'empêche que cela peut en décourager plus d'un. Entre attraction et répulsion, nos coeurs balancent aussi face à la vie virtuelle. Avec internet, c'est un peu ''«je t'aime moi non plus»''...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:M&amp;amp;R.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Fracture num rique.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1623193681.jpg]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Web03.gif]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources et notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Fracture_num%C3%A9rique&amp;diff=12413</id>
		<title>Fracture numérique</title>
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				<updated>2013-03-27T22:54:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* Fracture générationnelle */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;fracture numérique, info-riches, info-pauvres, réseautage social, Flash, Macromedia, digital natives, digital migrants&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Internet est-il une nouvelle source d’inégalités ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
À leurs débuts, l'ordinateur et internet étaient perçus comme des gadgets réservés à une minorité de personnes dont c'était le métier (les &amp;quot;informaticiens&amp;quot;). Et aussi à quelques drôles de gars qui préféraient bidouiller pendant leur temps libre plutôt que de prendre un bon bol d'air. L'informatique et le réseau internet ont, depuis les années 1990, démontré leur caractère essentiel à la vie sociale et économique de chacun d'entre nous, partout dans le monde. La  circulation d'information, souvent gratuite, favorise l'équité des chances et rapproche les gens. La technologie numérique aide à réduire les différences sociales entre ses utilisateurs. Mais, ô paradoxe, internet a également contribué à creuser l'écart entre utilisateurs et non utilisateurs du Net, amplifiant ainsi les inégalités qui préexistaient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a baptisé ''fracture numérique'' l'inégalité d'accès aux nouvelles technologies de l'information. Ceux qui sont du bon côté peuvent en principe disposer du net pour défendre leurs droits et leurs idées, pour s'informer et pour communiquer. Les autres subissent un désavantage supplémentaire à ceux qu'ils connaissaient déjà&amp;amp;nbsp;: ils se retrouvent exclus d'une nouvelle dimension de la société, qui leur échappe chaque jour un peu plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'esprit de certains, nombreux, la fracture numérique se résume à un accès au réseau inégal entre des régions du Monde : le Nord est hyperconnecté alors que le Sud est encore en dehors du circuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, cette fracture peut prendre plusieurs formes, qui dépassent largement les clivages géo-économiques. La fracture est surtout sociale, elle crée des sociétés à plusieurs vitesses. Une forme d'exclusion perdure, se crée ou se renforce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article recense cinq forme de fracture :&lt;br /&gt;
* Economique&lt;br /&gt;
* Géopolitique&lt;br /&gt;
* Culturelle&lt;br /&gt;
* Éducative&lt;br /&gt;
* Générationnelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture économique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fracture la plus évidente est économique. On la retrouve à une échelle globale qui montre des disparités gigantesques de connexion entre les pays :  en 1996, il y avait autant de lignes téléphoniques sur l'île de Manhattan que sur tout le continent africain.&amp;lt;ref&amp;gt; Tiré de Leland Initiative: Africa Global Information Infrastructure Gateway Project [http://pdf.usaid.gov/pdf_docs/PNABZ059.pdf]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les victimes de la fracture numérique sont nombreuses, notamment&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les plus pauvres, qui n'ont pas les moyens de se procurer des appareils informatiques ou d'en louer&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* Les plus éloignés des centres villes, qui n'ont accès ni au réseau, ni aux cybercafés, et dont personne dans l'entourage ne peut encourager l'usage d'internet&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* Les plus âgés, comme les petits retraités, qui n'ont pas encore réussi à s'adapter à ce nouveau fonctionnement social. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur terre, en ce début du XXI&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle, 2,6 milliards d'humains vivent avec moins de deux dollars par jour. Ils sont tout en bas de l'échelle sociale. Et, tout en haut, un cinquième de la population mondiale consomme à lui seul environ 90&amp;amp;nbsp;% des ressources disponibles. Ces chiffres ont été publiés dans un état des lieux des Nations Unies en 2010. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le manque de moyens empêche à une grande partie de la population mondiale d'accéder aux équipements numériques. Les plus pauvres, déjà handicapés par leur faible niveau de vie et le pouvoir qu'acquièrent dès lors sur eux les plus riches, sont les premières victimes de cette nouvelle iniquité&amp;amp;nbsp;: ils sont confrontés à une rareté de l'information. Parce que les nouvelles technologies permettent d'augmenter la qualité et la quantité des communications, les «&amp;amp;nbsp;bien connectés&amp;amp;nbsp;» sont plus autonomes dans leurs actions quotidiennes. Mais aussi en cas de situation exceptionnelle. Prenons l'exemple d'un train qui déraille dans une région bien connectée&amp;amp;nbsp;: très rapidement, des transports alternatifs vont être mis en place. Dans une région mal connectée, l'attente va se prolonger, les solutions s'organiseront plus lentement, car l'information circule mal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais une telle disparité existe aussi au niveau local : même un pays très bien équipé peut compter des citoyens privés d'accès au réseau pour des raisons économiques. Exemple local venant de l'ONG Caritas à Genève, cette opulente capitale du commerce mondial et siège d'agences des Nations-Unies: nombreux sont les info-pauvres dans cette cité, nombreux sont les migrants y vivent, de manière précaire, et n'ont pas d'ordinateur. Ils ont dès lors accès à moins d'informations, moins d'opportunités de travail, moins de possibilité de s'insérer socialement et professionnellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  === Faut-il envoyer des ordinateurs en Afrique ?===&lt;br /&gt;
 Quand on pense fossé entre info-riches et info-pauvres, on pense tout de suite aux pauvres africains qui n'ont pas d'ordinateur.&lt;br /&gt;
 L'idée de donner une deuxième vie à un ordinateur, en le confiant à une organisation caritative, est une bonne intention. Elle se heurte néanmoins à plusieurs réalités qui la rendent contre-productive.&lt;br /&gt;
 Principalement, en Afrique, les ordinateurs finissent très vite dans des décharges, et il n'y a pas d'infrastructures pour le recyclage. Donc on pollue en croyant bien faire. En plus, il y a les intermédiaires, qui se servent au passage, souvent avant même le départ ou aux douanes. Enfin, même si on donne un ordinateur à un occidental pour un usage en occident, par exemple une banque qui fait une donation à une ONG caritative, le problème peut rester complet : les bénéficiaires. Les chômeurs ou migrants doivent payer des professionnels pour identifier les pannes matérielles, reconfigurer l'outil, assurer une maintenance. Sans parler de l'énergie grise, cette énergie consommée qui est difficile à calculer : transport, grosse consommation électrique de vieux ordinateurs avec des processeurs qui surchauffent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture géopolitique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le seul facteur économique n'explique pas une mauvaise connexion à internet pour certains pays ou régions : certaines administrations en restreignent délibérément l'accès  pour juguler la liberté de leurs propres citoyens à s'informer et à s'exprimer. C'est le cas de la Chine qui surveille et limite l'accès à Internet de ses citoyens&amp;lt;ref&amp;gt;Internet censorship in the People's Republic of China [http://en.wikipedia.org/wiki/Internet_censorship_in_the_People%27s_Republic_of_China] &amp;lt;/ref&amp;gt;. De même en Corée du Nord, l'accès à Internet est soumis à autorisation spéciale et principalement pour des buts gouvernementaux.&amp;lt;ref&amp;gt;Wikipedia : Internet in North Korea  [http://en.wikipedia.org/wiki/Internet_in_North_Korea]&amp;lt;/ref&amp;gt; Même les Etats-Unis peuvent faire preuve de velléités coercitives à l'encontre de la liberté d'expression, comme en témoigne l'affaire Wikileaks&amp;lt;ref&amp;gt; En 2010, le gouvernement des États-Unis a condamné la publication de documents secrets sur la guerre en Afghanistan, affirmant que cela menaçait la sécurité de soldats américains engagés en Afghanistan. À cet effet, une enquête a été lancée par le Pentagone, afin de retrouver l'origine des informations. Le Pentagone a exigé que WikiLeaks lui remette immédiatement la totalité des 15 000 documents classés « secret défense » qui n'ont pas encore été divulgués et que ceux qui ont déjà été mis en ligne96 soient détruits. Voir l'article sur WikiLeaks sur Wikipédia. [http://fr.wikipedia.org/wiki/WikiLeaks]&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inversement, la connexion relativement correcte en Libye ou en Égypte a soutenu les mobilisations populaires dans le monde arabe en 2010 et 2011, où les réseaux sociaux ont permis aux initiatives de se coordonner, aux pratiques d'insurrection de s'affiner, par écran interposé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture culturelle ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par fracture culturelle, on entend le décalage entre ancienne et nouvelle manière de penser, un décalage provoqué par l'émergence de nouvelles pratiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans tout types d'organisations, les hiérarchies peuvent sentir leur autorité menacée par l'omniprésence des médias numériques. On observe alors des réactions de rejet des ressources disponibles sur Internet. Exemple : dans un grand nombre de cursus académiques, Wikipedia est a priori banni comme source valide de références bibliographiques, ce qui traduit une méfiance vis-à-vis de la ''sagesse des foules'', un concept expliqué dans l'article du même nom.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monde de l'entreprise est également sujet à des réactions de rejet, notamment vis-à-vis des plates-formes de réseautage social, perçues comme une perte de productivité plus qu'un potentiel stratégique. Ces blocages sont généralement liés à l'angoisse que suscitent les transitions en cours. La régulation du monde du travail passe de la culture de la pointeuse à la culture du résultat. Grâce aux outils numériques, les travailleurs sont désormais plus libres des moyens à mettre en oeuvre pour atteindre leurs objectifs. La culture internet bouscule les anciennes hiérarchies, basée sur le statut, en mettant en avant les compétences, étayées par des preuves et des résultats. Cette manière de penser a encore du mal à être mise en application par ceux qui tiennent les rênes du pouvoir, menacé dans leur statut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Diverses collectivités craignent parfois qu'internet ne soit un vecteur de subversion auprès des populations dont ils ont la responsabilité. Par exemple, en 2012, une municipalités indienne a interdit l'usage des smartphones aux femmes !&amp;lt;ref&amp;gt;''Women Banned from Using Mobile Phones in Indian Villages'' sur Globalvoiceonoline.org. [http://globalvoicesonline.org/2012/12/08/women-banned-from-using-mobile-phones-in-indian-villages/]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture éducative ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà des moyens techniques, politiques ou économiques qui éloignent certaines populations de la révolution numérique, une éducation inappropriée condamne beaucoup d'internautes à une intégration restreinte à l'écosystème informationnel du réseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les utilisateurs voient souvent l'utilisation de l'outil informatique comme un obstacle purement technique. Il n'est donc pas rare d'entendre ''« J'ai fait un cours Word donc je suis à l'aise avec l'informatique »''. Ceci démontre le déficit d'une vision plus large d'internet en tant qu'écosystème, avec non seulement ses outils, mais aussi ses codes, ses acteurs... qui forment un tout en perpétuelle évolution, fondé sur des règles qui, heureusement, évoluent à un rythme largement moins soutenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi une large frange des internautes, même ceux qui en ont un usage quotidien, se cantonne à des usages proche d'un média tel que le téléphone, la poste, la radio ou la télévision : il ne produisent pas, n'interagissent pas avec des communautés, utilisent leur messagerie électronique pour échanger des fichiers bien trop volumineux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même parmi les communautés de spécialistes de l'outil informatique, de nombreux individus ont des comportements inadaptés. Par exemple, certains concepteurs web vendent à leurs clients des sites qui limitent, voire empêchent l'analyse du site par les moteurs de recherche, fréquemment via l'usage de la technologie Flash de l'éditeur Macromedia. Un site entièrement géré par cette technologie n'est pas, à proprement parler, un site web car la notion de pages n'existe plus : on est dans une application. Par exemple, il peut devenir impossible d'indiquer l'emplacement d'une ressource interne au travers d'un simple lien hypertexte. Il faut alors indiquer à ses correspondants le chemin à parcourir dans l'application pour aboutir à ladite ressource : rendez-vous sur la page d'accueil, puis cliquer sur tel lien, ensuite sur tel autre, enfin entrez tels mots dans le formulaire et validez. Non seulement, c'est fastidieux, mais cela va à l'encontre des principes fondateurs d'accessibilité des ressources publiées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture générationnelle ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Ma chérie'', dit un père à sa fille de 12 ans, ''j'ai acheté un logiciel qui filtre les contenus interdits aux mineurs, pour que tu arrêtes de visiter ses sites qui ne sont pas de ton âge... Tu peux m'aider à l'installer s'il te plait ? »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez vous aussi vécu le choc entre ceux pour qui internet est naturel, et ceux qui ne se sentent pas à l'aise devant un écran, qui doivent se concentrer pour ne pas faire d'erreurs, qui paniquent dès qu'une fonction change, qui ne connaissent pas les raccourcis...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le principe de fracture entre migrants du numérique et les ''digital natives''. Bien au-delà des questions de manipulation technique, il y a un certain choc intergénérationnel dans la manière de voir le monde, nos croyances et nos pratiques. Heureusement, de nombreuses initiatives permettent de réduire ces fractures. Par exemple, en France, Albertine Meunier organise des ateliers internet avec des femmes de plus de 77 ans. C'est l'opération « un thé avec Albertine ». Elle filme ces grands-mamans en train de boire le thé et en train de décrire de manière précise et relax des concepts ardus comme « qu'est-ce qu'un hacker ? ». Avec ses vidéos sur le web, elle a réussi à motiver un nombre incalculable de seniors de se mettre à l'informatique. Ils apportent ainsi aux jeunes générations leur expérience de vie, pour rester critique face aux médias, affiner leur orthographe, découvrir d'autres cultures...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  === Et la fracture émotionnelle ?===&lt;br /&gt;
  A toutes ces fractures s'ajoute la fracture émotionnelle : ça fait parfois mal, en effet, de se faire planter par... son ordinateur, ou le réseau. Surtout pendant la rédaction d'un mail de trois kilomètres, sans sauvegarde. La vie numérique, c'est comme l'amour, on fait des erreurs de débutants, et puis on apprend ! Il n'empêche que cela peut en décourager plus d'un. Entre attraction et répulsion, nos coeurs balancent aussi face à la vie virtuelle. Avec internet, c'est un peu ''«je t'aime moi non plus»''...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:M&amp;amp;R.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Fracture num rique.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1623193681.jpg]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Web03.gif]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources et notes ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_rupture_technologique&amp;diff=10532</id>
		<title>La rupture technologique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=La_rupture_technologique&amp;diff=10532"/>
				<updated>2012-11-21T15:46:01Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* C'est l'usage qui génère la rupture */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''rupture, technologie, usage, postmodernité, théorie du changement social.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
Au cours de ses milliards d'années d'existence, la planète Terre a connu de grands bouleversements. La disparition des dinosaures reste un exemple marquant de ces ruptures, dites biologiques. Conséquence d'un événement aussi soudain que décisif, cette disparition a été le prélude à une nouvelle ère&amp;amp;nbsp;: une nouvelle donne du vivant. Ces bouleversements d'ordre biologique ont un écho dans le domaine technologique ; on parle alors de ruptures technologiques. Elles interviennent souvent suite à une innovation radicale. Dans ce cas-là, on assiste à un rééquilibrage des pôles de pouvoir, à un changement paradigmatique. Une véritable rupture s'impose d'elle-même. Ce fut le cas de la roue, de l’imprimerie, de la radio, de la télévision et, bien sur, d'Internet, qui a occasionné un véritable saut générationnel. Parmi les ruptures récentes, on citera le passage de la Télévision à l'ordinateur personnel (PC), du PC au Smartphone, du logiciel aux plate-formes de réseaux sociaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définition ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une technologie de rupture, également connue comme &amp;quot;rupture technologique&amp;quot;, est une innovation technologique qui porte sur un produit ou un service et qui finit par remplacer une technologie dominante sur un marché. Cette disparition de la technologie existante se fera bien que la technologie de rupture soit radicalement différente et qu’elle soit souvent moins performante à l’origine selon les critères traditionnels de mesure. Une technologie de rupture survient et domine un marché déjà existant soit en remplissant une fonction que la technologie traditionnelle ne pouvait pas remplir pour une application particulière (comme ce fut le cas des petites disquettes initialement plus chères et de capacité réduite développées pour les ordinateurs portables) ou bien en augmentant progressivement les parts de marché au fur et à mesure que les performances augmentent, jusqu’à remplacer ceux qui étaient établis sur le marché (comme ce fut le cas avec la photographie numérique).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : Wikipédia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:TB img 027.JPG|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== C'est l'usage qui génère la rupture ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le terme de « technologie de rupture » (''Disruptive technology ''en anglais) fut introduit et argumenté par Clayton M. Christensen dans son livre ''The Innovator's Dilemma'', publié en 1997. Dans la suite de son ouvrage, intitulée ''The Innovator's Solution'', Christensen utilise le terme plus générique d’innovation de rupture parce qu’il reconnaît que peu de technologies peuvent être effectivement dites ''de rupture ''ou ''de continuité''. C’est au contraire leur usage effectif qui peut avoir un effet de rupture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L'’innovation de rupture consiste en un changement de concept pour les clients. En général elle apporte des bénéfices radicalement supérieurs à un coût radicalement inférieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ce processus crée de nouvelles habitudes de consommation et d’usage, et de ce fait, bouleverse ou révolutionne un marché existant. Il aboutit à la création d’un nouveau marché radicalement différent et fait de son initiateur la référence à suivre.&lt;br /&gt;
L’exemple le plus connu est l’Iphone : il a bouleversé le marché du téléphone portable en changeant l’usage qui en est fait. Il est devenu la référence que les concurrents sont obligés d’imiter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Cette innovation n’est pas obligatoirement technologique. On peut innover de manière disruptive en utilisant des technologies déjà existantes. Pour reprendre l’exemple de l’Iphone, lorsqu’il fut lancé sur le marché, aucune des technologies utilisées n’était nouvelle&amp;quot;. ''Source : Benoît Sarazin, consultant spécialisé dans l'innovation de rupture''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Que nous réserve le numérique ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Albert Jacquard aime à rappeler qu'«&amp;amp;nbsp;il faut se résoudre à l'idée que nous sommes assignés à résidence sur la Terre&amp;amp;nbsp;». Pour le siècle à venir, l'idée de déménager l'humanité sur une autre planète n'est plus réaliste. Nous avons donc tout intérêt à préserver l'environnement de la biosphère. Et aussi celui de la noosphère, pourrait-on ajouter ; car les idées sont plus vivantes si l’environnement est fécond, créatif, fertile, ouvert à la différence. En verrouillant l'accès à l'information, on crée un environnement défavorable à l'esprit critique. C'est le cas de Google, qui centralise tous les services, alors que Facebook a permis aux utilisateurs d'ajouter des services à son propre réseau social. C'est là une petite rupture socio-technologique, suffisante pour remettre en question la position dominante de Google. Mais il n'est pas dit que ces deux sociétés survivent aux prochaines ruptures technologiques... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fréquence et l'ampleur des ruptures technologiques dans le monde du numérique est telle que cela transforme l'humanité de manière encore plus radicale et plus rapide qu'auparavant. On peut même parler d'accélération technologique. &lt;br /&gt;
Disposerons-nous de technologies qui nous permettront, comme l'envisage Bernard Werber dans son livre ''L'ultime secret'', de retranscrire nos pensées – la ''pensécriture'' – ou d'une intelligence artificielle qui nous permettra de nous décharger de la conduite d'une voiture, qui traduira simultanément les conversations ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il conviendra en tout cas de rester attentif aux intérêts que serviront alors ceux qui sont les leaders de ces technologies de rupture. Les technologies peuvent jouer un rôle positif pour le développement humain, elles peuvent servir le bien commun. Cela dépend des produits que nous soutenons à chaque rupture technologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'est d'ailleurs pas interdit d'imaginer la création d'un indicateur du ''degré de libération des technologies''.'' Il servirait à vérifier si elles sont ou non au service de l’humanité. Certains y travaillent déjà, de manière informelle, en débattant des nouveautés technologiques sous l'angle citoyen dans des communautés telles que Linuxfr.org ou Slashdot.org.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:La_rupture_technologique&amp;diff=10531</id>
		<title>Discussion:La rupture technologique</title>
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				<updated>2012-11-21T15:45:36Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;peuvent être rapides&lt;br /&gt;
google résistera?&lt;br /&gt;
ya des choses immuable. il faut les comprendre pour ne pas se sentir perdu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ya pas de rupture techno. ya des gens qui parlent de rupture techno&lt;br /&gt;
ya des ruptures d'usage surtout : usage c'est social&lt;br /&gt;
alors que la techno,&lt;br /&gt;
la fréqc et l'ampleur des rupture dans le monde du munérique est telle que cela transforme l'humanité&lt;br /&gt;
plus fort qu'auparavant.&lt;br /&gt;
des perspectives d'évolution + forte que l'arrive de la voiture ou du tel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
enlever le passage sur Google&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voir les rupture techno sur le web&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''chute''' : ''Conception, développement et introduction d'une innovation technologique radicale, c'est-à-dire d'une technologie profondément différente des technologies dominantes précédentes (Tushman &amp;amp; Anderson, 1986)&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les grandes technologies de rupture matérielle permettent souvent de renforcer la culture de citoyenneté numérique, même si, au début, elles servent souvent des intérêts militaires ou de grands groupes d'investisseurs, au détriment du corps social.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_rupture_technologique&amp;diff=10530</id>
		<title>La rupture technologique</title>
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				<updated>2012-11-21T15:45:15Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''rupture, technologie, usage, postmodernité, théorie du changement social.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
Au cours de ses milliards d'années d'existence, la planète Terre a connu de grands bouleversements. La disparition des dinosaures reste un exemple marquant de ces ruptures, dites biologiques. Conséquence d'un événement aussi soudain que décisif, cette disparition a été le prélude à une nouvelle ère&amp;amp;nbsp;: une nouvelle donne du vivant. Ces bouleversements d'ordre biologique ont un écho dans le domaine technologique ; on parle alors de ruptures technologiques. Elles interviennent souvent suite à une innovation radicale. Dans ce cas-là, on assiste à un rééquilibrage des pôles de pouvoir, à un changement paradigmatique. Une véritable rupture s'impose d'elle-même. Ce fut le cas de la roue, de l’imprimerie, de la radio, de la télévision et, bien sur, d'Internet, qui a occasionné un véritable saut générationnel. Parmi les ruptures récentes, on citera le passage de la Télévision à l'ordinateur personnel (PC), du PC au Smartphone, du logiciel aux plate-formes de réseaux sociaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définition ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une technologie de rupture, également connue comme &amp;quot;rupture technologique&amp;quot;, est une innovation technologique qui porte sur un produit ou un service et qui finit par remplacer une technologie dominante sur un marché. Cette disparition de la technologie existante se fera bien que la technologie de rupture soit radicalement différente et qu’elle soit souvent moins performante à l’origine selon les critères traditionnels de mesure. Une technologie de rupture survient et domine un marché déjà existant soit en remplissant une fonction que la technologie traditionnelle ne pouvait pas remplir pour une application particulière (comme ce fut le cas des petites disquettes initialement plus chères et de capacité réduite développées pour les ordinateurs portables) ou bien en augmentant progressivement les parts de marché au fur et à mesure que les performances augmentent, jusqu’à remplacer ceux qui étaient établis sur le marché (comme ce fut le cas avec la photographie numérique).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : Wikipédia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:TB img 027.JPG|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== C'est l'usage qui génère la rupture ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le terme de « technologie de rupture » (''Disruptive technology ''en anglais) fut introduit et argumenté par Clayton M. Christensen dans son livre ''The Innovator's Dilemma'', publié en 1997. Dans la suite de son ouvrage, intitulée ''The Innovator's Solution'', Christensen utilise le terme plus générique d’innovation de rupture parce qu’il reconnaît que peu de technologies peuvent être effectivement dites ''de rupture ''ou ''de continuité''. C’est au contraire leur usage effectif qui peut avoir un effet de rupture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L'’innovation de rupture consiste en un changement de concept pour les clients. En général elle apporte des bénéfices radicalement supérieurs à un coût radicalement inférieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ce processus crée de nouvelles habitudes de consommation et d’usage, et de ce fait, bouleverse ou révolutionne un marché existant. Il aboutit à la création d’un nouveau marché radicalement différent et fait de son initiateur la référence à suivre.&lt;br /&gt;
L’exemple le plus connu est l’Iphone : il a bouleversé le marché du téléphone portable en changeant l’usage qui en est fait. Il est devenu la référence que les concurrents sont obligés d’imiter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Cette innovation n’est pas obligatoirement technologique. On peut innover de manière disruptive en utilisant des technologies déjà existantes. Pour reprendre l’exemple de l’Iphone, lorsqu’il fut lancé sur le marché, aucune des technologies utilisées n’était nouvelle&amp;quot;. '''Source : Benoît Sarazin, consultant spécialisé dans l'innovation de rupture'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Que nous réserve le numérique ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Albert Jacquard aime à rappeler qu'«&amp;amp;nbsp;il faut se résoudre à l'idée que nous sommes assignés à résidence sur la Terre&amp;amp;nbsp;». Pour le siècle à venir, l'idée de déménager l'humanité sur une autre planète n'est plus réaliste. Nous avons donc tout intérêt à préserver l'environnement de la biosphère. Et aussi celui de la noosphère, pourrait-on ajouter ; car les idées sont plus vivantes si l’environnement est fécond, créatif, fertile, ouvert à la différence. En verrouillant l'accès à l'information, on crée un environnement défavorable à l'esprit critique. C'est le cas de Google, qui centralise tous les services, alors que Facebook a permis aux utilisateurs d'ajouter des services à son propre réseau social. C'est là une petite rupture socio-technologique, suffisante pour remettre en question la position dominante de Google. Mais il n'est pas dit que ces deux sociétés survivent aux prochaines ruptures technologiques... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fréquence et l'ampleur des ruptures technologiques dans le monde du numérique est telle que cela transforme l'humanité de manière encore plus radicale et plus rapide qu'auparavant. On peut même parler d'accélération technologique. &lt;br /&gt;
Disposerons-nous de technologies qui nous permettront, comme l'envisage Bernard Werber dans son livre ''L'ultime secret'', de retranscrire nos pensées – la ''pensécriture'' – ou d'une intelligence artificielle qui nous permettra de nous décharger de la conduite d'une voiture, qui traduira simultanément les conversations ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il conviendra en tout cas de rester attentif aux intérêts que serviront alors ceux qui sont les leaders de ces technologies de rupture. Les technologies peuvent jouer un rôle positif pour le développement humain, elles peuvent servir le bien commun. Cela dépend des produits que nous soutenons à chaque rupture technologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'est d'ailleurs pas interdit d'imaginer la création d'un indicateur du ''degré de libération des technologies''.'' Il servirait à vérifier si elles sont ou non au service de l’humanité. Certains y travaillent déjà, de manière informelle, en débattant des nouveautés technologiques sous l'angle citoyen dans des communautés telles que Linuxfr.org ou Slashdot.org.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_rupture_technologique&amp;diff=10529</id>
		<title>La rupture technologique</title>
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				<updated>2012-11-21T15:37:15Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* Que nous réserve le numérique ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''rupture, technologie, usage, postmodernité, théorie du changement social.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
Au cours de ses milliards d'années d'existence, la planète Terre a connu de grands bouleversements. La disparition des dinosaures reste un exemple marquant de ces ruptures, dites biologiques. Conséquence d'un événement aussi soudain que décisif, cette disparition a été le prélude à une nouvelle ère&amp;amp;nbsp;: une nouvelle donne du vivant. Ces bouleversements d'ordre biologique ont un écho dans le domaine technologique ; on parle alors de ruptures technologiques. Elles interviennent souvent suite à une innovation radicale. Dans ce cas-là, on assiste à un rééquilibrage des pôles de pouvoir, à un changement paradigmatique. Une véritable rupture s'impose d'elle-même. Ce fut le cas de la roue, de l’imprimerie, de la radio, de la télévision et, bien sur, d'Internet, qui a occasionné un véritable saut générationnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définition ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une technologie de rupture, également connue comme &amp;quot;rupture technologique&amp;quot;, est une innovation technologique qui porte sur un produit ou un service et qui finit par remplacer une technologie dominante sur un marché. Cette disparition de la technologie existante se fera bien que la technologie de rupture soit radicalement différente et qu’elle soit souvent moins performante à l’origine selon les critères traditionnels de mesure. Une technologie de rupture survient et domine un marché déjà existant soit en remplissant une fonction que la technologie traditionnelle ne pouvait pas remplir pour une application particulière (comme ce fut le cas des petites disquettes initialement plus chères et de capacité réduite développées pour les ordinateurs portables) ou bien en augmentant progressivement les parts de marché au fur et à mesure que les performances augmentent, jusqu’à remplacer ceux qui étaient établis sur le marché (comme ce fut le cas avec la photographie numérique).&lt;br /&gt;
Le terme de « technologie de rupture » (Disruptive technology en anglais) fut introduit et argumenté par Clayton M. Christensen dans un livre publié en 1997 The Innovator's Dilemma. Dans la suite de cet ouvrage The Innovator's solution Christensen utilise le terme plus générique d’innovation de rupture parce qu’il reconnaît que peu de technologies sont intrinsèquement de rupture ou de continuité. C’est au contraire leur usage stratégique qui a un effet de rupture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : Wikipédia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:TB img 027.JPG|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Que nous réserve le numérique ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Albert Jacquard aime à rappeler qu'«&amp;amp;nbsp;il faut se résoudre à l'idée que nous sommes assignés à résidence sur la Terre&amp;amp;nbsp;». Pour le siècle à venir, l'idée de déménager l'humanité sur une autre planète n'est plus réaliste. Nous avons donc tout intérêt à préserver l'environnement de la biosphère. Et aussi celui de la noosphère, pourrait-on ajouter ; car les idées sont plus vivantes si l’environnement est fécond, créatif, fertile, ouvert à la différence. En verrouillant l'accès à l'information, on crée un environnement défavorable à l'esprit critique. C'est le cas de Google, qui centralise tous les services, alors que Facebook a permis aux utilisateurs d'ajouter des services à son propre réseau social. C'est là une petite rupture socio-technologique, suffisante pour remettre en question la position dominante de Google. Les grandes technologies de rupture matérielle permettent souvent de renforcer la culture de citoyenneté numérique, même si, au début, elles servent souvent des intérêts militaires ou de grands groupes d'investisseurs, au détriment du corps social. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les ruptures bien connues, on citera le passage de la Télévision à l'ordinateur personnel (PC), du PC au Smartphone, du logiciel aux plate-formes de réseaux sociaux et au &amp;quot;nuage&amp;quot;...&lt;br /&gt;
La fréquence et l'ampleur des ruptures technologiques dans le monde du numérique est telle que cela transforme l'humanité de manière encore plus radicale et plus rapide qu'auparavant. On peut même parler d'accélération technologique. &lt;br /&gt;
Disposerons-nous de technologies qui nous permettront, comme l'envisage Bernard Werber dans son livre ''L'ultime secret'', de retranscrire nos pensées – la ''pensécriture'' – ou d'une intelligence artificielle qui nous permettra de nous décharger de la conduite d'une voiture, qui traduira simultanément les conversations ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il conviendra en tout cas de rester attentif aux intérêts que serviront alors ceux qui sont les leaders de ces technologies de rupture. Les technologies peuvent jouer un rôle positif pour le développement humain, elles peuvent servir le bien commun. Cela dépend des produits que nous soutenons à chaque rupture technologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'est d'ailleurs pas interdit d'imaginer la création d'un indicateur du ''degré de libération des technologies''.'' Il servirait à vérifier si elles sont ou non au service de l’humanité. Certains y travaillent déjà, de manière informelle, en débattant des nouveautés technologiques sous l'angle citoyen dans des communautés telles que Linuxfr.org ou Slashdot.org.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== C'est l'usage qui génère la rupture ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme de « technologie de rupture » (''Disruptive technology ''en anglais) fut introduit et argumenté par Clayton M. Christensen dans son livre ''The Innovator's Dilemma'', publié en 1997. Dans la suite de son ouvrage, intitulée ''The Innovator's Solution'', Christensen utilise le terme plus générique d’innovation de rupture parce qu’il reconnaît que peu de technologies peuvent être effectivement dites ''de rupture ''ou ''de continuité''. C’est au contraire leur usage effectif qui peut avoir un effet de rupture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L'’innovation de rupture consiste en un changement de concept pour les clients. En général elle apporte des bénéfices radicalement supérieurs à un coût radicalement inférieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ce processus crée de nouvelles habitudes de consommation et d’usage, et de ce fait, bouleverse ou révolutionne un marché existant. Il aboutit à la création d’un nouveau marché radicalement différent et fait de son initiateur la référence à suivre.&lt;br /&gt;
L’exemple le plus connu est l’Iphone : il a bouleversé le marché du téléphone portable en changeant l’usage qui en est fait. Il est devenu la référence que les concurrents sont obligés d’imiter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Cette innovation n’est pas obligatoirement technologique. On peut innover de manière disruptive en utilisant des technologies déjà existantes. Pour reprendre l’exemple de l’Iphone, lorsqu’il fut lancé sur le marché, aucune des technologies utilisées n’était nouvelle&amp;quot;. Source : Benoît Sarazin, consultant spécialisé dans l'innovation de rupture.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

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		<title>Discussion:La rupture technologique</title>
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				<updated>2012-11-21T15:33:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;peuvent être rapides&lt;br /&gt;
google résistera?&lt;br /&gt;
ya des choses immuable. il faut les comprendre pour ne pas se sentir perdu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ya pas de rupture techno. ya des gens qui parlent de rupture techno&lt;br /&gt;
ya des ruptures d'usage surtout : usage c'est social&lt;br /&gt;
alors que la techno,&lt;br /&gt;
la fréqc et l'ampleur des rupture dans le monde du munérique est telle que cela transforme l'humanité&lt;br /&gt;
plus fort qu'auparavant.&lt;br /&gt;
des perspectives d'évolution + forte que l'arrive de la voiture ou du tel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
enlever le passage sur Google&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voir les rupture techno sur le web&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
chute : ''Conception, développement et introduction d'une innovation technologique radicale, c'est-à-dire d'une technologie profondément différente des technologies dominantes précédentes (Tushman &amp;amp; Anderson, 1986)&lt;br /&gt;
''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_rupture_technologique&amp;diff=10527</id>
		<title>La rupture technologique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=La_rupture_technologique&amp;diff=10527"/>
				<updated>2012-11-21T15:32:58Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''rupture, technologie, usage, postmodernité, théorie du changement social.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
Au cours de ses milliards d'années d'existence, la planète Terre a connu de grands bouleversements. La disparition des dinosaures reste un exemple marquant de ces ruptures, dites biologiques. Conséquence d'un événement aussi soudain que décisif, cette disparition a été le prélude à une nouvelle ère&amp;amp;nbsp;: une nouvelle donne du vivant. Ces bouleversements d'ordre biologique ont un écho dans le domaine technologique ; on parle alors de ruptures technologiques. Elles interviennent souvent suite à une innovation radicale. Dans ce cas-là, on assiste à un rééquilibrage des pôles de pouvoir, à un changement paradigmatique. Une véritable rupture s'impose d'elle-même. Ce fut le cas de la roue, de l’imprimerie, de la radio, de la télévision et, bien sur, d'Internet, qui a occasionné un véritable saut générationnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définition ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une technologie de rupture, également connue comme &amp;quot;rupture technologique&amp;quot;, est une innovation technologique qui porte sur un produit ou un service et qui finit par remplacer une technologie dominante sur un marché. Cette disparition de la technologie existante se fera bien que la technologie de rupture soit radicalement différente et qu’elle soit souvent moins performante à l’origine selon les critères traditionnels de mesure. Une technologie de rupture survient et domine un marché déjà existant soit en remplissant une fonction que la technologie traditionnelle ne pouvait pas remplir pour une application particulière (comme ce fut le cas des petites disquettes initialement plus chères et de capacité réduite développées pour les ordinateurs portables) ou bien en augmentant progressivement les parts de marché au fur et à mesure que les performances augmentent, jusqu’à remplacer ceux qui étaient établis sur le marché (comme ce fut le cas avec la photographie numérique).&lt;br /&gt;
Le terme de « technologie de rupture » (Disruptive technology en anglais) fut introduit et argumenté par Clayton M. Christensen dans un livre publié en 1997 The Innovator's Dilemma. Dans la suite de cet ouvrage The Innovator's solution Christensen utilise le terme plus générique d’innovation de rupture parce qu’il reconnaît que peu de technologies sont intrinsèquement de rupture ou de continuité. C’est au contraire leur usage stratégique qui a un effet de rupture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : Wikipédia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:TB img 027.JPG|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Que nous réserve le numérique ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Albert Jacquard aime à rappeler qu'«&amp;amp;nbsp;il faut se résoudre à l'idée que nous sommes assignés à résidence sur la Terre&amp;amp;nbsp;». Pour le siècle à venir, l'idée de déménager l'humanité sur une autre planète n'est plus réaliste. Nous avons donc tout intérêt à préserver l'environnement de la biosphère. Et aussi celui de la noosphère, pourrait-on ajouter ; car les idées sont plus vivantes si l’environnement est fécond, créatif, fertile, ouvert à la différence. En verrouillant l'accès à l'information, on crée un environnement défavorable à l'esprit critique. C'est le cas de Google, qui centralise tous les services, alors que Facebook a permis aux utilisateurs d'ajouter des services à son propre réseau social. C'est là une petite rupture socio-technologique, suffisante pour remettre en question la position dominante de Google. Les grandes technologies de rupture matérielle permettent souvent de renforcer la culture de citoyenneté numérique, même si, au début, elles servent souvent des intérêts militaires ou de grands groupes d'investisseurs, au détriment du corps social. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les ruptures bien connues, on citera le passage de la Télévision à l'ordinateur personnel (PC), du PC au Smartphone, du logiciel aux plate-formes de réseaux sociaux et au &amp;quot;nuage&amp;quot;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Disposerons-nous de technologies qui nous permettront, comme l'envisage Bernard Werber dans son livre ''L'ultime secret'', de retranscrire nos pensées – la ''pensécriture'' – ou d'une intelligence artificielle qui nous permettra de nous décharger de la conduite d'une voiture, qui traduira simultanément les conversations ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il conviendra en tout cas de rester attentif aux intérêts que serviront alors ceux qui sont les leaders de ces technologies de rupture. Les technologies peuvent jouer un rôle positif pour le développement humain, elles peuvent servir le bien commun. Cela dépend des produits que nous soutenons à chaque rupture technologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'est d'ailleurs pas interdit d'imaginer la création d'un indicateur du ''degré de libération des technologies''.'' Il servirait à vérifier si elles sont ou non au service de l’humanité. Certains y travaillent déjà, de manière informelle, en débattant des nouveautés technologiques sous l'angle citoyen dans des communautés telles que Linuxfr.org ou Slashdot.org. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== C'est l'usage qui génère la rupture ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme de « technologie de rupture » (''Disruptive technology ''en anglais) fut introduit et argumenté par Clayton M. Christensen dans son livre ''The Innovator's Dilemma'', publié en 1997. Dans la suite de son ouvrage, intitulée ''The Innovator's Solution'', Christensen utilise le terme plus générique d’innovation de rupture parce qu’il reconnaît que peu de technologies peuvent être effectivement dites ''de rupture ''ou ''de continuité''. C’est au contraire leur usage effectif qui peut avoir un effet de rupture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L'’innovation de rupture consiste en un changement de concept pour les clients. En général elle apporte des bénéfices radicalement supérieurs à un coût radicalement inférieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ce processus crée de nouvelles habitudes de consommation et d’usage, et de ce fait, bouleverse ou révolutionne un marché existant. Il aboutit à la création d’un nouveau marché radicalement différent et fait de son initiateur la référence à suivre.&lt;br /&gt;
L’exemple le plus connu est l’Iphone : il a bouleversé le marché du téléphone portable en changeant l’usage qui en est fait. Il est devenu la référence que les concurrents sont obligés d’imiter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Cette innovation n’est pas obligatoirement technologique. On peut innover de manière disruptive en utilisant des technologies déjà existantes. Pour reprendre l’exemple de l’Iphone, lorsqu’il fut lancé sur le marché, aucune des technologies utilisées n’était nouvelle&amp;quot;. Source : Benoît Sarazin, consultant spécialisé dans l'innovation de rupture.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_rupture_technologique&amp;diff=10526</id>
		<title>La rupture technologique</title>
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				<updated>2012-11-21T15:21:19Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''rupture, technologie, usage, postmodernité, théorie du changement social.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définition ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Conception, développement et introduction d'une innovation technologique radicale, c'est-à-dire d'une technologie profondément différente des technologies dominantes précédentes (Tushman &amp;amp; Anderson, 1986)&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
== Des ruptures qui s'imposent naturellement ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de ses milliards d'années d'existence, la planète Terre a connu de grands bouleversements. La disparition des dinosaures reste un exemple marquant de ces ruptures, dites biologiques. Conséquence d'un événement aussi soudain que décisif, cette disparition a été le prélude à une nouvelle ère&amp;amp;nbsp;: une nouvelle donne du vivant. Ces bouleversements d'ordre biologique ont un écho dans le domaine technologique ; on parle alors de ruptures technologiques. Elles interviennent souvent suite à une innovation radicale. Dans ce cas-là, on assiste à un rééquilibrage des pôles de pouvoir, à un changement paradigmatique. Une véritable rupture s'impose d'elle-même. Ce fut le cas de la roue, de l’imprimerie, de la radio, de la télévision et, bien sur, d'Internet, qui a occasionné un véritable saut générationnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:TB img 027.JPG|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Que nous réserve le numérique ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Albert Jacquard aime à rappeler qu'«&amp;amp;nbsp;il faut se résoudre à l'idée que nous sommes assignés à résidence sur la Terre&amp;amp;nbsp;». Pour le siècle à venir, l'idée de déménager l'humanité sur une autre planète n'est plus réaliste. Nous avons donc tout intérêt à préserver l'environnement de la biosphère. Et aussi celui de la noosphère, pourrait-on ajouter ; car les idées sont plus vivantes si l’environnement est fécond, créatif, fertile, ouvert à la différence. En verrouillant l'accès à l'information, on crée un environnement défavorable à l'esprit critique. C'est le cas de Google, qui centralise tous les services, alors que Facebook a permis aux utilisateurs d'ajouter des services à son propre réseau social. C'est là une petite rupture socio-technologique, suffisante pour remettre en question la position dominante de Google. Les grandes technologies de rupture matérielle permettent souvent de renforcer la culture de citoyenneté numérique, même si, au début, elles servent souvent des intérêts militaires ou de grands groupes d'investisseurs, au détriment du corps social. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les ruptures bien connues, on citera le passage de la Télévision à l'ordinateur personnel (PC), du PC au Smartphone, du logiciel aux plate-formes de réseaux sociaux et au &amp;quot;nuage&amp;quot;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Disposerons-nous de technologies qui nous permettront, comme l'envisage Bernard Werber dans son livre ''L'ultime secret'', de retranscrire nos pensées – la ''pensécriture'' – ou d'une intelligence artificielle qui nous permettra de nous décharger de la conduite d'une voiture, qui traduira simultanément les conversations ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il conviendra en tout cas de rester attentif aux intérêts que serviront alors ceux qui sont les leaders de ces technologies de rupture. Les technologies peuvent jouer un rôle positif pour le développement humain, elles peuvent servir le bien commun. Cela dépend des produits que nous soutenons à chaque rupture technologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'est d'ailleurs pas interdit d'imaginer la création d'un indicateur du ''degré de libération des technologies''.'' Il servirait à vérifier si elles sont ou non au service de l’humanité. Certains y travaillent déjà, de manière informelle, en débattant des nouveautés technologiques sous l'angle citoyen dans des communautés telles que Linuxfr.org ou Slashdot.org. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== C'est l'usage qui génère la rupture ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme de « technologie de rupture » (''Disruptive technology ''en anglais) fut introduit et argumenté par Clayton M. Christensen dans son livre ''The Innovator's Dilemma'', publié en 1997. Dans la suite de son ouvrage, intitulée ''The Innovator's Solution'', Christensen utilise le terme plus générique d’innovation de rupture parce qu’il reconnaît que peu de technologies peuvent être effectivement dites ''de rupture ''ou ''de continuité''. C’est au contraire leur usage effectif qui peut avoir un effet de rupture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L'’innovation de rupture consiste en un changement de concept pour les clients. En général elle apporte des bénéfices radicalement supérieurs à un coût radicalement inférieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ce processus crée de nouvelles habitudes de consommation et d’usage, et de ce fait, bouleverse ou révolutionne un marché existant. Il aboutit à la création d’un nouveau marché radicalement différent et fait de son initiateur la référence à suivre.&lt;br /&gt;
L’exemple le plus connu est l’Iphone : il a bouleversé le marché du téléphone portable en changeant l’usage qui en est fait. Il est devenu la référence que les concurrents sont obligés d’imiter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Cette innovation n’est pas obligatoirement technologique. On peut innover de manière disruptive en utilisant des technologies déjà existantes. Pour reprendre l’exemple de l’Iphone, lorsqu’il fut lancé sur le marché, aucune des technologies utilisées n’était nouvelle&amp;quot;. Source : Benoît Sarazin, consultant spécialisé dans l'innovation de rupture.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Les_deux_grands_mod%C3%A8les_%C3%A9conomiques&amp;diff=10521</id>
		<title>Discussion:Les deux grands modèles économiques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Les_deux_grands_mod%C3%A8les_%C3%A9conomiques&amp;diff=10521"/>
				<updated>2012-11-21T13:52:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;VOIR LE TABLEAU DE THEO mail&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-eur : car c'est la conséquence &lt;br /&gt;
une culture où les contenus pas libre, frein innov, bride crétivité et desserve les intérets écon des mêmes qui le promeuvent&lt;br /&gt;
lorsqu'on ne partage pas une info sa valeur d'usage se réduit et c'est cette valeur d'usage qui est l'indicateur N)1 de la réputation/notoriété/rôle de pivot/audience&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
liège pour ariadne (modèle de compétence) : il faut développer sa créativité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'auteur par défaut peut choisir sa licence, cad les termes qui vont régir l'usage de son oeuvre. &lt;br /&gt;
qu'estce qu'une oeuvre et quelle sont lrs deux familles&lt;br /&gt;
un mode d'emploi&lt;br /&gt;
un processus industriel&lt;br /&gt;
une video démonstrative&lt;br /&gt;
un photo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux modèles écono miques aujourdh'ui&lt;br /&gt;
avant le numérique, yavait pas les propriétés : pouvoir copier et distribuer SANS COUT (accessoire)&lt;br /&gt;
d'où le changement de paradigme : &lt;br /&gt;
celui ne partage pas l''''information''' est aujourd'hui perdant&lt;br /&gt;
celui qui cultive le secret de fabrication va perdre des part de marché&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des investissements massifs pour éviter la reconnc de ce fait établi!&lt;br /&gt;
basé sur l'idée que les consommateurs ne peuvent pas agir (DIY), ne peuvent pas faire de feed back etc!&lt;br /&gt;
de la part des très gds entrptises internationales : du smart phone au film holliwoodien : comme les médias dominants sont aussi là dedans, on ne parle que de cela. Or ya toute une économie différente  : archi, doc, amap (chaîne de production = boulot de manager)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ya la racine du modèle écon non numérique, la protection du secret est ok, légitime&lt;br /&gt;
dans la racine numérique, ça ne tient plus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
essayer de sourcer pour pas se faire tacler.&lt;br /&gt;
&amp;gt;libre enfants du savoir numérique&lt;br /&gt;
&amp;gt; cathédrale et bazar&lt;br /&gt;
&amp;gt; wikinomie 'don tapscoot&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
faire la liste des scénarii&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Soci%C3%A9t%C3%A9_en_m%C3%A9tamorphose&amp;diff=10520</id>
		<title>Société en métamorphose</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Soci%C3%A9t%C3%A9_en_m%C3%A9tamorphose&amp;diff=10520"/>
				<updated>2012-11-21T13:35:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* Une triple transition */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Cap sur l'évolution !==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les outils numériques évoluent tellement vite qu'ils peuvent faire peur ou être simplement démotivants. A quoi bon se mettre à jour si tout est différent le lendemain ? Pourquoi s'aventurer dans cet univers numérique aux contours indéfinis ? Qui ne s'est jamais senti impuissant et un peu bête devant son ordinateur ? Qui n'a jamais perdu des fichiers importants ? Qui n'a jamais transféré à ses contacts un courriel découvrant ensuite que c'était un canular ou un virus, propagé à l'insu de son plein gré ? Ah l'erreur, la bourde !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Doit-on se sentir coupables face à nos comportements maladroits ? Pas du tout ! Car ces maladresses ne sont qu'une étape, personnelle et collective, dans une grande transition. Pourquoi ne pas prendre cela comme un défi ? Le défi d'une évolution vers plus d'habileté dans nos pratiques en société, vers plus d'opportunités aussi de voir éclore nos projets ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La grande bascule===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, nous changeons de civilisation et entrons dans un nouveau paradigme, aux dénominations les plus variées : monde fini, ère numérique, société de la connaissance, société de l'Information… La marque la plus visible de ce nouveau paradigme, c'est l'inversion de certaines croyances fondamentales. Certains la nomme la grande bascule.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On croyait les ressources naturelles illimitées, on s'aperçoit qu'il n'en est rien. La planète montre les limites. Quant au partage du savoir, longtemps limité par la matière (l'impression des journaux sur papier, par exemple), il est devenu illimité grâce à l'électronique qui permet de diffuser toute connaissance pour un coût proche de zéro (par unité).&lt;br /&gt;
Avant, la matière était abondante et l'information rare. Aujourd'hui, l'information abonde et la matière se raréfie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande bascule est à l'œuvre. De plus, il n'est plus possible de contrôler l'information. Seul le flux d'informations reste encore éventuellement contrôlable, par exemple pour influencer les opinions afin d'obtenir une majorité. Voulons-nous laisser à quelques uns ce pouvoir de contrôle? Ne faut-il pas mieux envisager de se l'approprier en vue du bien commun, comme le font déjà de nombreux cybercitoyens ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Internet, réseau social plus que technologie, nous offre non seulement des opportunités, mais aussi des responsabilités. La prise de conscience de cette grande bascule passe par la citoyenneté numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une transition est à l’œuvre===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'arrivée des outils numériques n'est pas une simple révolution technologique, que nous pourrions regarder de loin, sans nous sentir concernés. En réalité, nous devons faire face à une évolution complexe et rapide des us et coutumes de notre civilisation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un changement de paradigme est en cours'''. L'Internet est un nouvel environnement qui nous permet de passer du statut de consommateur passif à celui de consomm'acteur, co-créateur d'information et de services. Nous ne sommes plus séparés, mais tous reliés, tous à même d'apporter notre pierre à l'édifice. Nous intégrons une nouvelle culture (la e-Culture) où le modèle  n'est plus celui de la privatisation, mais celui du librement partagé, co-construit, co-pensé, co-géré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nous ne pouvons plus apprendre comme avant'''. Si on veut éviter la fracture  numérique, il faut désormais envisager de se former tout au long de sa vie. L'important n'est plus tant le contenu des connaissances initiales (en perpétuelle évolution, et donc potentiellement désuet) que la capacité à savoir gérer l'évolution de nos savoirs : savoir-faire et savoir-être ! Il s'agit d'intégrer des pratiques et méthodes qui nous permettront d'adapter nos connaissances aux changements rapides de notre temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nous ne pouvons plus diriger comme avant'''. Le gestionnaire d'hier, qui s'appuyait sur son statut de supérieur hiérarchique pour asseoir son autorité dans une logique productiviste, est une espèce en voie de disparition. Le gestionnaire de demain sera un coordinateur, capable de mobiliser des compétences transversales (c'est-à-dire multiples) aussi bien chez lui que chez ses très nombreux collaborateurs. Dans cette nouvelle gestion de la complexité et des flux d'information (« workflow management »), l'idée n'est pas de faire encore et toujours plus, mais de faire différemment, en associant des partenaires. Un maître mot : la collaboration!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Acquérir de nouvelles compétences est une étape essentielle pour qui souhaite porter des projets dans un contexte où la donne est radicalement en train de changer. Le collectif Ariadne (voir notre avant-propos), qui vise à soutenir cette transition du management, a élaboré un modèle de compétences pour le gestionnaire de l'économie sociale et solidaire. Ce référentiel s'applique aussi au gestionnaire de l'économie numérique. Il sera bien évidemment évoqué dans cet ouvrage.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Racines_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=10519</id>
		<title>Racines de l'économie numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Racines_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=10519"/>
				<updated>2012-11-21T13:23:01Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* Introduction */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Titre : Les racines de l'économie numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous-titre : enjeux et pratiques des transitions vers l'économie sociale, à l'ère d'internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''ou'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment Internet change les dynamiques socio-économiques et favorise l'équité des chances ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[4eme de Couverture Les fondamentaux de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Sommaire de l'ouvrage]]&lt;br /&gt;
* [[le concept de ce livre]]&lt;br /&gt;
*[[Les références]]&lt;br /&gt;
* [[Avant-propos]]&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre V]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Première partie : les fondamentaux de l'économie numérique =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
* [[Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés]] &lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]]&lt;br /&gt;
* [[Les deux grands modèles économiques]] Vers d'autres modèles économiques&lt;br /&gt;
* [[La culture du don contre l'esclavage moderne]]&lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]  la logique du &amp;quot;co-&amp;quot;&lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]] &lt;br /&gt;
* La [[Longue traîne]] et autres théories&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Deuxième partie : récré =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] page récré&lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]] Article récré&lt;br /&gt;
* [[Limites et auto-régulation : la licence pizza GPL]]&lt;br /&gt;
* [[Jeunes et linux : l'art d'en rire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]] quizz !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Troisième partie : les applications et les clés du succès =&lt;br /&gt;
* [[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]]&lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
*[[Les outils du numérique]] la culture wiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Culture des compétences transversales]]&lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0]]&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]  &lt;br /&gt;
* [[ePortfolio]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [[Les DJ du libre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=conclusion=&lt;br /&gt;
*[[Connecter l'économie sociale avec les outils du numérique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Annexes =&lt;br /&gt;
*[[Bibliographie de l'économie sociale]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_pionniers_du_web&amp;diff=10518</id>
		<title>Les pionniers du web</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_pionniers_du_web&amp;diff=10518"/>
				<updated>2012-11-21T13:20:24Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==A la conquête du web==&lt;br /&gt;
Les westerns, ça se passe au Far West. Dans ce Wild Wild West, sauvage, dangereux, où tout peut arriver, il existe un territoire nouveau, à défricher. Risqué, certes, mais on y gagne bien sa vie pourvu qu'on soit un débrouillard et audacieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le World Wide Web, c'est pareil ! Le cyberespace est une nouvelle contrée, et les premiers à en comprendre les codes, modèles et pratiques économiques gagnants sont ceux qui tirent rapidement leur épingle du jeu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous désirez entreprendre, qu'il s'agisse d'un loisir marginal ou d'une activité dans laquelle vous vous investirez corps et âme, Internet est un outil qui pourra vous être utile à plus d'un titre&amp;amp;nbsp;: comme source d'information, comme lieu de rencontre, comme place de marché ou espace de loisir, pour dénicher des clients, des amis, des fournisseurs, des testeurs, des curieux, des convaincus et des sceptiques... A vous d'être un cyber-conquérant!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serez-vous plutôt découvreur, passeur, suiveur, meneur, chercheur, fouineur, collectionneur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle que soit votre réponse, vous pourrez toujours vous y faire une place unique, celle que vous voudrez prendre, auprès de gens que vous rencontrez tous les jours près de chez vous ou de personnes lointaines que vous ne saluerez jamais physiquement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous vous donnons ici quelques pistes qui vous permettront de choisir le degré de durabilité de votre stratégie de développement numérique&amp;amp;nbsp;: gagner sa vie à brève échéance ou viser le long terme ne sont pas nécessairement des options compatibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En choisissant plutôt l'une ou l'autre, il vous faudra développer d'autres compétences, d'autres réseaux de partenaires, d'autres approches socio-économiques. Selon vos orientations, votre modèle, vous vous constituerez un véritable environnement constitué de croyances et de priorités différentes. Votre position dans l'économie numérique conditionnera votre vie sociale professionnelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le choix vous appartient. Bonne chance ;-)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Longue_tra%C3%AEne&amp;diff=10517</id>
		<title>Discussion:Longue traîne</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Longue_tra%C3%AEne&amp;diff=10517"/>
				<updated>2012-11-21T13:00:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : Page créée avec « --~~~~Au cœur du Web 2.0, ces quatre théories se traduisent par des applications à travers les outils développés sur Internet : # la « longue traîne » qui remplace... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;--[[Utilisateur:Pryska ducoeurjoly|Pryska]] ([[Discussion utilisateur:Pryska ducoeurjoly|discussion]]) 21 novembre 2012 à 14:00 (CET)Au cœur du Web 2.0, ces quatre théories se traduisent par des applications à travers les outils développés sur Internet :&lt;br /&gt;
# la « longue traîne » qui remplace la loi de Pareto sur le Web : « le poids représenté par les produits rares est au moins équivalent à celui des produits phares ». Elle se vérifie avec les titres proposés sur Amazon, ceux téléchargés sur iTunes Music Store, à travers les clips visualisés sur YouTube, les mots saisis dans les recherches des moteurs, etc. ;&lt;br /&gt;
# la loi de Metcalfe : l'utilité d'un réseau croît de façon proportionnelle au carré de ses membres (même si dans la réalité celle-ci est à nuancer car certains membres sont plus actifs que d'autres) ;&lt;br /&gt;
# la loi des médias participatifs ou loi des 1/10/89 pour-cents : 1 % des internautes publient du contenu, 10 % participent (ex. : commentaires, votes, évaluations) et 89 % consultent simplement les informations sans intervenir ;&lt;br /&gt;
# l'effet du « petit monde » que l'on observe à travers les réseaux sociaux où la distance moyenne (c'est-à-dire le nombre d'intermédiaires entre deux personnes) qui sépare deux individus pris au hasard est de cinq ou six.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Avant-propos&amp;diff=10516</id>
		<title>Avant-propos</title>
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				<updated>2012-11-21T10:54:41Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* Citoyens numériques et entrepreneurs sociaux : acteurs d'une même transition */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Nous approchons de l'état de crise et du siècle des révolutions.'''&lt;br /&gt;
Jean-Jacques Rousseau, Émile III. &amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Avant-propos==&lt;br /&gt;
== Vers une économie plus juste ==&lt;br /&gt;
Crise économique, crise sociale, crise écologique, mais aussi... crise des croyances en notre modèle ! Le système capitaliste, annoncé comme le meilleur au monde, est-il vraiment viable ? Doit-on encore croire ses promoteurs, qui nous assurent depuis des décennies qu'« il n’y a pas d’alternative » au marché, à la mondialisation, à la déréglementation financière, aux baisses de salaires, aux délocalisations, à la disparition des services publics.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Entre la main invisible sensée réguler le libéralisme et l'interventionnisme de l'Etat, d'autres voies sont-elles possibles? Oui, répondent les acteurs du changement, les incubateurs d'innovation sociale. Non seulement des alternatives existent, mais elles sont aussi crédibles. Parmi ces propositions nouvelles, l'économie sociale (ou Économie sociale et solidaire) fait figure de point de convergence.&lt;br /&gt;
Cette approche dynamique émerge à travers de multiples réussites concrètes et porte en elle les germes du nouveau contrat social tant attendu. En voici quelques notions-clés :  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* solidarité&lt;br /&gt;
* bien commun&lt;br /&gt;
* coopération&lt;br /&gt;
* multipartisme&lt;br /&gt;
* autonomie&lt;br /&gt;
* citoyenneté active&lt;br /&gt;
* bénéfice mutuel&lt;br /&gt;
* bien-être social&lt;br /&gt;
* liberté&lt;br /&gt;
* innovation&lt;br /&gt;
* service&lt;br /&gt;
* gouvernance décentralisée&lt;br /&gt;
* partage de l'information&lt;br /&gt;
* culture du don&lt;br /&gt;
-----------&lt;br /&gt;
* Agriculture de proximité&lt;br /&gt;
* commerce équitable et bio&lt;br /&gt;
* systèmes d'échanges locaux&lt;br /&gt;
* art, culture, bien-être et sport&lt;br /&gt;
* microcrédit et finance solidaire&lt;br /&gt;
* promotion de l'économie locale&lt;br /&gt;
* coopératives d'habitat écologique&lt;br /&gt;
* artisanat et industries coopératives&lt;br /&gt;
* Entreprises d'insertion par l'économie&lt;br /&gt;
* mobilité douce, énergies renouvelables&lt;br /&gt;
* entreprises d'innovation environnementale&lt;br /&gt;
* PME à visage humain et sans but spéculatif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A pas feutrés, cette tendance englobante s'impose comme un axe incontournable pour la refonte de nos échanges économiques, même si la notion de &amp;quot;solidarité&amp;quot; comme vecteur de bien-être social fait encore un peu figure de douce utopie pour les tenants du paradigme capitaliste.&amp;lt;br&amp;gt;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et pourtant, l'économie du don rallie un nombre croissant de managers, de créateurs d'entreprises. Tant et si bien qu'en France, par exemple, elle mobilise 10% des salariés et génère de l'emploi (20% des créations), selon l’Observatoire national de l’économie sociale et solidaire. Autant dire qu'un peu partout en Europe, l'économie sociale se taille petit à petit une réelle légitimité face aux logiques qui privilégient le profit au détriment de l’intérêt général et de l'utilité sociale.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===ILLUSTRATION PAGE 3/8 du dossier ESS Vaud===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non seulement ce secteur d'avant-garde fait l'objet d'une multitude d'expériences concrètes, mais il suscite également un nombre croissant de travaux théoriques, universitaires, internationaux.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La pertinence du propos des managers de l'économie sociale permet aussi à de nombreux projets de décrocher des crédits dans les programmes européens. Les propositions d'innovation sociale, autour de valeurs partagées, de savoir-être, de l'environnement de travail, dame le pion aux propositions purement axées sur l'amélioration de la productivité par le progrès technologique.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
C'est pourquoi l'Union européenne s'intéresse désormais davantage à l'innovation dite sociétale, avec des fonds spécifiques pour le secteur de l'économie sociale et solidaire.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L'exemple Ariadne===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Projet collaboratif entre plusieurs organisations européennes, Ariadne a bénéficié du soutien de l'Union européenne (dans le cadre de la formation continue), pour développer la formation du management en économie sociale, notamment à l'attention des pays de l'Europe de l'Est. Elle a par ailleurs développé un référentiel cadre à l'attention des bénéficiaires, notamment ceux particulièrement touchés par la crise économique, et dans lesquels l’économie sociale, peu présente actuellement, pourrait s'avérer un levier important de sortie de crise économique et de maintien de la cohésion sociale. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les formations en économie sociale existent, mais beaucoup sont orientées sur les « compétences métiers » du secteur social sans tenir compte de spécificités tout à fait inédites inhérentes à l'économie sociale : mode de gouvernance décentralisé, animation d'une vaste communauté d'acteurs, logique de réseau, culture du don, formation tout au long de sa vie....&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quelques acteurs impliqués dans Ariadne :''' &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'Ecole supérieure de commerce et de management Tours-Poitiers''' pilote le projet Ariadne. L'ESCEM a constitué avec plusieurs organismes du secteur de l'économie sociale, une chaire économie sociale et management (dirigée par François Silva, coordinateur d'Ariadne). Dans le cadre de cette chaire plusieurs formations ont été mises en œuvre.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''Le Centre d'économie sociale de HEC-Liège''' est un partenaire important du projet en raison de sa légitimité dans l'histoire européenne de l'économie sociale. Il gère la plus ancienne revue académique en économie sociale et dispose du centre de documentation le plus important sur cette question en Europe, sinon dans le monde. Dans le cadre d'Ariadne, on lui doit la réalisation d'un référentiel de compétences à l'attention des gestionnaires de l'économie sociale et solidire, d'un glossaire et d'une bibliographie de référence (Voir annexes).  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''L'Unité de recherches coopératives (CRU) de l'Open University de Milton Keynes''' en Angleterre. Cette unité a presque 30 ans d'expérience en recherche, formation, conseil et des publications pour les coopératives, entreprises sociales et d'autres organisations dans l'économie sociale. L'Open University est l'un des établissements d'enseignement à distance les plus connus dans le monde.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La fondation Ynternet.org''', partenaire sur la question des enjeux sociétaux du numérique, met à disposition d'Ariadne son expertise. L'objectif du présent ouvrage, réalisé par Ynternet.org, est justement de sensibiliser les acteurs de la nouvelle économie aux propriétés et valeurs du numérique. Mis à disposition des partenaires du projet Ariadne, cet ouvrage permet de mieux comprendre en quoi les outils de l'ère numérique sont incontournables pour les nouvelles formes de gestion. Mais aussi en quoi ces outils correspondent en tous points aux valeurs et aux besoins de l'économie solidaire, à commencer par la relocalisation de l'économie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Economie sociale et solidaire 2.0== &lt;br /&gt;
Le développement de l'économie sociale s'effectue dans un contexte tout particulier, celui de l'avènement de  l'économie numérique. Le boom du numérique a été fulgurant et cela n'a échappé à personne.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
En revanche, ce qui n'est pas encore bien perçu, ce sont les affinités tout à fait frappantes entre l'économie sociale et l'économie numérique, deux secteurs qui, a priori, n'ont rien en commun. On a bien du mal à imaginer ce qui relie, en effet, une coopérative de produits locaux du Vercors tenue par des ruraux dans une ambiance quelque peu baba cool et une start-up parisienne lancée par une bande de copains branchés high-tech. Mais est-ce vraiment un hasard si ces deux économies ont émergé simultanément?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans les deux cas, un changement historique est à l'œuvre, qui touche nos valeurs, nos méthodes de travail, notre rapport à l'autre, notre manière d'organiser le vivre-ensemble. Dans les deux cas, il est question de « faire réseau » et de « bien commun ».&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
En d'autres termes, l'économie Internet est structurellement équitable, solidaire... Et les outils proposés par internet arrivent au moment opportun pour favoriser le développement de l'économie sociale, avec la possibilité, par exemple, d'encourager la relocalisation de l'économie, grâce aux services en ligne.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Inversement, « les valeurs de l’économie sociale et solidaire (solidarité, bien commun, etc.) correspondent aux besoins de postures/attitudes collaboratives pour utiliser efficacement ces nouveaux outils », explique François Silva, le directeur de la chaire économie sociale et management de l'Escem Tours-Poitiers. « Ce ne sont pas seulement les salariés qui sont concernés, mais tout l’écosystème de l’entreprise ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Citoyens numériques et entrepreneurs sociaux : acteurs d'une même transition==&lt;br /&gt;
« Les cyberacteurs associatifs ne font pas que protester ou militer dans l’espace virtuel. Ils y sont incidemment porteurs d’un autre modèle économique (concurrent du modèle dominant), qui promeut une organisation collective et le refus de l’échange monétaire.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le cyberespace se présente comme un territoire d’accueil pour le social et pour les causes défendues par les associations, ces dernières ont aussi à  apprendre des modèles organisationnels qui ont émergé sur Internet. C’est ainsi que l’étonnante croissance des logiciels libres constitue un modèle de référence important pour les associations. La logique collective, bénévole, non monétaire qui a présidé à la naissance des logiciels libres a quelque chose qui rappelle étonnamment la logique associative.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la différence des associations, les collectifs du logiciel libre sont le plus souvent des organisations informelles sans véritable porte-parole ou instances de gouvernance. Le modèle qu’ils proposent est celui de l’auto-organisation, de la réactivité, de la reconnaissance des acteurs selon leur implication. À côté des licences publiques instaurées pour protéger les logiciels libres, une réflexion s’est prolongée vers d’autres supports.&lt;br /&gt;
C’est ainsi que les creative commons proposent un mécanisme qui allie protection de l’auteur et partage, s’inspirant du logiciel libre tout en étendant son objet aux autres oeuvres de l’esprit.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En refusant de séparer les figures du producteur et du consommateur et en affirmant une dimension non monétaire de l’échange, le modèle de logiciels libres associé aux creative commons exprime un ancrage dans une économie de la contribution (Stiegler, Giffard et Faure, 2009). »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Philippe Eynaud, Maître de conférences de l'Institut d'administration des entreprises de Paris. Extrait de ''Spécificités de management des entreprises de l’économie sociale et solidaire''. Ouvrage collectif.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Avant-propos&amp;diff=10515</id>
		<title>Avant-propos</title>
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				<updated>2012-11-21T10:53:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* L'exemple Ariadne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Nous approchons de l'état de crise et du siècle des révolutions.'''&lt;br /&gt;
Jean-Jacques Rousseau, Émile III. &amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Avant-propos==&lt;br /&gt;
== Vers une économie plus juste ==&lt;br /&gt;
Crise économique, crise sociale, crise écologique, mais aussi... crise des croyances en notre modèle ! Le système capitaliste, annoncé comme le meilleur au monde, est-il vraiment viable ? Doit-on encore croire ses promoteurs, qui nous assurent depuis des décennies qu'« il n’y a pas d’alternative » au marché, à la mondialisation, à la déréglementation financière, aux baisses de salaires, aux délocalisations, à la disparition des services publics.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Entre la main invisible sensée réguler le libéralisme et l'interventionnisme de l'Etat, d'autres voies sont-elles possibles? Oui, répondent les acteurs du changement, les incubateurs d'innovation sociale. Non seulement des alternatives existent, mais elles sont aussi crédibles. Parmi ces propositions nouvelles, l'économie sociale (ou Économie sociale et solidaire) fait figure de point de convergence.&lt;br /&gt;
Cette approche dynamique émerge à travers de multiples réussites concrètes et porte en elle les germes du nouveau contrat social tant attendu. En voici quelques notions-clés :  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* solidarité&lt;br /&gt;
* bien commun&lt;br /&gt;
* coopération&lt;br /&gt;
* multipartisme&lt;br /&gt;
* autonomie&lt;br /&gt;
* citoyenneté active&lt;br /&gt;
* bénéfice mutuel&lt;br /&gt;
* bien-être social&lt;br /&gt;
* liberté&lt;br /&gt;
* innovation&lt;br /&gt;
* service&lt;br /&gt;
* gouvernance décentralisée&lt;br /&gt;
* partage de l'information&lt;br /&gt;
* culture du don&lt;br /&gt;
-----------&lt;br /&gt;
* Agriculture de proximité&lt;br /&gt;
* commerce équitable et bio&lt;br /&gt;
* systèmes d'échanges locaux&lt;br /&gt;
* art, culture, bien-être et sport&lt;br /&gt;
* microcrédit et finance solidaire&lt;br /&gt;
* promotion de l'économie locale&lt;br /&gt;
* coopératives d'habitat écologique&lt;br /&gt;
* artisanat et industries coopératives&lt;br /&gt;
* Entreprises d'insertion par l'économie&lt;br /&gt;
* mobilité douce, énergies renouvelables&lt;br /&gt;
* entreprises d'innovation environnementale&lt;br /&gt;
* PME à visage humain et sans but spéculatif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A pas feutrés, cette tendance englobante s'impose comme un axe incontournable pour la refonte de nos échanges économiques, même si la notion de &amp;quot;solidarité&amp;quot; comme vecteur de bien-être social fait encore un peu figure de douce utopie pour les tenants du paradigme capitaliste.&amp;lt;br&amp;gt;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et pourtant, l'économie du don rallie un nombre croissant de managers, de créateurs d'entreprises. Tant et si bien qu'en France, par exemple, elle mobilise 10% des salariés et génère de l'emploi (20% des créations), selon l’Observatoire national de l’économie sociale et solidaire. Autant dire qu'un peu partout en Europe, l'économie sociale se taille petit à petit une réelle légitimité face aux logiques qui privilégient le profit au détriment de l’intérêt général et de l'utilité sociale.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===ILLUSTRATION PAGE 3/8 du dossier ESS Vaud===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non seulement ce secteur d'avant-garde fait l'objet d'une multitude d'expériences concrètes, mais il suscite également un nombre croissant de travaux théoriques, universitaires, internationaux.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La pertinence du propos des managers de l'économie sociale permet aussi à de nombreux projets de décrocher des crédits dans les programmes européens. Les propositions d'innovation sociale, autour de valeurs partagées, de savoir-être, de l'environnement de travail, dame le pion aux propositions purement axées sur l'amélioration de la productivité par le progrès technologique.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
C'est pourquoi l'Union européenne s'intéresse désormais davantage à l'innovation dite sociétale, avec des fonds spécifiques pour le secteur de l'économie sociale et solidaire.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L'exemple Ariadne===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Projet collaboratif entre plusieurs organisations européennes, Ariadne a bénéficié du soutien de l'Union européenne (dans le cadre de la formation continue), pour développer la formation du management en économie sociale, notamment à l'attention des pays de l'Europe de l'Est. Elle a par ailleurs développé un référentiel cadre à l'attention des bénéficiaires, notamment ceux particulièrement touchés par la crise économique, et dans lesquels l’économie sociale, peu présente actuellement, pourrait s'avérer un levier important de sortie de crise économique et de maintien de la cohésion sociale. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les formations en économie sociale existent, mais beaucoup sont orientées sur les « compétences métiers » du secteur social sans tenir compte de spécificités tout à fait inédites inhérentes à l'économie sociale : mode de gouvernance décentralisé, animation d'une vaste communauté d'acteurs, logique de réseau, culture du don, formation tout au long de sa vie....&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quelques acteurs impliqués dans Ariadne :''' &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'Ecole supérieure de commerce et de management Tours-Poitiers''' pilote le projet Ariadne. L'ESCEM a constitué avec plusieurs organismes du secteur de l'économie sociale, une chaire économie sociale et management (dirigée par François Silva, coordinateur d'Ariadne). Dans le cadre de cette chaire plusieurs formations ont été mises en œuvre.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''Le Centre d'économie sociale de HEC-Liège''' est un partenaire important du projet en raison de sa légitimité dans l'histoire européenne de l'économie sociale. Il gère la plus ancienne revue académique en économie sociale et dispose du centre de documentation le plus important sur cette question en Europe, sinon dans le monde. Dans le cadre d'Ariadne, on lui doit la réalisation d'un référentiel de compétences à l'attention des gestionnaires de l'économie sociale et solidire, d'un glossaire et d'une bibliographie de référence (Voir annexes).  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''L'Unité de recherches coopératives (CRU) de l'Open University de Milton Keynes''' en Angleterre. Cette unité a presque 30 ans d'expérience en recherche, formation, conseil et des publications pour les coopératives, entreprises sociales et d'autres organisations dans l'économie sociale. L'Open University est l'un des établissements d'enseignement à distance les plus connus dans le monde.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La fondation Ynternet.org''', partenaire sur la question des enjeux sociétaux du numérique, met à disposition d'Ariadne son expertise. L'objectif du présent ouvrage, réalisé par Ynternet.org, est justement de sensibiliser les acteurs de la nouvelle économie aux propriétés et valeurs du numérique. Mis à disposition des partenaires du projet Ariadne, cet ouvrage permet de mieux comprendre en quoi les outils de l'ère numérique sont incontournables pour les nouvelles formes de gestion. Mais aussi en quoi ces outils correspondent en tous points aux valeurs et aux besoins de l'économie solidaire, à commencer par la relocalisation de l'économie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Economie sociale et solidaire 2.0== &lt;br /&gt;
Le développement de l'économie sociale s'effectue dans un contexte tout particulier, celui de l'avènement de  l'économie numérique. Le boom du numérique a été fulgurant et cela n'a échappé à personne.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
En revanche, ce qui n'est pas encore bien perçu, ce sont les affinités tout à fait frappantes entre l'économie sociale et l'économie numérique, deux secteurs qui, a priori, n'ont rien en commun. On a bien du mal à imaginer ce qui relie, en effet, une coopérative de produits locaux du Vercors tenue par des ruraux dans une ambiance quelque peu baba cool et une start-up parisienne lancée par une bande de copains branchés high-tech. Mais est-ce vraiment un hasard si ces deux économies ont émergé simultanément?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans les deux cas, un changement historique est à l'œuvre, qui touche nos valeurs, nos méthodes de travail, notre rapport à l'autre, notre manière d'organiser le vivre-ensemble. Dans les deux cas, il est question de « faire réseau » et de « bien commun ».&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
En d'autres termes, l'économie Internet est structurellement équitable, solidaire... Et les outils proposés par internet arrivent au moment opportun pour favoriser le développement de l'économie sociale, avec la possibilité, par exemple, d'encourager la relocalisation de l'économie, grâce aux services en ligne.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Inversement, « les valeurs de l’économie sociale et solidaire (solidarité, bien commun, etc.) correspondent aux besoins de postures/attitudes collaboratives pour utiliser efficacement ces nouveaux outils », explique François Silva, le directeur de la chaire économie sociale et management de l'Escem Tours-Poitiers. « Ce ne sont pas seulement les salariés qui sont concernés, mais tout l’écosystème de l’entreprise ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Citoyens numériques et entrepreneurs sociaux : acteurs d'une même transition==&lt;br /&gt;
« Les cyberacteurs associatifs ne font pas que protester ou militer dans l’espace virtuel. Ils y sont incidemment porteurs d’un autre modèle économique (concurrent du modèle dominant), qui promeut une organisation collective et le refus de l’échange monétaire.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le cyberespace se présente comme un territoire d’accueil pour le social et pour les causes défendues par les associations, ces dernières ont aussi à  apprendre des modèles organisationnels qui ont émergé sur Internet. C’est ainsi que l’étonnante croissance des logiciels libres constitue un modèle de référence important pour les associations. La logique collective, bénévole, non monétaire qui a présidé à la naissance des logiciels libres a quelque chose qui rappelle étonnamment la logique associative.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la différence des associations, les collectifs du logiciel libre sont le plus souvent des organisations informelles sans véritable porte-parole ou instances de gouvernance. Le modèle qu’ils proposent est celui de l’auto-organisation, de la réactivité, de la reconnaissance des acteurs selon leur implication. À côté des licences publiques instaurées pour protéger les logiciels libres, une réflexion s’est prolongée vers d’autres supports.&lt;br /&gt;
C’est ainsi que les creative commons proposent un mécanisme qui allie protection de l’auteur et partage, s’inspirant du logiciel libre tout en étendant son objet aux autres oeuvres de l’esprit.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En refusant de séparer les figures du producteur et du consommateur et en affirmant une dimension non monétaire de l’échange, le modèle de logiciels libres associé aux creative commons exprime un ancrage dans une économie de la contribution (Stiegler, Giffard et Faure, 2009). »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Philippe Eynaud, Maître de conférences de l'Institut d'administration des entreprises de Paris. Extrait de ''Spécificités de management des entreprises de l’économie sociale et solidaire''. Ouvrage collectif&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Annexe&lt;br /&gt;
&amp;gt;&amp;gt;Glossary&lt;br /&gt;
Ariadne project – WP4&lt;br /&gt;
Sybille Mertens &amp;amp; Charlotte Moreau&lt;br /&gt;
HEC-Management School of the University of Liège&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Avant-propos&amp;diff=10514</id>
		<title>Avant-propos</title>
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				<updated>2012-11-21T10:48:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* Citoyens numériques et entrepreneurs sociaux : acteurs d'une même transition */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Nous approchons de l'état de crise et du siècle des révolutions.'''&lt;br /&gt;
Jean-Jacques Rousseau, Émile III. &amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Avant-propos==&lt;br /&gt;
== Vers une économie plus juste ==&lt;br /&gt;
Crise économique, crise sociale, crise écologique, mais aussi... crise des croyances en notre modèle ! Le système capitaliste, annoncé comme le meilleur au monde, est-il vraiment viable ? Doit-on encore croire ses promoteurs, qui nous assurent depuis des décennies qu'« il n’y a pas d’alternative » au marché, à la mondialisation, à la déréglementation financière, aux baisses de salaires, aux délocalisations, à la disparition des services publics.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Entre la main invisible sensée réguler le libéralisme et l'interventionnisme de l'Etat, d'autres voies sont-elles possibles? Oui, répondent les acteurs du changement, les incubateurs d'innovation sociale. Non seulement des alternatives existent, mais elles sont aussi crédibles. Parmi ces propositions nouvelles, l'économie sociale (ou Économie sociale et solidaire) fait figure de point de convergence.&lt;br /&gt;
Cette approche dynamique émerge à travers de multiples réussites concrètes et porte en elle les germes du nouveau contrat social tant attendu. En voici quelques notions-clés :  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* solidarité&lt;br /&gt;
* bien commun&lt;br /&gt;
* coopération&lt;br /&gt;
* multipartisme&lt;br /&gt;
* autonomie&lt;br /&gt;
* citoyenneté active&lt;br /&gt;
* bénéfice mutuel&lt;br /&gt;
* bien-être social&lt;br /&gt;
* liberté&lt;br /&gt;
* innovation&lt;br /&gt;
* service&lt;br /&gt;
* gouvernance décentralisée&lt;br /&gt;
* partage de l'information&lt;br /&gt;
* culture du don&lt;br /&gt;
-----------&lt;br /&gt;
* Agriculture de proximité&lt;br /&gt;
* commerce équitable et bio&lt;br /&gt;
* systèmes d'échanges locaux&lt;br /&gt;
* art, culture, bien-être et sport&lt;br /&gt;
* microcrédit et finance solidaire&lt;br /&gt;
* promotion de l'économie locale&lt;br /&gt;
* coopératives d'habitat écologique&lt;br /&gt;
* artisanat et industries coopératives&lt;br /&gt;
* Entreprises d'insertion par l'économie&lt;br /&gt;
* mobilité douce, énergies renouvelables&lt;br /&gt;
* entreprises d'innovation environnementale&lt;br /&gt;
* PME à visage humain et sans but spéculatif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A pas feutrés, cette tendance englobante s'impose comme un axe incontournable pour la refonte de nos échanges économiques, même si la notion de &amp;quot;solidarité&amp;quot; comme vecteur de bien-être social fait encore un peu figure de douce utopie pour les tenants du paradigme capitaliste.&amp;lt;br&amp;gt;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et pourtant, l'économie du don rallie un nombre croissant de managers, de créateurs d'entreprises. Tant et si bien qu'en France, par exemple, elle mobilise 10% des salariés et génère de l'emploi (20% des créations), selon l’Observatoire national de l’économie sociale et solidaire. Autant dire qu'un peu partout en Europe, l'économie sociale se taille petit à petit une réelle légitimité face aux logiques qui privilégient le profit au détriment de l’intérêt général et de l'utilité sociale.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===ILLUSTRATION PAGE 3/8 du dossier ESS Vaud===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non seulement ce secteur d'avant-garde fait l'objet d'une multitude d'expériences concrètes, mais il suscite également un nombre croissant de travaux théoriques, universitaires, internationaux.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La pertinence du propos des managers de l'économie sociale permet aussi à de nombreux projets de décrocher des crédits dans les programmes européens. Les propositions d'innovation sociale, autour de valeurs partagées, de savoir-être, de l'environnement de travail, dame le pion aux propositions purement axées sur l'amélioration de la productivité par le progrès technologique.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
C'est pourquoi l'Union européenne s'intéresse désormais davantage à l'innovation dite sociétale, avec des fonds spécifiques pour le secteur de l'économie sociale et solidaire.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L'exemple Ariadne===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Projet collaboratif entre plusieurs organisations européennes, Ariadne a bénéficié du soutien de l'Union européenne (dans le cadre de la formation continue), pour développer la formation du management en économie sociale, notamment à l'attention des pays de l'Europe de l'Est. Elle a par ailleurs développé un référentiel cadre à l'attention des bénéficiaires, notamment ceux particulièrement touchés par la crise économique, et dans lesquels l’économie sociale, peu présente actuellement, pourrait s'avérer un levier important de sortie de crise économique et de maintien de la cohésion sociale. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les formations en économie sociale existent, mais beaucoup sont orientées sur les « compétences métiers » du secteur social sans tenir compte de spécificités tout à fait inédites inhérentes à l'économie sociale : mode de gouvernance décentralisé, animation d'une vaste communauté d'acteurs, logique de réseau, culture du don, formation tout au long de sa vie....&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quelques acteurs impliqués dans Ariadne :''' &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'Ecole supérieure de commerce et de management Tours-Poitiers''' pilote le projet Ariadne. L'ESCEM a constitué avec plusieurs organismes du secteur de l'économie sociale, une chaire économie sociale et management (dirigée par François Silva, coordinateur d'Ariadne). Dans le cadre de cette chaire plusieurs formations ont été mises en œuvre.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''Le Centre d'économie sociale de HEC-Liège''' est un partenaire important du projet en raison de sa légitimité dans l'histoire européenne de l'économie sociale. Il gère la plus ancienne revue académique en économie sociale et dispose du centre de documentation le plus important sur cette question en Europe, sinon dans le monde. Dans le cadre d'Ariadne, on lui doit la réalisation d'un glossaire et d'une bibliographie de référence (Voir annexes). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''L'Unité de recherches coopératives (CRU) de l'Open University de Milton Keynes''' en Angleterre. Cette unité a presque 30 ans d'expérience en recherche, formation, conseil et des publications pour les coopératives, entreprises sociales et d'autres organisations dans l'économie sociale. L'Open University est l'un des établissements d'enseignement à distance les plus connus dans le monde.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La fondation Ynternet.org''', partenaire sur la question des enjeux sociétaux du numérique, met à disposition d'Ariadne son expertise. L'objectif du présent ouvrage, réalisé par Ynternet.org, est justement de sensibiliser les acteurs de la nouvelle économie aux fondements d'une « économie sociale et numérique ». Mis à disposition des partenaires du projet Ariadne, cet ouvrage permet de mieux comprendre en quoi les outils de l'ère numérique sont incontournables pour les nouvelles formes de management. Mais aussi en quoi ces outils correspondent en tous points aux valeurs et aux besoins de l'économie solidaire, à commencer par la relocalisation de l'économie, et du nouveau contrat social qu'elle amène.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Economie sociale et solidaire 2.0== &lt;br /&gt;
Le développement de l'économie sociale s'effectue dans un contexte tout particulier, celui de l'avènement de  l'économie numérique. Le boom du numérique a été fulgurant et cela n'a échappé à personne.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
En revanche, ce qui n'est pas encore bien perçu, ce sont les affinités tout à fait frappantes entre l'économie sociale et l'économie numérique, deux secteurs qui, a priori, n'ont rien en commun. On a bien du mal à imaginer ce qui relie, en effet, une coopérative de produits locaux du Vercors tenue par des ruraux dans une ambiance quelque peu baba cool et une start-up parisienne lancée par une bande de copains branchés high-tech. Mais est-ce vraiment un hasard si ces deux économies ont émergé simultanément?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans les deux cas, un changement historique est à l'œuvre, qui touche nos valeurs, nos méthodes de travail, notre rapport à l'autre, notre manière d'organiser le vivre-ensemble. Dans les deux cas, il est question de « faire réseau » et de « bien commun ».&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
En d'autres termes, l'économie Internet est structurellement équitable, solidaire... Et les outils proposés par internet arrivent au moment opportun pour favoriser le développement de l'économie sociale, avec la possibilité, par exemple, d'encourager la relocalisation de l'économie, grâce aux services en ligne.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Inversement, « les valeurs de l’économie sociale et solidaire (solidarité, bien commun, etc.) correspondent aux besoins de postures/attitudes collaboratives pour utiliser efficacement ces nouveaux outils », explique François Silva, le directeur de la chaire économie sociale et management de l'Escem Tours-Poitiers. « Ce ne sont pas seulement les salariés qui sont concernés, mais tout l’écosystème de l’entreprise ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Citoyens numériques et entrepreneurs sociaux : acteurs d'une même transition==&lt;br /&gt;
« Les cyberacteurs associatifs ne font pas que protester ou militer dans l’espace virtuel. Ils y sont incidemment porteurs d’un autre modèle économique (concurrent du modèle dominant), qui promeut une organisation collective et le refus de l’échange monétaire.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le cyberespace se présente comme un territoire d’accueil pour le social et pour les causes défendues par les associations, ces dernières ont aussi à  apprendre des modèles organisationnels qui ont émergé sur Internet. C’est ainsi que l’étonnante croissance des logiciels libres constitue un modèle de référence important pour les associations. La logique collective, bénévole, non monétaire qui a présidé à la naissance des logiciels libres a quelque chose qui rappelle étonnamment la logique associative.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la différence des associations, les collectifs du logiciel libre sont le plus souvent des organisations informelles sans véritable porte-parole ou instances de gouvernance. Le modèle qu’ils proposent est celui de l’auto-organisation, de la réactivité, de la reconnaissance des acteurs selon leur implication. À côté des licences publiques instaurées pour protéger les logiciels libres, une réflexion s’est prolongée vers d’autres supports.&lt;br /&gt;
C’est ainsi que les creative commons proposent un mécanisme qui allie protection de l’auteur et partage, s’inspirant du logiciel libre tout en étendant son objet aux autres oeuvres de l’esprit.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En refusant de séparer les figures du producteur et du consommateur et en affirmant une dimension non monétaire de l’échange, le modèle de logiciels libres associé aux creative commons exprime un ancrage dans une économie de la contribution (Stiegler, Giffard et Faure, 2009). »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Philippe Eynaud, Maître de conférences de l'Institut d'administration des entreprises de Paris. Extrait de ''Spécificités de management des entreprises de l’économie sociale et solidaire''. Ouvrage collectif&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Annexe&lt;br /&gt;
&amp;gt;&amp;gt;Glossary&lt;br /&gt;
Ariadne project – WP4&lt;br /&gt;
Sybille Mertens &amp;amp; Charlotte Moreau&lt;br /&gt;
HEC-Management School of the University of Liège&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Avant-propos&amp;diff=10513</id>
		<title>Avant-propos</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Avant-propos&amp;diff=10513"/>
				<updated>2012-11-21T10:47:40Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* Vers une économie plus juste */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Nous approchons de l'état de crise et du siècle des révolutions.'''&lt;br /&gt;
Jean-Jacques Rousseau, Émile III. &amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Avant-propos==&lt;br /&gt;
== Vers une économie plus juste ==&lt;br /&gt;
Crise économique, crise sociale, crise écologique, mais aussi... crise des croyances en notre modèle ! Le système capitaliste, annoncé comme le meilleur au monde, est-il vraiment viable ? Doit-on encore croire ses promoteurs, qui nous assurent depuis des décennies qu'« il n’y a pas d’alternative » au marché, à la mondialisation, à la déréglementation financière, aux baisses de salaires, aux délocalisations, à la disparition des services publics.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Entre la main invisible sensée réguler le libéralisme et l'interventionnisme de l'Etat, d'autres voies sont-elles possibles? Oui, répondent les acteurs du changement, les incubateurs d'innovation sociale. Non seulement des alternatives existent, mais elles sont aussi crédibles. Parmi ces propositions nouvelles, l'économie sociale (ou Économie sociale et solidaire) fait figure de point de convergence.&lt;br /&gt;
Cette approche dynamique émerge à travers de multiples réussites concrètes et porte en elle les germes du nouveau contrat social tant attendu. En voici quelques notions-clés :  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* solidarité&lt;br /&gt;
* bien commun&lt;br /&gt;
* coopération&lt;br /&gt;
* multipartisme&lt;br /&gt;
* autonomie&lt;br /&gt;
* citoyenneté active&lt;br /&gt;
* bénéfice mutuel&lt;br /&gt;
* bien-être social&lt;br /&gt;
* liberté&lt;br /&gt;
* innovation&lt;br /&gt;
* service&lt;br /&gt;
* gouvernance décentralisée&lt;br /&gt;
* partage de l'information&lt;br /&gt;
* culture du don&lt;br /&gt;
-----------&lt;br /&gt;
* Agriculture de proximité&lt;br /&gt;
* commerce équitable et bio&lt;br /&gt;
* systèmes d'échanges locaux&lt;br /&gt;
* art, culture, bien-être et sport&lt;br /&gt;
* microcrédit et finance solidaire&lt;br /&gt;
* promotion de l'économie locale&lt;br /&gt;
* coopératives d'habitat écologique&lt;br /&gt;
* artisanat et industries coopératives&lt;br /&gt;
* Entreprises d'insertion par l'économie&lt;br /&gt;
* mobilité douce, énergies renouvelables&lt;br /&gt;
* entreprises d'innovation environnementale&lt;br /&gt;
* PME à visage humain et sans but spéculatif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A pas feutrés, cette tendance englobante s'impose comme un axe incontournable pour la refonte de nos échanges économiques, même si la notion de &amp;quot;solidarité&amp;quot; comme vecteur de bien-être social fait encore un peu figure de douce utopie pour les tenants du paradigme capitaliste.&amp;lt;br&amp;gt;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et pourtant, l'économie du don rallie un nombre croissant de managers, de créateurs d'entreprises. Tant et si bien qu'en France, par exemple, elle mobilise 10% des salariés et génère de l'emploi (20% des créations), selon l’Observatoire national de l’économie sociale et solidaire. Autant dire qu'un peu partout en Europe, l'économie sociale se taille petit à petit une réelle légitimité face aux logiques qui privilégient le profit au détriment de l’intérêt général et de l'utilité sociale.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===ILLUSTRATION PAGE 3/8 du dossier ESS Vaud===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non seulement ce secteur d'avant-garde fait l'objet d'une multitude d'expériences concrètes, mais il suscite également un nombre croissant de travaux théoriques, universitaires, internationaux.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La pertinence du propos des managers de l'économie sociale permet aussi à de nombreux projets de décrocher des crédits dans les programmes européens. Les propositions d'innovation sociale, autour de valeurs partagées, de savoir-être, de l'environnement de travail, dame le pion aux propositions purement axées sur l'amélioration de la productivité par le progrès technologique.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
C'est pourquoi l'Union européenne s'intéresse désormais davantage à l'innovation dite sociétale, avec des fonds spécifiques pour le secteur de l'économie sociale et solidaire.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L'exemple Ariadne===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Projet collaboratif entre plusieurs organisations européennes, Ariadne a bénéficié du soutien de l'Union européenne (dans le cadre de la formation continue), pour développer la formation du management en économie sociale, notamment à l'attention des pays de l'Europe de l'Est. Elle a par ailleurs développé un référentiel cadre à l'attention des bénéficiaires, notamment ceux particulièrement touchés par la crise économique, et dans lesquels l’économie sociale, peu présente actuellement, pourrait s'avérer un levier important de sortie de crise économique et de maintien de la cohésion sociale. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les formations en économie sociale existent, mais beaucoup sont orientées sur les « compétences métiers » du secteur social sans tenir compte de spécificités tout à fait inédites inhérentes à l'économie sociale : mode de gouvernance décentralisé, animation d'une vaste communauté d'acteurs, logique de réseau, culture du don, formation tout au long de sa vie....&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quelques acteurs impliqués dans Ariadne :''' &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'Ecole supérieure de commerce et de management Tours-Poitiers''' pilote le projet Ariadne. L'ESCEM a constitué avec plusieurs organismes du secteur de l'économie sociale, une chaire économie sociale et management (dirigée par François Silva, coordinateur d'Ariadne). Dans le cadre de cette chaire plusieurs formations ont été mises en œuvre.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''Le Centre d'économie sociale de HEC-Liège''' est un partenaire important du projet en raison de sa légitimité dans l'histoire européenne de l'économie sociale. Il gère la plus ancienne revue académique en économie sociale et dispose du centre de documentation le plus important sur cette question en Europe, sinon dans le monde. Dans le cadre d'Ariadne, on lui doit la réalisation d'un glossaire et d'une bibliographie de référence (Voir annexes). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''L'Unité de recherches coopératives (CRU) de l'Open University de Milton Keynes''' en Angleterre. Cette unité a presque 30 ans d'expérience en recherche, formation, conseil et des publications pour les coopératives, entreprises sociales et d'autres organisations dans l'économie sociale. L'Open University est l'un des établissements d'enseignement à distance les plus connus dans le monde.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La fondation Ynternet.org''', partenaire sur la question des enjeux sociétaux du numérique, met à disposition d'Ariadne son expertise. L'objectif du présent ouvrage, réalisé par Ynternet.org, est justement de sensibiliser les acteurs de la nouvelle économie aux fondements d'une « économie sociale et numérique ». Mis à disposition des partenaires du projet Ariadne, cet ouvrage permet de mieux comprendre en quoi les outils de l'ère numérique sont incontournables pour les nouvelles formes de management. Mais aussi en quoi ces outils correspondent en tous points aux valeurs et aux besoins de l'économie solidaire, à commencer par la relocalisation de l'économie, et du nouveau contrat social qu'elle amène.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Economie sociale et solidaire 2.0== &lt;br /&gt;
Le développement de l'économie sociale s'effectue dans un contexte tout particulier, celui de l'avènement de  l'économie numérique. Le boom du numérique a été fulgurant et cela n'a échappé à personne.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
En revanche, ce qui n'est pas encore bien perçu, ce sont les affinités tout à fait frappantes entre l'économie sociale et l'économie numérique, deux secteurs qui, a priori, n'ont rien en commun. On a bien du mal à imaginer ce qui relie, en effet, une coopérative de produits locaux du Vercors tenue par des ruraux dans une ambiance quelque peu baba cool et une start-up parisienne lancée par une bande de copains branchés high-tech. Mais est-ce vraiment un hasard si ces deux économies ont émergé simultanément?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans les deux cas, un changement historique est à l'œuvre, qui touche nos valeurs, nos méthodes de travail, notre rapport à l'autre, notre manière d'organiser le vivre-ensemble. Dans les deux cas, il est question de « faire réseau » et de « bien commun ».&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
En d'autres termes, l'économie Internet est structurellement équitable, solidaire... Et les outils proposés par internet arrivent au moment opportun pour favoriser le développement de l'économie sociale, avec la possibilité, par exemple, d'encourager la relocalisation de l'économie, grâce aux services en ligne.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Inversement, « les valeurs de l’économie sociale et solidaire (solidarité, bien commun, etc.) correspondent aux besoins de postures/attitudes collaboratives pour utiliser efficacement ces nouveaux outils », explique François Silva, le directeur de la chaire économie sociale et management de l'Escem Tours-Poitiers. « Ce ne sont pas seulement les salariés qui sont concernés, mais tout l’écosystème de l’entreprise ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Citoyens numériques et entrepreneurs sociaux : acteurs d'une même transition==&lt;br /&gt;
« Les cyberacteurs associatifs ne font pas que protester ou militer dans l’espace virtuel. Ils y sont incidemment porteurs d’un autre modèle économique (concurrent du modèle dominant), qui promeut une organisation collective et le refus de l’échange monétaire.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le cyberespace se présente comme un territoire d’accueil pour le social et pour les causes défendues par les associations, ces dernières ont aussi à  apprendre des modèles organisationnels qui ont émergé sur Internet. C’est ainsi que l’étonnante croissance des logiciels libres constitue un modèle de référence important pour les associations. La logique collective, bénévole, non monétaire qui a présidé à la naissance des logiciels libres a quelque chose qui rappelle étonnamment la logique associative.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la différence des associations, les collectifs du logiciel libre sont le plus souvent des organisations informelles sans véritable porte-parole ou instances de gouvernance. Le modèle qu’ils proposent est celui de l’auto-organisation, de la réactivité, de la reconnaissance des acteurs selon leur implication. À côté des licences publiques instaurées pour protéger les logiciels libres, une réflexion s’est prolongée vers d’autres supports.&lt;br /&gt;
C’est ainsi que les creative commons proposent un mécanisme qui allie protection de l’auteur et partage, s’inspirant du logiciel libre tout en étendant son objet aux autres oeuvres de l’esprit.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En refusant de séparer les figures du producteur et du consommateur et en affirmant une dimension non monétaire de l’échange, le modèle de logiciels libres associé aux creative commons exprime un ancrage dans une économie de la contribution (Stiegler, Giffard et Faure, 2009). »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Philippe Eynaud, Maître de conférences de l'Institut d'administration des entreprises de Paris. Extrait de ''Spécificités de management des entreprises de l’économie sociale et solidaire''. Ouvrage collectif&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Annexe&lt;br /&gt;
&amp;gt;&amp;gt;Glossary&lt;br /&gt;
Ariadne project – WP4&lt;br /&gt;
Sybille Mertens &amp;amp; Charlotte Moreau&lt;br /&gt;
HEC-Management School of the University of Liège&lt;br /&gt;
biblio!!&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Pourquoi_ce_livre_%3F&amp;diff=10512</id>
		<title>Pourquoi ce livre ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Pourquoi_ce_livre_%3F&amp;diff=10512"/>
				<updated>2012-11-21T10:38:28Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* Une publication Ynternet.org */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=== La version papier d'un livre wiki ===&lt;br /&gt;
Alors que vous commencez à feuilleter ce livre, des internautes ont déjà eu l'occasion de le lire et d'y collaborer sur Internet dans sa version numérique wiki. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ouvrage collaboratif est issu du travail de nombreux passionnés qui ont participé à sa rédaction pendant plusieurs mois. Il est toujours en évolution sur le portail www.netizen3.org. N'hésitez pas à prendre connaissance de la dernière version en cours!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une publication Ynternet.org ===&lt;br /&gt;
La fondation Ynternet.org, basée en Suisse, a pour but de promouvoir la culture de la communication électronique, plus particulièrement en relation avec la communication Libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout l'enjeu pour celui qui souhaite développer une activité qui s'intègre dans l'économie sociale et solidaire est d'intégrer en priorité le paradigme émergent de la e-culture, et dont les diverses expressions sont basées sur les cinq propriétés de l'électronique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- instantanéité (transfert d'informations quasiment immédiat)&lt;br /&gt;
- décentralisation (pas d'instance pivot)&lt;br /&gt;
- asynchronicité (chacun agit à son rythme)&lt;br /&gt;
- multilatéralité (échanges de plusieurs à plusieurs)&lt;br /&gt;
- symétrie (tout le monde est au même niveau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après 8 ans de recherches et d'applications, l'Association Ynternet.org, à l'origine de cette publication, postule que l'eCulture, par la puissance des propriétés de l'électronique, est le fil conducteur modèle socio-économique émergent. Ce dernier tend à l'adoption généralisée des principes de fonctionnement du Libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif Libre fait référence aux quatre libertés fondamentales d'une création, telles que définies par la Fondation pour le Logiciel Libre (Free Software Foundation, FSF). Cela donne le droit à l'utilisateur d'un logiciel libre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. de l'utiliser pour tout usage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. d'étudier son fonctionnement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. de le modifier pour l'améliorer ou l'adapter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. de le redistribuer en l'état ou modifié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par les libertés ainsi octroyées, auteurs et utilisateurs ne sont plus séparés, mais réunis dans le groupe des contributeurs. Progressivement, l'adoption des libertés fondamentales a commencé à se répandre au-delà du seul logiciel : notamment images Libres, documentations Libres, films Libres...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'après l'expérience de l'Association d'Ynternet.org, la &amp;quot;libération&amp;quot; de ces différents moyens d'expression favorise l'émergence de principes de fonctionnement et de cercles vertueux :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* d'accès équitable pour tous à l'information et aux médias,&lt;br /&gt;
* d'expression du bien commun par le partage des connaissances sans discrimination (ni sur les usages ni sur les usagers)&lt;br /&gt;
* d'éthique de la communication dans un esprit de développement durable,&lt;br /&gt;
* de responsabilité sociale et de transparence par l'équité des chances dans les entreprises privées et institutions publiques (modèle de coopétition).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ouvrage permet de mieux apprécier l'importance des propriétés du numérique en faveur de l'économie sociale et solidaire, afin que cette dernière puisse incarner ses valeurs, finalement très proches de celle de l'économie numérique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contact : [http://www.ynternet.org www.ynternet.org]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Pourquoi_ce_livre_%3F&amp;diff=10511</id>
		<title>Pourquoi ce livre ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Pourquoi_ce_livre_%3F&amp;diff=10511"/>
				<updated>2012-11-21T10:34:26Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* La version papier d'un livre wiki */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=== La version papier d'un livre wiki ===&lt;br /&gt;
Alors que vous commencez à feuilleter ce livre, des internautes ont déjà eu l'occasion de le lire et d'y collaborer sur Internet dans sa version numérique wiki. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ouvrage collaboratif est issu du travail de nombreux passionnés qui ont participé à sa rédaction pendant plusieurs mois. Il est toujours en évolution sur le portail www.netizen3.org. N'hésitez pas à prendre connaissance de la dernière version en cours!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une publication Ynternet.org ===&lt;br /&gt;
La fondation a pour but de promouvoir la culture de la communication&lt;br /&gt;
électronique, plus particulièrement en relation avec la communication Libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout l'enjeu pour celui qui souhaite développer une activité qui s'intègre dans l'économie sociale et solidaire est d'intégrer en priorité le paradigme émergent de la e-culture, et dont les diverses expressions sont basées sur les cinq propriétés de l'électronique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- instantanéité (transfert d'informations quasiment immédiat)&lt;br /&gt;
- décentralisation (pas d'instance pivot)&lt;br /&gt;
- asynchronicité (chacun agit à son rythme)&lt;br /&gt;
- multilatéralité (échanges de plusieurs à plusieurs)&lt;br /&gt;
- symétrie (tout le monde est au même niveau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après 8 ans de recherches et d'applications, l'Association Ynternet.org, à l'origine de cette publication, postule que l'eCulture, par la puissance des propriétés de l'électronique, est le fil conducteur modèle socio-économique émergent. Ce dernier tend à l'adoption généralisée des principes de fonctionnement du Libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif Libre fait référence aux quatre libertés fondamentales d'une création, telles que définies par la Fondation pour le Logiciel Libre (Free Software Foundation, FSF). Cela donne le droit à l'utilisateur d'un logiciel libre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. de l'utiliser pour tout usage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. d'étudier son fonctionnement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. de le modifier pour l'améliorer ou l'adapter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. de le redistribuer en l'état ou modifié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par les libertés ainsi octroyées, auteurs et utilisateurs ne sont plus séparés, mais réunis dans le groupe des contributeurs. Progressivement, l'adoption des libertés fondamentales a commencé à se répandre au-delà du seul logiciel : notamment images Libres, documentations Libres, films Libres...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'après l'expérience de l'Association d'Ynternet.org, la &amp;quot;libération&amp;quot; de ces différents moyens d'expression favorise l'émergence de principes de fonctionnement et de cercles vertueux :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* d'accès équitable pour tous à l'information et aux médias,&lt;br /&gt;
* d'expression du bien commun par le partage des connaissances sans discrimination (ni sur les usages ni sur les usagers)&lt;br /&gt;
* d'éthique de la communication dans un esprit de développement durable,&lt;br /&gt;
* de responsabilité sociale et de transparence par l'équité des chances dans les entreprises privées et institutions publiques (modèle de coopétition).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contact : [http://www.ynternet.org www.ynternet.org]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Racines_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=10510</id>
		<title>Racines de l'économie numérique</title>
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				<updated>2012-11-21T10:31:44Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* conclusion */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Titre : Les racines de l'économie numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous-titre : enjeux et pratiques des transitions vers l'économie sociale, à l'ère d'internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''ou'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment Internet change les dynamiques socio-économiques et favorise l'équité des chances ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[4eme de Couverture Les fondamentaux de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Sommaire de l'ouvrage]]&lt;br /&gt;
* [[le concept de ce livre]]&lt;br /&gt;
*[[Les références]]&lt;br /&gt;
* [[Avant-propos]] les compétences ARIADNE en plus&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre V]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Première partie : les fondamentaux de l'économie numérique =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
* [[Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés]] &lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]]&lt;br /&gt;
* [[Les deux grands modèles économiques]] Vers d'autres modèles économiques&lt;br /&gt;
* [[La culture du don contre l'esclavage moderne]]&lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]  la logique du &amp;quot;co-&amp;quot;&lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]] &lt;br /&gt;
* La [[Longue traîne]] et autres théories&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Deuxième partie : récré =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] page récré&lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]] Article récré&lt;br /&gt;
* [[Limites et auto-régulation : la licence pizza GPL]]&lt;br /&gt;
* [[Jeunes et linux : l'art d'en rire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]] quizz !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Troisième partie : les applications et les clés du succès =&lt;br /&gt;
* [[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]]&lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
*[[Les outils du numérique]] la culture wiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Culture des compétences transversales]]&lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0]]&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]  &lt;br /&gt;
* [[ePortfolio]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [[Les DJ du libre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=conclusion=&lt;br /&gt;
*[[Connecter l'économie sociale avec les outils du numérique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Annexes =&lt;br /&gt;
*[[Bibliographie de l'économie sociale]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

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		<title>Racines de l'économie numérique</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* conlusion */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Titre : Les racines de l'économie numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous-titre : enjeux et pratiques des transitions vers l'économie sociale, à l'ère d'internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''ou'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment Internet change les dynamiques socio-économiques et favorise l'équité des chances ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[4eme de Couverture Les fondamentaux de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Sommaire de l'ouvrage]]&lt;br /&gt;
* [[le concept de ce livre]]&lt;br /&gt;
*[[Les références]]&lt;br /&gt;
* [[Avant-propos]] les compétences ARIADNE en plus&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre V]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Première partie : les fondamentaux de l'économie numérique =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
* [[Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés]] &lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]]&lt;br /&gt;
* [[Les deux grands modèles économiques]] Vers d'autres modèles économiques&lt;br /&gt;
* [[La culture du don contre l'esclavage moderne]]&lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]  la logique du &amp;quot;co-&amp;quot;&lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]] &lt;br /&gt;
* La [[Longue traîne]] et autres théories&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Deuxième partie : récré =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] page récré&lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]] Article récré&lt;br /&gt;
* [[Limites et auto-régulation : la licence pizza GPL]]&lt;br /&gt;
* [[Jeunes et linux : l'art d'en rire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]] quizz !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Troisième partie : les applications et les clés du succès =&lt;br /&gt;
* [[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]]&lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
*[[Les outils du numérique]] la culture wiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Culture des compétences transversales]]&lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0]]&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]  &lt;br /&gt;
* [[ePortfolio]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [[Les DJ du libre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=conclusion=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Annexes =&lt;br /&gt;
*[[Bibliographie de l'économie sociale]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

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		<title>Racines de l'économie numérique</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* Troisième partie : les applications et les clés du succès */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Titre : Les racines de l'économie numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous-titre : enjeux et pratiques des transitions vers l'économie sociale, à l'ère d'internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''ou'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment Internet change les dynamiques socio-économiques et favorise l'équité des chances ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[4eme de Couverture Les fondamentaux de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Sommaire de l'ouvrage]]&lt;br /&gt;
* [[le concept de ce livre]]&lt;br /&gt;
*[[Les références]]&lt;br /&gt;
* [[Avant-propos]] les compétences ARIADNE en plus&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre V]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Première partie : les fondamentaux de l'économie numérique =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
* [[Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés]] &lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]]&lt;br /&gt;
* [[Les deux grands modèles économiques]] Vers d'autres modèles économiques&lt;br /&gt;
* [[La culture du don contre l'esclavage moderne]]&lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]  la logique du &amp;quot;co-&amp;quot;&lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]] &lt;br /&gt;
* La [[Longue traîne]] et autres théories&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Deuxième partie : récré =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] page récré&lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]] Article récré&lt;br /&gt;
* [[Limites et auto-régulation : la licence pizza GPL]]&lt;br /&gt;
* [[Jeunes et linux : l'art d'en rire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]] quizz !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Troisième partie : les applications et les clés du succès =&lt;br /&gt;
* [[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]]&lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
*[[Les outils du numérique]] la culture wiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Culture des compétences transversales]]&lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0]]&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]  &lt;br /&gt;
* [[ePortfolio]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [[Les DJ du libre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=conlusion=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Annexes =&lt;br /&gt;
*[[Bibliographie de l'économie sociale]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

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		<title>Racines de l'économie numérique</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* Première partie : les fondamentaux de l'économie numérique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Titre : Les racines de l'économie numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous-titre : enjeux et pratiques des transitions vers l'économie sociale, à l'ère d'internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''ou'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment Internet change les dynamiques socio-économiques et favorise l'équité des chances ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[4eme de Couverture Les fondamentaux de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Sommaire de l'ouvrage]]&lt;br /&gt;
* [[le concept de ce livre]]&lt;br /&gt;
*[[Les références]]&lt;br /&gt;
* [[Avant-propos]] les compétences ARIADNE en plus&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre V]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Première partie : les fondamentaux de l'économie numérique =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
* [[Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés]] &lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]]&lt;br /&gt;
* [[Les deux grands modèles économiques]] Vers d'autres modèles économiques&lt;br /&gt;
* [[La culture du don contre l'esclavage moderne]]&lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]  la logique du &amp;quot;co-&amp;quot;&lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]] &lt;br /&gt;
* La [[Longue traîne]] et autres théories&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Deuxième partie : récré =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] page récré&lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]] Article récré&lt;br /&gt;
* [[Limites et auto-régulation : la licence pizza GPL]]&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]] quizz !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Troisième partie : les applications et les clés du succès =&lt;br /&gt;
* [[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]]&lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
*[[Les outils du numérique]] la culture wiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Culture des compétences transversales]]&lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0]]&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]  &lt;br /&gt;
* [[ePortfolio]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [[Les DJ du libre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Annexes =&lt;br /&gt;
*[[Bibliographie de l'économie sociale]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
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		<title>Racines de l'économie numérique</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Titre : Les racines de l'économie numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous-titre : enjeux et pratiques des transitions vers l'économie sociale, à l'ère d'internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''ou'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment Internet change les dynamiques socio-économiques et favorise l'équité des chances ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[4eme de Couverture Les fondamentaux de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Sommaire de l'ouvrage]]&lt;br /&gt;
* [[le concept de ce livre]]&lt;br /&gt;
*[[Les références]]&lt;br /&gt;
* [[Avant-propos]] les compétences ARIADNE en plus&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre V]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Première partie : les fondamentaux de l'économie numérique =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]]&lt;br /&gt;
* [[Les deux grands modèles économiques]] Vers d'autres modèles économiques&lt;br /&gt;
* [[Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés]] &lt;br /&gt;
* [[La culture du don contre l'esclavage moderne]]&lt;br /&gt;
* [[La méritocratie]] et la nécessaire contribution&lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]  la logique du &amp;quot;co-&amp;quot;&lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]] &lt;br /&gt;
* La [[Longue traîne]] et autres théories&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Deuxième partie : récré =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] page récré&lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]] Article récré&lt;br /&gt;
* [[Limites et auto-régulation : la licence pizza GPL]]&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]] quizz !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Troisième partie : les applications et les clés du succès =&lt;br /&gt;
* [[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]]&lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
*[[Les outils du numérique]] la culture wiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Culture des compétences transversales]]&lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0]]&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]  &lt;br /&gt;
* [[ePortfolio]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [[Les DJ du libre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Annexes =&lt;br /&gt;
*[[Bibliographie de l'économie sociale]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Racines_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=10502</id>
		<title>Racines de l'économie numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Racines_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=10502"/>
				<updated>2012-11-16T10:09:08Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Titre : Les racines de l'économie numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous-titre : enjeux et pratiques des transitions vers l'économie sociale, à l'ère d'internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''ou'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment Internet change les dynamiques socio-économiques et favorise l'équité des chances ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[4eme de Couverture Les fondamentaux de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Sommaire de l'ouvrage]]&lt;br /&gt;
* [[le concept de ce livre]]&lt;br /&gt;
*[[Les références]]&lt;br /&gt;
* [[Avant-propos]] les compétences ARIADNE en plus&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre V]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Première partie : les fondamentaux de l'économie numérique =&lt;br /&gt;
* [[Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés]] &lt;br /&gt;
* [[La culture du don contre l'esclavage moderne]]&lt;br /&gt;
* [[La méritocratie]] et la nécessaire contribution&lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]  la logique du &amp;quot;co-&amp;quot;&lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]] &lt;br /&gt;
* La [[Longue traîne]] et autres théories&lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Deuxième partie : les enjeux de la transition actuelle =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]]&lt;br /&gt;
* [[Les deux grands modèles économiques]] Vers d'autres modèles économiques&lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Limites et auto-régulation : la licence pizza GPL]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]] quizz !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Troisième partie : les applications et les clés du succès =&lt;br /&gt;
* [[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
*[[Les outils du numérique]] la culture wiki&lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] page récré&lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]] Article récré&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Culture des compétences transversales]]&lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0]]&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]  &lt;br /&gt;
* [[ePortfolio]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [[Les DJ du libre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Annexes =&lt;br /&gt;
*[[Bibliographie de l'économie sociale]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Le_contrat_social_de_Debian&amp;diff=10501</id>
		<title>Discussion:Le contrat social de Debian</title>
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				<updated>2012-11-16T10:04:03Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : Page créée avec « C'est un écosystème  culture du DIY comme les amap : une distribution des gens qui réunissent plein d'éléments, qui les composent et les redistribue ici matérieil da... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;C'est un écosystème&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
culture du DIY&lt;br /&gt;
comme les amap : une distribution&lt;br /&gt;
des gens qui réunissent plein d'éléments, qui les composent et les redistribue&lt;br /&gt;
ici matérieil&lt;br /&gt;
dans Debian immatériel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
gens prennent collectivement leur destin en main avec un contrôle qualité participatif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c'est ça(valeur et processus)le terreau fertile commun de l'ess et du numérique&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Les_deux_grands_mod%C3%A8les_%C3%A9conomiques&amp;diff=10500</id>
		<title>Discussion:Les deux grands modèles économiques</title>
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				<updated>2012-11-16T10:00:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;VOIR LE TABLEAU DE THEO mail&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-eur : car c'est la conséquence &lt;br /&gt;
une culture où les contenus pas libre, frein innov, bride crétivité et desserve les intérets écon des mêmes qui le promeuvent&lt;br /&gt;
lorsqu'on ne partage pas une info sa valeur d'usage se réduit et c'est cette valeur d'usage qui est l'indicateur N)1 de la réputation/notoriété/rôle de pivot/audience&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
liège pour ariadne (modèle de compétence) : il faut développer sa créativité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'auteur par défaut peut choisir sa licence, cad les termes qui vont régir l'usage de son oeuvre. &lt;br /&gt;
qu'estce qu'une oeuvre et quelle sont lrs deux familles&lt;br /&gt;
un mode d'emploi&lt;br /&gt;
un processus industriel&lt;br /&gt;
une video démonstrative&lt;br /&gt;
un photo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux modèles écono miques aujourdh'ui&lt;br /&gt;
avant le numérique, yavait pas les propriétés : pouvoir copier et distribuer SANS COUT (accessoire)&lt;br /&gt;
d'où le changement de paradigme : &lt;br /&gt;
celui ne partage pas l''''information''' est aujourd'hui perdant&lt;br /&gt;
celui qui cultive le secret de fabrication va perdre des part de marché&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des investissements massifs pour éviter la reconnc de ce fait établi!&lt;br /&gt;
basé sur l'idée que les consommateurs ne peuvent pas agir (DIY), ne peuvent pas faire de feed back etc!&lt;br /&gt;
de la part des très gds entrptises internationales : du smart phone au film holliwoodien : comme les médias dominants sont aussi là dedans, on ne parle que de cela. Or ya toute une économie différente  : archi, doc, amap (chaîne de production = boulot de manager)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ya la racine du modèle écon non numérique, la protection du secret est ok, légitime&lt;br /&gt;
dans la racine numérique, ça ne tient plus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
essayer de sourcer pour pas se faire tacler.&lt;br /&gt;
&amp;gt;libre enfants du savoir numérique&lt;br /&gt;
&amp;gt; cathédrale et bazar&lt;br /&gt;
&amp;gt; wikinomie 'don tapscoot&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
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		<title>Discussion:Les deux grands modèles économiques</title>
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				<updated>2012-11-16T10:00:24Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;VOIR LE TABLEAU DE THEO mail&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-eur : car c'est la conséquence &lt;br /&gt;
une culture où les contenus pas libre, frein innov, bride crétivité et desserve les intérets écon des mêmes qui le promeuvent&lt;br /&gt;
lorsqu'on ne partage pas une info sa valeur d'usage se réduit et c'est cette valeur d'usage qui est l'indicateur N)1 de la réputation/notoriété/rôle de pivot/audience&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
liège pour ariadne (modèle de compétence) : il faut développer sa créativité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'auteur par défaut peut choisir sa licence, cad les termes qui vont régir l'usage de son oeuvre. &lt;br /&gt;
qu'estce qu'une oeuvre et quelle sont lrs deux familles&lt;br /&gt;
un mode d'emploi&lt;br /&gt;
un processus industriel&lt;br /&gt;
une video démonstrative&lt;br /&gt;
un photo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux modèles écono miques aujourdh'ui&lt;br /&gt;
avant le numérique, yavait pas les propriétés : pouvoir copier et distribuer SANS COUT (accessoire)&lt;br /&gt;
d'où le changement de paradigme : &lt;br /&gt;
celui ne partage pas l''''information''' est aujourd'hui perdant&lt;br /&gt;
celui qui cultive le secret de fabrication va perdre des part de marché&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des investissements massifs pour éviter la reconnc de ce fait établi!&lt;br /&gt;
basé sur l'idée que les consommateurs ne peuvent pas agir (DIY), ne peuvent pas faire de feed back etc!&lt;br /&gt;
de la part des très gds entrptises internationales : du smart phone au film holliwoodien : comme les médias dominants sont aussi là dedans, on ne parle que de cela. Or ya toute une économie différente  : archi, doc, amap (chaîne de production = boulot de manager)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ya la racine du modèle écon non numérique, la protection du secret est ok, légitime&lt;br /&gt;
dans la racine numérique, ça ne tient plus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
essayer de sourcer pour pas se faire tacler.&lt;br /&gt;
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		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

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		<title>Racines de l'économie numérique</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Titre : Les racines de l'économie numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous-titre : enjeux et pratiques des transitions vers l'économie sociale, à l'ère d'internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''ou'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment Internet change les dynamiques socio-économiques et favorise l'équité des chances ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[4eme de Couverture Les fondamentaux de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Sommaire de l'ouvrage]]&lt;br /&gt;
* [[le concept de ce livre]]&lt;br /&gt;
*[[Les références]]&lt;br /&gt;
* [[Avant-propos]] les compétences ARIADNE en plus&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre V]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Première partie : les fondamentaux de l'économie numérique =&lt;br /&gt;
* [[Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés]] &lt;br /&gt;
* [[La culture du don contre l'esclavage moderne]]&lt;br /&gt;
* [[La méritocratie]] et la nécessaire contribution&lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]  la logique du &amp;quot;co-&amp;quot;&lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]] &lt;br /&gt;
* La [[Longue traîne]] et autres théories&lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Deuxième partie : les enjeux de la transition actuelle =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]]&lt;br /&gt;
* [[Les deux grands modèles économiques]] Vers d'autres modèles économiques&lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]] Article récré&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]] quizz !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Troisième partie : les applications et les clés du succès =&lt;br /&gt;
* [[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
*[[Les outils du numérique]] la culture wiki&lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] page récré&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Culture des compétences transversales]]&lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0]]&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]  &lt;br /&gt;
* [[ePortfolio]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [[Les DJ du libre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Annexes =&lt;br /&gt;
*[[Bibliographie de l'économie sociale]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
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		<title>Discussion:Les deux grands modèles économiques</title>
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				<updated>2012-11-16T09:43:56Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;-eur : car c'est la conséquence &lt;br /&gt;
une culture où les contenus pas libre, frein innov, bride crétivité et desserve les intérets écon des mêmes qui le promeuvent&lt;br /&gt;
lorsqu'on ne partage pas une info sa valeur d'usage se réduit et c'est cette valeur d'usage qui est l'indicateur N)1 de la réputation/notoriété/rôle de pivot/audience&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
liège pour ariadne (modèle de compétence) : il faut développer sa créativité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'auteur par défaut peut choisir sa licence, cad les termes qui vont régir l'usage de son oeuvre. &lt;br /&gt;
qu'estce qu'une oeuvre et quelle sont lrs deux familles&lt;br /&gt;
un mode d'emploi&lt;br /&gt;
un processus industriel&lt;br /&gt;
une video démonstrative&lt;br /&gt;
un photo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux modèles écono miques aujourdh'ui&lt;br /&gt;
avant le numérique, yavait pas les propriétés : pouvoir copier et distribuer SANS COUT (accessoire)&lt;br /&gt;
d'où le changement de paradigme : &lt;br /&gt;
celui ne partage pas l''''information''' est aujourd'hui perdant&lt;br /&gt;
celui qui cultive le secret de fabrication va perdre des part de marché&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des investissements massifs pour éviter la reconnc de ce fait établi!&lt;br /&gt;
basé sur l'idée que les consommateurs ne peuvent pas agir (DIY), ne peuvent pas faire de feed back etc!&lt;br /&gt;
de la part des très gds entrptises internationales : du smart phone au film holliwoodien : comme les médias dominants sont aussi là dedans, on ne parle que de cela. Or ya toute une économie différente  : archi, doc, amap (chaîne de production = boulot de manager)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ya la racine du modèle écon non numérique, la protection du secret est ok, légitime&lt;br /&gt;
dans la racine numérique, ça ne tient plus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C :&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
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		<title>Discussion:Culture des compétences transversales</title>
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				<updated>2012-11-16T09:25:41Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : Page créée avec « tableau des compétences à traduire et à mettre en page voir avec Simo »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;tableau des compétences à traduire et à mettre en page&lt;br /&gt;
voir avec Simo&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Des_cath%C3%A9drales_aux_bazars&amp;diff=10495</id>
		<title>Discussion:Des cathédrales aux bazars</title>
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				<updated>2012-11-16T09:24:16Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Dans une culture bazar, proche de la longue traine (voir plus loin)&lt;br /&gt;
l'économie peut ê reloc&lt;br /&gt;
on peut avoir des rzo de partenaires, pour contrôler la chaîne de production&lt;br /&gt;
+ des rezo de PME et TPE (micro petite et moyenne qui crée un tissu)&lt;br /&gt;
ya eu concentration de grands entreprises façon cathédrale aujourd'hui, il y a réso&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pas de concentration de pouvoir&lt;br /&gt;
gouvernance organique&lt;br /&gt;
dès que le projet devient gros, il se scinde en plusieurs petits&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ça s'applique au départ au monde du logiciel, mais là ça s'élargit&lt;br /&gt;
avec des questions importantes, autour de la gouvernance inspirée des logiciels libres et de l'open source.&lt;br /&gt;
connecté à ESS &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le fil rouge de la culture bazar dans le logiciel, c'est les mêmes mots-clés que ceux de l'avant-propos&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ENCADRE (technology entertainment design) TEDX bcp de conférence sur l'open source appliquée à la société (détailler un peu)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
dans cet article, outre l'histoire du moyen-age et la référence à eric Raymond et aux schémas de Raphael Rousseau, j'aimerais dire qu'Internet est l'outil pour répondre aux défis de la complexité industrielle et conserver notre humanisme, car internet permet le partage des responsabilités, et permet d'éviter la concentration des pouvoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Documentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Cath%C3%A9drale_et_le_Bazar&lt;br /&gt;
http://www.linux-france.org/article/these/cathedrale-bazar/cathedrale-bazar.html&lt;br /&gt;
http://www.youtube.com/watch?v=ZZc2us3ohBA&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Les_deux_grands_mod%C3%A8les_%C3%A9conomiques&amp;diff=10494</id>
		<title>Discussion:Les deux grands modèles économiques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Les_deux_grands_mod%C3%A8les_%C3%A9conomiques&amp;diff=10494"/>
				<updated>2012-11-16T09:23:54Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : Page créée avec « -eur : car c'est la conséquence  une culture où les contenus pas libre, frein innov, bride crétivité et desserve les intérets écon des mêmes qui le promeuvent lorsq... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;-eur : car c'est la conséquence &lt;br /&gt;
une culture où les contenus pas libre, frein innov, bride crétivité et desserve les intérets écon des mêmes qui le promeuvent&lt;br /&gt;
lorsqu'on ne partage pas une info sa valeur d'usage se réduit et c'est cette valeur d'usage qui est l'indicateur N)1 de la réputation/notoriété/rôle de pivot/audience&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
liège pour ariadne (modèle de compétence) : il faut développer sa créativité&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:La_rupture_technologique&amp;diff=10493</id>
		<title>Discussion:La rupture technologique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:La_rupture_technologique&amp;diff=10493"/>
				<updated>2012-11-16T09:08:50Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;peuvent être rapides&lt;br /&gt;
google résistera?&lt;br /&gt;
ya des choses immuable. il faut les comprendre pour ne pas se sentir perdu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ya pas de rupture techno. ya des gens qui parlent de rupture techno&lt;br /&gt;
ya des ruptures d'usage surtout : usage c'est social&lt;br /&gt;
alors que la techno,&lt;br /&gt;
la fréqc et l'ampleur des rupture dans le monde du munérique est telle que cela transforme l'humanité&lt;br /&gt;
plus fort qu'auparavant.&lt;br /&gt;
des perspectives d'évolution + forte que l'arrive de la voiture ou du tel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
enlever le passage sur Google&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voir les rupture techno sur le web&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:La_grande_bascule&amp;diff=10491</id>
		<title>Discussion:La grande bascule</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:La_grande_bascule&amp;diff=10491"/>
				<updated>2012-11-16T09:06:59Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce texte a été repris dans la déclinaison [[Racines de l'économie numérique]], sous le titre [[Société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Reste à faire =&lt;br /&gt;
Raph explicite lien avec informatique et citoyennete &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devinette à ajouter?  Comment réduire les fossés sociaux (définir?) ? Bien des avis convergent : en favorisant l'équité des chances et en rendant les gens autonomes. A ce stade, devinette : qu'est-ce qui est compliqué à priori mais qui peut favoriser l'équité des chances et rendre les gens autonome s'il est bien utilisé ? Vous aviez pensé à Internet ? Bingo !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ===&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens brisé===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.lewagges.fr/rubrique/mondefini.JPG&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Nora|Nora]] 12 septembre 2011 à 14:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== texte à saisir ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[enregistrement audio: autre inversion] : voir avec Fabien Feissli&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

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		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:La_rupture_technologique&amp;diff=10488</id>
		<title>Discussion:La rupture technologique</title>
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				<updated>2012-11-16T09:05:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;peuvent être rapides&lt;br /&gt;
google résistera?&lt;br /&gt;
ya des choses immuable. il faut les comprendre pour ne pas se sentir perdu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ya pas de rupture techno. ya des gens qui parlent de rupture techno&lt;br /&gt;
ya des ruptures d'usage surtout : usage c'est social&lt;br /&gt;
alors que la techno,&lt;br /&gt;
la fréqc et l'ampleur des rupture dans le monde du munérique est telle que cela transforme l'humanité&lt;br /&gt;
plus fort qu'auparavant.&lt;br /&gt;
des perspectives d'évolution + forte que l'arrive de la voiture ou du tel&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

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		<title>Discussion:La rupture technologique</title>
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				<updated>2012-11-16T09:03:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : Page créée avec « peuvent être rapides google résistera? ya des choses immuable. il faut les comprendre pour ne pas se sentir perdu  ya pas de rupture techno. ya des gens qui parlent de r... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;peuvent être rapides&lt;br /&gt;
google résistera?&lt;br /&gt;
ya des choses immuable. il faut les comprendre pour ne pas se sentir perdu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ya pas de rupture techno. ya des gens qui parlent de rupture techno&lt;br /&gt;
ya des ruptures d'usage surtout : usage c'est social&lt;br /&gt;
alors que la techno,&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>Discussion:Société en métamorphose</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;texte repris de la grande bascule&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

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		<title>Racines de l'économie numérique</title>
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				<updated>2012-11-16T08:55:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* Première partie : les enjeux de la transition actuelle */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Titre : Les racines de l'économie numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous-titre : enjeux et pratiques des transitions vers l'économie sociale, à l'ère d'internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''ou'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment Internet change les dynamiques socio-économiques et favorise l'équité des chances ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[4eme de Couverture Les fondamentaux de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Sommaire de l'ouvrage]]&lt;br /&gt;
* [[le concept de ce livre]]&lt;br /&gt;
*[[Les références]]&lt;br /&gt;
* [[Avant-propos]] les compétences ARIADNE en plus&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre V]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Première partie : les enjeux de la transition actuelle =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]]&lt;br /&gt;
* [[Les deux grands modèles économiques]] Vers d'autres modèles économiques&lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]] Article récré&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]] quizz !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Deuxième partie : les fondamentaux de l'économie numérique =&lt;br /&gt;
* [[Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés]] &lt;br /&gt;
* [[La culture du don contre l'esclavage moderne]]&lt;br /&gt;
* [[La méritocratie]] et la nécessaire contribution&lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]  la logique du &amp;quot;co-&amp;quot;&lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]] &lt;br /&gt;
* La [[Longue traîne]] et autres théories&lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Troisième partie : les applications et les clés du succès =&lt;br /&gt;
* [[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
*[[Les outils du numérique]] la culture wiki&lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] page récré&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Culture des compétences transversales]]&lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0]]&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]  &lt;br /&gt;
* [[ePortfolio]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [[Les DJ du libre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Annexes =&lt;br /&gt;
*[[Bibliographie de l'économie sociale]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:La_grande_bascule&amp;diff=10484</id>
		<title>Discussion:La grande bascule</title>
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				<updated>2012-11-16T08:55:06Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce texte a été repris dans la déclinaison Racines de l'[[Economie numérique]], sous le titre [[Société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Reste à faire =&lt;br /&gt;
Raph explicite lien avec informatique et citoyennete &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devinette à ajouter?  Comment réduire les fossés sociaux (définir?) ? Bien des avis convergent : en favorisant l'équité des chances et en rendant les gens autonomes. A ce stade, devinette : qu'est-ce qui est compliqué à priori mais qui peut favoriser l'équité des chances et rendre les gens autonome s'il est bien utilisé ? Vous aviez pensé à Internet ? Bingo !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ===&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens brisé===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.lewagges.fr/rubrique/mondefini.JPG&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Nora|Nora]] 12 septembre 2011 à 14:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== texte à saisir ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[enregistrement audio: autre inversion] : voir avec Fabien Feissli&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:La_grande_bascule&amp;diff=10483</id>
		<title>Discussion:La grande bascule</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:La_grande_bascule&amp;diff=10483"/>
				<updated>2012-11-16T08:54:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce texte a été repris dans la déclinaison Racines de l'[[économie numérique]], sous le titre [[société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Reste à faire =&lt;br /&gt;
Raph explicite lien avec informatique et citoyennete &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devinette à ajouter?  Comment réduire les fossés sociaux (définir?) ? Bien des avis convergent : en favorisant l'équité des chances et en rendant les gens autonomes. A ce stade, devinette : qu'est-ce qui est compliqué à priori mais qui peut favoriser l'équité des chances et rendre les gens autonome s'il est bien utilisé ? Vous aviez pensé à Internet ? Bingo !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ===&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens brisé===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.lewagges.fr/rubrique/mondefini.JPG&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Nora|Nora]] 12 septembre 2011 à 14:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== texte à saisir ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[enregistrement audio: autre inversion] : voir avec Fabien Feissli&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Soci%C3%A9t%C3%A9_en_m%C3%A9tamorphose&amp;diff=10482</id>
		<title>Société en métamorphose</title>
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				<updated>2012-11-16T08:52:00Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : Page créée avec « ==Cap sur l'évolution !==  Les outils numériques évoluent tellement vite qu'ils peuvent faire peur ou être simplement démotivants. A quoi bon se mettre à jour si tou... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Cap sur l'évolution !==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les outils numériques évoluent tellement vite qu'ils peuvent faire peur ou être simplement démotivants. A quoi bon se mettre à jour si tout est différent le lendemain ? Pourquoi s'aventurer dans cet univers numérique aux contours indéfinis ? Qui ne s'est jamais senti impuissant et un peu bête devant son ordinateur ? Qui n'a jamais perdu des fichiers importants ? Qui n'a jamais transféré à ses contacts un courriel découvrant ensuite que c'était un canular ou un virus, propagé à l'insu de son plein gré ? Ah l'erreur, la bourde !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Doit-on se sentir coupables face à nos comportements maladroits ? Pas du tout ! Car ces maladresses ne sont qu'une étape, personnelle et collective, dans une grande transition. Pourquoi ne pas prendre cela comme un défi ? Le défi d'une évolution vers plus d'habileté dans nos pratiques en société, vers plus d'opportunités aussi de voir éclore nos projets ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La grande bascule===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, nous changeons de civilisation et entrons dans un nouveau paradigme, aux dénominations les plus variées : monde fini, ère numérique, société de la connaissance, société de l'Information… La marque la plus visible de ce nouveau paradigme, c'est l'inversion de certaines croyances fondamentales. Certains la nomme la grande bascule.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On croyait les ressources naturelles illimitées, on s'aperçoit qu'il n'en est rien. La planète montre les limites. Quant au partage du savoir, longtemps limité par la matière (l'impression des journaux sur papier, par exemple), il est devenu illimité grâce à l'électronique qui permet de diffuser toute connaissance pour un coût proche de zéro (par unité).&lt;br /&gt;
Avant, la matière était abondante et l'information rare. Aujourd'hui, l'information abonde et la matière se raréfie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande bascule est à l'œuvre. De plus, il n'est plus possible de contrôler l'information. Seul le flux d'informations reste encore éventuellement contrôlable, par exemple pour influencer les opinions afin d'obtenir une majorité. Voulons-nous laisser à quelques uns ce pouvoir de contrôle? Ne faut-il pas mieux envisager de se l'approprier en vue du bien commun, comme le font déjà de nombreux cybercitoyens ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Internet, réseau social plus que technologie, nous offre non seulement des opportunités, mais aussi des responsabilités. La prise de conscience de cette grande bascule passe par la citoyenneté numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une triple transition===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous devons faire face à une triple changement :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un changement de paradigme est en cours'''. L'Internet est un nouvel environnement qui nous permet de passer du statut de consommateur passif à celui de consomm'acteur, co-créateur d'information et de services. Nous ne sommes plus séparés, mais tous reliés, tous à même d'apporter notre pierre à l'édifice. Nous intégrons une nouvelle culture (la e-Culture) où le modèle  n'est plus celui de la privatisation, mais celui du librement partagé, co-construit, co-pensé, co-géré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nous ne pouvons plus apprendre comme avant'''. Il faut désormais se former tout au long de sa vie. L'important n'est plus tant le contenu (en perpétuelle évolution, et donc potentiellement désuet) que la capacité à savoir gérer le changement. Il s'agit d'intégrer des pratiques et méthodes qui nous permettront de nous adapter, toujours plus vite, aux évolutions à venir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nous ne pouvons plus diriger comme avant'''. Le manager d'hier, qui s'appuyait sur son statut de supérieur hiérarchique pour asseoir son autorité dans une logique productiviste, est une espèce en voie de disparition. Le manager de demain sera un coordinateur, capable de mobiliser des compétences transversales (c'est-à-dire multiples) aussi bien chez lui que chez ses très nombreux collaborateurs, Dans cette nouvelle gestion de la complexité et gestion des flux (« workflow management »), l'idée n'est pas de faire encore et toujours plus, mais de faire différemment, de manière collaborative.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Acquérir de nouvelles compétences est une étape essentielle pour qui souhaite porter des projets dans un contexte où la donne est radicalement en train de changer. Le collectif Ariadne (voir notre avant-propos), qui vise à soutenir cette transition du management, a donc élaboré le tableau des compétences du manager du futur. Il sera bien évidemment évoqué dans cet ouvrage.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Racines_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=10481</id>
		<title>Racines de l'économie numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Racines_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=10481"/>
				<updated>2012-11-16T08:48:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Titre : Les racines de l'économie numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous-titre : enjeux et pratiques des transitions vers l'économie sociale, à l'ère d'internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''ou'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment Internet change les dynamiques socio-économiques et favorise l'équité des chances ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[4eme de Couverture Les fondamentaux de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Sommaire de l'ouvrage]]&lt;br /&gt;
* [[le concept de ce livre]]&lt;br /&gt;
*[[Les références]]&lt;br /&gt;
* [[Avant-propos]] les compétences ARIADNE en plus&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre V]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Première partie : les enjeux de la transition actuelle =&lt;br /&gt;
* [[La grande bascule]] Voir autre proposition dans la discussion&lt;br /&gt;
*[[Société en métamorphose]]&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]]&lt;br /&gt;
* [[Les deux grands modèles économiques]] Vers d'autres modèles économiques&lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]] Article récré&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]] quizz !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Deuxième partie : les fondamentaux de l'économie numérique =&lt;br /&gt;
* [[Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés]] &lt;br /&gt;
* [[La culture du don contre l'esclavage moderne]]&lt;br /&gt;
* [[La méritocratie]] et la nécessaire contribution&lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]  la logique du &amp;quot;co-&amp;quot;&lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]] &lt;br /&gt;
* La [[Longue traîne]] et autres théories&lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Troisième partie : les applications et les clés du succès =&lt;br /&gt;
* [[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
*[[Les outils du numérique]] la culture wiki&lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] page récré&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Culture des compétences transversales]]&lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0]]&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]  &lt;br /&gt;
* [[ePortfolio]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [[Les DJ du libre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Annexes =&lt;br /&gt;
*[[Bibliographie de l'économie sociale]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Des_cath%C3%A9drales_aux_bazars&amp;diff=10480</id>
		<title>Des cathédrales aux bazars</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Des_cath%C3%A9drales_aux_bazars&amp;diff=10480"/>
				<updated>2012-11-16T08:28:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* Notes et références */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''cathédrale, bazar, culture libre, GNU/Linux''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On accorde souvent plus d'attention et de prestige à une belle cathédrale qu'à un bazar (à l'apparence) anarchique. Pourtant, en ce qui concerne les modes d'organisation, d'entreprises ou de projets, ces ''a priori'' devraient être remis en question. Cathédrale, bazar&amp;amp;nbsp;? De quoi parle-t-on&amp;amp;nbsp;? Le système en cathédrale fonctionne selon la hiérarchique de statut, verticale. Le pouvoir se trouve au sommet d'une pyramide avec de nombreux niveaux intermédiaires qui le séparent de la ''base''. Cette hiérarchie pyramidale exerce un contrôle important sur la base, notamment en s'interposant dans la circulation de l'information et les prises de décision. Tout doit passer d'un échelon hiérarchique à l'autre, du haut vers le bas ou inversement, jamais de manière transversale. La plupart des États fonctionnent de cette manière. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, dans un fonctionnement en bazar, il n'y a pas de position dominante ''a priori'', la hiérarchie est horizontale. Chacun agit de son côté, individuellement ou en petit groupe, avec des petits leaders qui doivent sans cesse démontrer qu'ils méritent leur statut. Chacun doit partager ses expériences avec les autres selon des règles communes, parfois informelles et issues de l'expérience. C'était d'ailleurs le principe des société humaines, il y a quelques dizaines de milliers d'années. C'est ce que décrit bien Eric Raymond, dans son livre ''la cathédrale et le bazar'', qui est un fer de lance de cette nouvelle culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux systèmes se retrouvent aussi dans le monde des médias numériques. Les médias traditionnels exercent un quasi-monopole (du haut vers le bas) sur l'information et sont souvent intégrés dans des groupes transnationaux encore plus gros, qui produisent et vendent du matériel militaire, de l'électronique... De la même manière, les géants de l'informatique (Microsoft, Apple, Google ou Facebook par exemple en 2011) maîtrisent totalement l'utilisation et le développement de leurs produits et se diversifient dans des domaines qui leur assurent de rester des groupes de dimension considérable et à hiérarchie verticale, des cathédrales, plutôt que de migrer vers des réseaux de petits groupes fonctionnant en bazar, horizontalement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si le fonctionnement en cathédrale est prédominant, le bazar, notamment à travers la culture libre, est en train de bouleverser le rapport de force. GNU/Linux et Wikipédia sont leaders dans leur domaine respectif (serveurs et encyclopédie en ligne), pour ne citer que deux projets phares de la culture bazar. Leur succès provient de leur qualité&amp;amp;nbsp;: ils sont améliorables continuellement par tous. Seule condition&amp;amp;nbsp;: respecter les règles de fonctionnement de la communauté. Là réside sans doute une des clés de la force du bazar. Ces projets fonctionnent grâce à des micro-hiérarchies de ''contributions'' (ex.&amp;amp;nbsp;: «Il a sans doute raison, car c'est lui qui a résolu le dernier bug sur cette partie du programme la dernière fois.&amp;amp;nbsp;»), dans l'esprit, justement, d'un bazar. Ce nouveau système remplace progressivement le système de hiérarchie de ''statut'', symbolisé par des comportements comme&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* «&amp;amp;nbsp;j'ai raison, car je suis ton chef&amp;amp;nbsp;»&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* «&amp;amp;nbsp;j'ai raison, car j'ai fait cinq années d'études et toi seulement deux&amp;amp;nbsp;». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lutte pour le contrôle de l'information et des logiciels par une minorité n'est pas du tout nouvelle. Ce qui est nouveau, c'est l'approche dite ''bazar'' en tant que telle. Dans l'environnement bazar, comme ces producteurs sont aussi les consommateurs, ils peuvent faire évoluer le produit plus rapidement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et comme le monde numérique ne connaît pas les distances, tous peuvent y contribuer où qu'ils se trouvent et à tout moment. De plus, par leur nombre important, les acteurs du bazar identifient plus vite les problèmes et trouvent la solution rapidement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est pourquoi, au contraire d'autres concurrents non-libres, les bugs du logiciel GNU/Linux sont corrigés avec une réactivité incroyable (parfois en quelques heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ceci n'est possible qu'à travers un partage important des informations, des expériences ou du code des logiciels. '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.linux-france.org/article/these/cathedrale-bazar/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=10479</id>
		<title>Discussion:Internet, moteur de formation continue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Internet,_moteur_de_formation_continue&amp;diff=10479"/>
				<updated>2012-11-16T08:25:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* liens qui ne fonctionnent pas */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Un autre article qui a été retravaillé pour Ecopol : &lt;br /&gt;
http://wiki.ecopol.net/index.php/Se_former_toute_sa_vie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== liens qui ne fonctionnent pas ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://forumeculture.net/quizz&lt;br /&gt;
http://www.legrainasbl.org/Definir-les-competences&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucune source n'est précisée pour l'image.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Nora|Nora]] 13 septembre 2011 à 07:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
a ajouter: schéma florence Devouard --[[Utilisateur:Nora|Nora]] 14 septembre 2011 à 14:18 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Les_nouveaux_mod%C3%A8les_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=10478</id>
		<title>Discussion:Les nouveaux modèles de l'économie numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Les_nouveaux_mod%C3%A8les_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=10478"/>
				<updated>2012-11-16T08:15:55Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : Page créée avec « [http://p2pfoundation.net/Category:French P2P Fondation] »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[http://p2pfoundation.net/Category:French P2P Fondation]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_nouveaux_mod%C3%A8les_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=10477</id>
		<title>Les nouveaux modèles de l'économie numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_nouveaux_mod%C3%A8les_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=10477"/>
				<updated>2012-11-16T08:09:24Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : Page créée avec « Article : Modéliser l'économie numérique  On découvre des phénomènes, des principes, des règles comme la longue traîne, la conjecture de Moore, le Crowdsourcing, l... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Article : Modéliser l'économie numérique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On découvre des phénomènes, des principes, des règles comme la longue traîne, la conjecture de Moore, le Crowdsourcing, le Crowdfunding, enfin le Crowd en général, l'implication des foules, l'intelligence collective, la coopétition, etc. Mais quels sont les modèles qu'on peut en tirer ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fait, et comme le dit très bien Richard Stallman, il y a autant de motivations à utiliser les logiciels libres que de contributions aux logiciels libres, cela va au-delà de la personne, c'est chaque acte qui est motivé par d'autres besoins, par d'autres réalités, d'autres contextes, d'autres situations et donc il faut voir ça non plus sous la forme d'un modèle mais sous la forme d'une boîte à outils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut trouver néanmoins des scénariis économiques sur la chaîne de production et de distribution et des signaux, des indicateurs comme des panneaux de la route qui de nouveau sont autant des codes de conduites dans cette fois l'économie numérique et non pas simplement le monde numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi ces codes le modèle Freemium qui est l'application au monde numérique du principe de la première dose de drogue est gratuite à partir du moment où les gens ont pris du temps à s'investir pour essayer de découvrir l'outils et qu'ils découvrent sa puissance, l'effet qu'il peut produire sur notre vie, à partir de ce moment là les utilisateurs sont prêts pour accéder à des fonctions plus avancés, à des facilités ou simplement à l'absence de publicité à payer une certaine somme qui est répartie sur des centaines de milliers ou des millions d'utilisateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi, le modèle de revente de données ou de la transformation du client en cible de vente étendue en fonction des centres d'intérêt, c'est le principe du Global Giant Graph décrit par Tim Berners-Lee, un graphe qui remplacerait le Web et qui interconnecterait toutes les notions fondamentales, (vérifier la référence à l'article réseaux sociaux éthiques dans le chapitre 5). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les autres signaux et les autres modèles la culture du don avec la donation tel que Wikipedia et de nombreux autres où il suffit de quelques centaines de milliers de contributeurs par rapport à des centaines de millions d'utilisateurs pour que la machine soit durablement fonctionnelles, ou en tout cas pour qu'elle assure une pérennité optimale avec des projets d'extension et une base suffisamment large et diversifiée de contributeurs pour ne pas être dépendante, c'est un des grands principes de l'économie numérique : une base large et diversifiée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a ensuite bien sûr dans les modèles alternatifs émergeants qui ne sont pas basés sur les monopoles à l'opposé des modèles qui restent basés sur la création d'une pénurie, d'un monopole, une exclusivité qui est le modèle privateur qui bride l'information ou l'accès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a aussi le modèle qui consiste à vendre du service, typiquement le modèle Freemium est un modèle Free dans le sens qu'il est à moitié gratuit et on peut obtenir des services augmentés en payant mais aussi l'approche où c'est simplement le service qu'on paie, le produit est gratuit, comme le logiciel libre Linux, mais on paie pour que des gens nous l'installent et nous le maintiennent parce que ce n'est pas notre coeur de métier et que ça coûte moins cher en temps et en argent de le sous-traiter ce qui permet à chacun de développer une expertise dans ce domaine et ça c'est l'un des grands modèles émergeants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ya aussi les modèles liés au Crowdfunding avec pleins de déclinaisons dont le modèle lié à la mutualisation des ressources où de nombreuses personnes réduisent leurs dépenses en mutualisant une liste innombrable de services : ça va du service pour l'achat de l'électricité en partage qui est typiquement un modèle économique du libre, c'est le cas en Belgique où des personnes se sont regroupées en utilisant un wiki pour acheter l'électricité à 50.000 personnes (à vérifier avec la source) et négocier les tarifs électriques, mais aussi utiliser le principe du service autour pour par exemple faire des adaptations sur mesure ou de l'accompagnement à l'usage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a tous ce qui est lié au marketing en ligne avec des règles extremement affinées avec des gourous qui évangélisent à large échelle sur les nouvelles méthodes pour acquérir des clients en plusieurs étapes, en fidélisant, en réussissant à passer d'un client qui ne paie rien à un client qui paie par de très nombreux codes (éventuellement effectuer des recherches + envoyer un mail à Dushan), ce sont des codes qui sont basés sur la qualité, la réputation et à ce titre ont un haut degré potentiel d'éthique sachant qu'ils prennent le dessus sur le spam, ce sont des méthodes de cybercourriers ciblés avec des gens qui font un choix volontaire de s'inscrire&amp;quot;Opt-In&amp;quot; et non pas un choix involontaire &amp;quot;Opt-Out&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toujours dans le marketing, tout ce qui est &amp;quot;prospect client&amp;quot; s'est redéfini par rapport à l'économie classique dans le sens où d'abord on doit mériter, on doit avoir créé un climat de confiance, on doit avoir offert beaucoup de choses qui montrent qu'on est un vrai leader, on apporte une vraie valeur ajoutée, il y a donc l'émergeance d'une vaste communauté de contributeurs/utilisateurs dans pleins de domaines qui contribuent à préciser ces codes et à les adapter à différentes activités que ce soit pour la chaîne de production et de distribution (là on peut rentrer dans CAPS, on peut relier tous ça à CAPS) , tous ce qui est lié à l'Open Hardware où les gens fabriquent eux mêmes des machines de tout type que ce soit informatique, agricole, pour les géomètres, pour des matériels médicaux, de réfrégiration, des véhicules, à tout les niveaux, des matériels petits et grands, il y a une émergence d'une culture du mode d'emploi, d'une culture de faire soi-même, ça c'est un des grands codes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre code c'est justement d'apprendre à développer les compétences pour définir jusqu'où est-ce qu'on veut faire soi-même et à partir de quel moment on veut déléguer, c'est tout le principe de la limite entre son coeur de métier et l'externalisation. Ceci s'applique d'une matière beaucoup plus fine et beaucoup plus transaparente avec un marché qui est beaucoup mieux auto-régulé dans le sens où il y a moins de cartels à travers notamment la longue traine, il y a de plus en plus d'initiatives dans tous les domaines, on peut citer l'Open architecture pour les plans, on peut reprendre les statuts d'Ynternet.org en listant un petit peu l'Open création musicale (des gens qui donnent la possibilité de recycler, de réutiliser ou de rediffuser, ce qui crée de nouvelles économies).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les modèles alternatifs dans le domaine de la création, on a pu identifier ces modèles : celui où les artistes vendent les concerts, l'accès aux événements publics, il y a un deuxième modèle où les artistes vendent la possibilité pour les fans d'intervenir ou simplement de soutenir les prochains projets des artistes en faisant partie des groupes qui ont accès aux photos, vidéos, livres etc., en avant-première, ils peuvent même participer au scénario du livre ou du film en amont, il y a de plus en plus d'initiatives de ce genre, on implique les communautés et on leur permet d'intervenir ce qui crée un nouveau type de campagnes de communication où il y a des prescripteurs, une communauté de leaders d'opinion qui en amont avance déjà et s'implique et croit dans les projets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est toute une culture qui est en train d'émerger mais qui demande beaucoup de temps avec une redéfinition de tous ces modèles économiques. (il faut voir chez la P2P Foundation qui ont publié des articles intéressants).&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Racines_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=10476</id>
		<title>Racines de l'économie numérique</title>
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				<updated>2012-11-16T08:09:01Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* Troisième partie : les applications et les clés du succès */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Titre : Les racines de l'économie numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous-titre : enjeux et pratiques des transitions vers l'économie sociale, à l'ère d'internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''ou'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment Internet change les dynamiques socio-économiques et favorise l'équité des chances ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[4eme de Couverture Les fondamentaux de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Sommaire de l'ouvrage]]&lt;br /&gt;
* [[le concept de ce livre]]&lt;br /&gt;
*[[Les références]]&lt;br /&gt;
* [[Avant-propos]] les compétences ARIADNE en plus&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre V]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Première partie : les enjeux de la transition actuelle =&lt;br /&gt;
* [[La grande bascule]] Voir autre proposition dans la discussion&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]]&lt;br /&gt;
* [[Les deux grands modèles économiques]] Vers d'autres modèles économiques&lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]] Article récré&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]] quizz !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Deuxième partie : les fondamentaux de l'économie numérique =&lt;br /&gt;
* [[Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés]] &lt;br /&gt;
* [[La culture du don contre l'esclavage moderne]]&lt;br /&gt;
* [[La méritocratie]] et la nécessaire contribution&lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]  la logique du &amp;quot;co-&amp;quot;&lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]] &lt;br /&gt;
* La [[Longue traîne]] et autres théories&lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Troisième partie : les applications et les clés du succès =&lt;br /&gt;
* [[Les nouveaux signaux et scénarii de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
*[[Les outils du numérique]] la culture wiki&lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] page récré&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Culture des compétences transversales]]&lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0]]&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]  &lt;br /&gt;
* [[ePortfolio]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [[Les DJ du libre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Annexes =&lt;br /&gt;
*[[Bibliographie de l'économie sociale]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Racines_de_l%27%C3%A9conomie_num%C3%A9rique&amp;diff=10475</id>
		<title>Racines de l'économie numérique</title>
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				<updated>2012-11-16T08:07:54Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jcbulliard : /* Troisième partie : les applications et les clés du succès */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Titre : Les racines de l'économie numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous-titre : enjeux et pratiques des transitions vers l'économie sociale, à l'ère d'internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''ou'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment Internet change les dynamiques socio-économiques et favorise l'équité des chances ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[4eme de Couverture Les fondamentaux de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Sommaire de l'ouvrage]]&lt;br /&gt;
* [[le concept de ce livre]]&lt;br /&gt;
*[[Les références]]&lt;br /&gt;
* [[Avant-propos]] les compétences ARIADNE en plus&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre V]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Première partie : les enjeux de la transition actuelle =&lt;br /&gt;
* [[La grande bascule]] Voir autre proposition dans la discussion&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]]&lt;br /&gt;
* [[Les deux grands modèles économiques]] Vers d'autres modèles économiques&lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]] Article récré&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]] quizz !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Deuxième partie : les fondamentaux de l'économie numérique =&lt;br /&gt;
* [[Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés]] &lt;br /&gt;
* [[La culture du don contre l'esclavage moderne]]&lt;br /&gt;
* [[La méritocratie]] et la nécessaire contribution&lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]  la logique du &amp;quot;co-&amp;quot;&lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]] &lt;br /&gt;
* La [[Longue traîne]] et autres théories&lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Troisième partie : les applications et les clés du succès =&lt;br /&gt;
* [[Les nouveaux signaux et codes de l'économie numérique]]&lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
*[[Les outils du numérique]] la culture wiki&lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] page récré&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Culture des compétences transversales]]&lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0]]&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]  &lt;br /&gt;
* [[ePortfolio]]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [[Les DJ du libre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Annexes =&lt;br /&gt;
*[[Bibliographie de l'économie sociale]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jcbulliard</name></author>	</entry>

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