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		<title>Wiki livre Netizenship - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<updated>2026-04-14T23:32:53Z</updated>
		<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
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		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Bases_de_donn%C3%A9es&amp;diff=16300</id>
		<title>Bases de données</title>
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				<updated>2016-07-14T05:55:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : /* Moteurs de recherche généralistes : principes de fonctionnement */ Oubli dans la copie&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Notions-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/information information], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=moteur%20de%20recherche moteur de recherche], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/tag tag], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/pertinence pertinence], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22base+de+donn%C3%A9es%22 base de données],  &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/indexation indexation],&lt;br /&gt;
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Algorithme algorithme],&lt;br /&gt;
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Folksonomie folksonomie],&lt;br /&gt;
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Recherche_d%27information recherche sur internet],&lt;br /&gt;
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Aide:Cat%C3%A9gorie Catégorie].''&lt;br /&gt;
'''Profils-clés :''' ''[https://fr.wikipedia.org/wiki/Google Google],&lt;br /&gt;
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Yahoo! Yahoo !],&lt;br /&gt;
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Delicious Delicious],&lt;br /&gt;
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Diigo Diigo],&lt;br /&gt;
[https://fr.wikipedia.org/wiki/ODP Open Directory Project (ODP)],&lt;br /&gt;
[https://fr.wikipedia.org/wiki/DMOZ DMOZ],'' &lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
Il existe des milliards et des milliards de pages web, comment s'y retrouver ? Un concept fondamental : les bases de données. Voici quelques conseils pour trouver de l'information et identifier les sources.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Première étape : identifier la base ou les bases de données dans lesquelles faire une recherche. Dans la vie de tous les jours, si vous avez perdu vos clés, vous allez chercher dans les tiroirs, dans les poches, sous le lit, autant d'espaces de stockage possibles pour vos clés. Une base de données, ça fonctionne de la même manière. Lorsqu'on fait une recherche, il faut d'abord déterminer l’espace le plus approprié où chercher.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Comment ça fonctionne ? Une base de données immense, qui est un peu le mastodonte d'internet, a pris le dessus : Google. Cependant il y a plein d'autres bases de données, qui fonctionnent de la même manière, avec des mots-clés, des tags pour les référencer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Moteurs de recherche généralistes : principes de fonctionnement  ==&lt;br /&gt;
Le moteur de recherche est l'outil de base pour les recherches sur internet :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*il récupère en permanence les pages web sur les sites, même celles qu'il a déjà visitées pour trouver des mises à jour. On parle de crawling : le moteur arpente le web en suivant les liens de page en page jusqu'à avoir parcouru tout le réseau, ou presque ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*ensuite, chaque page est analysée, décortiquée, pour en extraire les mots qu'elle contient puis stockée dans le cœur du moteur de recherche. On parle ici d'indexation : au lieu d'avoir une correspondance dans le sens page → contenu, il va également être capable de donner une correspondance entre un mot et l'ensemble des pages web qui le contiennent ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*enfin, la partie émergée du moteur de recherche est l'interrogation, accessible via une page web utilisable par les visiteurs du moteur de recherche. À une requête, énoncée sous forme de mots-clés, il va répondre par la liste de toutes les pages contenant ces termes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pertinence==&lt;br /&gt;
Un problème généralement constaté par les utilisateurs de moteurs de recherche est la multitude de résultats. La moindre recherche comportant un seul terme retourne des dizaines de millions de pages : impossible de toutes les parcourir ! C'est ici qu'intervient une notion majeure en matière de recherche d'information : la pertinence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les entreprises qui conçoivent des moteurs de recherche ont mis au point des algorithmes pour évaluer la pertinence d'une page web sur chacun des mots qui la composent. Et c'est là qu'un moteur de recherche à succès se distinguera d'un autre : sur sa capacité à afficher en premier les résultats les plus pertinents sur les mots-clés entrés par ses utilisateurs. Les algorithmes employés sont donc jalousement gardés secrets par les moteurs de recherche puisque ce sont eux qui leur confèrent un avantage concurrentiel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres approches  ==&lt;br /&gt;
Cependant, même si on parle souvent du moteur de recherche comme outil principal pour trouver une ressource sur le web, il existe également d'autres sites qui ont des orientations moins généralistes : les moteurs de recherche spécialisés. Au lieu d'arpenter tout le web, ils se focalisent sur certains types d'informations : les livres imprimés, les blogs, les articles scientifiques, les petites annonces immobilières...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'avantage de ces outils spécialisés est le suivant : ils proposent des recherches plus pointues car ils peuvent stocker l'information de manière plus structurée. Par exemple, on pourra demander à un moteur de recherche immobilier de donner uniquement les résultats relatifs aux appartements de plus de trois pièces dans la région de Grenoble, coûtant moins de trois cent mille euros. Ce type de recherche ne serait pas possible avec un moteur de recherche généraliste (comme Google ou Bing). Autre exemple : indiquer les publications d'un scientifique, parues entre 1995 et 2005.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Recherche par tags  ==&lt;br /&gt;
Mais même pour une recherche généraliste, il y a d'autres moyens de classement de l'information qui ne s'appuient pas sur le contenu des pages web. Les sites de marque-page collaboratifs comme Delicious et Diigo en sont des exemples. Dans ceux-ci, chacun peut gérer ses propres signets grâce à des tags, sortes de mots-clés relatifs à une ressource (page web, document PDF, image, vidéo, etc.). Ainsi, on pourra sauvegarder l'adresse d'une recette de gâteau au chocolat avec les mots-clés suivants : gâteau, cake, recette, gastronomie, goûter, dessert. L'intérêt est en premier lieu de gérer ses propres signets, afin de pouvoir s'y retrouver. Toutefois, on peut également rendre public tout ou partie de ses signets : les classements que chacun fait pour son propre compte servent alors à alimenter une base de données collective. On parle de folksonomie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces sites proposent donc ainsi de faire des recherches sur la base de tags attribués par les internautes. On peut donc trouver des ressources sur le mot-clé gastronomie sans pour autant que la page elle-même ne contienne le terme ! De plus, la folksonomie ne nécessite pas une instance centrale qui déciderait d'une architecture unique de classement (une taxonomie). C'est directement l'intelligence collective qui est à l'œuvre. À force d'être taguée, une ressource sera associée à des mots-clés plus pertinents, fruits de l'expertise humaine de nombreux internautes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L'autre intérêt de ces marque-pages collaboratifs est la sélection de ressources dignes d'intérêt. Les pages nécessitent une intervention humaine pour être intégrées dans la base. C'est donc un outil intéressant et complémentaire aux moteurs de recherche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annuaires de sites  ==&lt;br /&gt;
Avant qu'apparaissent des moteurs de recherche aussi pertinents qu'à l'heure actuelle, il fallait parcourir de nombreuses pages de résultats avant de trouver la page correspondant à notre recherche. Même si le web était mille fois plus petit (en nombre de ressources publiées), cela faisait déjà beaucoup !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il existait donc un premier type de classification : les annuaires. Yahoo! en était la figure de proue. Le principe est simple : il s'agit d'une classification (de type taxonomie) par catégories et sous-catégories, dans lesquelles des humains classent les ressources soumises manuellement par des visiteurs (par exemple les créateurs de sites). Cela permet de référencer chaque ressource au bon endroit et d'avoir un nombre raisonnable de ressources par catégorie. Dès qu'une catégorie grossit trop, des sous-catégories sont créées pour affiner le classement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L'inconvénient majeur des annuaires généralistes est le caractère changeant du web. Les employés chargés de valider chaque demande se sont vite trouvés submergés. Impossible de suivre le rythme...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il reste à présent un unique annuaire généraliste : le projet ODP (Open Directory Project, également connu sous le nom de DMOZ), qui ne peut survivre que grâce à la gestion bénévole du contenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les six étapes d'une bonne recherche  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici un canevas méthodologique simple pour faire une recherche sur internet :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''Étape 1 :''' analyser le sujet. Avant de vous lancer dans la recherche à proprement parler, vous devez faire le point sur ce que vous voulez trouver : des informations générales, pratiques, historiques, des tarifs, des modes d'emploi... Vous ne pourrez les trouver que si vous avez une vision claire de ce à quoi peut ressembler le résultat !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''Étape 2 :''' développer une stratégie de recherche. Identifiez les concepts principaux du sujet et les termes du même champ sémantique. Familiarisez-vous avec la terminologie du domaine.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''Étape 3 :''' trouver de l'information générale. Pour rassembler de l'information à caractère général, utilisez les notes que vous auriez déjà prises sur le sujet, les livres ou encyclopédies que vous avez à disposition.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''Étape 4 :''' approfondir la recherche. Utilisez les différentes bases de données à votre disposition, comme le catalogue d'une bibliothèque, des moteurs de recherche académiques, des publications périodiques et des livres pour trouver de l'information approfondie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''Étape 5 :''' évaluer les sources d'informations. Avant d'exploiter, voire simplement de conserver vos découvertes, vous devez évaluer chacune d'entre elles pour vous assurer qu'elles sont pertinentes et sûres.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''Étape 6 :''' citer les références. Si vous devez exploiter les documents trouvés dans un travail académique ou dans une quelconque publication, assurez-vous de bien citer la référence pour que vos écrits montrent la qualité de votre recherche préalable et par respect pour le travail antécédent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce processus n'est pas linéaire, c'est-à-dire que vous ne suivrez sans doute pas les étapes de 1 à 6. La recherche est souvent un processus itératif : on fait les étapes 1 à 4, puis on revient à l'étape 2, en fonction de ce qu'on a trouvé. Si on a des résultats trop éloignés, on devra ajouter un terme ou en trouver un plus précis. Si on n'a pas de résultats satisfaisants, alors on réduira le nombre de termes de la recherche pour affiner, dans un deuxième temps, en fonction des résultats obtenus. Une bonne connaissance du domaine de recherche facilite la convergence de la requête vers le but.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on recherche des ressources expertes, il faudra employer des termes très précis. Par contre, si on recherche de la vulgarisation, on se limitera à un vocabulaire plus basique. À noter que tout le savoir humain ne figure pas sur le web, ni dans des livres : il faut aussi parfois identifier et contacter des personnes-ressources qui possèdent la fameuse réponse ne figurant dans aucun écrit. La recherche sur des forums consacrés au sujet pourra aussi être d'un grand secours. Pensez aussi aux blogs des spécialistes de la question. Certains ont la gentillesse de répondre aux requêtes par mail.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=D%C3%A9finition_des_TIC&amp;diff=16125</id>
		<title>Définition des TIC</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=D%C3%A9finition_des_TIC&amp;diff=16125"/>
				<updated>2016-07-11T10:52:11Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : Belle en Bell&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Notions-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/technologie technologie], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/communication communication], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/information information], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/tic TIC], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/ICT ICT], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/TICE TICE].''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Profils-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22Claude+Shannon%22 Claude Shannon].''&lt;br /&gt;
-----------------&lt;br /&gt;
S'il vous prend l'envie d'assister à une conférence qui traite des problématiques d'internet, souvent on vous parlera de TIC, ICT, voire TSI (technologies de la société de l'information). De jolis acronymes, couramment utilisés dans les milieux académiques et scolaires, qui servent à désigner une thématique aux contours finalement assez flous. De quoi s'agit-il exactement ? D'internet ? D'informatique ? De télécommunication ? Aussi surprenant que cela puisse paraître, il n'existe pas de consensus sur la définition des technologies de l'information et de la communication (TIC).&lt;br /&gt;
Une première approche consiste à se concentrer sur la notion de communication ou sur la notion d'information (numérique). Il s'agit en réalité de la même chose. Seul l'état diffère : à l'état fixe (comme la glace) nous avons l'information ; en mouvement (comme l'eau et la vapeur), nous avons la communication. Le piège, c'est de rester fixé sur le terme technologies, car ce qui compte, ce sont les pratiques, les usages, les méthodes et les personnes. Les outils techniques, qui se renouvellent en permanence, sont à leur service. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les informations sont comme des photographies de nos réalités : elles sont statiques. La communication est comme un film : une série de photographies qui se succèdent. La communication, c’est donc de l’information en mouvement. C'est le principe même décrit dans la théorie de l'information par Claude Shannon&amp;lt;ref&amp;gt;[http://pespmc1.vub.ac.be/books/Shannon-TheoryComm.pdf ''A Mathematical Theory of Communication'']. The Bell System Technical Journal, vol. 27, 1948.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans toutes les opérations de communication, il y a animation – assemblage et exploitation – de quatre types de paramètres : des informations, des technologies, des utilisateurs, des méthodologies. La communication est donc à l’information ce que le cinéma est à la photographie : plus riche, plus complexe, avec pour conséquence plus de potentiel ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’expression TIC, il y a redondance, I et C étant la même chose, dans un état différent. Il en va de même pour les autres expressions associant information et communication comme par exemple : Information &amp;amp; Communication Technologies - en anglais, alias ICT, également IT pour Information Technologies (les technologies de l’information), et Systèmes d’Information et de Communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Les_diff%C3%A9rents_types_d%27informations&amp;diff=16124</id>
		<title>Discussion:Les différents types d'informations</title>
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				<updated>2016-07-11T10:47:42Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : /* Capacités du cerveau */ nouvelle section&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=== source pour illustration simple -&amp;gt; complexe ===&lt;br /&gt;
http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Relatie_tussen_data,_informatie,_kennis_en_wijsheid.png?uselang=fr&lt;br /&gt;
à affiner, en s'appuyant aussi sur [https://www.google.com/search?hl=fr&amp;amp;q=data%20knowledge&amp;amp;tbs=sbi:AMhZZis90B7pyWaXf0MhP3oXpt80qd2O_12GC2mYCPh74RT-BEB8pM1fDev2GoG483XGtZ_19QOFxlaMA5LcyfKvw2eYwd9TkzndJpdfHwYzcel9Mwv-4iasvAateiJyM8ct4QpyjhcGC6G8Vo-NPIOgHBW5hgaJXVPts6HzT2NTIglaEhix--iRWWM0EB8S85CUb7Bcxwq0qEv64Sh4dOlPIioGYh8cUq75JAA1Yr7qQ9AqUV7Uohnms&amp;amp;biw=1360&amp;amp;bih=544 ce schéma plus complet] trouvé sur googleimage avec filtre &amp;quot;licence libre (mais sans mention licence) : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les références ici et/ou dans l'article piloter un projet information, mentionner : &lt;br /&gt;
source de publication http://www.ppur.org/livres/978-2-88074-610-0.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Suggestions de Théo Bondolfi pour orienter les contenus de cet article ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- 3 types d'info &lt;br /&gt;
- aspects objectifs/subjectif&lt;br /&gt;
- forme (aspects, emballage) et fond (intention, finalité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ==&lt;br /&gt;
''Source Ycampus''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.3.1 - Les différentes catégories de contenus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe 3 types fondamentaux de contenus : factuels, fonctionnels, créatifs. Ils se déclinent en articles d'information (des faits), de manière de faire (mode d'emploi &amp;quot;fonctionnel&amp;quot;) et d'œuvres de l'esprit (créations artistiques)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Critères qualité transversaux des contenus : http://www.redaction.be/qualite/index.htm#pertinence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Quel contenu pour mes pages web?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 http://marketing-internet.com/articles/conception/contenusite.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.3.2 - Public cible et finalité des contenus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les étapes de création d'un site web : les différents types de site : http://www.scriptet.net/mon-site-web.html http://www.commentcamarche.net/web/webintro.php3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Pourquoi et pour qui créons-nous des pages Web? http://www.cortexte.com/redaction/1_planifier.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les modes de lecture et ce qu'ils engendrent en matière de rédaction : http://www.redaction.be/electure/modesdelecture.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Education à l'information : une tête bien pleine ou une tête bien faite? http://www.generationcyb.net/spip.php?article919&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présentation d'Agoravox, site de journalisme citoyen, et critères qualité des articles retenus : http://www.generationcyb.net/spip.php?article897&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Et Agoravox, le site : http://www.agoravox.fr/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout sur les blogs : http://www.outilsfroids.net/texts/Blogs- http://www.docenvrac.juridiconline.com/index.php?2004/11/29/119-weblog-mode-demploi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Comment ouvrir un blog : http://www.pointblog.com/abc/ouvrir_un_blog.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon blog, mon logiciel social : http://www.internetactu.net/index.php?p=5655&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Typologie des modes de lecture : http://www.redaction.be/electure/modesdelecture2.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Stratégie pour création d'un site à finalité commerciale : http://www.prospection.qc.ca/strategies/internet.aspx&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- « Les sites web doivent apprendre à accueillir des visiteurs de plus en plus pressés ». Interview de Jakob Nielsen, le « pape » de la fonctionnalité sur le Web : http://www.journaldunet.com/itws/it_nielsen.shtml&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... Et dix conseils de Nielsen pour améliorer la fonctionnalité de vos pages : http://www.axance.com/03newslet/level2/03lettre_usabilite_05.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... Mais faut-il réellement suivre J. Nielsen? http://www.fredcavazza.net/index.php?2005/01/03/527-pourquoi-je-ne-veux-plus-entendre-parler-de-jakob-nielsen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.3.3 - Ergonomie et architecture de l'information&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Règles ergonomiques de base : http://www.commentcamarche.net/web/ergonomie.php3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Petit lexique de l'ergonomie des interfaces : http://www.ergolab.net/articles/lexique-ergonomie-interfaces.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'organisation de l'information sur les pages web : http://www.cortexte.com/redaction/2_organiser.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'architecture de l'information, définition : http://iainstitute.org/fr/translations/000125.html http://www.ergolab.net/articles/architecture-information.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Architecture d'un site : http://www.prospection.qc.ca/strategies/architecture.aspx&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Définition d'une page d'accueil : http://fr.wikipedia.org/wiki/Page_d%27accueil&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La fonction d'une page d'accueil : http://www.ergolab.net/articles/ergonomie-page-accueil.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Pour une bonne gestion des formulaires : http://www.ergolab.net/articles/ergonomie-formulaire.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.3.4 - le site « profil »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les 7 articles de base que devrait comporter un site « profl » personnel ou d'organisation : http://www.ynternet.org/info/101246.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Un dossier complet sur les ePortfolio (qui sont des pages &amp;quot;profil&amp;quot;) : http://www.educa.ch/dyn/95957.asp&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les enjeux du ePortfolio (dossier) : http://www.educnet.education.fr/dossier/portfolio/default.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.3.5 - Evaluation de la qualité des pages web&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'évaluation d'un site web : http://www.bib.umontreal.ca/SA/caps31.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Un outil d'évaluation des pages web adapté aux scolaires : http://www.ebsi.umontreal.ca/jetrouve/internet/evalpage.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Opquast : Pour favoriser le partage et la diffusion de ces connaissances, il convenait de recenser l'ensemble des bonnes pratiques mises en œuvre dans la production d'un site web. C'est le défi qu'est en train de relever le projet Opquast en publiant une liste de près de 200 bonnes pratiques. Opquast est un ensemble de bonnes pratiques qualité pour les services en ligne. Les bonnes pratiques sont élaborées et validées avec la communauté d'Opquast.org. Liste des bonnes pratiques : http://www.opquast.org/atelier/index.php/Special:ToutLAtelier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Opquast ou comment améliorer la qualité de votre site web : http://www.webrankinfo.com/analyses/autres/opquast.php&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Un site de qualité, quels critères ? http://www.blog.webatou.be/?2006/04/11/un-site-de-qualite-quels-criteres&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Principes à suivre pour un site web de qualité : Ergonomie, Compatibilité, Accessibilité  : http://css.alsacreations.com/Tutoriels-et-articles-divers/Principes-a-suivre-pour-un-site-web-de-qualite-Ergonomie-Compatibilite-Accessibilite&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Evaluation de la crédibilité des informations d'un site web&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Dossier &amp;quot;Informations de santé sur Internet&amp;quot; et pages associées : Ne pas croire tout ce que l'on trouve sur Internet ; Critères de qualité : http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/qualite/objectifs.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Liste de critères de qualité et leurs explications : http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/qualite/lcriteresdetailles.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Lexique de bonnes pratiques pour la mise en ligne d'informations de santé (applicable à d'autres domaines) : http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/qualite/lexique.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Comment évaluer de manière critique les ressources issues de l'Internet ? http://users.skynet.be/ameurant/francinfo/validite/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Evaluation de l'information sur Internet : exemples et TP : http://www.uhb.fr/urfist/Supports/StageEvalInfo/EvalInfo_TP.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- J'évalue le contenu d'une page Web : http://tecfa.unige.ch/%7elombardf/calvin/methodologie/evalpage/evaluation-page.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La crédibilité d'un site Web : http://www.lergonome.org/pages/detail_articles.php?indice=23&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La crédibilité des informations sur le web – Quelques pistes pour débroussailler le sujet : http://tecfa.unige.ch/themes/FAQ-FL/credibilite_info_web/credibilite_info_web.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Et un exemple d'analyse : http://tecfa.unige.ch/themes/FAQ-FL/credibilite_info_web/exple_analyse_credibilite.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Internet permet-il de détecter les cas de plagiat par Internet  ? http://tecfa.unige.ch/themes/FAQ-FL/originality-report/originality_results.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'appréciation des contenus sur Internet et l'évaluation d'un site Web : http://ntic.org/guider/textes/div/evaluation.doc&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- 10 facteurs de crédibilité pour votre site web : http://zeroseconde.blogspot.com/2005/04/10-facteurs-de-crdibilit-pour-votre.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La crédibilité d'un site web : http://www.amomenti.com/dc/index.php/2005/11/29/97-la-credibilite-d-un-site-web&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Comment évaluer la fiabilité d'un site Web ? d'une page du Web ? http://www.ac-bordeaux.fr/Etablissement/SudMedoc/Tpe_Sm/methode/un_site_web.htm#les%20dates%20et%20fréquences%20de%20mises%20à%20jour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les 6 questions du cyberespace : http://www.education-medias.ca/francais/ressources/projets_speciaux/toile_ressources/6_questions.cfm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les dossiers de Carrefour éducation – Comment évaluer la crédibilité d'un site web ? http://carrefour-education.qc.ca/fichiers_HTML/dossiers/valeur_site/valeur.PDF#search=%22cr%C3%A9dibilit%C3%A9%20informations%20site%20web%22&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Critères de qualité de l'information de santé sur l'Internet : http://www.chu-rouen.fr/netscoring/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Informations en ligne : mythe ou réalité ? http://www.learnthenet.com/French/html/73eval.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Critères d'évaluation des sources d'information d'Internet : http://www.virtuel.collegebdeb.qc.ca/acritere.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Reste à faire ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Vérifier redite. A développer. Donner définitions. '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''' Tableau '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
!&lt;br /&gt;
! Colonne 1&lt;br /&gt;
! Colonne 2&lt;br /&gt;
! Colonne 3&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Ligne 1&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Ligne 2&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Ligne 3&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Ligne 4&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le saviez-vous? &amp;lt;ref&amp;gt; Richard Stallman &amp;lt;/ref&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seuls les artistes qui signent un second contrat avec des majors, après être&lt;br /&gt;
devenu connus, peuvent négocier des conditions favorables. Mais avant cela, la&lt;br /&gt;
majorité de leurs revenus proviennent des actions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Films : Hollywood produit des films qui sont formatés pour servir les intérêts&lt;br /&gt;
des producteurs.&lt;br /&gt;
Pourquoi ? Parce que leur recette est basée sur le mode de redistribution basé&lt;br /&gt;
sur une application abusive du droit d'auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait d'une prise de note d'une conférence de RMS à Munschenwiler pour la commission ICT de la SATW, le 11 novembre 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Capacités du cerveau ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il manque une référence à cette assertion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Le cerveau traiterait environ 400 milliards de bits d'informations par seconde. Cependant, seuls 2 000 de ces bits de données parviendraient à la conscience1.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 1 final en serait-il l'amorce ? A compléter !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Jyr37|Jyr37]] ([[Discussion utilisateur:Jyr37|discussion]]) 11 juillet 2016 à 12:47 (CEST)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:La_conjecture_de_Moore,_stimulateur_de_transition&amp;diff=15993</id>
		<title>Discussion:La conjecture de Moore, stimulateur de transition</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:La_conjecture_de_Moore,_stimulateur_de_transition&amp;diff=15993"/>
				<updated>2015-10-24T05:31:55Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : Rareté du silicium en question&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le silicium ne doit pas être rare. Dans les composants électronique, il semble y avoir des matériaux rares, mais le silicium ne doit pas faire partie de ceux là.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Jyr37|Jyr37]] ([[Discussion utilisateur:Jyr37|discussion]]) 24 octobre 2015 à 07:31 (CEST)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_conjecture_de_Moore,_stimulateur_de_transition&amp;diff=15992</id>
		<title>La conjecture de Moore, stimulateur de transition</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=La_conjecture_de_Moore,_stimulateur_de_transition&amp;diff=15992"/>
				<updated>2015-10-24T05:28:34Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : Mise à jour du nom des suites bureautiques libres&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22mod%C3%A8le+%C3%A9conomique%22 modèle économique], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/bazar bazar], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/start-up start-up], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22soci%C3%A9t%C3%A9+de+l+information%22 société de l'information], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22%C3%A9conomie+num%C3%A9rique%22 économie numérique], conjecture de Moore, propriétés du numérique, [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22rupture+technologique%22 rupture technologique]''.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
Dans les magasins d'électronique, pourquoi le coût des ordinateurs baisse-t-il autant et si vite, pendant qu'augmente leur  puissance ? Gordon Moore a trouvé la réponse à cette question dès les années 1960, avant même que nous ne nous la posions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né le 3 janvier 1929 à San Francisco, il est l'un des cofondateurs d'Intel, premier fabricant mondial des semi-conducteurs et transistors qui équipent les ordinateurs. Moore a réalisé des calculs visant à démontrer que ''la puissance de traitement des données numériques est désormais multipliée par deux tous les 12 à 24 mois'', dans trois domaines : vitesse de traitement, capacité de stockage et puissance. C'est pour cette raison que les disques durs, ordinateurs et téléphones en vente sur le marché baissent en prix et augmentent chaque année en capacité de traitement et de stockage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès les années 1980, excitées par l'affirmation de Moore, les ''start-ups'' pressées de l'économie numérique ont incité les investisseurs à miser avant les autres sur des marchés émergents du numérique : Amazon pour la vente en ligne, Skype pour la téléphonie, Google pour les moteurs de recherche, Facebook pour les réseaux sociaux…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À court terme, ces ''capital-riskers'' sont certes financièrement perdants, mais par la suite les clients des nouveaux géants du numérique, une fois devenu dépendants du produit concerné, auront les plus grandes difficultés à changer d'environnement. Une preuve simple : combien d'utilisateurs ont-ils réussi à quitter MS-Office (MS-Word, MS-Excel, MS-Powerpoint) pour la suite bureautique LibreOffice ou Apache OpenOffice, offrant pourtant à 99 % les mêmes fonctions ? Une fois rendus captifs, les clients rendent l'éditeur bénéficiaire, car les coûts de fabrication tombent en dessous des profits potentiels. C'est exactement le cas de Microsoft, Google, Amazon, eBay…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conjecture de Moore a donc constitué l'argument le plus « raisonnable » qui justifie d'investir massivement dans une start-up internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi se manifeste le passage d'une économie de la rareté à une économie de l'abondance. Libre à chacun aujourd'hui d'ouvrir un compte Google et de disposer d'un espace mémoire très important, sans autre contrepartie immédiate que celle d'apprendre à utiliser un outil, pour lequel il finira par devoir payer un jour ou l'autre, et d'une manière ou d'une autre, par exemple en autorisant le commerce de ses données personnelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ce n'est qu'une conjecture, pas une loi==&lt;br /&gt;
Cette théorie se heurte cependant à plusieurs limites, qui prédisent un effondrement possible de ce modèle d'investissement massif dans des technologies initialement trop chères, mais permettant de rendre les clients captifs. Ces limites se fondent notamment sur les faits suivants :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la micro-électronique devrait arriver au stade de l'atome avant 2020. Ensuite, il ne sera plus possible de faire plus petit. Les alternatives, comme l'informatique quantique, sont trop instables et dysfonctionnelles, malgré des années de tests ;&lt;br /&gt;
* les matériaux rares comme le silicium, indispensable pour les microprocesseurs d'Intel qui équipent nos ordinateurs et téléphones, sont disponibles sur terre en quantité limitée ;&lt;br /&gt;
* le recyclage n'est que partiel et la pollution électronique commence à poser de réels problèmes ;&lt;br /&gt;
* accessoirement, les besoins en électricité augmentent bien plus vite que les réserves de production disponibles et de nouvelles pénuries sont possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Conjecture de Moore, ce qu'il faut retenir'''&lt;br /&gt;
La connaissance du fait que ''la puissance de traitement des données numériques est multipliée par deux tous les 12 à 24 mois'' a permis des investissements massifs dans l'économie numérique, ce qui a contribué à populariser l'utilisation d'internet. Même si ces investissements ont été effectués au profit de quelques entités financières leur permettant de « coloniser » le marché et de rendre captifs les utilisateurs, le phénomène a considérablement boosté la transition vers la nouvelle société de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est de plus en plus probable que le modèle économique privateur basé sur l'exclusivité, qui n'est rentable qu'à moyen terme dans la conjecture de Moore (car celle-ci bute désormais sur l'infiniment petit), soit détrôné par le modèle du libre, qui n'a pas besoin d'investissements massifs pour se développer et innover. D'autant plus que le Libre, dont la structure dominante est celle du bazar (voir notre article ''Des cathédrales aux bazars''), semble bien plus adapté aux propriétés du numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un important signal d'espoir pour tous les petits acteurs d'une économie à visage humain, qui ne spéculent pas, et qui s'inspirent de Wikipédia et des logiciels libres pour développer des réseaux de petits acteurs socio-économiques, plus éthiques et solidaires que les conglomérats du commerce mondial.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==De la société industrielle à la société de l'information==&lt;br /&gt;
La rupture technologique en cours nous fait passer de l'ère industrielle à la société de l'information. L'innovation high-tech est en quelque sorte le pivot entre les deux modèles. ''« Ce qu'il y a de différent dans les semi-conducteurs comme dans beaucoup de produits high-tech, c'est leur ratio très élevé de matière grise par rapport au muscle. En terme économique, leurs intrants (la matière première, ndlr) sont davantage intellectuels que matériels. Après tout, les puces ne sont que du sable (silicium) très habilement utilisées »'', écrit Chris Anderson dans son best-seller, ''Free !''&amp;lt;ref&amp;gt; Chris Anderson, [http://www.pearson.fr/livre/?GCOI=27440100672130 ''Free ! Entrez dans l'économie du gratuit''], Pearson Éducation France, 2009.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, à la différence des biens de consommation matériels, les idées peuvent circuler gratuitement, sans perte pour ceux qui les partagent. ''« Celui qui reçoit une idée de moi reçoit de l’instruction lui-même sans amoindrir la mienne, de même que celui qui allume sa chandelle à la mienne reçoit la lumière sans me plonger dans la noir »'', disait déjà Thomas Jefferson, le père du système des brevets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Ainsi, ''explique l'auteur de ''Free !, les idées sont-elles la matière première abondante par excellence, elles se propagent à un coût marginal nul. Une fois créées, elles ne demandent qu'à se répandre loin et largement, enrichissant tout ce qu'elles touchent (...) Mais dans la vie économique (actuelle, ndlr), les entreprises gagnent de l'argent en raréfiant artificiellement les idées, grâce au droit de la propriété intellectuelle. Les brevets, droits d'auteur et secrets commerciaux visent par nature à bloquer l'écoulement naturel des idées dans l'ensemble de la population, assez longtemps pour réaliser un profit (...) Mais vient un jour où les brevets expirent et les secrets transpirent : on ne peut enchaîner les idées perpétuellement. »'' &lt;br /&gt;
Et encore moins depuis que nous avons mis le pied dans l'économie numérique et la société de l'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Chris Anderson, voici la leçon du web et de l'économie numérique, qui est basée sur l'information : ''« quand le prix de quelque chose baisse de moitié chaque année, le zéro est inévitable ! Plus les produits sont faits d'idées au lieu de matière, plus vite ils peuvent devenir bon marché. C'est la racine de l'abondance qui mène à la gratuité dans le monde numérique. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Coop%C3%A9tition&amp;diff=15991</id>
		<title>Discussion:Coopétition</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Coop%C3%A9tition&amp;diff=15991"/>
				<updated>2015-10-24T05:26:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : /* Noms des suites bureautiques libres */ nouvelle section&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;(Sam) : J'ai corrigé qq coquilles. Le texte est vivant et bon. Je le trouve un peu long. Il faudrait le rythmer en raccourcissant les phrases et en simplifiant certaines anecdotes pour les rendre plus intelligibles, le tout en conservant ce ton proche de la conversation... Qu'en pensez-vous ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Sam, le 11/09/2011): commencé à éditer le texte. La fin, avec les anecdotes, est vraiment peu claire. A revoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--------------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
penser à rajouter creativecommons, car c'est un symbole de la logique de co-création, coopetition...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--Théo Bondolfi 16 novembre 2012 à 11:21 (CET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
j'enlève les liens externes car ils ne fonctionnent pas&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Pryska ducoeurjoly|Pryska]] ([[Discussion utilisateur:Pryska ducoeurjoly|discussion]]) 23 novembre 2012 à 19:08 (CET)&lt;br /&gt;
*Institut de recherches et prospective postales : http://www.irepp.com/mot.php3?id_mot=98 Utilisacteur, adhocratie et coopétition, *quand on cherche ses mots, Robin Millette, avril 2005 : http://rym.waglo.com/wordpress/2005/04/18/&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Pryska ducoeurjoly|Pryska]] ([[Discussion utilisateur:Pryska ducoeurjoly|discussion]]) 23 novembre 2012 à 19:08 (CET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A RECYCLER : &lt;br /&gt;
Le cas Sourceforge&lt;br /&gt;
Le monde du logiciel libre regorge d'histoires de fourches, notamment celle de SourceForge versus Savannah. SourceForge est une plate-forme qui aidait les développeurs à faire évoluer quelque trois cents mille logiciels (à l'époque de la fourche). Elle était détenue par une entreprise nommée VA Linux, leader dans le monde du commerce du logiciel libre. La licence de la plate-forme était une licence libre, mais toute la plate-forme avait été développée par des informaticiens qui étaient des employés de l'entreprise VA Linux. Cette dernière, considérant que ses employés avaient abandonné leurs droits à son profit, décida un beau jour de changer la licence de la plate-forme nommée SourceForge. Réaction de la communauté du logiciel libre : « Attendez ! Vous êtes en train de modifier les modalités d'usage et la licence (ce qui revient au même - NDA) d'une plate-forme qui permet le développement d'une centaine de milliers de projets logiciels touchant tous les domaines : comptabilité, musique, bureautique, antivirus, etc.&lt;br /&gt;
Il y a là un fabuleux patrimoine au service du bien commun, un écosystème de participants qui se sont reconnus par la méritocratie et, tout d'un coup, vous vous apprêtez à les privatiser comme on privatiserait le Louvre ou le Panthéon. Eh bien non. Nous allons reprendre notre projet et cesser de continuer à le développer. Nous nous adresserons à la Free Software Foundation, autorité reconnue comme garant moral d'une cohérence et d'un respect du bien commun, à laquelle nous adhérons parce qu'elle mérite notre respect (de fait, chaque fois que la FSF a émis une proposition, la communauté y a cru et sans aveuglement - NDA). Puis nous créerons un projet alternatif qui s'appellera Savannah. »&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Pryska ducoeurjoly|Pryska]] ([[Discussion utilisateur:Pryska ducoeurjoly|discussion]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Noms des suites bureautiques libres ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LibreOffice.org est un site, pas le nom de la suite bureautique. OpenOffice.org était le nom d'un produit et d'un site. Le produit a été renommé Apache OpenOffice, mais le site existe toujours.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Jyr37|Jyr37]] ([[Discussion utilisateur:Jyr37|discussion]]) 24 octobre 2015 à 07:26 (CEST)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Coop%C3%A9tition&amp;diff=15990</id>
		<title>Coopétition</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Coop%C3%A9tition&amp;diff=15990"/>
				<updated>2015-10-24T05:23:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : /* La possibilité de fourcher */ LibreOffice.org en LibreOffice&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''société collaborative, [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/coop%C3%A9tition coopétition], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/fourche fourche], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22bien+commun%22 bien commun], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22commerce+%C3%A9quitable%22 commerce équitable], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/partage partage], mutualisation.''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
La notion de « coopétition » (mot-valise issu de « coopération » et « compétition ») désigne un mode de travail coopératif entre des acteurs qui sont en compétition sur d'autres aspects (visibilité, reconnaissance ou plan économique). L'objet est alors d'éviter une compétition délétère qui se déploierait au détriment du public ou des clients. La coopétition s'observe ainsi entre entreprises concurrentes qui partagent et mutualisent des investissements ou d’autres ressources, souvent pour réaliser des économies d’échelle.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette logique est à l'œuvre dans la licence Creative Commons portée par une organisation à but non lucratif, qui a pour mission de faciliter la diffusion et le partage des œuvres, tout en accompagnant les nouvelles pratiques de création à l’ère numérique, notamment la création collaborative.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La coopétition est un symbole magistral des changements de société induits par internet. Pour bien saisir cette notion, il faut comprendre la différence qui existe entre les individus qui coopèrent et ceux qui sont en concurrence. Auparavant régnait la culture du secret : il n'était pas question d'informer ses concurrents de ses intentions et de ses activités. Le secret de fabrication n'était pas un vain mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui en revanche, plus on publie sur le web ses manières de faire, ses critères-qualité, et plus on transmet aux autres, plus on rentre dans une dynamique de commerce équitable. Si la coopétition n'est pas encore largement enseignée dans les milieux académiques, elle fait déjà l'objet d'études approfondies dans le monde de la recherche et de l'entreprenariat et elle est déjà pratiquée de façon informelle. La coopétition est une manière d'être proche de la culture du don : son principe moteur se résume au fait que donner un peu permet aussi de recevoir beaucoup.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La possibilité de ''fourcher'' ==&lt;br /&gt;
Dans de tels systèmes, le leader va être reconnu non seulement en tant que pionnier, mais aussi en tant que formateur. La coopétition s'applique fréquemment dans le monde du logiciel libre. À partir d'un logiciel existant – comme LibreOffice ou GNU/Linux – tout un chacun est à même de proposer une alternative qui en dérive. Si toutefois, les leaders actuels n'acceptent pas son alternative, le dissident peut tout simplement dire : ''« Je fourche ! »''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de la fourche&amp;lt;ref&amp;gt;Fourcher : ''to fork'' en anglais&amp;lt;/ref&amp;gt; intervient lorsque l'utilisateur d'un logiciel propose des alternatives stimulantes ou des améliorations dans le développement de son architecture. C'est là une différence par rapport à l'architecture matérielle d'un bâtiment qui ne permet pas de dire : ''« Je copie cette maison en 5 minutes, je la pose 100 mètres plus loin et, à la place des fenêtres carrées, je vais créer des fenêtres rondes »''. Dans le monde du logiciel, et du cinéma d'animation pour donner deux exemples, une telle procédure est possible car la copie se fait à un coût dérisoire, et en quelques clics. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appliquée au monde de la culture Libre, la coopétition est porteuse d'un immense espoir : dans la culture numérique où tout tend vers le partage d'informations et vers les quatre libertés fondamentales du logiciel libre, la qualité et la reconnaissance du mérite réel sont souvent au bout du chemin. Un mérite qui se fonde sur la transparence, dans un contexte où chacun a la possibilité de fourcher et de proposer une alternative stimulante.  &lt;br /&gt;
Ainsi, intervenir sur l'architecture d'un logiciel revient à annoncer : ''« Je vais prendre le code qui est sous licence libre, mentionner tous les auteurs qui ont contribué jusqu'à présent et mentionner ce qu'ils ont fait. Mais à partir de maintenant, le projet aura un nouveau nom et un nouveau leader. Et qui m'aime me suive... »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fourche peut aussi s'appliquer à des œuvres non-logicielles, comme justement, les modes d'emploi, recettes, etc. On parle alors plutôt de déclinaison, d'adaptation. Les licences libres en tant que telles sont des modes d'emploi, et les communautés d'utilisateurs de licences libres participent régulièrement à leur mise à jour, leur adaptation et leur déclinaison. Par exemple en 2012, la licence CC-BY-SA en est à la version 3. Elle est utilisée pour des milliards d’œuvres, que ce soit par les contributeurs de Wikipedia, les pédagogues qui ont compris et apprécié les enjeux du Libre pour la formation, les artistes et créateurs de recettes qui publient leurs photos, musiques ou vidéos sous licence CC-BY-SA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Concurrence non-violente==&lt;br /&gt;
À ce stade survient la troisième étape : à terme, la coopétition n'est possible que dans un milieu (écosystème) où sont mises en œuvre des alternatives qui fortifient la diversité, voire la saine concurrence. Dans un tel cas, la concurrence devient non-violente : on informe et l'on rend le principe de coopération réciproque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est-à-dire que&amp;lt;ref&amp;gt; Wikipédia. [http://fr.wikipedia.org/wiki/Coop%C3%A9ration-r%C3%A9ciprocit%C3%A9-pardon ''Coopération-Réciprocité-Pardon''] (consulté le 23.07.14).&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
* je coopère ;&lt;br /&gt;
* si l'autre ne coopère pas, j'agis avec réciprocité (et je fourche) :&lt;br /&gt;
* j'offre le pardon. Très concrètement : la fourche n'est pas nécessairement définitive. Il peut y avoir un projet qui se scinde en deux mais les deux projets pourront fusionner si les divergences de point de vue s'estompent. Cela s'est vu pour le logiciel GCC du projet GNU&amp;lt;ref&amp;gt;Wikipédia. [http://fr.wikipedia.org/wiki/GNU_Compiler_Collection#Histoire ''GNU Compiler Collection''] (consulté le 23.07.14).&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fusion ultérieure n'est pas toujours l'issue. Les projets vivent alors des vies indépendantes, au risque de scinder, souvent, la communauté qui y participe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Vers_une_%C3%A9conomie_moins_exclusive&amp;diff=15988</id>
		<title>Discussion:Vers une économie moins exclusive</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Vers_une_%C3%A9conomie_moins_exclusive&amp;diff=15988"/>
				<updated>2015-10-08T06:53:13Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : Page créée avec « &amp;quot;combattre des maladies largement répandues&amp;quot; : le partage ne vaut-il pas au moins autant pour les maladies dites &amp;quot;orphelines&amp;quot; ? --~~~~ »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;quot;combattre des maladies largement répandues&amp;quot; : le partage ne vaut-il pas au moins autant pour les maladies dites &amp;quot;orphelines&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Jyr37|Jyr37]] ([[Discussion utilisateur:Jyr37|discussion]]) 8 octobre 2015 à 08:53 (CEST)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Vers_une_%C3%A9conomie_moins_exclusive&amp;diff=15987</id>
		<title>Vers une économie moins exclusive</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Vers_une_%C3%A9conomie_moins_exclusive&amp;diff=15987"/>
				<updated>2015-10-08T06:50:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : Caractère parasite enlevé&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Notions-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/communaut%C3%A9 communauté], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=business%20model business model], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/partage partage], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22choix+politique%22 choix politique], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22%C3%A9conomie+sociale+et+solidaire%22 économie sociale et solidaire], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=culture+libre  culture libre].'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Profils-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22Anne-Sophie+Novel%22 Anne-Sophie Novel], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22St%C3%A9phane+Riot%22 Stéphane Riot], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22Bernard+Werber%22 Bernard Werber].''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
L'adoption des libertés fondamentales de la culture Libre a des applications diverses. Par exemple, la mise à disposition des codes génétiques de plantes traditionnelles ou alors l'accessibilité à des recettes médicales utiles pour combattre des maladies largement répandues. Une fois « libérées », ces recettes deviennent patrimoine de l'humanité. C'est l'essence même du combat pour éviter la marchandisation de la nature, pour adopter une économie dite ''sociale et solidaire'', au service de l'homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à cette évolution, les détenteurs de brevets sur le vivant avancent l’argument des sommes considérables qu’ils ont investies dans la recherche. Les artistes invoquent la nécessité de toucher des redevances pour couvrir leurs frais ou simplement reconnaître leurs talents. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais maintenant, il existe une solution alternative pour prévenir ces contradictions : commencer à partager dès le début, avant d'investir trop de temps ou d'argent dans un projet. C'est une nouvelle culture à adopter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ce qui se passe sur Wikipédia, un des grands symboles de la culture Libre. Et cela se passe aussi au sein de milliers de communautés en ligne qui partagent des recettes sur les semences et les plantes médicinales, la création de musiques électroniques ou les plans architecturaux de maisons écologiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous voilà au cœur de l'enjeu de la société de l'information : les comportements individuels et collectifs, du fait des propriétés du numérique, tendent vers l'adoption généralisée des principes de fonctionnement du Libre. C'est déjà le cas avec l'encyclopédie Wikipédia (5&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; site le plus visité au monde en 2011), avec GNU/Linux (logiciel qui tourne sur la majorité des serveurs web sur Terre), avec Firefox (navigateur web utilisé par environ 30 % des internautes mondiaux), etc. Cette évolution est donc déjà effective. Cela matérialise petit à petit une nouvelle économie, basée sur des principes bien différents des précédents, avant l'arrivée du numérique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons une convergence entre les principes véhiculés par la notion Libre dans le domaine immatériel et ceux véhiculés par la notion de ''durable'' dans le domaine matériel. Considérant que ces domaines libres sont un terreau fertile pour de nouveaux modèles économiques, des visionnaires contribuent à identifier et promouvoir de nouveaux modes de production et de diffusion des créations. Cette vision est notamment à l'œuvre dans l'économie sociale et solidaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici une synthèse de l'impact du numérique sur le monde du travail :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;margin: 1em auto 1em auto;&amp;quot; width=90%&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Entreprise 1.0 !! Entreprise 2.0 !! Entreprise 3.0&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Organisation hiérarchique || Organisation horizontale (mode projet) || Organisation horizontale et élargie avec crowdsourcing&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Cloisonnement || Participation || Participation avec développement de toutes les formes possibles de télétravail&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Procédures complexes et rigidité || Procédures simples et flexibilité || Procédures simples et intelligemment améliorables et flexibilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Relation hiérarchique || Relation entre tous || Relation entre tous et à tout moment grâce aux outils nomades connectés&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Information gardée || Information partagée || Information partagée et qualifiée selon sa signification (web sémantique)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Outils du web 1.0 : mél, site institutionnel, etc. || Outils de type réseaux sociaux d’entreprise || Réseaux sociaux d’entreprise + univers virtuels 3D&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Formations classiques en présentiel || E-learning || E-learning à la demande sur des points précis grâce à la qualification des données&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Partage versus exclusivité==&lt;br /&gt;
Le schéma suivant décrit les deux tendances : celle du partage et de l'ouverture d'une part, de l'autre, celle de l'exclusivité et du cloisonnement. Dans les faits, la frontière qui les sépare est floue, car nous sommes en phase de transition globale. Le modèle du Libre est déjà largement défini et documenté, mais il reste compris uniquement par une minorité. Cependant, une fois qu'il est intégré ou expérimenté, rares sont les utilisateurs qui reviennent en arrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Etape de vie d'une information&lt;br /&gt;
! Modèle de gestion à tendance exclusive&lt;br /&gt;
! Modèle de gestion à tendance de partage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Ce qui conditionne le tout : la conception et le développement de l’œuvre&lt;br /&gt;
| Dopage, spéculation, grands espoirs, secret de fabrication, compétition.&lt;br /&gt;
| Développement organique, petit à petit, modeste (« dans son garage »), ouvert, coopératif.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Une fois mon œuvre créée, quel mode de gestion et quelle licence seront les plus efficaces ?&lt;br /&gt;
| Contrôle basé sur l’exclusivité, création d’une pénurie artificielle, cession des droits des auteurs à des promoteurs/éditeurs.&lt;br /&gt;
| Confiance basée sur quatre libertés fondamentales, reconnaissance des auteurs à chaque étape de contribution, toutes les évolutions sont possibles.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Quel mode de diffusion de l’œuvre ?&lt;br /&gt;
| Concurrence, bénéfice à court terme, vente du droit d’usage d’un produit&lt;br /&gt;
| Coopération et compétition constructive (alias ''coopétition''), vente du service autour d’un produit (conseil, formation, adaptations sur-mesure, veille)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Quel impact social, culturel et économique global dans la ''société de l'information'' ?&lt;br /&gt;
| Dynamique de :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- hiérarchie de statut ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- discrimination ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- rétention d'informations (pénurie artificielle).&lt;br /&gt;
| Dynamique de :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- hiérarchie de compétences ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- non-discrimination ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
- ouverture de l'information (abondance).&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Vision de société ==&lt;br /&gt;
Face à une culture omniprésente des informations à usage exclusif, le Libre offre une autre tendance fondamentale dans les grands choix de société. Sur le web, libre versus privateur, ou libre versus propriétaire, fait l'objet d'un nombre incalculable de sources, débats, définitions, projets, qui tous ont pour point commun les quatre libertés fondamentales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La « libération » des différents moyens d'expression favorise l'émergence de principes de fonctionnement et de cercles vertueux pour les relations socio-économiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# d'accès équitable pour tous à l'information et aux médias ;&lt;br /&gt;
# d'expression du bien commun par le partage des connaissances sans discrimination (ni sur les usages ni sur les usagers) ;&lt;br /&gt;
# d'éthique de la communication dans un esprit de développement durable ;&lt;br /&gt;
# de responsabilité sociale et de transparence par l'équité des chances dans les entreprises privées et institutions publiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au final, il est bien possible que les valeurs et principes de fonctionnement sous-tendus par l'expression « libre » s'imposent naturellement. Car l'essayer, c'est l'adopter. Cela demande une certaine rupture avec des habitudes anciennes, un effort comparable à celui de changer de pays, de langue et de culture, tout en restant soi-même, mais c'est possible, à tout âge, quelles que soient son origine et son histoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si ces comportements émergents de la culture numérique sont évidents pour certains pionniers, cela reste très nouveau et intimidant pour la plupart ; mais pas impossible. En 1960, la plupart des humains vivait dans des colonies, les femmes n'avaient pas le droit de vote. La conscience émerge. Les choses changent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ceux qui souhaitent approfondir cette réflexion pour l'appliquer dans les projets, il est possible d'y aller en douceur, à petit pas, en adoptant des licences semi-libres, en apprenant à tracer des barrières mobiles mais claires, entre ce qui est à partager comme les recettes ou l'infrastructure informatique, et ce qui est à garder privé en usage exclusif ou secret, comme le logo et le nom de l'entreprise, la comptabilité voire certains plans stratégiques d'entreprises. Mais les innovations et la créativité, elles, seront mieux mises à profit en utilisant les licences libres... Pour autant que la culture pour bien les appréhender soit acquise et pratiquée par la majorité des participants à la communauté dans ces entreprises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==''Let's « Co » !''==&lt;br /&gt;
Le phénomène collaboratif (hérité du modèle du bazar) influence profondément nos organisations (groupes humains, associations, collectivités, mouvements politiques, entreprises, etc.). ''« L’émergence du web participatif facilite la mise en réseau et encourage la transparence des échanges : cette logique imprègne peu à peu notre façon de penser, d’agir, de consommer (mouvement de « consommation collaborative » qui nous incite à covoiturer, cotravailler, « louer citoyen », etc.), mais aussi d’entreprendre (dépasser la logique de compétition), de militer et de manager »'', expliquent les auteurs de ''Vive la Co-Révolution'', Anne-Sophie Novel et Stéphane Riot&amp;lt;ref&amp;gt;Stéphane Riot et Anne-Sophie Novel. [http://www.editionsalternatives.com/site.php?type=P&amp;amp;id=1086 ''Vive la co-révolution ! Pour une société collaborative''].Editions alternatives. 2012.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette tendance en pleine expansion bouleverse en profondeur les relations socio-économiques. Ainsi, la transition n'est pas forcément aisée pour certains secteurs d'activité. Par exemple, les agences de voyage traditionnelles sont mises en difficulté par ce web participatif qui permet aux internautes de choisir et noter eux-mêmes leurs destinations sur des sites collaboratifs. Plus besoin de consulter les experts du voyage. Chacun peut s'en remettre à ses pairs (les autres voyageurs) pour organiser au mieux un séjour. Souvent à un coût moindre. D'où l'importance d'anticiper les changements liés à l'économie numérique, dont les répercussions touche de plein fouet l'économie traditionnelle. La vie chère laisse place à la vie ''share''  (mot anglais qui signifie « partage »). Mieux vaut s'y préparer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Crise de remise en question, alias CREQ'''&lt;br /&gt;
Commencer à pratiquer les modèles socio-économiques du Libre, c'est souvent les adopter. Mais pour y parvenir, il faut faire un gros effort. Au début, non seulement on ne comprend pas bien, mais il n'est pas étonnant que l'on ressente de la répulsion face à ces nouvelles dynamiques. Il faut en effet à cette occasion, remettre en question la vision qu'on avait de la propriété des idées, du mode de développement d'un produit ou d'un projet et de la manière d'échanger avec ses semblables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'écrivain Bernard Werber &amp;lt;ref&amp;gt;Bernard Werber. [http://wesra.free.fr/article.php?sid=225 ''Les CREQ'']. Web Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu.&amp;lt;/ref&amp;gt; décrit ainsi cette profonde crise de remise en question, alias CREQ :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« L’homme est en permanence conditionné par les autres. Tant qu’il se croit heureux, il ne remet pas en cause ces conditionnements. Il trouve normal qu’enfant on le force à manger des aliments qu’il déteste, c’est sa famille. Il trouve normal que son chef l’humilie, c’est son travail. Il trouve normal que sa femme lui manque de respect, c’est son épouse (ou vice-versa). Il trouve normal que le gouvernement lui réduise progressivement son pouvoir d’achat, c’est celui pour lequel il a voté.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Non seulement il ne s’aperçoit pas qu’on l’étouffe, mais encore il revendique son travail, sa famille, son système politique et la plupart de ses prisons comme une forme d’expression de sa personnalité. Beaucoup réclament leur statut d’esclave et sont prêts à se battre bec et ongles pour qu’on ne leur enlève pas leurs chaînes.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Pour les réveiller il faut des CREQ, « Crises de Remise En Question ». Les CREQ peuvent prendre plusieurs formes : accidents, maladies, rupture familiale ou professionnelle. Elles terrifient le sujet sur le coup, mais au moins elles le déconditionnent quelques instants. Après une CREQ, très vite l’homme part à la recherche d’une autre prison pour remplacer celle qui vient de se briser. Le divorcé veut immédiatement se remarier. Le licencié accepte un travail plus pénible…''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mais entre l’instant où survient la CREQ et l’instant où le sujet se restabilise dans une autre prison, surviennent quelques moments de lucidité où il entrevoit ce que peut être la vraie liberté. Cela lui fait d’ailleurs très peur. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est pour cette raison que la transition d'un modèle d'exclusivité à un modèle de partage s'effectue par à-coups, par sauts de puce, comme autant de petites secousses, selon le principe ''deux pas en arrière (stress, peur), trois pas en avant (remise en question, ouverture)''. Le mouvement « Open Source », par son approche pragmatique et économique, c'est à dire moins idéaliste ou politique que le mouvement Libre, semble jouer un rôle de facilitateur de cette transition.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_fruits_du_libre&amp;diff=15986</id>
		<title>Les fruits du libre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_fruits_du_libre&amp;diff=15986"/>
				<updated>2015-10-07T16:59:21Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : /* Internet Archive */ Orthographe&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Notions-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=success%20story success story], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=logiciel+libre logiciel libre], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/collaboration collaboration], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22intelligence+collective%22 intelligence collective], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=Open%20data Open data], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=partage partage]''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Profils-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=Apache+Fondation Apache Fondation], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=MIT MIT], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22Paul+Ginsparg%22 Paul Ginsparg], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=ArXiv ArXiv] [https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=Brewster%20Kahle Brewster Kahle], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=Alexa Alexa]''. &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
Les envahisseurs sont parmi nous ! Les pionniers que certains voient comme une bande d'illuminés ont diffusé leurs idées dans tous les secteurs de la société. Prenant sa source dans le domaine du logiciel, l'esprit du Libre souffle à présent aussi dans la recherche, l'éducation, la culture et même l'agriculture et la médecine. On ne parle pas là d'expérimentations marginales, de « quatre potes dans un garage », mais de projets de grande ampleur, qui concernent des millions de personnes et modifient durablement leur environnement. Incontestablement, le Libre a produit de beaux fruits, mûrs et durables, et dans lesquels chacun est invité à croquer sans limite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici donc une revue des plus belles ''success stories'' du Libre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les logiciels==&lt;br /&gt;
Avant tout, le mouvement du Libre a été formalisé pour les logiciels, et l'adoption de ses principes a donné des logiciels largement déployés. Par exemple, n'importe quel utilisateur naviguant sur le web est, de fait, un utilisateur de logiciels libres : ces derniers sont omniprésents dans le code qui forme la colonne vertébrale d'internet. Mais le logiciel libre ne se cantonne pas à la sphère internet : tous les domaines d'application ont leurs logiciels libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apache ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Apache.png|200px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus de 60 % des ordinateurs qui forment le web utilisent le logiciel libre Apache&amp;lt;ref&amp;gt;W3Techs. [http://w3techs.com/technologies/overview/web_server/all ''Usage of web servers for websites'']&amp;lt;/ref&amp;gt;. Autant dire que tout internaute y est confronté, même sans aucun logiciel libre sur son poste de travail, même sans connaissance des principes du Libre et, surtout, même sans être informaticien.&lt;br /&gt;
Son nom est un jeu de mots qui fait référence à son histoire, car il était à l'origine un ensemble de modifications (en anglais, des « patches », sortes de rustines logicielles) apportées à un logiciel du domaine public, HTTPd&amp;lt;ref&amp;gt;Voir Wikipédia. [http://fr.wikipedia.org/wiki/NCSA_HTTPd NCSA HTTPd].&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les développeurs qui en assuraient la maintenance étaient conscients qu'il s'agissait d'un serveur web créé petit à petit, en assemblant des petits morceaux, comme des patchs sur un pantalon. Passionnés de jeux de mots, ils le qualifiaient ainsi : « a patchy web server », prononcé comme « Apache web server ». Littéralement : un serveur web fait avec des patchs. Cependant, le projet a pris de l'ampleur, amélioré ses performances et étoffé ses fonctionnalités. En 1999, la création de la Fondation Apache a permis non seulement de soutenir le développement du serveur web éponyme, mais a aussi créé un cadre d'incubation de projets de développements divers. En 2013, dans toute multinationale ou département militaire d'un gouvernement, si on demande à un informaticien quel est le meilleur logiciel pour un serveur web, il y a plus de 60 % de probabilités qu'il réponde... Apache !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À travers le projet Apache, on peut dire sans exagérer que nous avons ''la preuve par A + B'' que la culture libre domine dans des domaines-clés tels que celui des serveurs web.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Firefox ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mozilla firefox.png|200px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2013, au moins 20 %&amp;lt;ref&amp;gt;Wikipédia. [http://fr.wikipedia.org/wiki/Parts_de_march%C3%A9_des_navigateurs_web ''Parts de marché des navigateurs web'']. Mars 2013 : 20,87 %.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Voir la [http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Countries_by_most_used_web_browser.svg ''Carte d'utilisation des navigateurs dans le monde''] sur wikimedia.org : vous y remarquerez les disparités entre les pays du Nord et ceux du Sud.&amp;lt;/ref&amp;gt; des internautes explorent le web au travers du navigateur libre Firefox ! Même s'ils ne sont pas majoritaires, ils représentent, à l'échelle mondiale, un nombre colossal d'utilisateurs de logiciels libres sur des ordinateurs personnels. Au-delà de la transparence inhérente à ces logiciels, les internautes utilisant Firefox bénéficient d'un paramétrage à dimension écologique : un greffon qui bloque les publicités intrusives est installé et activé par défaut, minimisant ainsi le temps de chargement des pages et allégeant la mémoire de l'ordinateur des informations non ''essentielles'' à la navigation sur les sites visités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== OpenOffice.org / Libre Office ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:LibreOffice logo.jpg|200px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec 14 % d'implantation dans les grandes entreprises en 2004, 100 millions de téléchargements dépassés depuis septembre 2009, la suite libre OpenOffice.org contribue à la diversité des suites bureautiques. OpenOffice.org regroupe un traitement de texte (Writer), un logiciel de dessin (Draw), un tableur (Calc) et un logiciel de présentation assistée par ordinateur (Impress). Le format d'échange de fichiers que lit et génère OpenOffice.org de manière optimale fait l'objet d'une normalisation : OpenDocument. Ceci lui permet d'être totalement compatible avec les autres applications qui gèrent ce format, notamment de nombreuses applications de bureautique hébergées dans le Cloud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== GNU / Linux ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gnu-linux-vs-tux.png|200px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Debian se situe en tête du classement des systèmes d'exploitation de type Linux installés sur les serveurs web, soit 9.6 % des sites web mondiaux, 33.6 % en France, 39.7 % en Allemagne&lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt;W3Techs. [http://w3techs.com/technologies/details/os-debian/all/all Usage statistics and market share of Debian for websites].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2011, 20 % des entreprises françaises utilisent Linux sur des postes de travail&amp;lt;ref&amp;gt;Insee. [http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=tic11#s1 Enquête TIC 2011].&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le Libre confirme sa percée dans les parcs informatiques et est sorti depuis longtemps du cadre confidentiel des militants et des convaincus. Même pour les utilisateurs de systèmes non libres, c'est une bonne nouvelle : l'existence d'alternatives crédibles est le gage d'une pluralité et d'une interopérabilité qui garantissent un environnement sain pour chacun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Android ===&lt;br /&gt;
Fin 2012, Android est le système libre utilisé par plus de 50 % des terminaux mobiles (smartphones et tablettes principalement)&amp;lt;ref&amp;gt;Gartner.com. [http://www.gartner.com/newsroom/id/2237315 www.gartner.com. Gartner says Annual Smartphone Sales Surpassed Sales of Feature Phones for the First Time in 2013].&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ce système repose sur une base Linux (quasiment dépourvu de l'environnement GNU) et dispose d'une licence open source&amp;lt;ref&amp;gt;Voir [http://source.android.com/source/licenses.html The Android Open Source Project].&amp;lt;/ref&amp;gt;. C'est une victoire du logiciel libre mais cependant les libertés des utilisateurs restent menacées par ailleurs : des logiciels non libres installés par défaut sur Android réduisent les libertés, et des éléments logiciels espionnent leurs agissements. Cela démontre une fois de plus que la liberté peut s'appuyer sur un outil technique, comme le droit, mais ne s'y cantonne pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'éducation ==&lt;br /&gt;
Les fruits du Libre se sont étendus bien au-delà de la seule sphère informatique. Et c'est sans doute le domaine de l'éducation et de la diffusion des savoirs qui pouvait être le plus réceptif à les accueillir. Car la mission de partage de la connaissance, propre au monde éducatif, est dans la continuité des pratiques de partage du code qui caractérisent les communautés du logiciel libre. Pourtant, une fois n'est pas coutume, cette communauté d'esprit n'a pas été correctement identifiée dans l'immédiat au sein des institutions d'enseignement et d'éducation. Comme souvent, ce sont des acteurs totalement extérieurs qui vont révolutionner le domaine en créant une initiative majeure, directement héritée des objectifs et des méthodes qui sont propres au logiciel libre, mais appliquée à un domaine très différent : l'encyclopédie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Wikipedia ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Wikimedia.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1,3 millions'''. C'est le nombre de notices publiées dans la Wikipédia francophone en avril 2013. Aujourd'hui, Wikipédia francophone, c'est aussi 482 940 contributeurs actifs (enregistrés et contribuant), 44 versions linguistiques (langue comportant plus de 100 000 articles), plusieurs millions d'éditions (modifications d'articles) par jour. Wikipédia est emblématique de l'application des principes du logiciel libre hors de l'informatique : présence d'une communauté de contributeurs volontaires et bénévoles, accès ouvert aux contenus et libre réappropriation. Et le succès est au rendez-vous car, malgré de nombreuses critiques et tentatives de décrédibilisation, Wikipédia est un des sites les plus fréquentés au monde &amp;lt;ref&amp;gt;Alexa.com. [http://www.alexa.com/topsites ''The top 500 sites on the web''].&amp;lt;/ref&amp;gt; et auquel tout le monde se réfère. On se focalise souvent sur Wikipédia, mais il faut savoir que la fondation Wikimedia abrite d'autres projets d'importance qui ne déméritent pas du vaisseau-amiral qu'est la célèbre encyclopédie libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Wiktionnaire par exemple est un dictionnaire en ligne, riche de 2.3 millions de définitions en français (avril 2013) et en plusieurs langues (30 ont plus de 100 000 définitions en avril 2013).&lt;br /&gt;
WikiSource est un équivalent du projet Gutenberg. Plus d'un million de livres francophones, issus du domaine public ou sous licence libre, sont proposés en libre accès et peuvent être librement réutilisés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne pourrait terminer ce petit tour d'horizon des différents projets de la fondation Wikimédia sans évoquer Wikimedia Commons, le grand entrepôt de médias de la fondation. C'est de Wikimedia Commons que proviennent en particulier toutes les images qui illustrent les notices de Wikipedia. Mais saviez-vous que vous pouviez réutiliser librement chacune de ses illustrations, car elles sont diffusées sous licence libre ? Et comme il existe au moins une notice Wikipédia sur à peu près tous les sujets imaginables, cela donne une idée de l'ampleur du projet qui constitue une des plus importantes bases de données de médias au monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== MIT OpenCourseware ===&lt;br /&gt;
Le ''MIT OpenCourseWare (MIT OCW)'' est une initiative de l'Institut des Technologies du Massachusetts (MIT) qui propose en ligne du matériel pédagogique de premier et deuxième cycles, en usage libre et donc librement accessibles à tous. Le MIT OpenCourseWare est une proposition éducative à grande échelle, basée sur le web et sur la publication de matériels de cours du MIT. Le projet, mis en place en octobre 2002, utilise la licence Creative Commons ''Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Partage de licence Initiales à l'Identique''. Le programme a été soutenu financièrement par plusieurs fondations. Il vit aussi désormais grâce à de nombreux dons. En novembre 2011, plus de 2 080 cours étaient disponibles en ligne. Si quelques-uns d'entre eux se limitent à des listes de lecture chronologiques et à des sujets de discussion, une majorité se compose de devoirs, de sujets d'examens (souvent avec des solutions) et de cours complets. Certains cours proposent également des démonstrations interactives sur le web, de manuels complets rédigés par des professeurs du MIT et des vidéo conférences en streaming. L'initiative est une source d'inspiration pour beaucoup d'autres institutions et s'inscrit dans un mouvement plus large dénommé ''OpenCourseWare''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les sciences==&lt;br /&gt;
=== Publications scientifiques ===&lt;br /&gt;
On l'a dit, c'est dans les départements informatiques des universités que sont nés la plupart des logiciels libres. Pas étonnant dès lors que  les scientifiques aient très vite compris l'intérêt d'en appliquer les  principes à leurs propres travaux : jusqu'à présent, les résultats de la  recherche sont publiés dans des revues dont l'achat est très coûteux. Résultat, seul un petit nombre de personnes, en général dans les universités riches des pays riches, ont accès à ces publications.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis le début des années 90, un nombre croissant de chercheurs a fait le choix de rendre publics leurs articles en les déposant sur des serveurs web en libre accès. On appelle cela des « archives ouvertes ». Créé par le  physicien Paul Ginsparg, le serveur « ArXiv »&amp;lt;ref&amp;gt;http://arxiv.org&amp;lt;/ref&amp;gt; est la plus connue des bases archives ouvertes. Elle donne un accès complètement libre à plus de 820 179  articles essentiellement dans les domaines de la physique, des  mathématiques et de l'informatique. Depuis, les archives ouvertes se sont multipliées dans le monde et certains organismes de recherche rendent obligatoire la diffusion en libre accès des publications issus des recherches qu'ils financent. C'est le cas de l'Université de Liège en Belgique ou du NIH aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Arts et patrimoine ==&lt;br /&gt;
En 2011, plus de 500 millions d’œuvres ont été diffusées sous licence Creative Commons&amp;lt;ref&amp;gt;Creative Commons. [http://creativecommons.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/12/cc_630.jpeg Infographie ''Creative Commons, 10 ans de partage''].&amp;lt;/ref&amp;gt;. Culture et liberté : comment ne pas les penser ensemble ? D'ailleurs, cet esprit de liberté est aussi ancien que la culture elle-même : au XVIIIe siècle, lorsqu'on a commencé à codifier le droit d'auteur, on l'a toujours limité en étendue et dans le temps. Il s'agissait déjà de protéger le « domaine public », c'est-à-dire la capacité pour l'ensemble d'une société de profiter, de se réapproprier, de faire fructifier la création. Aujourd'hui, cet équilibre entre une juste protection des intérêts des auteurs et un principe légitime de préservation du domaine public est rompu. L'extension démesurée de la durée du droit d'auteur mais aussi de son application conduit un certain nombre d'acteurs à prendre les devants et à diffuser librement des collections entières d'œuvres culturelles. À commencer par les institutions culturelles elles-mêmes, bibliothèques et musées, fidèles à leur mission première de diffusion de la culture pour tous, y compris dans le numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Flickr Commons ===&lt;br /&gt;
Flickr est une des nombreuses plateformes qui permet à chacun de partager ses photos personnelles avec ses amis, ses proches, mais aussi le reste de la planète ! Déjà plus de 250 millions de photos produites par des centaines de milliers d'utilisateurs individuels sont déjà diffusées sous licence Creative Commons sur cette plateforme&amp;lt;ref&amp;gt;Voir [http://www.flickr.com/creativecommons/ les photos sur Flickr.com sous licences Creative Commons].&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais ce qu'on sait moins, c'est que des bibliothèques et des musées du monde entier y déversent une part importante de leurs collections numériques selon les mêmes conditions, ou, encore mieux, directement dans le domaine public. Sur Flickr Commons - c'est le nom du projet, plus de 50 institutions culturelles proposent en effet près de 200 000 œuvres numérisées. Et les plus grandes institutions y sont déjà représentées, comme la Bibliothèque du Congrès à Washington, la NASA, La Bibliothèque Royale du Danemark ou même la Bibliothèque Municipale de Toulouse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Projet Gutenberg ===&lt;br /&gt;
42 000 livres numériques libres sont mis en ligne sur le site du projet Gutenberg&amp;lt;ref&amp;gt;Voir le [http://www.gutenberg.org/wiki/FR_Principal ''projet Gutenberg''] sur gutenberg.org.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Projet Gutenberg offre plus de 36 000 livres électroniques gratuits à télécharger sur votre ordinateur ou périphérique mobile. Choisissez entre les formats ePub, Kindle, HTML et texte simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il propose des livres électroniques qui ont été précédemment publiés par des éditeurs de confiance. Ils sont numérisés et approuvés avec l'aide de milliers de bénévoles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Internet Archive ===&lt;br /&gt;
C'est en 1996 que Brewster Kahle, créateur du moteur de recherche Alexa, décide de prendre une initiative majeure en matière d'archivage des contenus diffusés sur internet. C'est en effet la pire des plaies du Réseau qui frappe la plupart de ses contenus : leur volatilité qui les rend indisponibles très rapidement après leur diffusion. Qui n'a jamais eu l'expérience de la fameuse erreur 404 « document non trouvé » ? Brewster Kahle décide de créer ''Internet Archive'' pour contribuer à la résolution du problème. Ce sera une fondation à but non lucratif qui d'un côté archivera de manière automatique le plus grand nombre de sites web déjà disponibles sur internet (en 1996, leur nombre était encore limité), mais surtout offrira à tout producteur de contenus de diffuser gratuitement ses matériaux par l'intermédiaire de ses serveurs, avec toutes les garanties possibles de pérennité. Aujourd'hui, c'est plus de 67 millions de sites web en 37 langues, 500 000 films, 1 million d'enregistrements audio, 3 millions de livres, 36 000 logiciels, qui sont diffusés par Internet Archive, toutes ces collections étant dans le domaine public ou sous licence Creative Commons&amp;lt;ref&amp;gt;Voir le [http://archive.org/about/ ''projet Internet Archive'']&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Musées, œuvres d'art, etc. ===&lt;br /&gt;
Depuis mars 2012, la National Gallery of Art (NGA) de Washington a mis en place une politique de libre accès qui permet aux visiteurs en ligne de télécharger des images en haute résolution de ses collections relevant du domaine public : 22 988 images début 2013. Ces images sont disponibles pour tous les usages. La NGA rejoint ainsi le Walters Art Museum et l’Université de Yale. Selon la NGA, un des objectif est d’éliminer le recours à des images de mauvaises qualité qui dénaturent les oeuvres.&lt;br /&gt;
La NGA&amp;lt;ref&amp;gt;Voir [https://images.nga.gov/en/page/show_home_page.html images.nga.gov''].&amp;lt;/ref&amp;gt; espère ainsi proposer 45'000 images en téléchargement&amp;lt;ref&amp;gt;Open Data &amp;amp; Musées. [http://museesopendata.wordpress.com/2013/01/18/keep-it-free-national-gallery-of-art-us-creates-open-access-policy-openglam/ ''Keep it free : National Gallery of Art (US) creates open access policy''].&amp;lt;/ref&amp;gt;  d'ici 2014. La [http://www.loc.gov/index.html bibliothèque du congrès des Etats-Unis] met également en ligne un très grand nombre de ressources du patrimoine américain : pas moins de 5 millions de documents appartenant au domaine public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Bases_de_donn%C3%A9es&amp;diff=15983</id>
		<title>Bases de données</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Bases_de_donn%C3%A9es&amp;diff=15983"/>
				<updated>2015-10-07T10:33:19Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : /* Annuaires de sites */ Orthographe&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Notions-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/information information], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=moteur%20de%20recherche moteur de recherche], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/tag tag], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/pertinence pertinence], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/annuaire annuaire], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22base+de+donn%C3%A9es%22 base de données], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/crawling crawling], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/indexation indexation].''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
En 2011, il existe des milliards et des milliards de pages web, des bases de données innombrables, ne serait-ce que sur votre téléphone mobile ou le disque dur de votre ordinateur. Comment s'y retrouver ? Un concept fondamental : les bases de données. Voici quelques bases pour trouver de l'information et identifier les sources. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première étape : identifier la base ou les bases dans lesquelles faire une recherche. Dans la vie de tous les jours, si vous avez perdu vos clés, vous allez chercher dans les tiroirs, dans les poches, sous le lit, autant d'espaces de stockage possibles pour vos clés. Une base de données, ça fonctionne de la même manière. Lorsqu'on fait une recherche, il faut d'abord savoir dans quel espace le plus approprié chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment ça fonctionne : une base de données immense a pris le dessus, qui est un peu le mastodonte d'internet, Google. Mais il y a plein d'autres bases de données, qui fonctionnent de la même manière, avec des mots-clés, des tags pour les référencer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Moteurs de recherche généralistes : principes de fonctionnement  ==&lt;br /&gt;
Le moteur de recherche est l'outil de base pour les recherches sur internet : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Il récupère en permanence les pages web sur les sites, même celles qu'il a déjà visitées pour trouver des mises à jour. On parle de ''crawling'' : le moteur arpente le web en suivant les liens de page en page jusqu'à avoir parcouru tout le réseau, ou presque. &lt;br /&gt;
* Ensuite, chaque page est analysée, décortiquée, pour en extraire les mots qu'elle contient puis stockée dans le cœur du moteur de recherche. On parle ici d'''indexation'' : au lieu d'avoir une correspondance dans le sens page → contenu, il va également être capable de donner une correspondance entre un mot et l'ensemble des pages web qui le contiennent. &lt;br /&gt;
* Enfin, la partie émergée du moteur de recherche est ''l'interrogation'', accessible via une page web utilisable par les visiteurs du moteur de recherche. À une requête, énoncée sous forme de mots-clés, il va répondre par la liste de toutes les pages contenant ces termes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pertinence  ==&lt;br /&gt;
Un problème généralement constaté par les utilisateurs de moteurs de recherche est la multitude de résultats. La moindre recherche comportant un seul terme retourne des dizaines de millions de pages : impossible de toutes les parcourir ! C'est ici qu'intervient une notion majeure en matière de recherche d'information : la ''pertinence''. Les entreprises qui conçoivent des moteurs de recherche ont mis au point des algorithmes pour évaluer la pertinence d'une page web sur chacun des mots qui la composent. Et c'est là qu'un moteur de recherche à succès se distinguera d'un autre : sur sa capacité à afficher ''en premier'' les résultats les plus pertinents sur les mots-clés entrés par ses utilisateurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres approches  ==&lt;br /&gt;
Cependant, même si on parle souvent du moteur de recherche comme outil principal pour trouver une ressource sur le web, il existe également d'autres sites qui ont des orientations moins généralistes : les moteurs de recherche spécialisés. Au lieu d'arpenter tout le web, ils se focalisent sur certains types d'informations : les livres imprimés, les blogs, les articles scientifiques, les petites annonces immobilières...&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
L'avantage de ces outils spécialisés est le suivant : ils proposent des recherches plus pointues car ils peuvent stocker l'information de manière plus structurée. Par exemple, on pourra demander à un moteur de recherche immobilier de donner uniquement les résultats relatifs aux appartements de plus de trois pièces dans la région de Grenoble, coûtant moins de 300 000 euros. Ce type de recherche ne serait pas possible avec un moteur de recherche ''généraliste'' (comme Google ou Bing). Autre exemple&amp;amp;nbsp;: indiquer les publications d'un scientifique, parues entre 1995 et 2005.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Recherche par tags  ==&lt;br /&gt;
Mais même pour une recherche généraliste, il y a d'autres moyens de classement de l'information, qui ne s'appuient pas sur le contenu des pages web. Par exemple, les site de marque-page collaboratifs, comme Delicious ou Diigo. Dans ces sites, chacun peut gérer ses propres signets grâce à des ''tags'', sortes de mots-clés relatifs à une ressource (page web, document PDF, image, vidéo...). Ainsi, on pourra sauvegarder l'adresse d'une recette de gâteau au chocolat avec les mots-clés suivants&amp;amp;nbsp;: gâteau, cake, recette, gastronomie, goûter, dessert. L'intérêt est en premier lieu de gérer ses propres signets, afin de pouvoir s'y retrouver. Mais on peut également rendre publics tous ses signets ou une partie de ses signets&amp;amp;nbsp;: les classements que chacun fait pour son propre compte servent alors à alimenter une base de données collective. On parle de ''folksonomie''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces sites proposent donc ainsi de faire des recherches sur la base de ''tags'' attribués par les internautes. On peut donc trouver des ressources sur le mot-clé «&amp;amp;nbsp;gastronomie&amp;amp;nbsp;» sans pour autant que la page elle-même ne contienne le terme&amp;amp;nbsp;! De plus, la folksonomie ne nécessite pas une instance centrale qui déciderait d'une architecture unique de classement (une ''taxonomie''). C'est directement l'intelligence collective qui est à l'œuvre. À force d'être ''taguée'', une ressource sera associée à des mots-clés plus pertinents, fruit de l'expertise humaine de nombreux internautes.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'autre intérêt de ces marque-pages collaboratifs est la sélection de ressources dignes d'intérêt. Les pages nécessitent une intervention humaine pour être intégrées dans la base. C'est donc un outil intéressant et complémentaire aux moteurs de recherche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annuaires de sites  ==&lt;br /&gt;
Avant qu'apparaissent des moteurs de recherche aussi pertinents qu'à l'heure actuelle, il fallait parcourir de nombreuses pages de résultats avant de trouver la page correspondant à notre recherche. Même si le web était 1000 fois plus petit (en nombre de ressources publiées), cela faisait déjà beaucoup&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existait donc un premier type de classification&amp;amp;nbsp;: les annuaires. [http://www.yahoo.com/ Yahoo!] en était la figure de proue. Le principe est simple&amp;amp;nbsp;: il s'agit d'une classification (de type taxonomie) par catégories et sous-catégories, dans lesquelles des humains classent les ressources soumises manuellement par des visiteurs (par exemple les créateurs de sites). Cela permet de référencer chaque ressource ''au bon endroit'' et d'avoir un nombre raisonnable de ressources par catégorie. Dès qu'une catégorie grossit ''trop'', des sous-catégories sont créées pour affiner le classement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'inconvénient majeur des annuaires généralistes est le caractère changeant du web. Les employés chargés de valider chaque demande se sont vite trouvés submergés. Impossible de suivre le rythme... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste à présent un unique annuaire généraliste&amp;amp;nbsp;: le projet [http://www.dmoz.org/ ODP] (Open Directory Project, également connu sous le nom de DMOZ), qui ne peut survivre que grâce à la gestion bénévole du contenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les six étapes d'une bonne recherche  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici un canevas méthodologique simple pour faire une recherche sur internet&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Étape 1&amp;amp;nbsp;: analyser le sujet'''. Avant de vous lancer dans la recherche à proprement parler, vous devez faire le point sur ce que vous voulez trouver&amp;amp;nbsp;: des informations générales, pratiques, historiques, des tarifs, des modes d'emploi... Vous ne pourrez trouver ce que vous recherchez que si vous avez une vision claire de ce à quoi peut ressembler le résultat&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
* '''Étape 2&amp;amp;nbsp;: développer une stratégie de recherche'''. Identifiez les concepts principaux du sujet et les termes du même champ sémantique. Familiarisez-vous avec la terminologie du domaine. &lt;br /&gt;
* '''Étape 3&amp;amp;nbsp;: trouver de l'information générale'''. Pour rassembler de l'information à caractère général, utilisez les notes que vous auriez déjà prises sur le sujet, les livres ou encyclopédies que vous avez à disposition. &lt;br /&gt;
* '''Étape 4&amp;amp;nbsp;: approfondir la recherche'''. Utilisez les différentes bases de données à votre disposition, comme le catalogue d'une bibliothèque, des moteurs de recherche académiques, des publications périodiques et des livres pour trouver de l'information approfondie. &lt;br /&gt;
* '''Étape 5&amp;amp;nbsp;: évaluer les sources d'informations'''. Avant d'exploiter, voire simplement de conserver vos découvertes, vous devez évaluer chacune d'entre elles pour vous assurer qu'elles sont pertinentes et sûres. &lt;br /&gt;
* '''Étape 6&amp;amp;nbsp;: les références'''. Si vous devez exploiter les documents trouvés dans un travail académique, ou dans une quelconque publication, assurez-vous de bien citer la référence pour que vos écrits montrent la qualité de votre recherche préalable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce processus n'est pas linéaire, c'est-à-dire que vous ne suivrez sans doute pas les étapes 1 à 6 de manière linéaire. La recherche est souvent un processus itératif&amp;amp;nbsp;: on fait les étapes 1 à 4, puis on revient à l'étape 2, en fonction de ce qu'on a trouvé. Si on a des résultats trop éloignés, on devra ajouter un terme ou en utiliser un plus précis. Si on n'a pas de résultats satisfaisants, alors on réduira le nombre de termes de la recherche pour affiner, ensuite, en fonction des résultats obtenus. Une bonne connaissance du domaine de recherche facilite la convergence de la requête vers le but. Si on recherche des ressources expertes, il faudra employer des termes très précis, alors que si on recherche de la vulgarisation, on se limitera à un vocabulaire plus basique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À noter, tout le savoir humain ne figure pas sur le web, ni dans des livres&amp;amp;nbsp;: il faut aussi parfois identifier et contacter des personnes-ressources qui possèdent la fameuse réponse ne figurant dans aucun écrit. La recherche sur des forums consacrés au sujet pourra aussi être d'un grand secours. Pensez aussi aux blogs des spécialistes de la question. Certains ont la gentillesse de répondre aux requêtes par mail.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Bases_de_donn%C3%A9es&amp;diff=15982</id>
		<title>Bases de données</title>
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				<updated>2015-10-07T10:02:39Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : /* Recherche par tags */ Orthographe&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Notions-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/information information], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=moteur%20de%20recherche moteur de recherche], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/tag tag], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/pertinence pertinence], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/annuaire annuaire], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22base+de+donn%C3%A9es%22 base de données], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/crawling crawling], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/indexation indexation].''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
En 2011, il existe des milliards et des milliards de pages web, des bases de données innombrables, ne serait-ce que sur votre téléphone mobile ou le disque dur de votre ordinateur. Comment s'y retrouver ? Un concept fondamental : les bases de données. Voici quelques bases pour trouver de l'information et identifier les sources. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première étape : identifier la base ou les bases dans lesquelles faire une recherche. Dans la vie de tous les jours, si vous avez perdu vos clés, vous allez chercher dans les tiroirs, dans les poches, sous le lit, autant d'espaces de stockage possibles pour vos clés. Une base de données, ça fonctionne de la même manière. Lorsqu'on fait une recherche, il faut d'abord savoir dans quel espace le plus approprié chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment ça fonctionne : une base de données immense a pris le dessus, qui est un peu le mastodonte d'internet, Google. Mais il y a plein d'autres bases de données, qui fonctionnent de la même manière, avec des mots-clés, des tags pour les référencer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Moteurs de recherche généralistes : principes de fonctionnement  ==&lt;br /&gt;
Le moteur de recherche est l'outil de base pour les recherches sur internet : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Il récupère en permanence les pages web sur les sites, même celles qu'il a déjà visitées pour trouver des mises à jour. On parle de ''crawling'' : le moteur arpente le web en suivant les liens de page en page jusqu'à avoir parcouru tout le réseau, ou presque. &lt;br /&gt;
* Ensuite, chaque page est analysée, décortiquée, pour en extraire les mots qu'elle contient puis stockée dans le cœur du moteur de recherche. On parle ici d'''indexation'' : au lieu d'avoir une correspondance dans le sens page → contenu, il va également être capable de donner une correspondance entre un mot et l'ensemble des pages web qui le contiennent. &lt;br /&gt;
* Enfin, la partie émergée du moteur de recherche est ''l'interrogation'', accessible via une page web utilisable par les visiteurs du moteur de recherche. À une requête, énoncée sous forme de mots-clés, il va répondre par la liste de toutes les pages contenant ces termes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pertinence  ==&lt;br /&gt;
Un problème généralement constaté par les utilisateurs de moteurs de recherche est la multitude de résultats. La moindre recherche comportant un seul terme retourne des dizaines de millions de pages : impossible de toutes les parcourir ! C'est ici qu'intervient une notion majeure en matière de recherche d'information : la ''pertinence''. Les entreprises qui conçoivent des moteurs de recherche ont mis au point des algorithmes pour évaluer la pertinence d'une page web sur chacun des mots qui la composent. Et c'est là qu'un moteur de recherche à succès se distinguera d'un autre : sur sa capacité à afficher ''en premier'' les résultats les plus pertinents sur les mots-clés entrés par ses utilisateurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres approches  ==&lt;br /&gt;
Cependant, même si on parle souvent du moteur de recherche comme outil principal pour trouver une ressource sur le web, il existe également d'autres sites qui ont des orientations moins généralistes : les moteurs de recherche spécialisés. Au lieu d'arpenter tout le web, ils se focalisent sur certains types d'informations : les livres imprimés, les blogs, les articles scientifiques, les petites annonces immobilières...&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
L'avantage de ces outils spécialisés est le suivant : ils proposent des recherches plus pointues car ils peuvent stocker l'information de manière plus structurée. Par exemple, on pourra demander à un moteur de recherche immobilier de donner uniquement les résultats relatifs aux appartements de plus de trois pièces dans la région de Grenoble, coûtant moins de 300 000 euros. Ce type de recherche ne serait pas possible avec un moteur de recherche ''généraliste'' (comme Google ou Bing). Autre exemple&amp;amp;nbsp;: indiquer les publications d'un scientifique, parues entre 1995 et 2005.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Recherche par tags  ==&lt;br /&gt;
Mais même pour une recherche généraliste, il y a d'autres moyens de classement de l'information, qui ne s'appuient pas sur le contenu des pages web. Par exemple, les site de marque-page collaboratifs, comme Delicious ou Diigo. Dans ces sites, chacun peut gérer ses propres signets grâce à des ''tags'', sortes de mots-clés relatifs à une ressource (page web, document PDF, image, vidéo...). Ainsi, on pourra sauvegarder l'adresse d'une recette de gâteau au chocolat avec les mots-clés suivants&amp;amp;nbsp;: gâteau, cake, recette, gastronomie, goûter, dessert. L'intérêt est en premier lieu de gérer ses propres signets, afin de pouvoir s'y retrouver. Mais on peut également rendre publics tous ses signets ou une partie de ses signets&amp;amp;nbsp;: les classements que chacun fait pour son propre compte servent alors à alimenter une base de données collective. On parle de ''folksonomie''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces sites proposent donc ainsi de faire des recherches sur la base de ''tags'' attribués par les internautes. On peut donc trouver des ressources sur le mot-clé «&amp;amp;nbsp;gastronomie&amp;amp;nbsp;» sans pour autant que la page elle-même ne contienne le terme&amp;amp;nbsp;! De plus, la folksonomie ne nécessite pas une instance centrale qui déciderait d'une architecture unique de classement (une ''taxonomie''). C'est directement l'intelligence collective qui est à l'œuvre. À force d'être ''taguée'', une ressource sera associée à des mots-clés plus pertinents, fruit de l'expertise humaine de nombreux internautes.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'autre intérêt de ces marque-pages collaboratifs est la sélection de ressources dignes d'intérêt. Les pages nécessitent une intervention humaine pour être intégrées dans la base. C'est donc un outil intéressant et complémentaire aux moteurs de recherche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annuaires de sites  ==&lt;br /&gt;
Avant qu'apparaissent des moteurs de recherche aussi pertinents qu'à l'heure actuelle, il fallait parcourir de nombreuses pages de résultats avant de trouver la page correspondant à notre recherche. Même si le web était 1000 fois plus petit (en nombre de ressources publiées), cela faisait déjà beaucoup&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existait donc un premier type de classification&amp;amp;nbsp;: les annuaires. [http://www.yahoo.com/ Yahoo!] en était la figure de proue. Le principe est simple&amp;amp;nbsp;: il s'agit d'une classification (de type taxonomie) par catégories et sous-catégories, dans lesquelles des humains classent les ressources soumises manuellement par des visiteurs (par exemple les créateurs de sites). Cela permet de référencer chaque ressource ''au bon endroit'' et d'avoir un nombre raisonnable de ressources par catégorie. Dès qu'une catégorie grossit ''trop'', des sous-catégories sont créées pour affiner le classement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'inconvénient majeur des annuaires généralistes est le caractère changeant du web. Les employés chargés de valider chaque demande se sont vite trouvé submergés. Impossible de suivre le rythme... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste à présent un unique annuaire généraliste&amp;amp;nbsp;: le projet [http://www.dmoz.org/ ODP] (Open Directory Project, également connu sous le nom de DMOZ), qui ne peut survivre que grâce à la gestion bénévole du contenu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les six étapes d'une bonne recherche  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici un canevas méthodologique simple pour faire une recherche sur internet&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Étape 1&amp;amp;nbsp;: analyser le sujet'''. Avant de vous lancer dans la recherche à proprement parler, vous devez faire le point sur ce que vous voulez trouver&amp;amp;nbsp;: des informations générales, pratiques, historiques, des tarifs, des modes d'emploi... Vous ne pourrez trouver ce que vous recherchez que si vous avez une vision claire de ce à quoi peut ressembler le résultat&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
* '''Étape 2&amp;amp;nbsp;: développer une stratégie de recherche'''. Identifiez les concepts principaux du sujet et les termes du même champ sémantique. Familiarisez-vous avec la terminologie du domaine. &lt;br /&gt;
* '''Étape 3&amp;amp;nbsp;: trouver de l'information générale'''. Pour rassembler de l'information à caractère général, utilisez les notes que vous auriez déjà prises sur le sujet, les livres ou encyclopédies que vous avez à disposition. &lt;br /&gt;
* '''Étape 4&amp;amp;nbsp;: approfondir la recherche'''. Utilisez les différentes bases de données à votre disposition, comme le catalogue d'une bibliothèque, des moteurs de recherche académiques, des publications périodiques et des livres pour trouver de l'information approfondie. &lt;br /&gt;
* '''Étape 5&amp;amp;nbsp;: évaluer les sources d'informations'''. Avant d'exploiter, voire simplement de conserver vos découvertes, vous devez évaluer chacune d'entre elles pour vous assurer qu'elles sont pertinentes et sûres. &lt;br /&gt;
* '''Étape 6&amp;amp;nbsp;: les références'''. Si vous devez exploiter les documents trouvés dans un travail académique, ou dans une quelconque publication, assurez-vous de bien citer la référence pour que vos écrits montrent la qualité de votre recherche préalable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce processus n'est pas linéaire, c'est-à-dire que vous ne suivrez sans doute pas les étapes 1 à 6 de manière linéaire. La recherche est souvent un processus itératif&amp;amp;nbsp;: on fait les étapes 1 à 4, puis on revient à l'étape 2, en fonction de ce qu'on a trouvé. Si on a des résultats trop éloignés, on devra ajouter un terme ou en utiliser un plus précis. Si on n'a pas de résultats satisfaisants, alors on réduira le nombre de termes de la recherche pour affiner, ensuite, en fonction des résultats obtenus. Une bonne connaissance du domaine de recherche facilite la convergence de la requête vers le but. Si on recherche des ressources expertes, il faudra employer des termes très précis, alors que si on recherche de la vulgarisation, on se limitera à un vocabulaire plus basique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À noter, tout le savoir humain ne figure pas sur le web, ni dans des livres&amp;amp;nbsp;: il faut aussi parfois identifier et contacter des personnes-ressources qui possèdent la fameuse réponse ne figurant dans aucun écrit. La recherche sur des forums consacrés au sujet pourra aussi être d'un grand secours. Pensez aussi aux blogs des spécialistes de la question. Certains ont la gentillesse de répondre aux requêtes par mail.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Bases_de_donn%C3%A9es&amp;diff=15981</id>
		<title>Bases de données</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Bases_de_donn%C3%A9es&amp;diff=15981"/>
				<updated>2015-10-07T09:57:05Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : Orthographe&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Notions-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/information information], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=moteur%20de%20recherche moteur de recherche], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/tag tag], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/pertinence pertinence], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/annuaire annuaire], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22base+de+donn%C3%A9es%22 base de données], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/crawling crawling], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/indexation indexation].''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
En 2011, il existe des milliards et des milliards de pages web, des bases de données innombrables, ne serait-ce que sur votre téléphone mobile ou le disque dur de votre ordinateur. Comment s'y retrouver ? Un concept fondamental : les bases de données. Voici quelques bases pour trouver de l'information et identifier les sources. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première étape : identifier la base ou les bases dans lesquelles faire une recherche. Dans la vie de tous les jours, si vous avez perdu vos clés, vous allez chercher dans les tiroirs, dans les poches, sous le lit, autant d'espaces de stockage possibles pour vos clés. Une base de données, ça fonctionne de la même manière. Lorsqu'on fait une recherche, il faut d'abord savoir dans quel espace le plus approprié chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment ça fonctionne : une base de données immense a pris le dessus, qui est un peu le mastodonte d'internet, Google. Mais il y a plein d'autres bases de données, qui fonctionnent de la même manière, avec des mots-clés, des tags pour les référencer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Moteurs de recherche généralistes : principes de fonctionnement  ==&lt;br /&gt;
Le moteur de recherche est l'outil de base pour les recherches sur internet : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Il récupère en permanence les pages web sur les sites, même celles qu'il a déjà visitées pour trouver des mises à jour. On parle de ''crawling'' : le moteur arpente le web en suivant les liens de page en page jusqu'à avoir parcouru tout le réseau, ou presque. &lt;br /&gt;
* Ensuite, chaque page est analysée, décortiquée, pour en extraire les mots qu'elle contient puis stockée dans le cœur du moteur de recherche. On parle ici d'''indexation'' : au lieu d'avoir une correspondance dans le sens page → contenu, il va également être capable de donner une correspondance entre un mot et l'ensemble des pages web qui le contiennent. &lt;br /&gt;
* Enfin, la partie émergée du moteur de recherche est ''l'interrogation'', accessible via une page web utilisable par les visiteurs du moteur de recherche. À une requête, énoncée sous forme de mots-clés, il va répondre par la liste de toutes les pages contenant ces termes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pertinence  ==&lt;br /&gt;
Un problème généralement constaté par les utilisateurs de moteurs de recherche est la multitude de résultats. La moindre recherche comportant un seul terme retourne des dizaines de millions de pages : impossible de toutes les parcourir ! C'est ici qu'intervient une notion majeure en matière de recherche d'information : la ''pertinence''. Les entreprises qui conçoivent des moteurs de recherche ont mis au point des algorithmes pour évaluer la pertinence d'une page web sur chacun des mots qui la composent. Et c'est là qu'un moteur de recherche à succès se distinguera d'un autre : sur sa capacité à afficher ''en premier'' les résultats les plus pertinents sur les mots-clés entrés par ses utilisateurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres approches  ==&lt;br /&gt;
Cependant, même si on parle souvent du moteur de recherche comme outil principal pour trouver une ressource sur le web, il existe également d'autres sites qui ont des orientations moins généralistes : les moteurs de recherche spécialisés. Au lieu d'arpenter tout le web, ils se focalisent sur certains types d'informations : les livres imprimés, les blogs, les articles scientifiques, les petites annonces immobilières...&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
L'avantage de ces outils spécialisés est le suivant : ils proposent des recherches plus pointues car ils peuvent stocker l'information de manière plus structurée. Par exemple, on pourra demander à un moteur de recherche immobilier de donner uniquement les résultats relatifs aux appartements de plus de trois pièces dans la région de Grenoble, coûtant moins de 300 000 euros. Ce type de recherche ne serait pas possible avec un moteur de recherche ''généraliste'' (comme Google ou Bing). Autre exemple&amp;amp;nbsp;: indiquer les publications d'un scientifique, parues entre 1995 et 2005.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Recherche par tags  ==&lt;br /&gt;
Mais même pour une recherche généraliste, il y a d'autres moyens de classement de l'information, qui ne s'appuie pas sur le contenu des pages web. Par exemple, les site de marque-page collaboratifs, comme Delicious ou Diigo. Dans ces sites, chacun peut gérer ses propres signets grâce à des ''tags'', sortes de mots-clés relatifs à une ressource (page web, document PDF, image, vidéo...). Ainsi, on pourra sauvegarder l'adresse d'une recette de gâteau au chocolat avec les mots-clés suivants&amp;amp;nbsp;: gâteau, cake, recette, gastronomie, goûter, dessert. L'intérêt est en premier lieu de gérer ses propres signets, afin de pouvoir s'y retrouver. Mais on peut également rendre public tout ses ginets ou une partie de ses signets&amp;amp;nbsp;: les classements que chacun fait pour son propre compte servent alors à alimenter une base de données collective. On parle de ''folksonomie''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces sites proposent donc ainsi de faire des recherches sur la base de ''tags'' attribués par les internautes. On peut donc trouver des ressources sur le mot-clé «&amp;amp;nbsp;gastronomie&amp;amp;nbsp;» sans pour autant que la page elle-même ne contienne le terme&amp;amp;nbsp;! De plus, la folksonomie ne nécessite pas une instance centrale qui déciderait d'une architecture unique de classement (une ''taxonomie''). C'est directement l'intelligence collective qui est à l'œuvre. À force d'être ''tagguée'', une ressource sera associée à des mots-clés plus pertinents, fruit de l'expertise humaine de nombreux internautes.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'autre intérêt de ces marque-pages collaboratifs est la sélection de ressources dignes d'intérêt. Les pages nécessitent une intervention humaine pour être intégrées dans la base. C'est donc un outil intéressant et complémentaire aux moteurs de recherche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annuaires de sites  ==&lt;br /&gt;
Avant qu'apparaissent des moteurs de recherche aussi pertinents qu'à l'heure actuelle, il fallait parcourir de nombreuses pages de résultats avant de trouver la page correspondant à notre recherche. Même si le web était 1000 fois plus petit (en nombre de ressources publiées), cela faisait déjà beaucoup&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existait donc un premier type de classification&amp;amp;nbsp;: les annuaires. [http://www.yahoo.com/ Yahoo!] en était la figure de proue. Le principe est simple&amp;amp;nbsp;: il s'agit d'une classification (de type taxonomie) par catégories et sous-catégories, dans lesquelles des humains classent les ressources soumises manuellement par des visiteurs (par exemple les créateurs de sites). Cela permet de référencer chaque ressource ''au bon endroit'' et d'avoir un nombre raisonnable de ressources par catégorie. Dès qu'une catégorie grossit ''trop'', des sous-catégories sont créées pour affiner le classement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'inconvénient majeur des annuaires généralistes est le caractère changeant du web. Les employés chargés de valider chaque demande se sont vite trouvé submergés. Impossible de suivre le rythme... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste à présent un unique annuaire généraliste&amp;amp;nbsp;: le projet [http://www.dmoz.org/ ODP] (Open Directory Project, également connu sous le nom de DMOZ), qui ne peut survivre que grâce à la gestion bénévole du contenu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les six étapes d'une bonne recherche  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici un canevas méthodologique simple pour faire une recherche sur internet&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Étape 1&amp;amp;nbsp;: analyser le sujet'''. Avant de vous lancer dans la recherche à proprement parler, vous devez faire le point sur ce que vous voulez trouver&amp;amp;nbsp;: des informations générales, pratiques, historiques, des tarifs, des modes d'emploi... Vous ne pourrez trouver ce que vous recherchez que si vous avez une vision claire de ce à quoi peut ressembler le résultat&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
* '''Étape 2&amp;amp;nbsp;: développer une stratégie de recherche'''. Identifiez les concepts principaux du sujet et les termes du même champ sémantique. Familiarisez-vous avec la terminologie du domaine. &lt;br /&gt;
* '''Étape 3&amp;amp;nbsp;: trouver de l'information générale'''. Pour rassembler de l'information à caractère général, utilisez les notes que vous auriez déjà prises sur le sujet, les livres ou encyclopédies que vous avez à disposition. &lt;br /&gt;
* '''Étape 4&amp;amp;nbsp;: approfondir la recherche'''. Utilisez les différentes bases de données à votre disposition, comme le catalogue d'une bibliothèque, des moteurs de recherche académiques, des publications périodiques et des livres pour trouver de l'information approfondie. &lt;br /&gt;
* '''Étape 5&amp;amp;nbsp;: évaluer les sources d'informations'''. Avant d'exploiter, voire simplement de conserver vos découvertes, vous devez évaluer chacune d'entre elles pour vous assurer qu'elles sont pertinentes et sûres. &lt;br /&gt;
* '''Étape 6&amp;amp;nbsp;: les références'''. Si vous devez exploiter les documents trouvés dans un travail académique, ou dans une quelconque publication, assurez-vous de bien citer la référence pour que vos écrits montrent la qualité de votre recherche préalable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce processus n'est pas linéaire, c'est-à-dire que vous ne suivrez sans doute pas les étapes 1 à 6 de manière linéaire. La recherche est souvent un processus itératif&amp;amp;nbsp;: on fait les étapes 1 à 4, puis on revient à l'étape 2, en fonction de ce qu'on a trouvé. Si on a des résultats trop éloignés, on devra ajouter un terme ou en utiliser un plus précis. Si on n'a pas de résultats satisfaisants, alors on réduira le nombre de termes de la recherche pour affiner, ensuite, en fonction des résultats obtenus. Une bonne connaissance du domaine de recherche facilite la convergence de la requête vers le but. Si on recherche des ressources expertes, il faudra employer des termes très précis, alors que si on recherche de la vulgarisation, on se limitera à un vocabulaire plus basique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À noter, tout le savoir humain ne figure pas sur le web, ni dans des livres&amp;amp;nbsp;: il faut aussi parfois identifier et contacter des personnes-ressources qui possèdent la fameuse réponse ne figurant dans aucun écrit. La recherche sur des forums consacrés au sujet pourra aussi être d'un grand secours. Pensez aussi aux blogs des spécialistes de la question. Certains ont la gentillesse de répondre aux requêtes par mail.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_courriel&amp;diff=15980</id>
		<title>Le courriel</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_courriel&amp;diff=15980"/>
				<updated>2015-10-07T09:52:58Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : /* Les éléments de base du courriel */ Orthographe&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Notions-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/webmail webmail], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/email email], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/courriel courriel], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/netiquette netiquette], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/troll troll].''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Profils-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/Arpanet Arpanet], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22Larry+Roberts%22 Larry Roberts], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22Jaques+Vall%C3%A9e%22 Jacques Vallée].''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
Le courrier électronique, inventé en 1965, est une des plus anciennes fonctionnalités d'internet (en réalité, le courriel existait déjà au sein d'Arpanet). Et on en prédit la mort depuis plus de 30 ans. Un « truc de vieux » l'email ? Détrôné dans le cœur des nouvelles générations par le SMS, les réseaux sociaux et la messagerie instantanée sur les smartphone ? Une technologie dépassée, attaquée et rendue inefficace par les centaines de millions de spams, les attaques de virus et autres encombrements qui menacent de la paralyser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et pourtant, son usage ne cesse de progresser. Qui peut affirmer pouvoir s'en passer dans sa vie personnelle et professionnelle ? Il sert à tout, ce bon vieux mail ; si simple à utiliser et si robuste malgré son archaïsme technique : il permet d'organiser des réunions, de monter des projets, de mener des discussions collectives, de garder le contact par-delà les océans et même aux couples séparés de gérer leurs différends en évitant les confrontations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conçu comme une sorte de continuation du courrier postal, son usage ne s'est pas imposé de manière évidente. Dans son livre de souvenirs ''Au cœur d'Internet'', Jacques Vallée raconte comment tout cela a réellement démarré : « Le vrai tournant s'est produit quand Larry Roberts (le père d'Arpanet, ndlr) a diffusé un ordre, écrit-il. Il allait répondre à toute lettre dans le mois qui suivait, à tout coup de téléphone dans la semaine, et à un message électronique dans la journée. Comme il tenait les cordons de la bourse, tous les directeurs de site se convertirent immédiatement à l'interaction par le réseau »&amp;lt;ref&amp;gt;Jacques Vallée. [http://www.jacquesvallee.net/heart_of_the_internet_fr.html ''Au cœur d’Internet: un pionnier français du réseau examine son histoire et s’interroge sur l’avenir'']. Balland, Paris. 2004.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce l'astuce de Larry Roberts qui a fait du courriel un accélérateur de communication ? On ne le sait pas. Il est pourtant clair que le mail nous met la pression. Il nous poursuit sur nos ordinateurs, nos tablettes et nos téléphones portables, en tous lieux et à toute heure. Il y a urgence à répondre dans la minute au patron exigeant ou au collègue stressé. Ce n'est pas la technologie qui en est la cause, mais les mésusages de cette technologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le courriel est un des modes de communication où la ''netiquette'' (l'art de bien se comporter sur internet) est la moins bien respectée : trolls et flamewars sur les listes de discussion (voir notre article [http://netizen3.org/index.php/Typologie_des_ronchons_sur_les_m%C3%A9dias_sociaux ''Typologie des ronchons sur les réseaux sociaux'']), messages inutiles et chaînes de destinataires, transferts intempestifs, sont courants dans cet environnement. Outil magique, le courriel peut se transformer en instrument de torture si nous n'y prenons garde. Comme tout outil de communication qui relie les hommes, il est notre bien commun et il est de notre responsabilité d'en prendre soin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais d'abord, faut-il encore en connaître le fonctionnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les éléments de base du courriel ==&lt;br /&gt;
'''Expéditeur''' : celui qui envoie le message. De plus en plus de personnes ont plusieurs comptes de courrier électronique. Il est possible de recevoir des messages de leur part en provenance d'adresses électroniques différentes. Attention : une technique courante d'escroquerie consiste à usurper l'identité d'expéditeur d'autrui. Vous pouvez donc recevoir des messages qui semblent avoir été envoyés par des personnes que vous connaissez et vous proposent la plupart du temps de suivre des liens envoyant vers des sites frauduleux. Cette technique courante est appelée le phishing.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Destinataire''' : il s'agit de l'adresse à laquelle vous envoyez un message. Vous pouvez envoyer un message à plusieurs adresses. Attention ! Tous les destinataires du courriel verront l'adresse des autres destinataires. S'ils ne se connaissent pas, vous risquez de révéler à des tiers l'adresse de personnes qui ne le souhaitent pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Répondre à (/à tous)''' : cette fonctionnalité permet de répondre à un message en reprenant dans le corps de message le contenu des échanges précédents. ''Répondre à tous'' permet d'inclure tous les destinataires dans la réponse. Il est possible de répondre entre les lignes du message initial et non en début ou en fin de message uniquement. Attention : de réponse en réponse, le corps de message devient de plus en plus long et il devient difficile pour les participants à la conversation de se repérer dans ce fatras de textes mélangés. Certaines personnes prennent l'habitude de couper les parties de messages inutiles et de ne garder dans leur réponse que les parties de message auxquelles ils répondent directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Copie Carbone (CC) invisible (CCI)''' : Cette fonction permet de placer des personnes en copie du message que l'on envoie. Il recevront le message comme s'ils en étaient les destinataires directs mais il est ainsi clair pour tous que le message ne leur est pas directement adressé. Il sont le plus souvent en copie «pour information». Les personnes placées en CCI sont invisibles des autres destinataires. Cette fonction est utile pour envoyer un message à une liste de personnes sans dévoiler leur adresse de courriel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Transférer''' : cette fonction permet de transférer à un tiers le contenu d'un message en provenance d'un contact. Attention ! Les abus du transfert sont nombreux : l'expéditeur du message initial ne souhaite pas toujours que son message soit retransmis à un tiers. Et le destinataire du transfert peut éventuellement retransférer à son tour, et ainsi de suite. Un message contenant certaines informations confidentielles peut ainsi se retrouver en quelques minutes porté à la connaissance de centaines de personnes, plaçant l'expéditeur initial dans l'embarras.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet''' : c'est l'en-tête du message qui doit en décrire le contenu en quelques mots. Cette information est très importante car c'est elle qui permettra au destinataire de juger de l'urgence, de l'importance du message. D'autant plus que certaines personnes ont une boîte mail quotidienne bien chargée. Il convient donc de soigner particulièrement la rédaction du sujet du message, qui doit être à la fois court et explicite.  Attention ! Trop de personnes ne remplissent pas ce champ. Leur message apparaît alors dans la boîte de leur correspondant avec un disgracieux : «(sans objet)».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Corps de message''' : il s'agit du message lui-même. Il convient de le rédiger avec soin. Le langage SMS est à bannir ainsi que les messages composés tout en majuscule (cela signifie que vous criez). Attention aux mises en forme trop sophistiquées que proposent certains fournisseurs de service. Il faut être conscient que le message peut être visionné au sein d'environnements qui peuvent être très différents et déstructurer le message, le rendant ainsi illisible. Keep it simple (restez simple). C'est le plus sûr moyen d'être lu dans les meilleures conditions. Attention aux phrases trop ambiguës qui pourraient générer des soucis d'interprétation du message&amp;lt;ref&amp;gt; [http://www.wired.com/science/discoveries/news/2006/02/70179 ''The secret cause of flames wars''], basé sur Justin Kruger, Nicholas Epley.  [http://www.apa.org/monitor/feb06/egos.aspx ''E-mails and egos'' ]. Journal of Personality and Social Psychology, vol.89, n°5. 2005.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pièce jointe''' : il est possible d'attacher des fichiers au message que l'on envoie. Là encore, cette fonctionnalité est une des plus mal utilisées. Lorsqu'on attache un ou plusieurs fichiers à son message, il faut anticiper les conditions dans lesquelles il sera reçu par ses contacts : s'ils ont une connexion internet à faible débit, le simple téléchargement du message avec sa pièce jointe peut bloquer la connexion pendant des heures ! Dans le cas de fichiers volumineux, il est préférable de les placer sur une plateforme de partage de fichiers et d'insérer dans le courriel un lien permettant de télécharger ce fichier indépendamment. Par ailleurs, le destinataire ne dispose par forcément du même logiciel ou de la même version de logiciel, ce qui fait qu'il ne pourra pas toujours ouvrir la pièce. Il est donc préférable d'utiliser des formats de documents ouverts et libres assurant le maximum d'interopérabilité (voir notre article sur [http://netizen3.org/index.php/Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique les formats au cœur de l'informatique]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Webmail ou logiciel propre ? Le grand débat'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Traditionnellement, les courriers électroniques passent par des canaux totalement séparés du web. Ils sont stockés sur des serveurs de messagerie et circulent via des canaux spécifiques (protocoles POP, SMTP et Imap). Mais de plus en plus de fournisseurs offrent des services d'accès par le web aux boîtes aux lettres électroniques. Gmail et Hotmail en sont deux exemples.&lt;br /&gt;
Le débat fait rage entre les afficionados de l'un ou l'autre des modes d'utilisation du courrier électronique. Voici un petit tableau qui permet de s'y repérer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! !! Directement sur le serveur Webmail ! Logiciel, alias « client mail »&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Arguments positifs''' || Protège plus efficacement des virus - Limite les risques de perte de messages - Facilite la consultation sur plusieurs supports -  || Permet de rédiger ses messages hors connexion, puis de les envoyer une fois connecté - Encourage l'autonomie de l'utilisateur - Permet de traiter plus rapidement ses messages&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Arguments négatifs''' || Crée une dépendance à un fournisseur de services - Risque sur la confidentialité des informations - Si vous êtes en voyage avec une connexion instable, perte de temps || Risques de perte de données - Complexité de la configuration du logiciel - Risque de virus, essentiellement si logiciel sur Windows ou MacOS&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''L'écrit ne donne pas le ton'''&lt;br /&gt;
« Ne travaille pas trop », m'a écrit une collègue par courriel aujourd'hui. Était-elle sincère ou sarcastique ? Selon une étude publiée dans la revue ''Personnalité et psychologie sociale'', seuls 50 % des messages sont correctement interprétés par ceux qui les reçoivent. Mais 90 % des récepteurs pensent avoir correctement interprété les courriels reçus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le psychologue Nicolas Epley à Chicago, qui a conduit cette recherche universitaire avec Justin Kruger à New York, explique que dans cette étude « les participants étaient convaincu d'avoir correctement compris le ton du message (...). Les gens pensent souvent que le ton ou l'émotion qu'ils transmettent dans leurs messages est évidente, parce qu'ils « entendent le ton dans leur tête quand ils écrivent ».&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Suite_bureautique,_applications_et_multim%C3%A9dia&amp;diff=15979</id>
		<title>Discussion:Suite bureautique, applications et multimédia</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Suite_bureautique,_applications_et_multim%C3%A9dia&amp;diff=15979"/>
				<updated>2015-10-07T09:35:56Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : Disparition d'OpenOffice.org&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=== Suggestions de Théo Bondolfi pour orienter les contenus de cet article ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*faire tableau avec les fonctions fondamentales du navigateur web : on constate qu'on n'a presque plus rien de spécifique, tout se retrouvant dans les autres tableaux (bibliothèque et bases de données, système d'exploitation, web, …)&lt;br /&gt;
*liste des traitements de texte auxquels on est pas habitués: bloc texte, email (c'est du traitement de texte), etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;En 2013, la référence du marché est Microsoft Word, logiciel dont l'utilisation est réglementée par Microsoft. Dans le domaine des logiciels dont l'utilisation et la distribution sont libres, la référence est OpenOffice.org Writer. &amp;quot; En 2013, OpenOffice.org n'existe plus et a été remplace par LibreOffice ou Apache OpenOffice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Jyr37|Jyr37]] ([[Discussion utilisateur:Jyr37|discussion]]) 7 octobre 2015 à 11:35 (CEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== A revoir ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article bâclé, à entièrement revoir SVP&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_PC_tout_nu&amp;diff=15978</id>
		<title>Le PC tout nu</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_PC_tout_nu&amp;diff=15978"/>
				<updated>2015-10-07T09:28:18Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : Suggérer le don&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Notions-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22syst%C3%A8me+d%27exploitation%22 système d'exploitation], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/libert%C3%A9 liberté], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/logiciel logiciel], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/PC PC], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/MAC MAC], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/GNU_LINUX GNU/Linux], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22mat%C3%A9riel+informatique%22 matériel informatique].''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Profils-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/Microsoft Microsoft], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/Apple Apple].''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
En acquérant un ordinateur personnel (PC ou Mac), vous n'achetez pas que du matériel, vous achetez aussi un [http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_d'exploitation système d'exploitation] et plein de logiciels pré-installés&amp;amp;nbsp;: souvent un traitement de texte, un navigateur... Microsoft et Apple ont institué cette habitude&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Apple parce que le matériel qu'ils fournissent est produit exclusivement par eux&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* Microsoft parce qu'ils ont signé des contrats de partenariat (parfois d'exclusivité) avec la majorité des fabricants (HP, Dell...) en leur donnant le choix entre vendre des ordinateurs avec leur système d'exploitation ou pas du tout. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les faits, même si les deux entreprises ont été condamnées à plusieurs reprises dans le cadre de la loi contre la concurrence déloyale et le monopole, elles continuent avec ces pratiques, plus largement en installant un environnement d'application qui rend toute concurrence difficile. En effet, la majorité des utilisateurs d'ordinateurs personnels n'ont ni la culture informatique leur permettant d'installer un système d'exploitation, ni la culture citoyenne nécessaire pour se rendre compte qu'ils acceptent l'équivalent d'une voiture avec utilisation exclusive sur une autoroute privée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans ce contexte que l'on aborde le thème du ''PC tout nu''. Cette expression désigne un ordinateur fabriqué avec des composants compatibles avec tous les autres respectant les normes. IBM a rendu cette compatibilité possible dans les années 1980, en publiant les spécifications de son architecture matérielle, permettant aussi qu'on fabrique un PC compatible avec les machines IBM et donc, par conséquent, un ordinateur qui ne comprend pas de logiciels pré-installés. On parle alors de ''PC tout nu'', comme si l'on parlait de ''café tout nu'' s'il ne comprenait ni sucre ni lait par défaut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trouver un ''PC tout nu'' est impossible dans une grande surface. De nombreuses législations nationales rendent obligatoire la vente de composants de ce type, pour qu'un client ait la possibilité d'acheter du matériel informatique sans acquérir le package de logiciels qui l'accompagne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fait que les PC soient vendus avec des logiciels pré-installés a tout de même un avantage&amp;amp;nbsp;: cela signifie qu'une installation et qu'un test ont été réalisés et que tout fonctionne correctement. Mais cela serait également possible avec des logiciels libres&amp;amp;nbsp;: l'Asus Eee PC, à sa sortie début 2008, a été vendu avec une version de GNU/Linux pré-installée. Ce système d'exploitation, alternative à Apple et Windows, poursuit sa progression. De plus en plus de distributeurs proposent désormais des ordinateurs tournant sur GNU/Linux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Asus eeepc sur stand aful.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui compte n'est pas tant la présence ou non de logiciels et d'un système d'exploitation pré-installés, mais de laisser la liberté de choix, ce que promeuvent les acteurs d'une société libre. Essayez vous-même&amp;amp;nbsp;: allez dans un magasin et demandez un ordinateur sans aucun programme pré-installé... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &amp;lt;big&amp;gt;Migrer sous GNU/Linux ?&amp;lt;/big&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Article paru dans No Pasaran, n°77, hiver 2009-2010'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d'utilisateurs d'ordinateurs, y compris militants, rechignent à abandonner Windows pour un système GNU/Linux, tel qu'Ubuntu ou Mandriva, par crainte ou méconnaissance. Voici quelques réponses susceptibles de déjouer les principales réticences. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Je n'y connais rien, je ne suis pas informaticien.&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne parle pas de programmation mais bel et bien de l'utilisation d'un système libre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;On m'a dit que c'était trop compliqué à installer.&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II suffit de savoir lire pour le faire, d'avoir un graveur (intégré aux ordinateurs depuis des années) et un CD-R vierge de 80 minutes (frais&amp;amp;nbsp;: 1 euro). Si tu n'arrives pas à graver le système sur un CD-R (obligatoire), Ubuntu t'en envoie même un gratuit par la poste. Pour le reste, il suffit d'aller sur le site d'Ubuntu et de suivre, une à une, les procédures...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;J'ai pas le temps de me lancer dans ça.&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lecture de la documentation comprise, il faut deux heures maximum pour découvrir puis installer Ubuntu, puis se livrer à une première découverte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Je ne veux pas effacer le système Windows et j'ai peur de perdre mes données sur l'ordinateur.&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu ne perdras rien du tout. Tu auras une session Windows (si tu souhaites le conserver) et une session Ubuntu (où tu pourras transférer tes données d'ailleurs, car tout est compatible avec Windows).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Qu'est-ce que ça change&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;'''»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout, ou presque. Le changement le plus profond, c'est la philosophie du logiciel et du système libre et gratuit, basé sur la coopération et l'entraide de la communauté de chaque système. C'est ce formidable élan coopératif international qui a abouti à un tel niveau de réussite. Car tout est gratuit, testé, fiable et pratique. Le système d'Ubuntu 9.10 est fourni avec une flopée de logiciels dans tous les domaines (bureautique, gestion de projets, musique, PAO, DAO, jeux...). Grâce à la logithèque, tu peux à loisir installer et désinstaller chaque logiciel, chaque programme, chaque jeu... Tu personnalises ton ordinateur, facilement, gratuitement, selon tes besoins exacts. Avec une maintenance et des conseils totalement gratuits, sans aucun risque de virus. Grâce à Ubuntu, je me suis mis à aimer l'informatique alors que je n'étais que simple utilisateur auparavant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Un ordinateur sur mesure, tu peux préciser&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;'''»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le système Ubuntu 9.10, tu ne vas pas télécharger des logiciels sur le net, tu pars directement du menu (onglet «&amp;amp;nbsp;application&amp;amp;nbsp;» - logithèque) pour les tester et éventuellement les intégrer à ton système. Il y a des centaines de logiciels sur ta logithèque, tu peux en trouver d'autres sur les sites GNU/Linux. Avec ce système, tu détermines avant tes besoins. Puis, tu testes des logiciels (gratuits avant, pendant, après...) et gardes ceux dont tu as besoin. C'est pourquoi il est important de lister tes besoins et ceux de tes proches avant de te lancer&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Le gratuit, j'y crois pas, faudra bien payer un jour&amp;amp;nbsp;» '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est vrai que tout est tellement gratuit que cela en devient gênant. Pas d'abonnement, pas d'argent à dépenser pour les antivirus, les logiciels, la maintenance... Tu n'es plus une vache à lait, mais un coopérant&amp;amp;nbsp;! C'est pourquoi il ne faut pas voir les systèmes GNU/Linux en tant que consommateur&amp;amp;nbsp;: être coopérant, c'est signaler les bugs, proposer des idées, essayer, pourquoi pas, de programmer en propageant la philosophie du logiciel libre. Évidemment, rien n'est obligatoire, mais je trouve moralement correct de rendre ce qu'on a reçu d'une manière ou d'une autre, y compris sous forme de don monétaire à la communauté éditrice&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Pourquoi te fatiguer, c'est terminé, Windows 7 va tout''' '''enfoncer.&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MS-Windows permet de voir 10 films en même temps et de contrôler à distance l'ordinateur de tes enfants&amp;amp;nbsp;: c'est bien comme philosophie... un «&amp;amp;nbsp;gadget&amp;amp;nbsp;», ni réellement utile, ni même distrayant&amp;amp;nbsp;! C'est mieux pour les jeux, c'est indéniable&amp;amp;nbsp;: effectivement, Ubuntu ne propose pas de jeux où des militaires canardent des terroristes à longueur de journée, mais plutôt des jeux de réflexion, de délassement... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;C'est fini là&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n'ai qu'une chose à rajouter&amp;amp;nbsp;: essaie par toi-même&amp;amp;nbsp;!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Raphaël M.&lt;br /&gt;
|}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Le_PC_tout_nu&amp;diff=15977</id>
		<title>Discussion:Le PC tout nu</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Le_PC_tout_nu&amp;diff=15977"/>
				<updated>2015-10-07T09:24:59Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : Proposition de nouvelle rédaction&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Faire schéma sous forme de fleur&lt;br /&gt;
Rechercher sur le net références--[[Utilisateur:Nora|Nora]] 21 septembre 2011 à 14:06 (CEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Avec ce système, tu détermines avant tes besoins.&amp;quot; : pas très facile à lire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Avant d'installer ce système, tu détermines tes besoins.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Jyr37|Jyr37]] ([[Discussion utilisateur:Jyr37|discussion]]) 7 octobre 2015 à 11:24 (CEST)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_PC_tout_nu&amp;diff=15976</id>
		<title>Le PC tout nu</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_PC_tout_nu&amp;diff=15976"/>
				<updated>2015-10-07T09:17:32Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : rejouer en déjouer&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Notions-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22syst%C3%A8me+d%27exploitation%22 système d'exploitation], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/libert%C3%A9 liberté], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/logiciel logiciel], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/PC PC], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/MAC MAC], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/GNU_LINUX GNU/Linux], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22mat%C3%A9riel+informatique%22 matériel informatique].''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Profils-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/Microsoft Microsoft], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/Apple Apple].''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
En acquérant un ordinateur personnel (PC ou Mac), vous n'achetez pas que du matériel, vous achetez aussi un [http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_d'exploitation système d'exploitation] et plein de logiciels pré-installés&amp;amp;nbsp;: souvent un traitement de texte, un navigateur... Microsoft et Apple ont institué cette habitude&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Apple parce que le matériel qu'ils fournissent est produit exclusivement par eux&amp;amp;nbsp;;&lt;br /&gt;
* Microsoft parce qu'ils ont signé des contrats de partenariat (parfois d'exclusivité) avec la majorité des fabricants (HP, Dell...) en leur donnant le choix entre vendre des ordinateurs avec leur système d'exploitation ou pas du tout. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les faits, même si les deux entreprises ont été condamnées à plusieurs reprises dans le cadre de la loi contre la concurrence déloyale et le monopole, elles continuent avec ces pratiques, plus largement en installant un environnement d'application qui rend toute concurrence difficile. En effet, la majorité des utilisateurs d'ordinateurs personnels n'ont ni la culture informatique leur permettant d'installer un système d'exploitation, ni la culture citoyenne nécessaire pour se rendre compte qu'ils acceptent l'équivalent d'une voiture avec utilisation exclusive sur une autoroute privée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans ce contexte que l'on aborde le thème du ''PC tout nu''. Cette expression désigne un ordinateur fabriqué avec des composants compatibles avec tous les autres respectant les normes. IBM a rendu cette compatibilité possible dans les années 1980, en publiant les spécifications de son architecture matérielle, permettant aussi qu'on fabrique un PC compatible avec les machines IBM et donc, par conséquent, un ordinateur qui ne comprend pas de logiciels pré-installés. On parle alors de ''PC tout nu'', comme si l'on parlait de ''café tout nu'' s'il ne comprenait ni sucre ni lait par défaut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trouver un ''PC tout nu'' est impossible dans une grande surface. De nombreuses législations nationales rendent obligatoire la vente de composants de ce type, pour qu'un client ait la possibilité d'acheter du matériel informatique sans acquérir le package de logiciels qui l'accompagne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fait que les PC soient vendus avec des logiciels pré-installés a tout de même un avantage&amp;amp;nbsp;: cela signifie qu'une installation et qu'un test ont été réalisés et que tout fonctionne correctement. Mais cela serait également possible avec des logiciels libres&amp;amp;nbsp;: l'Asus Eee PC, à sa sortie début 2008, a été vendu avec une version de GNU/Linux pré-installée. Ce système d'exploitation, alternative à Apple et Windows, poursuit sa progression. De plus en plus de distributeurs proposent désormais des ordinateurs tournant sur GNU/Linux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Asus eeepc sur stand aful.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui compte n'est pas tant la présence ou non de logiciels et d'un système d'exploitation pré-installés, mais de laisser la liberté de choix, ce que promeuvent les acteurs d'une société libre. Essayez vous-même&amp;amp;nbsp;: allez dans un magasin et demandez un ordinateur sans aucun programme pré-installé... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &amp;lt;big&amp;gt;Migrer sous GNU/Linux ?&amp;lt;/big&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Article paru dans No Pasaran, n°77, hiver 2009-2010'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d'utilisateurs d'ordinateurs, y compris militants, rechignent à abandonner Windows pour un système GNU/Linux, tel qu'Ubuntu ou Mandriva, par crainte ou méconnaissance. Voici quelques réponses susceptibles de déjouer les principales réticences. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Je n'y connais rien, je ne suis pas informaticien.&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne parle pas de programmation mais bel et bien de l'utilisation d'un système libre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;On m'a dit que c'était trop compliqué à installer.&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II suffit de savoir lire pour le faire, d'avoir un graveur (intégré aux ordinateurs depuis des années) et un CD-R vierge de 80 minutes (frais&amp;amp;nbsp;: 1 euro). Si tu n'arrives pas à graver le système sur un CD-R (obligatoire), Ubuntu t'en envoie même un gratuit par la poste. Pour le reste, il suffit d'aller sur le site d'Ubuntu et de suivre, une à une, les procédures...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;J'ai pas le temps de me lancer dans ça.&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lecture de la documentation comprise, il faut deux heures maximum pour découvrir puis installer Ubuntu, puis se livrer à une première découverte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Je ne veux pas effacer le système Windows et j'ai peur de perdre mes données sur l'ordinateur.&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu ne perdras rien du tout. Tu auras une session Windows (si tu souhaites le conserver) et une session Ubuntu (où tu pourras transférer tes données d'ailleurs, car tout est compatible avec Windows).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Qu'est-ce que ça change&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;'''»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout, ou presque. Le changement le plus profond, c'est la philosophie du logiciel et du système libre et gratuit, basé sur la coopération et l'entraide de la communauté de chaque système. C'est ce formidable élan coopératif international qui a abouti à un tel niveau de réussite. Car tout est gratuit, testé, fiable et pratique. Le système d'Ubuntu 9.10 est fourni avec une flopée de logiciels dans tous les domaines (bureautique, gestion de projets, musique, PAO, DAO, jeux...). Grâce à la logithèque, tu peux à loisir installer et désinstaller chaque logiciel, chaque programme, chaque jeu... Tu personnalises ton ordinateur, facilement, gratuitement, selon tes besoins exacts. Avec une maintenance et des conseils totalement gratuits, sans aucun risque de virus. Grâce à Ubuntu, je me suis mis à aimer l'informatique alors que je n'étais que simple utilisateur auparavant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Un ordinateur sur mesure, tu peux préciser&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;'''»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le système Ubuntu 9.10, tu ne vas pas télécharger des logiciels sur le net, tu pars directement du menu (onglet «&amp;amp;nbsp;application&amp;amp;nbsp;» - logithèque) pour les tester et éventuellement les intégrer à ton système. Il y a des centaines de logiciels sur ta logithèque, tu peux en trouver d'autres sur les sites GNU/Linux. Avec ce système, tu détermines avant tes besoins. Puis, tu testes des logiciels (gratuits avant, pendant, après...) et gardes ceux dont tu as besoin. C'est pourquoi il est important de lister tes besoins et ceux de tes proches avant de te lancer&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Le gratuit, j'y crois pas, faudra bien payer un jour&amp;amp;nbsp;» '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est vrai que tout est tellement gratuit que cela en devient gênant. Pas d'abonnement, pas d'argent à dépenser pour les antivirus, les logiciels, la maintenance... Tu n'es plus une vache à lait, mais un coopérant&amp;amp;nbsp;! C'est pourquoi il ne faut pas voir les systèmes GNU/Linux en tant que consommateur&amp;amp;nbsp;: être coopérant, c'est signaler les bugs, proposer des idées, essayer, pourquoi pas, de programmer en propageant la philosophie du logiciel libre. Évidemment, rien n'est obligatoire, mais je trouve moralement correct de rendre ce qu'on a reçu d'une manière ou d'une autre&amp;amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;Pourquoi te fatiguer, c'est terminé, Windows 7 va tout''' '''enfoncer.&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MS-Windows permet de voir 10 films en même temps et de contrôler à distance l'ordinateur de tes enfants&amp;amp;nbsp;: c'est bien comme philosophie... un «&amp;amp;nbsp;gadget&amp;amp;nbsp;», ni réellement utile, ni même distrayant&amp;amp;nbsp;! C'est mieux pour les jeux, c'est indéniable&amp;amp;nbsp;: effectivement, Ubuntu ne propose pas de jeux où des militaires canardent des terroristes à longueur de journée, mais plutôt des jeux de réflexion, de délassement... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''«&amp;amp;nbsp;C'est fini là&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;»''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n'ai qu'une chose à rajouter&amp;amp;nbsp;: essaie par toi-même&amp;amp;nbsp;!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Raphaël M.&lt;br /&gt;
|}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:D%C3%A9finition_des_TIC&amp;diff=15975</id>
		<title>Discussion:Définition des TIC</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:D%C3%A9finition_des_TIC&amp;diff=15975"/>
				<updated>2015-10-07T08:55:34Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : /* TICE */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Je supprime cela : car assez incompréhensible malheureusement.&lt;br /&gt;
Décomposé en trois mots, cela donne :&lt;br /&gt;
'''Technologie''' : la technologie est une fonction mécanique. L’appareil vocal (notre voix) et auditif (nos oreilles, etc.) sont des technologies, tout comme l’imprimerie, la radio, la TV, les ordinateurs, les machines à café, la tourniquette à faire la vinaigrette. Tous ces jolis objets sont des technologies qui fonctionnent. Pour vérifier si quelque chose est technologique, demandez-vous s’il y a des risques de panne ou de dysfonctionnement. Si oui, c’est bien une technologie. Certaines technologies utilisent l’électricité et des moteurs, d’autres pas. Certaines utilisent des organismes vivants (biotechnologies), d’autres pas. &lt;br /&gt;
'''La dimension formelle de l’information ''': texte, image, son, code logiciel ; et la combinaison de ces quatre formes (alias quatre « contenants ») d’informations. L’information peut revêtir ces quatre formes (contenants). Les logiciels sont des programmes qui permettent aux informations d’être traitées. Même lorsque nous pensons, nous pensons avec des textes, des images et des sons et d’une certaine manière avec des programmes permettant aux informations d’être traitées. Donc, même en pensant, nous utilisons les technologies de l’Information. Et vous avez pu remarquer dans votre vie quotidienne que textes, images et sons ont tendance à être mélangés. On appelle cela le multimédia (plusieurs moyens, plusieurs formes).&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Pryska ducoeurjoly|Pryska]] ([[Discussion utilisateur:Pryska ducoeurjoly|discussion]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
a faire au 8 février 2011 : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enlever le &amp;quot;je&amp;quot;, le remplacer par trouveriez-vous ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rendre plus court, tout en illustrant éventuellement, sur la base des 2 pièges, à mettre en valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En intro, pour tout de suite créer la confiance, on peut&lt;br /&gt;
mettre:&lt;br /&gt;
« Vous utilisez internet au quotidien. S'il vous prend&lt;br /&gt;
l'envie d'aller vous balader dans une conférence qui&lt;br /&gt;
traite du sujet internet, dans un séminaire où des&lt;br /&gt;
représentants du gouvernement participent, le mot-clé ne&lt;br /&gt;
sera pas internet, mais plutôt TIC, ICT, voire TSI&lt;br /&gt;
(Technologies de la Société de l'Information). Alors&lt;br /&gt;
ça fait bien joli d'utiliser des acronymes et d'utiliser&lt;br /&gt;
des mots-clés comme ceux-ci, mais à quoi ça sert&lt;br /&gt;
finalement? Ça sert à reconnaître que tous ces sujets&lt;br /&gt;
ne sont pas faciles et qu'il faut prendre le temps de bien&lt;br /&gt;
les apprivoiser, car nos citadins occidentaux sont&lt;br /&gt;
aujourd'hui dans une société plus complexe. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous utilisez Internet et ça vous suffit, vous n'avez pas besoin d'expliquer à une classe ou à vos collègues les enjeux du numérique, d'Internet. Mais par contre si ça vous arrive de devoir partager ça avec d'autres, que ce soit en tant qu'enseignant, en tant que chef d'entreprise, en tant que coordinateur d'un projet, souvent il est important de bien comprendre de quoi on parle, pour maîtriser le sujet. Comme c'est un sujet central et un peu en fil rouge de plein d'activités, c'est toujours utile de bien maîtriser. Or, justement, on parle des TIC, on ne parle pas d'Internet, si vous avez envie d'en savoir plus et d'être à l'aise avec ces termes, voici un article de base qui permet de vous donner une vision claire de ce plan des véhicules de communication dont on parle au quotidien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Suggestions Sev'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*fin du premier paragraphe un peu flou, trop oral, trop de virgules&lt;br /&gt;
*« décomposé en trois mots » → il n'y en a qu'un&lt;br /&gt;
*« Les logiciels sont des programmes qui permettent aux informations d’êtres traitées, si vous ne comprenez pas cela c’est pas grave du tout, car c’est simplement un type de texte dans un langage, dit « informatique », donc en résumé c’est du texte. » trop long, phrase à couper&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== TICE ==&lt;br /&gt;
Cet acronyme présenté ne semble pas défini. On traduit souvent le E par &amp;quot;Enseignement&amp;quot;. Je serais d'avis de le traduire par &amp;quot;Expression&amp;quot;, car information et communication sont assez passifs alors que l'informatique est principalement utile pour s'exprimer sous diverses formes. En France, on forme assez bien les élèves à l'information et à la communication mais pas beaucoup à l'expression, voire mal, quand on tente de le faire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Jyr37|Jyr37]] ([[Discussion utilisateur:Jyr37|discussion]]) 7 octobre 2015 à 10:54 (CEST)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:D%C3%A9finition_des_TIC&amp;diff=15974</id>
		<title>Discussion:Définition des TIC</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:D%C3%A9finition_des_TIC&amp;diff=15974"/>
				<updated>2015-10-07T08:54:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Je supprime cela : car assez incompréhensible malheureusement.&lt;br /&gt;
Décomposé en trois mots, cela donne :&lt;br /&gt;
'''Technologie''' : la technologie est une fonction mécanique. L’appareil vocal (notre voix) et auditif (nos oreilles, etc.) sont des technologies, tout comme l’imprimerie, la radio, la TV, les ordinateurs, les machines à café, la tourniquette à faire la vinaigrette. Tous ces jolis objets sont des technologies qui fonctionnent. Pour vérifier si quelque chose est technologique, demandez-vous s’il y a des risques de panne ou de dysfonctionnement. Si oui, c’est bien une technologie. Certaines technologies utilisent l’électricité et des moteurs, d’autres pas. Certaines utilisent des organismes vivants (biotechnologies), d’autres pas. &lt;br /&gt;
'''La dimension formelle de l’information ''': texte, image, son, code logiciel ; et la combinaison de ces quatre formes (alias quatre « contenants ») d’informations. L’information peut revêtir ces quatre formes (contenants). Les logiciels sont des programmes qui permettent aux informations d’être traitées. Même lorsque nous pensons, nous pensons avec des textes, des images et des sons et d’une certaine manière avec des programmes permettant aux informations d’être traitées. Donc, même en pensant, nous utilisons les technologies de l’Information. Et vous avez pu remarquer dans votre vie quotidienne que textes, images et sons ont tendance à être mélangés. On appelle cela le multimédia (plusieurs moyens, plusieurs formes).&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Pryska ducoeurjoly|Pryska]] ([[Discussion utilisateur:Pryska ducoeurjoly|discussion]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
a faire au 8 février 2011 : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enlever le &amp;quot;je&amp;quot;, le remplacer par trouveriez-vous ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rendre plus court, tout en illustrant éventuellement, sur la base des 2 pièges, à mettre en valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En intro, pour tout de suite créer la confiance, on peut&lt;br /&gt;
mettre:&lt;br /&gt;
« Vous utilisez internet au quotidien. S'il vous prend&lt;br /&gt;
l'envie d'aller vous balader dans une conférence qui&lt;br /&gt;
traite du sujet internet, dans un séminaire où des&lt;br /&gt;
représentants du gouvernement participent, le mot-clé ne&lt;br /&gt;
sera pas internet, mais plutôt TIC, ICT, voire TSI&lt;br /&gt;
(Technologies de la Société de l'Information). Alors&lt;br /&gt;
ça fait bien joli d'utiliser des acronymes et d'utiliser&lt;br /&gt;
des mots-clés comme ceux-ci, mais à quoi ça sert&lt;br /&gt;
finalement? Ça sert à reconnaître que tous ces sujets&lt;br /&gt;
ne sont pas faciles et qu'il faut prendre le temps de bien&lt;br /&gt;
les apprivoiser, car nos citadins occidentaux sont&lt;br /&gt;
aujourd'hui dans une société plus complexe. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous utilisez Internet et ça vous suffit, vous n'avez pas besoin d'expliquer à une classe ou à vos collègues les enjeux du numérique, d'Internet. Mais par contre si ça vous arrive de devoir partager ça avec d'autres, que ce soit en tant qu'enseignant, en tant que chef d'entreprise, en tant que coordinateur d'un projet, souvent il est important de bien comprendre de quoi on parle, pour maîtriser le sujet. Comme c'est un sujet central et un peu en fil rouge de plein d'activités, c'est toujours utile de bien maîtriser. Or, justement, on parle des TIC, on ne parle pas d'Internet, si vous avez envie d'en savoir plus et d'être à l'aise avec ces termes, voici un article de base qui permet de vous donner une vision claire de ce plan des véhicules de communication dont on parle au quotidien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Suggestions Sev'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*fin du premier paragraphe un peu flou, trop oral, trop de virgules&lt;br /&gt;
*« décomposé en trois mots » → il n'y en a qu'un&lt;br /&gt;
*« Les logiciels sont des programmes qui permettent aux informations d’êtres traitées, si vous ne comprenez pas cela c’est pas grave du tout, car c’est simplement un type de texte dans un langage, dit « informatique », donc en résumé c’est du texte. » trop long, phrase à couper&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== TICE ==&lt;br /&gt;
Cet acronyme présenté ne semble pas défini. On traduit souvent le E par &amp;quot;Enseignement&amp;quot;. Je serais d'avis de la traduire par &amp;quot;Expression&amp;quot;, car information et communication sont assez passifs alors que l'informatique est principalement utile pour s'exprimer sous diverses formes. En France, on forme assez bien les élèves à l'information et à la communication mais pas beaucoup à l'expression, voire mal quand on tente de le faire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Jyr37|Jyr37]] ([[Discussion utilisateur:Jyr37|discussion]]) 7 octobre 2015 à 10:54 (CEST)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Natifs_et_migrants_num%C3%A9riques&amp;diff=15973</id>
		<title>Discussion:Natifs et migrants numériques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Natifs_et_migrants_num%C3%A9riques&amp;diff=15973"/>
				<updated>2015-10-07T07:47:09Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : /* Le savoir au bout des doigts */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Encart 2==&lt;br /&gt;
reformuler la première phrase, elle me semble difficile à comprendre (les mots ''Les chiffres qui comptent'' ne devraient-ils pas être pris à mart (tel un sous-titre ou complement à &amp;quot;encart 2&amp;quot;) [[Utilisateur:Dlutolf|Dlutolf]] 23 février 2011 à 11:32 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Encadré 4 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monde analogique et numérique interpénétrés (schéma) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Encart 3 ==&lt;br /&gt;
formulation approximative.. peut-être est-il nécessaire d'expliciter en quoi les éléments énuméros sont vus de façon positive ou négative (je pense en particulier à l'aspect de besoin de reconnaissance individuelle - si la reconnaissance est acquise dans de bonnes conditions, à mon avis cela ne peut que motiver les gens à donner leur meilleur car ils sauront que même s'ils ne sont pas directement payés pour les efforts fournis, ceux-ci seront reconnus et leur travail leur sera attribué plutot que plagié) [[Utilisateur:Dlutolf|Dlutolf]] 23 février 2011 à 11:32 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faire un tableau avec liste des qualité des digital natives /migrants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Encadré Néologisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il serait intéressant d'avoir une petite définition sur l'Homo Numericus&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Sagonsierra|Sagonsierra]] ([[Discussion utilisateur:Sagonsierra|discussion]]) 7 juin 2013 à 12:22 (CEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Version en ligne ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A REVOIR : Même si les migrants peuvent beaucoup apprendre des natifs, le savoir-faire de ces derniers est intuitif. Il y aura donc toujours besoin de passeurs, de facilitateurs de cette transition entre les deux manières de faire et d'être.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le savoir au bout des doigts ==&lt;br /&gt;
C'est bien une attitude de &amp;quot;digital native&amp;quot;, mais est-ce la bonne position pour dialoguer avec un ordinateur ? Ne faudrait-il pas le faire remarquer ou proposer une image d'un enfant en bonne position et utilisant tous ses doigts pour dialoguer ?&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Jyr37|Jyr37]] ([[Discussion utilisateur:Jyr37|discussion]]) 7 octobre 2015 à 09:47 (CEST)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Natifs_et_migrants_num%C3%A9riques&amp;diff=15972</id>
		<title>Discussion:Natifs et migrants numériques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Natifs_et_migrants_num%C3%A9riques&amp;diff=15972"/>
				<updated>2015-10-07T07:46:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Encart 2==&lt;br /&gt;
reformuler la première phrase, elle me semble difficile à comprendre (les mots ''Les chiffres qui comptent'' ne devraient-ils pas être pris à mart (tel un sous-titre ou complement à &amp;quot;encart 2&amp;quot;) [[Utilisateur:Dlutolf|Dlutolf]] 23 février 2011 à 11:32 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Encadré 4 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monde analogique et numérique interpénétrés (schéma) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Encart 3 ==&lt;br /&gt;
formulation approximative.. peut-être est-il nécessaire d'expliciter en quoi les éléments énuméros sont vus de façon positive ou négative (je pense en particulier à l'aspect de besoin de reconnaissance individuelle - si la reconnaissance est acquise dans de bonnes conditions, à mon avis cela ne peut que motiver les gens à donner leur meilleur car ils sauront que même s'ils ne sont pas directement payés pour les efforts fournis, ceux-ci seront reconnus et leur travail leur sera attribué plutot que plagié) [[Utilisateur:Dlutolf|Dlutolf]] 23 février 2011 à 11:32 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faire un tableau avec liste des qualité des digital natives /migrants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Encadré Néologisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il serait intéressant d'avoir une petite définition sur l'Homo Numericus&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Sagonsierra|Sagonsierra]] ([[Discussion utilisateur:Sagonsierra|discussion]]) 7 juin 2013 à 12:22 (CEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Version en ligne ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A REVOIR : Même si les migrants peuvent beaucoup apprendre des natifs, le savoir-faire de ces derniers est intuitif. Il y aura donc toujours besoin de passeurs, de facilitateurs de cette transition entre les deux manières de faire et d'être.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le savoir au bout des doigts ==&lt;br /&gt;
C'est bien une attitude de &amp;quot;digital native&amp;quot;, mais est-ce la bonne position pour dialoguer avec un ordinateur ? Ne faudrait-il pas le faire remarquer ou proposer une image d'un enfant en bonne position et utilisant tous ses doigts pour dialoguer ?&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Natifs_et_migrants_num%C3%A9riques&amp;diff=15971</id>
		<title>Natifs et migrants numériques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Natifs_et_migrants_num%C3%A9riques&amp;diff=15971"/>
				<updated>2015-10-07T07:12:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : /* Connaissez-vous la Slash Génération ? */ Orthographe des &amp;quot;touche-à-tout&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Notions-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22digital+native%22 digital native], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22digital+migrant%22 digital migrant], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/hominisation hominisation], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22culture+num%C3%A9rique%22 culture numérique], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22propri%C3%A9t%C3%A9s+sociotechniques%22 propriétés sociotechniques], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22homo+numericus%22 homo numericus], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22g%C3%A9n%C3%A9ration+C%22 génération C], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=Slash+G%C3%A9n%C3%A9ration Slash Génération].''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Profils-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=Jo%C3%ABl+de+Rosnay Joël de Rosnay], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22Pierre+Mounier%22 Pierre Mounier], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=Jos%C3%A9e+B%C3%A9langer Josée Bélanger], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=Olivier%20le%20Deuff Olivier le Deuff], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=Beno%C3%AEt+Sillard Benoît Sillard], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=gamer Gamers].''&lt;br /&gt;
-----------&lt;br /&gt;
[[Fichier:Born digital native.jpg|thumb|« Non, tu n'as pas été téléchargé : je t'ai mis au monde ! »]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Generation_y_digital_natives.jpg‎|thumb|Le savoir au bout des doigts…]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Digital divide.jpg|thumb|Un digital migrant en difficulté]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Almin009-05.gif|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un quiz pour l'apéritif  ==&lt;br /&gt;
Question&amp;amp;nbsp;: Je m'impatiente très vite. J'ai tendance à fuir les bancs d'école. Mon plaisir à apprendre se développe principalement à travers le jeu et la consommation. Je suis à l'aise pour accomplir plusieurs tâches à la fois. J'ai de bonnes intuitions. Je suis flexible. Le compliment qui me touche le plus, c'est lorsqu'on me dit que je suis un être spécial et unique. Qui suis-je ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A) Un rebelle moderne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B) Un génie informatique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C) Un digital natif &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bonne réponse est « natif numérique » – en anglais ''digital native''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la différence des « migrants numériques », qui doivent progressivement se « reprogrammer pour adopter de nouvelles pratiques bizarres et ne pas se retrouver exclus », les natifs numériques, ont intégré dès l'enfance les outils numériques tels que l'ordinateur et le téléphone portable. Pour les natifs, le monde numérique est naturel. Ainsi les enfants d'aujourd'hui savent de plus en plus souvent photographier avec un smartphone avant même de savoir lire. L'écrivain et chercheur Joël de Rosnay les décrit comme des sortes de mutants, à qui on ne fait que trop rarement confiance. On les dit superficiels, incapables de se concentrer, n'appréciant que l'ultrarapide. Mais ces défauts peuvent être convertis en qualité et favoriser la spontanéité, l'interactivité, la gratification spontanée, la solidarité, le partage, la gestion naturelle de la complexité, la vision stratégique…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Néologisme'''&lt;br /&gt;
Nous vivons le passage spectaculaire de l' ''Homo Sapiens'' à l' ''Homo Numericus''. Expression chère au chercheur français Pierre Mounier, auteur précurseur du livre ''Les maîtres du réseau'' et du blog ''Homo Numericus'', sous-titré « Comprendre la révolution numérique ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au Québec, un terme émergent est « génération C ». Une étude de Josée Bélanger en 2009, intitulée ''Portrait d'une jeunesse citoyenne'', montre que dans les motivations à s'engager de la nouvelle génération sont différentes. &lt;br /&gt;
# La possibilité de connaître de nouvelles expériences de travail&lt;br /&gt;
# La présence des amis&lt;br /&gt;
# Leur intérêt pour la cause ou pour l'organisation&lt;br /&gt;
# L'impression de pouvoir faire une différence&lt;br /&gt;
# La possibilité de pouvoir faire des rencontres&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le chemin vers la qualité  ==&lt;br /&gt;
Une maxime du film ''Matrix'' est restée célèbre&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Certaines choses changent, et d'autres ne changent pas.&amp;amp;nbsp;» En l'adaptant au sujet de cet article, on peut dire que même si les natifs numériques disposent de nouvelles compétences par rapport aux générations qui les ont précédées, l'époque et l'environnement contemporains ne doivent dispenser personne de l'effort à se connaître soi-même&amp;amp;nbsp;, c'est là une base incontournable si l'on espère être heureux. La culture numérique, qui est née au cœur de la société de consommation, et qui continue d'y baigner, comporte de nombreux effets pervers. Il est essentiel de savoir les identifier et les éviter. C'est ainsi que certains des «&amp;amp;nbsp;usagers&amp;amp;nbsp;» se laissent dominer par l'outil et échouent par conséquent à mettre en place une démarche durable et saine à l'égard du numérique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le défi principal consiste à résister à la dictature de l'immédiat – à l'impatience – et à la tentation de rejeter loin de soi toute responsabilité, par manque de suivi et de finalisation de ses « faits et gestes numériques ». Or, apprendre à respecter ses engagements, à préserver et à magnifier les biens communs sont des démarches indispensables, qui le demeureront tant que nous resterons nous-mêmes en devenir, membres d'une espèce en voie d'hominisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un effort de dialogue et d'enrichissement mutuel, chacun d'entre nous, qu'il soit digital migrant ou natif, est donc à même de proposer des grilles de lecture pertinentes, complémentaires par leurs différences, et non exclusives. L'important reste la transmission, la connaissance des clés de la culture du numérique et des enjeux qu'elle pose. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les propriétés sociotechniques du numérique'' (nous revenons sur ce point dans l'article dédié ''[http://netizen3.org/index.php/Num%C3%A9rique_:_cinqui%C3%A8me_%C3%A9l%C3%A9ment_%3F « Numérique : cinquième élément ? »]'') s'apprécient par raffinements successifs. Leur compréhension n'apparaît que progressivement. Insuffisante, elle peut, sur certaines périodes, donner lieu à des déviances ou à des excès dans l'usage des outils numériques. En la matière, la vigilance est donc requise : l'excès est toujours nocif — le mieux est l'ennemi du bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Le pouvoir de l'ici et maintenant'''&lt;br /&gt;
Une étude réalisée par la BBC chiffre à neuf secondes la tolérance moyenne de l'utilisateur à l’attente sur internet. Le temps moyen passé sur un site est, lui, de 56 secondes. 65&amp;amp;nbsp;% des ''digital natives'' considèrent internet comme leur première source d’information. Entre 2008 et 2009, le temps consacré par les internautes aux réseaux sociaux a augmenté de 200&amp;amp;nbsp;%. Et 74&amp;amp;nbsp;% des 11-15 ans utilisent désormais le Net pour communiquer entre eux&amp;lt;ref&amp;gt;The Nielsen Company. [http://blog.nielsen.com/nielsenwire/online_mobile/social-networking-and-blog-sites-capture-more-internet-time-and-advertisinga/ ''Social Networking and Blog Sites Capture More Internet Time and Advertising''], article du 24 septembre  2009, sur blog.nielsen.com &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''L'école de demain'''&lt;br /&gt;
En France, selon une étude réalisée par ''Le Monde de l'éducation'' ainsi qu'une [http://www.liberation.fr/societe/01012347505-l-education-priorite-n-1-des-francais-devant-l-emploi étude BVA pour France Info], seuls 30 % d'étudiants se disent satisfaits du système éducatif, contre 60 % il y a moins de 20 ans. Il est vrai que l'utilisation d'internet et des outils numériques se développe fort peu à l'école. Dès lors les ''digital natives'' supposent, intuitivement, qu'ils apprendront davantage hors du cadre scolaire. La culture participative n'en émerge pas moins, petit à petit, en milieu scolaire, et de nombreuses initiatives d'enseignants vont dans le sens des nouveaux paradigmes de la culture numérique&amp;amp;nbsp;: utiliser Wikipédia à l'école, encourager les élèves à partager leurs savoirs sous la supervision du professeur…&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bon points et mauvais points  ==&lt;br /&gt;
La culture ''digital native'' a ses avantages et inconvénients:&amp;lt;ref&amp;gt;Olivier le Deuff. [http://www.guidedesegares.info/author/admin/ Le Monde de l'éducation]. Avril 2008.&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Positifs&amp;amp;nbsp;:''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Travailler en multitâche, cool, en jouant&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* Approche intuitive, apprend en faisant&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* Culture hypertexte, très flexible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négatifs&amp;amp;nbsp;:''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Importance de la consommation et des loisirs&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* Dictature de l'immédiat, frustration rapide&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* Demande de reconnaissance individuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Gamers'''&amp;lt;ref&amp;gt;Benoît Sillard. [http://www.maitres-ou-esclaves.com/ Maîtres ou esclaves du numérique]. Eyrolles, Paris. 2011.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ils symbolisent très bien les ''digital natives''. Gamers, c'est le nom que se donnent les amateurs de jeux électroniques. À leur propos circulent de nombreux stéréotypes, émanant le plus souvent de commentateurs dépourvus de la moindre expérience en la matière&amp;amp;nbsp;: ils réduisent les gamers à des caricatures de princes sauveurs de princesses ou de tueurs nihilistes évoluant en permanence au sein d'univers ultraviolents. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qu'ignorent ces observateurs inquiets, c'est qu'avec la culture internet, les jeux ont considérablement évolué. La plupart d'entre eux traitent de sujets sérieux&amp;amp;nbsp;: l'édification d'une ville, la gestion d'une ferme, l'animation d'un collectif, la levée de fonds à objet social… Si le risque de dépendance au jeu existe, il ne faut pas pour autant négliger ses aspects positifs. Aujourd'hui, ceux qui sont nés avec les jeux sur écran sont trentenaires. Ils ont mûri et les jeux avec eux. Si l'esprit ludique permet, au final, de mieux s'engager dans des projets concrets, le passage par l'étape du jeu virtuel prend tout son sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Connaissez-vous la ''Slash Génération'' ?==&lt;br /&gt;
La culture digital native, c'est déjà du passé pour la ''génération slash'', alias ''SlashGen''. Voici un extrait du blog d'une slasheuse qui explique ce qu'on entend par cette nouvelle typologie socio-culturelle :&amp;lt;ref&amp;gt;Sophie Ménart. [http://www.sophiemenart.info/?s=slasheuse Je suis une slasheuse, what else?]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Je suis une slasheuse, what else ? Ça fait des années que je ne rentre plus dans aucune case, et encore je ne suis même pas sûre d’être rentrée un jour dans une case. Ça fait des années que je suis bien incapable de répondre à la question « Qu’est-ce que vous faites dans la vie ? », et encore moins à celle « Quel est votre métier ? ».&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Analyste programmeur / spécialiste systèmes réseaux / Ingénieur après vente / Product marketing manager / Chargée de com / Webmaster / Chargée de projet Web / Responsable markcom / coordinatrice technique dans la PAO / Rédactrice technique / auteur à l’occasion  et encore je ne mets pas tout,  respirons, respirons… j’ai rebondi de « / »  en  « / » (slash dans le texte) en fonction des situations, du chômage, de mes envies et opportunités.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Pas de la génération  « X », et encore moins de la génération « Y »,  je me reconnais par contre dans la génération slash dite #slashgen, cette génération transversale sans critère d’âge (et là j’insiste) où l’on retrouve les touche-à-tout en quête de renouvellement permanent.  Ceux qui ont compris qu’il y a bien longtemps qu’on ne garde plus un job ou une activité pour la vie !&lt;br /&gt;
''Certains slasheurs slashent uniquement pour assouvir leurs passions, moi j’alterne ou je cumule les envies et les obligations. Et oui, on ne fait pas toujours ce que l’on veut, surtout passé un certain âge, et il faut bien vivre mon pauvre Monsieur. Alors, ce que je ne peux pas assouvir dans ma vie active, je le slash dans ma vie privée, et là je deviens  photographe amateur  / blogueuse / socialnetworkeuse / curieuse de tout / électron libre. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Je suis une slasheuse quoi ! »''&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
* [http://www.marcprensky.com/ www.marcprensky.com]&lt;br /&gt;
* [http://www.digitalnative.org/#home www.digitalnative.org]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Natifs_et_migrants_num%C3%A9riques&amp;diff=15970</id>
		<title>Natifs et migrants numériques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Natifs_et_migrants_num%C3%A9riques&amp;diff=15970"/>
				<updated>2015-10-07T07:02:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : /* Le chemin vers la qualité */ Orthographe&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Notions-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22digital+native%22 digital native], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22digital+migrant%22 digital migrant], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/hominisation hominisation], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22culture+num%C3%A9rique%22 culture numérique], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22propri%C3%A9t%C3%A9s+sociotechniques%22 propriétés sociotechniques], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22homo+numericus%22 homo numericus], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22g%C3%A9n%C3%A9ration+C%22 génération C], [https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=Slash+G%C3%A9n%C3%A9ration Slash Génération].''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Profils-clés :''' ''[https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=Jo%C3%ABl+de+Rosnay Joël de Rosnay], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/content/tag/%22Pierre+Mounier%22 Pierre Mounier], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=Jos%C3%A9e+B%C3%A9langer Josée Bélanger], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=Olivier%20le%20Deuff Olivier le Deuff], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=Beno%C3%AEt+Sillard Benoît Sillard], &lt;br /&gt;
[https://groups.diigo.com/group/e_culture/search?what=gamer Gamers].''&lt;br /&gt;
-----------&lt;br /&gt;
[[Fichier:Born digital native.jpg|thumb|« Non, tu n'as pas été téléchargé : je t'ai mis au monde ! »]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Generation_y_digital_natives.jpg‎|thumb|Le savoir au bout des doigts…]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Digital divide.jpg|thumb|Un digital migrant en difficulté]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Almin009-05.gif|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un quiz pour l'apéritif  ==&lt;br /&gt;
Question&amp;amp;nbsp;: Je m'impatiente très vite. J'ai tendance à fuir les bancs d'école. Mon plaisir à apprendre se développe principalement à travers le jeu et la consommation. Je suis à l'aise pour accomplir plusieurs tâches à la fois. J'ai de bonnes intuitions. Je suis flexible. Le compliment qui me touche le plus, c'est lorsqu'on me dit que je suis un être spécial et unique. Qui suis-je ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A) Un rebelle moderne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B) Un génie informatique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C) Un digital natif &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bonne réponse est « natif numérique » – en anglais ''digital native''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la différence des « migrants numériques », qui doivent progressivement se « reprogrammer pour adopter de nouvelles pratiques bizarres et ne pas se retrouver exclus », les natifs numériques, ont intégré dès l'enfance les outils numériques tels que l'ordinateur et le téléphone portable. Pour les natifs, le monde numérique est naturel. Ainsi les enfants d'aujourd'hui savent de plus en plus souvent photographier avec un smartphone avant même de savoir lire. L'écrivain et chercheur Joël de Rosnay les décrit comme des sortes de mutants, à qui on ne fait que trop rarement confiance. On les dit superficiels, incapables de se concentrer, n'appréciant que l'ultrarapide. Mais ces défauts peuvent être convertis en qualité et favoriser la spontanéité, l'interactivité, la gratification spontanée, la solidarité, le partage, la gestion naturelle de la complexité, la vision stratégique…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Néologisme'''&lt;br /&gt;
Nous vivons le passage spectaculaire de l' ''Homo Sapiens'' à l' ''Homo Numericus''. Expression chère au chercheur français Pierre Mounier, auteur précurseur du livre ''Les maîtres du réseau'' et du blog ''Homo Numericus'', sous-titré « Comprendre la révolution numérique ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au Québec, un terme émergent est « génération C ». Une étude de Josée Bélanger en 2009, intitulée ''Portrait d'une jeunesse citoyenne'', montre que dans les motivations à s'engager de la nouvelle génération sont différentes. &lt;br /&gt;
# La possibilité de connaître de nouvelles expériences de travail&lt;br /&gt;
# La présence des amis&lt;br /&gt;
# Leur intérêt pour la cause ou pour l'organisation&lt;br /&gt;
# L'impression de pouvoir faire une différence&lt;br /&gt;
# La possibilité de pouvoir faire des rencontres&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le chemin vers la qualité  ==&lt;br /&gt;
Une maxime du film ''Matrix'' est restée célèbre&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Certaines choses changent, et d'autres ne changent pas.&amp;amp;nbsp;» En l'adaptant au sujet de cet article, on peut dire que même si les natifs numériques disposent de nouvelles compétences par rapport aux générations qui les ont précédées, l'époque et l'environnement contemporains ne doivent dispenser personne de l'effort à se connaître soi-même&amp;amp;nbsp;, c'est là une base incontournable si l'on espère être heureux. La culture numérique, qui est née au cœur de la société de consommation, et qui continue d'y baigner, comporte de nombreux effets pervers. Il est essentiel de savoir les identifier et les éviter. C'est ainsi que certains des «&amp;amp;nbsp;usagers&amp;amp;nbsp;» se laissent dominer par l'outil et échouent par conséquent à mettre en place une démarche durable et saine à l'égard du numérique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le défi principal consiste à résister à la dictature de l'immédiat – à l'impatience – et à la tentation de rejeter loin de soi toute responsabilité, par manque de suivi et de finalisation de ses « faits et gestes numériques ». Or, apprendre à respecter ses engagements, à préserver et à magnifier les biens communs sont des démarches indispensables, qui le demeureront tant que nous resterons nous-mêmes en devenir, membres d'une espèce en voie d'hominisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un effort de dialogue et d'enrichissement mutuel, chacun d'entre nous, qu'il soit digital migrant ou natif, est donc à même de proposer des grilles de lecture pertinentes, complémentaires par leurs différences, et non exclusives. L'important reste la transmission, la connaissance des clés de la culture du numérique et des enjeux qu'elle pose. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les propriétés sociotechniques du numérique'' (nous revenons sur ce point dans l'article dédié ''[http://netizen3.org/index.php/Num%C3%A9rique_:_cinqui%C3%A8me_%C3%A9l%C3%A9ment_%3F « Numérique : cinquième élément ? »]'') s'apprécient par raffinements successifs. Leur compréhension n'apparaît que progressivement. Insuffisante, elle peut, sur certaines périodes, donner lieu à des déviances ou à des excès dans l'usage des outils numériques. En la matière, la vigilance est donc requise : l'excès est toujours nocif — le mieux est l'ennemi du bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Le pouvoir de l'ici et maintenant'''&lt;br /&gt;
Une étude réalisée par la BBC chiffre à neuf secondes la tolérance moyenne de l'utilisateur à l’attente sur internet. Le temps moyen passé sur un site est, lui, de 56 secondes. 65&amp;amp;nbsp;% des ''digital natives'' considèrent internet comme leur première source d’information. Entre 2008 et 2009, le temps consacré par les internautes aux réseaux sociaux a augmenté de 200&amp;amp;nbsp;%. Et 74&amp;amp;nbsp;% des 11-15 ans utilisent désormais le Net pour communiquer entre eux&amp;lt;ref&amp;gt;The Nielsen Company. [http://blog.nielsen.com/nielsenwire/online_mobile/social-networking-and-blog-sites-capture-more-internet-time-and-advertisinga/ ''Social Networking and Blog Sites Capture More Internet Time and Advertising''], article du 24 septembre  2009, sur blog.nielsen.com &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''L'école de demain'''&lt;br /&gt;
En France, selon une étude réalisée par ''Le Monde de l'éducation'' ainsi qu'une [http://www.liberation.fr/societe/01012347505-l-education-priorite-n-1-des-francais-devant-l-emploi étude BVA pour France Info], seuls 30 % d'étudiants se disent satisfaits du système éducatif, contre 60 % il y a moins de 20 ans. Il est vrai que l'utilisation d'internet et des outils numériques se développe fort peu à l'école. Dès lors les ''digital natives'' supposent, intuitivement, qu'ils apprendront davantage hors du cadre scolaire. La culture participative n'en émerge pas moins, petit à petit, en milieu scolaire, et de nombreuses initiatives d'enseignants vont dans le sens des nouveaux paradigmes de la culture numérique&amp;amp;nbsp;: utiliser Wikipédia à l'école, encourager les élèves à partager leurs savoirs sous la supervision du professeur…&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bon points et mauvais points  ==&lt;br /&gt;
La culture ''digital native'' a ses avantages et inconvénients:&amp;lt;ref&amp;gt;Olivier le Deuff. [http://www.guidedesegares.info/author/admin/ Le Monde de l'éducation]. Avril 2008.&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Positifs&amp;amp;nbsp;:''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Travailler en multitâche, cool, en jouant&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* Approche intuitive, apprend en faisant&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* Culture hypertexte, très flexible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négatifs&amp;amp;nbsp;:''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Importance de la consommation et des loisirs&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* Dictature de l'immédiat, frustration rapide&amp;amp;nbsp;; &lt;br /&gt;
* Demande de reconnaissance individuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| '''Gamers'''&amp;lt;ref&amp;gt;Benoît Sillard. [http://www.maitres-ou-esclaves.com/ Maîtres ou esclaves du numérique]. Eyrolles, Paris. 2011.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ils symbolisent très bien les ''digital natives''. Gamers, c'est le nom que se donnent les amateurs de jeux électroniques. À leur propos circulent de nombreux stéréotypes, émanant le plus souvent de commentateurs dépourvus de la moindre expérience en la matière&amp;amp;nbsp;: ils réduisent les gamers à des caricatures de princes sauveurs de princesses ou de tueurs nihilistes évoluant en permanence au sein d'univers ultraviolents. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qu'ignorent ces observateurs inquiets, c'est qu'avec la culture internet, les jeux ont considérablement évolué. La plupart d'entre eux traitent de sujets sérieux&amp;amp;nbsp;: l'édification d'une ville, la gestion d'une ferme, l'animation d'un collectif, la levée de fonds à objet social… Si le risque de dépendance au jeu existe, il ne faut pas pour autant négliger ses aspects positifs. Aujourd'hui, ceux qui sont nés avec les jeux sur écran sont trentenaires. Ils ont mûri et les jeux avec eux. Si l'esprit ludique permet, au final, de mieux s'engager dans des projets concrets, le passage par l'étape du jeu virtuel prend tout son sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Connaissez-vous la ''Slash Génération'' ?==&lt;br /&gt;
La culture digital native, c'est déjà du passé pour la ''génération slash'', alias ''SlashGen''. Voici un extrait du blog d'une slasheuse qui explique ce qu'on entend par cette nouvelle typologie socio-culturelle :&amp;lt;ref&amp;gt;Sophie Ménart. [http://www.sophiemenart.info/?s=slasheuse Je suis une slasheuse, what else?]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Je suis une slasheuse, what else ? Ça fait des années que je ne rentre plus dans aucune case, et encore je ne suis même pas sûre d’être rentrée un jour dans une case. Ça fait des années que je suis bien incapable de répondre à la question « Qu’est-ce que vous faites dans la vie ? », et encore moins à celle « Quel est votre métier ? ».&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Analyste programmeur / spécialiste systèmes réseaux / Ingénieur après vente / Product marketing manager / Chargée de com / Webmaster / Chargée de projet Web / Responsable markcom / coordinatrice technique dans la PAO / Rédactrice technique / auteur à l’occasion  et encore je ne mets pas tout,  respirons, respirons… j’ai rebondi de « / »  en  « / » (slash dans le texte) en fonction des situations, du chômage, de mes envies et opportunités.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Pas de la génération  « X », et encore moins de la génération « Y »,  je me reconnais par contre dans la génération slash dite #slashgen, cette génération transversale sans critère d’âge (et là j’insiste) où l’on retrouve les touche à tout en quête de renouvellement permanent.  Ceux qui ont compris qu’il y a bien longtemps qu’on ne garde plus un job ou une activité pour la vie !&lt;br /&gt;
''Certains slasheurs slashent uniquement pour assouvir leurs passions, moi j’alterne ou je cumule les envies et les obligations. Et oui, on ne fait pas toujours ce que l’on veut, surtout passé un certain âge, et il faut bien vivre mon pauvre Monsieur. Alors, ce que je ne peux pas assouvir dans ma vie active, je le slash dans ma vie privée, et là je deviens  photographe amateur  / blogueuse / socialnetworkeuse / curieuse de tout / électron libre. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Je suis une slasheuse quoi ! »''&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
* [http://www.marcprensky.com/ www.marcprensky.com]&lt;br /&gt;
* [http://www.digitalnative.org/#home www.digitalnative.org]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Indications_conversion_wiki_vers_ODT&amp;diff=15969</id>
		<title>Discussion:Indications conversion wiki vers ODT</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Indications_conversion_wiki_vers_ODT&amp;diff=15969"/>
				<updated>2015-10-06T21:29:46Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : Création page avec quelques suggestions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pourquoi ne pas utiliser quelques fonctions de Writer pour automatiser davantage la conversion et la mise en page de la version ODT, notamment :&lt;br /&gt;
* la césure automatique,&lt;br /&gt;
* traitement des orphelines et veuves pour éviter une ligne unique en bas ou haut de page (ex. : bas page 15, haut page 23, version 1 d'avril 2013) ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paramétrer les styles du modèle en conséquence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi ne pas conserver les liens hypertextes dans la version PDF, notamment dans la table des matières ? Sont conservés par le convertisseur LibreOffice ?&lt;br /&gt;
Pourquoi ne pas conserver le texte dans la version PDF pour permettre la recherche ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Simples remarques pour perfectionner un travail qui est déjà d'une très grande qualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Jyr37|Jyr37]] ([[Discussion utilisateur:Jyr37|discussion]]) 6 octobre 2015 à 23:29 (CEST)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Introduction_%C3%A0_la_citoyennet%C3%A9_num%C3%A9rique&amp;diff=15968</id>
		<title>Introduction à la citoyenneté numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Introduction_%C3%A0_la_citoyennet%C3%A9_num%C3%A9rique&amp;diff=15968"/>
				<updated>2015-10-06T18:42:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : /* Sept ans pour digérer ? */ age en âge&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;À voir la pression qui pèse sur la démocratie, on peut se demander si les grands systèmes idéologiques du XX&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle ne sont pas à bout de souffle. En tout cas, un mouvement mondial est amorcé du côté des citoyens du Net. Ça blogue et ça réseaute de partout&amp;amp;nbsp;! Nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser les services d'internet pour mener à bien des projets ou tout simplement pour créer du lien social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les choses changent très vite. Le monde évolue. Les élites du monde pré-internet tentent de contrer ce raz-de-marée de la participation citoyenne. Mais il est impossible de revenir en arrière. L'information traverse les frontières aussi facilement que les oiseaux en migration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si cette clameur ressemble à une cacophonie pour qui reste lointain, des tendances se dessinent, qui penchent vers une société plus transparente. Chacun y aurait sa chance et sa voix au chapitre. Les informaticiens représentent une ressource rare. Ceux qui viennent des banlieues du monde obtiennent facilement des permis de séjours pour les pays riches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même l'ascenseur social s'est mondialisé avec internet. Nous pouvons prendre part à l'action mondiale, à notre mesure. Là où cela fait sens pour nous. À l'échelle que nous sommes prêts à assumer. Quelles sont les racines de cette évolution et où allons-nous&amp;amp;nbsp;? Les dés ne sont pas jetés, mais des principes de fonctionnement émergent. Ils ancrent cette émancipation culturelle dans les esprits et dans les faits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui se sentent dépassés peuvent prendre le train en marche, il n'est jamais trop tard. Il y a assez de place pour tous. Nous essayons ici de vous fournir des éléments qui vous aideront à vivre votre propre transition, en vous appuyant sur des faits, des mises en perspective, des avertissements mais surtout des sources d'espoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Prenez une page au hasard et hop ! C'est parti ! ==&lt;br /&gt;
Internet est composé de nombreux petits morceaux, comme des pièces de puzzle. Ce livre aussi. Pour aimer cet ouvrage, mieux vaut le voir comme une collection de petits savoirs différents. De ceux qui peuvent toucher tant le cœur que l'esprit, tant la raison que la passion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pourriez, d'un article à l'autre, avoir un peu le sentiment qu'on se répète. Ce n'est pas qu'une impression ! Comment cloisonner, en effet, autant de notions interconnectées, autant de domaines transdisciplinaires ? Ces quelques detours réguliers par les fondamentaux de l'eCulture permettent justement de lire ce livre selon votre humeur, façon zapping, sans perdre le fil de la culture numérique, un univers complexe, aux multiples galaxies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les articles mélangent connaissances de bases et avancées, attisant la curiosité. Ils offrent un tour d'horizon qui peut être utilisé dans la vie pratique. Comme pense-bête. Comme solution dans des moments délicats. Comme soupape de décompression après une rude journée ou comme divertissement dans le métro. Il existe tout de même une progression logique du premier au dernier chapitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bienvenue dans la cybercitoyenneté==&lt;br /&gt;
Quand on parle de politique, on fait référence à la vie de la cité. Aussi, le terme «&amp;amp;nbsp;netoyenneté&amp;amp;nbsp;», qui donne ''netizenship'' en anglais, évoque la «&amp;amp;nbsp;vie de la cité à l'ère du numérique&amp;amp;nbsp;». ''Citoyens du Net'' explique les enjeux sociétaux qui se lisent en coulisses du monde numérique. Il s'adresse à tous ceux qui utilisent internet au quotidien et souhaitent mieux comprendre le fonctionnement social de cette nouvelle contrée. Il synthétise et vulgarise les connaissances disponibles, afin de fournir une base culturelle générale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un manuel de vie, et non de survie. Il peut être utile au travail, en formation, en famille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sept ans pour digérer ?==&lt;br /&gt;
Débuter sur internet, c'est risquer de céder au stress. Alors que faire&amp;amp;nbsp;? Trembler face aux arnaqueurs et à l'infobésité qui nous guettent ? Tout larguer et retourner à l'âge des cavernes&amp;amp;nbsp;? Attendre d'avoir fait inconsciemment plein de bêtises virtuelles pour constater les dégâts, puis crier au scandale et prendre les «&amp;amp;nbsp;mesures qui s'imposent&amp;amp;nbsp;» ? Ou encore rester dans l'inertie de son cocon d'amis sur un réseau social, où au moins on peut parler de trucs légers, rigoler un bon coup sans se prendre la tête à analyser l'impact de ses actes&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce livre, nous proposons une autre option&amp;amp;nbsp;: aborder les enjeux fondamentaux le plus simplement possible, avec des anecdotes, des métaphores, des illustrations, des quiz, des conseils pratiques. Faire rire et pleurer sur les pratiques des citoyens du Net. Et un parti pris&amp;amp;nbsp;: ne pas céder à la tentation de se focaliser sur les phénomènes de mode comme Facebook et Google. Nous tentons plutôt d'expliquer les aspects fondamentaux et invariables, encore valables dans dix ans, vingt ans, voire plus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous vous conseillons aussi d'être patients envers vous-mêmes et de vous laisser plutôt sept ans que sept semaines pour avoir digéré ces notions. Rien d'anormal à ce temps de germination, nous sommes face à une transition à faire en douceur, un long voyage intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== De l'origine des idées  ==&lt;br /&gt;
Si vous trouvez dans ce livre des concepts nouveaux, innovants, ils sont en fait le produit d'une formidable intelligence collective. Depuis 25 ans, le mouvement de la ''culture Libre'' a mis en valeur un principe fondamental&amp;amp;nbsp;: celui de la découverte plutôt qu'invention. Lorsque que l'on souhaite trouver l'origine d'une idée, d'un mode de fonctionnement, d'un processus, d'une pratique, d'une manière de faire, d'un art, on cherche ceux qui ont inspiré ceux qui ont été inspirés.... On arrive souvent à ce constat&amp;amp;nbsp;: ''«&amp;amp;nbsp;Celui qui a inventé tout ça, c'était l'homme des cavernes&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»'' Il est plus sain, pour le cœur et l'esprit, de considérer que nous ne sommes à l'origine de rien, que nous les humains, et toutes formes de vie sur terre, ne sommes que le fruit d'un processus, d'une dynamique. Nous négocions avec d'autres formes de vies ou civilisations. Nous leur empruntons des codes, des informations, des modes d'emploi pour les associer et en faire quelque chose de légèrement modifié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources, notes et références : sur le site web du livre ==&lt;br /&gt;
Ainsi dans ce livre, il n'est pas question de nouveautés, de créations, mais plutôt d'une compilation de dynamiques émergentes, d'anciens et de nouveaux paradigmes, d'innovation à partir de découvertes anciennes. Les sources, notes et références sont disponibles sur la version web de l'ouvrage, à l'adresse [http://www.netizen3.org www.netizen3.org]. Vous pouvez contribuer à les compléter et mettre à jour pour les prochaines versions, car c'est un site internet de type participatif (wiki)...&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Pr%C3%A9face_de_Gilles_Marchand&amp;diff=15967</id>
		<title>Préface de Gilles Marchand</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Pr%C3%A9face_de_Gilles_Marchand&amp;diff=15967"/>
				<updated>2015-10-06T17:25:24Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jyr37 : /* Quand la bonne vieille TV se connecte ! */ ou remplacé par où&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Marchand.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''« Nous traversons, dans les médias, une révolution majeure. Un bouleversement sans doute aussi profond que celui qui a vu naître l’imprimerie et la reproduction en masse des écrits. Un bouleversement que vous connaissez car vous êtes, nous sommes tous, des utilisateurs quotidiens des médias. Et nos pratiques, nos habitudes, nos relations aux médias ont considérablement et très rapidement changé. Tout cela en moins de 15 ans. Nous sommes passés d’une relation classique top-down, du diffuseur au récepteur, à une relation horizontale ou le public choisit et alimente lui-même ce que les médias lui proposent. C’est une révolution très importante, un peu comme si vous expliquiez à vos profs ce qu’il convient d’apprendre ou si vous décidiez de choisir vous-même la matière à étudier, au grès de vos envies et intérêts. Pour faire face à ce genre de bouleversement, il faut bien sûr de l’expérience, du savoir-faire. Mais il faut surtout du savoir-être.»''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette  mutation vertigineuse des médias se traduit principalement par deux grands mouvements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a d’une part le passage d’un monde « broadcast » classique, de la radio et de la télévision, enserrées dans des dispositifs légaux contraignants et précis, à un monde « broadband » libre, assez sauvage et essentiellement dérégulé (sur le plan des droits d’auteur par exemple).&lt;br /&gt;
Ce glissement de monde pose d’ailleurs des problèmes sérieux aux États, chargés de fixer dans des cadres législatifs les mandats de service public. Car si les mandats ont peu évolué, les conditions cadres des diffuseurs publics n’ont plus rien à voir avec celles qui ont caractérisé les cinquante dernières années. Tant sur le plan de l’accès aux droits, que sur celui des modalités de production ou de financement publicitaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le deuxième mouvement est l’énorme fragmentation des médias qui implique une concurrence massive, infinie, face à laquelle les médias généralistes publics ont de la peine à lutter. Cet éparpillement des offres audiovisuelles en de multiples propositions thématiques provoque de facto une érosion des parts de marché des chaînes généralistes, qui ne peuvent se battre sur tous les fronts. D’autant plus que les écrans se multiplient à une vitesse prodigieuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après l’écran TV classique, de plus en plus performant, les « smartphones » se développent en offrant des qualités de vidéos excellentes. Les tablettes complètent le dispositif et se révèlent très efficaces pour suivre la TV. Les boîtes de jeu sont aujourd’hui toutes connectées au web et permettent de visionner de la HD très confortablement (live TV, web ou DVD). Et arrivent de nouvelles surfaces, qui seront utilisées comme autant de nouveaux écrans : les vitres (fenêtres, vitres d’appareils ménagers) ou les vitrines commerciales urbaines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous ces écrans, qui accueilleront bien sûr de la publicité, permettront de nouvelles écritures, de nouvelles narrations. La lutte pour l’attention sera terrible car le temps média n’est pas extensible à l’infini, une fois le temps mobile utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quand la bonne vieille TV se connecte !===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La prochaine vague majeure, après le web, sera la télévision connectée, qui permet une interaction avec le public, depuis l’écran TV principal.&lt;br /&gt;
Cette télévision connectée va bouleverser le modèle économique des médias électroniques et sera polyforme, avec quatre ou cinq types d’accès possibles.&lt;br /&gt;
Il y aura d’abord le standard « HbbTV » qui associe directement des datas (vidéos à la carte, services, info, participation) à une chaîne de TV et permet au public d’interagir. La HbbTV (pour hybrid broadcast broadband TV) n’est pas vue d’un très bon œil par les câblo-opérateurs et les sociétés de télécommunication, car elle permet une interaction directe avec l’audience, sans passer par leur filtre payant. Pour cela, il faut toutefois que les données de la HbbTV soient intégrées au « must carry rule », c’est-à-dire que les rediffuseurs soient obligés de les offrir au public. Il y a là un enjeu politique évident.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y aura ensuite toutes les déclinaisons de la « smart TV » qui propose un écran d’accueil interactif à l’ouverture de la télévision. Les constructeurs de postes de TV (Samsung, Sony…) essaient ainsi de prendre le contrôle (et le financement) de l’interaction avec le public.&lt;br /&gt;
Puis bien sûr les « boîtiers » qui sont proposés par les câblo-distributeurs (UPC-Cablecom par exemple) ou les opérateurs téléphoniques (Swisscom TV), déjà très bien implantés et qui veulent eux aussi contrôler et monnayer la consommation à la carte du public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut ensuite compter sur les « OTT » (pour over the top), qui proposent, eux, de passer par des boîtiers type « Apple TV » ou « Google TV » et qui offrent des liens infinis avec des prestations et produits connectés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lutte entre ces grandes familles de connexions sera terrible. Et si les diffuseurs publics n’arrivent pas à installer une relation directe avec leurs audiences, ils sortiront progressivement du jeu et leur légitimité publique sera mise en cause.&lt;br /&gt;
Des changements coperniciens pour les publics…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout cela implique de nouveaux comportements du public, parallèles et complexes à satisfaire. Avec d’un côté une logique verticale, cloisonnée, basée sur une programmation linéaire et organisée en vecteurs ou chaînes. Et de l’autre côté une logique horizontale, ou transversale, basée sur une consultation à la carte, séquencée, différée et organisée cette fois en thèmes. Cette approche transversale, ouverte, amène aux « médias sociaux », qui font recommander et partager la consommation média personnelle, contribuant ainsi au développement de communautés d’intérêt ou d’attitude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le partage des médias suivis (de la micro séquence à l’émission complète), la recommandation puis la conversation sur ce qui est suivi, rassemblent de plus en plus le public. Il n’y a qu’à voir les pics de commentaires et d’échanges online, pendant la finale d’un 100 mètres olympique ou durant un débat télévisé un peu animé… Leur densité montre que nous sommes nombreux en train de suivre le même événement, en même temps, de mille manières différentes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La coexistence de ces deux logiques, verticale et horizontale, impose aux médias de repenser leurs modèles d’organisation et de production des contenus. Car les moyens ne seront pas augmentés pour satisfaire à ces nouvelles exigences, au contraire, ils diminueront. Ces évolutions sont douloureuses et conflictuelles car elles mettent en cause des savoir-faire et des cultures professionnelles historiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après le suivi captif des médias, qui imposaient une temporalité rigide, nous avons connus les délices de la liberté en décalant à l’infini les consultations : « Quand je veux, où je veux ! ». Et voilà que nous nous retrouvons. Tous ensemble, en même temps, mais chacun de son côté, sur son écran personnel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a là quelques belles perspectives à explorer ! Notamment pour les médias qui contribuent à entretenir le sentiment d’appartenance, le sentiment de « vivre ensemble ». Et il y a là aussi de quoi rassurer les prophètes de l’éclatement social. Ces nouvelles communautés sont en bonne partie virtuelles sans doute, mais ce sont des communautés actives, des communautés d’intérêts, d’enthousiasme ou de colère. Des communautés humaines, quoi. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les réponses de l’audiovisuel public===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela dit, les acteurs audiovisuels ne restent pas passifs et spectateurs de ces bouleversements. On observe plusieurs réponses.&lt;br /&gt;
C’est ainsi que les médias électroniques, particulièrement la TV, se développent dans deux directions simultanées, apparemment contradictoires : d’une part la grande qualité numérique (HD, 3D, 5.1, diffusion numérique) et les investissements lourds qui vont avec. Ils sont particulièrement appropriés au grand spectacle sportif, à la fiction, aux documentaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autre part la mobilité, l’interactivité, la souplesse, la VOD, la participation. Autant de notions essentielles dans le vaste monde de l’information.&lt;br /&gt;
Il est évident qu’un diffuseur généraliste a besoin de ces deux jambes pour continuer à avancer. On peut encore y ajouter une forte implication dans l’alimentation et l’accueil de communautés, qui commentent et recommandent les productions programmées. Dans la mesure où l’audiovisuel public fabrique lui-même de nombreux contenus, il a une belle carte à jouer dans ce nouveau paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’abord parce qu’il peut re-proposer ses productions sur toutes les plateformes, sans être (trop) englué dans les complexes problèmes de droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Ensuite parce qu’il applique dans le monde online les mêmes valeurs que celles qui président à son activité en radio ou à la télévision. Des valeurs d’indépendance, de créativité, de diversité. L’audiovisuel public ne défend, par définition, aucune chapelle économique ou politique. Aucun « pay-back » n’est ici cherché. Il n’y a pas d’intention dans la recommandation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin parce que l’audiovisuel public doit rendre des comptes à son public. La transparence et l’explication sont codifiées, normées. Elles font partie intégrantes des concessions. Et en ce sens l’audiovisuel public est potentiellement tout à fait en phase avec cette nouvelle société numérique. Pour autant bien sûr qu’il prenne le risque de l’innovation et de la remise en cause.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.gillesmarchand.ch/ '''Gilles Marchand'''] est directeur de la RTS, Radio Télévision Suisse, depuis janvier 2010.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jyr37</name></author>	</entry>

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