<?xml version="1.0"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
		<id>https://www.netizen3.org/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=Livia</id>
		<title>Wiki livre Netizenship - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://www.netizen3.org/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=Livia"/>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Sp%C3%A9cial:Contributions/Livia"/>
		<updated>2026-05-20T01:08:21Z</updated>
		<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
		<generator>MediaWiki 1.30.0</generator>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Fracture_num%C3%A9rique&amp;diff=6688</id>
		<title>Fracture numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Fracture_num%C3%A9rique&amp;diff=6688"/>
				<updated>2011-09-26T15:55:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
inégalités, équité, inéquité, minorités, information, droits, exclusion, défavorisé&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture numérique ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''Internet : nouvelle source d’inégalités ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''700 millions de Chinois, et moi et moi et moi... J'y pense et puis j'oublie, c'est la vie c'est la vie''. Les Chinois que chantait Jacques Dutronc, dans les années 1960, paraissaient bien loin et très inaccessibles à ses admirateurs francophones. Avec le développement d'Internet, les distances se sont réduites. De manière rapide, et considérable.&lt;br /&gt;
A leurs débuts, l'ordinateur et Internet étaient perçus comme des gadgets réservés à une minorité d'utilisateurs. Ils ont, depuis lors, démontré leur caractère essentiel à la vie sociale et économique de chacun d'entre nous, partout dans le monde. La libre circulation d'une '''information''' le plus souvent gratuite concourt à favoriser l'égalité des chances et le rapprochement des individus : en proposant des outils qui facilitent la vie de tous les jours, la technologie numérique aide à réduire les différences sociales entre ses utilisateurs. Le paradoxe, c'est qu'Internet a également contribué à creuser l'écart entre utilisateurs et non utilisateurs du Net (Net avec ou sans majuscule? Harmoniser…), amplifiant ainsi les '''inégalités''' qui lui préexistaient.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a baptisé fracture numérique '''l’inégalité''' d’accès aux nouvelles technologies telles qu'Internet. Ceux qui sont du bon côté de ce fossé peuvent en principe disposer du Net pour défendre leurs '''droits''' et leurs idées, pour s'informer et pour communiquer. Les autres subissent un désavantage supplémentaire à ceux qu'ils connaissaient déjà : ils se retrouvent totalement '''exclus''' d’une nouvelle dimension de la société, qui leur échappe chaque jour un peu plus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Petite histoire d’une révolution…'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans de nombreuses régions du monde, les commerçants des métropoles régionales s'entendent sur l'achat des récoltes paysannes. Ils se partagent les régions, créant de la sorte des situations de monopole. Lorsque l'un d'entre eux arrive dans un village avec le camion destiné à charger la récolte locale, il se trouve, face aux paysans, en situation de force  : « ''vous n'avez pas le choix. C'est moi qui décide du prix, car je suis le seul à venir dans votre village éloigné pour acheter votre récolte'' ». Ce prix, le sien, finit en général par être accepté. &lt;br /&gt;
Mais avec l'arrivée des téléphones mobiles et d'Internet, les paysans équipés ont désormais la possibilité de répondre: « ''Nous sommes navrés, cher négociant, mais nous venons de nous renseigner sur le Web ou par téléphone. . Il en ressort que si nous allions vendre notre récolte en ville par nous-mêmes, nous en obtiendrons un prix supérieur. Alors si vous n'acceptez pas notre prix de vente, nous louerons un camion et irons vendre notre récolte en ville. Vous ne tenez plus le couteau par le manche. C'est maintenant nous qui décidons''». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Et de ses laissés pour compte'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette petite histoire illustre comment les plus '''défavorisés''' sont privés des ressources auxquelles ils pourraient avoir droit, s'ils disposaient d'une connexion à Internet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les victimes de la fracture numérique sont nombreuses, notamment  :   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- les plus pauvres, qui n'ont pas les moyens de se procurer des appareils informatiques ou d'en louer, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- les plus éloignés des centres villes, qui n'ont accès ni au réseau, ni aux cybercafés, et dont personne dans l'entourage ne peut encourager l'usage d'Internet, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- les plus âgés, qui n'ont pas encore réussi à s'adapter à ce nouveau fonctionnement social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur Terre, en ce début du 21e siècle, 2,6 milliards d'humains vivent avec moins de deux dollars par jour. Ils sont tout en bas de l'échelle sociale. Et, tout en haut, un cinquième de la population mondiale consomme à lui seul environ 90% des ressources disponibles. Ces chiffres ont été publiés dans un état des lieux des Nations Unies en 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le manque de moyens empêche une grande partie de la population mondiale d'accéder aux équipements numériques. Les plus pauvres, déjà handicapés par leur faible niveau de vie et le pouvoir qu'acquièrent dès lors sur eux les plus riches, sont les premières victimes de cette nouvelle '''iniquité''' : ils sont confrontés à une rareté de l''''information'''. &lt;br /&gt;
Parce que les nouvelles technologies permettent d'augmentation la qualité et la quantité des communications, les &amp;quot;bien connectés&amp;quot; sont plus autonomes dans leurs actions quotidiennes. Prenons l'exemple d'un train qui déraille dans une région bien connectée : : très rapidement, des transports alternatifs vont être mis en place. Dans une région mal connectée, l'attente va se prolonger, les solutions s'organiseront plus lentement, car l''''information''' circule mal. Plusieurs événements récents ont montré que l'accès à Internet (choisir majuscule ou pas à Internet, partout) pouvait amener les populations à prendre conscience de leur position et à s'autonomiser : ce fut le cas, on le sait, dans le monde arabe en 2010 et 2011, où les premières révolutions se sont organisées à partir d'Internet et des réseaux sociaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'isolement géographique est un autre facteur de fracture numérique : l'accès à un lieu connecté est plus aisé en ville, directement dans un cybercafé ou avec l'aide d'utilisateurs déjà équipés.En milieu urbain, même sans ordinateur, il est possible de recueillir l'information, tant elle circule : conversations, commerces diffusant radio ou télévision… L''''information''' est partout dans l'air. A contrario, dans un petit village de montagne, qui plus est peu peuplé où personne n'a accès à Internet, les chances de recueillir l''''information''' de manière indirecte sont inexistantes : pas de cybercafés ni de lieux de rencontre ou de cours d'informatique. Les liens avec l'extérieur sont trop limités pour que l'i'''nformation''' pénètre le village. Sans Internet ni téléphone, l''''information''' reste en ville... sans même que les villageois se rendent compte de leur préjudice.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, dans toutes les sociétés, sans distinction de classe sociale ou de localisation, les personnes les plus âgées sont plus sujettes à l''''exclusion''' numérique. La plupart d'entre elles ne parviennent pas à intégrer à leur quotidien cette nouvelle dimension de la société, ce qui aggrave encore le fossé entre les générations. Plusieurs programmes ont été mis en place pour aider les &amp;quot;anciens&amp;quot;, qui ne sont pas nés avec le numérique, à intégrer les nouveaux schémas de pensées nécessaires à la compréhension et à l'utilisation du numérique au quotidien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fracture numérique ne sort pas de nulle part : elle est une amplification des fractures sociales. Être '''exclu''' du numérique (ne pas avoir accès à Internet, ne pas posséder de téléphone portable, etc.) entraîne des conséquences, sociales et politiques dont nul n'avait idée au lancement d'Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Inclure plutôt qu''''exclure''''''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour lutter contre la fracture numérique, il existe plusieurs solutions, baptisées e-inclusion, inclusion socio-digitale, insertion socio-numérique. Dans un premier temps, les initiatives en question visaient les personnes qui n'ont pas accès à l''''information''' pour une raison économique, démographique ou géographique. Progressivement, les actions d'inclusion numérique tendent à cibler également les personnes porteuses de handicaps physiques et les seniors.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=== Sources et notes ===&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fracture_num%C3%A9rique#Probl.C3.A9matiques&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rapport sur la fracture numérique en Suisse, par la CEAT (MM Vodoz, Steiner, etc) : http://www2.unil.ch/cwp/rap_int_pnr51.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/internet-monde/fracture-numerique.shtml&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources iconographiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1623193681.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Web03.gif]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Fracture num rique.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Almin009-05.gif]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=A_l%27assaut_des_encyclop%C3%A9dies_num%C3%A9riques&amp;diff=6683</id>
		<title>A l'assaut des encyclopédies numériques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=A_l%27assaut_des_encyclop%C3%A9dies_num%C3%A9riques&amp;diff=6683"/>
				<updated>2011-09-26T15:50:52Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Connaissances, information, bien commun, partage, contribution&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Le mystère du savoir''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’histoire du savoir est une histoire de mystères. Dans l’Europe médiévale, la '''connaissance'''' étaient réservées à une toute petite minorité de privilégiers : les moines d’abord, qui enfermaient leurs ouvrages savants dans d’immenses bibliothèques privées ; quelques aristocrates aussi, férus de sciences, de littérature ou de langues étrangères, qui avaient la possibilité de se procurer les quelques manuscrits en circulation. Le manuscrit était  alors le seul support à même de transmettre des '''informations'''. &lt;br /&gt;
Les livres étaient particulièrement onéreux et leurs lecteurs potentiels guère abondants, d'autant que la plupart des textes étaient rédigés en latin. &lt;br /&gt;
C’est avec l’invention de l’imprimerie, au 15ème siècle, que tout s’accéléra. Plus nombreux, moins coûteux, les livres feront progressivement l'objet de traductions qui les rendront plus accessibles. Mais il faudra attendre encore longtemps avant que l'ensemble d'une population puisse disposer de l’instruction nécessaire et apprendre à lire – pour que le savoir, en somme, démocratisé au fil des siècles, soit enfin considéré comme un '''bien commun'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le '''partage''' des '''connaissances''' a trouvé dans Internet son média d'élection. Avec le Web, ce sont toutes les classes sociales, toutes les nationalités, tous les âges qui peuvent avoir accès à une somme d''''informations''' gratuites et infiniment étendues. La circulation des '''connaissances''' n’est plus contrôlée par un petit nombre d’aristocrates érudits : elle est dynamisée par la masse des internautes, sans restriction. &lt;br /&gt;
Le numérique a révolutionné notre conception du savoir et du '''partage de l’information'''. (Voir également [[Fracture numérique]]). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==''' Des cités murailles aux encyclopédies virtuelles''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les encyclopédies telles que Wikipédia ou Ékopédia sont l’illustration parfaite de cette nouvelle compréhension du savoir : chacun peut en bénéficier et surtout y '''contribuer'''. Plus précise et exhaustive que jamais, l''''information''' est universellement disponible. L'irruption d'un média aussi innovant a sur la société des répercussions multiples et fondamentales. Les encyclopédies participatives permettent à tout un chacun d’accéder à l'échange d''''informations''', à l'explication et à la définition de notions essentielles et de pratiques durables. Cette '''contribution''' permanente permet la mise en place d’un nouveau fonctionnement social, basé sur l’entraide et le partage, sur le nivellement des différences sociales et sur la relativisation des distances géographiques. autorisent un''' partage''' du savoir détaché des questions de religion, de couleur, de sexe, de nationalité ou de classe sociale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'apprentissage par l'expérience==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A nouvel outil, nouvelles compétences, qui se conjuguent volontiers en simultané. Ainsi l'expertise technique qui permet d'éditer une page dans un wiki s'enrichit-elle de la compétence sociale ainsi mise en œuvre, déployée dans un [[écosystème]] d'[[intelligence collective]] par interaction et confrontation de vision. Dans le même temps, le respect d'une étiquette éthique aide à prendre conscience de l'importance de chacune de nos actions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [[communauté du libre]] revendique:&lt;br /&gt;
* les limites de l'auto-promotion (faire sa propre pub)&lt;br /&gt;
* la citation des sources (ce que j'écris a été dit/écrit par untel)&lt;br /&gt;
* la culture de l'hyper-objectivité (être au plus vrai, sans prendre parti)&lt;br /&gt;
* la non-discrimination radicale (les mêmes droits pour tout le monde)&lt;br /&gt;
* la certification par les pairs (je confirme ce qui est écrit par un autre)&lt;br /&gt;
* la hiérarchie de '''contribution'''&lt;br /&gt;
* la culture de la modération et&lt;br /&gt;
* le nettoyage participatif de bases de données&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Wiki : mode d'emploi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Wiki est un type de [[plateforme web]] créée pour que tout le monde puisse y participer. Une trace des '''contributions''' de chacun reste visible et un système de contrôle participatif doté d'un système d'alerte évite le vandalisme. Les Wikis peuvent notamment servir à définir notions et mots-clés comme dans une encyclopédie, mais leur usage est plus étendu encore. Il peut ainsi s'appliquer à un projet commun à un groupe donné, comme l'élaboration d'une lettre, la diffusion d'une pétition, la rédaction d'un livre ou d'un mode d'emploi, l'écriture d'un manifeste ou d'un scénario de cours.&lt;br /&gt;
Le Wiki le plus connu est Wikipédia, lancé par la fondation Wikimédia. elle-même à l'origine de nombreux autres projets : Wikiquote, dédié aux citations, ou Wikiversity – les cours sous licence libre, accessibles à tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les plateformes web de type Wiki sont aussi utilisées par d'autres groupes parmi lesquels Ékopédia, l'encyclopédie des pratiques durables. Tout individu ou organisation peut installer un logiciel Wiki sur un serveur et choisir à sa guise le nombre de langues disponibles, le système d'alertes et le mode de contrôle de l''''information''' adopté. L'initiateur de la plateforme Wiki peut s'il le souhaite laisser tous les internautes y accéder. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier Wiki a été créé en 1995 par Ward Cunningham afin de réaliser la section d’un site dédiée à la programmation informatique, qu’il a appelée WikiWikiWeb. Son créateur décida de la baptiser ainsi en référence au terme hawaïen &amp;quot;Wikiwiki&amp;quot; qui signifie &amp;quot;vite&amp;quot;. La revue ''The Economist'' a cependant remarqué que le mot wiki peut être interprété comme l'acronyme de « What I Know Is » (littéralement : « Ce que je sais est » ou « Voici ce que je sais »).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces dernières années sont apparus de nombreux projets concurrents ou complémentaires de Wikipédia. Même s'ils ne bénéficient pas de la même notoriété, certains d'entre eux sont tout aussi intéressants et très utiles à la culture participative et citoyenne qui se développe sur Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un dernier conseil : partout où vous passerez, prenez le temps de lire les modes d'emploi. Le Wiki est le royaume des chevaliers qui savent lire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Accueil_principal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.ekopedia.org/Accueil.0&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=6682</id>
		<title>Brève histoire d'internet</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=6682"/>
				<updated>2011-09-26T15:47:53Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mai 68, partage, équité, société de consommation, société de l'information, cybernétique, écologie spirituelle&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Internet : une création citoyenne, une action citoyenne ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Recherche d'horaires de train, achats en ligne, réservations de billets de concert : ces petits gestes ordinaires composent le quotidien du Web. Internet semble aujourd'hui si naturel et évident à la plupart de ses utilisateurs qu'ils en oublieraient presque que l'humanité s'en est longtemps passée. Retour sur une histoire étonnante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les visionnaires du monde virtuel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Printemps 1968. A Paris, mais aussi à Prague, Chicago ou Mexico, des centaines de milliers d''étudiants et d'intellectuels défilent derrière des slogans plus imaginatifs les uns que les autres, notamment &amp;quot;sous les pavés, la plage&amp;quot;. Leurs manifestations appellent aux valeurs de '''partage''', de solidarité, d''''équité''' des chances et contestent la '''société de consommation''', alors en plein essor.&lt;br /&gt;
Au même moment, dans ce qui allait devenir la Silicon Valley, une poignée de scientifiques travaille sur de toutes nouvelles technologies. Guidés eux aussi par les idéaux de l'époque, ils sont sociologues, psychiatres, linguistes, anthropologues ou mathématiciens ; à leur tête, Norbert Wiener, génie des sciences de la communication. Le groupe invente une nouvelle science, nommée '''cybernétique'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Issu du grec kubernesis – diriger, gouverner – le terme '''cybernétique''' s'applique à la &amp;quot;modélisation de l'échange, par l'étude de l'information et des principes d'interaction&amp;quot; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Cybern%C3%A9tique]. De fait, les méthodes de travail des '''cybernéticiens''' empruntaient autant aux sciences exactes qu'à d'autres domaines de la connaissance. Débats, entraide, méditation en groupe ou techniques de modification de l'état de conscience conscience concouraient indifféremment à nourrir leur réflexion : Norbert Wiener concevait le monde comme un ensemble de systèmes imbriqués les uns dans les autres – une '''société''', un organisme vivant, un cerveau, une machine, systèmes qu'il s'agit de contrôler au mieux. Si les acteurs de cette aventure, chercheurs par excellence, partageaient une expérience académique considérable et la même volonté d'explorer de nouveaux territoires et approches, sans tabous ni limites, ils avaient également l'ambition de changer les choses, de rendre le monde meilleur et de rapprocher les individus. En cela, ils étaient en phase avec leur temps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très influencé par les conférences et publications des '''cybernéticiens''', l'anthropologue Gregory Bateson décida de son côté de rassembler d'autres chercheurs au sein d'un mouvement qu'il baptisa '''''écologie spirituelle'''''. Bateson avait fondé en 1952 l'Ecole de Palo Alto, constituée de scientifiques qui étudiaient le &amp;quot;paradoxe de l'abstraction dans la communication&amp;quot; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Gregory_Bateson]. L'École de Palo Alto fera figure de pionnière dans le développement de systèmes informatiques modernes. Ses travaux s'inscrivaient notamment dans un cadre d'étude psychiatrique : ils s'attachaient par exemple à comprendre les logiques de communication à l'œuvre chez les sujets atteints de schizophrénie. Ces études ont permis aux membres de l'École de mettre en place de nouveaux schémas de communication et elles ont contribué à une nouvelle compréhension des modes d'échange d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Cybernétique''' et '''écologie spirituelle''' avaient en commun leur approche &amp;quot;organiste&amp;quot; : les choses &amp;quot;sans vie&amp;quot; y étaient considérées comme des organismes à part entière. Pour étudier un cerveau ou un système informatique, les mêmes méthodes pouvaient être mobilisées. Une connexion avant-gardiste entre programmation informatique et programmation neuro-linguistique (P.N.L.). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Doug Engelbart, pilier d'un nouveau monde ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'occupe guère de place dans les livres d'Histoire or Doug Engelbart fut bien l'un des scientifiques les plus importants du XXe siècle. Nous lui devons l'invention de la souris, celle du lien hypertexte, du bureau graphique (liens internes vers le glossaire à ajouter), autant d'outils qui ont révolutionné l'informatique et font aujourd'hui partie de notre quotidien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans le cadre du programme de recherche ARPA que Doug Engelbart fit ses découvertes les plus marquantes. En compagnie d'éminents chercheurs, tels que Robert Taylor, ancien expert à la NASA, il développa le premier réseau informatique a transfert de paquets (lien interne glossaire).Ce réseau reliait l'institut de recherche de Stanford et l'université de Californie à Los Angeles. Dans un deuxième temps; les universités de Santa Barbara, toujours en Californie, et de l'Utah seront également reliées par le réseau ARPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ARPA est l'ancêtre de l'Internet que nous connaissons : ses inventeurs avaient compris qu'il révolutionnerait les modes de communication, les liens sociaux et qu'il réduirait les écarts au sein de la '''société'''. En 1968 déjà, dans son livre &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;, Taylor affirmait qu'en quelques années, &amp;quot;les Hommes sauraient mieux communiquer à travers les machines que face à face : &amp;quot;In a few years, men will be able to communicate more effectively through a machine than face to face.&amp;quot; [http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Taylor_(computer_scientist)#cite_note-almanac-1]. Les idéaux de Engelbart et de Taylor, très imprégnés de culture hippie, leur faisait espérer un monde meilleur, grâce aux nouvelles technologies informatiques : &amp;quot;The Internet is not about technology; it's about communication. The Internet connects people who have shared interests, ideas and needs, regardless of geography.&amp;quot;[http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Taylor_(computer_scientist)#cite_note-almanac-1] (L'internet n'est pas une question de technologie ; c'est une question de communication. Internet connecte des personnes qui partagent des intérêts et des besoins, sans se soucier de géographie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Et le réseau s'étendit ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La révolution scientifique qui vit naître Internet s'est donc produite simultanément à l'éclosion de la ''beat generation'' et du mouvement hippie, révolutionnaires eux aussi, à leur manière. Pendant que les uns manifestaient contre la guerre du Vietnam, les autres, dans la Silicon Valley, travaillaient à la défense des droits déjà menacés par une '''société de l'information''' en essor continu, et au nivellement des différences que permettraient les réseaux informatiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord limité à quelques centres de recherches et universités, Internet, dans les années 80, s'étendra à l'ensemble du monde académique pour devenir totalement public au cours de la décennie suivante. Les années 90 verront croître et multiplier les grands débats sur la liberté de l'information. Internet commencera alors à être envisagé comme le remède à toutes les censures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wikipédia : cybernétique, Robert Taylor (computer scientist), Gregory Bateson, histoire d'internet, ARPA, ... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J.C.R. Licklider; Robert Taylor (April 1968). &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;. Science and Technology&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_blogueurs_et_autres_consomm%27acteurs&amp;diff=6672</id>
		<title>Les blogueurs et autres consomm'acteurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_blogueurs_et_autres_consomm%27acteurs&amp;diff=6672"/>
				<updated>2011-09-26T15:43:11Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Communication, contribution, acteur, consommateur, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Il était une fois ... ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'homme n'a pas été créé avec Internet. Bien avant la naissance du réseau, il '''communiquait''' déjà avec ses semblables, de manière orale et en face à face. Ensuite il a créé le livre, la presse, le téléphone, la radio, la télévision. Mais dans le monde qui était alors le sien, les informations étaient rares, contrôlées par des minorités. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le citoyen lambda pouvait certes, à l'occasion, donner son avis sur la marche du monde, lorsqu'une &amp;quot;enquête d'opinion&amp;quot;, ou sondage, entreprenait de le consulter – trop rarement, cependant, pour le responsabiliser et l'impliquer autant qu'il aurait pu le souhaiter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le numérique a tout boulversé'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Souvenez-vous de votre première vision du Web. Vous avez lu des pages d’information, comme on lit un livre. Vous avez traité des messages, comme on traite un courrier postal. Et peu à peu, vous avez compris que vous n'aviez pas affaire à un moyen de '''communication''' tout à fait comme les autres.  De simple utilisateur d’un bureau de poste ou d’une vitrine de magasin virtuel, vous vous êtes senti devenir progressivement '''acteur'''. Vous avez commencé à intervenir dans des forums. A commenter des articles. A évaluer des produits. A définir les préférences de votre profil utilisateur au sein d'une communauté virtuelle. A inviter tous vos amis sur un réseau social. A poster des annonces. A proposer à la vente vos biens ou vos services. A modifier une page créée par un autre internaute, par exemple sur Wikipedia. Et à voir vos '''contributions''' affichées en temps réel sur une succession de sites-relais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot de passe pour entrer dans ce nouveau monde, c'est la''' contribution'''. En '''contribuant''', vous avez pu découvrir des options sociotechniques réservées aux utilisateurs enregistrés : paramétrer le flux d'information, poster, modifier, catégoriser/tagger, relayer, modérer… C'est ainsi que les simples spectateurs ont pu devenir les '''acteurs''' de cette nouvelle société de l’information. C’est dans la même perspective de '''consomm’action''' qu'ont été imaginés les wikis, puis les blogs, les réseaux sociaux, les microblogs... toutes ces applications qui constituent ce que l'on appelle aujourd'hui les ''médias sociaux''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces médias sociaux ont des règles et des usages communs : l'authentification, la personnalisation, la participation, l'interaction, la confrontation, la modération, l'autorégulation, la combinaison. Leur utilisation est instantanée, ouverte à la simultanéité, affranchie de toute autorité centrale et fort peu onéreuse. Le pouvoir citoyen est soudain à portée de clic.&lt;br /&gt;
Une fois connecté au réseau des réseaux, il est possible de créer son propre journal, de maintenir son public en haleine au gré d'un fil de discussion, d'interagir dans l'espace et le temps avec l'ensemble de son carnet d’adresse, de '''contribuer''', à son rythme, aux encyclopédies globales. Cette nouvelle culture de la '''consomm'action''' se propage comme un virus bénéfique, elle déferle comme une lame de fond. Et dans son élan, elle entraîne les anciens médias, invités à s'adapter à cette nouvelle manière de '''communiquer'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La participation aux médias sociaux est au coeur de la '''transformation de notre mode de fonctionnement et de pensée'''. Ce mode de production participatif optimise les compétences cognitives telles que la perception, le raisonnement, la conscience, le langage, l'intelligence et la transdisciplinarité. Il n'est pas question, pour autant, de faire preuve d'angélisme : de nouveaux risques sont apparus, des pièges inédits jusqu'alors ont émergé. De fait, les médias sociaux magnifient la diversité culturelle, sans autre limite que notre conscience, avec ses qualités et ses faiblesses. Ils représentent à la fois une nouvelle source d’information et un espace d’expression libre par excellence, où se côtoient politiciens, artistes, commerçants…, toutes générations et origines confondues : la multiplicité des motivations à publier sur le Web explique le nombre des publications qui y fourmillent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sein de ces écosystèmes numériques, la force d’un projet ne procède plus de son concept originel mais de la quantité et de la qualité des '''acteurs''' concernés, et de leurs '''contributions'''.&lt;br /&gt;
Ainsi un étudiant nourri par cette culture de '''consomm’action''', exercé à chatter avec ses camarades, à commenter les résultats sportifs sur un forum dédié ou à corriger telle ou telle imprécision sur une page Wikipedia, supportera de plus en plus difficilement de devoir rester assis dans une salle de cours à suivre un programme prédéfini : impossible pour lui de picorer ça et là comme il en a l'habitude et de faire la démonstration de sa force de '''contributeur'''. Inversement, quelqu'un qui n'aura appris à réfléchir et à disserter que sur les bancs de l’école se trouvera aussi déconcerté face à une page Wikipédia qu'effrayé par les barrières psychologiques et neurolinguistiques du moindre chat virtuel : quand on a été programmé pour recevoir un cadre donné, établi par d'autres, l'idée qu'on peut désormais le cocréer soi-même ne vient pas spontanément à l'esprit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour désigner ceux, de plus en plus nombreux, qui aspirent à voir leur nouvelles connaissances légitimées, on parle de ''' prosommacteurs''' (Toffler, puis Tapscott), d’autres des nétocrates (Wired; Bard &amp;amp; Söderqvist) ou encore des '''utilis’acteurs''' (Rousseau &amp;amp; Bondolfi) ou''' webacteurs''' (Pisani). Chacun de ces termes indique clairement que les médias numériques ne se contentent pas de s'adresser à l'ensemble de la société : ils sont sa création – son œuvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le symbole du ''2.0'' ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La transition technologique d'un web statique, alias ''web1'' vers un web dynamique -web2- s’est produite dans le tournant des années 2000. Pour symboliser la maturité naissante de cette culture web participative, Tim O'Reilly, d'ouvrages consacrés à la culture informatique libre, a été le premier à diffuser l'expression &amp;quot;web2.0&amp;quot; (en 2005). Elle a été progressivement déclinée dans tous les domaines et désigne aujourd'hui le changement culturel qu'un Internet dynamique et participatif est à même d'apporter aux sociétés humaines : la gouvernance 2.0.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le siècle de l'inform'action ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2011, le Web a eu vingt ans. Fort de ses centaines de millions de forums, wikis, blogs, réseaux sociaux , microblogs instantanés, il justifie qu'on parle désormais de ''Webosphère''. Google, Facebook, Twitter et Wikipédia en sont les planètes les plus célèbres. Peuplé de centaines de milliards d’articles et de billions de champs différents (titre, corps de message, pièces jointes, images, nombre de visiteurs, notes), le Web est le cœur où convergent tous les outils numériques qui possèdent une interface ouverte, standardisée en libre accès et accessible par l'ensemble des outils existants – smartphone, tablette, ordinateurs…&lt;br /&gt;
Les sites les plus intéressants sont ceux où il est possible d'interagir en commentant, modifiant, ajoutant textes ou images à la matière présente. Un site d’achat/vente entre particuliers qui ne proposerait pas de commentaires participatifs évaluant le produit, le vendeur, voire l’acheteur, aurait du mal à asseoir sa crédibilité. Il en irait de même d'un blog indépendant qui publierait un scoop sans s'ouvrir aux commentaires et aux sources alternatives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, si la prédominance des médias sociaux semble désormais incontestable, la qualité de leurs contenus n'est pas encore systématique, loin s'en faut. Les fôtes d'ortograffe et 1 syntaxe maladroite issue le plus souvent du langage sms sont fréquentes. C koi ton pb ? Leur imperfection actuelle pourrait conduire à rejeter en bloc les nouveaux médias, en vertu de leur manque de rigueur et de professionnalisme. Mais il y a là également matière à saluer l’effacement progressif des barrières entre le métier de journaliste et la fonction de '''communicateur''' : l'éveil possible d’une citoyenneté vraiment active.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le débat est on ne peut plus actuel. Il engage notamment la corporation journalistique, détentrice du quatrième pouvoir, qui admet difficilement que les médias sociaux sont des médias à part entière et seront peut-être, demain, les médias de référence. Il est permis de se demander si les journalistes qui ne reconnaissent pas les blogueurs comme leurs pairs ne tendent pas à reproduire le modèle de toutes les corporations dépassées par les ruptures technologiques. Ainsi la corporation des chauffeurs automobiles, au début du 20e siècle, ne comprenait-elle pas qu'un simple quidam puisse aspirer à prendre lui-même le volant de sa voiture pour se rendre au travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les autres effets pervers propres au développement des médias sociaux, la dictature de l’immédiat, la société de spectacle et la guerre de clochers sont le plus souvent mises en avant (voir tableau). Autant de pièges à éviter sur le chemin de la '''consomm’action'''. Déclencheurs de passions, le web2 n'en finit pas de susciter fascination et répulsion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Discernement, engagement, accompagnement ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les inquiétudes engendrées par l'arrivée des médias sociaux ne sont pas illégitimes ; toute mutation s'accompagne de dérives, qu'il est souhaitable de détecter aussi précocement que possible. La plus spectaculaire de ces dérives est certainement la revente par Facebook, Twitter et Google de nos données personnelles, qui les conduit à bafouer notre vie privée au profit de leurs actionnaires et de leurs partenaires commerciaux. Les plus spéculatifs des médias sociaux n'en demeurent pas moins des outils d’alerte et de consolidation de l’interaction – de la culture de coopération synergique. A l'occasion des révolutions arabes de 2011, ils ont montré qu'ils pouvaient servir aussi les intérêts de la démocratie. En vérité, les opinions libres et initiatives multiples qui se déploient sur les médias participatifs n'existent que par la puissance de diffusion de ces réseaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réflexion et débat valent mieux que méfiance et repli. Il y a des garde-fous à mettre en place et il est en effet plus que jamais nécessaire d'exercer son discernement entre les différents médias sociaux, à l'utilité variable de l'un à l'autre. Les intentions de géants tels que Facebook ou Twitter sont ainsi très discutables. Pour (re)trouver confiance dans ce web2.0, le meilleur moyen est encore d'en devenir un '''acteur''' à part entière : les pionniers bienveillants sont légion, et disponibles : au-delà de leur statut influent, ils ne demandent qu'à encourager leurs étudiants, leurs collaborateurs, leurs pairs, leurs employés à devenir des '''consomm’acteurs''' conscients, critiques, rigoureux, sensibles à l'origine de leurs sources, capables d'apprendre à jongler élégamment avec les risques et les opportunités rencontrés. En les accompagnant dans leurs premières '''contributions''', ces &amp;quot;maîtres-passeurs&amp;quot; participent favorablement au développement personnel, social et professionnel de leurs émules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 100 000''' contributeurs''' actifs de Wikipedia, dont une majorité de moins de vingt ans, attendent eux aussi à bras ouverts les nouveaux venus. Il faut citer également, parmi beaucoup d'autres bonnes adresses, les réseaux sociaux éthiques tels que Diaspora Zen3. Grâce aux modérateurs de blogs, aux créateurs de plateformes sociales éthiques, aux guides discrets et bienveillants qui aident à éviter les nouveaux pièges, l'espèce qui naît sous nos yeux ne manque pas d'accoucheurs de talent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+ '''Social media: blogs, wikis et autres '''consomm'actions''''''&lt;br /&gt;
!&lt;br /&gt;
! Leaders dans le domaine&lt;br /&gt;
! Durée de vie de l'information (tendance générale)&lt;br /&gt;
! Effets pervers*&lt;br /&gt;
! Effets positifs*&lt;br /&gt;
! Spécificités&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les wikis&lt;br /&gt;
| Wikimédia et son projet phare Wikipédia&lt;br /&gt;
| Moyen, long terme avec de nombreuses possibilités de modifications comme la mise à jour, le retour à une version précédente...&lt;br /&gt;
| Guerre des clochers&lt;br /&gt;
| Culture de la coopération synergique où l'on s'entraide  main dans la main&lt;br /&gt;
| Patrimoine de l'humanité, 100% licence libre, simple et fiable&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les &amp;quot;weblog&amp;quot; ou &amp;quot;blogs&amp;quot;&lt;br /&gt;
| Aucun leader, nombreuses plates-formes&lt;br /&gt;
| Court, moyen terme&lt;br /&gt;
| Faible qualité des contenus&lt;br /&gt;
| Encourage l'interaction libre par le biais de commentaires&lt;br /&gt;
| Journal de bord avec articles chronologiques&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les réseaux sociaux&lt;br /&gt;
| Facebook&lt;br /&gt;
| Court, moyen terme&lt;br /&gt;
| Société de spectacle&lt;br /&gt;
| La distance n'est plus un problème&lt;br /&gt;
| Parc public, marché de l'amitié, dès 13ans&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les &amp;quot;Instant&amp;quot; ou &amp;quot;micro-blogs&amp;quot;&lt;br /&gt;
| Twitter&lt;br /&gt;
| Très court terme&lt;br /&gt;
| Dictature de l'immédiat&lt;br /&gt;
| Outils &amp;quot;d'avis à la populace&amp;quot;&lt;br /&gt;
| 144 caractères, style sms, roi du mobile, alerte immédiate &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
* Liste non exhaustive&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Slashdot.org et Linuxfr.org ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux sites web, respectivement anglophone et francophone, ont été créés en 1997 et en 1998 pour traiter de l'actualité informatique. Ils ont la particularité de permettre aux utilisateurs de commenter librement les contenus publiés. Afin d'éviter tout abus, remarques fallacieuses ou trolls, ils utilisent un système d'autorégulation des usagers inscrits : à chacun d'entre eux est assigné un karma virtuel qui augmente lors de toute '''contribution''' améliorant la qualité du site et proposant des informations intéressantes. A l'inverse, le karma diminue si les commentaires sont jugés inutiles ou partiaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit là, probablement, de l'agora la plus raffinée, la plus démocratique et la mieux consciente des enjeux sociotechniques inhérents aux médias sociaux – avec Wikipedia. Méconnus du grand public, ce sont les membres de cette communauté qui font et défont les technologies en fonction de critères aussi technologiques qu'éthiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Splog ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le splog est au blog ce que le spam est au mail : un commentaire en général désagréable et inutile, posté sur un blog et pointant en direction d'un autre blog à but commercial et lucratif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Réseaux sociaux: 1, Pornographie: 0 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son best-seller ''Socialnomics'', Erik Qualman dévoile des statistiques impressionnantes relatives à l'utilisation d'Internet et des réseaux sociaux. Ainsi l'une d'elles révèle-t-elle que sur le Web, après des années de suprématie sans partage, la pornographie a été détrônée par... Facebook et ses frères. Ici, une vidéo à visionner pour en savoir davantage.&lt;br /&gt;
[http://www.youtube.com/watch?v=x0EnhXn5boM&amp;amp;feature=player_embedded#at=57]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Deux mantras de la culture Web ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Publier tôt, mettre à jour souvent.'''&lt;br /&gt;
Il encourage à passer de l'idée qu'on doit attendre qu'une oeuvre soit mûre pour la publier à l'idée qu'il est mieux de publier l'intention, de mentionner le degré de maturité d'une oeuvre, et ainsi à obtenir des '''contributions''' dès le début. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Briller ou disparaître.'''&lt;br /&gt;
Il encourage à toujours '''contribuer''', ne pas perdre son engagement, ou accepter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources d'information et contenus connexes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Blog&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Splog&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TAPSCOTT Don, Williams Anthony D., Wikinomics, Pearson Education France, Paris, 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources iconographiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:5608 164316.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vidéos ====&lt;br /&gt;
Social Media Revolution 3 (4:15 version via Erik Qualman) &lt;br /&gt;
[http://www.youtube.com/watch?v=x0EnhXn5boM&amp;amp;feature=player_embedded#at=57]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Social Media Revolution 2 (sous-titrée français)&lt;br /&gt;
[http://www.youtube.com/watch?v=dP-UxL3KADA]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_blogueurs_et_autres_consomm%27acteurs&amp;diff=6671</id>
		<title>Les blogueurs et autres consomm'acteurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_blogueurs_et_autres_consomm%27acteurs&amp;diff=6671"/>
				<updated>2011-09-26T15:37:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Communication, contribution, acteur, consommateur, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Il était une fois ... ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'homme n'a pas été créé avec Internet. Bien avant la naissance du réseau, il '''communiquait''' déjà avec ses semblables, de manière orale et en face à face. Ensuite il a créé le livre, la presse, le téléphone, la radio, la télévision. Mais dans le monde qui était alors le sien, les informations étaient rares, contrôlées par des minorités. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le citoyen lambda pouvait certes, à l'occasion, donner son avis sur la marche du monde, lorsqu'une &amp;quot;enquête d'opinion&amp;quot;, ou sondage, entreprenait de le consulter – trop rarement, cependant, pour le responsabiliser et l'impliquer autant qu'il aurait pu le souhaiter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le numérique a tout boulversé'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Souvenez-vous de votre première vision du Web. Vous avez lu des pages d’information, comme on lit un livre. Vous avez traité des messages, comme on traite un courrier postal. Et peu à peu, vous avez compris que vous n'aviez pas affaire à un moyen de communication tout à fait comme les autres.  De simple utilisateur d’un bureau de poste ou d’une vitrine de magasin virtuel, vous vous êtes senti devenir progressivement acteur. Vous avez commencé à intervenir dans des forums. A commenter des articles. A évaluer des produits. A définir les préférences de votre profil utilisateur au sein d'une communauté virtuelle. A inviter tous vos amis sur un réseau social. A poster des annonces. A proposer à la vente vos biens ou vos services. A modifier une page créée par un autre internaute, par exemple sur Wikipedia. Et à voir vos '''contributions''' affichées en temps réel sur une succession de sites-relais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot de passe pour entrer dans ce nouveau monde, c'est la''' contribution'''. En contribuant, vous avez pu découvrir des options sociotechniques réservées aux utilisateurs enregistrés : paramétrer le flux d'information, poster, modifier, catégoriser/tagger, relayer, modérer… C'est ainsi que les simples spectateurs ont pu devenir les acteurs de cette nouvelle société de l’information. C’est dans la même perspective de consomm’action qu'ont été imaginés les wikis, puis les blogs, les réseaux sociaux, les microblogs... toutes ces applications qui constituent ce que l'on appelle aujourd'hui les ''médias sociaux''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces médias sociaux ont des règles et des usages communs : l'authentification, la personnalisation, la participation, l'interaction, la confrontation, la modération, l'autorégulation, la combinaison. Leur utilisation est instantanée, ouverte à la simultanéité, affranchie de toute autorité centrale et fort peu onéreuse. Le pouvoir citoyen est soudain à portée de clic.&lt;br /&gt;
Une fois connecté au réseau des réseaux, il est possible de créer son propre journal, de maintenir son public en haleine au gré d'un fil de discussion, d'interagir dans l'espace et le temps avec l'ensemble de son carnet d’adresse, de contribuer, à son rythme, aux encyclopédies globales. Cette nouvelle culture de la '''consomm'action''' se propage comme un virus bénéfique, elle déferle comme une lame de fond. Et dans son élan, elle entraîne les anciens médias, invités à s'adapter à cette nouvelle manière de communiquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La participation aux médias sociaux est au coeur de la '''transformation de notre mode de fonctionnement et de pensée'''. Ce mode de production participatif optimise les compétences cognitives telles que la perception, le raisonnement, la conscience, le langage, l'intelligence et la transdisciplinarité. Il n'est pas question, pour autant, de faire preuve d'angélisme : de nouveaux risques sont apparus, des pièges inédits jusqu'alors ont émergé. De fait, les médias sociaux magnifient la diversité culturelle, sans autre limite que notre conscience, avec ses qualités et ses faiblesses. Ils représentent à la fois une nouvelle source d’information et un espace d’expression libre par excellence, où se côtoient politiciens, artistes, commerçants…, toutes générations et origines confondues : la multiplicité des motivations à publier sur le Web explique le nombre des publications qui y fourmillent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sein de ces écosystèmes numériques, la force d’un projet ne procède plus de son concept originel mais de la quantité et de la qualité des '''acteurs''' concernés, et de leurs '''contributions'''.&lt;br /&gt;
Ainsi un étudiant nourri par cette culture de consomm’action, exercé à chatter avec ses camarades, à commenter les résultats sportifs sur un forum dédié ou à corriger telle ou telle imprécision sur une page Wikipedia, supportera de plus en plus difficilement de devoir rester assis dans une salle de cours à suivre un programme prédéfini : impossible pour lui de picorer ça et là comme il en a l'habitude et de faire la démonstration de sa force de contributeur. Inversement, quelqu'un qui n'aura appris à réfléchir et à disserter que sur les bancs de l’école se trouvera aussi déconcerté face à une page Wikipédia qu'effrayé par les barrières psychologiques et neurolinguistiques du moindre chat virtuel : quand on a été programmé pour recevoir un cadre donné, établi par d'autres, l'idée qu'on peut désormais le cocréer soi-même ne vient pas spontanément à l'esprit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour désigner ceux, de plus en plus nombreux, qui aspirent à voir leur nouvelles connaissances légitimées, on parle de ''' prosommacteurs''' (Toffler, puis Tapscott), d’autres des nétocrates (Wired; Bard &amp;amp; Söderqvist) ou encore des '''utilis’acteurs''' (Rousseau &amp;amp; Bondolfi) ou''' webacteurs''' (Pisani). Chacun de ces termes indique clairement que les médias numériques ne se contentent pas de s'adresser à l'ensemble de la société : ils sont sa création – son œuvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le symbole du ''2.0'' ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La transition technologique d'un web statique, alias ''web1'' vers un web dynamique -web2- s’est produite dans le tournant des années 2000. Pour symboliser la maturité naissante de cette culture web participative, Tim O'Reilly, d'ouvrages consacrés à la culture informatique libre, a été le premier à diffuser l'expression &amp;quot;web2.0&amp;quot; (en 2005). Elle a été progressivement déclinée dans tous les domaines et désigne aujourd'hui le changement culturel qu'un Internet dynamique et participatif est à même d'apporter aux sociétés humaines : la gouvernance 2.0.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le siècle de l'inform'action ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2011, le Web a eu vingt ans. Fort de ses centaines de millions de forums, wikis, blogs, réseaux sociaux , microblogs instantanés, il justifie qu'on parle désormais de ''Webosphère''. Google, Facebook, Twitter et Wikipédia en sont les planètes les plus célèbres. Peuplé de centaines de milliards d’articles et de billions de champs différents (titre, corps de message, pièces jointes, images, nombre de visiteurs, notes), le Web est le cœur où convergent tous les outils numériques qui possèdent une interface ouverte, standardisée en libre accès et accessible par l'ensemble des outils existants – smartphone, tablette, ordinateurs…&lt;br /&gt;
Les sites les plus intéressants sont ceux où il est possible d'interagir en commentant, modifiant, ajoutant textes ou images à la matière présente. Un site d’achat/vente entre particuliers qui ne proposerait pas de commentaires participatifs évaluant le produit, le vendeur, voire l’acheteur, aurait du mal à asseoir sa crédibilité. Il en irait de même d'un blog indépendant qui publierait un scoop sans s'ouvrir aux commentaires et aux sources alternatives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, si la prédominance des médias sociaux semble désormais incontestable, la qualité de leurs contenus n'est pas encore systématique, loin s'en faut. Les fôtes d'ortograffe et 1 syntaxe maladroite issue le plus souvent du langage sms sont fréquentes. C koi ton pb ? Leur imperfection actuelle pourrait conduire à rejeter en bloc les nouveaux médias, en vertu de leur manque de rigueur et de professionnalisme. Mais il y a là également matière à saluer l’effacement progressif des barrières entre le métier de journaliste et la fonction de communicateur : l'éveil possible d’une citoyenneté vraiment active.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le débat est on ne peut plus actuel. Il engage notamment la corporation journalistique, détentrice du quatrième pouvoir, qui admet difficilement que les médias sociaux sont des médias à part entière et seront peut-être, demain, les médias de référence. Il est permis de se demander si les journalistes qui ne reconnaissent pas les blogueurs comme leurs pairs ne tendent pas à reproduire le modèle de toutes les corporations dépassées par les ruptures technologiques. Ainsi la corporation des chauffeurs automobiles, au début du 20e siècle, ne comprenait-elle pas qu'un simple quidam puisse aspirer à prendre lui-même le volant de sa voiture pour se rendre au travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les autres effets pervers propres au développement des médias sociaux, la dictature de l’immédiat, la société de spectacle et la guerre de clochers sont le plus souvent mises en avant (voir tableau). Autant de pièges à éviter sur le chemin de la consomm’action. Déclencheurs de passions, le web2 n'en finit pas de susciter fascination et répulsion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Discernement, engagement, accompagnement ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les inquiétudes engendrées par l'arrivée des médias sociaux ne sont pas illégitimes ; toute mutation s'accompagne de dérives, qu'il est souhaitable de détecter aussi précocement que possible. La plus spectaculaire de ces dérives est certainement la revente par Facebook, Twitter et Google de nos données personnelles, qui les conduit à bafouer notre vie privée au profit de leurs actionnaires et de leurs partenaires commerciaux. Les plus spéculatifs des médias sociaux n'en demeurent pas moins des outils d’alerte et de consolidation de l’interaction – de la culture de coopération synergique. A l'occasion des révolutions arabes de 2011, ils ont montré qu'ils pouvaient servir aussi les intérêts de la démocratie. En vérité, les opinions libres et initiatives multiples qui se déploient sur les médias participatifs n'existent que par la puissance de diffusion de ces réseaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réflexion et débat valent mieux que méfiance et repli. Il y a des garde-fous à mettre en place et il est en effet plus que jamais nécessaire d'exercer son discernement entre les différents médias sociaux, à l'utilité variable de l'un à l'autre. Les intentions de géants tels que Facebook ou Twitter sont ainsi très discutables. Pour (re)trouver confiance dans ce web2.0, le meilleur moyen est encore d'en devenir un acteur à part entière : les pionniers bienveillants sont légion, et disponibles : au-delà de leur statut influent, ils ne demandent qu'à encourager leurs étudiants, leurs collaborateurs, leurs pairs, leurs employés à devenir des consomm’acteurs conscients, critiques, rigoureux, sensibles à l'origine de leurs sources, capables d'apprendre à jongler élégamment avec les risques et les opportunités rencontrés. En les accompagnant dans leurs premières contributions, ces &amp;quot;maîtres-passeurs&amp;quot; participent favorablement au développement personnel, social et professionnel de leurs émules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 100 000 contributeurs actifs de Wikipedia, dont une majorité de moins de vingt ans, attendent eux aussi à bras ouverts les nouveaux venus. Il faut citer également, parmi beaucoup d'autres bonnes adresses, les réseaux sociaux éthiques tels que Diaspora Zen3. Grâce aux modérateurs de blogs, aux créateurs de plateformes sociales éthiques, aux guides discrets et bienveillants qui aident à éviter les nouveaux pièges, l'espèce qui naît sous nos yeux ne manque pas d'accoucheurs de talent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+ '''Social media: blogs, wikis et autres '''consomm'actions''''''&lt;br /&gt;
!&lt;br /&gt;
! Leaders dans le domaine&lt;br /&gt;
! Durée de vie de l'information (tendance générale)&lt;br /&gt;
! Effets pervers*&lt;br /&gt;
! Effets positifs*&lt;br /&gt;
! Spécificités&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les wikis&lt;br /&gt;
| Wikimédia et son projet phare Wikipédia&lt;br /&gt;
| Moyen, long terme avec de nombreuses possibilités de modifications comme la mise à jour, le retour à une version précédente...&lt;br /&gt;
| Guerre des clochers&lt;br /&gt;
| Culture de la coopération synergique où l'on s'entraide  main dans la main&lt;br /&gt;
| Patrimoine de l'humanité, 100% licence libre, simple et fiable&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les &amp;quot;weblog&amp;quot; ou &amp;quot;blogs&amp;quot;&lt;br /&gt;
| Aucun leader, nombreuses plates-formes&lt;br /&gt;
| Court, moyen terme&lt;br /&gt;
| Faible qualité des contenus&lt;br /&gt;
| Encourage l'interaction libre par le biais de commentaires&lt;br /&gt;
| Journal de bord avec articles chronologiques&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les réseaux sociaux&lt;br /&gt;
| Facebook&lt;br /&gt;
| Court, moyen terme&lt;br /&gt;
| Société de spectacle&lt;br /&gt;
| La distance n'est plus un problème&lt;br /&gt;
| Parc public, marché de l'amitié, dès 13ans&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les &amp;quot;Instant&amp;quot; ou &amp;quot;micro-blogs&amp;quot;&lt;br /&gt;
| Twitter&lt;br /&gt;
| Très court terme&lt;br /&gt;
| Dictature de l'immédiat&lt;br /&gt;
| Outils &amp;quot;d'avis à la populace&amp;quot;&lt;br /&gt;
| 144 caractères, style sms, roi du mobile, alerte immédiate &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
* Liste non exhaustive&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Slashdot.org et Linuxfr.org ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux sites web, respectivement anglophone et francophone, ont été créés en 1997 et en 1998 pour traiter de l'actualité informatique. Ils ont la particularité de permettre aux utilisateurs de commenter librement les contenus publiés. Afin d'éviter tout abus, remarques fallacieuses ou trolls, ils utilisent un système d'autorégulation des usagers inscrits : à chacun d'entre eux est assigné un karma virtuel qui augmente lors de toute contribution améliorant la qualité du site et proposant des informations intéressantes. A l'inverse, le karma diminue si les commentaires sont jugés inutiles ou partiaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit là, probablement, de l'agora la plus raffinée, la plus démocratique et la mieux consciente des enjeux sociotechniques inhérents aux médias sociaux – avec Wikipedia. Méconnus du grand public, ce sont les membres de cette communauté qui font et défont les technologies en fonction de critères aussi technologiques qu'éthiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Splog ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le splog est au blog ce que le spam est au mail : un commentaire en général désagréable et inutile, posté sur un blog et pointant en direction d'un autre blog à but commercial et lucratif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Réseaux sociaux: 1, Pornographie: 0 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son best-seller ''Socialnomics'', Erik Qualman dévoile des statistiques impressionnantes relatives à l'utilisation d'Internet et des réseaux sociaux. Ainsi l'une d'elles révèle-t-elle que sur le Web, après des années de suprématie sans partage, la pornographie a été détrônée par... Facebook et ses frères. Ici, une vidéo à visionner pour en savoir davantage.&lt;br /&gt;
[http://www.youtube.com/watch?v=x0EnhXn5boM&amp;amp;feature=player_embedded#at=57]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Deux mantras de la culture Web ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Publier tôt, mettre à jour souvent.'''&lt;br /&gt;
Il encourage à passer de l'idée qu'on doit attendre qu'une oeuvre soit mûre pour la publier à l'idée qu'il est mieux de publier l'intention, de mentionner le degré de maturité d'une oeuvre, et ainsi à obtenir des contributions dès le début. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Briller ou disparaître.'''&lt;br /&gt;
Il encourage à toujours contribuer, ne pas perdre son engagement, ou accepter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources d'information et contenus connexes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Blog&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Splog&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TAPSCOTT Don, Williams Anthony D., Wikinomics, Pearson Education France, Paris, 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources iconographiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:5608 164316.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vidéos ====&lt;br /&gt;
Social Media Revolution 3 (4:15 version via Erik Qualman) &lt;br /&gt;
[http://www.youtube.com/watch?v=x0EnhXn5boM&amp;amp;feature=player_embedded#at=57]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Social Media Revolution 2 (sous-titrée français)&lt;br /&gt;
[http://www.youtube.com/watch?v=dP-UxL3KADA]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_blogueurs_et_autres_consomm%27acteurs&amp;diff=6668</id>
		<title>Les blogueurs et autres consomm'acteurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_blogueurs_et_autres_consomm%27acteurs&amp;diff=6668"/>
				<updated>2011-09-26T15:26:11Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : Corrections selon Cyril mise à jour&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Communication, contribution, acteur, consommateur, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Il était une fois ... ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'homme n'a pas été créé avec Internet. Bien avant la naissance du réseau, il '''communiquait''' déjà avec ses semblables, de manière orale et en face à face. Ensuite il a créé le livre, la presse, le téléphone, la radio, la télévision. Mais dans le monde qui était alors le sien, les informations étaient rares, contrôlées par des minorités. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le citoyen lambda pouvait certes, à l'occasion, donner son avis sur la marche du monde, lorsqu'une &amp;quot;enquête d'opinion&amp;quot;, ou sondage, entreprenait de le consulter – trop rarement, cependant, pour le responsabiliser et l'impliquer autant qu'il aurait pu le souhaiter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le numérique a tout boulversé'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Souvenez-vous de votre première vision du Web. Vous avez lu des pages d’information, comme on lit un livre. Vous avez traité des messages, comme on traite un courrier postal. Et peu à peu, vous avez compris que vous n'aviez pas affaire à un moyen de communication tout à fait comme les autres.  De simple utilisateur d’un bureau de poste ou d’une vitrine de magasin virtuel, vous vous êtes senti devenir progressivement acteur. Vous avez commencé à intervenir dans des forums. A commenter des articles. A évaluer des produits. A définir les préférences de votre profil utilisateur au sein d'une communauté virtuelle. A inviter tous vos amis sur un réseau social. A poster des annonces. A proposer à la vente vos biens ou vos services. A modifier une page créée par un autre internaute, par exemple sur Wikipedia. Et à voir vos '''contributions''' affichées en temps réel sur une succession de sites-relais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot de passe pour entrer dans ce nouveau monde, c'est la''' contribution'''. En contribuant, vous avez pu découvrir des options sociotechniques réservées aux utilisateurs enregistrés : paramétrer le flux d'information, poster, modifier, catégoriser/tagger, relayer, modérer… C'est ainsi que les simples spectateurs ont pu devenir les acteurs de cette nouvelle société de l’information. C’est dans la même perspective de consomm’action qu'ont été imaginés les wikis, puis les blogs, les réseaux sociaux, les microblogs... toutes ces applications qui constituent ce que l'on appelle aujourd'hui les ''médias sociaux''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces médias sociaux ont des règles et des usages communs : l'authentification, la personnalisation, la participation, l'interaction, la confrontation, la modération, l'autorégulation, la combinaison. Leur utilisation est instantanée, ouverte à la simultanéité, affranchie de toute autorité centrale et fort peu onéreuse. Le pouvoir citoyen est soudain à portée de clic.&lt;br /&gt;
Une fois connecté au réseau des réseaux, il est possible de créer son propre journal, de maintenir son public en haleine au gré d'un fil de discussion, d'interagir dans l'espace et le temps avec l'ensemble de son carnet d’adresse, de contribuer, à son rythme, aux encyclopédies globales. Cette nouvelle culture de la '''consomm'action''' se propage comme un virus bénéfique, elle déferle comme une lame de fond. Et dans son élan, elle entraîne les anciens médias, invités à s'adapter à cette nouvelle manière de communiquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La participation aux médias sociaux est au coeur de la '''transformation de notre mode de fonctionnement et de pensée'''. Ce mode de production participatif optimise les compétences cognitives telles que la perception, le raisonnement, la conscience, le langage, l'intelligence et la transdisciplinarité. Il n'est pas question, pour autant, de faire preuve d'angélisme : de nouveaux risques sont apparus, des pièges inédits jusqu'alors ont émergé. De fait, les médias sociaux magnifient la diversité culturelle, sans autre limite que notre conscience, avec ses qualités et ses faiblesses. Ils représentent à la fois une nouvelle source d’information et un espace d’expression libre par excellence, où se côtoient politiciens, artistes, commerçants…, toutes générations et origines confondues : la multiplicité des motivations à publier sur le Web explique le nombre des publications qui y fourmillent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sein de ces écosystèmes numériques, la force d’un projet ne procède plus de son concept originel mais de la quantité et de la qualité des '''acteurs''' concernés, et de leurs contributions'''contributions'''.&lt;br /&gt;
Ainsi un étudiant nourri par cette culture de consomm’action, exercé à chatter avec ses camarades, à commenter les résultats sportifs sur un forum dédié ou à corriger telle ou telle imprécision sur une page Wikipedia, supportera de plus en plus difficilement de devoir rester assis dans une salle de cours à suivre un programme prédéfini : impossible pour lui de picorer ça et là comme il en a l'habitude et de faire la démonstration de sa force de contributeur. Inversement, quelqu'un qui n'aura appris à réfléchir et à disserter que sur les bancs de l’école se trouvera aussi déconcerté face à une page Wikipédia qu'effrayé par les barrières psychologiques et neurolinguistiques du moindre chat virtuel : quand on a été programmé pour recevoir un cadre donné, établi par d'autres, l'idée qu'on peut désormais le cocréer soi-même ne vient pas spontanément à l'esprit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour désigner ceux, de plus en plus nombreux, qui aspirent à voir leur nouvelles connaissances légitimées, on parle de ''' prosommacteurs''' (Toffler, puis Tapscott), d’autres des nétocrates (Wired; Bard &amp;amp; Söderqvist) ou encore des '''utilis’acteurs''' (Rousseau &amp;amp; Bondolfi) ou''' webacteurs''' (Pisani). Chacun de ces termes indique clairement que les médias numériques ne se contentent pas de s'adresser à l'ensemble de la société : ils sont sa création – son œuvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le symbole du ''2.0'' ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La transition technologique d'un web statique, alias ''web1'' vers un web dynamique -web2- s’est produite dans le tournant des années 2000. Pour symboliser la maturité naissante de cette culture web participative, Tim O'Reilly, d'ouvrages consacrés à la culture informatique libre, a été le premier à diffuser l'expression &amp;quot;web2.0&amp;quot; (en 2005). Elle a été progressivement déclinée dans tous les domaines et désigne aujourd'hui le changement culturel qu'un Internet dynamique et participatif est à même d'apporter aux sociétés humaines : la gouvernance 2.0.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le siècle de l'inform'action ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2011, le Web a eu vingt ans. Fort de ses centaines de millions de forums, wikis, blogs, réseaux sociaux , microblogs instantanés, il justifie qu'on parle désormais de ''Webosphère''. Google, Facebook, Twitter et Wikipédia en sont les planètes les plus célèbres. Peuplé de centaines de milliards d’articles et de billions de champs différents (titre, corps de message, pièces jointes, images, nombre de visiteurs, notes), le Web est le cœur où convergent tous les outils numériques qui possèdent une interface ouverte, standardisée en libre accès et accessible par l'ensemble des outils existants – smartphone, tablette, ordinateurs…&lt;br /&gt;
Les sites les plus intéressants sont ceux où il est possible d'interagir en commentant, modifiant, ajoutant textes ou images à la matière présente. Un site d’achat/vente entre particuliers qui ne proposerait pas de commentaires participatifs évaluant le produit, le vendeur, voire l’acheteur, aurait du mal à asseoir sa crédibilité. Il en irait de même d'un blog indépendant qui publierait un scoop sans s'ouvrir aux commentaires et aux sources alternatives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, si la prédominance des médias sociaux semble désormais incontestable, la qualité de leurs contenus n'est pas encore systématique, loin s'en faut. Les fôtes d'ortograffe et 1 syntaxe maladroite issue le plus souvent du langage sms sont fréquentes. C koi ton pb ? Leur imperfection actuelle pourrait conduire à rejeter en bloc les nouveaux médias, en vertu de leur manque de rigueur et de professionnalisme. Mais il y a là également matière à saluer l’effacement progressif des barrières entre le métier de journaliste et la fonction de communicateur : l'éveil possible d’une citoyenneté vraiment active.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le débat est on ne peut plus actuel. Il engage notamment la corporation journalistique, détentrice du quatrième pouvoir, qui admet difficilement que les médias sociaux sont des médias à part entière et seront peut-être, demain, les médias de référence. Il est permis de se demander si les journalistes qui ne reconnaissent pas les blogueurs comme leurs pairs ne tendent pas à reproduire le modèle de toutes les corporations dépassées par les ruptures technologiques. Ainsi la corporation des chauffeurs automobiles, au début du 20e siècle, ne comprenait-elle pas qu'un simple quidam puisse aspirer à prendre lui-même le volant de sa voiture pour se rendre au travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les autres effets pervers propres au développement des médias sociaux, la dictature de l’immédiat, la société de spectacle et la guerre de clochers sont le plus souvent mises en avant (voir tableau). Autant de pièges à éviter sur le chemin de la consomm’action. Déclencheurs de passions, le web2 n'en finit pas de susciter fascination et répulsion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Discernement, engagement, accompagnement ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les inquiétudes engendrées par l'arrivée des médias sociaux ne sont pas illégitimes ; toute mutation s'accompagne de dérives, qu'il est souhaitable de détecter aussi précocement que possible. La plus spectaculaire de ces dérives est certainement la revente par Facebook, Twitter et Google de nos données personnelles, qui les conduit à bafouer notre vie privée au profit de leurs actionnaires et de leurs partenaires commerciaux. Les plus spéculatifs des médias sociaux n'en demeurent pas moins des outils d’alerte et de consolidation de l’interaction – de la culture de coopération synergique. A l'occasion des révolutions arabes de 2011, ils ont montré qu'ils pouvaient servir aussi les intérêts de la démocratie. En vérité, les opinions libres et initiatives multiples qui se déploient sur les médias participatifs n'existent que par la puissance de diffusion de ces réseaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réflexion et débat valent mieux que méfiance et repli. Il y a des garde-fous à mettre en place et il est en effet plus que jamais nécessaire d'exercer son discernement entre les différents médias sociaux, à l'utilité variable de l'un à l'autre. Les intentions de géants tels que Facebook ou Twitter sont ainsi très discutables. Pour (re)trouver confiance dans ce web2.0, le meilleur moyen est encore d'en devenir un acteur à part entière : les pionniers bienveillants sont légion, et disponibles : au-delà de leur statut influent, ils ne demandent qu'à encourager leurs étudiants, leurs collaborateurs, leurs pairs, leurs employés à devenir des consomm’acteurs conscients, critiques, rigoureux, sensibles à l'origine de leurs sources, capables d'apprendre à jongler élégamment avec les risques et les opportunités rencontrés. En les accompagnant dans leurs premières contributions, ces &amp;quot;maîtres-passeurs&amp;quot; participent favorablement au développement personnel, social et professionnel de leurs émules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 100 000 contributeurs actifs de Wikipedia, dont une majorité de moins de vingt ans, attendent eux aussi à bras ouverts les nouveaux venus. Il faut citer également, parmi beaucoup d'autres bonnes adresses, les réseaux sociaux éthiques tels que Diaspora Zen3. Grâce aux modérateurs de blogs, aux créateurs de plateformes sociales éthiques, aux guides discrets et bienveillants qui aident à éviter les nouveaux pièges, l'espèce qui naît sous nos yeux ne manque pas d'accoucheurs de talent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+ '''Social media: blogs, wikis et autres '''consomm'actions''''''&lt;br /&gt;
!&lt;br /&gt;
! Leaders dans le domaine&lt;br /&gt;
! Durée de vie de l'information (tendance générale)&lt;br /&gt;
! Effets pervers*&lt;br /&gt;
! Effets positifs*&lt;br /&gt;
! Spécificités&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les wikis&lt;br /&gt;
| Wikimédia et son projet phare Wikipédia&lt;br /&gt;
| Moyen, long terme avec de nombreuses possibilités de modifications comme la mise à jour, le retour à une version précédente...&lt;br /&gt;
| Guerre des clochers&lt;br /&gt;
| Culture de la coopération synergique où l'on s'entraide  main dans la main&lt;br /&gt;
| Patrimoine de l'humanité, 100% licence libre, simple et fiable&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les &amp;quot;weblog&amp;quot; ou &amp;quot;blogs&amp;quot;&lt;br /&gt;
| Aucun leader, nombreuses plates-formes&lt;br /&gt;
| Court, moyen terme&lt;br /&gt;
| Faible qualité des contenus&lt;br /&gt;
| Encourage l'interaction libre par le biais de commentaires&lt;br /&gt;
| Journal de bord avec articles chronologiques&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les réseaux sociaux&lt;br /&gt;
| Facebook&lt;br /&gt;
| Court, moyen terme&lt;br /&gt;
| Société de spectacle&lt;br /&gt;
| La distance n'est plus un problème&lt;br /&gt;
| Parc public, marché de l'amitié, dès 13ans&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les &amp;quot;Instant&amp;quot; ou &amp;quot;micro-blogs&amp;quot;&lt;br /&gt;
| Twitter&lt;br /&gt;
| Très court terme&lt;br /&gt;
| Dictature de l'immédiat&lt;br /&gt;
| Outils &amp;quot;d'avis à la populace&amp;quot;&lt;br /&gt;
| 144 caractères, style sms, roi du mobile, alerte immédiate &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
* Liste non exhaustive&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Slashdot.org et Linuxfr.org ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux sites web, respectivement anglophone et francophone, ont été créés en 1997 et en 1998 pour traiter de l'actualité informatique. Ils ont la particularité de permettre aux utilisateurs de commenter librement les contenus publiés. Afin d'éviter tout abus, remarques fallacieuses ou trolls, ils utilisent un système d'autorégulation des usagers inscrits : à chacun d'entre eux est assigné un karma virtuel qui augmente lors de toute contribution améliorant la qualité du site et proposant des informations intéressantes. A l'inverse, le karma diminue si les commentaires sont jugés inutiles ou partiaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit là, probablement, de l'agora la plus raffinée, la plus démocratique et la mieux consciente des enjeux sociotechniques inhérents aux médias sociaux – avec Wikipedia. Méconnus du grand public, ce sont les membres de cette communauté qui font et défont les technologies en fonction de critères aussi technologiques qu'éthiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Splog ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le splog est au blog ce que le spam est au mail : un commentaire en général désagréable et inutile, posté sur un blog et pointant en direction d'un autre blog à but commercial et lucratif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Réseaux sociaux: 1, Pornographie: 0 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son best-seller ''Socialnomics'', Erik Qualman dévoile des statistiques impressionnantes relatives à l'utilisation d'Internet et des réseaux sociaux. Ainsi l'une d'elles révèle-t-elle que sur le Web, après des années de suprématie sans partage, la pornographie a été détrônée par... Facebook et ses frères. Ici, une vidéo à visionner pour en savoir davantage.&lt;br /&gt;
[http://www.youtube.com/watch?v=x0EnhXn5boM&amp;amp;feature=player_embedded#at=57]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Deux mantras de la culture Web ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Publier tôt, mettre à jour souvent.'''&lt;br /&gt;
Il encourage à passer de l'idée qu'on doit attendre qu'une oeuvre soit mûre pour la publier à l'idée qu'il est mieux de publier l'intention, de mentionner le degré de maturité d'une oeuvre, et ainsi à obtenir des contributions dès le début. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Briller ou disparaître.'''&lt;br /&gt;
Il encourage à toujours contribuer, ne pas perdre son engagement, ou accepter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources d'information et contenus connexes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Blog&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Splog&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TAPSCOTT Don, Williams Anthony D., Wikinomics, Pearson Education France, Paris, 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources iconographiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:5608 164316.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vidéos ====&lt;br /&gt;
Social Media Revolution 3 (4:15 version via Erik Qualman) &lt;br /&gt;
[http://www.youtube.com/watch?v=x0EnhXn5boM&amp;amp;feature=player_embedded#at=57]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Social Media Revolution 2 (sous-titrée français)&lt;br /&gt;
[http://www.youtube.com/watch?v=dP-UxL3KADA]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=6657</id>
		<title>Brève histoire d'internet</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=6657"/>
				<updated>2011-09-26T14:59:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mai 68, partage, équité, société de consommation, société de l'information, cybernétique, écologie spirituelle&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Internet : une création citoyenne, une action citoyenne ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Recherche d'horaires de train, achats en ligne, réservations de billets de concert : ces petits gestes ordinaires composent le quotidien du Web. Internet semble aujourd'hui si naturel et évident à la plupart de ses utilisateurs qu'ils en oublieraient presque que l'humanité s'en est longtemps passée. Retour sur une histoire étonnante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les visionnaires du monde virtuel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Printemps 1968. A Paris, mais aussi à Prague, Chicago ou Mexico, des centaines de milliers d''étudiants et d'intellectuels défilent derrière des slogans plus imaginatifs les uns que les autres, notamment &amp;quot;sous les pavés, la plage&amp;quot;. Leurs manifestations appellent aux valeurs de '''partage''', de solidarité, d''''équité''' des chances et contestent la '''société de consommation''', alors en plein essor.&lt;br /&gt;
Au même moment, dans ce qui allait devenir la Silicon Valley, une poignée de scientifiques travaille sur de toutes nouvelles technologies. Guidés eux aussi par les idéaux de l'époque, ils sont sociologues, psychiatres, linguistes, anthropologues ou mathématiciens ; à leur tête, Norbert Wiener, génie des sciences de la communication. Le groupe invente une nouvelle science, nommée '''cybernétique'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Issu du grec kubernesis – diriger, gouverner – le terme '''cybernétique''' s'applique à la &amp;quot;modélisation de l'échange, par l'étude de l'information et des principes d'interaction&amp;quot; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Cybern%C3%A9tique]. De fait, les méthodes de travail des cybernéticiens empruntaient autant aux sciences exactes qu'à d'autres domaines de la connaissance. Débats, entraide, méditation en groupe ou techniques de modification de l'état de conscience conscience concouraient indifféremment à nourrir leur réflexion : Norbert Wiener concevait le monde comme un ensemble de systèmes imbriqués les uns dans les autres – une société, un organisme vivant, un cerveau, une machine, systèmes qu'il s'agit de contrôler au mieux. Si les acteurs de cette aventure, chercheurs par excellence, partageaient une expérience académique considérable et la même volonté d'explorer de nouveaux territoires et approches, sans tabous ni limites, ils avaient également l'ambition de changer les choses, de rendre le monde meilleur et de rapprocher les individus. En cela, ils étaient en phase avec leur temps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très influencé par les conférences et publications des cybernéticiens, l'anthropologue Gregory Bateson décida de son côté de rassembler d'autres chercheurs au sein d'un mouvement qu'il baptisa '''''écologie spirituelle'''''. Bateson avait fondé en 1952 l'Ecole de Palo Alto, constituée de scientifiques qui étudiaient le &amp;quot;paradoxe de l'abstraction dans la communication&amp;quot; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Gregory_Bateson]. L'École de Palo Alto fera figure de pionnière dans le développement de systèmes informatiques modernes. Ses travaux s'inscrivaient notamment dans un cadre d'étude psychiatrique : ils s'attachaient par exemple à comprendre les logiques de communication à l'œuvre chez les sujets atteints de schizophrénie. Ces études ont permis aux membres de l'École de mettre en place de nouveaux schémas de communication et elles ont contribué à une nouvelle compréhension des modes d'échange d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cybernétique et écologie spirituelle avaient en commun leur approche &amp;quot;organiste&amp;quot; : les choses &amp;quot;sans vie&amp;quot; y étaient considérées comme des organismes à part entière. Pour étudier un cerveau ou un système informatique, les mêmes méthodes pouvaient être mobilisées. Une connexion avant-gardiste entre programmation informatique et programmation neuro-linguistique (P.N.L.). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Doug Engelbart, pilier d'un nouveau monde ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'occupe guère de place dans les livres d'Histoire or Doug Engelbart fut bien l'un des scientifiques les plus importants du XXe siècle. Nous lui devons l'invention de la souris, celle du lien hypertexte, du bureau graphique (liens internes vers le glossaire à ajouter), autant d'outils qui ont révolutionné l'informatique et font aujourd'hui partie de notre quotidien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans le cadre du programme de recherche ARPA que Doug Engelbart fit ses découvertes les plus marquantes. En compagnie d'éminents chercheurs, tels que Robert Taylor, ancien expert à la NASA, il développa le premier réseau informatique a transfert de paquets (lien interne glossaire).Ce réseau reliait l'institut de recherche de Stanford et l'université de Californie à Los Angeles. Dans un deuxième temps; les universités de Santa Barbara, toujours en Californie, et de l'Utah seront également reliées par le réseau ARPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ARPA est l'ancêtre de l'Internet que nous connaissons : ses inventeurs avaient compris qu'il révolutionnerait les modes de communication, les liens sociaux et qu'il réduirait les écarts au sein de la société. En 1968 déjà, dans son livre &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;, Taylor affirmait qu'en quelques années, &amp;quot;les Hommes sauraient mieux communiquer à travers les machines que face à face : &amp;quot;In a few years, men will be able to communicate more effectively through a machine than face to face.&amp;quot; [http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Taylor_(computer_scientist)#cite_note-almanac-1]. Les idéaux de Engelbart et de Taylor, très imprégnés de culture hippie, leur faisait espérer un monde meilleur, grâce aux nouvelles technologies informatiques : &amp;quot;The Internet is not about technology; it's about communication. The Internet connects people who have shared interests, ideas and needs, regardless of geography.&amp;quot;[http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Taylor_(computer_scientist)#cite_note-almanac-1] (L'internet n'est pas une question de technologie ; c'est une question de communication. Internet connecte des personnes qui partagent des intérêts et des besoins, sans se soucier de géographie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Et le réseau s'étendit ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La révolution scientifique qui vit naître Internet s'est donc produite simultanément à l'éclosion de la ''beat generation'' et du mouvement hippie, révolutionnaires eux aussi, à leur manière. Pendant que les uns manifestaient contre la guerre du Vietnam, les autres, dans la Silicon Valley, travaillaient à la défense des droits déjà menacés par une société de l'information en essor continu, et au nivellement des différences que permettraient les réseaux informatiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord limité à quelques centres de recherches et universités, Internet, dans les années 80, s'étendra à l'ensemble du monde académique pour devenir totalement public au cours de la décennie suivante. Les années 90 verront croître et multiplier les grands débats sur la liberté de l'information. Internet commencera alors à être envisagé comme le remède à toutes les censures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wikipédia : cybernétique, Robert Taylor (computer scientist), Gregory Bateson, histoire d'internet, ARPA, ... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J.C.R. Licklider; Robert Taylor (April 1968). &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;. Science and Technology&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=6656</id>
		<title>Brève histoire d'internet</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=6656"/>
				<updated>2011-09-26T14:56:50Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mai 68, partage, équité, société de consommation, société de l'information, cybernétique, écologie spirituelle&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Internet : une création citoyenne, une action citoyenne ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Recherche d'horaires de train, achats en ligne, réservations de billets de concert : ces petits gestes ordinaires composent le quotidien du Web. Internet semble aujourd'hui si naturel et évident à la plupart de ses utilisateurs qu'ils en oublieraient presque que l'humanité s'en est longtemps passée. Retour sur une histoire étonnante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les visionnaires du monde virtuel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Printemps 1968. A Paris, mais aussi à Prague, Chicago ou Mexico, des centaines de milliers d''étudiants et d'intellectuels défilent derrière des slogans plus imaginatifs les uns que les autres, notamment &amp;quot;sous les pavés, la plage&amp;quot;. Leurs manifestations appellent aux valeurs de '''partage''', de solidarité, d''''équité''' des chances et contestent la '''société de consommation''', alors en plein essor.&lt;br /&gt;
Au même moment, dans ce qui allait devenir la Silicon Valley, une poignée de scientifiques travaille sur de toutes nouvelles technologies. Guidés eux aussi par les idéaux de l'époque, ils sont sociologues, psychiatres, linguistes, anthropologues ou mathématiciens ; à leur tête, Norbert Wiener, génie des sciences de la communication. Le groupe invente une nouvelle science, nommée '''cybernétique'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Issu du grec kubernesis – diriger, gouverner – le terme '''cybernétique''' s'applique à la &amp;quot;modélisation de l'échange, par l'étude de l'information et des principes d'interaction&amp;quot; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Cybern%C3%A9tique]. De fait, les méthodes de travail des cybernéticiens empruntaient autant aux sciences exactes qu'à d'autres domaines de la connaissance. Débats, entraide, méditation en groupe ou techniques de modification de l'état de conscience conscience concouraient indifféremment à nourrir leur réflexion : Norbert Wiener concevait le monde comme un ensemble de systèmes imbriqués les uns dans les autres – une société, un organisme vivant, un cerveau, une machine, systèmes qu'il s'agit de contrôler au mieux. Si les acteurs de cette aventure, chercheurs par excellence, partageaient une expérience académique considérable et la même volonté d'explorer de nouveaux territoires et approches, sans tabous ni limites, ils avaient également l'ambition de changer les choses, de rendre le monde meilleur et de rapprocher les individus. En cela, ils étaient en phase avec leur temps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très influencé par les conférences et publications des cybernéticiens, l'anthropologue Gregory Bateson décida de son côté de rassembler d'autres chercheurs au sein d'un mouvement qu'il baptisa '''''écologie spirituelle'''''. Bateson avait fondé en 1952 l'Ecole de Palo Alto, constituée de scientifiques qui étudiaient le &amp;quot;paradoxe de l'abstraction dans la communication&amp;quot; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Gregory_Bateson]. L'École de Palo Alto fera figure de pionnière dans le développement de systèmes informatiques modernes. Ses travaux s'inscrivaient notamment dans un cadre d'étude psychiatrique : ils s'attachaient par exemple à comprendre les logiques de communication à l'œuvre chez les sujets atteints de schizophrénie. Ces études ont permis aux membres de l'École de mettre en place de nouveaux schémas de communication et elles ont contribué à une nouvelle compréhension des modes d'échange d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cybernétique et écologie spirituelle avaient en commun leur approche &amp;quot;organiste&amp;quot; : les choses &amp;quot;sans vie&amp;quot; y étaient considérées comme des organismes à part entière. Pour étudier un cerveau ou un système informatique, les mêmes méthodes pouvaient être mobilisées. Une connexion avant-gardiste entre programmation informatique et programmation neuro-linguistique (P.N.L.). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Doug Engelbart, pilier d'un nouveau monde ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'occupe guère de place dans les livres d'Histoire or Doug Engelbart fut bien l'un des scientifiques les plus importants du XXe siècle. Nous lui devons l'invention de la souris, celle du lien hypertexte, du bureau graphique (liens internes vers le glossaire à ajouter), autant d'outils qui ont révolutionné l'informatique et font aujourd'hui partie de notre quotidien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans le cadre du programme de recherche ARPA que Doug Engelbart fit ses découvertes les plus marquantes. En compagnie d'éminents chercheurs, tels que Robert Taylor, ancien expert à la NASA, il développa le premier réseau informatique a transfert de paquets (lien interne glossaire).Ce réseau reliait l'institut de recherche de Stanford et l'université de Californie à Los Angeles. Dans un deuxième temps; les universités de Santa Barbara, toujours en Californie, et de l'Utah seront également reliées par le réseau ARPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ARPA est l'ancêtre de l'Internet que nous connaissons : ses inventeurs avaient compris qu'il révolutionnerait les modes de communication, les liens sociaux et qu'il réduirait les écarts au sein de la société. En 1968 déjà, dans son livre &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;, Taylor affirmait qu'en quelques années, &amp;quot;les Hommes sauraient mieux communiquer à travers les machines que face à face : &amp;quot;In a few years, men will be able to communicate more effectively through a machine than face to face.&amp;quot; [http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Taylor_(computer_scientist)#cite_note-almanac-1]. Les idéaux de Engelbart et de Taylor, très imprégnés de culture hippie, leur faisait espérer un monde meilleur, grâce aux nouvelles technologies informatiques : &amp;quot;The Internet is not about technology; it's about communication. The Internet connects people who have shared interests, ideas and needs, regardless of geography.&amp;quot;[http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Taylor_(computer_scientist)#cite_note-almanac-1] (L'internet n'est pas une question de technologie ; c'est une question de communication. Internet connecte des personnes qui partagent des intérêts et des besoins, sans se soucier de géographie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Et le réseau s'étend ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La révolution scientifique qui vit naître Internet s'est donc produite simultanément à l'éclosion de la ''beat generation'' et du mouvement hippie, révolutionnaires eux aussi, à leur manière. Pendant que les uns manifestaient contre la guerre du Vietnam, les autres, dans la Silicon Valley, travaillaient à la défense des droits déjà menacés par une société de l'information en essor continu, et au nivellement des différences que permettraient les réseaux informatiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord limité à quelques centres de recherches et universités, Internet, dans les années 80, s'étendra à l'ensemble du monde académique pour devenir totalement public au cours de la décennie suivante. Les années 90 verront croître et multiplier les grands débats sur la liberté de l'information. Internet commencera alors à être envisagé comme le remède à toutes les censures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wikipédia : cybernétique, Robert Taylor (computer scientist), Gregory Bateson, histoire d'internet, ARPA, ... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J.C.R. Licklider; Robert Taylor (April 1968). &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;. Science and Technology&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=6654</id>
		<title>Brève histoire d'internet</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=6654"/>
				<updated>2011-09-26T14:56:19Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : Corrections selon Cyril mise à jour&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
Mai 68, partage, équité, société de consommation, société de l'information, cybernétique, écologie spirituelle&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Internet : une création citoyenne, une action citoyenne ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Recherche d'horaires de train, achats en ligne, réservations de billets de concert : ces petits gestes ordinaires composent le quotidien du Web. Internet semble aujourd'hui si naturel et évident à la plupart de ses utilisateurs qu'ils en oublieraient presque que l'humanité s'en est longtemps passée. Retour sur une histoire étonnante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les visionnaires du monde virtuel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Printemps 1968. A Paris, mais aussi à Prague, Chicago ou Mexico, des centaines de milliers d''étudiants et d'intellectuels défilent derrière des slogans plus imaginatifs les uns que les autres, notamment &amp;quot;sous les pavés, la plage&amp;quot;. Leurs manifestations appellent aux valeurs de '''partage''', de solidarité, d''''équité''' des chances et contestent la '''société de consommation''', alors en plein essor.&lt;br /&gt;
Au même moment, dans ce qui allait devenir la Silicon Valley, une poignée de scientifiques travaille sur de toutes nouvelles technologies. Guidés eux aussi par les idéaux de l'époque, ils sont sociologues, psychiatres, linguistes, anthropologues ou mathématiciens ; à leur tête, Norbert Wiener, génie des sciences de la communication. Le groupe invente une nouvelle science, nommée '''cybernétique'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Issu du grec kubernesis – diriger, gouverner – le terme '''cybernétique''' s'applique à la &amp;quot;modélisation de l'échange, par l'étude de l'information et des principes d'interaction&amp;quot; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Cybern%C3%A9tique]. De fait, les méthodes de travail des cybernéticiens empruntaient autant aux sciences exactes qu'à d'autres domaines de la connaissance. Débats, entraide, méditation en groupe ou techniques de modification de l'état de conscience conscience concouraient indifféremment à nourrir leur réflexion : Norbert Wiener concevait le monde comme un ensemble de systèmes imbriqués les uns dans les autres – une société, un organisme vivant, un cerveau, une machine, systèmes qu'il s'agit de contrôler au mieux. Si les acteurs de cette aventure, chercheurs par excellence, partageaient une expérience académique considérable et la même volonté d'explorer de nouveaux territoires et approches, sans tabous ni limites, ils avaient également l'ambition de changer les choses, de rendre le monde meilleur et de rapprocher les individus. En cela, ils étaient en phase avec leur temps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très influencé par les conférences et publications des cybernéticiens, l'anthropologue Gregory Bateson décida de son côté de rassembler d'autres chercheurs au sein d'un mouvement qu'il baptisa '''''écologie spirituelle'''''. Bateson avait fondé en 1952 l'Ecole de Palo Alto, constituée de scientifiques qui étudiaient le &amp;quot;paradoxe de l'abstraction dans la communication&amp;quot; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Gregory_Bateson]. L'École de Palo Alto fera figure de pionnière dans le développement de systèmes informatiques modernes. Ses travaux s'inscrivaient notamment dans un cadre d'étude psychiatrique : ils s'attachaient par exemple à comprendre les logiques de communication à l'œuvre chez les sujets atteints de schizophrénie. Ces études ont permis aux membres de l'École de mettre en place de nouveaux schémas de communication et elles ont contribué à une nouvelle compréhension des modes d'échange d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cybernétique et écologie spirituelle avaient en commun leur approche &amp;quot;organiste&amp;quot; : les choses &amp;quot;sans vie&amp;quot; y étaient considérées comme des organismes à part entière. Pour étudier un cerveau ou un système informatique, les mêmes méthodes pouvaient être mobilisées. Une connexion avant-gardiste entre programmation informatique et programmation neuro-linguistique (P.N.L.). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Doug Engelbart, pilier d'un nouveau monde ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'occupe guère de place dans les livres d'Histoire or Doug Engelbart fut bien l'un des scientifiques les plus importants du XXe siècle. Nous lui devons l'invention de la souris, celle du lien hypertexte, du bureau graphique (liens internes vers le glossaire à ajouter), autant d'outils qui ont révolutionné l'informatique et font aujourd'hui partie de notre quotidien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans le cadre du programme de recherche ARPA que Doug Engelbart fit ses découvertes les plus marquantes. En compagnie d'éminents chercheurs, tels que Robert Taylor, ancien expert à la NASA, il développa le premier réseau informatique a transfert de paquets (lien interne glossaire).Ce réseau reliait l'institut de recherche de Stanford et l'université de Californie à Los Angeles. Dans un deuxième temps; les universités de Santa Barbara, toujours en Californie, et de l'Utah seront également reliées par le réseau ARPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ARPA est l'ancêtre de l'Internet que nous connaissons : ses inventeurs avaient compris qu'il révolutionnerait les modes de communication, les liens sociaux et qu'il réduirait les écarts au sein de la société. En 1968 déjà, dans son livre &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;, Taylor affirmait qu'en quelques années, &amp;quot;les Hommes sauraient mieux communiquer à travers les machines que face à face : &amp;quot;In a few years, men will be able to communicate more effectively through a machine than face to face.&amp;quot; [http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Taylor_(computer_scientist)#cite_note-almanac-1]. Les idéaux de Engelbart et de Taylor, très imprégnés de culture hippie, leur faisait espérer un monde meilleur, grâce aux nouvelles technologies informatiques : &amp;quot;The Internet is not about technology; it's about communication. The Internet connects people who have shared interests, ideas and needs, regardless of geography.&amp;quot;[http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Taylor_(computer_scientist)#cite_note-almanac-1] (L'internet n'est pas une question de technologie ; c'est une question de communication. Internet connecte des personnes qui partagent des intérêts et des besoins, sans se soucier de géographie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Et le réseau s'étend ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La révolution scientifique qui vit naître Internet s'est donc produite simultanément à l'éclosion de la ''beat generation'' et du mouvement hippie, révolutionnaires eux aussi, à leur manière. Pendant que les uns manifestaient contre la guerre du Vietnam, les autres, dans la Silicon Valley, travaillaient à la défense des droits déjà menacés par une société de l'information en essor continu, et au nivellement des différences que permettraient les réseaux informatiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord limité à quelques centres de recherches et universités, Internet, dans les années 80, s'étendra à l'ensemble du monde académique pour devenir totalement public au cours de la décennie suivante. Les années 90 verront croître et multiplier les grands débats sur la liberté de l'information. Internet commencera alors à être envisagé comme le remède à toutes les censures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wikipédia : cybernétique, Robert Taylor (computer scientist), Gregory Bateson, histoire d'internet, ARPA, ... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J.C.R. Licklider; Robert Taylor (April 1968). &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;. Science and Technology&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=A_l%27assaut_des_encyclop%C3%A9dies_num%C3%A9riques&amp;diff=6653</id>
		<title>A l'assaut des encyclopédies numériques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=A_l%27assaut_des_encyclop%C3%A9dies_num%C3%A9riques&amp;diff=6653"/>
				<updated>2011-09-26T14:39:55Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : Corrections selon Cyril mise à jour&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Connaissances, information, bien commun, partage, conrtibution&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Le mystère du savoir''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’histoire du savoir est une histoire de mystères. Dans l’Europe médiévale, la '''connaissance'''' étaient réservées à une toute petite minorité de privilégiers : les moines d’abord, qui enfermaient leurs ouvrages savants dans d’immenses bibliothèques privées ; quelques aristocrates aussi, férus de sciences, de littérature ou de langues étrangères, qui avaient la possibilité de se procurer les quelques manuscrits en circulation. Le manuscrit était  alors le seul support à même de transmettre des '''informations'''. &lt;br /&gt;
Les livres étaient particulièrement onéreux et leurs lecteurs potentiels guère abondants, d'autant que la plupart des textes étaient rédigés en latin. &lt;br /&gt;
C’est avec l’invention de l’imprimerie, au 15ème siècle, que tout s’accéléra. Plus nombreux, moins coûteux, les livres feront progressivement l'objet de traductions qui les rendront plus accessibles. Mais il faudra attendre encore longtemps avant que l'ensemble d'une population puisse disposer de l’instruction nécessaire et apprendre à lire – pour que le savoir, en somme, démocratisé au fil des siècles, soit enfin considéré comme un '''bien commun'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le '''partage''' des''' connaissances''' a trouvé dans Internet son média d'élection. Avec le Web, ce sont toutes les classes sociales, toutes les nationalités, tous les âges qui peuvent avoir accès à une somme d''''informations''' gratuites et infiniment étendues. La circulation des connaissances n’est plus contrôlée par un petit nombre d’aristocrates érudits : elle est dynamisée par la masse des internautes, sans restriction. &lt;br /&gt;
Le numérique a révolutionné notre conception du savoir et du partage de l’'''information'''. (Voir également [[Fracture numérique]]). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==''' Des cités murailles aux encyclopédies virtuelles''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les encyclopédies telles que Wikipédia ou Ékopédia sont l’illustration parfaite de cette nouvelle compréhension du savoir : chacun peut en bénéficier et surtout y '''contribuer'''. Plus précise et exhaustive que jamais, l''''information''' est universellement disponible. L'irruption d'un média aussi innovant a sur la société des répercussions multiples et fondamentales. Les encyclopédies participatives permettent à tout un chacun d’accéder à l'échange d''''informations''', à l'explication et à la définition de notions essentielles et de pratiques durables. Cette contribution permanente contribue à la mise en place d’un nouveau fonctionnement social, basé sur l’entraide et le partage, sur le nivellement des différences sociales et sur la relativisation des distances géographiques. autorisent un''' partage''' du savoir détaché des questions de religion, de couleur, de sexe, de nationalité ou de classe sociale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'apprentissage par l'expérience==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A nouvel outil, nouvelles compétences, qui se conjuguent volontiers en simultané. Ainsi l'expertise technique qui permet d'éditer une page dans un wiki s'enrichit-elle de la compétence sociale ainsi mise en œuvre, déployée dans un [[écosystème]] d'[[intelligence collective]] par interaction et confrontation de vision. Dans le même temps, le respect d'une étiquette éthique aide à prendre conscience de l'importance de chacune de nos actions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [[communauté du libre]] revendique:&lt;br /&gt;
* les limites de l'auto-promotion (faire sa propre pub)&lt;br /&gt;
* la citation des sources (ce que j'écris a été dit/écrit par untel)&lt;br /&gt;
* la culture de l'hyper-objectivité (être au plus vrai, sans prendre parti)&lt;br /&gt;
* la non-discrimination radicale (les mêmes droits pour tout le monde)&lt;br /&gt;
* la certification par les pairs (je confirme ce qui est écrit par un autre)&lt;br /&gt;
* la hiérarchie de '''contribution'''&lt;br /&gt;
* la culture de la modération et&lt;br /&gt;
* le nettoyage participatif de bases de données&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Wiki : mode d'emploi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Wiki est un type de [[plateforme web]] créée pour que tout le monde puisse y participer. Une trace des '''contributions''' de chacun reste visible et un système de contrôle participatif doté d'un système d'alerte évite le vandalisme. Les Wikis peuvent notamment servir à définir notions et mots-clés comme dans une encyclopédie, mais leur usage est plus étendu encore. Il peut ainsi s'appliquer à un projet commun à un groupe donné, comme l'élaboration d'une lettre, la diffusion d'une pétition, la rédaction d'un livre ou d'un mode d'emploi, l'écriture d'un manifeste ou d'un scénario de cours.&lt;br /&gt;
Le Wiki le plus connu est Wikipédia, lancé par la fondation Wikimédia. elle-même à l'origine de nombreux autres projets : Wikiquote, dédié aux citations, ou Wikiversity – les cours sous licence libre, accessibles à tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les plateformes web de type Wiki sont aussi utilisées par d'autres groupes parmi lesquels Ékopédia, l'encyclopédie des pratiques durables. Tout individu ou organisation peut installer un logiciel Wiki sur un serveur et choisir à sa guise le nombre de langues disponibles, le système d'alertes et le mode de contrôle de l'information adopté. L'initiateur de la plateforme Wiki peut s'il le souhaite laisser tous les internautes y accéder. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier Wiki a été créé en 1995 par Ward Cunningham afin de réaliser la section d’un site dédiée à la programmation informatique, qu’il a appelée WikiWikiWeb. Son créateur décida de la baptiser ainsi en référence au terme hawaïen &amp;quot;Wikiwiki&amp;quot; qui signifie &amp;quot;vite&amp;quot;. La revue ''The Economist'' a cependant remarqué que le mot wiki peut être interprété comme l'acronyme de « What I Know Is » (littéralement : « Ce que je sais est » ou « Voici ce que je sais »).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces dernières années sont apparus de nombreux projets concurrents ou complémentaires de Wikipédia. Même s'ils ne bénéficient pas de la même notoriété, certains d'entre eux sont tout aussi intéressants et très utiles à la culture participative et citoyenne qui se développe sur Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un dernier conseil : partout où vous passerez, prenez le temps de lire les modes d'emploi. Le Wiki est le royaume des chevaliers qui savent lire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Accueil_principal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.ekopedia.org/Accueil.0&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Appel_contre_le_pu%C3%A7age_%C3%A9lectronique&amp;diff=6250</id>
		<title>Appel contre le puçage électronique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Appel_contre_le_pu%C3%A7age_%C3%A9lectronique&amp;diff=6250"/>
				<updated>2011-09-23T09:04:41Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puçage, puces électroniques, automatisation, traçabilité, production de masse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Article paru dans L'Ecologiste, n°34 - vol.12 n° 1, Juin-Août 2011, p.6-7''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les animaux d'abord, l'homme ensuite ? Depuis le 1er juillet 2010, le '''puçage''' des animaux d'élevage est obligatoire. Un collectif d'éleveurs refuse cette pratique et lance un Appel « Pour une campagne de refus des '''puces électroniques''', dans l'élevage et ailleurs » à signer et à faire signer !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ces jours-ci, plusieurs éleveurs du Sud-Ouest de l'Etat français déclarent publiquement leur refus d'installer les nouvelles boucles d'identification électronique à l'oreille de leurs chèvres et de leurs brebis. Le groupe « Faut pas pucer » se déclare totalement solidaire de leur démarche et appelle les autres éleveurs à se soustraire aussi à l'obligation légale de « '''pucer''' » les animaux (L'obligation d'identifier les caprins et les ovins nouveaux-nés est entrée en vigueur le 1er juillet 2010. Elle devrait concerner les bovins d'ici quelques années. A l'inverse, l'obligation de « '''pucer''' » les chevaux est plus ancienne (2008). Il est également obligatoire depuis plusieurs années d'identifier les animaux domestiques, et dans les mois à venir, la seule identification qui restera valable sera celle par la '''puce électronique'''. Notre appel à remettre en cause ces réglementations concerne bien sûr tous les animaux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Débat urgent'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui manifesteront ainsi leur désaccord avec la loi doivent s'attendre à des représailles financières - baisse   des primes qui constituent une part importante de leurs revenus – et peut-être judiciaires - procès, s'ils persistent. Ils auront donc besoin de soutien, matériel, moral et politique. Le plus grand service à leur rendre est d'ores et déjà de susciter, partout où cela semble possible, des débats sur les ravages de l'informatique dans la société, le travail, la vie personnelle. Par débats, nous entendons aussi bien la mise en discussion publique que le refus ferme des multiples contraintes bureaucratique qui s'incarnent dans des dispositifs de « haute technologie » (ici des puces RFID, là des logiciels ailleurs des bornes biométriques...).&lt;br /&gt;
Dans notre bulletin de l'hiver 2010, « Les robots rêvent-ils de moutons électriques ? », nous disions « Un troupeau    équipé de puces électroniques c'est un troupeau qui est géré par ordinateur. Or on ne devient pas berger ou éleveur pour travailler derrière un écran, ni pour suivre les procédures standard concoctées par de prétendus experts. Du moins, si l'on pense qu'un élevage, ce n'est pas une usine à viande destinée à produire toujours plus et plus vite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Brebis, nouveaux-nés, écoliers…'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce problème ne concerne pas uniquement les éleveurs : un peu partout - sur les lieux de travail, dans les écoles, les hôpitaux - on '''automatise''' pour gérer la masse au détriment du soin et de l'attention. Dans des maternités, on équipe les nouveaux-nés de bracelets électroniques dotés de ces mêmes puces ; dans certains établissements scolaires, les élèves munis de leur carte sans contact sont bipés à l'entrée et à la sortie - le logiciel de vie scolaire envoyant '''automatiquement''' des alertes aux parents par SMS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ces innovations, qui visent à « faire moderne » et à réaliser des gains de productivité, les activités sortent appauvries, dénaturées. Et ceux qui les exercent sont plus étroitement contrôlés, leurs compétences dénigrées. Jusqu'au jour ou l'on se retrouve à dire au client/ à l'élève/à l'administré/ au patient/à la brebis (rayer la mention inutile) : je suis désolé mais l'ordinateur ne veut pas. A cela nous répondons : je suis désolé, mais je ne veux pas l'ordinateur. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cela nous ajoutons aujourd'hui : désolés, mais nous ne voulons pas de la '''traçabilité''' de tout et de tous comme remède aux pathologies d'une organisation sociale démesurée. Nous rejetons la '''production de masse''', qu'il s'agisse de nourriture ou des multiples faux besoins que le capitalisme industriel a créés. S'il est impossible de garantir que la nourriture produite sur le marché mondial ne soit pas du poison, c'est le marché mondial qu'il faut remettre en cause et non les quelques pratiques agricoles qui restent jusqu'ici étrangères à la logique industrielle. S'il paraît impossible d'avoir confiance dans ce que produisent quelque 900 000 agriculteurs (un peu plus de 3 % de la population active en France), nous ne pensons pas qu'il faille contrôler plus étroitement ces 3 %, mais plutôt qu'une société où si peu de gens s'occupent de produire la nourriture - à commencer par la leur - ne tient pas debout. Et qu'elle appelle une remise en question radicale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Assistanat électronique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr, il est délicat de transgresser les réglementations édictées par des bureaucraties dont nous sommes profondément dépendants, d'un point de vue matériel. Mais c'est également cette question de la dépendance qui nous intéresse, dans l'affaire du '''puçage''' : en Occident de nos jours, nous sommes tous des assistés, du patron de PME au bénéficiaire du RSA, de l'agriculteur au cadre dynamique, du fonctionnaire à l'artiste subventionné. Que l'on soit drogué au travail ou pas, notre mode de vie, basé sur la monétarisation de tout, les télécommunications à haut débit, l'énergie illimitée et l'Etat omniprésent, est en lui-même une forme d'assistanat généralisé.&lt;br /&gt;
Nous ne voyons pas quelle dignité et quelle liberté sont compatibles avec cela. A l'heure où la catastrophe nucléaire en cours illustre la folie du développement industriel, nous pensons qu'il est important de rejeter avec toute la fermeté possible l'embrigadement électronique et le gouvernement des experts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous encourageons toutes les personnes qui se sentent concernées par ce rejet à diffuser largement cet appel, ainsi que les déclarations d'éleveurs refusant de pucer leurs bêtes. Les personnes qui s'engagent dans une telle démarche ne doivent pas rester seules face à l'administration et aux risques qu'elles encourent. Le refus de '''pucer''' implique l'organisation d'une solidarité, et d'abord d'une solidarité de proximité, entre éleveurs et avec d'autres personnes de leur voisinage. Au-delà de ce niveau local, c'est la dynamique nationale de cette campagne qui indiquera l'opportunité, et le moment, pour les refuseurs, de se rencontrer afin d'élaborer des perspectives de lutte plus précises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Pour signer l'Appel, vous pouvez contacter le collectif “Faut pas pucer”, Le Batz, 81140Saint-Michel-de-Vax. Courriel : fautpaspucer@a laposte.net''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Appel_contre_le_pu%C3%A7age_%C3%A9lectronique&amp;diff=6249</id>
		<title>Appel contre le puçage électronique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Appel_contre_le_pu%C3%A7age_%C3%A9lectronique&amp;diff=6249"/>
				<updated>2011-09-23T09:04:22Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puçage, puces électroniques, automatisation, traçabilité, production de masse, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Article paru dans L'Ecologiste, n°34 - vol.12 n° 1, Juin-Août 2011, p.6-7''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les animaux d'abord, l'homme ensuite ? Depuis le 1er juillet 2010, le '''puçage''' des animaux d'élevage est obligatoire. Un collectif d'éleveurs refuse cette pratique et lance un Appel « Pour une campagne de refus des '''puces électroniques''', dans l'élevage et ailleurs » à signer et à faire signer !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ces jours-ci, plusieurs éleveurs du Sud-Ouest de l'Etat français déclarent publiquement leur refus d'installer les nouvelles boucles d'identification électronique à l'oreille de leurs chèvres et de leurs brebis. Le groupe « Faut pas pucer » se déclare totalement solidaire de leur démarche et appelle les autres éleveurs à se soustraire aussi à l'obligation légale de « '''pucer''' » les animaux (L'obligation d'identifier les caprins et les ovins nouveaux-nés est entrée en vigueur le 1er juillet 2010. Elle devrait concerner les bovins d'ici quelques années. A l'inverse, l'obligation de « '''pucer''' » les chevaux est plus ancienne (2008). Il est également obligatoire depuis plusieurs années d'identifier les animaux domestiques, et dans les mois à venir, la seule identification qui restera valable sera celle par la '''puce électronique'''. Notre appel à remettre en cause ces réglementations concerne bien sûr tous les animaux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Débat urgent'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui manifesteront ainsi leur désaccord avec la loi doivent s'attendre à des représailles financières - baisse   des primes qui constituent une part importante de leurs revenus – et peut-être judiciaires - procès, s'ils persistent. Ils auront donc besoin de soutien, matériel, moral et politique. Le plus grand service à leur rendre est d'ores et déjà de susciter, partout où cela semble possible, des débats sur les ravages de l'informatique dans la société, le travail, la vie personnelle. Par débats, nous entendons aussi bien la mise en discussion publique que le refus ferme des multiples contraintes bureaucratique qui s'incarnent dans des dispositifs de « haute technologie » (ici des puces RFID, là des logiciels ailleurs des bornes biométriques...).&lt;br /&gt;
Dans notre bulletin de l'hiver 2010, « Les robots rêvent-ils de moutons électriques ? », nous disions « Un troupeau    équipé de puces électroniques c'est un troupeau qui est géré par ordinateur. Or on ne devient pas berger ou éleveur pour travailler derrière un écran, ni pour suivre les procédures standard concoctées par de prétendus experts. Du moins, si l'on pense qu'un élevage, ce n'est pas une usine à viande destinée à produire toujours plus et plus vite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Brebis, nouveaux-nés, écoliers…'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce problème ne concerne pas uniquement les éleveurs : un peu partout - sur les lieux de travail, dans les écoles, les hôpitaux - on '''automatise''' pour gérer la masse au détriment du soin et de l'attention. Dans des maternités, on équipe les nouveaux-nés de bracelets électroniques dotés de ces mêmes puces ; dans certains établissements scolaires, les élèves munis de leur carte sans contact sont bipés à l'entrée et à la sortie - le logiciel de vie scolaire envoyant '''automatiquement''' des alertes aux parents par SMS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ces innovations, qui visent à « faire moderne » et à réaliser des gains de productivité, les activités sortent appauvries, dénaturées. Et ceux qui les exercent sont plus étroitement contrôlés, leurs compétences dénigrées. Jusqu'au jour ou l'on se retrouve à dire au client/ à l'élève/à l'administré/ au patient/à la brebis (rayer la mention inutile) : je suis désolé mais l'ordinateur ne veut pas. A cela nous répondons : je suis désolé, mais je ne veux pas l'ordinateur. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cela nous ajoutons aujourd'hui : désolés, mais nous ne voulons pas de la '''traçabilité''' de tout et de tous comme remède aux pathologies d'une organisation sociale démesurée. Nous rejetons la '''production de masse''', qu'il s'agisse de nourriture ou des multiples faux besoins que le capitalisme industriel a créés. S'il est impossible de garantir que la nourriture produite sur le marché mondial ne soit pas du poison, c'est le marché mondial qu'il faut remettre en cause et non les quelques pratiques agricoles qui restent jusqu'ici étrangères à la logique industrielle. S'il paraît impossible d'avoir confiance dans ce que produisent quelque 900 000 agriculteurs (un peu plus de 3 % de la population active en France), nous ne pensons pas qu'il faille contrôler plus étroitement ces 3 %, mais plutôt qu'une société où si peu de gens s'occupent de produire la nourriture - à commencer par la leur - ne tient pas debout. Et qu'elle appelle une remise en question radicale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Assistanat électronique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr, il est délicat de transgresser les réglementations édictées par des bureaucraties dont nous sommes profondément dépendants, d'un point de vue matériel. Mais c'est également cette question de la dépendance qui nous intéresse, dans l'affaire du '''puçage''' : en Occident de nos jours, nous sommes tous des assistés, du patron de PME au bénéficiaire du RSA, de l'agriculteur au cadre dynamique, du fonctionnaire à l'artiste subventionné. Que l'on soit drogué au travail ou pas, notre mode de vie, basé sur la monétarisation de tout, les télécommunications à haut débit, l'énergie illimitée et l'Etat omniprésent, est en lui-même une forme d'assistanat généralisé.&lt;br /&gt;
Nous ne voyons pas quelle dignité et quelle liberté sont compatibles avec cela. A l'heure où la catastrophe nucléaire en cours illustre la folie du développement industriel, nous pensons qu'il est important de rejeter avec toute la fermeté possible l'embrigadement électronique et le gouvernement des experts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous encourageons toutes les personnes qui se sentent concernées par ce rejet à diffuser largement cet appel, ainsi que les déclarations d'éleveurs refusant de pucer leurs bêtes. Les personnes qui s'engagent dans une telle démarche ne doivent pas rester seules face à l'administration et aux risques qu'elles encourent. Le refus de '''pucer''' implique l'organisation d'une solidarité, et d'abord d'une solidarité de proximité, entre éleveurs et avec d'autres personnes de leur voisinage. Au-delà de ce niveau local, c'est la dynamique nationale de cette campagne qui indiquera l'opportunité, et le moment, pour les refuseurs, de se rencontrer afin d'élaborer des perspectives de lutte plus précises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Pour signer l'Appel, vous pouvez contacter le collectif “Faut pas pucer”, Le Batz, 81140Saint-Michel-de-Vax. Courriel : fautpaspucer@a laposte.net''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27Homo_Numericus_habiterait_Gen%C3%A8ve&amp;diff=6248</id>
		<title>L'Homo Numericus habiterait Genève</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27Homo_Numericus_habiterait_Gen%C3%A8ve&amp;diff=6248"/>
				<updated>2011-09-23T08:57:08Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : mots clés&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
démocratie, cyberespace, citoyenneté, internaute, citoyenneté numérique, logiciel libre, communauté, collectif, netiquette, politique d'intégration, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Pierre Mounier est l'auteur du livre &amp;quot;les maitres du réseau&amp;quot;. Directeur adjoint du Centre pour l’édition électronique ouverte CLEO/Revues.org, il est fondateur et éditeur du blog Homo Numericus, qui traite des enjeux de société des technologies numériques. Cet article a été rédigé dans le cadre du premier concours &amp;quot;Netizenship - Décris-moi la citoyenneté numérique&amp;quot; organisé par la fondation Ynternet.org en été 2010. ''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Si j’avais eu à choisir le lieu de ma naissance, j’aurais choisi une société d’une grandeur bornée par l’étendue des facultés humaines, c’est-à-dire par la possibilité d’être bien gouvernée, et où chacun suffisant à son emploi, nul n’eût été contraint de commettre à d’autres les fonctions dont il était chargé : un État où tous les particuliers se connaissant entre eux, les manœuvres obscures du vice ni la modestie de la vertu n’eussent pu se dérober aux regards et au jugement du public, et où cette douce habitude de se voir et de se connaître, fît de l’amour de la patrie l’amour des '''citoyens''' plutôt que celui de la terre. » Au moment d’entamer son &amp;quot;Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes&amp;quot;, Jean-Jacques Rousseau choisit par une dédicace de rendre hommage à sa patrie natale, la République de Genève, dont il célèbre les vertus '''démocratiques''' et qui lui permet, dit-il, de définir les contours d’un gouvernement exemplaire. L’expérience de la '''citoyenneté''' tel que la décrit Rousseau est passablement exotique pour le français que je suis, pour qui cette expérience est davantage théorique que pratique, déléguée à l’Etat qu’appropriée par l’ensemble des '''citoyens''', opaque plutôt que transparente, et en tout cas, bien peu fondée sur l’ « amour des '''citoyens''' », surtout sous certains gouvernements…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est bien plus familière en revanche, pour l’'''internaute''' que je suis devenu, qui fit l’expérience dès ses premiers pas dans le '''cyberespace''' de ce qu’on pourrait appeler une '''citoyenneté''' de proximité. Cette '''citoyenneté''' dont la définition ne suppose pas l’Etat, s’épanouit dans les mille espaces collectifs, de plus ou moins grande taille, plus ou moins élaborés, qui forment la véritable structure d’Internet : listes de discussions, forums publics, blogs où naissent de véritables espaces de discussion, espaces de partage et systèmes collaboratifs comme les wikis, jusqu’à Wikipédia qui constitue, à mon avis, l’exemple le plus élaboré à l’heure actuelle de ce qu’est la '''citoyenneté numérique'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était il y a presque dix ans. J’avais créé mon site Web, Homo Numericus, quelques temps auparavant, que je concevais comme beaucoup de gens à l’époque, à la main, page par page, avec un logiciel de conception de site du type Dreamweaver. Puis je découvre l’univers des CMS, ces logiciels de gestion de contenus sur le Web, qui permettent de publier très facilement des articles sur un site. Bien entendu, je commence par tester le standard de l’époque : Phpnuke, mais qui me rebute du fait de sa complexité technique et des nombreux bugs qui en empĉchent le fonctionnement. Et voici Spip, Système de Publication pour l’Internet Partagé, un''' logiciel libre''' aussi, mais beaucoup plus facile à installer et utiliser, disposant de nombreuses fonctionnalités et d’un système de gabarits permettant de personnaliser facilement l’apparence de son site.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce n’est pas pour ses qualités techniques que ce logiciel m’a plu et que je l’ai adopté. C’est bien plutôt la qualité de la '''communauté''' humaine constituée par l’ensemble de ses utilisateurs et de ses développeurs qui m’a séduit et l’accueil fait au newbie que j’étais sur la liste de discussion des utilisateurs du logiciel. Contrairement à ce que l’on dit mécaniquement, l’expérience de la '''citoyenneté''' ne se vit pas dans le secret de l’isoloir – c’est une expérience anecdotique – mais bien plutôt dans la « mise en commun des paroles et des actes” selon la belle expression d’Annah Arendt, que constitue l’insertion au sein de '''collectifs''' humains. Or, jusque là, mon expérience des '''collectifs''' – partis politiques et associations – était peu engageante, faite pour l’essentiel de réunions un peu glauques à deux pelés et trois tondus après les heures de bureau. Sur la liste de discussion de Spip, j’ai trouvé au contraire ce qui constituait à mon grand étonnement un veritable espace public, dynamique et vivant, rassemblant toujours plus de personnes, plus de 1400 aujourd’hui, échangeant toutes sortes d’informations et d’opinions sur tous les sujets relatifs au logiciel : des trucs et astuces pratiques bien sûr, mais aussi de véritables discussions sur les orientations générales du développement du logiciel, sur la notion de '''logiciel libre''', et plus largement sur la régulation d’Internet, mais aussi, plus étroitement, sur la régulation de la liste elle-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est en effet une caractéristique importante de ce type de liste qu’une partie des messages construisent des discussions « méta », sur la manière dont les échanges doivent se dérouler sur cet espace ; les comportements acceptables et ceux qui ne le sont pas, comment gérer les inombrables conflits qui émaillent ces échanges, comment permettre à tous de participer, et surtout, comment auto-réguler cet espace sans chef, gouvernement ni police. En bref, ce qu’on appelle la '''netiquette'''. J’ai donc d’abord fait l’expérience d’un '''collectif''' ouvert, sans barrière, et basé sur l’entraide, c’est-à-dire permettant à l’utilisateur, aidé par d’autres lorsqu’il débute, d’être très rapidement en position d’aider à son tour, et de faire évoluer sa participation à la '''communauté''' vers des formes plus élaborées : rédaction de documentation, organisation de formations et d’événements, actions de communication, partage de gabarits, jusqu’à l’écriture du code lui-même. La vidéo qui suit montre l’agrégation, année après année, de nouveaux développeurs qui viennent aider à la programmation du logiciel, sur la base du seul volontariat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:video.png|link=&amp;quot;http://vimeo.com/3078702&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
'''&amp;lt;br&amp;gt; Historique du développement de SPIP from mortimer on Vimeo.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit, j’ai trouvé là un espace '''collectif''' accueillant au nouveau venu et mettant concrètement en oeuvre une véritable '''politique d’intégration''', plutôt inverse de celle que nous expérimentons actuellement au sein des espaces nationaux. Je dois donc dire que c’est sur cette liste, cette « Cyber-Genève » en quelque sorte, et quelques autres espaces publics en ligne où je me suis investi depuis, que j’ai fait mon éducation politique en ligne. Celle-ci s’est faite au moyen de l’apprentissage concret parce que basé sur la proximité, d’une sociabilité particulière qui me semble être au fondement de la '''citoyenneté numérique'''. Le sociologue Nicolas Auray a montré, à propos de la '''communauté''' des développeurs et des utilisateurs de la distribution GNU/Linux Debian, que celle-ci devait s’appréhender comme une cité politique ayant adopté ses propres lois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Internet est une zone de non-droit » ; « Internet est un danger public parce que c’est la possibilité pour n’importe qui de dire n’importe quoi », c’est le « tout à l’égout de la '''démocratie''' » . Les déclarations abruptes, prononcées par quelques personnalités politiques ou médiatiques, témoignent de l’incapacité de ceux qui dominent un espace public traditionnel, structuré par l’Etat Nation et les mass media, à comprendre les lois fondamentales de fonctionnement d’Internet. Car celui-ci n’est pas réductible à des « tuyaux », ni même à des « autoroutes de l’information » comme on disait dans les années 90, expressions impliquant un flux héraclitéen, un écoulement perpétuel sans permanence ni résidence, qui n’autorise donc aucune politique possible, sinon imposée de l’extérieur desdits tuyaux. Internet est un '''cyberespace''', c’est-à-dire d’abord un espace, et même un espace habité et public comme le proclamait JP Barlow en 1996. Mais là où La Déclaration d’indépendance du Cyberpespace faisait fausse route, c’est lorsqu’elle construisait un espace politique unifié en miroir inversé de cet autre, dominé par « les géants fatigués de chair et d’acier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut bien plutôt se représenter le '''cyberespace''' comme un espace fragmenté, en mille-feuilles, où se juxtaposent des centaines de millions d’espaces autonomes, auto-régulés, et aussi en interaction les uns avec les autres. Des listes de discussion aux forums, des blogs aux wikis, des BBS aux réseaux sociaux, de Usenet au Web 2.0, des jeux massivement multijoueurs aux univers virtuels, c’est la même histoire qui se joue, selon des modalités différentes : c’est la construction d’espaces politiques locaux et interconnectés, c’est l’apprentissage invisible pour des centaines de millions de gens d’une sociabilité de proximité et d’une '''citoyenneté''' à taille humaine. Cette citoyenneté, je l’ai apprise sur la liste Spip il y a dix ans – en cyber-papy que je commence à devenir, tandis que des millions de jeunes sont, d’une manière ou d’une autre, en train de l’apprendre à leur tour dans World of Warcraft et sur Facebook. La sociologue Danah Boyd a d’ailleurs bien montré à propos de ces derniers, quel rôle important ils pouvaient jouer dans la construction de l’identité en société des adolescents qui en sont les principaux utilisateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est très exactement à ce niveau que se pose, à mon avis, la question de l’éducation à la citoyenneté sur Internet : celle-ci passe moins par des injonctions globales à respecter des lois nationales abstraites (droit de propriété intellectuelle, droit à l’image), que par l’apprentissage à participer à la vie d’un espace '''collectif''' concret qui se donne à lui-même ses propres lois. Etre un '''citoyen''', pensait Rousseau, ce n’est pas obéir aux lois, c’est obéir aux lois qu’on se donne. La question doit être posée dans les mêmes termes, mais dans des conditions matérielles différentes à l’heure des technologies numériques : ces technologies sont-elles ouvertes ou exclusives, favorisent-elles des relations sociales conflictuelles ou coopératives et, avant tout, encouragent-elles l’autonomie ou l’hétéronomie ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le '''cyberespace''' est le contraire du « village global » que prédisait McLuhan. Gibson se le représentait plutôt comme une  sorte de métropole virtuelle « glocalisée » : faite d’un réseau de '''communautés''' différenciées mais interreliées dans un espace informatique et sémiotique commun. L’expérience de la '''citoyenneté''' qui en découle peut-être positive ou négative. Certaines '''communautés''' sont ouvertes et accueillantes, comme celles que j’ai eu la chance de connaître, d’autres sont intolérantes et violentes, abominables pour certaines d’entre elles. Il reste que ce paysage nouveau, dans sa diversité, définit les conditions concrètes dans lesquelles nous exerçons notre '''citoyenneté''' aujourd’hui. Nous habitons Genève. Il va bien falloir s’y habituer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Copyright Pierre Mounier sous licence d'Art libre - août 2010 ''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Soir%C3%A9e_angoissante_d%27un_citoyen_num%C3%A9rique&amp;diff=6245</id>
		<title>Soirée angoissante d'un citoyen numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Soir%C3%A9e_angoissante_d%27un_citoyen_num%C3%A9rique&amp;diff=6245"/>
				<updated>2011-09-23T08:43:11Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
réseaux sociaux, communication, fracture numérique, données personnelles, vie privée, logiciels libres, risques, gouvernance de l'Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soleil dardait ses derniers rayons de la journée. Une journée particulièrement radieuse pensais-je, en parcourant le site internet d’un des cinq quotidiens d’information du pays. Il titrait sur le projet de loi sur la cybercriminalité que le gouvernement avait transmis au parlement. J’en ai fait copie à quelques  amis bien au fait de la question. Ne dit-on pas qu’ « un homme bien informé est un citoyen. Mal informé c’est un sujet » ? Des amis rencontrés aux quatre coins du monde, au cours de mes « longs voyages » dans les méandres des réseaux sociaux. De vrais potes que je n’avais pas encore vu, et avec lesquels j'avais encore moins partagé un verre. Disons des potes numériques. Au milieu d’environ 600 millions d’abonnés aux''' réseaux sociaux''', j’avais tout de même retrouvé avec beaucoup d’émotion, près d’une cinquantaine d’amis de ma tendre enfance dont j’avais perdu la trace depuis des dizaines d’années, éparpillés qu’ils étaient dans toute la planète. Les grandes organisations internationales qui dirigent le monde ne sont pas en reste. Les Nations Unies, l’OMC et autres ont toutes investi le Web 2.0. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Déjà dans la matinée, je répondais à un questionnaire mis en ligne par la Banque Mondiale. Elle souhaitait par ce biais « recueillir les avis d’un large éventail de parties prenantes afin d’aider la Banque mondiale à élaborer une stratégie qui tienne compte des besoins évolutifs du continent. » Avec la fierté d’un homme qui participe aux prises de décision de l’Agora, j’ose espérer que mes propositions sur la résurrection du Fonds Mondial de Solidarité Numérique prospèreront. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Autant je communique avec les organisations internationales, autant il m’est difficile de communiquer par internet avec les administrations de mon pays, avec la mairie de mon village. A peine 3% de nos édifices publics sont connectés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Autant je communique avec mes amis en Europe ou aux Etats Unis, autant je suis déconnecté de mes cousins restés au village. Et que dire de mes oncles et tantes du village qui ne connaissent ni la langue de Molière, ni celle de Shakespeare : les langues de l’Internet. Une phrase me revient à l’esprit «  Ce qui n’est pas sur Google n’existe pas !! » &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
	Vlaamm !! La porte s’ouvre. C’est Fifi, ma nièce, qui entre en trombe, haletant et transpirant à grosses gouttes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	« Tonton ! C’est grave ! dit-elle sérieuse, « regarde cette offre d’emploi. Elle est comme taillée pour moi. Seulement il faut envoyer sa demande U-NI-QUE-MENT par internet. Et le dernier délai c’est aujourd’hui. Je suis sûre  qu’ils trouvent là un moyen  d’écarter les pauvres comme nous. » [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Fifi, titulaire d’une maîtrise en sciences Sociales est sans emploi décent depuis 6 ans qu’elle a eu son diplôme.  En dépit de quelques notions d’informatique acquises à l’université, elle ne sait pas se servir de l’outil informatique. &lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Tu devrais faire un effort !  lui ai-je rétorqué.  Cependant, des chiffres me reviennent à l’esprit « 94% des écoles primaires et secondaires sont connectées à Internet dans les pays riches, contre seulement 38% dans les pays en développement. Ce chiffre est ramené à 1% en Afrique. ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Les yeux écarquillés, elle fixe l’écran sur lequel je défile des modèles de C.V.  « Celui là me plait bien. Avec la photo ! Mais où pourrai-je en trouver en  à cette heure-ci ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	« T’inquiète fifille !» Je sors mon téléphone portable muni d’un appareil photo et quelques clics plus tard la nièce voit son portrait s’afficher. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Un message du fournisseur d’accès Internet apparaît : « Il vous reste 30 minutes de connexion ». « Qu’est-ce qui se passe ? » interroge Fifi. Je lui explique que pour avoir la connexion internet illimitée je paie un abonnement mensuel et ce dernier arrive à échéance. « Rassure-toi ! Pas besoin de me déplacer. J’ai un compte bancaire virtuel   » [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Une heure s’est écoulée quand un beau C.V.  et une lettre de motivation illuminent l’écran. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	« Tu es un tonton magique. Il manque juste la partie sur mes petites expériences professionnelles» s’exclame Fifi qui me tend un bout de papier sur lequel est écrite l’adresse email du recruteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	J’ai à peine eu le temps de sauvegarder dans ma clé USB le fichier contenant la vie de ma nièce que l’écran s’assombrit. Un coup d’œil sur la vue panoramique de la nuit, que m’offre la fenêtre nous fait comprendre que le quartier vient de subir une Coupure de courant.  Ces délestages peuvent durer une journée entière.  Le temps nous est désormais compté. Nous sautons dans un taxi. Je connais un petit cyber café dans un quartier à  l’autre bout de la ville.  Peut être que là bas… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	J’avais déniché ce cybercafé des mois auparavant : quelque part dans la forêt, la chute d’un rocher avait sectionné des câbles souterrains de la fibre optique privant une bonne partie des 600 000 internautes camerounais de tout lien avec leur « république virtuelle » : banques, compagnies aériennes, ambassades, centres de télémédecine. La colère grondante a contraint le Gouvernement à mettre les bouchées doubles, jours et nuits pour remédier à la panne. Il en vint à bout d’une semaine.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Nous n’avons plus que 3 heures devant nous quand j’annonce à ma nièce au bord de la crise d’apoplexie qu’il va falloir refaire tout le travail. Le traitement de texte de ce cybercafé est une version ancienne. Il ne pourra pas lire notre fichier saisi dans la toute dernière version. « Finalement votre internet là c’est de la m… » Fulmine la petite. Tant bien que mal je réussis à calmer cette indigène numérique. Ne suis-je pas un « tonton magique » ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	En réalité je n’en mène pas large. Quand je pense que nos '''données personnelles''' peuvent être prisonnières d’un éditeur de logiciel. Je frissonne à l’idée que des fichiers d’état civil, des archives, c'est-à-dire des données publiques, puissent un jour devenir inaccessibles du fait d’un éditeur de logiciel qui aurait fait faillite ou pour toute autre raison. Les '''logiciels libres''' pourraient être une réponse à cette angoisse de la pérennité des données des services publics. Mais au rythme où les administrations s’équipent en '''logiciels libres''', seule une loi contraignante s’avèrerait efficace.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Dix minutes avant minuit, l’écran affiche « message envoyé ». Il était temps. Mais ma nièce n’en est pas pour autant réjouie. « Dis moi Tonton, ma photo qui va se balader sur internet là… tu es sûr que…Il n’y a aucun '''risque''' ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette préoccupation naïvement exprimée est en fait l’un des défis majeurs de la société de l’information : la protection des '''données''' et de la '''vie privée'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	L’avènement de la société de l’information s’accompagne d’énormes bouleversements dans tous les secteurs (agriculture, finance, transport, média, etc…). La vitesse avec laquelle ces bouleversements se produisent met en question les paradigmes qui fondent la vie de nos sociétés. Les Nations Unies organisent annuellement depuis 2006 un Forum de la '''Gouvernance de l’Internet'''. La''' Gouvernance de l’internet''' comprise comme « l'élaboration et l'application par les Etats, le secteur privé et la société civile, chacun selon son rôle, de principes, normes, règles, procédures de prise de décision et programmes communs propres à modeler l'évolution et l'utilisation de l'Internet. » Elle amène à reconsidérer des concepts tels que la citoyenneté. Comme le dit la sociologue Dominique Schnapper : « la citoyenneté « n'est pas une essence donnée une fois pour toutes, qu'il importerait de maintenir et de transmettre ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Pourquoi ne pas aller plus loin qu’un simple Forum de la '''Gouvernance de l’Internet''' ?  Vers « une déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen dans la République universelle de la société de l'information à l'image de ce qu'a été la rédaction de la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen en 1789 » comme le suggère Jean-Christophe Frachet ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Ce faisant, l’accès à l’internet pourra-t-il être un jour déclaré droit humain par l’assemblée générale des Nations Unies, comme cela l’a été pour l’eau le 28 Juillet 2010 ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Par Towa Koh Michel''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Soir%C3%A9e_angoissante_d%27un_citoyen_num%C3%A9rique&amp;diff=6244</id>
		<title>Soirée angoissante d'un citoyen numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Soir%C3%A9e_angoissante_d%27un_citoyen_num%C3%A9rique&amp;diff=6244"/>
				<updated>2011-09-23T08:42:42Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
réseaux sociaux, communication, fracture numérique, données personnelles, vie privée, logiciels libres, risques, gouvernance de l'Internet, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soleil dardait ses derniers rayons de la journée. Une journée particulièrement radieuse pensais-je, en parcourant le site internet d’un des cinq quotidiens d’information du pays. Il titrait sur le projet de loi sur la cybercriminalité que le gouvernement avait transmis au parlement. J’en ai fait copie à quelques  amis bien au fait de la question. Ne dit-on pas qu’ « un homme bien informé est un citoyen. Mal informé c’est un sujet » ? Des amis rencontrés aux quatre coins du monde, au cours de mes « longs voyages » dans les méandres des réseaux sociaux. De vrais potes que je n’avais pas encore vu, et avec lesquels j'avais encore moins partagé un verre. Disons des potes numériques. Au milieu d’environ 600 millions d’abonnés aux''' réseaux sociaux''', j’avais tout de même retrouvé avec beaucoup d’émotion, près d’une cinquantaine d’amis de ma tendre enfance dont j’avais perdu la trace depuis des dizaines d’années, éparpillés qu’ils étaient dans toute la planète. Les grandes organisations internationales qui dirigent le monde ne sont pas en reste. Les Nations Unies, l’OMC et autres ont toutes investi le Web 2.0. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Déjà dans la matinée, je répondais à un questionnaire mis en ligne par la Banque Mondiale. Elle souhaitait par ce biais « recueillir les avis d’un large éventail de parties prenantes afin d’aider la Banque mondiale à élaborer une stratégie qui tienne compte des besoins évolutifs du continent. » Avec la fierté d’un homme qui participe aux prises de décision de l’Agora, j’ose espérer que mes propositions sur la résurrection du Fonds Mondial de Solidarité Numérique prospèreront. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Autant je communique avec les organisations internationales, autant il m’est difficile de communiquer par internet avec les administrations de mon pays, avec la mairie de mon village. A peine 3% de nos édifices publics sont connectés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Autant je communique avec mes amis en Europe ou aux Etats Unis, autant je suis déconnecté de mes cousins restés au village. Et que dire de mes oncles et tantes du village qui ne connaissent ni la langue de Molière, ni celle de Shakespeare : les langues de l’Internet. Une phrase me revient à l’esprit «  Ce qui n’est pas sur Google n’existe pas !! » &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
	Vlaamm !! La porte s’ouvre. C’est Fifi, ma nièce, qui entre en trombe, haletant et transpirant à grosses gouttes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	« Tonton ! C’est grave ! dit-elle sérieuse, « regarde cette offre d’emploi. Elle est comme taillée pour moi. Seulement il faut envoyer sa demande U-NI-QUE-MENT par internet. Et le dernier délai c’est aujourd’hui. Je suis sûre  qu’ils trouvent là un moyen  d’écarter les pauvres comme nous. » [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Fifi, titulaire d’une maîtrise en sciences Sociales est sans emploi décent depuis 6 ans qu’elle a eu son diplôme.  En dépit de quelques notions d’informatique acquises à l’université, elle ne sait pas se servir de l’outil informatique. &lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Tu devrais faire un effort !  lui ai-je rétorqué.  Cependant, des chiffres me reviennent à l’esprit « 94% des écoles primaires et secondaires sont connectées à Internet dans les pays riches, contre seulement 38% dans les pays en développement. Ce chiffre est ramené à 1% en Afrique. ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Les yeux écarquillés, elle fixe l’écran sur lequel je défile des modèles de C.V.  « Celui là me plait bien. Avec la photo ! Mais où pourrai-je en trouver en  à cette heure-ci ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	« T’inquiète fifille !» Je sors mon téléphone portable muni d’un appareil photo et quelques clics plus tard la nièce voit son portrait s’afficher. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Un message du fournisseur d’accès Internet apparaît : « Il vous reste 30 minutes de connexion ». « Qu’est-ce qui se passe ? » interroge Fifi. Je lui explique que pour avoir la connexion internet illimitée je paie un abonnement mensuel et ce dernier arrive à échéance. « Rassure-toi ! Pas besoin de me déplacer. J’ai un compte bancaire virtuel   » [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Une heure s’est écoulée quand un beau C.V.  et une lettre de motivation illuminent l’écran. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	« Tu es un tonton magique. Il manque juste la partie sur mes petites expériences professionnelles» s’exclame Fifi qui me tend un bout de papier sur lequel est écrite l’adresse email du recruteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	J’ai à peine eu le temps de sauvegarder dans ma clé USB le fichier contenant la vie de ma nièce que l’écran s’assombrit. Un coup d’œil sur la vue panoramique de la nuit, que m’offre la fenêtre nous fait comprendre que le quartier vient de subir une Coupure de courant.  Ces délestages peuvent durer une journée entière.  Le temps nous est désormais compté. Nous sautons dans un taxi. Je connais un petit cyber café dans un quartier à  l’autre bout de la ville.  Peut être que là bas… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	J’avais déniché ce cybercafé des mois auparavant : quelque part dans la forêt, la chute d’un rocher avait sectionné des câbles souterrains de la fibre optique privant une bonne partie des 600 000 internautes camerounais de tout lien avec leur « république virtuelle » : banques, compagnies aériennes, ambassades, centres de télémédecine. La colère grondante a contraint le Gouvernement à mettre les bouchées doubles, jours et nuits pour remédier à la panne. Il en vint à bout d’une semaine.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Nous n’avons plus que 3 heures devant nous quand j’annonce à ma nièce au bord de la crise d’apoplexie qu’il va falloir refaire tout le travail. Le traitement de texte de ce cybercafé est une version ancienne. Il ne pourra pas lire notre fichier saisi dans la toute dernière version. « Finalement votre internet là c’est de la m… » Fulmine la petite. Tant bien que mal je réussis à calmer cette indigène numérique. Ne suis-je pas un « tonton magique » ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	En réalité je n’en mène pas large. Quand je pense que nos '''données personnelles''' peuvent être prisonnières d’un éditeur de logiciel. Je frissonne à l’idée que des fichiers d’état civil, des archives, c'est-à-dire des données publiques, puissent un jour devenir inaccessibles du fait d’un éditeur de logiciel qui aurait fait faillite ou pour toute autre raison. Les '''logiciels libres''' pourraient être une réponse à cette angoisse de la pérennité des données des services publics. Mais au rythme où les administrations s’équipent en '''logiciels libres''', seule une loi contraignante s’avèrerait efficace.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Dix minutes avant minuit, l’écran affiche « message envoyé ». Il était temps. Mais ma nièce n’en est pas pour autant réjouie. « Dis moi Tonton, ma photo qui va se balader sur internet là… tu es sûr que…Il n’y a aucun '''risque''' ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette préoccupation naïvement exprimée est en fait l’un des défis majeurs de la société de l’information : la protection des '''données''' et de la '''vie privée'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	L’avènement de la société de l’information s’accompagne d’énormes bouleversements dans tous les secteurs (agriculture, finance, transport, média, etc…). La vitesse avec laquelle ces bouleversements se produisent met en question les paradigmes qui fondent la vie de nos sociétés. Les Nations Unies organisent annuellement depuis 2006 un Forum de la '''Gouvernance de l’Internet'''. La''' Gouvernance de l’internet''' comprise comme « l'élaboration et l'application par les Etats, le secteur privé et la société civile, chacun selon son rôle, de principes, normes, règles, procédures de prise de décision et programmes communs propres à modeler l'évolution et l'utilisation de l'Internet. » Elle amène à reconsidérer des concepts tels que la citoyenneté. Comme le dit la sociologue Dominique Schnapper : « la citoyenneté « n'est pas une essence donnée une fois pour toutes, qu'il importerait de maintenir et de transmettre ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Pourquoi ne pas aller plus loin qu’un simple Forum de la '''Gouvernance de l’Internet''' ?  Vers « une déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen dans la République universelle de la société de l'information à l'image de ce qu'a été la rédaction de la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen en 1789 » comme le suggère Jean-Christophe Frachet ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Ce faisant, l’accès à l’internet pourra-t-il être un jour déclaré droit humain par l’assemblée générale des Nations Unies, comme cela l’a été pour l’eau le 28 Juillet 2010 ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Par Towa Koh Michel''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=6242</id>
		<title>Top 10 de la culture libre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=6242"/>
				<updated>2011-09-23T08:35:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Logiciel libre, Licence Art Libre, liberté d'expression, Licence libre, éthique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La technologie numérique est couronnée par de grands noms : nous connaissons tous Microsoft, Apple, Google, Facebook, Opodo, Youtube, Twitter... Mais ces groupes et sociétés anonymes sont-ils vraiment les grands rois d'Internet?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous serez étonnés d'apprendre que non... Sous les pieds de ces géants qui génèrent des milliards, s'affairent bon nombre de petites entreprises à but non lucratif, sans lesquelles Internet ne pourrait fonctionner : au même titre qu'il y a un hit parade des sites les plus visités, des chanteurs les plus en vogues, établissons un top 10 des organisations les plus importantes parmi celles que personne ne connaît... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs de l'esprit ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.fsf.org/ FSF]&amp;lt;br&amp;gt;La Fondation pour le '''logiciel libre''', elle a été co-créée par Richard Stallman et quelques quatre pionniers de la culture libre comme Eben Moglen. Elle promeut sans relâche le logiciel libre, la coopération et l'accès inconditionnel pour tous à la connaissance depuis 1985. Elle est à l'origine du Mouvement pour le logiciel libre, du projet de système d'exploitation libre GNU, qui a donné naissance à GNU/Linux, et de la licence publique Générale (GPL) qui est utilisées par des millions de logiciels... libres. Exemples : une partie du système d'exploitation d'Android, le système qui fait tourner une bonne part des téléphones portables ...;&lt;br /&gt;
* [http://artlibre.org/ Copyleft Attitude]&amp;lt;br&amp;gt;Le collectif Copyleft Attitude, inspiré ouvertement par les travaux de la FSF, est né en 2000 sous l'impulsion d'Antoine Moreau et plusieurs contributeurs d'une liste de discussion sur le sujet de l'application à l'art des principes du logiciel libre. Il est à l'origine de la '''Licence Art Libre''', alias la LAL et a impulsé un mouvement d'élargissement des principes de liberté des créations de l'esprit au-delà du logiciel ; La Licence utilisée sur Wikipedia est compatible avec la LAL.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [http://fr.creativecommons.org/ Creative Commons - CC]&amp;lt;br&amp;gt;L'organisation ''Creative Commons'', alias CC, propose plusieurs licences pour des créations de l'esprit. Son objectif est d'offrir une palette de choix plus ouverte que les droits d'auteurs simples et le copyright classique ; Des centaines de millions d'oeuvres sont sous CC. C'est pour cela notamment que dire que prendre une photographie, une vidéo ou une musique sur le web sans demander l'autorisation à l'auteur c'est acte un acte de piratage est faux, car... les CC ont justement pour vocation de favoriser la copie, et le nombre d'oeuvres sous CC ne fait qu'augmenter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://eff.org/ Electronic Frontier Fondation]&amp;lt;br&amp;gt;Fondée en 1990 aux États-Unis par John Perry Barlow, la fondation EFF est un acteur majeur de la défense de la '''liberté d'expression''' sur Internet. Elle est à l'origine d'un concours permanent de calcul coopératif (des ordinateurs travaillant de concert pour réaliser une tâche commune) et de prises de position très vives contre les brevets logiciels (en vigueur dans plusieurs pays dont les États-Unis). C'est elle notamment qui mêne les campagnes pour dénoncer le viol des libertés citoyennes par les grands constructeurs comme Apple, Facebook, Google, Microsoft, Oracle...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs du terrain (libération appliquée) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui participent notamment à la neutralité du Net :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.w3.org/ W3C]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''World Wide Web Consortium'' est l'organisme de standardisation international qui fonde les normes relatives aux échanges informatisés par Internet. En ce sens, il promeut l'usage des technologies compatibles à ces normes ouvertes et collaboratives pour des échanges entre systèmes hétérogènes. On lui doit des formats de fichiers tels que HTML pour les pages web, SVG et PNG pour les images ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.documentfoundation.org/ Fondation Document Foundation]&amp;lt;br&amp;gt;La fondation ''The Document Foundation'' a pour objectif de créer et gérer LibreOffice, logiciel dérivé de la suite bureautique OpenOffice.org. Elle reprend en ce sens les missions de la société Sun Microsystems après le rachat de cette dernière par Oracle, éditeur du système de gestion de bases de données du même nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les projets libres emblématiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.mozilla.com/fr/ Fondation Mozilla]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Mozilla'' a repris en 1998 la responsabilité du développement sous '''licence libre''' d'outils de communication électronique initialement gérés par la société Netscape (liquidée en 2003). Son projet phare est le navigateur libre Firefox, mais d'autres de ses logiciels sont également très aboutis : Thunderbird pour la messagerie électronique ainsi que Sunbird pour la gestion d'agenda. Firefox est leader des navigateurs web dans certaines régions du globe, et partout très apprécié. Sous Windows, qui équipe plus de 80% des ordinateur, il n'est jamais disponibles par défaut, quand on l'achète. Il faut faire le choix de l'installer. Il contient un outil qui permet de bloquer la publicité. Surtout il ne contient pas de porte cachée qui envoie secrétement les informations sur vos visites du web à l'éditeur, sorte de Big Brother comme le font Google Chrome et Microsoft Explorer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.debian.org/index.fr.html Projet Debian]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''projet Debian'' est sans doute un des plus beaux exemples de projets de coopération internationale par le web à grande échelle ; plus d'un millier de développeurs coopèrent sur le long-terme pour le faire évoluer depuis plus de 15 ans. Il s'agit d'un système d'exploitation complet basé sur Linux et des milliers d'autres éléments logiciels, sous forme de &amp;quot;paquets&amp;quot; installable librement, gratuitement et facilement : Debian GNU/Linux. Il est reconnu par les professionnels comme une référence dans le domaine des systèmes d'exploitation pour les ordinateurs serveurs, notamment sur le Web. Comme la plupart des professionnels des serveurs web qui affichent les pages que nous visitons chaque jour sur le web utilisent la distribution GNU/LInux Debian, on peut considérer que c'est Debian qui est le système informatique le plus '''éthique''', et le plus... répandu. Mais pas le plus connu du grand public, car sa réputation se limite aux professionnels de l'informatique, il n'a besoin d'aucune publicité. Quand à Ubuntu, système libre le plus utilisé pour les postes clients, il est lui aussi basé sur Debian. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.libreoffice.org/ Projet LibreOffice]&amp;lt;br&amp;gt;''LibreOffice'' est un '''logiciel libre''' qui fourni les mêmes fonctions que la suite Office de Microsoft pour le traitement de texte, les fonctionnalités de tableur et les présentation assistées par ordinateur (PréAO) ; Il tourne sous Gnu/Linux, sous Windows et sous MacOS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.wikimedia.org/ Fondation Wikimedia]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Wikimedia'' gère l'encyclopédie collaborative libre Wikipedia. Parmi ses missions corollaires, elle milite pour l'accès au savoir pour tous, la libération des contenus d'intérêt général, notamment les données publiques que les états ont collectées sur les fonds publics. Les sites qu'elle gère attirent près de 500 millions de visiteurs uniques par mois. Elle compte plus de 100'000 contributeurs bénévoles réguliers (qui ont plusieurs milliers de contributions), dont plus de 50% ont moins de vingt ans et résident en Europe, où la culture de la citoyenneté active est la plus vive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Une nouvelle victoire de la fourmis sur la cigale'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les organisations listées ci-dessus créent une base solide pour Internet : elles travaillent sans relâche, avec un grand souci d''''éthique''', de partage et d'équité. Elles suivent les grands idéaux qui furent à la base de la création d'Internet, et qui se sont inscrits comme propriétés intrinsèques du numérique : la décentralisation, la gratuité,  l'information libre. Sans ces bases de fonctionnement, Internet ne pourrait pas être efficace : c'est pourquoi, même Google, Facebook ou Twitter paient parfois certaines entreprises du libre pour permettre la continuation de leur travail. Les entreprises qui promeuvent la culture libre permettent donc à eux seuls des échanges durables par Internet, un réseau stable et efficace, sur la base de pratiques responsables et étiques. Elles sont les fourmis d'Internet, travailleuses et prévoyantes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=6241</id>
		<title>Top 10 de la culture libre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=6241"/>
				<updated>2011-09-23T08:35:22Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés''' &lt;br /&gt;
Logiciel libre, Licence Art Libre, liberté d'expression, Licence libre, éthique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La technologie numérique est couronnée par de grands noms : nous connaissons tous Microsoft, Apple, Google, Facebook, Opodo, Youtube, Twitter... Mais ces groupes et sociétés anonymes sont-ils vraiment les grands rois d'Internet?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous serez étonnés d'apprendre que non... Sous les pieds de ces géants qui génèrent des milliards, s'affairent bon nombre de petites entreprises à but non lucratif, sans lesquelles Internet ne pourrait fonctionner : au même titre qu'il y a un hit parade des sites les plus visités, des chanteurs les plus en vogues, établissons un top 10 des organisations les plus importantes parmi celles que personne ne connaît... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs de l'esprit ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.fsf.org/ FSF]&amp;lt;br&amp;gt;La Fondation pour le '''logiciel libre''', elle a été co-créée par Richard Stallman et quelques quatre pionniers de la culture libre comme Eben Moglen. Elle promeut sans relâche le logiciel libre, la coopération et l'accès inconditionnel pour tous à la connaissance depuis 1985. Elle est à l'origine du Mouvement pour le logiciel libre, du projet de système d'exploitation libre GNU, qui a donné naissance à GNU/Linux, et de la licence publique Générale (GPL) qui est utilisées par des millions de logiciels... libres. Exemples : une partie du système d'exploitation d'Android, le système qui fait tourner une bonne part des téléphones portables ...;&lt;br /&gt;
* [http://artlibre.org/ Copyleft Attitude]&amp;lt;br&amp;gt;Le collectif Copyleft Attitude, inspiré ouvertement par les travaux de la FSF, est né en 2000 sous l'impulsion d'Antoine Moreau et plusieurs contributeurs d'une liste de discussion sur le sujet de l'application à l'art des principes du logiciel libre. Il est à l'origine de la '''Licence Art Libre''', alias la LAL et a impulsé un mouvement d'élargissement des principes de liberté des créations de l'esprit au-delà du logiciel ; La Licence utilisée sur Wikipedia est compatible avec la LAL.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [http://fr.creativecommons.org/ Creative Commons - CC]&amp;lt;br&amp;gt;L'organisation ''Creative Commons'', alias CC, propose plusieurs licences pour des créations de l'esprit. Son objectif est d'offrir une palette de choix plus ouverte que les droits d'auteurs simples et le copyright classique ; Des centaines de millions d'oeuvres sont sous CC. C'est pour cela notamment que dire que prendre une photographie, une vidéo ou une musique sur le web sans demander l'autorisation à l'auteur c'est acte un acte de piratage est faux, car... les CC ont justement pour vocation de favoriser la copie, et le nombre d'oeuvres sous CC ne fait qu'augmenter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://eff.org/ Electronic Frontier Fondation]&amp;lt;br&amp;gt;Fondée en 1990 aux États-Unis par John Perry Barlow, la fondation EFF est un acteur majeur de la défense de la '''liberté d'expression''' sur Internet. Elle est à l'origine d'un concours permanent de calcul coopératif (des ordinateurs travaillant de concert pour réaliser une tâche commune) et de prises de position très vives contre les brevets logiciels (en vigueur dans plusieurs pays dont les États-Unis). C'est elle notamment qui mêne les campagnes pour dénoncer le viol des libertés citoyennes par les grands constructeurs comme Apple, Facebook, Google, Microsoft, Oracle...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs du terrain (libération appliquée) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui participent notamment à la neutralité du Net :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.w3.org/ W3C]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''World Wide Web Consortium'' est l'organisme de standardisation international qui fonde les normes relatives aux échanges informatisés par Internet. En ce sens, il promeut l'usage des technologies compatibles à ces normes ouvertes et collaboratives pour des échanges entre systèmes hétérogènes. On lui doit des formats de fichiers tels que HTML pour les pages web, SVG et PNG pour les images ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.documentfoundation.org/ Fondation Document Foundation]&amp;lt;br&amp;gt;La fondation ''The Document Foundation'' a pour objectif de créer et gérer LibreOffice, logiciel dérivé de la suite bureautique OpenOffice.org. Elle reprend en ce sens les missions de la société Sun Microsystems après le rachat de cette dernière par Oracle, éditeur du système de gestion de bases de données du même nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les projets libres emblématiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.mozilla.com/fr/ Fondation Mozilla]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Mozilla'' a repris en 1998 la responsabilité du développement sous '''licence libre''' d'outils de communication électronique initialement gérés par la société Netscape (liquidée en 2003). Son projet phare est le navigateur libre Firefox, mais d'autres de ses logiciels sont également très aboutis : Thunderbird pour la messagerie électronique ainsi que Sunbird pour la gestion d'agenda. Firefox est leader des navigateurs web dans certaines régions du globe, et partout très apprécié. Sous Windows, qui équipe plus de 80% des ordinateur, il n'est jamais disponibles par défaut, quand on l'achète. Il faut faire le choix de l'installer. Il contient un outil qui permet de bloquer la publicité. Surtout il ne contient pas de porte cachée qui envoie secrétement les informations sur vos visites du web à l'éditeur, sorte de Big Brother comme le font Google Chrome et Microsoft Explorer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.debian.org/index.fr.html Projet Debian]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''projet Debian'' est sans doute un des plus beaux exemples de projets de coopération internationale par le web à grande échelle ; plus d'un millier de développeurs coopèrent sur le long-terme pour le faire évoluer depuis plus de 15 ans. Il s'agit d'un système d'exploitation complet basé sur Linux et des milliers d'autres éléments logiciels, sous forme de &amp;quot;paquets&amp;quot; installable librement, gratuitement et facilement : Debian GNU/Linux. Il est reconnu par les professionnels comme une référence dans le domaine des systèmes d'exploitation pour les ordinateurs serveurs, notamment sur le Web. Comme la plupart des professionnels des serveurs web qui affichent les pages que nous visitons chaque jour sur le web utilisent la distribution GNU/LInux Debian, on peut considérer que c'est Debian qui est le système informatique le plus '''éthique''', et le plus... répandu. Mais pas le plus connu du grand public, car sa réputation se limite aux professionnels de l'informatique, il n'a besoin d'aucune publicité. Quand à Ubuntu, système libre le plus utilisé pour les postes clients, il est lui aussi basé sur Debian. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.libreoffice.org/ Projet LibreOffice]&amp;lt;br&amp;gt;''LibreOffice'' est un '''logiciel libre''' qui fourni les mêmes fonctions que la suite Office de Microsoft pour le traitement de texte, les fonctionnalités de tableur et les présentation assistées par ordinateur (PréAO) ; Il tourne sous Gnu/Linux, sous Windows et sous MacOS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.wikimedia.org/ Fondation Wikimedia]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Wikimedia'' gère l'encyclopédie collaborative libre Wikipedia. Parmi ses missions corollaires, elle milite pour l'accès au savoir pour tous, la libération des contenus d'intérêt général, notamment les données publiques que les états ont collectées sur les fonds publics. Les sites qu'elle gère attirent près de 500 millions de visiteurs uniques par mois. Elle compte plus de 100'000 contributeurs bénévoles réguliers (qui ont plusieurs milliers de contributions), dont plus de 50% ont moins de vingt ans et résident en Europe, où la culture de la citoyenneté active est la plus vive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Une nouvelle victoire de la fourmis sur la cigale'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les organisations listées ci-dessus créent une base solide pour Internet : elles travaillent sans relâche, avec un grand souci d''''éthique''', de partage et d'équité. Elles suivent les grands idéaux qui furent à la base de la création d'Internet, et qui se sont inscrits comme propriétés intrinsèques du numérique : la décentralisation, la gratuité,  l'information libre. Sans ces bases de fonctionnement, Internet ne pourrait pas être efficace : c'est pourquoi, même Google, Facebook ou Twitter paient parfois certaines entreprises du libre pour permettre la continuation de leur travail. Les entreprises qui promeuvent la culture libre permettent donc à eux seuls des échanges durables par Internet, un réseau stable et efficace, sur la base de pratiques responsables et étiques. Elles sont les fourmis d'Internet, travailleuses et prévoyantes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=6240</id>
		<title>Top 10 de la culture libre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=6240"/>
				<updated>2011-09-23T08:33:23Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Logiciel libre, Licence Art Libre, liberté d'expression, Licence libre, éthique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La technologie numérique est couronnée par de grands noms : nous connaissons tous Microsoft, Apple, Google, Facebook, Opodo, Youtube, Twitter... Mais ces groupes et sociétés anonymes sont-ils vraiment les grands rois d'Internet?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous serez étonnés d'apprendre que non... Sous les pieds de ces géants qui génèrent des milliards, s'affairent bon nombre de petites entreprises à but non lucratif, sans lesquelles Internet ne pourrait fonctionner : au même titre qu'il y a un hit parade des sites les plus visités, des chanteurs les plus en vogues, établissons un top 10 des organisations les plus importantes parmi celles que personne ne connaît... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs de l'esprit ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.fsf.org/ FSF]&amp;lt;br&amp;gt;La Fondation pour le '''logiciel libre''', elle a été co-créée par Richard Stallman et quelques quatre pionniers de la culture libre comme Eben Moglen. Elle promeut sans relâche le logiciel libre, la coopération et l'accès inconditionnel pour tous à la connaissance depuis 1985. Elle est à l'origine du Mouvement pour le logiciel libre, du projet de système d'exploitation libre GNU, qui a donné naissance à GNU/Linux, et de la licence publique Générale (GPL) qui est utilisées par des millions de logiciels... libres. Exemples : une partie du système d'exploitation d'Android, le système qui fait tourner une bonne part des téléphones portables ...;&lt;br /&gt;
* [http://artlibre.org/ Copyleft Attitude]&amp;lt;br&amp;gt;Le collectif Copyleft Attitude, inspiré ouvertement par les travaux de la FSF, est né en 2000 sous l'impulsion d'Antoine Moreau et plusieurs contributeurs d'une liste de discussion sur le sujet de l'application à l'art des principes du logiciel libre. Il est à l'origine de la '''Licence Art Libre''', alias la LAL et a impulsé un mouvement d'élargissement des principes de liberté des créations de l'esprit au-delà du logiciel ; La Licence utilisée sur Wikipedia est compatible avec la LAL.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [http://fr.creativecommons.org/ Creative Commons - CC]&amp;lt;br&amp;gt;L'organisation ''Creative Commons'', alias CC, propose plusieurs licences pour des créations de l'esprit. Son objectif est d'offrir une palette de choix plus ouverte que les droits d'auteurs simples et le copyright classique ; Des centaines de millions d'oeuvres sont sous CC. C'est pour cela notamment que dire que prendre une photographie, une vidéo ou une musique sur le web sans demander l'autorisation à l'auteur c'est acte un acte de piratage est faux, car... les CC ont justement pour vocation de favoriser la copie, et le nombre d'oeuvres sous CC ne fait qu'augmenter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://eff.org/ Electronic Frontier Fondation]&amp;lt;br&amp;gt;Fondée en 1990 aux États-Unis par John Perry Barlow, la fondation EFF est un acteur majeur de la défense de la '''liberté d'expression''' sur Internet. Elle est à l'origine d'un concours permanent de calcul coopératif (des ordinateurs travaillant de concert pour réaliser une tâche commune) et de prises de position très vives contre les brevets logiciels (en vigueur dans plusieurs pays dont les États-Unis). C'est elle notamment qui mêne les campagnes pour dénoncer le viol des libertés citoyennes par les grands constructeurs comme Apple, Facebook, Google, Microsoft, Oracle...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs du terrain (libération appliquée) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui participent notamment à la neutralité du Net :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.w3.org/ W3C]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''World Wide Web Consortium'' est l'organisme de standardisation international qui fonde les normes relatives aux échanges informatisés par Internet. En ce sens, il promeut l'usage des technologies compatibles à ces normes ouvertes et collaboratives pour des échanges entre systèmes hétérogènes. On lui doit des formats de fichiers tels que HTML pour les pages web, SVG et PNG pour les images ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.documentfoundation.org/ Fondation Document Foundation]&amp;lt;br&amp;gt;La fondation ''The Document Foundation'' a pour objectif de créer et gérer LibreOffice, logiciel dérivé de la suite bureautique OpenOffice.org. Elle reprend en ce sens les missions de la société Sun Microsystems après le rachat de cette dernière par Oracle, éditeur du système de gestion de bases de données du même nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les projets libres emblématiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.mozilla.com/fr/ Fondation Mozilla]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Mozilla'' a repris en 1998 la responsabilité du développement sous '''licence libre''' d'outils de communication électronique initialement gérés par la société Netscape (liquidée en 2003). Son projet phare est le navigateur libre Firefox, mais d'autres de ses logiciels sont également très aboutis : Thunderbird pour la messagerie électronique ainsi que Sunbird pour la gestion d'agenda. Firefox est leader des navigateurs web dans certaines régions du globe, et partout très apprécié. Sous Windows, qui équipe plus de 80% des ordinateur, il n'est jamais disponibles par défaut, quand on l'achète. Il faut faire le choix de l'installer. Il contient un outil qui permet de bloquer la publicité. Surtout il ne contient pas de porte cachée qui envoie secrétement les informations sur vos visites du web à l'éditeur, sorte de Big Brother comme le font Google Chrome et Microsoft Explorer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.debian.org/index.fr.html Projet Debian]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''projet Debian'' est sans doute un des plus beaux exemples de projets de coopération internationale par le web à grande échelle ; plus d'un millier de développeurs coopèrent sur le long-terme pour le faire évoluer depuis plus de 15 ans. Il s'agit d'un système d'exploitation complet basé sur Linux et des milliers d'autres éléments logiciels, sous forme de &amp;quot;paquets&amp;quot; installable librement, gratuitement et facilement : Debian GNU/Linux. Il est reconnu par les professionnels comme une référence dans le domaine des systèmes d'exploitation pour les ordinateurs serveurs, notamment sur le Web. Comme la plupart des professionnels des serveurs web qui affichent les pages que nous visitons chaque jour sur le web utilisent la distribution GNU/LInux Debian, on peut considérer que c'est Debian qui est le système informatique le plus '''éthique''', et le plus... répandu. Mais pas le plus connu du grand public, car sa réputation se limite aux professionnels de l'informatique, il n'a besoin d'aucune publicité. Quand à Ubuntu, système libre le plus utilisé pour les postes clients, il est lui aussi basé sur Debian. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.libreoffice.org/ Projet LibreOffice]&amp;lt;br&amp;gt;''LibreOffice'' est un '''logiciel libre''' qui fourni les mêmes fonctions que la suite Office de Microsoft pour le traitement de texte, les fonctionnalités de tableur et les présentation assistées par ordinateur (PréAO) ; Il tourne sous Gnu/Linux, sous Windows et sous MacOS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.wikimedia.org/ Fondation Wikimedia]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Wikimedia'' gère l'encyclopédie collaborative libre Wikipedia. Parmi ses missions corollaires, elle milite pour l'accès au savoir pour tous, la libération des contenus d'intérêt général, notamment les données publiques que les états ont collectées sur les fonds publics. Les sites qu'elle gère attirent près de 500 millions de visiteurs uniques par mois. Elle compte plus de 100'000 contributeurs bénévoles réguliers (qui ont plusieurs milliers de contributions), dont plus de 50% ont moins de vingt ans et résident en Europe, où la culture de la citoyenneté active est la plus vive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Une nouvelle victoire de la fourmis sur la cigale'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les organisations listées ci-dessus créent une base solide pour Internet : elles travaillent sans relâche, avec un grand souci d''''éthique''', de partage et d'équité. Elles suivent les grands idéaux qui furent à la base de la création d'Internet, et qui se sont inscrits comme propriétés intrinsèques du numérique : la décentralisation, la gratuité,  l'information libre. Sans ces bases de fonctionnement, Internet ne pourrait pas être efficace : c'est pourquoi, même Google, Facebook ou Twitter paient parfois certaines entreprises du libre pour permettre la continuation de leur travail. Les entreprises qui promeuvent la culture libre permettent donc à eux seuls des échanges durables par Internet, un réseau stable et efficace, sur la base de pratiques responsables et étiques. Elles sont les fourmis d'Internet, travailleuses et prévoyantes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:La_machine_de_Turing&amp;diff=6044</id>
		<title>Discussion:La machine de Turing</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:La_machine_de_Turing&amp;diff=6044"/>
				<updated>2011-09-18T11:25:23Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Remarques J-H Addor ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Machine de Turing&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle de naissance des ordinateurs, essentiel de mentionner le concept d’algorithme (ainsi que le modèle abstrait du fonctionnement des appareils mécaniques de calcul = premières machines à calculer)&lt;br /&gt;
… des tubes ayant un rapport lointain avec l’ordinateur : donner des détails pour que le lecteur apprenne qqch. et s’en souvienne.&lt;br /&gt;
Les Nazis ou les Allemands ? La précision historique s’impose.&lt;br /&gt;
Si on s’attache à Turing, nécessaire également de mentionner Charles Babbage, à l’origine de l’ancêtre des ordis (premières « cartes perforées »).&lt;br /&gt;
Compléter avec un « Le saviez-vous ? » mentionnant l’ENIAC, le MIT, IBM (inventeur du mot « ordinateur » en 1955, tout de même !) – parmi les éléments principaux à ne pas occulter.&lt;br /&gt;
Vidéo : même observation que pour les Sources.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
P. 30 – Dessin de Turing&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin une image ! Très bien.&lt;br /&gt;
Sources : donne-t-on ici les plus importantes, celles qui apportent véritablement qqch. ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ===&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Encart-s (en option) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Anecdotes sur Turing si Pierre Vallée nous autorise à prendre 1 ou 2 paragraphe de son livre sur le sujet.&lt;br /&gt;
Ce serait bien de l'inviter au prochain Forum eCulture. A garder en mémoire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Reste à faire ===&lt;br /&gt;
Citer source pour anecdotes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
chercher dans le bouquin « Histoire d'internet » par Pierre Vallée (Raph en a un), plutôt vers le milieu / (important: bien montrer l'entièreté du parcours, du début à la fin pour montrer les étapes, et pas seulement mettre le focus sur l'ordinateur)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_machine_de_Turing&amp;diff=6043</id>
		<title>La machine de Turing</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=La_machine_de_Turing&amp;diff=6043"/>
				<updated>2011-09-18T11:23:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ordinateur, communication, Manchester Mark 1, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus d'un milliard d''''ordinateurs'''[1] dans le monde en 2010. En 2014, il y en aura près de deux milliards. Mais qui est à l'origine de l'informatique ? L'Histoire a retenu le nom d'Alan Mathison Turing . L'invention ne peut pourtant pas lui être entièrement attribuée, étant nécessairement le fruit de nombreux talents conjugués ; néanmoins, Turing demeure celui qui a fabriqué le premier grand '''ordinateur''' moderne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant la deuxième guerre mondiale, ce mathématicien de génie s'attache à défaire les codes secrets de la machine Enigma utilisée par les Nazis pour crypter leurs messages, afin d'anticiper les attaques allemandes. Jusqu'à 6000 hommes travailleront sur la base de ses idées en assemblant des tubes ayant un rapport lointain avec les '''ordinateurs''' d'aujourd'hui mais préfigurant leur fonctionnement. La machine de Turing était énorme : elle consommait autant d'électricité que la ville de Londres!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les experts estiment que grâce à cette machine, la guerre mondiale fut écourtée d'au moins un an. Churchill chargea Turing de mettre au point le système de communication secret pour '''communiquer''' avec le président Roosevelt. &lt;br /&gt;
Alan Turing séjourna ensuite aux États-Unis où il rencontra Claude Shannon, fondateur de la théorie de l’information et inventeur du fameux bit, définissant l’unité d’information de tous les '''ordinateurs'''. A partir de 1945, il travailla sur la programmation de l'un des tout premiers véritables ordinateurs : '''Manchester Mark I'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un franc succès qui ne le sauva pourtant pas de la discrimination envers les homosexuels, desquels il faisait partie.  Turing était montré du doigt pour ses excentricités et ses comportements étranges -il se baladait par exemple avec un gros réveil autour du cou-, il fut contraint à la castration chimique et mis au ban de la société. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon la légende, il serait mort en 1954 après avoir croqué une pomme saturée de cyanure. En septembre 2009, le premier ministre britannique Gordon Brown a présenté des regrets au nom du gouvernement britannique pour le traitement qui lui a été infligé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Encart ===&lt;br /&gt;
« Dip the apple in the brew/Let the sleeping death seep through »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Plonge la pomme dans le brouet/Et laisse le sommeil de Mort l’imprégner » &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources et notes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Wikipedia &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Livre &amp;quot;Histoire d'Internet&amp;quot; de Pierre Vallée.&lt;br /&gt;
(chercher l'ISBN)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://uzine.net/article159.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.turing.org.uk/turing/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:video.png|link=http://video.google.com/videoplay?docid=-4241536798506942217#]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://bit.ly/cAPbdr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.generation-nt.com/gartner-pc-ordinateur-milliard-actualite-111101.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://oinm.org/blog/2008/06/1-milliard-dordinateurs-dans-le-monde.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.gartner.com/it/page.jsp?id=1278413&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.hyperbate.com/dernier/?p=301 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources iconographiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://blogs.warwick.ac.uk/images/jmiles/2006/03/03/turing.jpg&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_machine_de_Turing&amp;diff=6042</id>
		<title>La machine de Turing</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=La_machine_de_Turing&amp;diff=6042"/>
				<updated>2011-09-18T11:20:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : Modifications mineures&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Version PDF et imprimée ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Plus d'un milliard d'ordinateurs[1] dans le monde en 2010. En 2014, il y en aura près de deux milliards. Mais qui est à l'origine de l'informatique ? L'Histoire a retenu le nom d'Alan Mathison Turing . L'invention ne peut pourtant pas lui être entièrement attribuée, étant nécessairement le fruit de nombreux talents conjugués ; néanmoins, Turing demeure celui qui a fabriqué le premier grand ordinateur moderne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant la deuxième guerre mondiale, ce mathématicien de génie s'attache à défaire les codes secrets de la machine Enigma utilisée par les Nazis pour crypter leurs messages, afin d'anticiper les attaques allemandes. Jusqu'à 6000 hommes travailleront sur la base de ses idées en assemblant des tubes ayant un rapport lointain avec les ordinateurs d'aujourd'hui mais préfigurant leur fonctionnement. La machine de Turing était énorme : elle consommait autant d'électricité que la ville de Londres!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les experts estiment que grâce à cette machine, la guerre mondiale fut écourtée d'au moins un an. Churchill chargea Turing de mettre au point le système de communication secret pour communiquer avec le président Roosevelt. &lt;br /&gt;
Alan Turing séjourna ensuite aux États-Unis où il rencontra Claude Shannon, fondateur de la théorie de l’information et inventeur du fameux bit, définissant l’unité d’information de tous les ordinateurs. A partir de 1945, il travailla sur la programmation de l'un des tout premiers véritables ordinateurs : Manchester Mark I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un franc succès qui ne le sauva pourtant pas de la discrimination envers les homosexuels, desquels il faisait partie.  Turing était montré du doigt pour ses excentricités et ses comportements étranges -il se baladait par exemple avec un gros réveil autour du cou-, il fut contraint à la castration chimique et mis au ban de la société. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon la légende, il serait mort en 1954 après avoir croqué une pomme saturée de cyanure. En septembre 2009, le premier ministre britannique Gordon Brown a présenté des regrets au nom du gouvernement britannique pour le traitement qui lui a été infligé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Encart ===&lt;br /&gt;
« Dip the apple in the brew/Let the sleeping death seep through »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Plonge la pomme dans le brouet/Et laisse le sommeil de Mort l’imprégner » &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources et notes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Wikipedia &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Livre &amp;quot;Histoire d'Internet&amp;quot; de Pierre Vallée.&lt;br /&gt;
(chercher l'ISBN)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://uzine.net/article159.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.turing.org.uk/turing/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:video.png|link=http://video.google.com/videoplay?docid=-4241536798506942217#]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://bit.ly/cAPbdr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.generation-nt.com/gartner-pc-ordinateur-milliard-actualite-111101.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://oinm.org/blog/2008/06/1-milliard-dordinateurs-dans-le-monde.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.gartner.com/it/page.jsp?id=1278413&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.hyperbate.com/dernier/?p=301 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources iconographiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://blogs.warwick.ac.uk/images/jmiles/2006/03/03/turing.jpg&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_culture_libre&amp;diff=6001</id>
		<title>La culture libre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=La_culture_libre&amp;diff=6001"/>
				<updated>2011-09-15T21:56:21Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : mots clés&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
éthique, compatibilité, libre, modifier, distribuer, &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Changer de conduite informatique ? Pfff... ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La majorité des entreprises et des écoles tournent sous Windows ou MacOS, c'est plus simple. On dit que GNU/Linux est ''plus '''éthique''''', mais il est assez difficile de comprendre réellement pourquoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Installer LibreOffice sur votre ordinateur : à quoi bon ? On sait bien que la majorité des textes envoyées en pièces jointes sont sous Word, en format .doc ou .docx, et sont partiellement''' incompatibles''' avec les formats de fichiers odt générés par OpenOffice. Alors pourquoi créer et envoyer des fichiers en format odt ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au magasin informatique, pourquoi demander un PC tout nu, sans Windows préinstallé, pour y faire installer ensuite le système libre GNU/Linux, alors que Windows est offert ''gratuitement'' avec l'ordinateur ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi utiliser VLC pour visionner des vidéos ? Ou écouter de la musique en format .ogg plutôt que mp3 ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et Wikipedia, c'est bien utile, mais pourquoi y contribuer ? Pas le temps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus largement, essayer de comprendre les enjeux du''' libre''' versus propriétaire est un vrai défi. On sent bien que c'est un point essentiel vu qu'on utilise des ordinateurs tous les jours. Alors essayons ensemble ici, sans rentrer dans les détails, juste pour donner des bases solides. Ensuite, il sera peut-être plus facile de changer de conduite informatique, parce que la motivation sera au rendez-vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== eCulture ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'eCulture est une thématique &amp;quot;socio-technique&amp;quot;, née des termes culture et du préfixe &amp;quot;e&amp;quot; signifiant &amp;quot;électronique&amp;quot;. Elle désigne la culture de la communication électronique, à savoir principalement Internet (messagerie électronique et sites Web). Elle englobe les codes de conduite (individuels ou collectifs) et ceux des communautés de pratiques qui se côtoient au travers des réseaux d'information numériques. On retrouve l''''eCulture dans les arts, l'économie, la science et la politique''' sous les intitulés d'''ère numérique, monde digital, société de l'Information,'' ou encore ''cyberculture''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces diverses expressions de l'eCulture sont basées sur les propriétés de l'électronique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* instantanéité (transfert d'informations quasiment immédiat)&lt;br /&gt;
* décentralisation (pas d'instance pivot)&lt;br /&gt;
* asynchronicité (chacun agit à son rythme)&lt;br /&gt;
* multilatéralité (échanges de plusieurs à plusieurs)&lt;br /&gt;
* symétrie (tout le monde est au même niveau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dernier facteur important : les technologies numériques sont devenues abordables financièrement depuis les années 1980, et cette tendance se confirme d'année en année. Ceci contribue à faciliter matériellement l'entrée du plus grand nombre dans l'ère du numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==''' Libre''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En utilisant l'adjectif '''''Libre''''', les informaticiens sensibles aux enjeux de l'éthique dans la société de l'information numérique font référence aux 4 libertés fondamentales d'une création, telles que définies par la Fondation pour le Logiciel '''Libre''' (Free Software Foundation, FSF). Initialement, l'usage de l'expression '''''Libre''''' dans la société de l'information se réfère au code d'un logiciel et donne le droit à l'utilisateur d'un logiciel '''Libre''' :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 0. de l''''utiliser''' pour tout usage&lt;br /&gt;
* 1. d''''étudier''' son fonctionnement&lt;br /&gt;
* 2. de la '''modifier''' pour l'améliorer ou l'adapter&lt;br /&gt;
* 3. de le '''redistribuer''' en l'état ou modifié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par les libertés ainsi octroyées, auteurs et utilisateurs ne sont plus séparés, mais réunis dans le groupe des contributeurs.&lt;br /&gt;
On évite ainsi de créer des ghettos. '''La copie est autorisée''', car elle découle des libertés de''' modifier''' et '''redistribuer.'''&lt;br /&gt;
Bien sûr, le premier réflexe est de penser qu'en faisant ceci, l'auteur d'une oeuvre va perdre ses droits et perdre toute possibilité de gagner de l'argent. EN fait, il peut vendre son temps à adapter une oeuvre et transférer à d'are le savoir-faire pour bien l'utiliser. L'oeuvre peut être logicielle, artistique, mode d'emploi d'emploi. Vu que l'oeuvre est '''libre''', il ne fait pas beaucoup dd'argent pour la créer, car il y a peut y avoir des milliers de co-créateurs, Comme sur l'encyclopédie Wikipedia (5e site le plus visité au monde en 2011), avec GNU/Linux (logiciel qui tourne sur la majorité des serveurs web sur terre), Firefox (utilisé par environ de 30% des internautes mondiaux), etc... Donc, c'est plus que possible c'est déjà fonctionnel, et cela créée une nouvelle économie, basés sur des principes différents de ceux d'avant le numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Progressivement, l'adoption des libertés fondamentales a commencé à se répandre au-delà du seul logiciel : notamment images '''Libres''', documentations''' Libres''', films '''Libres'''. Pour conclure sur la définition du mot''' Libre''', notons une convergence entre les principes véhiculés dans la notion '''Libre''' dans le domaine immatériel et ceux véhiculés par durable dans le domaine matériel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En utilisant l'expression ''eCulture''' Libre''''', il est donc entendu ''modes de comportement '''éthiques''' dans le domaine de la communication électronique''. Ces comportements basés sur le respect des '''4 libertés fondamentales, à savoir l'usage, l'étude, la '''modification''' et la''' redistribution''' d'une information'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et on arrive là au '''coeur de l'enjeu de la société de l'information''': les comportements individuels et collectifs, du fait des propriétés de l'électronique, tendent vers l'adoption généralisée des principes de fonctionnement du '''Libre'''. Cette tendance s'effectue progressivement et organiquement, parfois par à-coup et avec d'importants dommages sociaux (de type deux pas en avant, un pas en arrière). Ces secousses suscitent des rejets compréhensibles, car comme pour toute nouvelle teechnologie, avant de l'utiliser consciemment, on la teste, fait des erreurs.  D'où ce bouquin, pour aider à mieux comprendre les enjeux. Il explique en quoi utiliser une technologie propriétaire (comme MacIntosh/Apple/Ipod/Ipad, Facebook, Google ou Microsoft) n'est pas anodin, et qu'il y a des solutions '''libres''' qui existent et méritent d'être valorisées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'ailleurs, de nombreux pionniers contribuent à étendre l'application de ces libertés à d'autres créations que les logiciels. Les outils logiciels Libres disponibles et le réseau Internet sont des bases pour faciliter l'usage, l'étude, la '''modification''' et la '''redistribution''' de création de l'esprit dans tous les domaines, notamment artistique, pédagogique, civique et scientifique. Considérant que ces sciences Libres sont un terreau fertile pour de nouveaux modèles économiques, des visionnaires sur la terre entière contribuent à identifier et promouvoir les nouveaux modes de production et diffusion des créations. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Vision ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à une culture omniprésente des informations privatisées, le Libre est offre une autre tendance fondamentale dans les grands choix de société. &lt;br /&gt;
Sur le web, ''libre versus privateur'', ou ''libre versus propriétaire'', fait l'objet d'un nombre incalculable de sources, débat, définitions, projets, qui tous ont pour point commun les 4 libertés fondamentales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;libération&amp;quot; des différents moyens d'expression favorise l'émergence de principes de fonctionnement et de cercles vertueux :&lt;br /&gt;
* d'accès équitable pour tous à l'information et aux médias,&lt;br /&gt;
* d'expression du bien commun par le partage des connaissances sans discrimination (ni sur les usages ni sur les usagers),&lt;br /&gt;
* d''''éthique''' de la communication dans un esprit de développement durable,&lt;br /&gt;
* de responsabilité sociale et de transparence par l'équité des chances dans les entreprises privées et institutions publiques (modèle de coopétition). 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au final, il est bien possible que les valeurs et principes de fonctionnements sous-tendus par l'expression &amp;quot;Libre&amp;quot; s'imposent naturellement. Car une fois essayé, une fois adopté. Cela demande une certaine rupture avec des habitudes anciennes, un effort comparable à celui de se préparer à courir un marathon, avec des semaines d'entrainement, de perte de graisse, de renforcement des muscles, mais c'est possible, à tout âge, quelle que soit son origine et son histoire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adopter la culture libre en migrant de MacOS ou Windows sous Gnu/Linux, en contribuant à Wikipedia (avec des images des monuments de votre région par exemple) ou à Ekopedia pour les pratiques écologiques, en utilisant LibreOffice et Firefox, en invitant ses amis sur un réseau social éthique comme zen3, c'est un acte aussi citoyen que trier ses déchets et de prendre les transports publics. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si ces actes de citoyenneté numérique sont évident pour certains pionniers, cela reste très nouveau. Mais pas impossible. Il y a 50 ans, la plupart des humains vivait dans des colonies, les femmes n'avait pas le droit de vote. La conscience émerge. Les choses changent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 http://www.info-mods.com/actualite-13560-Les_5_plus_grandes_reussites_du_monde_libre.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Encadrés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Libre versus OpenSource=== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par OpenSource, on entend uniquement 3 des 4 libertés fondamentales : '''lire, utiliser, modifier. Mais pas redistribuer'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La liberté de redistribuer est essentielle pour l'équité des chances et la non-discrimination. Car sans la '''redistribution,''' par exemple, un photographe professionnel pourrait faire mille superbes photos de monuments historiques qu'il a pris aux 4 coins du monde, les publier sur Wikipedia en licence OpenSource interdisant la''' redistribution''', et de ce fait être interdit de les reproduire dans un livre qu'il souhaiterait éditer personnellement. Heureusement, l'intelligence collective est à l'oeuvre dans la communauté des contributeurs fréquents à Wikipedia ; aussi ils ont choisi une seule licence pour tout les projets Wikimedia, et cette licence respecte les 4 libertés fondamentales ; en l'occurence c'est la licence CreativeCommons(CC) BY-SA qui oblige la mention du ou des auteurs initiaux (BY) et autorise la copie, la '''modification''' et '''reproduction'''. La CC BY-SA est la seule licence des CC qui vraiment '''''libre''''' au sens des 4 libertés fondamentales. C'ets aussi la seule qui est compatible avec la Licence Art libre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est pour cela que les personnes soucieuses de respecter les contributions de chacun-e à des projets utilisent des licences vraiment libre. &lt;br /&gt;
La Free Softwate Foundation propose justement une liste des licences libres réellement respctueuse du bien commun, et les commentent. Les plus connues sont la GPL pou les logiciels, la GFDL pour les documentations (modes d'emploi), la LAL et la CC BY-SA pour les créations au-delà du logiciel (photo, textes, vidéos...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Brève histoire des mouvements du Libre ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Free Software Foundation (FSF) et le Gnu is Not Unix (GNU) ont été créés en 1984 par l'américain Richard Matthew Stallman. Le projet Gnu is Not Unix (GNU) vise à réaliser un système d'exploitation d'ordinateur composé exclusivement de logiciels Libres. La Free Software Foundation (FSF) est l'organisation destinée à promouvoir et défendre la notion de logiciel Libre et ses artefacts juridiques. En 20 ans, le mouvement du logiciel Libre a commencé à prendre une place prépondérante dans le domaine du développement logiciel et par extension dans les enjeux de la gestion de l'informatique. Parmi les logiciels Libres les plus connus et aboutis, on compte le système d'exploitation GNU/Linux débuté en 1992, Apache (dont plus de huitante pourcent des serveurs web sont pourvus en 2006), le navigateur web Firefox. En 2006, la licence GPL est la licence majoritaire des logiciels Libres. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autre part, des mouvements se sont développés parallèlement n'ayant pas de lien avec le logiciel, mais proches (voire se réclamant) de la vision du Libre : 	&lt;br /&gt;
1. Plusieurs mouvements proposant l'adaptation des libertés du logiciel à d'autres œuvres de l'esprit : textes Libres, images Libres, sons Libres, et leurs dérivés (films, sculptures, documentations pédagogiques). Ces mouvements sont notamment connus au travers de la Licence Art Libre (LAL) ou du mouvement Creative Commons (CC) et aussi sous les étiquettes OpenScience, OpenArchitecture, OpenDocumentation, etc. ; 	&lt;br /&gt;
2. Des initiatives dites &amp;quot;du bien commun&amp;quot;, réagissant à la privatisation, c'est-à-dire du droit d'usage exclusif, des ressources naturelles par un petit nombre ; 	&lt;br /&gt;
3. Des individus et groupes souhaitant l'autorégulation des réseaux de communication, sans contrôle d'un monopole, quel qu'il soit, mais avec une multitude de petits acteurs qui sont dès lors obligés de s'entendre sur un cadre commun servant les intérêts généraux.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_blogueurs_et_autres_consomm%27acteurs&amp;diff=6000</id>
		<title>Les blogueurs et autres consomm'acteurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_blogueurs_et_autres_consomm%27acteurs&amp;diff=6000"/>
				<updated>2011-09-15T21:45:15Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : Mots clés&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Communication, contribution, acteur, consommateur, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Il était une fois ... ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, avant Internet, il y avait déjà des hommes. Ils '''communiquaient''' par oral en vis à vis. Puis ils ont créé les livres, les journaux, le téléphone, la radios et la TV. Mais dans cet ancien monde, les informations étaient rares, contrôlées par des minorités au pouvoir. La qualité des projets se mesurait à la force des idées émises. L'avis du public était pris par sondage, mais ils avaient assez peu leur mot à dire dans la grande marche du monde. Et le numérique a tout bouleversé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Souvenez-vous de votre première vision du Web. Vous avez lu des pages d’information, comme on lit un livre. Vous avez traité des messages, comme on traite un courrier postal. N’était-ce qu’un simple moyen de '''communication''' parmi d'autres ? Progressivement vous avez compris que non. De simple utilisateur d’un bureau de poste ou d’une vitrine de magasin virtuel, vous pouviez devenir un vrai '''acteur'''. Vous pouviez vous mettre à intervenir dans des forums. Commenter des articles. Évaluer des produits. Définir vos préférences dans votre profil utilisateur d'une communauté virtuelle. Inviter tous vos amis sur un réseau social. Poster deas annonces. Vendre vos biens et services. Modifier une page créée par un autre internaute, par exemple sur Wikipedia. Et voir vos '''contributions''' affichés en temps réel sur toute une série de site-relais. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Contribution''', c'est le mot de passe pour entrer dans ce nouveau monde. En '''contribuant''', vous avez pu découvrir des options socio-techniques réservées aux utilisateurs enregistrés : paramétrer le flux d'information, poster, modifier, catégoriser/tagger, relayer, modérer… Elles permis aux simples spectateurs de devenir '''acteurs''' de cette société de l’information. C’est dans cette optique de '''consomm’action''' que les wikis ont été découverts, puis les blogs, les réseaux sociaux, les microblogs... qui sont autant d'applications de ce que l'on nomme maintenant les ''médias sociaux''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leurs points communs : authentification, personnalisation, participation, interaction, confrontation, modération, auto-régulation, combinaison. Et tout cela instantanément, simultanément, sans pouvoir central, à coût très modeste. Le pouvoir citoyen à portée de clic. Une fois connecté au réseau des réseaux, on peut y créer son propre journal, maintenir son public en haleine dans un fil de discussion, interagir avec tout son carnet d’adresse dans l’espace et le temps, '''contribuer''' à son rythme à nos encyclopédies globales. Cette nouvelle culture de la '''consomm'action''' se propage comme un virus. C'est une vague de fond comme un tsunami. Elle entraînant au passage les anciens médias dans cette nouvelle manière de communiquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, la participation aux médias sociaux est au coeur de la '''transformation de notre mode de fonctionnement et de pensée'''. Cette production participative améliore les nouvelles compétences cognitives comme la perception, le raisonnement, la conscience, le langage, l'intelligence et la transdisciplinarité. Certains risquent aussi sont amplifiés. De nouveaux pièges émergent. Car les médias sociaux magnifient la diversité culturelle, sans limite autre que notre conscience. Ils sont une nouvelle source d’information, un espace d’expression libre par excellence où se côtoient politiciens, artistes, commerçants et autres bipèdes, toutes générations et origines confondues. C’est pourquoi ''il existe autant de motivation à publier du contenu sur le Web que de… publications''.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les écosystèmes numériques la force d’un projet ne réside plus dans son idée mais par la quantité et la qualité des '''acteurs''' et de leurs '''contributions'''.&lt;br /&gt;
Prenez un étudiant nourri par cette culture de la''' consomm’action'''. C’est tout naturellement qu’il chattera avec des camarades, commentera les résultats sportifs sur un forum, corrigera une erreur de date sur une page Wikipedia. Imaginez le choc qu’il vit lorsqu’il se retrouve assis sur un banc d’école à suivre un programme prédéfini sans pouvoir picorer et montrer sa force de '''contributeur''' de cette société de l’information.  Inversement imaginez une personne qui a appris à disserter sur les bancs d’école, face à une page Wikipédia et à un chat elle aura une barrière psychologique et neurolinguistique. Elle sera  programmée pour attendre qu’on lui donne le cadre plutôt que de le cocréer elle-même. Elle ne se sentira pas légitimée malgré ses connaissances potentiellement intéressantes.&lt;br /&gt;
Certains les appellent''' prosommacteurs''' (Toffler, puis Tapscott), d’autres des nétocrates (Wired; Bard &amp;amp; Söderqvist), d’autres encore des '''utilis’acteurs''' (Rousseau &amp;amp; Bondolfi) ou''' webacteur''' (Pisani). Quel que soit le terme, l’intention est là. Les médias numériques sont l’œuvre de toute la société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le symbole du ''2.0'' ====&lt;br /&gt;
Technologiquement, la transition d'un web statique, alias ''web 1'' vers un web dynamique alias web2 s’est fait dans le tournant des années 2000. Pour symboliser la maturité naissante de cette culture web participative, Tim O'Reilly, éditeur de livres sur la culture informatique libre, a diffusé l'expression &amp;quot;web2.0&amp;quot; dès 2005. Elle s'est ensuite peu à peu déclinée dans tous les domaines, pour symboliser le changement culturel qu'apporte un web dynamique et participatif à notre société : gouvernance 2.0, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Un XXIe siècle sous le signe de l'inform'action ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2011, le Web a 20 ans. Avec ses centaines de millions de forums, wikis, blogs, réseaux sociaux , microblogs instantanés, on parle désormais de ''Webosphère''. Google, Facebook, Twitter et Wikipédia sont les plus connus. Cela représente des centaines de milliards d’articles et de billions de champs différents remplis (titre, corps du message, pièces jointes, images, nombre de visiteurs, notes). Le Web est le cœur de la convergence de tous les outils numériques qui possède une interface ouverte, standardisée en libre accès, accessible par tous les outils, téléphone, tablette, ordinateurs. Les sites les plus intéressants sont justement ceux où l’on peut interagir en commentant, modifiant, ajoutant des texte, images… Sans ces fonctions un site n’a pas un grand avenir.  Quelle crédibilité donner à un site d’achat/vente entre particuliers en ligne s’il n’y a pas de commentaires participatifs évaluant le produit, le vendeur et même l’acheteur ? Quelle légitimité a un scoop sur l’actualité mondiale publié par un blog indépendant s’il n’est pas possible de commenter et proposer des sources alternatives ?  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autre part, si la dominance des médias sociaux semble évidente, la qualité des contenus n'est pas dans sa nature. Les fôtes d'ortograffe et 1 syntaxe maladroite ou sms sont nombreuses, mais bien que pas toujours. C koi ton pb ? Faut-il rejeter ces nouveaux médias sous prétexte d’un manque de crédibilité et de professionnalisme ? Ou, au contraire, saluer l’effacement progressif des barrières entre journalistes, dont c’est le métier, et de la fonction de &amp;quot;communicateur&amp;quot; comme base essentielle d’une citoyenneté active ? Le débat fait rage. On peut ici faire référence à la corporation des journalistes, détentrice du 4e pouvoir, qui dénigre l'idée que les médias sociaux soient des médias à part entière, voire les organes médiatiques de référence de demain. Ce faisant, les journalistes qui ne reconnaissent pas les bloggeurs comme leurs pairs répètent le modèle de toute les corporations dépassées par les ruptures technologiques. Des précédents ? La corporation des chauffeurs de voiture au début du 20e siècle, qui fut choquée par l'idée que de simples quidam puissent diriger une automobile sans professionnel au volant pour aller au travail. Les samouraïs en 1870, qui refusèrent pour moitié de céder le pouvoir militaire à l'empereur, effrayé par l'idée de troquer leur statut de seigneurs de la guerre pour le statut de maître du commerce de la péninsule japonaise. Ceux qui acceptèrent, pourtant, ont conservé leur nom en haut de l'affiche : les fils descendants des samouraïs sont à la tête de grandes entreprises comme Sony ou Suzuki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autre effets pervers commencent à être connus tel que la dictature de l’immédiat, la société de spectacle et la guerre de clochers ''(voir tableau)''. Ce sont autant de pièges à éviter sur le chemin de la '''consomm’action'''. On comprend mieux pourquoi le web2 suscite les passions, mélange d'attirance et de répulsions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Piano, sano, lontano ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces changements troublant induits par les médias sociaux peuvent jeter le doute. Toute transition ne peut s'effectuer sans dérives. Dérives qu'il s'agit de détecter précocement. Facebook, Twitter et Google revendent nos données, castrent notre vie privée ? C'est vrai, c'est un problème. Mais faut-il jeter le bébé Web 2.0 avec l’eau du bain des médias sociaux servant les intérêts de leurs actionnaires ? On voit pourtant que même les plus spéculatifs des médias sociaux sont des outils d’alerte, de renforcement de l’interaction, de la culture de la coopération synergique… Ils sont des outils au service de la démocratie, par exemple dans les mouvements arabes de 2011. Nous y retrouvons anciens camarades, y trouvons des opinions libres, des initiatives hors du commun, qui n'existent que par la force de ces médias participatifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, plutot que méfiance, visons le débat. Mettons les bons gardes-fous. Distinguons les fonctions de médias sociaux, potentiellement excellente, des produits comme Facebook ou Twitter, dont les intentions sont très discutables. Il n’est jamais trop tard pour (re)trouver confiance dans ce Web 2.0 en devenant un''' acteur''' à part entière, car partout on trouve des pionniers bienveillants, qui au-delà de leur statut influent ont fait des '''contributions''' significatives. Des gens éveillés qui vont encourager leurs étudiants, leurs collaborateurs, leurs pairs, leurs employés, leurs élèves à devenir des''' consomm’acteurs''' conscients, critiques, rigoureux, sensibles aux sources, apprenant à jongler élégamment avec les risques et opportunités. Plus que de simples '''consommateurs''', en les accompagnant dans leurs premières '''contribution''', ils favorisent leur développement personnel, social et professionnel. Et puis il y a Wikipedia, avec plus de 100'000 '''contributeurs''' actifs, dont une majorité de moins de 20 ans. Il y a les réseaux sociaux éthiques comme Diaspora Zen3. La liste est si longue.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Nous sommes en plein naissance d'une nouvelle espèce, heureusement qu'il y a des accoucheurs qui modèrent les blogs, créent des plate-formes de média sociaux éthiques, évitent les pièges. Ils ont '''contribué'''. Ils ont fait leur part. Tout doucement, sainement, pour aller loin. Peut-être suffit-il de donner de la force à ces pionniers, de les mettre en valeur pour avoir eu d’avoir le courage de nager à contre-courant ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+ '''Social media: blogs, wikis et autres '''consomm'actions''''''&lt;br /&gt;
!&lt;br /&gt;
! Leaders dans le domaine&lt;br /&gt;
! Durée de vie de l'information (tendance générale)&lt;br /&gt;
! Effets pervers*&lt;br /&gt;
! Effets positifs*&lt;br /&gt;
! Spécificités&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les wikis&lt;br /&gt;
| Wikimédia et son projet phare Wikipédia&lt;br /&gt;
| Moyen, long terme avec de nombreuses possibilités de modifications comme la mise à jour, le retour à une version précédente...&lt;br /&gt;
| Guerre des clochers&lt;br /&gt;
| Culture de la coopération synergique où l'on s'entraide  main dans la main&lt;br /&gt;
| Patrimoine de l'humanité, 100% licence libre, simple et fiable&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les &amp;quot;weblog&amp;quot; ou &amp;quot;blogs&amp;quot;&lt;br /&gt;
| Open Diary, Live Jounral, Blogger&lt;br /&gt;
| Court, moyen terme&lt;br /&gt;
| Faible qualité des contenus&lt;br /&gt;
| Encourage l'interaction libre par le biais de commentaires&lt;br /&gt;
| Journal de bord avec articles chronologiques&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les réseaux sociaux&lt;br /&gt;
| Facebook&lt;br /&gt;
| Court, moyen terme&lt;br /&gt;
| Société de spectacle&lt;br /&gt;
| La distance n'est plus un problème&lt;br /&gt;
| Parc public, marché de l'amitié, dès 13ans&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les &amp;quot;Instant&amp;quot; ou &amp;quot;micro-blogs&amp;quot;&lt;br /&gt;
| Twitter&lt;br /&gt;
| Très court terme&lt;br /&gt;
| Dictature de l'immédiat&lt;br /&gt;
| Outils &amp;quot;d'avis à la populace&amp;quot;&lt;br /&gt;
| 144 caractères, style sms, roi du mobile, alerte immédiate &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
* Liste non exhaustive&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Slashdot.org et Linuxfr.org ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux sites web, le premier anglophone et le second francophone, créés respectivement en 1997 et 1998 traitent de l'actualité informatique. La particularité qu'ils ont développée depuis la fin du XXe siècle est de permettre aux utilisateurs de commenter librement le contenu publié. Afin d'éviter tout abus, remarques fallacieuses ou trolls, ils utilisent un système d'autorégulation des usagers inscrits. Ceux-ci possèdent un karma virtuel qui augmente pour toute '''contribution''' améliorant la qualité du site et offrant des informations intéressantes. A l'inverse, le karma diminue si les commentaires sont jugés inutiles ou partiales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec Wikipedia c'est probablement l'agora la plus raffinée, démocratique et consciente des enjeux socio-techniques des médias sociaux.&lt;br /&gt;
Méconnus du grand public ce sont ces membres qui font et défont les technologies sur des critères tant technologiques qu'éthiques. Il y a tant à dire que leur commmunauté vaudrait bien une collection de livres à part entière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Splog ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le splog est au blog ce que le spam est au mail. En clair le splog est un commentaire en général désagréable est inutile posté sur un blog, pointant en direction d'un autre blog à but commercial et lucratif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Réseaux sociaux: 1, Pornographie: 0 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son Best-seller ''Socialnomics'', Erik Qualman met en lumière des statistiques impressionnantes sur les réseaux sociaux. L'une d'elles nous apprend que la pornographie a été détrônée, après des années de suprématie par... Facebook et ses frères. &lt;br /&gt;
Visionnez cette vidéo pour de plus amples informations: &lt;br /&gt;
[http://www.youtube.com/watch?v=x0EnhXn5boM&amp;amp;feature=player_embedded#at=57]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Deux mantras de la culture Web ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Publier tôt, mettre à jour souvent&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Briller ou disparaître&amp;quot;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources d'information et contenus connexes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Blog&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Splog&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TAPSCOTT Don, Williams Anthony D., Wikinomics, Pearson Education France, Paris, 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources iconographiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.journaldunet.com/cc/03_internetmonde/intermonde_blog.shtml&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vidéos ====&lt;br /&gt;
Social Media Revolution 3 (4:15 version via Erik Qualman) &lt;br /&gt;
[http://www.youtube.com/watch?v=x0EnhXn5boM&amp;amp;feature=player_embedded#at=57]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Social Media Revolution 2 (sous-titrée français)&lt;br /&gt;
[http://www.youtube.com/watch?v=dP-UxL3KADA]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Fracture_num%C3%A9rique&amp;diff=5999</id>
		<title>Fracture numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Fracture_num%C3%A9rique&amp;diff=5999"/>
				<updated>2011-09-15T21:35:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : mots clés + modifications mineures&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
inégalités, équité, inéquité, minorités, information, droits, exclusion, défavorisé&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fracture numérique ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''Internet : nouvelle source d’'''inéquités''' ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''700 millions de Chinois, et moi et moi et moi... J'y pense et puis j'oublie, c'est la vie c'est la vie''. Dans les années 1960, quand Jacques Dutronc chantait cette chanson, ces 700 millions de chinois paraissaient si loin, si inaccessibles... Mais avec l'essor d'Internet, les distances se sont réduites. Vite. Beaucoup. &lt;br /&gt;
L'ordinateur et Internet étaient perçu comme des gadgets à leur début, destinés à une minorité de personnes. Il s’agit en fait d'outils essentiels pour la vie sociale et économique de chacun d'entre nous, partout dans le monde. Ces technologies accélèrent les mouvements d''''information''', permettant une large diffusion de l’'''information''' gratuite, l’égalité des chances, la création de réseaux. Ils proposent des outils qui facilitent la vie de tous les jours. Mais si internet contient les moyens de réduire les différences sociales entre utilisateurs, il a largement creusé l’écart entre utilisateurs et non utilisateurs du net, amplifiant ainsi les'''inéquités''' déjà existantes, en créant une ''fracture numérique''.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fracture numérique, c’est le nom donné à l’'''inégalité''' d’accès aux nouvelles technologies, comme Internet. Ceux qui sont du bon côté de cette fracture ont l’espoir pouvoir utiliser le net pour défendre leurs '''droits''', leurs idées, pour s'informer et communiquer. Les autres subissent un désavantage supplémentaire : ils sont totalement '''exclu''' d’une nouvelle dimension de la société qui leur échappe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Petite histoire d’une révolution…'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans de nombreuses régions du monde, les commerçants des métropoles régionales s'entendent sur l'achat des récoltes des paysans. Ils se partage les régions, les vallées, et créent ainsi une situation de monopole. Lorsqu'un commerçant arrive dans un village avec un camion pour le remplir de la récolte locale, il peut dire aux paysans : « ''vous n'avez pas le choix. C'est moi qui décide du prix, car je suis le seul à venir dans votre village éloigné pour acheter votre récolte'' ». Le commerçant attend que les paysans du village soient au bout du rouleau, qu'ils craquent et acceptent son prix. &lt;br /&gt;
Mais depuis l'arrivée des téléphones mobiles et d'Internet, deux technologies numériques avec des 1 et des 0, les paysans qui ont accès à ces technologies peuvent répondre : « ''désolé cher commerçant, nous venons de nous renseigner sur le web ou par téléphone. Nous constatons que le prix serait supérieur si nous allions vendre nos denrées en ville par nous-mêmes. Alors si vous n'acceptez pas notre prix de vente, nous pouvons louer un camion et descendre dans la métropole pour les vendre. Vous ne tenez plus le couteau par le manche. C'est maintenant nous qui décidons''». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Et de ses laissés pour compte'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette petite histoire illustre comment les plus '''défavorisés''' sont privés des ressources qu'ils pourraient pourtant atteindre, rien qu'en disposant d'internet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les victimes de la fracture numérique sont nombreuses, notamment  :   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- les plus pauvres, qui n'ont pas les moyens de se procurer des appareils informatiques ou d'en louer, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- les plus éloignés des centres villes, qui n'ont accès ni au réseau, ni aux cybercafés, et dont personne dans l'entourage ne peut encourager l'usage d'Internet, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- les plus âgés, qui n'ont pas encore réussi à s'adapter à ce nouveau fonctionnement social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur Terre au début du 21e siècle, 2,6 milliards d'humains vivent avec moins de 2 dollars par jour. Ils sont tout en bas de l'échelle sociale. Et, tout en haut, un cinquième de la population mondiale consomme à lui seul environ 90% des ressources disponibles. Ces chiffres ont été publiés dans un état des lieux alarmant des Nations Unies en 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le manque de moyens empêche une grande partie de la population mondiale d'accéder aux appareils numériques. Les plus pauvres, déjà désavantagés par leur niveau de vie très faible, et le pouvoir qu'acquièrent dès lors sur eux les plus riches, sont aujourd'hui victimes de cette nouvelle '''inéquité''' : ils sont confrontés à une rareté de l''''information'''. &lt;br /&gt;
Parce que les nouvelles technologies, dites &amp;quot;numériques&amp;quot;, permettent d'augmentater la qualité et la quantité des communications, les &amp;quot;bien connectés&amp;quot; sont plus autonome dans leurs actions quotidiennes. Par exemple, un train déraille dans une région bien connectée, et rapidement des transports alternatifs sont organisés. Dans une région mal connectée, tout le monde attend, les solutions s'organisent bien plus lentement car l''''information''' passe mal. Plusieurs exemples historiques démontrent que l'accès à internet peut amener les populations à prendre conscience de leur position et à s'autonomiser : ce fut le cas dans le monde arabe, où les premières révolutions se sont organisées sur la base de réseaux sociaux sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'isolement géographique joue également un rôle dans cette fracture numérique : en ville, on a toujours accès à un cybercafé, le contact avec des personnes qui disposent des nouvelles technologies nous pousse à les adopter également. Tout le monde est très vite à la page. Même sans ordinateur, on peut grapiller ici et là quelques informations. Les gens discutent, les cafés sont équipés de télévisions, les grands magasins diffusent la radio. L'information est partout dans l'air. &lt;br /&gt;
Au contraire, dans un petit village de montagne, là où personne n'a accès à Internet, où le nombre d'habitant est faible, les chances de s'informer indirectement sont inexistantes : pas de cybercafés, de lieux de rencontre ou de cours d'informatique. Les liens avec l'extérieur sont trop étroits pour que l'information pénètre le village. Sans Internet ou le téléphone, l'information reste en ville... sans même que les villageois se rendent compte de leur désavantage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, dans toutes les sociétés, sans distinction de classe sociale ou de localisation, les personnes plus âgées sont plus sujettes à être '''exclues''' du numérique. La plupart n'arrivent pas à intégrer cette nouvelle dimension de la société dans leur quotidien, ce qui radicalise encore l'écart entre générations. Cependant, plusieurs programmes sont mis en place pour aider ces personnes qui ne sont pas nées avec le numérique, à intégrer les nouveaux schémas de pensées nécessaires pour comprendre et utiliser le numérique au quotidien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ces exemples, nous comprenons bien que la fracture numérique ne sort pas de nulle part : elle est en fait une amplification de fractures sociales. Être '''exclu''' du numérique (ne pas avoir accès à Internet, ne pas posséder de téléphone portable, etc) entraîne des conséquences dont on ne se serait pas doutés au commencement d'Internet : des jeux de pouvoir, des enjeux sociaux et politiques capitaux, qui creusent encore les fossés entre classes sociales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Inclure plutôt qu'exclure'''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour lutter contre la fracture numérique, plusieurs solutions : e-inclusion, inclusion socio-digitale, insertion socio-numérique... &lt;br /&gt;
Dans un premier temps, les initiatives pour réduire cette fracture visaient les personnes qui n'avaient pas accès à l''''information''': les régions isolées, les populations sans les moyens financiers d'accéder aux technologies numériques. Progressivement, les actions d'inclusion numérique visent aussi les personnes qui ont des handicaps physiques ou encore les séniors : en bref, tous les groupes victimes d'une '''exclusion'''sociale et/ou numérique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=== Sources iconographiques ===&lt;br /&gt;
http://www.almin.be/newsletter/pics/almin009-05.gif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://1.bp.blogspot.com/_TlqOebU2Ank/RbP19iCdnwI/AAAAAAAAAGA/59oIi8TT-fY/s400/fracture-num%C3%A9rique.png&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://artic.ac-besancon.fr/histoire_geographie/BJacquet/cartographie/images/web03.gif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://civitas.blog.tdg.ch/media/01/02/1623193681.jpg &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=== Sources et notes ===&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fracture_num%C3%A9rique#Probl.C3.A9matiques&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rapport sur la fracture numérique en Suisse, par la CEAT (MM Vodoz, Steiner, etc) : http://www2.unil.ch/cwp/rap_int_pnr51.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/internet-monde/fracture-numerique.shtml &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Version numérique, à reprendre&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
Des milliards de dollars sont en effet investis chaque année par gouvernements et institutions parapubliques (fondations, associations) pour tenter d'éviter un nouveau drame social mondial : la fracture numérique, alias le fossé digital (''digital divide'' en anglais).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les gouvernements et la plupart des grandes ONG qui gèrent des projets de réduction de la fracture, il s'agit d'une fracture entre connectés et déconnectés, entre internautes réguliers et ponctuels, entre webmasters et analphabéTICs (TIC signifie dans le jargon institutionnel &amp;quot;Technologies de l'Information et de la Communication&amp;quot;). Pour cela, ils font appel à des représentants de la « Société Civile » (PME, associations) et leur fournissent des ordinateurs. Ainsi, ils facilitent la connexion au réseau Internet, financent quelques cours de Word et organisent de nombreuses conférences sur la nécessité de réduire la fracture. En marge, ils font une photo d’enfants et de femmes devant les ordinateurs pour justifier l’usage de l’argent, fournissent des chiffres impressionnants, et parfois organisent un forum sur Internet et un site qui va durer quelques années avant de s’arrêter faute de moyens... Et voilà, hop, le tour est joué, il y a eu un « acte visible de réduction de la fracture numérique ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour justifier leurs démarches, ils utilisent des arguments quantitatifs : il y a autant de téléphones à New-York que dans toute l'Afrique. Un ordinateur coûte au moins 4 ans de salaire moyen au Bangladesh et seulement 1 mois salaire moyen en Angleterre. Une entreprise suisse a accès à autant d'informations stratégiques pour ses affaires chaque jour qu'une entreprise de Bolivie en une année.   Mais, concrètement, est-ce en livrant des technologies qu’on réduit une fracture sociale ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous l'avons dit: la vraie fracture est sociale. Elle coupe l’humanité entre une minorité qui contrôle les ressources, et une majorité qui les subit, consommateurs involontaires. Mais les mesures pour réduire cette fracture de manière qualitative ne sont pas des mesures visibles dans l’économie de la panique, modèle de gestion dominant en occident. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=== Encart 1 ===&lt;br /&gt;
'''Argent public et fracture numérique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Difficile d’utiliser l’argent public pour atteindre des objectifs qualitatifs. Les gouvernements ont besoins de résultats à court terme, de chiffres impressionnants. Mais la fracture est entre ceux qui contrôlent l’information par voie numérique, et ceux qui la subissent. Elle réside entre ceux qui se sentent otages des ordinateurs pour assurer leur avenir professionnel, et ceux qui apprécient ces outils pour devenir plus autonomes dans leur développement général. Elle existe entre les responsables informatiques des grandes organisations et les directions des ces organisations qui ne comprennent pas les enjeux des choix qu’ils doivent faire. Elle se loge enfin entre ceux qui ont compris comment « devenir le média », et ceux qui ne voient dans l’E-communication qu’un système moins cher que la poste.&lt;br /&gt;
Cette fracture creuse chaque jour plus les inégalités sociales. &lt;br /&gt;
Si l’électronique dope les dynamiques, il faut s’assurer que nous dopons une dynamique de construction de la planète, et non de destruction de la planète.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Définitions'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fracture numérique est une fracture sociale accentuée par les progrès technologiques liés à l'informatique et à Internet. Elle peut être définie comme &amp;quot;l'inégalité dans l'accès et l'usage des technologies numériques.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Socio Digital inclusion : descriptif de ce que c'est Socio digital inclusion ainsi qu'illiteracy (alphabétisation numérique) et fluidité numérique (digital fluency), les différents niveaux de compétences de l'eculture, avec les médiateurs tout en haut et encore les pilotes en disant que ça se fait partout, etc. Comparatif Wikimedia, Debian (chaque fois des développeurs, membres d'un conseil, etc.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Version en ligne ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Reste à faire ===&lt;br /&gt;
Théo: synthèse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
important: de toute façon y a une volonté citoyenne, donc de toute façon ça va dans le bon sens, mais parfois ça frise, voire c'est carrément contre-productif, et souvent ça a un impact faible par rapport aux moyens investis, parce que y a des brides et des déviances involontaires et non anticipées, et ça pose problème&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''' Tableau '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
!&lt;br /&gt;
! Colonne 1&lt;br /&gt;
! Colonne 2&lt;br /&gt;
! Colonne 3&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Ligne 1&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Ligne 2&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Ligne 3&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Ligne 4&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Textes_fondamentaux&amp;diff=5998</id>
		<title>Discussion:Textes fondamentaux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Textes_fondamentaux&amp;diff=5998"/>
				<updated>2011-09-15T21:07:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : Page créée avec «  === Reste à faire === Raph à compléter  pour chaque texte, faire env 2 lignes (voir exemple L'anthologie du libre), en mettre env 25  s'appellerait par exemple &amp;quot;tour d'ho… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
=== Reste à faire ===&lt;br /&gt;
Raph à compléter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour chaque texte, faire env 2 lignes (voir exemple L'anthologie du libre), en mettre env 25&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
s'appellerait par exemple &amp;quot;tour d'horizon des sources fondamentales&amp;quot; ou &amp;quot;retour aux sources: 25 ouvrages-clés&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Corps de l'article ===&lt;br /&gt;
- Contrat social Debian - Charte w3c - Manifeste GNU - L'anthologie du libre: élabore en profondeur les mêmes sujets que cette e-culture générale sous l'angle citoyen, au service de l'homme, tant pour sa vitalité économique que son environnement - Déclaration d'indépendance du Cyberespace - FF&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://wiki.owni.fr/index.php/Textes_fondamentaux_pour_traduction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Texte de Michael Hauben: What is a netizen ? http://www.columbia.edu/~hauben/text/WhatIsNetizen.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.linux-france.org/article/these/magic-cauldron/magic-cauldron-fr.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- anthologie &amp;quot;libre enfants du savoir numérique&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
20 mots pour 20 textes fondamentaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
exemple 1 : la déclaration d'indépendance du cyberespace, qui pose les bases d'une gouvernance différente, basée sur d'autres propriétés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
exemple 2 : l'appel à la non-prolifération des licences, qui offre un cadre favorable à l'émernece de la culture libre populaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
exemple 3 : la campagne sincere choice, qui facilite les choix conscients&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sources aussi possible : wired,&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Textes_fondamentaux&amp;diff=5997</id>
		<title>Textes fondamentaux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Textes_fondamentaux&amp;diff=5997"/>
				<updated>2011-09-15T21:07:19Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : Contenu remplacé par « En construction »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;En construction&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Soir%C3%A9e_angoissante_d%27un_citoyen_num%C3%A9rique&amp;diff=5996</id>
		<title>Soirée angoissante d'un citoyen numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Soir%C3%A9e_angoissante_d%27un_citoyen_num%C3%A9rique&amp;diff=5996"/>
				<updated>2011-09-15T15:09:49Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le soleil dardait ses derniers rayons de la journée. Une journée particulièrement radieuse pensais-je, en parcourant le site internet d’un des cinq quotidiens d’information du pays. Il titrait sur le projet de loi sur la cybercriminalité que le gouvernement avait transmis au parlement. J’en ai fait copie à quelques  amis bien au fait de la question. Ne dit-on pas qu’ « un homme bien informé est un citoyen. Mal informé c’est un sujet » ? Des amis rencontrés aux quatre coins du monde, au cours de mes « longs voyages » dans les méandres des réseaux sociaux. De vrais potes que je n’avais pas encore vu, et avec lesquels j'avais encore moins partagé un verre. Disons des potes numériques. Au milieu d’environ 600 millions d’abonnés aux réseaux sociaux, j’avais tout de même retrouvé avec beaucoup d’émotion, près d’une cinquantaine d’amis de ma tendre enfance dont j’avais perdu la trace depuis des dizaines d’années, éparpillés qu’ils étaient dans toute la planète. Les grandes organisations internationales qui dirigent le monde ne sont pas en reste. Les Nations Unies, l’OMC et autres ont toutes investi le Web 2.0. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Déjà dans la matinée, je répondais à un questionnaire mis en ligne par la Banque Mondiale. Elle souhaitait par ce biais « recueillir les avis d’un large éventail de parties prenantes afin d’aider la Banque mondiale à élaborer une stratégie qui tienne compte des besoins évolutifs du continent. » Avec la fierté d’un homme qui participe aux prises de décision de l’Agora, j’ose espérer que mes propositions sur la résurrection du Fonds Mondial de Solidarité Numérique prospèreront. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Autant je communique avec les organisations internationales, autant il m’est difficile de communiquer par internet avec les administrations de mon pays, avec la mairie de mon village. A peine 3% de nos édifices publics sont connectés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Autant je communique avec mes amis en Europe ou aux Etats Unis, autant je suis déconnecté de mes cousins restés au village. Et que dire de mes oncles et tantes du village qui ne connaissent ni la langue de Molière, ni celle de Shakespeare : les langues de l’Internet. Une phrase me revient à l’esprit «  Ce qui n’est pas sur Google n’existe pas !! » &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
	Vlaamm !! La porte s’ouvre. C’est Fifi, ma nièce, qui entre en trombe, haletant et transpirant à grosses gouttes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	« Tonton ! C’est grave ! dit-elle sérieuse, « regarde cette offre d’emploi. Elle est comme taillée pour moi. Seulement il faut envoyer sa demande U-NI-QUE-MENT par internet. Et le dernier délai c’est aujourd’hui. Je suis sûre  qu’ils trouvent là un moyen  d’écarter les pauvres comme nous. » [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Fifi, titulaire d’une maîtrise en sciences Sociales est sans emploi décent depuis 6 ans qu’elle a eu son diplôme.  En dépit de quelques notions d’informatique acquises à l’université, elle ne sait pas se servir de l’outil informatique. &lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
	« Tu devrais faire un effort !  lui ai-je rétorqué.  Cependant, des chiffres me reviennent à l’esprit « 94% des écoles primaires et secondaires sont connectées à Internet dans les pays riches, contre seulement 38% dans les pays en développement. Ce chiffre est ramené à 1% en Afrique. ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Les yeux écarquillés, elle fixe l’écran sur lequel je défile des modèles de C.V.  « Celui là me plait bien. Avec la photo ! Mais où pourrai-je en trouver en  à cette heure-ci ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	« T’inquiète fifille !» Je sors mon téléphone portable muni d’un appareil photo et quelques clics plus tard la nièce voit son portrait s’afficher. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Un message du fournisseur d’accès Internet apparaît : « Il vous reste 30 minutes de connexion ». « Qu’est-ce qui se passe ? » interroge Fifi. Je lui explique que pour avoir la connexion internet illimitée je paie un abonnement mensuel et ce dernier arrive à échéance. « Rassure-toi ! Pas besoin de me déplacer. J’ai un compte bancaire virtuel   » [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Une heure s’est écoulée quand un beau C.V.  et une lettre de motivation illuminent l’écran. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	« Tu es un tonton magique. Il manque juste la partie sur mes petites expériences professionnelles» s’exclame Fifi qui me tend un bout de papier sur lequel est écrite l’adresse email du recruteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	J’ai à peine eu le temps de sauvegarder dans ma clé USB le fichier contenant la vie de ma nièce que l’écran s’assombrit. Un coup d’œil sur la vue panoramique de la nuit, que m’offre la fenêtre nous fait comprendre que le quartier vient de subir une Coupure de courant.  Ces délestages peuvent durer une journée entière.  Le temps nous est désormais compté. Nous sautons dans un taxi. Je connais un petit cyber café dans un quartier à  l’autre bout de la ville.  Peut être que là bas… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	J’avais déniché ce cybercafé des mois auparavant : quelque part dans la forêt, la chute d’un rocher avait sectionné des câbles souterrains de la fibre optique privant une bonne partie des 600 000 internautes camerounais de tout lien avec leur « république virtuelle » : banques, compagnies aériennes, ambassades, centres de télémédecine. La colère grondante a contraint le Gouvernement à mettre les bouchées doubles, jours et nuits pour remédier à la panne. Il en vint à bout d’une semaine.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Nous n’avons plus que 3 heures devant nous quand j’annonce à ma nièce au bord de la crise d’apoplexie qu’il va falloir refaire tout le travail. Le traitement de texte de ce cybercafé est une version ancienne. Il ne pourra pas lire notre fichier saisi dans la toute dernière version. « Finalement votre internet là c’est de la m… » Fulmine la petite. Tant bien que mal je réussis à calmer cette indigène numérique. Ne suis-je pas un « tonton magique » ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	En réalité je n’en mène pas large. Quand je pense que nos données personnelles peuvent être prisonnières d’un éditeur de logiciel. Je frissonne à l’idée que des fichiers d’état civil, des archives, c'est-à-dire des données publiques, puissent un jour devenir inaccessibles du fait d’un éditeur de logiciel qui aurait fait faillite ou pour toute autre raison. Les logiciels libres pourraient être une réponse à cette angoisse de la pérennité des données des services publics. Mais au rythme où les administrations s’équipent en logiciels libres, seule une loi contraignante s’avèrerait efficace.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Dix minutes avant minuit, l’écran affiche « message envoyé ». Il était temps. Mais ma nièce n’en est pas pour autant réjouie. « Dis moi Tonton, ma photo qui va se balader sur internet là… tu es sûr que…Il n’y a aucun risque ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette préoccupation naïvement exprimée est en fait l’un des défis majeurs de la société de l’information : la protection des données et de la vie privée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	L’avènement de la société de l’information s’accompagne d’énormes bouleversements dans tous les secteurs (agriculture, finance, transport, média, etc…). La vitesse avec laquelle ces bouleversements se produisent met en question les paradigmes qui fondent la vie de nos sociétés. Les Nations Unies organisent annuellement depuis 2006 un Forum de la Gouvernance de l’Internet. La Gouvernance de l’internet comprise comme&lt;br /&gt;
« l'élaboration et l'application par les Etats, le secteur privé et la société civile, chacun selon son rôle, de principes, normes, règles, procédures de prise de décision et programmes communs propres à modeler l'évolution et l'utilisation de l'Internet. » Elle amène à reconsidérer des concepts tels que la citoyenneté. Comme le dit la sociologue Dominique Schnapper : « la citoyenneté « n'est pas une essence donnée une fois pour toutes, qu'il importerait de maintenir et de transmettre ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Pourquoi ne pas aller plus loin qu’un simple Forum de la Gouvernance de l’Internet ?  Vers « une déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen dans la République universelle de la société de l'information à l'image de ce qu'a été la rédaction de la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen en 1789 » comme le suggère Jean-Christophe Frachet ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Ce faisant, l’accès à l’internet pourra-t-il être un jour déclaré droit humain par l’assemblée générale des Nations Unies, comme cela l’a été pour l’eau le 28 Juillet 2010 ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Par Towa Koh Michel''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Hackers:_anges_gardiens_du_monde_num%C3%A9rique&amp;diff=5995</id>
		<title>Discussion:Hackers: anges gardiens du monde numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Hackers:_anges_gardiens_du_monde_num%C3%A9rique&amp;diff=5995"/>
				<updated>2011-09-15T15:02:36Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;http://teatimewithalbertine.tumblr.com/post/94844792/cest-quoi-un-hacker&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
juste superbe, merci Samuel, c'est plus clair que ce que j'ai écrit, et plus compréhensible&lt;br /&gt;
il faut néanmoins bien séparer hacker&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Samuel : tu t'occupe de réviser l'article hacker sur netizen3.org en postant des extraits de textes ci-dessous et en mentionnant la source ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
théo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PS : je met dorénavant dans les titres de nos messages &amp;quot;C+&amp;quot; pour &amp;quot;citoyen du net&amp;quot;, ainsi c'est plus facile à retrouver nos messages, ok pour vous ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==========&lt;br /&gt;
EXTRAITS SAISIS DE LA VIDEO&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
un hacker c'est un génie de l'informatique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il y a des hackers blanc et des hackeurs noir&lt;br /&gt;
et des hackers rouges qui confortent le régime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ce sont des petits génies&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
cracker = hacker qui s'infiltre dans les systèmes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== A ajouter ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mots clés --[[Utilisateur:Nora|Nora]] 13 septembre 2011 à 08:47 (UTC)&lt;br /&gt;
===========&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ancienne version en ligne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Encart 4 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schéma à faire avec :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'il ne faut retenir qu'une chose : Hackers = constructeurs, anges gardiens, artistes de l'informatique Crackers = parfois bienveillants, parfois abuseurs Pirate = souvent copieurs, rarement des dangers publics, il réclament une adaptation des lois, les nommer pirates c'est les stigmatiser et compliquer le débat Crackers ingénieux et malveillants = abuseurs véritables dangers public&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+ '''Qui fait quoi?'''&lt;br /&gt;
!&lt;br /&gt;
! Qualités&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Hackers&lt;br /&gt;
| Constructeurs, Anges gardiens, Artistes de l'informatique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Crackers&lt;br /&gt;
| Parfois Bienveillants, parfois Abuseurs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Pirates&lt;br /&gt;
| Souvent copieurs, rarement des dangers publics. Ils réclament une adaptation des lois. Les nommer Pirates c'est les stigmatiser et compliquer le débat.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Crackers ingénieux et malveillants&lt;br /&gt;
| Abuseurs et véritables dangers public. Rarissimes, exceptions qui confirment la règle.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Je hacke, tu hackes, il hacke... hackons tous! ===&lt;br /&gt;
''Article paru dans No Pasaran, n°77, hiver 2009-2010''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
À l'origine du hacking, nuls bandits de grand chemin, criminels ou terroristes politiques, bien au contraire : le terme « hacker » désigne simplement un-e bidouilleur-euse, un-e utilisateur-trice qui préfère étudier les possibilités offertes pour en découvrir de nouvelles plutôt que de les utiliser. Étrangement, la société moderne associe les chercheurs autonomes qui refusent de se maintenir dans l'ignorance, à des pirates !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fondements du hacking sont pourtant issus du célèbre Massachusetts Institute of Technologies - MIT, où un groupe d'étudiant-es en mathématiques travaillant au développement de l'informatique en 1960 a établi un code d'éthique du hacker à partir de l'observation des besoins de leur travail, notamment celui de partager le savoir pour améliorer les capacités de l'ordinateur. Cette éthique comprend 6 règles :&lt;br /&gt;
#L'accès aux ordinateurs - et à tout ce qui peut nous apprendre comment le monde marche vraiment - devrait être illimité et total,&lt;br /&gt;
#L'information devrait être libre et gratuite,&lt;br /&gt;
#Méfiez-vous de l'autorité. Encouragez la décentralisation,&lt;br /&gt;
#Les hackers devraient être jugés selon leurs œuvres, et non selon des critères qu'ils jugent factices comme la position, l'âge, la nationalité ou les diplômes,&lt;br /&gt;
#On peut créer l'art et la beauté sur un ordinateur,&lt;br /&gt;
#Les ordinateurs sont faits pour changer la vie.&lt;br /&gt;
Face à l'évolution de nos sociétés, deux nouvelles règles ont été rajoutées à la fin du siècle dernier :&lt;br /&gt;
#Ne jouez pas avec les données des autres,&lt;br /&gt;
#Favorisez l'accès à l'information publique,protégez le droit à l'information privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette philosophie de « l'accès libre au savoir » a influencé de nombreuses générations d'utilisatrices-eurs curieuses-x, en leur proposant un mode de vie autonome fondé sur la recherche personnelle et l'apprentissage collectif plutôt que sur la norme et le salariat. C'est ainsi que se développe le principe de logiciels libres dont la création et l'évolution sont facilitées et accélérées par l'esprit des participant-es qui considèrent cela comme un jeu, un plaisir, un accomplissement personnel. Ainsi, quelques centaines d'utilisatrices-eurs temporairement associé-es parviennent fréquemment à produire des solutions dépassant les capacités de celles issues de sociétés exploitant plusieurs milliers de salarié-es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès le début de ce phénomène, les autorités ont systématiquement criminalisé et condamné si possible ces chercheurs talentueux. En 1970, John Draper découvre à 17 ans qu'un simple sifflet offert dans un paquet de céréales permet de téléphoner gratuitement grâce à la fréquence qu'il émet (2600Hz) ; quelques mois plus tard, des milliers d'Américain-es téléphonent sans payer : Draper écope de deux mois  fermes. Quelques années plus tard, Steve Wozniak, cofondateur d'Apple, numérise et&lt;br /&gt;
améliore le procédé. Tout comme John Draper, des dizaines de gamins seront mis en prison, soit pour des raisons identiques, soit pour avoir détourné les appels téléphoniques pour faire des canulars, pour avoir pénétré des sites gouvernementaux ou commerciaux par curiosité, pour avoir réussi seuls à contourner des protections élaborées par des dizaines ou des centaines d'experts surdiplômés, pour avoir divulgué des informations confidentielles, pour avoir lu les mails privés de politiciens, pour de simples jeux, de simples expériences... En 1994, un hacker russe de 27 ans avait fait trois ans de prison pour avoir détourné dix millions de dollars. En 1999, deux hackers chinois sont condamnés à mort dans leur pays pour avoir piraté une banque et détourné 87 000 dollars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Voici notre monde maintenant... le monde de l'électron et de l'interrupteur, la beauté du bit. Nous utilisons un service déjà existant sans payer pour ce qui pourrait valoir des clopinettes si ce n'était pas administré par des gloutons profiteurs, et vous nous traitez de criminels. Nous explorons... et vous nous traitez de criminels. Nous cherchons le savoir... et vous nous traitez de criminels. Nous existons sans couleur de peau, sans nationalité, sans parti pris religieux... et vous nous traitez de criminels. Vous construisez des bombes atomiques, vous faites la guerre, vous tuez, vous trompez et vous nous mentez et vous tentez de nous faire croire que c'est pour notre bien, mais c'est nous les criminels. Oui, je suis un criminel. Mon crime est celui de la curiosité. » (The Mentor, The Conscience of a Hacker, 1986). The Mentor a écrit ce texte à 21 ans, quelques jours après son arrestation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à la fin des années 1990, les entreprises tentent, à l'inverse des gouvernements, d'embaucher des hackers pour leurs capacités, à tel point que certains étudiants se mettent à hacker les entreprises pour trouver du travail. La plupart des hackers aguerris ainsi engagés se révèlent soit trop autonomes pour travailler dans ce type de structures, soit trop ambitieux au goût de leurs supérieurs, soit le plus souvent incapables de ne pas dévoiler les informations de la société ou d'utiliser son matériel à des fins non légales. En 1999, lorsque Serge Humpich se présente tout fier à la Banque de France pour leur montrer qu'il a trouvé tout seul une faille sur leurs cartes bancaires, permettant ainsi la copie et le changement du code, il est arrêté et jugé pour falsification et intrusion frauduleuse. Du coup, il révèle le code à ses camarades, c'est l'époque des « Yescard »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au début du millénaire, parallèlement à la bataille des « crackers » contre les logiciels commerciaux, une grande partie des hackers se concentrent sur la lutte pour la copie privée et l'échange, toujours dans une optique de libre accès à la connaissance et à la culture. En juin 1999, le logiciel Napster popularise le partage de fichiers MP3 ; à peine un an plus tard, des réseaux similaires autorisent la copie des formats vidéos et de logiciels pirates. Quels que soit les systèmes de protection mis en place, les solutions de contournement sont opérationnelles, bien souvent avant même la sortie de ces outils de contrôle numérique. Ces systèmes permettent surtout à tout un tas d'artistes amatrices-eurs de diffuser leurs œuvres à grande échelle, sans aucun support de distribution classique. C'est une attaque violente et sans précédent contre le système marchand de la culture. Comme le démontrent chaque année les grands meetings de hackers, il n'existe aucune solution logicielle qui ne puisse être hackée, et l'ensemble des logiciels et systèmes commerciaux sont systématiquement piratés et diffusés auprès du grand public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut dire que ces alternatives coûtent cher à nos sociétés capitalistes : entre les solutions gratuites qui évoluent à une vitesse exponentielle, les moyens de fraude accessibles à toutes et à tous, la prolifération constante des virus et la remise en question perpétuelle des systèmes de sécurité, y compris militaires, ainsi que l'inefficacité des tentatives de réaction, le modèle économique des TIC commence à s'effriter. En février 2000, les serveurs de sociétés symboliques de la nouvelle économie plantent sous le coup d'attaques simultanées, quelques heures de paralysie s'ensuivent, les médias s'affolent, les investisseurs se mettent à douter. Un mois plus tard la bulle spéculative liée aux TIC s'effondre sous la pression des taux d'intérêt à long terme, c'est le célèbre « Krach du NASDAQ »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On distingue aujourd'hui cinq types de hackers :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ''White Hat'' n'agissent qu'avec le consentement de leurs&lt;br /&gt;
victimes et dans le but de les aider. Populaires dans les&lt;br /&gt;
médias, ils sont souvent au service des entreprises&lt;br /&gt;
privées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ''Black Hat'' agissent pour le plaisir de détruire ou pour&lt;br /&gt;
s'enrichir. Ils sont parfois proches de la théorie du&lt;br /&gt;
chaos ou des courants anarcho-capitalistes américains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ''Grey Hat'', beaucoup plus nombreux que les White ou les&lt;br /&gt;
Black, sont proches de l'esprit des hackers du MIT et ne&lt;br /&gt;
respectent aucune des barrières pouvant entraver leur&lt;br /&gt;
soif de collectivisation du savoir. Un grand nombre sont&lt;br /&gt;
proches de la pensée d'Hakim Bey (le penseur anarchiste&lt;br /&gt;
théoricien des TA2, Temporary Autonomous Zone, zone&lt;br /&gt;
d'autonomie temporaire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ''Hacktivistes'' mettent leurs compétences au service de&lt;br /&gt;
la politique et utilisent les lignes téléphoniques en&lt;br /&gt;
lieu et place des piquets de grève. Majoritairement&lt;br /&gt;
libertaires, antifascistes ou altermondialistes, une&lt;br /&gt;
minorité sont, à l'inverse, des extrémistes religieux&lt;br /&gt;
ou nationalistes. Les plus connus sont le Chaos Computer&lt;br /&gt;
Club, les Yes Men ou le mathématicien anarchiste&lt;br /&gt;
Unabomber qui envoya seize bombes pour tenter de propager un&lt;br /&gt;
mouvement d'éradication de la société technologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ''Scripts Kiddies'' utilisent les découvertes des autres&lt;br /&gt;
pour s'amuser. Rarement acceptés par les hackers&lt;br /&gt;
confirmés, ils sont les plus nombreux et les plus&lt;br /&gt;
actifs à l'heure actuelle. Saboteurs amateurs, ce sont eux&lt;br /&gt;
qui représentent le plus grand danger pour la sécurité&lt;br /&gt;
des systèmes de par leurs attaques incessantes.&lt;br /&gt;
Les résistances ne sont pas uniquement virtuelles : les&lt;br /&gt;
nœuds physiques de communication sont le plus souvent&lt;br /&gt;
facilement accessibles et vulnérables. Ainsi, en avril&lt;br /&gt;
2009, aux États-Unis, un groupe inconnu descend dans les&lt;br /&gt;
égouts et coupe d'un coup de sécateur huit fibres&lt;br /&gt;
numériques. 50 000 personnes se retrouvent alors&lt;br /&gt;
plusieurs jours sans téléphones fixes ou portables, sans&lt;br /&gt;
accès Internet, sans distributeurs de billets ni terminaux&lt;br /&gt;
de paiement par carte de crédit et sans pompes à essence&lt;br /&gt;
automatiques. Même certaines ressources, qui auraient dû&lt;br /&gt;
ne pas être affectées (comme par exemple le réseau&lt;br /&gt;
informatique du centre hospitalier), ont été touchées.&lt;br /&gt;
En effet, pour des raisons de coûts et de non-coordination&lt;br /&gt;
des différents acteurs technologiques, cette&lt;br /&gt;
infrastructure est extrêmement centralisée. En&lt;br /&gt;
France, il est très simple d'ouvrir les plaques des&lt;br /&gt;
galeries techniques dans les rues, encore plus d'y couper&lt;br /&gt;
quelques fils au passage...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lagren''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ===&lt;br /&gt;
&amp;quot;Hacker est à l'origine un mot anglais signifiant bricoleur, bidouilleur, utilisé pour désigner en informatique les programmeurs astucieux et débrouillards. Plus généralement il désigne le possesseur d'une connaissance technique lui permettant de modifier un objet ou un mécanisme pour lui faire faire autre chose que ce qui était initialement prévu.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;la technologie devrait être utilisée pour étendre nos horizons et essayer de maintenir la connaissance libre dans le monde&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Les hackers construisent et les crackers détruisent&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Confusion des termes par la presse: hackers sont confondus avec les crackers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les hackers commencent à être réhabilités et on demande leurs services: exemple article de Libé cité en Sources&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Titre de l'article: à trouver Les enjeux citoyens, Les enjeux de société ou Écosystème inclusif ou exclusif ou rester sur Hackeur/Cracker, GNU/Linux Les deux exemples doivent aller ensemble&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Calomniez calomniez, il en restera toujours quelques chose! » disait Goebbels, ministre de la propagande d'Hitler (à la base, la phrase est de Beaumarchais...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Les fuites sont loin d'être colmatées'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Article paru dans le Courrier international, n°1050, du 16 au 21 décembre 2010''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Souvenez-vous de Naptser. En juillet 2001, un tribunal avait ordonné au site de bloquer l'accès aux fichiers musicaux protégés par les droits d'auteur. Pour autant, les internautes n'ont pas cessé d'échanger de la musique - et Napster s'est même transformé en service de téléchargement légal. De même, WikiLeaks peut bien mourir, les fuites n'en continueront pas moins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un concurrent existe déjà. Il s'agit de Cryptome [http://cryptome.org], fondé en 1996 en tant qu'&amp;quot;activité amateur&amp;quot;à temps partiel, par John Young et Deborah Natsios, deux architectes new-yorkais ayant des sympathies libertaires. Un nouveau site, dont on ignore encore le nom, sera lancé en Allemagne ce mois-ci par Daniel Domscheit-Berg, qui a quitté WikiLeaks à la suite d'un différend avec son fondateur, Julian Assange. Les concurrents se démarquent sur le plan tant technologique que méthodologique. WikiLeaks recherche les dons. John Young paie de sa poche les 200 dollars de frais d'hébergement de son site. Daniel Domscheit-Berg n'a pas précisé le financement du sien, mais il a écrit un livre sur son passage chez WikiLeaks, qui promet d'être un succès de librairie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux sites feront preuve d'encore plus d'audace, semble-t-il. John Young, qui a d'ores et déjà mis en ligne plus de 58 000 fichiers, parmi lesquels des photographies interdites de soldats tués en Irak, rejette l'idée qu'en laissant les noms sur les documents divulgués on met en danger des vies. A l'en croire, supprimer les noms, c'est, de la part des sites donneurs d'alerte, se donner trop d'importance. Le nouveau site allemand veut laisser aux auteurs des fuites la liberté de décider comment seront présentés leurs documents une fois publiés. Si l'on se fie à l'histoire des échanges de fichiers, les concurrents vont se multiplier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le logiciel BitTorrent permet aux micro-ordinateurs de se connecter à un &amp;quot;essaim d'hébergeurs&amp;quot;[swarm], qui téléchargent de l'un à l'autre, sans autorité directrice. Cisco, un fabricant de matériel de réseau, estime que les échanges de données représentent désormais près de la moitié du trafic des particuliers sur Internet - preuve que les efforts fournis par les industries de la musique et du cinéma pour les combattre n'ont guère payé. Cet essaim-là peut faire très mal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Source: The Economist, Londres''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Reste à faire ===&lt;br /&gt;
A faire par raph : trouver des forums où ces débats ont eu lieu (cf Sources et notes), les poster sur cette article,&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=A_l%27assaut_des_encyclop%C3%A9dies_num%C3%A9riques&amp;diff=5993</id>
		<title>A l'assaut des encyclopédies numériques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=A_l%27assaut_des_encyclop%C3%A9dies_num%C3%A9riques&amp;diff=5993"/>
				<updated>2011-09-15T14:50:07Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : mots clés ajoutés&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Connaissances, information, bien commun, partage, conrtibution&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Le mystère du savoir''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’histoire du savoir est une histoire de mystères… Dans l’Europe médiévale, les '''connaissances''' étaient réservées à une toute petite minorité de personnes : les moines d’abord, qui gardaient précieusement leurs livres dans d’énormes bibliothèques privées, quelques aristocrates aussi, friants de sciences, de littérature ou de langues étrangères, pouvaient se procurer les quelques manuscrits en circulation. Le manuscrit était  alors le seul support existant alors pour transmettre des '''informations'''. &lt;br /&gt;
Les livres étaient très chers, et peu de personnes étaient capables de lire. Ils étaient tous rédigés en latin, ce qui limitait encore le nombre de lecteurs. &lt;br /&gt;
C’est avec l’invention de l’imprimerie, au 15ème siècle, que tout s’accélère. Les livres sont plus nombreux, moins coûteux. Ils sont traduits pour être accéssibles à un plus grand nombre. Mais il faudra attendre bien des années pour que toutes les classes sociales disposent de l’instruction nécessaire et apprennent à lire. &lt;br /&gt;
Au cours des siècles, le savoir se démocratise. … Pourtant, il faudra du temps pour que le savoir soit enfin considéré comme un '''bien commun'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le '''partage''' des''' connaissances''' a trouvé dans Internet son média d’exception. Avec le Web, c’est toutes les classes sociales, toutes les nationalités, tous les âges qui peuvent enfin accéder à des '''informations''' gratuites, et très étendues. La circulation des '''connaissances''' n’est plus contrôlée par un petit nombre d’érudits aristocrates, mais dynamisée par la masse des internautes sans restrictions. &lt;br /&gt;
Le numérique a révolutionné notre conception du savoir et du partage de l’'''information'''. (Voir également [[Fracture numérique]]). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==''' Des cités murailles aux encyclopédies virtuelles''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les encyclopédies comme Wikipédia ou Ékopédia sont l’illustration parfaite de cette nouvelle compréhension du savoir : tout le monde peut en profiter, et surtout y '''contribuer'''. L''''information''' devient de plus en plus complète et précise, elle est disponible au plus grand nombre. Les conséquences de ce nouveau média sur la société sont multiples et essentielles. Ces encyclopédies participatives permettent à tous d’accéder à l'échange d''''informations''', l'explication et la définition de notions essentielles, de pratiques durables. Chacun peut '''contribuer''' et tous peuvent alimenter les '''contributions''' permettant ainsi la mise en place d’un nouveau fonctionnement social, basé sur l’entraide et le partage, le nivellement des différences sociales et sur la relativisation des distances géographiques. Les encyclopédies virtuelles permettent un''' partage''' du savoir détaché des questions de religions, de couleur, de sexe, de nationalité ou de classe sociale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'apprentissage par l'expérience==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut développer ainsi plusieurs compétences en une : la compétence technique d'édition d'une page dans un wiki et, plus important encore, la compétence sociale d'agir avec d'autres dans un [[écosystème]] d'[[intelligence collective]] par confrontation de vision. De plus, en se conformant à une étiquette éthique, on prend conscience de l'importance de chacune de nos actions. La [[communauté du libre]] revendique:&lt;br /&gt;
* les limites de l'auto-promotion (faire sa propre pub)&lt;br /&gt;
* la citation des sources (ce que j'écris a été dit/écrit par untel)&lt;br /&gt;
* la culture de l'hyper-objectivité (être au plus vrai, sans prendre parti)&lt;br /&gt;
* la non-discrimination radicale (les mêmes droits pour tout le monde)&lt;br /&gt;
* la certification par les pairs (je confirme ce qui est écrit par un autre)&lt;br /&gt;
* la hiérarchie de '''contribution'''&lt;br /&gt;
* la culture de la modération&lt;br /&gt;
* le nettoyage participatif de bases de données&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Wiki : mode d'emploi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Wiki est un type de [[plateforme web]] créée pour que tout le monde puisse participer. Une trace des '''contributions''' de chacun est visible et un système de contrôle participatif (chacun peut avertir) avec des alertes évite le vandalisme. Les Wikis peuvent servir notamment à définir notions et mots-clés comme dans une encyclopédie, mais encore à d'autres actions. Par exemple un projet commun à un groupe comme une lettre, une pétition, un livre ou un mode d'emploi, un manifeste ou un scénario de cours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Wiki le plus connu est Wikipédia, lancé par la fondation Wikimédia. Elle est à l'origine de nombreux autres projets comme Wikiquote pour les citations ou Wikiversity pour les cours sous licence libre qui permettent à tout le monde d'accéder à la formation libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les plateformes web de type Wiki sont aussi utilisées par d'autres groupes comme Ékopédia, l'encyclopédie des pratiques durables et bien d'autres... N'importe quelle personne ou organisation peut installer un logiciel Wiki sur un serveur en choisissant le nombre de langues, le système d'alertes et le contrôle de l''''information''' à sa guise, en donnant accès à tous les internautes s'il le souhaite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier wiki est créé en 1995 par Ward Cunningham pour réaliser la section d’un site sur la programmation informatique, qu’il a appelé WikiWikiWeb. Son créateur décida de le baptiser ainsi en référence au terme hawaïen &amp;quot;Wikiwiki&amp;quot; qui signifie &amp;quot;vite&amp;quot;, le journal The Economist fait remarquer que le mot wiki peut être vu comme l'acronyme de « What I Know Is » (littéralement : « Ce que je sais est » ou « Voici ce que je sais »).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux projets concurrents ou complémentaires à Wikipédia sont apparus ces dernières années. Même s'ils sont moins connus, certains sont tout aussi intéressants et très utiles dans la culture participative et citoyenne sur Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une dernière chose: prenez le temps de lire les modes d'emploi! Le wiki est le royaume des chevaliers qui savent lire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Accueil_principal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.ekopedia.org/Accueil.0&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=5992</id>
		<title>Top 10 de la culture libre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=5992"/>
				<updated>2011-09-15T14:44:15Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Logiciel libre, Licence Art Libre, liberté d'expression, Licence libre, éthique&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La technologie numérique est couronnée par de grands noms : nous connaissons tous Microsoft, Apple, Google, Facebook, Opodo, Youtube, Twitter... Mais ces groupes et sociétés anonymes sont-ils vraiment les grands rois d'Internet?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous serez étonnés d'apprendre que non... Sous les pieds de ces géants qui génèrent des milliards, s'affairent bon nombre de petites entreprises à but non lucratif, sans lesquelles Internet ne pourrait fonctionner : au même titre qu'il y a un hit parade des sites les plus visités, des chanteurs les plus en vogues, établissons un top 10 des organisations les plus importantes parmi celles que personne ne connaît... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs de l'esprit ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.fsf.org/ FSF]&amp;lt;br&amp;gt;La Fondation pour le '''logiciel libre''', elle a été co-créée par Richard Stallman et quelques quatre pionniers de la culture libre comme Eben Moglen. Elle promeut sans relâche le logiciel libre, la coopération et l'accès inconditionnel pour tous à la connaissance depuis 1985. Elle est à l'origine du Mouvement pour le logiciel libre, du projet de système d'exploitation libre GNU, qui a donné naissance à GNU/Linux, et de la licence publique Générale (GPL) qui est utilisées par des millions de logiciels... libres. Exemples : une partie du système d'exploitation d'Android, le système qui fait tourner une bonne part des téléphones portables ...;&lt;br /&gt;
* [http://artlibre.org/ Copyleft Attitude]&amp;lt;br&amp;gt;Le collectif Copyleft Attitude, inspiré ouvertement par les travaux de la FSF, est né en 2000 sous l'impulsion d'Antoine Moreau et plusieurs contributeurs d'une liste de discussion sur le sujet de l'application à l'art des principes du logiciel libre. Il est à l'origine de la '''Licence Art Libre''', alias la LAL et a impulsé un mouvement d'élargissement des principes de liberté des créations de l'esprit au-delà du logiciel ; La Licence utilisée sur Wikipedia est compatible avec la LAL.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [http://fr.creativecommons.org/ Creative Commons - CC]&amp;lt;br&amp;gt;L'organisation ''Creative Commons'', alias CC, propose plusieurs licences pour des créations de l'esprit. Son objectif est d'offrir une palette de choix plus ouverte que les droits d'auteurs simples et le copyright classique ; Des centaines de millions d'oeuvres sont sous CC. C'est pour cela notamment que dire que prendre une photographie, une vidéo ou une musique sur le web sans demander l'autorisation à l'auteur c'est acte un acte de piratage est faux, car... les CC ont justement pour vocation de favoriser la copie, et le nombre d'oeuvres sous CC ne fait qu'augmenter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://eff.org/ Electronic Frontier Fondation]&amp;lt;br&amp;gt;Fondée en 1990 aux États-Unis par John Perry Barlow, la fondation EFF est un acteur majeur de la défense de la '''liberté d'expression''' sur Internet. Elle est à l'origine d'un concours permanent de calcul coopératif (des ordinateurs travaillant de concert pour réaliser une tâche commune) et de prises de position très vives contre les brevets logiciels (en vigueur dans plusieurs pays dont les États-Unis). C'est elle notamment qui mêne les campagnes pour dénoncer le viol des libertés citoyennes par les grands constructeurs comme Apple, Facebook, Google, Microsoft, Oracle...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs du terrain (libération appliquée) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui participent notamment à la neutralité du Net :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.w3.org/ W3C]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''World Wide Web Consortium'' est l'organisme de standardisation international qui fonde les normes relatives aux échanges informatisés par Internet. En ce sens, il promeut l'usage des technologies compatibles à ces normes ouvertes et collaboratives pour des échanges entre systèmes hétérogènes. On lui doit des formats de fichiers tels que HTML pour les pages web, SVG et PNG pour les images ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.documentfoundation.org/ Fondation Document Foundation]&amp;lt;br&amp;gt;La fondation ''The Document Foundation'' a pour objectif de créer et gérer LibreOffice, logiciel dérivé de la suite bureautique OpenOffice.org. Elle reprend en ce sens les missions de la société Sun Microsystems après le rachat de cette dernière par Oracle, éditeur du système de gestion de bases de données du même nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les projets libres emblématiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.mozilla.com/fr/ Fondation Mozilla]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Mozilla'' a repris en 1998 la responsabilité du développement sous '''licence libre''' d'outils de communication électronique initialement gérés par la société Netscape (liquidée en 2003). Son projet phare est le navigateur libre Firefox, mais d'autres de ses logiciels sont également très aboutis : Thunderbird pour la messagerie électronique ainsi que Sunbird pour la gestion d'agenda. Firefox est leader des navigateurs web dans certaines régions du globe, et partout très apprécié. Sous Windows, qui équipe plus de 80% des ordinateur, il n'est jamais disponibles par défaut, quand on l'achète. Il faut faire le choix de l'installer. Il contient un outil qui permet de bloquer la publicité. Surtout il ne contient pas de porte cachée qui envoie secrétement les informations sur vos visites du web à l'éditeur, sorte de Big Brother comme le font Google Chrome et Microsoft Explorer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.debian.org/index.fr.html Projet Debian]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''projet Debian'' est sans doute un des plus beaux exemples de projets de coopération internationale par le web à grande échelle ; plus d'un millier de développeurs coopèrent sur le long-terme pour le faire évoluer depuis plus de 15 ans. Il s'agit d'un système d'exploitation complet basé sur Linux et des milliers d'autres éléments logiciels, sous forme de &amp;quot;paquets&amp;quot; installable librement, gratuitement et facilement : Debian GNU/Linux. Il est reconnu par les professionnels comme une référence dans le domaine des systèmes d'exploitation pour les ordinateurs serveurs, notamment sur le Web. Comme la plupart des professionnels des serveurs web qui affichent les pages que nous visitons chaque jour sur le web utilisent la distribution GNU/LInux Debian, on peut considérer que c'est Debian qui est le système informatique le plus '''éthique''', et le plus... répandu. Mais pas le plus connu du grand public, car sa réputation se limite aux professionnels de l'informatique, il n'a besoin d'aucune publicité. Quand à Ubuntu, système libre le plus utilisé pour les postes clients, il est lui aussi basé sur Debian. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.libreoffice.org/ Projet LibreOffice]&amp;lt;br&amp;gt;''LibreOffice'' est un '''logiciel libre''' qui fourni les mêmes fonctions que la suite Office de Microsoft pour le traitement de texte, les fonctionnalités de tableur et les présentation assistées par ordinateur (PréAO) ; Il tourne sous Gnu/Linux, sous Windows et sous MacOS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.wikimedia.org/ Fondation Wikimedia]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Wikimedia'' gère l'encyclopédie collaborative libre Wikipedia. Parmi ses missions corollaires, elle milite pour l'accès au savoir pour tous, la libération des contenus d'intérêt général, notamment les données publiques que les états ont collectées sur les fonds publics. Les sites qu'elle gère attirent près de 500 millions de visiteurs uniques par mois. Elle compte plus de 100'000 contributeurs bénévoles réguliers (qui ont plusieurs milliers de contributions), dont plus de 50% ont moins de vingt ans et résident en Europe, où la culture de la citoyenneté active est la plus vive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Une nouvelle victoire de la fourmis sur la cigale'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les organisations listées ci-dessus créent une base solide pour Internet : elles travaillent sans relâche, avec un grand souci d''''éthique''', de partage et d'équité. Elles suivent les grands idéaux qui furent à la base de la création d'Internet, et qui se sont inscrits comme propriétés intrinsèques du numérique : la décentralisation, la gratuité,  l'information libre. Sans ces bases de fonctionnement, Internet ne pourrait pas être efficace : c'est pourquoi, même Google, Facebook ou Twitter paient parfois certaines entreprises du libre pour permettre la continuation de leur travail. Les entreprises qui promeuvent la culture libre permettent donc à eux seuls des échanges durables par Internet, un réseau stable et efficace, sur la base de pratiques responsables et étiques. Elles sont les fourmis d'Internet, travailleuses et prévoyantes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=5991</id>
		<title>Top 10 de la culture libre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=5991"/>
				<updated>2011-09-15T14:43:55Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : mots clés ajoutés&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Logiciel libre, Licence Art Libre, liberté d'expression, Licence libre, éthique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La technologie numérique est couronnée par de grands noms : nous connaissons tous Microsoft, Apple, Google, Facebook, Opodo, Youtube, Twitter... Mais ces groupes et sociétés anonymes sont-ils vraiment les grands rois d'Internet?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous serez étonnés d'apprendre que non... Sous les pieds de ces géants qui génèrent des milliards, s'affairent bon nombre de petites entreprises à but non lucratif, sans lesquelles Internet ne pourrait fonctionner : au même titre qu'il y a un hit parade des sites les plus visités, des chanteurs les plus en vogues, établissons un top 10 des organisations les plus importantes parmi celles que personne ne connaît... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs de l'esprit ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.fsf.org/ FSF]&amp;lt;br&amp;gt;La Fondation pour le '''logiciel libre''', elle a été co-créée par Richard Stallman et quelques quatre pionniers de la culture libre comme Eben Moglen. Elle promeut sans relâche le logiciel libre, la coopération et l'accès inconditionnel pour tous à la connaissance depuis 1985. Elle est à l'origine du Mouvement pour le logiciel libre, du projet de système d'exploitation libre GNU, qui a donné naissance à GNU/Linux, et de la licence publique Générale (GPL) qui est utilisées par des millions de logiciels... libres. Exemples : une partie du système d'exploitation d'Android, le système qui fait tourner une bonne part des téléphones portables ...;&lt;br /&gt;
* [http://artlibre.org/ Copyleft Attitude]&amp;lt;br&amp;gt;Le collectif Copyleft Attitude, inspiré ouvertement par les travaux de la FSF, est né en 2000 sous l'impulsion d'Antoine Moreau et plusieurs contributeurs d'une liste de discussion sur le sujet de l'application à l'art des principes du logiciel libre. Il est à l'origine de la '''Licence Art Libre''', alias la LAL et a impulsé un mouvement d'élargissement des principes de liberté des créations de l'esprit au-delà du logiciel ; La Licence utilisée sur Wikipedia est compatible avec la LAL.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [http://fr.creativecommons.org/ Creative Commons - CC]&amp;lt;br&amp;gt;L'organisation ''Creative Commons'', alias CC, propose plusieurs licences pour des créations de l'esprit. Son objectif est d'offrir une palette de choix plus ouverte que les droits d'auteurs simples et le copyright classique ; Des centaines de millions d'oeuvres sont sous CC. C'est pour cela notamment que dire que prendre une photographie, une vidéo ou une musique sur le web sans demander l'autorisation à l'auteur c'est acte un acte de piratage est faux, car... les CC ont justement pour vocation de favoriser la copie, et le nombre d'oeuvres sous CC ne fait qu'augmenter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://eff.org/ Electronic Frontier Fondation]&amp;lt;br&amp;gt;Fondée en 1990 aux États-Unis par John Perry Barlow, la fondation EFF est un acteur majeur de la défense de la '''liberté d'expression''' sur Internet. Elle est à l'origine d'un concours permanent de calcul coopératif (des ordinateurs travaillant de concert pour réaliser une tâche commune) et de prises de position très vives contre les brevets logiciels (en vigueur dans plusieurs pays dont les États-Unis). C'est elle notamment qui mêne les campagnes pour dénoncer le viol des libertés citoyennes par les grands constructeurs comme Apple, Facebook, Google, Microsoft, Oracle...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs du terrain (libération appliquée) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui participent notamment à la neutralité du Net :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.w3.org/ W3C]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''World Wide Web Consortium'' est l'organisme de standardisation international qui fonde les normes relatives aux échanges informatisés par Internet. En ce sens, il promeut l'usage des technologies compatibles à ces normes ouvertes et collaboratives pour des échanges entre systèmes hétérogènes. On lui doit des formats de fichiers tels que HTML pour les pages web, SVG et PNG pour les images ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.documentfoundation.org/ Fondation Document Foundation]&amp;lt;br&amp;gt;La fondation ''The Document Foundation'' a pour objectif de créer et gérer LibreOffice, logiciel dérivé de la suite bureautique OpenOffice.org. Elle reprend en ce sens les missions de la société Sun Microsystems après le rachat de cette dernière par Oracle, éditeur du système de gestion de bases de données du même nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les projets libres emblématiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.mozilla.com/fr/ Fondation Mozilla]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Mozilla'' a repris en 1998 la responsabilité du développement sous '''licence libre''' d'outils de communication électronique initialement gérés par la société Netscape (liquidée en 2003). Son projet phare est le navigateur libre Firefox, mais d'autres de ses logiciels sont également très aboutis : Thunderbird pour la messagerie électronique ainsi que Sunbird pour la gestion d'agenda. Firefox est leader des navigateurs web dans certaines régions du globe, et partout très apprécié. Sous Windows, qui équipe plus de 80% des ordinateur, il n'est jamais disponibles par défaut, quand on l'achète. Il faut faire le choix de l'installer. Il contient un outil qui permet de bloquer la publicité. Surtout il ne contient pas de porte cachée qui envoie secrétement les informations sur vos visites du web à l'éditeur, sorte de Big Brother comme le font Google Chrome et Microsoft Explorer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.debian.org/index.fr.html Projet Debian]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''projet Debian'' est sans doute un des plus beaux exemples de projets de coopération internationale par le web à grande échelle ; plus d'un millier de développeurs coopèrent sur le long-terme pour le faire évoluer depuis plus de 15 ans. Il s'agit d'un système d'exploitation complet basé sur Linux et des milliers d'autres éléments logiciels, sous forme de &amp;quot;paquets&amp;quot; installable librement, gratuitement et facilement : Debian GNU/Linux. Il est reconnu par les professionnels comme une référence dans le domaine des systèmes d'exploitation pour les ordinateurs serveurs, notamment sur le Web. Comme la plupart des professionnels des serveurs web qui affichent les pages que nous visitons chaque jour sur le web utilisent la distribution GNU/LInux Debian, on peut considérer que c'est Debian qui est le système informatique le plus '''éthique''', et le plus... répandu. Mais pas le plus connu du grand public, car sa réputation se limite aux professionnels de l'informatique, il n'a besoin d'aucune publicité. Quand à Ubuntu, système libre le plus utilisé pour les postes clients, il est lui aussi basé sur Debian. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.libreoffice.org/ Projet LibreOffice]&amp;lt;br&amp;gt;''LibreOffice'' est un '''logiciel libre''' qui fourni les mêmes fonctions que la suite Office de Microsoft pour le traitement de texte, les fonctionnalités de tableur et les présentation assistées par ordinateur (PréAO) ; Il tourne sous Gnu/Linux, sous Windows et sous MacOS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.wikimedia.org/ Fondation Wikimedia]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Wikimedia'' gère l'encyclopédie collaborative libre Wikipedia. Parmi ses missions corollaires, elle milite pour l'accès au savoir pour tous, la libération des contenus d'intérêt général, notamment les données publiques que les états ont collectées sur les fonds publics. Les sites qu'elle gère attirent près de 500 millions de visiteurs uniques par mois. Elle compte plus de 100'000 contributeurs bénévoles réguliers (qui ont plusieurs milliers de contributions), dont plus de 50% ont moins de vingt ans et résident en Europe, où la culture de la citoyenneté active est la plus vive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Une nouvelle victoire de la fourmis sur la cigale'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les organisations listées ci-dessus créent une base solide pour Internet : elles travaillent sans relâche, avec un grand souci d''''éthique''', de partage et d'équité. Elles suivent les grands idéaux qui furent à la base de la création d'Internet, et qui se sont inscrits comme propriétés intrinsèques du numérique : la décentralisation, la gratuité,  l'information libre. Sans ces bases de fonctionnement, Internet ne pourrait pas être efficace : c'est pourquoi, même Google, Facebook ou Twitter paient parfois certaines entreprises du libre pour permettre la continuation de leur travail. Les entreprises qui promeuvent la culture libre permettent donc à eux seuls des échanges durables par Internet, un réseau stable et efficace, sur la base de pratiques responsables et étiques. Elles sont les fourmis d'Internet, travailleuses et prévoyantes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=5990</id>
		<title>Brève histoire d'internet</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=5990"/>
				<updated>2011-09-15T14:36:40Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
Mai 68, partage, équité, société de consommation, cybernétique, écologie spirituelle&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Internet : une création citoyenne, une action citoyenne ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Horaire de train, achats en ligne, réservations de billets de concert… Autant de petites actions quotidiennes pratiquées sur le web : Internet semble si naturel et évident aujourd’hui pour la plupart d’entre nous, que l’on oublie presque que l'humanité a aussi vécu sans. Retour en quelques lignes sur l’histoire étonnante de cette technologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les visionnaires du monde virtuel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Printemps 1968. A Paris, mais aussi à Prague, Chicago ou Mexico, des hordes d'intellectuels et d'étudiants scandent le slogan &amp;quot;sous les pavés, la plage&amp;quot; : ils manifestent en appelant aux valeurs de '''partage''', de solidarité, d''''équité''' des chances, et contestent la '''société de consommation''' en plein essor.&lt;br /&gt;
En parallèle, dans ce qui allait devenir la Silicon Valley, une poignée de scientifiques travaillent sur de toutes nouvelles technologies, eux aussi guidés par les idéaux de &amp;quot;'''Mai 68'''&amp;quot;. Ils sont sociologues, psychiatres, linguistes, anthropologues ou mathématiciens. A leur tête, Norbert Wiener, génie des sciences de la communication : le groupe crée une nouvelle science, nommée '''''cybernétiqu'''e''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Issu du grec kubernesis – diriger, gouverner – '''cybernétique''' signifie &amp;quot;modélisation de l'échange, par l'étude de l'information et des principes d'interaction&amp;quot; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Cybern%C3%A9tique]. Les méthodes de travail des cyberneticiens empruntaient autant aux sciences exactes qu'à d'autres domaines de la connaissance : débats, entraide, méditation en groupe, modification de l'état de conscience étaient  par exemple des méthodes souvent utilisées. Norbert Wiener voyait le monde comme un ensemble de systèmes, imbriqués les uns dans les autres : la société, un organisme, un cerveau, une machine sont considérés comme des systèmes, qu'il s'agit de contrôler au mieux. Les chercheurs de ce mouvement partageaient une expérience académique d'envergure comme chercheur, une volonté d'explorer de nouvelles approches, sans tabous ni limites. Dans la mouvance de cette fin de décennie, ils travaillaient aussi dans le but de changer les choses, de rendre le monde meilleur et de rapprocher les individus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cette même période, fortement influencé par les conférences et publications des cybernéticiens, l'anthropologue Gregory Bateson, réunissait d'autres chercheurs dans ce qu'il appelait le mouvement de l''''''écologie spirituelle'''''. Bateson avait fondé en 1952 l'Ecole de Palo Alto, un groupe de scientifiques qui étudiaient le &amp;quot;paradoxe de l'abstraction dans la communication&amp;quot; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Gregory_Bateson], pionnière dans le développement de systèmes informatiques modernes. L'école travaillait particulièrement dans un cadre d'étude psychiatrique : ils tentaient par exemple de comprendre les logiques de communication chez les schizophrènes : ces études leur ont permis de mettre en place de nouveaux schémas de communication, une nouvelle compréhension des échanges d'informations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, les deux mouvements sont très organistes : ils comprennent les choses &amp;quot;sans vie&amp;quot; comme des organismes à part entière : pour eux, l'étude du cerveau et l'étude d'un système informatique est très proche et peut être étudié selon les mêmes méthodes. La programmation informatique et la programmation neuro-linguistique sont donc reliées chez ces groupes avant-gardistes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Doug Engelbart, pilier d'un nouveau monde ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que peu présent dans les livres d'Histoire, Doug Engelbart fut un des plus importants scientifiques du XXème siècle. Nous lui devons l'invention de la souris, mais aussi du lien hypertexte ou encore du bureau graphique (liens internes vers le glossaire à ajouter) : autant d'outils qui ont révolutionné l'informatique, et qui font aujourd'hui partie de notre quotidien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans le cadre du programme de recherche ARPA que Doug Engelbart fit ses plus impressionnantes inventions. Avec d'éminents chercheurs, comme Robert Taylor, ancien scientifique à la NASA, il développa le premier réseau informatique a transfert de paquets (lien internet glossaire). Ce premier réseau reliait l'institut de recherche de Stanford, et l'université de Californie à Los Angeles. Par la suite, les universités de Californie à Santa Barbara et de l'Utah seront également reliées par le réseau ARPA. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ARPA est l'ancêtre de l'Internet que nous connaissons : ses inventeurs avaient compris qu'il révolutionnerait les modes de communication, les liens sociaux et qu'il réduirait les écarts au sein de la société. En 68 déjà, dans son livre &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;, Taylor affirmait qu'en quelques années, &amp;quot;les Hommes sauraient mieux communiquer à travers les machines que face à face : &amp;quot;In a few years, men will be able to communicate more effectively through a machine than face to face.&amp;quot; [http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Taylor_(computer_scientist)#cite_note-almanac-1]. Les idéaux de Engelbart et de Taylor, très imprégnés de culture hippie, leur faisait espérer un monde meilleur, grâce aux nouvelles technologies informatiques : &amp;quot;The Internet is not about technology; it's about communication. The Internet connects people who have shared interests, ideas and needs, regardless of geography.&amp;quot;[http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Taylor_(computer_scientist)#cite_note-almanac-1] (L'internet n'est pas une question de technologie ; c'est une question de communication. Internet connecte des personnes qui partagent des intérêts et des besoins, sans se soucier de géographie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Et le réseau s'étend ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est donc en parallèle au mouvement hippie, révolutionnaire à sa manière, que la révolution scientifique qui vit naître Internet se déroulait. A l'ombre des manifestations contre la guerre du Viet-Nam, les scientifiques de la Silicon Valley travaillaient pour la défense de certains droits menacés par la '''société de l'information''' en plein essor, et au nivellement des différences par les réseaux informatiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord limité à quelques centres de recherches et universités, Internet s'étendra sur tout le monde académique dans les années 80, pour devenir totalement public la décennie suivante : les années 90 voient exploser les grands débats sur la liberté de l'information et Internet est alors compris comme remède à toutes les censures. (étique Hackers, voir dans wikinomics). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wikipédia : cybernétique, Robert Taylor (computer scientist), Gregory Bateson, histoire d'internet, ARPA, ... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J.C.R. Licklider; Robert Taylor (April 1968). &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;. Science and Technology&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=5989</id>
		<title>Brève histoire d'internet</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=5989"/>
				<updated>2011-09-15T14:36:15Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : mots clés ajoutés&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
Mai 68, partage, équité, société de consommation, cybernétique, écologie spirituelle, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Internet : une création citoyenne, une action citoyenne ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Horaire de train, achats en ligne, réservations de billets de concert… Autant de petites actions quotidiennes pratiquées sur le web : Internet semble si naturel et évident aujourd’hui pour la plupart d’entre nous, que l’on oublie presque que l'humanité a aussi vécu sans. Retour en quelques lignes sur l’histoire étonnante de cette technologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les visionnaires du monde virtuel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Printemps 1968. A Paris, mais aussi à Prague, Chicago ou Mexico, des hordes d'intellectuels et d'étudiants scandent le slogan &amp;quot;sous les pavés, la plage&amp;quot; : ils manifestent en appelant aux valeurs de '''partage''', de solidarité, d''''équité''' des chances, et contestent la '''société de consommation''' en plein essor.&lt;br /&gt;
En parallèle, dans ce qui allait devenir la Silicon Valley, une poignée de scientifiques travaillent sur de toutes nouvelles technologies, eux aussi guidés par les idéaux de &amp;quot;'''Mai 68'''&amp;quot;. Ils sont sociologues, psychiatres, linguistes, anthropologues ou mathématiciens. A leur tête, Norbert Wiener, génie des sciences de la communication : le groupe crée une nouvelle science, nommée '''''cybernétiqu'''e''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Issu du grec kubernesis – diriger, gouverner – '''cybernétique''' signifie &amp;quot;modélisation de l'échange, par l'étude de l'information et des principes d'interaction&amp;quot; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Cybern%C3%A9tique]. Les méthodes de travail des cyberneticiens empruntaient autant aux sciences exactes qu'à d'autres domaines de la connaissance : débats, entraide, méditation en groupe, modification de l'état de conscience étaient  par exemple des méthodes souvent utilisées. Norbert Wiener voyait le monde comme un ensemble de systèmes, imbriqués les uns dans les autres : la société, un organisme, un cerveau, une machine sont considérés comme des systèmes, qu'il s'agit de contrôler au mieux. Les chercheurs de ce mouvement partageaient une expérience académique d'envergure comme chercheur, une volonté d'explorer de nouvelles approches, sans tabous ni limites. Dans la mouvance de cette fin de décennie, ils travaillaient aussi dans le but de changer les choses, de rendre le monde meilleur et de rapprocher les individus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cette même période, fortement influencé par les conférences et publications des cybernéticiens, l'anthropologue Gregory Bateson, réunissait d'autres chercheurs dans ce qu'il appelait le mouvement de l''''''écologie spirituelle'''''. Bateson avait fondé en 1952 l'Ecole de Palo Alto, un groupe de scientifiques qui étudiaient le &amp;quot;paradoxe de l'abstraction dans la communication&amp;quot; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Gregory_Bateson], pionnière dans le développement de systèmes informatiques modernes. L'école travaillait particulièrement dans un cadre d'étude psychiatrique : ils tentaient par exemple de comprendre les logiques de communication chez les schizophrènes : ces études leur ont permis de mettre en place de nouveaux schémas de communication, une nouvelle compréhension des échanges d'informations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, les deux mouvements sont très organistes : ils comprennent les choses &amp;quot;sans vie&amp;quot; comme des organismes à part entière : pour eux, l'étude du cerveau et l'étude d'un système informatique est très proche et peut être étudié selon les mêmes méthodes. La programmation informatique et la programmation neuro-linguistique sont donc reliées chez ces groupes avant-gardistes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Doug Engelbart, pilier d'un nouveau monde ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que peu présent dans les livres d'Histoire, Doug Engelbart fut un des plus importants scientifiques du XXème siècle. Nous lui devons l'invention de la souris, mais aussi du lien hypertexte ou encore du bureau graphique (liens internes vers le glossaire à ajouter) : autant d'outils qui ont révolutionné l'informatique, et qui font aujourd'hui partie de notre quotidien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans le cadre du programme de recherche ARPA que Doug Engelbart fit ses plus impressionnantes inventions. Avec d'éminents chercheurs, comme Robert Taylor, ancien scientifique à la NASA, il développa le premier réseau informatique a transfert de paquets (lien internet glossaire). Ce premier réseau reliait l'institut de recherche de Stanford, et l'université de Californie à Los Angeles. Par la suite, les universités de Californie à Santa Barbara et de l'Utah seront également reliées par le réseau ARPA. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ARPA est l'ancêtre de l'Internet que nous connaissons : ses inventeurs avaient compris qu'il révolutionnerait les modes de communication, les liens sociaux et qu'il réduirait les écarts au sein de la société. En 68 déjà, dans son livre &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;, Taylor affirmait qu'en quelques années, &amp;quot;les Hommes sauraient mieux communiquer à travers les machines que face à face : &amp;quot;In a few years, men will be able to communicate more effectively through a machine than face to face.&amp;quot; [http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Taylor_(computer_scientist)#cite_note-almanac-1]. Les idéaux de Engelbart et de Taylor, très imprégnés de culture hippie, leur faisait espérer un monde meilleur, grâce aux nouvelles technologies informatiques : &amp;quot;The Internet is not about technology; it's about communication. The Internet connects people who have shared interests, ideas and needs, regardless of geography.&amp;quot;[http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Taylor_(computer_scientist)#cite_note-almanac-1] (L'internet n'est pas une question de technologie ; c'est une question de communication. Internet connecte des personnes qui partagent des intérêts et des besoins, sans se soucier de géographie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Et le réseau s'étend ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est donc en parallèle au mouvement hippie, révolutionnaire à sa manière, que la révolution scientifique qui vit naître Internet se déroulait. A l'ombre des manifestations contre la guerre du Viet-Nam, les scientifiques de la Silicon Valley travaillaient pour la défense de certains droits menacés par la '''société de l'information''' en plein essor, et au nivellement des différences par les réseaux informatiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord limité à quelques centres de recherches et universités, Internet s'étendra sur tout le monde académique dans les années 80, pour devenir totalement public la décennie suivante : les années 90 voient exploser les grands débats sur la liberté de l'information et Internet est alors compris comme remède à toutes les censures. (étique Hackers, voir dans wikinomics). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wikipédia : cybernétique, Robert Taylor (computer scientist), Gregory Bateson, histoire d'internet, ARPA, ... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J.C.R. Licklider; Robert Taylor (April 1968). &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;. Science and Technology&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Lettre_d%27une_netizen_en_2025&amp;diff=5988</id>
		<title>Lettre d'une netizen en 2025</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Lettre_d%27une_netizen_en_2025&amp;diff=5988"/>
				<updated>2011-09-15T14:32:19Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : mots clés&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
réseau social, web collaboratif.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Septembre 2025, à Lyon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma petite puce adorée,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi qui est née avec un iPad entre les mains. Toi qui n’a jamais connu les consoles Atari, le minitel ou le tourne-disque. Toi qui a su prendre des photos avec mon mobile avant même de savoir compter. Toi qui n’imagine plus passer une seule journée sans t’engouffrer dans un '''réseau social'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sache que ta petite maman, enfant, n’a connu que la radio et la télévision… (non, ne pleure pas, ce n’est pas grave !) C’était tout de même bien mieux que tes grands-parents qui n’ont découvert le petit écran qu’à leur adolescence (et en noir et blanc en plus). Même ton papa, né au Brésil durant la dictature militaire, m’a avoué il y a quelques années n’avoir eu sa première télévision qu’à l’âge de 10 ans.  Nous étions loin d’être des Digital Native, et surfer sur un objet tactile relié à un réseau planétaire, cela ne nous aurait jamais traversé l’esprit !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, tout s’est fait de manière silencieuse. Presque naturelle. Un jour, à l’aube de mes 14 ans, Papi Gérard est rentré du travail avec un énorme carton entre ses bras. Ta tante et moi avons été prévenues une bonne centaine de fois de la fragilité et du coût (visiblement prohibitif) de l’objet. Ton Grand-père a alors déballé son nouveau jouet : un ordinateur de bureau, composé d’un écran aussi lourd que notre télé (et pas du tout plat !), d’une unité centrale rutilante, d’un clavier et d’une petite « souris ». « Wouaaaa ! Pincez-moi, je rêve ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant les années qui ont suivi, « l’ordi » trouva sa place au fond du salon. A l’abri des regards indiscrets et de la télé qui semblait ne pas voir d’un très bon œil son arrivée dans notre famille. Grand-père faisait sa comptabilité avec les géniaux petits logiciels de Bill Gates (mais oui tu sais bien le père fondateur de Microsoft, ça ne te dit rien ? Fais une petite recherche sur Wikipédia ma fille !), ta tante tapait ses premiers devoirs sur Word, quant à moi, je tentais de comprendre les règles d’un jeu sur CD Rom dont tu te moquerais bien volontiers aujourd’hui. [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce ne fut qu’en 2005 que cette immense toile d’araignée changea littéralement ma vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour de printemps, dans les ruelles sombres de la Croix Rousse à Lyon, j’ai eu la chance de croiser la route de drôles de personnages. Des web addict, ceux qui avaient connu l’éclatement de la bulle internet en 2000 et qui préparaient le web des prochaines années : le web 2.0. Cette petite communauté de geek m’a fait découvrir un monde parallèle que je ne connaissais pas jusqu’alors : celui des blogs, des wiki, des '''réseaux sociaux''', des plateformes de partage, du streaming…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La révélation fut aussi douce que brutale : permettre à tout un chacun de s’exprimer, de faire valoir son talent, de partager ses idées, ses opinions… Je faisais partie de cette « secte » qu’Andrew Keen haïssait. Pourtant, aussi loin que je m’en souvienne, cette passion pour le '''web collaboratif''' ne m’a apporté (presque) que du bonheur !&lt;br /&gt;
Sans ce nouveau web, je n’aurais jamais vécu tant de rencontres passionnantes, d’amitiés, d’expériences, de surprises, de projets professionnels…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu veux connaître mon secret ? Eh bien, il demeure dans une équation très simple : lier sans cesse le virtuel au réel. Et le réel au virtuel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’ai jamais conçu Internet comme un univers fermé où l’anonymat, la rumeur, les attaques mesquines et la désinformation primaient. Non. Internet était pour moi la meilleure technologie pour tisser des liens, imaginer, créer… ensemble.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle sensation merveilleuse de découvrir en chair et en os une personne avec qui j’avais échangé quelques mails auparavant! Quel plaisir de débattre avec un internaute connecté à l’autre bout du monde! Quel bonheur aussi de pouvoir s’endormir aux côtés de son fiancé, parti à l’étranger, grâce à MNS ou de conserver une amitié intacte avec des proches expatriés grâce à skype! [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, je te rassure, ta chère mère n’est pas parfaite. Loin de là ! Moi aussi, comme tant d’autres, je me suis fourvoyée dans le culte de l’amateur. Moi aussi j’ai lu sans recul des pages de Wikipédia et d’autres sites dont les sources étaient aussi friables que tes gâteaux au chocolat. Eh oui, moi aussi je me suis laissée aller à quelques (non beaucoup en fait !) élans narcissiques sur Facebook ou Orkut.&lt;br /&gt;
Les vidéos stupides ?  Je ne vais pas te mentir. Bien sûr que j’ai rigolé comme une sotte devant des spots de chats « trop mignons » ou les frasques de Rémi Gaillard (ce n’est pas de ton époque, mais va jeter un coup d’œil je suis certaine que tu vas adorer !).&lt;br /&gt;
Le web m’a offert de grands moments de fous rires, de grands moments d’inculture, saupoudrés d’une féroce addiction facebookienne qui exaspérait ton père au plus haut point.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton père d’ailleurs n’était pas le dernier quand il s’agissait de faire des bêtises sur le net. C’était lui le cerveau de la famille pour télécharger des films sur Mégaupload ou acheter des choses inutiles sur CDiscount (le pire était tout de même ton oncle Ludovic que nous avions surnommé Ebayman )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faute avouée, à moitié pardonnée… [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N’oublie jamais une chose ma puce, Internet, c’est comme la vie : il faut donner pour recevoir. Et jamais le contraire !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Par Pascale Lagahe-Oliveira dos Reis''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Big_Brother_contre_les_netizens&amp;diff=5987</id>
		<title>Big Brother contre les netizens</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Big_Brother_contre_les_netizens&amp;diff=5987"/>
				<updated>2011-09-15T14:10:52Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : mots clés ajoutés&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mots clés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Big Brother, contrôle, surveillance, libre arbitre, pensée critique, liberté d'expression, bases de donnée, protection des données, droits fondamentaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''1. 1984 un livre précurseur''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1949, George Orwell publie un roman d’anticipation dans lequel il décrit une société future dirigée par une dictature molle, qui utilise une myriade de moyens technologiques pour contrôler la population. L’histoire se déroule en 1984, comme l’indique le titre de l’oeuvre : dans cette société imaginée, la technologie - omniprésence des écrans, .. - fait figure de religion moderne. Des caméras surveillent en permanence la population et il existe même une “police de la pensée”. Sur les murs, des affiches représentant le visage d’un homme, accompagné du slogan “Big Brother is watching you”, rappellent aux habitants que partout, à tout moment, ils sont surveillés. Contrôle des actions, de la pensée : la méthode '''Big Brother''' prévoit également l’introduction forcée d’une nouvelle langue, dans laquelle ont disparu les mots permettant d’exprimer contestations, interrogations ou réflexions personnelles, de façon à anéantir tout '''libre arbitre''' et tout '''esprit critique''' parmi la population. Après le succès du roman, la figure de '''Big Brother''' devient au fil du temps l’allégorie d’une certaine forme de pouvoir totalitaire sournois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien qu’élaborée dans les années 50, la science-fiction d’Orwell semble rejoindre aujourd'hui certaines peurs suscitées par la &amp;quot;numérisation du monde&amp;quot;. Or elle repose sur une conception de la technologie étroite et limitée : elle présente un système fermé, au contraire des concepts qui ont réellement inspiré Internet au cours de ces mêmes années 50, telles l'[[écologie spirituelle]], la [[noosphère]] ou encore la [[neutralité des réseaux]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''2. Big Brother, entre amour et haine''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expression &amp;quot;'''Big Brother'''&amp;quot; a donc été largement reprise pour décrire la '''surveillance''' constante exercée par un pouvoir despotique sur sa population. Elle s'applique plus particulièrement au '''contrôle''' par les nouvelles technologies, et notamment Internet, alors considéré comme l'outil le plus efficace en la matière. Une prise de conscience responsable de ces risques et une utilisation critique d’Internet permettent toutefois de créer des espaces sociaux démocratiques, de contourner les contrôles ou encore d'élargir le champ de la '''liberté d’expression''' et des technologies qui l’appuient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''2.1 Big Brother: ennemi public numéro 1''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce grand frère qui veille et nous surveille est incarné par une technologie moderne: caméras de vidéosurveillance, puces informatiques, fichiers policiers informatisés... Pour ceux qu'il inquiète, l'usage de ces technologies sert une minorité de gens au pouvoir, et dessert la majorité dominée. L'informatique et l'ordinateur sont perçus comme autant de moyens d'asservissement et de manipulation des masses. De fait, cette forme de contrôle des individus, si redoutée, prend avec Internet une nouvelle ampleur. Le réseau favorise en effet l’accès à des bases de données centralisées, à l’échelle de la planète, et non plus seulement d’une région ou d’un groupe particuliers. D'où la mise en garde fréquemment entendue : toute activité sur Internet est répertoriée et peut dès lors être suivie et analysée à l'insu et contre l'intérêt de l'internaute. Google et Facebook sont aujourd'hui emblématiques de ce système orwellien, de même que les bases de données SAP, ORACLE pour ne citer qu'elles. A chacun de ses mouvements sur le web, l'internaute, livre en effet des clés de sa vie privée, professionnelle, sociale à des observateurs aussi discrets qu'intéressés. C'est pourquoi une prise de conscience raisonnée des risques associés à un usage imprudent d’Internet est absolument indispensable : chacun d'entre nous devrait pouvoir choisir en toute connaissance de cause à qui il souhaite transmettre ses données. Google ou Facebook peuvent certes être considérés comme des outils de contrôle, mais personne n’est forcé de les utiliser. Il n'est pas exclu que l'éveil des consciences, comme dans bien d'autres domaines (sanitaire, nucléaire...), passe par le scandale ou la catastrophe : une grave crise liée à la gestion abusive de données privées mettrait par exemple en lumière les dérives de ce type de centralisation, et les nouvelles menaces pesant sur les libertés individuelles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''2.2 Le média n'est qu'un moyen'''==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La prudence est une vertu applicable à tous les médias, d’autant plus à Internet : il ne suffit pas d’analyser les informations entrantes, il convient également de tenter de maîtriser les informations laissées au passage par chacun d’entre nous.&lt;br /&gt;
Mais il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain. Tout média(um ?) peut favoriser la concentration du pouvoir comme au contraire accélérer son partage. La prise de conscience des dangers permet donc à chaque utilisateur de devenir '''critique''' et prudent, passant ainsi d’une utilisation passive de la toile, à une utilisation maîtrisée et active. Il existe des systèmes équitables de diffusion de l'information et de la connaissance et différents moyens qui permettent d’échapper à une éventuelle '''surveillance''': chacun, par exemple, est libre de créer son propre réseau social, de diffuser des vidéos, de lancer une webradio. Le morcellement de l’information fait d’Internet un environnement décentralisateur par nature. &lt;br /&gt;
L’action citoyenne peut même s’en trouver amplifiée. Une nouvelle catégorie de citoyens est ainsi apparue : les citoyens du net ou netizens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''3. Informatique au service des netizens''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’esprit de citoyenneté numérique est propice à la gestion des réseaux associatifs. Certaines expériences concrètes ont déjà fait leurs preuves, telles que Wikipédia (encyclopédie participative) ou les serveurs Debian basés sur GNU/Linux. Ces expériences ne sont pas seulement techniques, elles sont basées sur la notion d’équité; chacun peut proposer des améliorations et sera jugé par ses pairs selon les principes de la non-discrimination radicale. A tout utilisateur, les propriétés socio-techniques du numérique assurent une décentralisation de l’information, et une liberté aussi préservée que possible : même en Chine, où la censure et le contrôle par les “hackers rouges” sont très stricts, le nombre d’activistes qui passent entre les mailles du filet dépasse de loin le nombre des internautes inquiétés. Internet est un nouvel espace de partage, d’information, mais aussi d’action sociale et politique en connexion directe avec la société “concrète”, un nouvel espace dont nous sommes tous citoyens. Le combat de certains activistes du web pour le respect de la vie privée, pour les '''droits fondamentaux''' ou pour une information libre est riche de sens et chargé d’enjeux désormais universels. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Les encadréss de cet article'''&lt;br /&gt;
________________________________________&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Big Brother''': l'aîné à qui l'on veut plaire == (revoir titre)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La déclinaison commerciale la plus célèbre de la figure de '''Big Brother''' revient à une émission de télévision du même nom, d’abord diffusée aux Pays-Bas. Pionnière dans la catégorie des reality show (télé-réalité), cette émission permettait d'observer jour et nuit un groupe de jeunes enfermés dans une maison. Chaque pièce y était équipée de nombreuses caméras : chaque mouvement et chaque conversation étaient donc enregistrés. D’heure en heure le public pouvait suivre les moindres faits et gestes des jeunes gens ainsi confinés et décidait chaque semaine lequel d’entre eux devait quitter les lieux. A l’exception du vainqueur unique, tous les participants  finissaient par rentrer chez eux avec pour seule consolation une gloire médiatique éphémère. Les uns et les autres avaient au préalable signé avec la production un contrat en vertu duquel ils renonçaient à leur '''libre arbitre'''. Servitude volontaire et société du spectacle : une combinaison inédite qui a révolutionné les comportements télévisuels et formidablement enrichi ses inventeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le programme Echelon ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Echelon est le nom d’un programme international, lancé par les Etats-Unis, qui a pour objectif de capter et répertorier toutes les communications. C'est un système gigantesque, qui couvre tous les médias: téléphone, courriels, téléfax. Les caméras de vidéosurveillance dans la rue ou dans les parkings privés sont également concernées par cette grande captation, de même que les sites Internet et les forums qui s’y déploient. Toutes les informations ainsi recueillies sont archivées et triées par mots-clés, définis par les services secrets des pays partenaires du programme (Etats-Unis, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni).&lt;br /&gt;
Quelques exemples de mots-clés : • noms des terroristes présumés, de narco-trafiquants, d'activistes politiques ou de personnes influentes. • complot, • terrorisme, • extra-terrestres, • armes technologiques (...) &lt;br /&gt;
Développé à la fin de la Première Guerre mondiale, et surtout utilisé au cours de la Guerre Froide, le programme Echelon n’a cessé d’étendre son rayon d’action. Il restera secret pendant près de quarante ans, jusqu’à ce que les premières informations à son sujet filtrent dans les médias, à l’initiative de journalistes, de groupes activistes et de chercheurs. Echelon, dirigé par la NSA (National Security Agency), est accusé d’avoir espionné un très grand nombre de personnes privées : pacifistes, militants pour les droits civiques américains (dans les années 1960-70), personnalités. Il est également aujourd’hui soupçonné d’espionnage industriel. Le programme Echelon a fait couler beaucoup d’encre, mais il n’est pas le seul programme de surveillance en fonction : rien qu’aux Etats-Unis, on peut citer le logiciel Carnivore, mis en place par le FBI, le programme Einstein (1,2,3) développé par le gouvernement ou encore Tempest, un programme de surveillance des émanations électromagnétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &amp;quot;Don't hate the media, become the media!&amp;quot; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les médias peuvent être perçus comme liberticides. On peut leur reprocher de nous '''surveiller''', de nous proposer une vision erronée du monde, de collecter de trop nombreuses informations. Mais on peut aussi les considérer comme un moyen de mettre en valeur la diversité des idées, des pratiques et des regards sur le monde. Jello Biafra, musicien et activiste de la culture punk américaine, est l’un des grands défenseurs de cette idée. Lors d'une conférence consacrée aux enjeux des médias, à la question: « Faut-il se méfier des médias? Ne faudrait-il pas les rejeter comme dans 1984? », il répondit: « Don't hate the media, become the media! » (Ne hais pas le média, sois le média!).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Protection des données''' : Google dans le collimateur ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2010, les responsables de la '''protection des données''' personnelles et de la vie privée de dix pays se sont rassemblés pour rédiger une lettre commune à l’intention de Google et de toutes les organisations détentrices d’informations personnelles afin de les mettre en garde quant aux nouvelles responsabilités conférées par leur pouvoir croissant. C’est notamment suite à l’introduction des applications Buzz et Street View que Google a été interpellé : Buzz est un réseau social mis en place sur la base de Gmail sans autorisation des utilisateurs. Street View pose également problème, car les personnes photographiées apparaissant  à visage découvert n’avaient pas donné leur autorisation. La pratique, en l’espèce, viole les '''droits fondamentaux''' en matière de vie privée. La lettre adressée à Google met en garde contre l’usage abusif de données personnelles sur Internet :&lt;br /&gt;
Nous nous inquiétons de voir que trop souvent, le droit à la vie privée des citoyens du monde est laissé de côté lors du lancement de nouvelles applications technologiques. Nous avons été troublés par votre lancement récent de l’application de réseau social Buzz, qui a été fait dans le mépris des normes et des lois fondamentales en matière de protection de la vie privée. En outre, ce n’était pas la première fois que votre entreprise omettait de tenir compte du respect de la vie privée en lançant de nouveaux services. […] Il est inacceptable de lancer un produit qui rende publics des renseignements personnels sans l’accord des intéressés, avec l’intention de régler par la suite les problèmes susceptibles de se poser. La protection de la vie privée ne doit pas être reléguée au second plan dans l’empressement de proposer de nouvelles technologies en ligne aux utilisateurs du monde entier. […] Nous vous demandons donc, comme à toutes les organisations qui détiennent des renseignements personnels, d’intégrer les principes fondamentaux de protection de la vie privée dès la conception de nouveaux services en ligne.&lt;br /&gt;
Cette première publication commune des différents organes de contrôle de la protection des données représente une avancée significative. Elle a donné l’occasion de tirer la sonnette d’alarme quant aux abus de certaines organisations. Elle a rappelé tous les acteurs du web à leurs responsabilités. Cependant, bien qu’elle ait eu un impact important sur l’image de Google, elle n’a pas de valeur contraignante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Big Brother Awards : le prix « que personne ne souhaite recevoir » ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« ''Les agences gouvernementales et les entreprises privées violent de plus en plus la vie privée des gens, partout''. ''D’énormes quantités de données personnelles sont collectées, stockées et traitées'' ''– souvent illégalement – dans le but de créer des techniques de marketing plus efficaces, d’arriver à un plus grand contrôle social et à des mécanismes plus puissants de contrôle des citoyens.'' » met en garde Privacy International, une association qui lutte pour le respect de la vie privée. Pour attirer l’attention du public, cette organisation a mis en place pour la première fois en 2000, une cérémonie nommée « Big Brother Awards » : les gagnants sont les gouvernements ou les entreprises qui ont le plus menacé le respect de la vie privée d’une population durant l’année. Le prix existe actuellement dans une quinzaine de pays, dont la Suisse. Ces dernières années en Suisse, le prix a été décerné aux entreprises Swisscom, Chrétienne Sociale Suisse ou encore Securitas, au service fédéral UPF (une des ailes du DFJP) qui surveille les envois postaux, les lignes téléphoniques mais également les communications via ADSL. Un prix a même été décerné en 2009 à l’école professionnelle de Winterthur, qui avait lancé un appel à la dénonciation dans les environs de l’école afin de prendre sur le fait tous les élèves qui ne respecteraient pas le règlement scolaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources ==&lt;br /&gt;
________________________________________&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Timothy Garton Ash, L'âge de Big Brother est arrivé, Courrier International : (http://www.courrierinternational.com/article/2010/10/12/l-age-de-big-brother-est-arrive)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Site internet du CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) : (http://www.cnil.fr/)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Lettre des autorités de protection des données à Google : (http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/La_CNIL/actualite/Lettre_google.pdf)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Wikipédia : Echelon, 1984, Big Brother Award.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Articles de Phillipe Bach dans Le Courrier : http://www.lecourrier.ch/securitas_tient_la_vedette_au_9e_prix_big_brother, http://www.lecourrier.ch/big_brother_awards_dix_ans_d_un_prix_fort_grincant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Site officiel de Privacy International :  https://www.privacyinternational.org/&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Big_Brother_contre_les_netizens&amp;diff=5986</id>
		<title>Big Brother contre les netizens</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Big_Brother_contre_les_netizens&amp;diff=5986"/>
				<updated>2011-09-15T13:54:12Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== '''1. 1984 un livre précurseur''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1949, George Orwell publie un roman d’anticipation dans lequel il décrit une société future dirigée par une dictature molle, qui utilise une myriade de moyens technologiques pour contrôler la population. L’histoire se déroule en 1984, comme l’indique le titre de l’oeuvre : dans cette société imaginée, la technologie - omniprésence des écrans, .. - fait figure de religion moderne. Des caméras surveillent en permanence la population et il existe même une “police de la pensée”. Sur les murs, des affiches représentant le visage d’un homme, accompagné du slogan “Big Brother is watching you”, rappellent aux habitants que partout, à tout moment, ils sont surveillés. Contrôle des actions, de la pensée : la méthode Big Brother prévoit également l’introduction forcée d’une nouvelle langue, dans laquelle ont disparu les mots permettant d’exprimer contestations, interrogations ou réflexions personnelles, de façon à anéantir tout libre arbitre et tout esprit critique parmi la population. Après le succès du roman, la figure de Big Brother devient au fil du temps l’allégorie d’une certaine forme de pouvoir totalitaire sournois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien qu’élaborée dans les années 50, la science-fiction d’Orwell semble rejoindre aujourd'hui certaines peurs suscitées par la &amp;quot;numérisation du monde&amp;quot;. Or elle repose sur une conception de la technologie étroite et limitée : elle présente un système fermé, au contraire des concepts qui ont réellement inspiré Internet au cours de ces mêmes années 50, telles l'[[écologie spirituelle]], la [[noosphère]] ou encore la [[neutralité des réseaux]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''2. Big Brother, entre amour et haine''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expression &amp;quot;Big Brother&amp;quot; a donc été largement reprise pour décrire la surveillance constante exercée par un pouvoir despotique sur sa population. Elle s'applique plus particulièrement au contrôle par les nouvelles technologies, et notamment Internet, alors considéré comme l'outil le plus efficace en la matière. Une prise de conscience responsable de ces risques et une utilisation critique d’Internet permettent toutefois de créer des espaces sociaux démocratiques, de contourner les contrôles ou encore d'élargir le champ de la liberté d’expression et des technologies qui l’appuient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''2.1 Big Brother: ennemi public numéro 1''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce grand frère qui veille et nous surveille est incarné par une technologie moderne: caméras de vidéosurveillance, puces informatiques, fichiers policiers informatisés... Pour ceux qu'il inquiète, l'usage de ces technologies sert une minorité de gens au pouvoir, et dessert la majorité dominée. L'informatique et l'ordinateur sont perçus comme autant de moyens d'asservissement et de manipulation des masses. De fait, cette forme de contrôle des individus, si redoutée, prend avec Internet une nouvelle ampleur. Le réseau favorise en effet l’accès à des bases de données centralisées, à l’échelle de la planète, et non plus seulement d’une région ou d’un groupe particuliers. D'où la mise en garde fréquemment entendue : toute activité sur Internet est répertoriée et peut dès lors être suivie et analysée à l'insu et contre l'intérêt de l'internaute. Google et Facebook sont aujourd'hui emblématiques de ce système orwellien, de même que les bases de données SAP, ORACLE pour ne citer qu'elles. A chacun de ses mouvements sur le web, l'internaute, livre en effet des clés de sa vie privée, professionnelle, sociale à des observateurs aussi discrets qu'intéressés. C'est pourquoi une prise de conscience raisonnée des risques associés à un usage imprudent d’Internet est absolument indispensable : chacun d'entre nous devrait pouvoir choisir en toute connaissance de cause à qui il souhaite transmettre ses données. Google ou Facebook peuvent certes être considérés comme des outils de contrôle, mais personne n’est forcé de les utiliser. Il n'est pas exclu que l'éveil des consciences, comme dans bien d'autres domaines (sanitaire, nucléaire...), passe par le scandale ou la catastrophe : une grave crise liée à la gestion abusive de données privées mettrait par exemple en lumière les dérives de ce type de centralisation, et les nouvelles menaces pesant sur les libertés individuelles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''2.2 Le média n'est qu'un moyen'''==&lt;br /&gt;
La prudence est une vertu applicable à tous les médias, d’autant plus à Internet : il ne suffit pas d’analyser les informations entrantes, il convient également de tenter de maîtriser les informations laissées au passage par chacun d’entre nous.&lt;br /&gt;
Mais il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain. Tout média(um ?) peut favoriser la concentration du pouvoir comme au contraire accélérer son partage. La prise de conscience des dangers permet donc à chaque utilisateur de devenir critique et prudent, passant ainsi d’une utilisation passive de la toile, à une utilisation maîtrisée et active. Il existe des systèmes équitables de diffusion de l'information et de la connaissance et différents moyens qui permettent d’échapper à une éventuelle surveillance: chacun, par exemple, est libre de créer son propre réseau social, de diffuser des vidéos, de lancer une webradio. Le morcellement de l’information, fait d’Internet un environnement décentralisateur par nature. &lt;br /&gt;
L’action citoyenne peut même s’en trouver amplifiée. Une nouvelle catégorie de citoyens est ainsi apparue : les citoyens du net ou netizens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''3. Informatique au service des netizens''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’esprit de citoyenneté numérique est propice à la gestion des réseaux associatifs. Certaines expériences concrètes ont déjà fait leurs preuves, telles que Wikipédia (encyclopédie participative) ou les serveurs Debian basés sur GNU/Linux. Ces expériences ne sont pas seulement techniques, elles sont basées sur la notion d’équité; chacun peut proposer des améliorations et sera jugé par ses pairs selon les principes de la non-discrimination radicale. A tout utilisateur, les propriétés socio-techniques du numérique assurent une décentralisation de l’information, et une liberté aussi préservée que possible : même en Chine, où la censure et le contrôle par les “hackers rouges” sont très stricts, le nombre d’activistes qui passent entre les mailles du filet dépasse de loin le nombre des internautes inquiétés. (les réseaux sociaux autre que facebook et google plus de membre que ces deux org. Voir aussi rév. De Jasmin)&lt;br /&gt;
Internet est un nouvel espace de partage, d’information, mais aussi d’action sociale et politique en connexion directe avec la société “concrète”, un nouvel espace dont nous sommes tous citoyens. Le combat de certains activistes du web pour le respect de la vie privée, pour les droits fondamentaux ou pour une information libre est riche de sens et chargé d’enjeux désormais universels. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Le Big Brother Awards est d'ailleurs remis depuis quelques années par une communauté d'internautes, au &amp;quot;gouvernements ou aux entreprises qui font le plus pour menacer la vie privée&amp;quot;. A METTRE EN ENCADRE.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Les encarts de cet article'''&lt;br /&gt;
________________________________________&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Big Brother: l'aîné à qui l'on veut plaire == (revoir titre)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La déclinaison commerciale la plus célèbre de la figure de Big Brother revient à une émission de télévision du même nom, d’abord diffusée aux Pays-Bas. Pionnière dans la catégorie des reality show (télé-réalité), cette émission permettait d'observer jour et nuit un groupe de jeunes enfermés dans une maison. Chaque pièce y était équipée de nombreuses caméras : chaque mouvement et chaque conversation étaient donc enregistrés. D’heure en heure le public pouvait suivre les moindres faits et gestes des jeunes gens ainsi confinés et décidait chaque semaine lequel d’entre eux devait quitter les lieux. A l’exception du vainqueur unique, tous les participants  finissaient par rentrer chez eux avec pour seule consolation une gloire médiatique éphémère. Les uns et les autres avaient au préalable signé avec la production un contrat en vertu duquel ils renonçaient à leur libre arbitre. Servitude volontaire et société du spectacle : une combinaison inédite qui a révolutionné les comportements télévisuels et formidablement enrichi ses inventeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le programme Echelon ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Echelon est le nom d’un programme international, lancé par les Etats-Unis, qui a pour objectif de capter et répertorier toutes les communications. C'est un système gigantesque, qui couvre tous les médias: téléphone, courriels, téléfax. Les caméras de vidéosurveillance dans la rue ou dans les parkings privés sont également concernées par cette grande captation, de même que les sites Internet et les forums qui s’y déploient. Toutes les informations ainsi recueillies sont archivées et triées par mots-clés, définis par les services secrets des pays partenaires du programme (Etats-Unis, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni).&lt;br /&gt;
Quelques exemples de mots-clés : • noms des terroristes présumés, de narco-trafiquants, d'activistes politiques ou de personnes influentes. • complot, • terrorisme, • extra-terrestres, • armes technologiques (...) &lt;br /&gt;
Développé à la fin de la Première Guerre mondiale, et surtout utilisé au cours de la Guerre Froide, le programme Echelon n’a cessé d’étendre son rayon d’action. Il restera secret pendant près de quarante ans, jusqu’à ce que les premières informations à son sujet filtrent dans les médias, à l’initiative de journalistes, de groupes activistes et de chercheurs. Echelon, dirigé par la NSA (National Security Agency), est accusé d’avoir espionné un très grand nombre de personnes privées : pacifistes, militants pour les droits civiques américains (dans les années 1960-70), personnalités. Il est également aujourd’hui soupçonné d’espionnage industriel. Le programme Echelon a fait couler beaucoup d’encre, mais il n’est pas le seul programme de surveillance en fonction : rien qu’aux Etats-Unis, on peut citer le logiciel Carnivore, mis en place par le FBI, le programme Einstein (1,2,3) développé par le gouvernement ou encore Tempest, un programme de surveillance des émanations électromagnétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &amp;quot;Don't hate the media, become the media!&amp;quot; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les médias peuvent être perçus comme liberticides. On peut leur reprocher de nous surveiller, de nous proposer une vision erronée du monde, de collecter de trop nombreuses informations. Mais on peut aussi les considérer comme un moyen de mettre en valeur la diversité des idées, des pratiques et des regards sur le monde. Jello Biafra, musicien et activiste de la culture punk américaine, est l’un des grands défenseurs de cette idée. Lors d'une conférence consacrée aux enjeux des médias, à la question: « Faut-il se méfier des médias? Ne faudrait-il pas les rejeter comme dans 1984? », il répondit: « Don't hate the media, become the media! » (Ne hais pas le média, sois le média!).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Protection des données : Google dans le collimateur ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2010, les responsables de la protection des données personnelles et de la vie privée de dix pays se sont rassemblés pour rédiger une lettre commune à l’intention de Google et de toutes les organisations détentrices d’informations personnelles afin de les mettre en garde quant aux nouvelles responsabilités conférées par leur pouvoir croissant. C’est notamment suite à l’introduction des applications Buzz et Street View que Google a été interpellé : Buzz est un réseau social mis en place sur la base de Gmail sans autorisation des utilisateurs. Street View pose également problème, car les personnes photographiées apparaissant  à visage découvert n’avaient pas donné leur autorisation. La pratique, en l’espèce, viole les droits fondamentaux en matière de vie privée. La lettre adressée à Google met en garde contre l’usage abusif de données personnelles sur Internet :&lt;br /&gt;
Nous nous inquiétons de voir que trop souvent, le droit à la vie privée des citoyens du monde est laissé de côté lors du lancement de nouvelles applications technologiques. Nous avons été troublés par votre lancement récent de l’application de réseau social Buzz, qui a été fait dans le mépris des normes et des lois fondamentales en matière de protection de la vie privée. En outre, ce n’était pas la première fois que votre entreprise omettait de tenir compte du respect de la vie privée en lançant de nouveaux services. […] Il est inacceptable de lancer un produit qui rende publics des renseignements personnels sans l’accord des intéressés, avec l’intention de régler par la suite les problèmes susceptibles de se poser. La protection de la vie privée ne doit pas être reléguée au second plan dans l’empressement de proposer de nouvelles technologies en ligne aux utilisateurs du monde entier. […] Nous vous demandons donc, comme à toutes les organisations qui détiennent des renseignements personnels, d’intégrer les principes fondamentaux de protection de la vie privée dès la conception de nouveaux services en ligne.&lt;br /&gt;
Cette première publication commune des différents organes de contrôle de la protection des données représente une avancée significative. Elle a donné l’occasion de tirer la sonnette d’alarme quant aux abus de certaines organisations. Elle a rappelé tous les acteurs du web à leurs responsabilités. Cependant, bien qu’elle ait eu un impact important sur l’image de Google, elle n’a pas de valeur contraignante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Big Brother Awards : le prix « que personne ne souhaite recevoir » ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« ''Les agences gouvernementales et les entreprises privées violent de plus en plus la vie privée des gens, partout''. ''D’énormes quantités de données personnelles sont collectées, stockées et traitées'' ''– souvent illégalement – dans le but de créer des techniques de marketing plus efficaces, d’arriver à un plus grand contrôle social et à des mécanismes plus puissants de contrôle des citoyens.'' » met en garde Privacy International, une association qui lutte pour le respect de la vie privée. Pour attirer l’attention du public, cette organisation a mis en place pour la première fois en 2000, une cérémonie nommée « Big Brother Awards » : les gagnants sont les gouvernements ou les entreprises qui ont le plus menacé le respect de la vie privée d’une population durant l’année. Le prix existe actuellement dans une quinzaine de pays, dont la Suisse. Ces dernières années en Suisse, le prix a été décerné aux entreprises Swisscom, Chrétienne Sociale Suisse ou encore Securitas, au service fédéral UPF (une des ailes du DFJP) qui surveille les envois postaux, les lignes téléphoniques mais également les communications via ADSL. Un prix a même été décerné en 2009 à l’école professionnelle de Winterthur, qui avait lancé un appel à la dénonciation dans les environs de l’école afin de prendre sur le fait tous les élèves qui ne respecteraient pas le règlement scolaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources ==&lt;br /&gt;
________________________________________&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Timothy Garton Ash, L'âge de Big Brother est arrivé, Courrier International : (http://www.courrierinternational.com/article/2010/10/12/l-age-de-big-brother-est-arrive)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Site internet du CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) : (http://www.cnil.fr/)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Lettre des autorités de protection des données à Google : (http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/La_CNIL/actualite/Lettre_google.pdf)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Wikipédia : Echelon, 1984, Big Brother Award.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Articles de Phillipe Bach dans Le Courrier : http://www.lecourrier.ch/securitas_tient_la_vedette_au_9e_prix_big_brother, http://www.lecourrier.ch/big_brother_awards_dix_ans_d_un_prix_fort_grincant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Site officiel de Privacy International :  https://www.privacyinternational.org/&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=5985</id>
		<title>Top 10 de la culture libre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=5985"/>
				<updated>2011-09-15T13:42:39Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La technologie numérique est couronnée par de grands noms : nous connaissons tous Microsoft, Apple, Google, Facebook, Opodo, Youtube, Twitter... Mais ces groupes et sociétés anonymes sont-ils vraiment les grands rois d'Internet?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous serez étonnés d'apprendre que non... Sous les pieds de ces géants qui génèrent des milliards, s'affairent bon nombre de petites entreprises à but non lucratif, sans lesquelles Internet ne pourrait fonctionner : au même titre qu'il y a un hit parade des sites les plus visités, des chanteurs les plus en vogues, établissons un top 10 des organisations les plus importantes parmi celles que personne ne connaît... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs de l'esprit ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.fsf.org/ FSF]&amp;lt;br&amp;gt;La Fondation pour le logiciel libre, elle a été co-créée par Richard Stallman et quelques quatre pionniers de la culture libre comme Eben Moglen. Elle promeut sans relâche le logiciel libre, la coopération et l'accès inconditionnel pour tous à la connaissance depuis 1985. Elle est à l'origine du Mouvement pour le logiciel libre, du projet de système d'exploitation libre GNU, qui a donné naissance à GNU/Linux, et de la licence publique Générale (GPL) qui est utilisées par des millions de logiciels... libres. Exemples : une partie du système d'exploitation d'Android, le système qui fait tourner une bonne part des téléphones portables ...;&lt;br /&gt;
* [http://artlibre.org/ Copyleft Attitude]&amp;lt;br&amp;gt;Le collectif Copyleft Attitude, inspiré ouvertement par les travaux de la FSF, est né en 2000 sous l'impulsion d'Antoine Moreau et plusieurs contributeurs d'une liste de discussion sur le sujet de l'application à l'art des principes du logiciel libre. Il est à l'origine de la Licence Art Libre, alias la LAL et a impulsé un mouvement d'élargissement des principes de liberté des créations de l'esprit au-delà du logiciel ; La Licence utilisée sur Wikipedia est compatible avec la LAL.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [http://fr.creativecommons.org/ Creative Commons - CC]&amp;lt;br&amp;gt;L'organisation ''Creative Commons'', alias CC, propose plusieurs licences pour des créations de l'esprit. Son objectif est d'offrir une palette de choix plus ouverte que les droits d'auteurs simples et le copyright classique ; Des centaines de millions d'oeuvres sont sous CC. C'est pour cela notamment que dire que prendre une photographie, une vidéo ou une musique sur le web sans demander l'autorisation à l'auteur c'est acte un acte de piratage est faux, car... les CC ont justement pour vocation de favoriser la copie, et le nombre d'oeuvres sous CC ne fait qu'augmenter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://eff.org/ Electronic Frontier Fondation]&amp;lt;br&amp;gt;Fondée en 1990 aux États-Unis par John Perry Barlow, la fondation EFF est un acteur majeur de la défense de la liberté d'expression sur Internet. Elle est à l'origine d'un concours permanent de calcul coopératif (des ordinateurs travaillant de concert pour réaliser une tâche commune) et de prises de position très vives contre les brevets logiciels (en vigueur dans plusieurs pays dont les États-Unis). C'est elle notamment qui mêne les campagnes pour dénoncer le viol des libertés citoyennes par les grands constructeurs comme Apple, Facebook, Google, Microsoft, Oracle...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs du terrain (libération appliquée) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui participent notamment à la neutralité du Net :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.w3.org/ W3C]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''World Wide Web Consortium'' est l'organisme de standardisation international qui fonde les normes relatives aux échanges informatisés par Internet. En ce sens, il promeut l'usage des technologies compatibles à ces normes ouvertes et collaboratives pour des échanges entre systèmes hétérogènes. On lui doit des formats de fichiers tels que HTML pour les pages web, SVG et PNG pour les images ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.documentfoundation.org/ Fondation Document Foundation]&amp;lt;br&amp;gt;La fondation ''The Document Foundation'' a pour objectif de créer et gérer LibreOffice, logiciel dérivé de la suite bureautique OpenOffice.org. Elle reprend en ce sens les missions de la société Sun Microsystems après le rachat de cette dernière par Oracle, éditeur du système de gestion de bases de données du même nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les projets libres emblématiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.mozilla.com/fr/ Fondation Mozilla]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Mozilla'' a repris en 1998 la responsabilité du développement sous licence libre d'outils de communication électronique initialement gérés par la société Netscape (liquidée en 2003). Son projet phare est le navigateur libre Firefox, mais d'autres de ses logiciels sont également très aboutis : Thunderbird pour la messagerie électronique ainsi que Sunbird pour la gestion d'agenda. Firefox est leader des navigateurs web dans certaines régions du globe, et partout très apprécié. Sous Windows, qui équipe plus de 80% des ordinateur, il n'est jamais disponibles par défaut, quand on l'achète. Il faut faire le choix de l'installer. Il contient un outil qui permet de bloquer la publicité. Surtout il ne contient pas de porte cachée qui envoie secrétement les informations sur vos visites du web à l'éditeur, sorte de Big Brother comme le font Google Chrome et Microsoft Explorer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.debian.org/index.fr.html Projet Debian]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''projet Debian'' est sans doute un des plus beaux exemples de projets de coopération internationale par le web à grande échelle ; plus d'un millier de développeurs coopèrent sur le long-terme pour le faire évoluer depuis plus de 15 ans. Il s'agit d'un système d'exploitation complet basé sur Linux et des milliers d'autres éléments logiciels, sous forme de &amp;quot;paquets&amp;quot; installable librement, gratuitement et facilement : Debian GNU/Linux. Il est reconnu par les professionnels comme une référence dans le domaine des systèmes d'exploitation pour les ordinateurs serveurs, notamment sur le Web. Comme la plupart des professionnels des serveurs web qui affichent les pages que nous visitons chaque jour sur le web utilisent la distribution GNU/LInux Debian, on peut considérer que c'est Debian qui est le système informatique le plus éthique, le plus éthique, et le plus... répandu. Mais pas le plus connu du grand public, car sa réputation se limite aux professionnels de l'informatique, il n'a besoin d'aucune publicité. Quand à Ubuntu, système libre le plus utilisé pour les postes clients, il est lui aussi basé sur Debian. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.libreoffice.org/ Projet LibreOffice]&amp;lt;br&amp;gt;''LibreOffice'' est un logiciel libre qui fourni les mêmes fonctions que la suite Office de Microsoft pour le traitement de texte, les fonctionnalités de tableur et les présentation assistées par ordinateur (PréAO) ; Il tourne sous Gnu/Linux, sous Windows et sous MacOS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.wikimedia.org/ Fondation Wikimedia]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Wikimedia'' gère l'encyclopédie collaborative libre Wikipedia. Parmi ses missions corollaires, elle milite pour l'accès au savoir pour tous, la libération des contenus d'intérêt général, notamment les données publiques que les états ont collectées sur les fonds publics. Les sites qu'elle gère attirent près de 500 millions de visiteurs uniques par mois. Elle compte plus de 100'000 contributeurs bénévoles réguliers (qui ont plusieurs milliers de contributions), dont plus de 50% ont moins de vingt ans et résident en Europe, où la culture de la citoyenneté active est la plus vive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Une nouvelle victoire de la fourmis sur la cigale'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les organisations listées ci-dessus créent une base solide pour Internet : elles travaillent sans relâche, avec un grand souci d'éthique, de partage et d'équité. Elles suivent les grands idéaux qui furent à la base de la création d'Internet, et qui se sont inscrits comme propriétés intrinsèques du numérique : la décentralisation, la gratuité,  l'information libre. Sans ces bases de fonctionnement, Internet ne pourrait pas être efficace : c'est pourquoi, même Google, Facebook ou Twitter paient parfois certaines entreprises du libre pour permettre la continuation de leur travail. Les entreprises qui promeuvent la culture libre permettent donc à eux seuls des échanges durables par Internet, un réseau stable et efficace, sur la base de pratiques responsables et étiques. Elles sont les fourmis d'Internet, travailleuses et prévoyantes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=5984</id>
		<title>Top 10 de la culture libre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=5984"/>
				<updated>2011-09-15T13:40:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La technologie numérique est couronnée par de grands noms : nous connaissons tous Microsoft, Apple, Google, Facebook, Opodo, Youtube, Twitter... Mais ces groupes et sociétés anonymes sont-ils vraiment les grands rois d'Internet?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous serez étonnés d'apprendre que non... Sous les pieds de ces géants qui génèrent des milliards, s'affairent bon nombre de petites entreprises à but non lucratif, sans lesquelles Internet ne pourrait fonctionner : au même titre qu'il y a un hit parade des sites les plus visités, des chanteurs les plus en vogues, établissons un top 10 des organisations les plus importantes parmi celles que personne ne connaît... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs de l'esprit ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.fsf.org/ FSF]&amp;lt;br&amp;gt;La Fondation pour le logiciel libre, elle a été co-créée par Richard Stallman et quelques quatre pionniers de la culture libre comme Eben Moglen. Elle promeut sans relâche le logiciel libre, la coopération et l'accès inconditionnel pour tous à la connaissance depuis 1985. Elle est à l'origine du Mouvement pour le logiciel libre, du projet de système d'exploitation libre GNU, qui a donné naissance à GNU/Linux, et de la licence publique Générale (GPL) qui est utilisées par des millions de logiciels... libres. Exemples : une partie du système d'exploitation d'Android, le système qui fait tourner une bonne part des téléphones portables ...;&lt;br /&gt;
* [http://artlibre.org/ Copyleft Attitude]&amp;lt;br&amp;gt;Le collectif Copyleft Attitude, inspiré ouvertement par les travaux de la FSF, est né en 2000 sous l'impulsion d'Antoine Moreau et plusieurs contributeurs d'une liste de discussion sur le sujet de l'application à l'art des principes du logiciel libre. Il est à l'origine de la Licence Art Libre, alias la LAL et a impulsé un mouvement d'élargissement des principes de liberté des créations de l'esprit au-delà du logiciel ; La Licence utilisée sur Wikipedia est compatible avec la LAL.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [http://fr.creativecommons.org/ Creative Commons - CC]&amp;lt;br&amp;gt;L'organisation ''Creative Commons'', alias CC, propose plusieurs licences pour des créations de l'esprit. Son objectif est d'offrir une palette de choix plus ouverte que les droits d'auteurs simples et le copyright classique ; Des centaines de millions d'oeuvres sont sous CC. C'est pour cela notamment que dire que prendre une photographie, une vidéo ou une musique sur le web sans demander l'autorisation à l'auteur c'est acte un acte de piratage est faux, car... les CC ont justement pour vocation de favoriser la copie, et le nombre d'oeuvres sous CC ne fait qu'augmenter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://eff.org/ Electronic Frontier Fondation]&amp;lt;br&amp;gt;Fondée en 1990 aux États-Unis par John Perry Barlow, la fondation EFF est un acteur majeur de la défense de la liberté d'expression sur Internet. Elle est à l'origine d'un concours permanent de calcul coopératif (des ordinateurs travaillant de concert pour réaliser une tâche commune) et de prises de position très vives contre les brevets logiciels (en vigueur dans plusieurs pays dont les États-Unis). C'est elle notamment qui mêne les campagnes pour dénoncer le viol des libertés citoyennes par les grands constructeurs comme Apple, Facebook, Google, Microsoft, Oracle...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs du terrain (libération appliquée) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui participent notamment à la neutralité du Net :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.w3.org/ W3C]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''World Wide Web Consortium'' est l'organisme de standardisation international qui fonde les normes relatives aux échanges informatisés par Internet. En ce sens, il promeut l'usage des technologies compatibles à ces normes ouvertes et collaboratives pour des échanges entre systèmes hétérogènes. On lui doit des formats de fichiers tels que HTML pour les pages web, SVG et PNG pour les images ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.documentfoundation.org/ Fondation Document Foundation]&amp;lt;br&amp;gt;La fondation ''The Document Foundation'' a pour objectif de créer et gérer LibreOffice, logiciel dérivé de la suite bureautique OpenOffice.org. Elle reprend en ce sens les missions de la société Sun Microsystems après le rachat de cette dernière par Oracle, éditeur du système de gestion de bases de données du même nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les projets libres emblématiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.mozilla.com/fr/ Fondation Mozilla]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Mozilla'' a repris en 1998 la responsabilité du développement sous licence libre d'outils de communication électronique initialement gérés par la société Netscape (liquidée en 2003). Son projet phare est le navigateur libre Firefox, mais d'autres de ses logiciels sont également très aboutis : Thunderbird pour la messagerie électronique ainsi que Sunbird pour la gestion d'agenda. Firefox est leader des navigateurs web dans certaines régions du globe, et partout très apprécié. Sous Windows, qui équipe plus de 80% des ordinateur, il n'est jamais disponibles par défaut, quand on l'achète. Il faut faire le choix de l'installer. Il contient un outil qui permet de bloquer la publicité. Surtout il ne contient pas de porte cachée qui envoie secrétement les informations sur vos visites du web à l'éditeur, sorte de Big Brother comme le font Google Chrome et Microsoft Explorer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.debian.org/index.fr.html Projet Debian]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''projet Debian'' est sans doute un des plus beaux exemples de projets de coopération internationale par le web à grande échelle ; plus d'un millier de développeurs coopèrent sur le long-terme pour le faire évoluer depuis plus de 15 ans. Il s'agit d'un système d'exploitation complet basé sur Linux et des milliers d'autres éléments logiciels, sous forme de &amp;quot;paquets&amp;quot; installable librement, gratuitement et facilement : Debian GNU/Linux. Il est reconnu par les professionnels comme une référence dans le domaine des systèmes d'exploitation pour les ordinateurs serveurs, notamment sur le Web. Comme la plupart des professionnels des serveurs web qui affichent les pages que nous visitons chaque jour sur le web utilisent la distribution GNU/LInux Debian, on peut considérer que c'est Debian qui est le système informatique le plus éthique, le plus éthique, et le plus... répandu. Mais pas le plus connu du grand public, car sa réputation se limite aux professionnels de l'informatique, il n'a besoin d'aucune publicité. Quand à Ubuntu, système libre le plus utilisé pour les postes clients, il est lui aussi basé sur Debian. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.libreoffice.org/ Projet LibreOffice]&amp;lt;br&amp;gt;''LibreOffice'' est un logiciel libre qui fourni les mêmes fonctions que la suite Office de Microsoft pour le traitement de texte, les fonctionnalités de tableur et les présentation assistées par ordinateur (PréAO) ; Il tourne sous Gnu/Linux, sous Windows et sous MacOS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.wikimedia.org/ Fondation Wikimedia]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Wikimedia'' gère l'encyclopédie collaborative libre Wikipedia. Parmi ses missions corollaires, elle milite pour l'accès au savoir pour tous, la libération des contenus d'intérêt général, notamment les données publiques que les états ont collectées sur les fonds publics. Les sites qu'elle gère attirent près de 500 millions de visiteurs uniques par mois. Elle compte plus de 100'000 contributeurs bénévoles réguliers (qui ont plusieurs milliers de contributions), dont plus de 50% ont moins de vingt ans et résident en Europe, où la culture de la citoyenneté active est la plus vive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une nouvelle victoire de la fourmis sur la cigale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les organisations listées ci-dessus créent une base solide pour Internet : elles travaillent sans relâche, avec un grand souci d'éthique, de partage et d'équité. Elles suivent les grands idéaux qui furent à la base de la création d'Internet, et qui se sont inscrits comme propriétés intrinsèques du numérique : la décentralisation, la gratuité,  l'information libre. Sans ces bases de fonctionnement, Internet ne pourrait pas être efficace : c'est pourquoi, même Google, Facebook ou Twitter paient parfois certaines entreprises du libre pour permettre la continuation de leur travail. Les entreprises qui promeuvent la culture libre permettent donc à eux seuls des échanges durables par Internet, un réseau stable et efficace, sur la base de pratiques responsables et étiques. Elles sont les fourmis d'Internet, travailleuses et prévoyantes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=5983</id>
		<title>Top 10 de la culture libre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=5983"/>
				<updated>2011-09-15T13:38:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La technologie numérique est couronnée par de grands noms : nous connaissons tous Microsoft, Apple, Google, Facebook, Opodo, Youtube, Twitter... Mais ces groupes et sociétés anonymes sont-ils vraiment les grands rois d'Internet?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous serez étonnés d'apprendre que non... Sous les pieds de ces géants qui génèrent des milliards, s'affairent bon nombre de petites entreprises à but non lucratif, sans lesquelles Internet ne pourrait fonctionner : au même titre qu'il y a un hit parade des sites les plus visités, des chanteurs les plus en vogues, établissons un top 10 des organisations les plus importantes parmi celles que personne ne connaît... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs de l'esprit ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.fsf.org/ FSF]&amp;lt;br&amp;gt;La Fondation pour le logiciel libre, elle a été co-créée par Richard Stallman et quelques quatre pionniers de la culture libre comme Eben Moglen. Elle promeut sans relâche le logiciel libre, la coopération et l'accès inconditionnel pour tous à la connaissance depuis 1985. Elle est à l'origine du Mouvement pour le logiciel libre, du projet de système d'exploitation libre GNU, qui a donné naissance à GNU/Linux, et de la licence publique Générale (GPL) qui est utilisées par des millions de logiciels... libres. Exemples : une partie du système d'exploitation d'Android, le système qui fait tourner une bonne part des téléphones portables ...;&lt;br /&gt;
* [http://artlibre.org/ Copyleft Attitude]&amp;lt;br&amp;gt;Le collectif Copyleft Attitude, inspiré ouvertement par les travaux de la FSF, est né en 2000 sous l'impulsion d'Antoine Moreau et plusieurs contributeurs d'une liste de discussion sur le sujet de l'application à l'art des principes du logiciel libre. Il est à l'origine de la Licence Art Libre, alias la LAL et a impulsé un mouvement d'élargissement des principes de liberté des créations de l'esprit au-delà du logiciel ; La Licence utilisée sur Wikipedia est compatible avec la LAL.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [http://fr.creativecommons.org/ Creative Commons - CC]&amp;lt;br&amp;gt;L'organisation ''Creative Commons'', alias CC, propose plusieurs licences pour des créations de l'esprit. Son objectif est d'offrir une palette de choix plus ouverte que les droits d'auteurs simples et le copyright classique ; Des centaines de millions d'oeuvres sont sous CC. C'est pour cela notamment que dire que prendre une photographie, une vidéo ou une musique sur le web sans demander l'autorisation à l'auteur c'est acte un acte de piratage est faux, car... les CC ont justement pour vocation de favoriser la copie, et le nombre d'oeuvres sous CC ne fait qu'augmenter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://eff.org/ Electronic Frontier Fondation]&amp;lt;br&amp;gt;Fondée en 1990 aux États-Unis par John Perry Barlow, la fondation EFF est un acteur majeur de la défense de la liberté d'expression sur Internet. Elle est à l'origine d'un concours permanent de calcul coopératif (des ordinateurs travaillant de concert pour réaliser une tâche commune) et de prises de position très vives contre les brevets logiciels (en vigueur dans plusieurs pays dont les États-Unis). C'est elle notamment qui mêne les campagnes pour dénoncer le viol des libertés citoyennes par les grands constructeurs comme Apple, Facebook, Google, Microsoft, Oracle...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs du terrain (libération appliquée) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui participent notamment à la neutralité du Net :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.w3.org/ W3C]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''World Wide Web Consortium'' est l'organisme de standardisation international qui fonde les normes relatives aux échanges informatisés par Internet. En ce sens, il promeut l'usage des technologies compatibles à ces normes ouvertes et collaboratives pour des échanges entre systèmes hétérogènes. On lui doit des formats de fichiers tels que HTML pour les pages web, SVG et PNG pour les images ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.documentfoundation.org/ Fondation Document Foundation]&amp;lt;br&amp;gt;La fondation ''The Document Foundation'' a pour objectif de créer et gérer LibreOffice, logiciel dérivé de la suite bureautique OpenOffice.org. Elle reprend en ce sens les missions de la société Sun Microsystems après le rachat de cette dernière par Oracle, éditeur du système de gestion de bases de données du même nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les projets libres emblématiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.mozilla.com/fr/ Fondation Mozilla]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Mozilla'' a repris en 1998 la responsabilité du développement sous licence libre d'outils de communication électronique initialement gérés par la société Netscape (liquidée en 2003). Son projet phare est le navigateur libre Firefox, mais d'autres de ses logiciels sont également très aboutis : Thunderbird pour la messagerie électronique ainsi que Sunbird pour la gestion d'agenda. Firefox est leader des navigateurs web dans certaines régions du globe, et partout très apprécié. Sous Windows, qui équipe plus de 80% des ordinateur, il n'est jamais disponibles par défaut, quand on l'achète. Il faut faire le choix de l'installer. Il contient un outil qui permet de bloquer la publicité. Surtout il ne contient pas de porte cachée qui envoie secrétement les informations sur vos visites du web à l'éditeur, sorte de Big Brother comme le font Google Chrome et Microsoft Explorer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.debian.org/index.fr.html Projet Debian]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''projet Debian'' est sans doute un des plus beaux exemples de projets de coopération internationale par le web à grande échelle ; plus d'un millier de développeurs coopèrent sur le long-terme pour le faire évoluer depuis plus de 15 ans. Il s'agit d'un système d'exploitation complet basé sur Linux et des milliers d'autres éléments logiciels, sous forme de &amp;quot;paquets&amp;quot; installable librement, gratuitement et facilement : Debian GNU/Linux. Il est reconnu par les professionnels comme une référence dans le domaine des systèmes d'exploitation pour les ordinateurs serveurs, notamment sur le Web. Comme la plupart des professionnels des serveurs web qui affichent les pages que nous visitons chaque jour sur le web utilisent la distribution GNU/LInux Debian, on peut considérer que c'est Debian qui est le système informatique le plus éthique, le plus éthique, et le plus... répandu. Mais pas le plus connu du grand public, car sa réputation se limite aux professionnels de l'informatique, il n'a besoin d'aucune publicité. Quand à Ubuntu, système libre le plus utilisé pour les postes clients, il est lui aussi basé sur Debian. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.libreoffice.org/ Projet LibreOffice]&amp;lt;br&amp;gt;''LibreOffice'' est un logiciel libre qui fourni les mêmes fonctions que la suite Office de Microsoft pour le traitement de texte, les fonctionnalités de tableur et les présentation assistées par ordinateur (PréAO) ; Il tourne sous Gnu/Linux, sous Windows et sous MacOS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.wikimedia.org/ Fondation Wikimedia]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Wikimedia'' gère l'encyclopédie collaborative libre Wikipedia. Parmi ses missions corollaires, elle milite pour l'accès au savoir pour tous, la libération des contenus d'intérêt général, notamment les données publiques que les états ont collectées sur les fonds publics. Les sites qu'elle gère attirent près de 500 millions de visiteurs uniques par mois. Elle compte plus de 100'000 contributeurs bénévoles réguliers (qui ont plusieurs milliers de contributions), dont plus de 50% ont moins de vingt ans et résident en Europe, où la culture de la citoyenneté active est la plus vive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une nouvelle bataille entre fourmis et cygales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les organisations listées ci-dessus créent une base solide pour Internet : elles travaillent sans relâche, avec un grand souci d'éthique, de partage et d'équité. Elles suivent les grands idéaux qui furent à la base de la création d'Internet, et qui se sont inscrits comme propriétés intrinsèques du numérique : la décentralisation, la gratuité,  l'information libre. Sans ces bases de fonctionnement, Internet ne pourrait pas être efficace : c'est pourquoi, même Google, Facebook ou Twitter paient parfois certaines entreprises du libre pour permettre la continuation de leur travail. Les entreprises qui promeuvent la culture libre permettent donc à eux seuls des échanges durables par Internet, un réseau stable et efficace, sur la base de pratiques responsables et étiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=5982</id>
		<title>Top 10 de la culture libre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Top_10_de_la_culture_libre&amp;diff=5982"/>
				<updated>2011-09-15T13:18:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : intro et conclusion ajoutées&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La technologie numérique est couronnée par de grands noms : nous connaissons tous Microsoft, Apple, Google, Facebook, Opodo, Youtube, Twitter... Mais ces groupes et sociétés anonymes sont-ils vraiment les grands rois d'Internet?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous serez étonnés d'apprendre que non... Sous les pieds de ces géants qui génèrent des milliards, s'affairent bon nombre de petites entreprises à but non lucratif, sans lesquelles Internet ne pourrait fonctionner : au même titre qu'il y a un hit parade des sites les plus visités, des chanteurs les plus en vogues, établissons un top 10 des organisations les plus importantes parmi celles que personne ne connaît... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs de l'esprit ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.fsf.org/ FSF]&amp;lt;br&amp;gt;La Fondation pour le logiciel libre, elle a été co-créée par Richard Stallman et quelques quatre pionniers de la culture libre comme Eben Moglen. Elle promeut sans relâche le logiciel libre, la coopération et l'accès inconditionnel pour tous à la connaissance depuis 1985. Elle est à l'origine du Mouvement pour le logiciel libre, du projet de système d'exploitation libre GNU, qui a donné naissance à GNU/Linux, et de la licence publique Générale (GPL) qui est utilisées par des millions de logiciels... libres. Exemples : une partie du système d'exploitation d'Android, le système qui fait tourner une bonne part des téléphones portables ...;&lt;br /&gt;
* [http://artlibre.org/ Copyleft Attitude]&amp;lt;br&amp;gt;Le collectif Copyleft Attitude, inspiré ouvertement par les travaux de la FSF, est né en 2000 sous l'impulsion d'Antoine Moreau et plusieurs contributeurs d'une liste de discussion sur le sujet de l'application à l'art des principes du logiciel libre. Il est à l'origine de la Licence Art Libre, alias la LAL et a impulsé un mouvement d'élargissement des principes de liberté des créations de l'esprit au-delà du logiciel ; La Licence utilisée sur Wikipedia est compatible avec la LAL.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [http://fr.creativecommons.org/ Creative Commons - CC]&amp;lt;br&amp;gt;L'organisation ''Creative Commons'', alias CC, propose plusieurs licences pour des créations de l'esprit. Son objectif est d'offrir une palette de choix plus ouverte que les droits d'auteurs simples et le copyright classique ; Des centaines de millions d'oeuvres sont sous CC. C'est pour cela notamment que dire que prendre une photographie, une vidéo ou une musique sur le web sans demander l'autorisation à l'auteur c'est acte un acte de piratage est faux, car... les CC ont justement pour vocation de favoriser la copie, et le nombre d'oeuvres sous CC ne fait qu'augmenter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://eff.org/ Electronic Frontier Fondation]&amp;lt;br&amp;gt;Fondée en 1990 aux États-Unis par John Perry Barlow, la fondation EFF est un acteur majeur de la défense de la liberté d'expression sur Internet. Elle est à l'origine d'un concours permanent de calcul coopératif (des ordinateurs travaillant de concert pour réaliser une tâche commune) et de prises de position très vives contre les brevets logiciels (en vigueur dans plusieurs pays dont les États-Unis). C'est elle notamment qui mêne les campagnes pour dénoncer le viol des libertés citoyennes par les grands constructeurs comme Apple, Facebook, Google, Microsoft, Oracle...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les libérateurs du terrain (libération appliquée) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui participent notamment à la neutralité du Net :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.w3.org/ W3C]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''World Wide Web Consortium'' est l'organisme de standardisation international qui fonde les normes relatives aux échanges informatisés par Internet. En ce sens, il promeut l'usage des technologies compatibles à ces normes ouvertes et collaboratives pour des échanges entre systèmes hétérogènes. On lui doit des formats de fichiers tels que HTML pour les pages web, SVG et PNG pour les images ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.ietf.org/ IETF]&amp;lt;br&amp;gt;''L'Internet Engineering Task Force'' est un groupe informel qui participe aux travaux de normalisation des technologies Internet, notamment destinés au W3C ; Sans l'IETF, la compatibilité entre les informations de votre téléphone et de votre boite de messages sur le web serait bien plus difficile (pour ne citer que deux exemples);&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.documentfoundation.org/ Fondation Document Foundation]&amp;lt;br&amp;gt;La fondation ''The Document Foundation'' a pour objectif de créer et gérer LibreOffice, logiciel dérivé de la suite bureautique OpenOffice.org. Elle reprend en ce sens les missions de la société Sun Microsystems après le rachat de cette dernière par Oracle, éditeur du système de gestion de bases de données du même nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les projets libres emblématiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.mozilla.com/fr/ Fondation Mozilla]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Mozilla'' a repris en 1998 la responsabilité du développement sous licence libre d'outils de communication électronique initialement gérés par la société Netscape (liquidée en 2003). Son projet phare est le navigateur libre Firefox, mais d'autres de ses logiciels sont également très aboutis : Thunderbird pour la messagerie électronique ainsi que Sunbird pour la gestion d'agenda. Firefox est leader des navigateurs web dans certaines régions du globe, et partout très apprécié. Sous Windows, qui équipe plus de 80% des ordinateur, il n'est jamais disponibles par défaut, quand on l'achète. Il faut faire le choix de l'installer. Il contient un outil qui permet de bloquer la publicité. Surtout il ne contient pas de porte cachée qui envoie secrétement les informations sur vos visites du web à l'éditeur, sorte de Big Brother comme le font Google Chrome et Microsoft Explorer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.debian.org/index.fr.html Projet Debian]&amp;lt;br&amp;gt;Le ''projet Debian'' est sans doute un des plus beaux exemples de projets de coopération internationale par le web à grande échelle ; plus d'un millier de développeurs coopèrent sur le long-terme pour le faire évoluer depuis plus de 15 ans. Il s'agit d'un système d'exploitation complet basé sur Linux et des milliers d'autres éléments logiciels, sous forme de &amp;quot;paquets&amp;quot; installable librement, gratuitement et facilement : Debian GNU/Linux. Il est reconnu par les professionnels comme une référence dans le domaine des systèmes d'exploitation pour les ordinateurs serveurs, notamment sur le Web. Comme la plupart des professionnels des serveurs web qui affichent les pages que nous visitons chaque jour sur le web utilisent la distribution GNU/LInux Debian, on peut considérer que c'est Debian qui est le système informatique le plus éthique, le plus éthique, et le plus... répandu. Mais pas le plus connu du grand public, car sa réputation se limite aux professionnels de l'informatique, il n'a besoin d'aucune publicité. Quand à Ubuntu, système libre le plus utilisé pour les postes clients, il est lui aussi basé sur Debian. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.libreoffice.org/ Projet LibreOffice]&amp;lt;br&amp;gt;''LibreOffice'' est un logiciel libre qui fouurni les mêmes fonctions que la suite Office de Microsoft pour le traitement de texte, les fonctionnalités de tableur et les présentation assistées par ordinateur (PréAO) ; Il tourne sous Gnu/Linux, sous Windows et sous MacOS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.wikimedia.org/ Fondation Wikimedia]&amp;lt;br&amp;gt;La ''fondation Wikimedia'' gère l'encyclopédie collaborative libre Wikipedia. Parmi ses missions corollaires, elle milite pour l'accès au savoir pour tous, la libération des contenus d'intérêt général, notamment les données publiques que les états ont collectées sur les fonds publics. Les sites qu'elle gère attirent près de 500 millions de visiteurs uniques par mois. Elle compte plus de 100'000 contributeurs bénévoles réguliers (qui ont plusieurs milliers de contributions), dont plus de 50% ont moins de vingt ans et résident en Europe, où la culture de la citoyenneté active est la plus vive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une nouvelle bataille entre fourmis et cygales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les organisations listées ci-dessus créent une base solide pour Internet : elles travaillent sans relâche, avec un grand souci d'éthique, de partage et d'équité. Elles suivent les grands idéaux qui furent à la base de la création d'Internet, et qui se sont inscrits comme propriétés intrinsèques du numérique : la décentralisation, la gratuité,  l'information libre. Sans ces bases de fonctionnement, Internet ne pourrait pas être efficace : c'est pourquoi, même Google, Facebook ou Twitter paient parfois certaines entreprises du libre pour permettre la continuation de leur travail. Les entreprises qui promeuvent la culture libre permettent donc à eux seuls des échanges durables par Internet, un réseau stable et efficace, sur la base de pratiques responsables et étiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Les_lanceurs_d%27alerte&amp;diff=5976</id>
		<title>Discussion:Les lanceurs d'alerte</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Les_lanceurs_d%27alerte&amp;diff=5976"/>
				<updated>2011-09-15T09:33:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : /* Guerre des religions */ supprimé car non pertinent si non développé&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce texte s'inspire de '''Il faut sauver la liberté d'expression''' de Evan Hansen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Article paru dans le Courrier international, n°1050, du 16 au 21 décembre 2010''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'en prendre à Wikileaks revient purement et simplement à remettre en cause le fonctionnement de la démocratie, estime le magazine de la culture Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une presse authentiquement libre, libre de toute considération nationaliste, constitue manifestement un problème terrifiant aussi bien pour les gouvernements élus que pour les tyrannies. Cela ne devrait pourtant pas être le cas. Depuis le début du mois de décembre et la publication des premiers câbles secrets de la diplomatie américaine, WikiLeaks a été la cible d'attaques par déni de service lancées contre ses serveurs par des pirates non identifiés ; Amazon, vers lequel le site s'était tourné, a refusé de continuer à l'héberger et Paypal a suspendu le compte sur lequel le site recevait ses dons, mettant en péril sa capacité à lever des fonds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des le même temps, des personnalités politique américaines se livrent à une véritable escalade rhétorique contre cette société à but non lucratif, appelant successivement à l'engagement de poursuites et à l'arrestation, voire à l'assassinat de Julian Assange, son porte-parole le plus médiatisé. Puisqu'il n'est pas certain que la législation actuelle permette de le poursuivre, certains parlementaires ont proposé un amendement à la loi sur l'espionnage afin de pouvoir le mettre au pas. Wikileaks n'est pas parfait, et nous n'avons jamais hésité à pointer du doigt ses lacunes. Cependant, le temps est venu d'intervenir dans les débats et de prendre clairement position sur la valeur de ce site : WikiLeaks a pour but d'améliorer notre système démocratique, pas de l'affaiblir. La pire menace à laquelle nous sommes désormais confrontés par le développement de cette affaire ne tient pas à l'information que Wikileaks a divulgée ou pourrait divulguer à l'avenir, mais aux réflexes réactionnaires qui montent contre lui aux Etats-Unis et qui, si l'on n'y prend garde, ne tarderont pas à menacer l'Etat de droit et notre attachement historique à la liberté d'expression. Le  secret est régulièrement présenté comme une  composante essentielle du bon gouvernement, et ce principe est si communément admis que des journalistes, dont le métier est pourtant de révéler le  fonctionnement caché des Etats, estiment que le travail de WikiLeaks va trop loin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Libre de toute pression'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La transparence et son importance ne sont pas considérées de la même façon dans les couloirs du pouvoir et en-dehors. Pendant sa campagne, Barack Obama s'était engagé à revenir sur le culte du secret, que son prédécesseur avait considérablement étendu,mais son gouvernement a pour l'essentiel oublié ces promesses et redoublé de cachotteries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'un des principaux reproches faits à Wikileaks est l'absence de contrôle sur son action. Cette société est installée dans différents pays où la liberté d'expression est amplement protégée.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Elle ne dépend d'aucun Etat en particulier et ses intérêts ne s'alignent jamais complètement sur ceux des autorités. On peut comparer cette situation à ce qui s'est produit en 2004, lorsque le gouvernement américain fit pression sur ''The New York Times'' pour qu'il renonce à publier un article sur les écoutes effectuées sans autorisation de la justice au motif qu'il menaçait la sécurité nationale. Le journal avait dû repousser cette publication pendant un an et demi. WikiLeaks ne joue pas le même rôle que la presse et ne s'efforce pas toujours de vérifier soigneusement l'information avant de la publier. Il n'en reste pas moins que le site, fournissant des documents originaux exclusifs à des publications en préservant celles-ci des pressions exercées par les gouvernements pour étouffer l'information, fait partie de ce que l'on pourrait appeler l'écosystème médiatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Distributeur d'informations'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lieu d'encourager les hébergeurs Internet à mettre des sites sur liste noire et de pondre de nouvelles lois anti-espionnage qui incriminent plus gravement la publication de secrets diplomatiques, nous devrions considérer que WikiLeaks bénéficie de la protection du premier amendement [interdisant au Congrès d'adopter des lois limitant la liberté d'expression] au même titre que ''The New York Times''. En tant que société, nous devrions soutenir le site parce qu'il est l'expression d'une liberté fondamentale figurant au cœur de notre Déclaration des droits, au lieu de réagir comme les Chinois qui s'empressent de censurer l'information sur demande de leur gouvernement dans le souci de se faire bien voir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
WikiLeaks n'est pas forcément synonyme de transparence radicale. Si des sites comme celui-ci fonctionnent, c'est grâce à des sources qui, travaillées par leur mauvaise conscience, viennent leur proposer de l'information au nom de l'intérêt public. WikiLeaks n'est qu'un distributeur d'informations. Il contribue à garantir que ces renseignements ne seront pas dissimulés par des journalistes redoutant des procès ou des représailles de la part des autorités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
WikiLeaks réussit à contrer les attaques avec l'aide de centaines de sites-miroirs qui préserveront l'accès à son contenu quels que soient les efforts de ses adversaires. Bloquer Wikileaks, si tant est que cela soit possible, est irrémédiablement vain. La meilleure et la seule défense d'un Etat contre des révélations dévastatrices consiste à agir avec justice et équité. En cherchant à faire taire WikiLeaks, ses détracteurs sur la scène politique américaine ne font qu'amorcer la pompe qui ramènera à la surface toujours plus d'informations embarrassantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Evan Hansen''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Corps de l'article à travailler, En construction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Version PDF et imprimée ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Figure morale ou espion ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour, au bureau, il-elle tombe sur des documents qui révèlent un conflit d’intérêts, un mensonge d’Etat, une arnaque financière… Et tout bascule : sa propre vie, et le cours de l’Histoire. Ainsi commence l’aventure d’un whistleblower. (source : Nexus)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Withleblower alias tireur d'alarme, donneur d'alerte, carillonneurez est une personne qui découvre des informations troublantes voire scandaleuses et qui décide courageusement de les dévoiler au reste du monde. La question qui se pose à chacune de ces affaires est celle-ci : jusqu’à quel point devons-nous rester respectueux des institutions et modéré dans notre position et dans notre opinion? A partir de quand devons-nous nous indigner ?&lt;br /&gt;
Bradley Manings, connu pour être la première et principale source des fuites publiées dans WikiLeaks 2010 a-t-il eu raison de transmettre des milliers de documents confidentiels au site Internet war-logs ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gouvernement américain considère la révélation d’informations militaires classées secret-défense comme une mise en danger de la vie des soldats américains engagés en Afghanistan. Les donneurs d’alerte, quant à eux, rétorquent que &amp;quot;le musèlement des voix discordantes met à mal l’Etat de droit en démotivant tous ceux qui veulent révéler des abus des grandes organisations publiques ou privées&amp;quot;. &lt;br /&gt;
Lorsque l’alerte donnée ne s’appuie pas sur des sources vérifiables et sûres, cela se nomme calomnie ou diffamation. Une information alarmiste peut aussi être émise dans le but de créer la peur l’incertitude et le doute, voire d’encourager les pires dérives humaines connues. Mais il s’agit là de propagande et de désinformation et non plus d'informations. Or les donneurs d’alarmes ne peuvent être appelés de la sorte que si leurs sources sont fiables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faut-il faire taire les donneurs d’alerte ?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’écosystème des médias fournir des sources fiables indépendantes qui révèlent au grand jour des secrets est tellement symbolique des transitions en cours que le débat fait rage. Un média devrait-il censurer l’information survenant de son gouvernement dans le souci de se faire bien voir ? La pire menace est-elle de divulguer l’information ou de ne pas s’indigner face aux réflexes réactionnaires ? Donner l’alerte citoyenne n’est-ce pas un moyen de garantir que des renseignements stratégiques ne seront pas dissimulés par des journalistes redoutant des procès ou des représailles de la part des autorités ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Internet comme catalyseur ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la culture de donneurs d’alerte très anglo-saxonne est une vieille tradition, le Web lui a donné sa pleine mesure. Par son esprit d’ouverture à toutes les sources, WikiLeaks a pris le leadership dans le domaine. WikiLeaks est un projet, une organisation mais son degré d'ouverture et la cohérance de son propos sont tels qu'elle devient une institution. Décriée certes, mais assurément reconnue leader dans son domaine. Elle est sans concurrence réelle car tout un chacun peut l'utiliser et y contribuer gratuitement et librement tant que ses standards de qualité sont respectés (fiabilité des sources et relevant de l'intérêt public). WikiLeaks transporte un message symbolique qui grâce au Web a pu être divulgué mondialement: la liberté d’expression ne doit être aliénée. Elle est le principe fondateur, le garde-fou qui permet à nos démocraties d’en rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Vite, la fuite ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wikileaks est composé de wiki et de leaks. &lt;br /&gt;
Wiki est un mot hawaïen qui signifie rapide et informelle comme leur bus.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leaks signifie fuite dans le sens où l’information est volontairement contenue, bridée et ne peut être exprimée librement sous couvert de secret d’Etat ou d’entreprise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources et notes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Kropotkine Alexis, [[Whistleblowers]], Nexus n°74, mai-juin 2011, pp. 68-83.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources iconographiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contenus uniquement en ligne sur le wiki ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''N'abattez pas le messager'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Article paru dans le Courrier international, n°1050, du 16 au 21 décembre 2010''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1958, Rupert Murdoch, alors jeune propriétaire et directeur du ''News'' d'Adélaïde, écrivait : &amp;quot;Dans le bras de fer entre le secret et la vérité, il semble inévitable que la vérité l'emporte toujours.&amp;quot; Il fallait peut-être y voir l'écho du travail de son père, Keith Murdoch, qui, en son temps, avait révélé que les soldats australiens étaient inutilement sacrifiés par les généraux britanniques sur les plages de Gallipoli. Les Britanniques tentèrent de le réduire au silence, mais Keith Murdoch refusa de se taire, et grâce à ses efforts un terme fut mis à la désastreuse campagne des Dardanelles. Près de un siècle plus tard, c'est avec le même courage que WikiLeaks diffuse des faits qui doivent être rendus publics. J'ai grandi dans une communauté rurale du Queensland où les gens avaient coutume de dire sans détour ce qu'ils avaient sur le cœur. Ils se méfiaient d'un Etat interventionniste susceptible d'être corrompu si on le laissait à lui-même. Je ne l'ai jamais oublié. C'est en se fondant sur ces valeurs essentielles que WikiLeaks a été créé. Les sociétés démocratiques ont besoin de médias forts et WikiLeaks fait partie de ces médias. Ils contribuent à garantir l'honnêteté du pouvoir. WikiLeaks a dévoilé certaines vérités pénibles à propos des guerres en Irak et en Afghanistan, et publié des révélations sur la corruption des grandes entreprises. Si vous avez lu les carnets de guerre d'Afghanistan ou d'Irak, des dépêches d'ambassades américaines ou n'importe quel autre secret mis au jour par WikiLeaks, réfléchissez sur l'importance pour tous les médias d'être en mesure de rapporter librement ces informations. WikiLeaks n'est pas le seul à publier les télégrammes diplomatiques américains. D'autres médias, notamment ''The Guardian'' au Royaume-Uni, ''The New York Times'' aux Etats-Unis, ''ElPais'' en Espagne et ''Der Spiegel'' en Allemagne ont publié les mêmes câbles édités. Le Premier ministre australien, Julia Gillard, et la secrétaire d'Etat Hillary Clinton n'ont pas émis la moindre critique à leur encontre. En effet, ''The Guardian'', ''The New York Times'' et ''Der Spiegel'' sont de grands et vieux journaux, tandis que WikiLeaks est encore jeune et petit. Nous sommes des laissés-pour-compte. Le gouvernement Gillard essaie de tuer le messager, car il ne veut pas que la vérité soit révélée, y compris l'information concernant ses propres manœuvres diplomatiques et politiques. Dans son jugement qui a fait jurisprudence dans l'affaire dite des &amp;quot;papiers du Pentagone&amp;quot; [en 1971, The New York Times a publié de larges extraits d'un rapport secret-défense sur l'implication politique et militaire des Etats-Unis dans la guerre du Vietnam], la Cour suprême américaine avait déclaré : &amp;quot;Seule une presse complètement libre peut révéler efficacement les manipulations du gouvernement.&amp;quot; La tempête qui s'abat aujourd'hui sur WikiLeaks ne fait que renforcer cette nécessité de défendre le droit de tous les médias à révéler la vérité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Julian Assange, The Australian (extraits) Sydney''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Textes ====&lt;br /&gt;
==== Illustrations ====&lt;br /&gt;
==== Vidéos ====&lt;br /&gt;
==== Quizz ====&lt;br /&gt;
==== Son en stream ====&lt;br /&gt;
==== Autres ====&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:La_culture_libre&amp;diff=5975</id>
		<title>Discussion:La culture libre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:La_culture_libre&amp;diff=5975"/>
				<updated>2011-09-15T09:30:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : Page créée avec «  === Corps de l'article === http://fr.wikipedia.org/wiki/Culture_libre    La culture libre (ou plus simplement le libre) est un courant de pensée défendant et agissant … »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
=== Corps de l'article ===&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Culture_libre    La culture libre (ou plus simplement le libre) est un courant de pensée défendant et agissant pour l'égalité en droits des Hommes face à la connaissance et aux œuvres de l'esprit qui en découlent[1]. Elle agit principalement en usant de façon détournée les monopoles accordés par les droits d'auteur, à travers des licences libres, afin d'autoriser précisément les usages que ces lois proscrivent par défaut. Ces licences libres peuvent toutefois présenter des restrictions, mais uniquement en vue d'assurer la pérennité des libertés conférées, c'est le principe de copyleft. Historiquement on peut considérer que ce courant de pensée a toujours été en vigueur, toute forme de culture ne se développant qu'à travers les échanges au sein d'une communauté ou entre communautés. Ce n'est en effet qu'au XVIe siècle avec le développement de l'imprimerie en Europe qu'apparaît une formalisation des monopoles sur le savoir, alors attribués aux imprimeurs par le roi via des lettres patentes. La formalisation du libre est également à rapprocher de l'essor de technologies à forte répercussion sociale : l'informatique et le réseau internet. Ainsi les premières formulations du libre se firent dans les sphères des spécialistes en matière d'ordinateurs, à travers le courant de pensée du logiciel libre. Les licences libres sont une forme de concrétisation de la culture libre. Une œuvre sous licence libre possède quatre caractéristiques fondamentales[1] : • la liberté d'utiliser l'œuvre pour tous les usages ; • la liberté de la copier et de diffuser des copies ; • la liberté de l'étudier ; • la liberté de la modifier et de diffuser des copies de l'œuvre résultante. Si la liberté d'étudier une œuvre est acquise de toute façon pour un texte, elle est plus complexe et contraignante dans le cas d'autres œuvres, car elle implique que l'auteur distribue aussi les documents permettant de reproduire l'œuvre. Par exemple, pour une œuvre musicale, cela implique la distribution non seulement de l'interprétation de l'œuvre musicale, mais aussi de la partition musicale[2] et des autres détails de l'enregistrement de l'œuvre. Pour un logiciel informatique, la liberté d'étudier implique la distribution du code source du logiciel. Richard Stallman, qui le premier formalisa la définition d'un logiciel libre, explique la différence entre libre et non-libre en utilisant une analogie avec une recette de cuisine [3]: • selon le principe du libre : après avoir obtenu une recette par n'importe quel moyen (revue, bouche à oreille, etc.), vous avez le droit de redistribuer cette recette comme vous l'entendez, tout comme vous pouvez la modifier comme il vous plaît ; • selon le principe du non libre : avant d'utiliser une recette, il vous faudrait acquérir une licence d'utilisation qui serait valable dans une seule cuisine et pour ne faire à manger qu'à vous. Toute copie ou modification de la recette serait interdite. D'ailleurs, vous ne pourriez pas accéder à certains détails de la recette, qui seraient cachés. Les partisans de la culture libre s'attachent à travailler sous licence libre et/ou à utiliser des Œuvres libres en s'appuyant principalement sur le réseau d'échange Internet qui libère l'auteur et les utilisateurs des coûts de diffusion et de reproduction[4]. Issue des logiciels libres, la mouvance du libre est constituée d'associations et de groupes informels faisant la promotion des logiciels libres ou autres œuvres libres. La licence libre tout en s'appuyant sur le droit d'auteur ou le copyright, en détourne l'intention monopolisatrice en concédant les droits qu'elles permettent d'exclure. La licence libre constitue donc une approche qui cohabite avec le droit d'auteur et le copyright, mais dont l'antagonisme finit par se cristalliser politiquement autour de projets de loi.  Libre et anti-mercantilisme [modifier] Le mouvement libre ne s'oppose pas aux transactions commerciales tant que les libertés définies dans la licence libre sont respectées[6]. On retrouve une approche économique assez classique selon laquelle la suppression des barrières à l'entrée due à la rétention d'information doit concourir à la création d'un prix équitable[7]. Les licences qui restreignent les droits accordés aux utilisateurs à d'autres fins que la préservation des libertés conférés, notamment des restrictions commerciales, ne sont donc pas des licences libres. Il s'agit du point le plus couramment mécompris du libre[8] : le libre n'est pas conditionné par la gratuité, et la gratuité n'implique rien vis à vis du libre[9]. Cette erreur est d'autant plus difficile à dissiper que le mot libre est parfois synonyme de gratuité (entrée libre, etc.). Cet amalgame est encore plus marqué dans les pays anglophone[10] où le mot «free» est homonyme de libre et de gratuit[11]. Enfin du fait même des libertés caractérisant le mouvement du libre, tout acquéreur d'une œuvre libre peut en distribuer autant de copies qu'il le souhaite, au prix qu'il le veut. Chaque possesseur d'une copie d'une œuvre libre peut donc partager des copies gratuites. Pour le libre la gratuité n'est donc pas un objectif, mais un simple effet de bord. La confusion s'est également grandement amplifié depuis l'apparition de Creative Commons qui diffuse les populaires licences éponymes. Certaines de ces licences sont libres, et d'autres non, car elles interdisent par exemple la diffusion commerciale, ou les modifications. Les tensions créées par l'emploi de l'expression de licence libre pour désigner de telles licences ont engendrées de nombreux et long débats houleux sur internet[12], avec des interrogations sur «la liberté du mot libre». Les partisans de ces licences plus restrictives emploient désormais généralement le terme de licences de libre diffusion. Elle correspondent en définitive plus à des licences de gratuiciel. Creative Commons signale les licences libres par le logo «approved for free cultural works» (ndt : «approuvé pour les œuvres culturelles libres») dans les résumés de celles-ci, mais ne présente pas de logo contraire pour ses autres licences. Les valeurs qui sous-tendent la culture libre sont : • le partage du savoir pour promouvoir l'équité des chances ; • la dynamique citoyenne et participative dans l'économie du savoir ; • le modèle économique de la coopétition (basé sur l'intelligence collective). Perceptions  Étant donnée l'émergence récente du libre, il en existe différentes perceptions[réf. nécessaire]. Les deux principales perceptions de la culture libre sont : 1. La perception qui se concentre sur les questions de production et diffusion des créations artistiques. On parle ici de libre au sens culture artistique, de nouveaux enjeux de la propriété intellectuelle, de nouveaux modes de création. 2. La perception qui aborde les enjeux de la société de l'information et de l'économie du savoir dans sa globalité environnementale, sociale et économique, en incluant aussi les aspects de la création artistique. On parle ici de culture au sens comportement social. Le comportement culturel dit libre est basé sur les valeurs et les modèles de gestion du libre, tels la hiérarchie de contribution (approche dite bazar, qui s'oppose aux modèles dits cathédrale),[13] les médias participatifs (sur des plates-formes de type blogs, wiki, sites Web communautaires...), la certification par les pairs, l'autoformation permanente par la veille... Ces deux perceptions (artistique/comportementale) de la libre culture sont complémentaires. Toutes deux agissent principalement en détournant l'aspect juridique du droit d'usage d'une information : les licences libres, qui offrent une alternative sérieuse aux licences propriétaires. Selon le milieu (économique, pédagogique, milieux de la création artistique), le public comprendra libre culture plutôt sous son angle art/artiste, et plutôt sous son angle au sens art/manière.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Du_bon_usage_de_la_piraterie_:_culture_libre,_sciences_ouvertes L'ouvrage traite de la propriété intellectuelle, dans tous les domaines : produits culturels, logiciels informatiques, médicaments, découvertes scientifiques, inventions techniques. Il dénonce les abus du droit d'auteur et du copyright, selon lui de plus en plus étendus au seul profit des industriels, et défend l'idée du domaine public et de la culture libre. &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
http://fr.readwriteweb.com/2009/02/05/a-la-une/culture-libre-free-culture-lawrence-lessig-ebook/   Il est temps de libérer la Culture. Cette lutte sera longue, mais elle ne peut aboutir qu’à une issue qui soit favorable aux partisans de la Culture Libre. La seule véritable question est de savoir combien de temps nous perdrons en chemin, et, d’un point de vue plus local, quel sera le pays qui, conscient de la place dominante à prendre au XXIe siècle, fera le premier pas, s’assurant ainsi la part du lion, demain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ===&lt;br /&gt;
Le libre au delà du logiciel. (issu d'un enregistrement)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le fait de dire l'intérêt du logiciel libre c'est que, comme c'est 100% numérique, on ne peut pas mettre en doute les résultats des approches radicalement non-discriminatoires du logiciel libre basées sur les 4 libertés fondamentales qui sont non négociables et qui ont été clairement définies, mises à jour, appropriées par des millions d'utilisateurs. Notamment parce que techniquement et bien entendu socialement, c'est la communauté la plus efficace et qui a le plus de résultats 80% des serveurs WEB sont sous licence libre. Et la plus grande communauté démocratique de décisions et de gestion des savoirs et des logiciels qui s'y rapportent sur le web sont les communautés ??? (55 secondes) avec son contrat social, wikipédia avec ses millions de contributeurs et son objectif de mettre à disposition les savoirs du monde entier sur le web.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, cela va même plus loin que cette seule dynamique de société de l'information numérique puisqu'on constate que le libre, au delà du logiciel, va très loin avec l'open architecture (souvent on utilise le terme open plutôt que libre malgré le fait qu'il faudrait utiliser le terme libre, ça c'est peut-être un autre point) la pédagogie libre qui sont toutes basées sur les 4 libertés fondamentales mais qui les appliquent dans des champs différents. Donc c'est l'information qui est partagée, mais c'est aussi des modes de fonctionnement. Les fameux modes de fonctionnement issus des propriétés socio-techniques tels que la validation par les pairs, la coopétion, les dynamiques participatives, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un bon exemple, le budget participatif qui est né à Porto Alegre mais qui a émulé dans le monde entier où on implique les citoyens pour la décision de l'usage du budget dans les communes. Et puis, par exemple, l'expérience du budget participatif c'est une expérience qui fonctionne de la même manière que Wikipédia ou ??Dévianne?? (2.04 min). C'est à dire que tout le monde à son mot à dire pour autant qu'ils contribuent et qu'ils viennent de manière régulière. Ce qui est un petit peu ce qui a été instituté y compris dans des démarches de participation populaires, dans les conseils communaux d'Europe, d'Amérique Latine, d'Afrique, partout. C'est une des lancées positives des forums sociaux mondiaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Reste à faire ===&lt;br /&gt;
factuel: qu'est-ce que c'est techniquement, déclinaison des 4 libertés fondamentales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
faire une liste des projets en reprenant le top ten des ténors du libre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lien intéressant pour ça: http://www.info-mods.com/actualite-13560-Les_5_plus_grandes_reussites_du_monde_libre.html&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=La_culture_libre&amp;diff=5974</id>
		<title>La culture libre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=La_culture_libre&amp;diff=5974"/>
				<updated>2011-09-15T09:30:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : Contenu remplacé par « 
 En construction »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
 En construction&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=D%C3%A9mocratie_karmique&amp;diff=5973</id>
		<title>Démocratie karmique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=D%C3%A9mocratie_karmique&amp;diff=5973"/>
				<updated>2011-09-15T09:28:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : Nettoyage&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== Un mot, plusieurs réalités ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Démocratie : dans la rue, dans les journaux, dans les cafés, le mot est sur toutes les lèvres. Employé à tout va, pour dire tout et n’importe quoi, ce mot relève pourtant d’enjeux essentiels. Il désigne nos droits et nos devoirs, l’organisation de notre société, notre quotidien, et plus encore, nos valeurs profondes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis l’Antiquité, la démocratie semble être le régime politique le plus juste, le plus efficace. Chaque citoyen y a progressivement acquis le droit de vote, le droit de s’exprimer, le droit à la propriété. Les peuples se sont battus, et se battent encore pour y parvenir. Le jeu en vaut la chandelle : la démocratie, c’est quand le peuple est aux commandes… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quoi ? Vous n’avez pas l’impression que votre voix compte ? Vous n’avez pas le sentiment d’être entendu ? Vos droits civils ne suffisent pas à changer les choses ? Vous ne croyez pas décider des sujets soumis au vote ? &lt;br /&gt;
C’est peut-être qu’il reste du chemin avant d’arriver à une réelle démocratie, où chacun serait entendu pour lui-même, et reconnu en tant que citoyen. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Internet : artisan de l’égalité des chances ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Explication de la démocratie karmique et son fonctionnement. Explications des moyens pour la mettre en place (options citoyennes). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encart sur les budjets participatifs, et lien avec ce qu'une démocratie karmique pourrait changer dans la société. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En construction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Reste à faire ==&lt;br /&gt;
Raph à relire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
définir le principe en s'ouvrant un petit peu, mettre en évidence les solutions de la démocratie karmique qui sont dominantes, qui sont encore assez peu au service du bien commun, comme par exemple le mouvement Open Source dont Google est un des acteurs et justement tous ces mouvements un peu intermédiaires, les Creative Commons aussi. On voit qu'il y a déjà cette culture de reconnaissance et de valeur, mais qu'elle est pas suffisamment affinée, et de l'autre côté ben justement on reprend les slashdot... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faire un encart avec les différentes démocraties (Samuel)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
citoyen: Slashdot, Linux, etc. Proches de Condorcet, rappeler que la démocratie karmique englobe Condorcet, dire que c'est l'union de la culture occidentale et orientale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Titres et intros alternatives ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Citations diverses (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Encart-s (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Iconographie (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ==&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:D%C3%A9mocratie_karmique&amp;diff=5972</id>
		<title>Discussion:Démocratie karmique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:D%C3%A9mocratie_karmique&amp;diff=5972"/>
				<updated>2011-09-15T09:26:50Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Version PDF et imprimée ==&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
Vous souvenez-vous de la dernière fois que vous avez voté ? Si oui, vous êtes-vous senti utile ? Aviez-vous le sentiment de servir la communauté ? Pensiez-vous pouvoir changer quelque chose à la marche du monde ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Le taux de participation au premier tour des élections régionales en métropole s'élevait dimanche à 17H00 à 39,29 % soit dix points de moins qu'au premier tour des régionales de 2004 à la même heure (49,66%), a annoncé le ministère de l'Intérieur. » Tel était le message d’une dépêche AFP sur les dernières élections législatives françaises en mars 2010. En Suisse, seuls 4 citoyens sur 10 participent aux élections fédérales, un taux nettement inférieur à celui des autres pays européens[http://www.swissinfo.ch/fre/Politique/Elections_legislatives/Systeme_electoral/Labstention_reste_le_vainqueur_des_elections.html?cid=28523880]. Une telle abstention souligne le désintérêt des citoyens pour les élections provoqué par une crise de la représentation. Les électeurs ne se sentent plus -ou mal- représentés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus l’humanité se développe, plus il faut augmenter la capacité de gestion de la complexité. Au niveau électoral, ceci appelle à des modes de gestion plus raffinés, plus précis et plus représentatifs. Mais aussi à la responsabilisation des citoyens : « la &amp;quot;classe politique&amp;quot; n'est pas forcément figée. En démocratie, rien n'empêche un simple citoyen de se présenter aux élections, de créer un nouveau mouvement politique et de de proposer une alternative aux personnalités en place au pouvoir.[http://xerbias.free.fr/blog/index.php/2010/03/17/461-la-classe-politique-represente-parfaitement-le-peuple] »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les objectifs ? Développer un plus grand sentiment d’appartenance au groupe, dépasser une vision binaire du vote (les gagnants et les perdants) qui favorise les frustrations, et changer la gouvernance plus souvent tout en maintenant une continuité d’action. Ces tendances se retrouvent sur Internet. Voteriez-vous simplement pour empêcher l'élection d'un candidat ? Par dépit ? Un aveu d'impuissance... Des méthodes de représentation alternatives permettent d'éviter ces comportements de rejet, ces votes fatalistes.&lt;br /&gt;
Le vote Condorcet, par exemple, du nom de ce philosophe, mathématicien et politologue français des Lumières, fait partie des chemins à explorer. Ce dernier avait en effet élaboré une théorie des systèmes de vote, appelée la Méthode Condorcet. Selon celle-ci, « l'unique vainqueur est celui, s'il existe, qui, comparé tour à tour à tous les autres candidats, s'avèrerait à chaque fois être le candidat préféré.[http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thode_Condorcet] » Le vote Condorcet permet d'éviter les &amp;quot;votes sanction&amp;quot; visant à éliminer le candidat le moins désirable. Il permet de faire de vrais choix et de libérer la parole démocratique. &lt;br /&gt;
Même si la méthode Condorcet connaît des limites –Condorcet lui-même admet un paradoxe dans son raisonnement, paradoxe que plusieurs ont tenté de résoudre- elle permet d’amorcer une réflexion vitale sur la représentativité des électeurs et sur leur implication dans le débat démocratique.&lt;br /&gt;
Sur Internet, certaines communautés –Debian, Wikipedia- témoignent d’une organisation qui implique une participation massive de chacun de ses membres. Ceci permet une promotion sur la base de la la qualité des contributions. Émergent ainsi des profils moins classiques que dans, par exemple, une multinationale : le sexe ou l'âge ne sont plus des critères discriminants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encart =&amp;gt;sur le contrat social Debian&lt;br /&gt;
Mode de vote condorcet : à intégrer en partie à l'article&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Saviez-vous ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Selon cette méthode, Ralph Nader - le candidat écologiste, deuxième choix des deux camps principaux et opposés- aurait été élu en lieu et place de Bush ou de Gore aux élections présidentielles de 2000 aux Etats-Unis[http://www.mail-archive.com/pen-l@galaxy.csuchico.edu/msg87536.html].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tableau:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Evolution de la représentativité démocratique: &lt;br /&gt;
Loi du Talion=&amp;gt;Monarchie de droit divin=&amp;gt;Monarchie constitutionnelle=&amp;gt;Démocratie parlementaire=&amp;gt;Démocratie directe=&amp;gt;Démocratie karmique (à expliciter et affiner)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Version en ligne ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Reste à faire ===&lt;br /&gt;
dominant: déjà gagné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
partie citoyenne: Debian et Wikipedia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CET ARTICLE SERA INTEGRE A &amp;quot;DAMOCRATIE KARMIQUE&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Corps de l'article par Théo==&lt;br /&gt;
Au début de l'histoire de l'humanité, nous avions des comportements reptiliens: on souhaitait quelque chose, on le prenait. Et puis, petit à petit, des embryons de règles ont permis de favoriser l'émergence d'une équité des chances. La première règle est la loi du Talion: tant que tu me fous la paix, je te fous la paix, si tu me pètes un œil, je te pète un œil, et la même chose pour les dents. Et puis, progressivement, il y eut l'émergence de royaumes, avec des rois plus ou moins bienveillants, qui (fournissent) fournissaient des services à leurs sujets plus ou moins contentant, (et) en échange de la reconnaissance de leur rôle de roi. (Et puis) Vinrent ensuite des tentatives de démocratie, d'abord dans la Grèce antique, (ensuite) puis dès la fin du moyen âge. Et puis, (dans l') en Europe, des constitutions apparurent, (qui réduisent) réduisant les pouvoirs des rois et (permettent) permettant l'émergence de ceux qui le (méritent) méritaient le plus, notamment les bourgeois qui ont été les plus aptes à gérer le commerce. (Et) Puis des révolutions, en France, aux États-Unis, dans le reste du monde (Ne pas être trop occidentalo-centrique.) permirent l'émergence de démocraties dites modernes, où chacun a le droit de parler, où progressivement le droit de vote est donné à tous les citoyens hommes propriétaires d'une terre, puis (au) à tout citoyen mâle même s'il ne possède pas de terre. Puis la généreuse ouverture en ??? (3'14'') le droit de vote vers les femmes, vers ce que l'on appelle aujourd'hui la démocratie universelle, qui s'appuie sur la déclaration des droits de l'homme. &lt;br /&gt;
Et puis, dès la fin du vingtième siècle, se créèrent des nouvelles initiatives, comme le budget participatif développé notamment à Porto Alegre(, où) : Dans les quartiers, les élus locaux proposent que ce soient les gens des quartiers qui définissent s'ils préfèrent utiliser l'argent des impôts de leur commune (pour l'utiliser dans leur quartier) afin de mettre plus de service de sécurité policière, ou (au contraire) plutôt afin d'aménager un parc, ou (encore) de financer des centres d'animations sociales et culturelles, ou encore de créer des activités de micro-entreprises économiques. Quelles que soient les options c'est une démocratie de plus en plus vivante qui émerge. &lt;br /&gt;
La dernière étape après la démocratie participative, c'est celle que l'on pourrait surnommer la démocratie karmique. En quoi consiste-t-elle? En résumé, il s'agit du contrôle de l'agenda par les plus méritants. Concrètement, comment ça fonctionne? En utilisant une communauté virtuelle où des articles sont postés et où tout le monde peut commenter, (les particularités sont que d'une part) la particularité principale est que les personnes qui visitent les commentaires et/ou commentent obtiennent des points, qu'ils peuvent attribuer aux commentaires existants afin de marquer leur approbation ou leur désapprobation. &lt;br /&gt;
Premier effet de la démocratie karmique: cela réduit le temps à passer devant l'écran pour le simple quidam qui n'a pas le temps de lire tous les commentaires, car dans un bon débat de démocratie karmique on peut facilement avoir des centaines de commentaires sur la base d'une affirmation ou d'un poste d'article bref. Parce que, concrètement, celui qui visite un article et les commentaires (peut voir tous les commentaires qui ont eu des points positifs et) peut choisir de n'afficher que les commentaires qui ont eu un certain nombre de points positifs, ce qui lui permet de réduire le nombre de commentaires qui s'affichent et ainsi d'aller à l'essentiel. Car, on le sait bien, trop d'info tue l'info. &lt;br /&gt;
Mais, plus intéressant, les personnes qui ont obtenu le plus grand nombre de points à leurs commentaires sont considérées comme celles qui sont le plus méritantes (car). Effectivement, ce sont (celles) elles qui ont permis d'éviter que le débat ne tourne en rond, ne dévie, ne se perde, et qui ont souvent permis de recentrer le débat, (de remettre l'église au milieu du village), de clarifier, voire même d'y apporter parfois un point potentiellement final par des conclusions simples et efficaces permettant de compléter l'article par quelques affirmations complémentaires très précises. Ainsi, ceux qui ont obtenu le plus de points sont considérés comme ceux qui ont le meilleur karma, le karma étant considéré tant dans les spiritualités asiatiques que dans la démocratie karmique comme étant la somme des contributions dans les « vies précédentes », dans les étapes précédentes de vie, considérant que chaque débat est une étape de vie. (L'aboutissement), La clé de voûte de la démocratie karmique, c'est que ceux qui ont le meilleur karma sont ceux qui obtiennent le droit de définir quels sont les prochains débats qui seront portés sur la place publique dans la lise des nombreux thèmes qui sont proposés par les participants à la communauté. Ainsi, on constate que ceux qui contrôlent l'agenda ne sont pas ceux qui ont été une fois élus comme présidents d'une assemblée, et qui ensuite, même s'ils ne le méritent pas ou s'ils monnayent, ont le droit de définir quel débat sera traité quand. (Donc ils ne peuvent pas) Ils ne peuvent donc pas monnayer cela, au contraire, (ça) et cela permet de faire sauter un des derniers verrous des problèmes de la démocratie, qui est le contrôle de l'agenda. On sait typiquement que, pour donner un exemple simple et symbolique, il est impossible d'annoncer une décision de démarrer une guerre aux États-Unis pendant le mois d'août parce que ce n'est pas un mois où on peut lancer des produits marketing, retrouver la référence. (Et) Donc, en conséquence, ceux qui contrôlent l'agenda sont ceux qui le méritent le plus, et on est typiquement dans une culture du mérite où il faut briller par la qualité de ses contributions ou disparaître. Ce qui amène à ce que l'on soit dans une culture où ceux qui participent activement à la démocratie karmique sont des personnes qui « se forment » et obtiennent une certaine légitimité pour ensuite mieux s'insérer socialement et professionnellement en ayant laissé une trace démontrant que, à un certain moment, ils ont été capables d'obtenir une large reconnaissance auprès de leurs pairs et qu'ils ont été reconnus jusqu'au point de pouvoir participer au contrôle de l'agenda des débats des communautés. Les communautés les plus légitimes et les plus largement actives sont notamment les communautés qui traitent d'enjeux socio-techniques de la société de l'information, telles que Slashdot dans le monde anglophone et ??(15'17'') dans le monde francophone, qui toutes deux abordent des sujets très larges. La démocratie karmique n'est pas pour l'instant grandement déployée au-delà des questions d'enjeux de société et technologie, néanmoins on la retrouve progressivement dans le monde du journalisme, avec des médias comme Mediapart qui permettent de donner des points (principe de ?? 11'44'') aux commentaires, ou dans des journaux comme OMA news, qui rémunère les contributeurs à son journal en fonction de la qualité et de la quantité des contributions qui ont été reconnues par les autres lecteurs, et donc par les pairs, par les « consommacteurs » de l'information. Enfin, on pourrait imaginer que la démocratie karmique soit déployée plus largement. Par exemple, il existe des tentatives embryonnaires d'appliquer la démocratie karmique pour les décisions locales ou globales sur la gestion de ressources communes telles que l'eau, l'air, l'électricité ou encore les enjeux d'alimentation, localement et mondialement.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=5971</id>
		<title>Discussion:Brève histoire d'internet</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=5971"/>
				<updated>2011-09-15T09:24:38Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Mélanger ça avec ce qui existe déjà, en commençant&lt;br /&gt;
par:&lt;br /&gt;
« Comment ont été créées les écritures chez&lt;br /&gt;
les Sumériens il y a près de 5000 ans? Aujourd'hui,&lt;br /&gt;
comment a été créé l'imprimerie par Gutenberg,&lt;br /&gt;
comment a été créé le premier système de radio,&lt;br /&gt;
qui a eu l'idée de la télévision? Ce sont des&lt;br /&gt;
processus qui ont mis du temps à mûrir et qui ne se sont&lt;br /&gt;
pas faits tout seuls. Leur point commun: ils n'étaient pas&lt;br /&gt;
exactement prévus pour faire ce qu'ils font aujourd'hui.&lt;br /&gt;
Par exemple, Graham Bell a inventé le téléphone avec&lt;br /&gt;
comme objectif de permettre aux gens d'écouter depuis leur&lt;br /&gt;
maison les concerts à l'opéra avec un combiné&lt;br /&gt;
téléphonique. Il en va de même pour l'aventure&lt;br /&gt;
d'Internet: son origine répond à une vision simple qui&lt;br /&gt;
répond à des besoins de sécurité nationale. Le&lt;br /&gt;
besoin était le suivant: si un grand groupe de militaires&lt;br /&gt;
doit traverser un pont au-dessus d'une rivière et que&lt;br /&gt;
l'armée ennemie envoie une bombe qui fait s'écrouler le&lt;br /&gt;
pont, comment les militaires des deux côtés du pont&lt;br /&gt;
pourront-ils continuer à communiquer si le câble de fil&lt;br /&gt;
téléphonique est coupé? Réponse: en utilisant un&lt;br /&gt;
autre pont plus loin; mais pour ça il faut aller tirer le&lt;br /&gt;
câble jusqu'au prochain pont. C'est là qu'intervient&lt;br /&gt;
Internet, car Internet est un réseau de communication, qui&lt;br /&gt;
interconnecte plein de postes relais et permet que lorsque&lt;br /&gt;
la communication ne passe pas de A à C en passant par B,&lt;br /&gt;
elle passe de A à C en passant par D ou E. Ainsi lorsque&lt;br /&gt;
le pont B s'écroule, automatiquement le système passe&lt;br /&gt;
sur le pont D pour relier A à C. Ça c'était le besoin&lt;br /&gt;
initial. Dès les années 60 des militaires ont commencé&lt;br /&gt;
à travailler dessus; dans les années 70, le système&lt;br /&gt;
est entré en douceur dans le monde universitaire, les&lt;br /&gt;
ordinateurs interconnectés ont pu se développer; dans&lt;br /&gt;
les années 80, l'e-mail est devenu de plus en plus courant&lt;br /&gt;
dans les centres recherches scientifiques, et les militaires&lt;br /&gt;
n'étaient plus les seuls à l'utiliser, et au début des&lt;br /&gt;
années 90 des fournisseurs d'accès à internet ont&lt;br /&gt;
commencé à proposer ce système dans les foyers et dans&lt;br /&gt;
les entreprises, donnant accès à tous à ce système.&lt;br /&gt;
Dès le milieu des années 90 de grandes entreprises ont&lt;br /&gt;
commencé à investir massivement dans le développement&lt;br /&gt;
des infrastructures Internet car ils ont compris son&lt;br /&gt;
potentiel. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nouvel article dans « Les citoyens du monde »:&lt;br /&gt;
Qui contrôle Internet:&lt;br /&gt;
« - Les grands médias comme Google, Facebook,&lt;br /&gt;
- les anges gardiens, (dits « les longues barbes »),&lt;br /&gt;
parce que ce sont eux qui déterminent les standards et qui&lt;br /&gt;
permettent qu'Internet reste un bien commun,&lt;br /&gt;
- les internautes qui utilisent et qui ne sont pas toujours&lt;br /&gt;
conscients qu'ils sont des citoyens qui ont un pouvoir et&lt;br /&gt;
une possibilité d'influer sur le destin d'Internet,&lt;br /&gt;
simplement par leur choix de type de réseau social, et de&lt;br /&gt;
type d'outils qu'ils veulent utiliser, que ce soit plus ou&lt;br /&gt;
moins éthique et responsable ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== A ajouter ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mots clés&lt;br /&gt;
sources&lt;br /&gt;
liens vers les premières sources&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Nora|Nora]] 13 septembre 2011 à 08:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ajouter éventuellement Livia : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Un quelque chose de naturel et d’intuitif ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fonctionnement d’internet n’est pas né d’un choix numérique ou militaire, mais d’une conscience intuitive que le numérique doit être libre et autonome. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
⇨	gratuité : formule gagnante d’internet (peut-être en encart avec renvoi au chapitre 6). &lt;br /&gt;
⇨	importance de la conscience citoyenne, et de l’impact économique et social d’internet sous sa forme actuelle. (Quelques grandes entreprises basées sur l'actionnariat spéculatif ont massivement investi dans des jeunes entreprises de fonceurs possédant des plans de développement visant à occuper de nouveaux marchés le plus rapidement possible (on les appelles des start-up). Ces grands groupes sont ceux qui ont achetés les autres par des mécanismes financiers très peu reliés à leurs réelles valeurs productive (biens, services), et fusionnés en moins de 5 ans le 90% des informations qui circulent, principalement avec de l'argent gagné dans la fabrication et ventes d'armements et d'outils de traitement des énergies.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En résumé, montrer les idéaux qui étaient à la base de la création d'Internet, qui font que le numérique a été créé avec des propriétés qui empêchent contrôle et centralisation (neutralité des réseaux). Mais quand même, prudence, car utilisation commerciale, économique, et intérêts cachés, qui nous demandent une éthique en tant qu'utilisateur, un savoir faire tout comme pour vivre en société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2e essai sur ce thème ==&lt;br /&gt;
Contenu fusionné ici, en provenance de l'article &amp;quot;le choc du futur&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avant l’informatique, l’information était une ressource rare.'''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avant l’informatique, pour copier une information -une musique, un texte, une image- il fallait des technologies mécaniques très coûteuses et toute une équipe pour s’en occuper. L’imprimerie, la radio, la télévision, toutes ces technologies modernes utilisaient de l’électricité pour fonctionner, mais uniquement sous une forme mécanique. Donc, le partage d’informations était plus difficile au 20e siècle qu’au 21e siècle. C'est bien du partage dont il s'agit. Car  accéder passivement à une information sans interagir était du domaine du possible surtout grâce à la Radio et à la TV. Mais pour pouvoir diffuser ses propres infos, c’était au mieux le journal local (d’étudiant, de quartier, de groupement social ou culturel), et plus souvent encore l'oralité. A l’époque, il était difficile de toucher des personnes ayant des centres d’intérêts communs sans dépendre d’un émetteur unique.&lt;br /&gt;
Prenons 3 groupes aux centres d’intérêts très différents : &lt;br /&gt;
-	des responsables des stocks dans les entreprises &lt;br /&gt;
-	des collectionneurs de papillons&lt;br /&gt;
-	des parents d’élèves &lt;br /&gt;
Croyez-vous qu'il était facile pour eux de trouver la bonne info rapidement ? Plus ils souhaitaient être dans le coup par rapport à leur centre d’intérêt (personnel, professionnel, social…), plus ils devaient investir d’argent pour accéder aux informations et les redistribuer. &lt;br /&gt;
A l’époque, les rédactions des journaux, des radios et des TV jouaient un rôle social de type religieux : si c’est la radio qui le dit, c’est que c’est vrai ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Lorsque l’information et les réseaux électriques s’accouplent, ils font des bits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis, dès les années 50, des pionniers de l’informatique réussissent à créer des machines à calculer très rapides. Pour ce faire, ils trouvent un truc imparable: découper les informations en très petits morceaux. Par exemple, une photo passeport ou un texte seront découpés en 100'000 petits morceaux d’informations, nommés « bits ». Et ils les font circuler sur des cartes où sont gravés des réseaux électriques miniatures: les circuits électroniques. Les bits ne peuvent faire qu’une chose : indiquer s’ils sont un morceau d’information allumé ou éteint, comme un inteerupteur pour la lumière de votre bureau. Cela suffit pour que l’image soit « numérisée » : une image devient un assemblage de bits positifs et neutres. Rien de négatif là-dedans. Ainsi, cette image est décomposée en millions de commutateurs allumés ou éteints -des bits- par une machine à calculer. Puis, ces bits sont gravés sur un support (une disquette par exemple), afin d’être redistribués et recomposés en l’image initiale sans perte de qualité. Cette copie de l’information peut s’effectuer en nombre quasiment illimité à très bas coût. Pour décomposer et recomposer ces informations, il faut un programme de gestion des bits, sorte de marche à suivre : un programme logiciel informatique. Il faut aussi une pièce électronique, appelée processeur, qui va suivre la procédure donnée par le programme logiciel. Bits, processeur et logiciel sont quelques-unes des principales bases des ordinateurs. La science des ordinateurs va s’appeler « systèmes de communication par voie électronique », alias informatique. En anglais, on dit « computer science ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci a changé un seul petit détail pour l’humanité depuis les années 70 : l’information s'est mise à circuler dans tous les sens à la vitesse de la lumière, sans que cela coûte cher. Et ce petit détail va devenir la base de la plus grande mutation des habitudes de l’humanité. Copier et redistribuer une information est devenu progressivement possible pour tous, sans contraintes économiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le choc informatique ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis, dans les années 60, l’ingénieur Moore perçoit un phénomène qui va donner naissance à une loi fondamentale de la production informatique : chaque 18 mois environ, la capacité de calcul des ordinateurs est multipliée par 2. Cela permet de prédire un avenir radieux à l’informatique : les machines pourront traiter les données de plus en plus rapidement, avec des machines de plus en plus petites. Au début cela paraissait bien abstrait, mais c’est maintenant assez logique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui ont compris l’impact de la loi de Moore s’en donnent à cœur joie pour annoncer de profonds bouleversements de nos habitudes. Martin Ader publie en 1984 &amp;quot;le choc informatique&amp;quot;. Dans ce livre, il annonce les mutations à venir: passage de la mécanique à l'électronique dans toutes les branches professionnelles, réduction du temps de travail, fossé numérique entre connectés et débranchés. Il explique que ces mutations vont avoir une influence majeure sur notre vie quotidienne. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=== Big Blue pour coloniser la planète Bleue. === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est l’entreprise IBM qui concentre à elle seule plus de la moitié des développements informatiques pendant plus de 30 ans (1950 à 1980). Son surnom est Big Blue, la grande bleue. En parallèle, l’industrie électronique grand public fait ses premiers pas, en commercialisant les calculatrices, les facsimilés (ce qui veut dire « fait pareil », surnommés Faxes ), les montres à quartz (qui traitent des 1 et des 0), les jeux électroniques et autres gadgets dont on rigole aujourd’hui. Plus généralement, l’électronique s’installe dans notre quotidien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Il faut sauver le soldat XYZ === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est là qu’interviennent les militaires, qui, comme tout le monde, ont besoin d’ordinateurs pour mieux gérer leurs opérations. Les militaires occidentaux possèdent les plus gros budgets pour la recherche. Ils mandatent alors des ingénieurs pour répondre à un besoin très précis. Le mandat est le suivant : nous, chefs de l’armée, souhaitons pouvoir communiquer en tout temps avec nos soldats sur le terrain. Si l’ennemi coupe nos troupes en deux, par exemple en détruisant un pont, nous voulons pouvoir continuer à échanger des informations de manière décentralisée (de partout), asynchrone (quand on veut, même si on s’échange pas en même temps) et nomade (chaque nouveau message peut être envoyé d’un autre endroit…).  &lt;br /&gt;
Manque de bol, les plus grands experts scientifiques sont des pacifistes. Ils créent un outil qui fonctionne tellement bien que 20 ans plus tard, dès les années 90, alors qu'il commence à sortir de la pénombre des académies scientifiques, il est très rapidement adopté par des centaines de millions d’utilisateurs occasionnels. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment est né le mythe d’Internet ? === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait du ''Monde Diplomatique'' (voir sources)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y aura surtout le consultant indépendant Alvin Toffler, auteur des best-sellers ''Future Shock'' (Le Choc du futur) (1970) et ''The Third Wave'' (La Troisième Vague) (1979), à qui il reviendra de « porter aux masses le futurisme », selon l’expression de Time  (9). Cet ancien marxiste a clairement indiqué la fonction opérationnelle des scénarios d’anticipation. Pour éviter le « traumatisme du choc du futur », il faut créer chez les citoyens le désir du futur. L’horizon d’attente qu’il pronostique est caractérisé par la démocratie interactive, la démassification des médias, la production-consommation, le pluralisme, le plein emploi, la flexibilité. Et, surtout, par la fin du « dangereux anachronisme » de l’Etat-nation et par un nouveau clivage, celui qui mettra face à face les anciens et les modernes, et se substituera à l’opposition entre riches et pauvres, entre capitalisme et communisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 1980 : le vortex qui inverse les pôles. === &lt;br /&gt;
''Attention : redondant par rapport aux sections qui précèdent&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un Vortex, c’est le cœur d’un tempête tourbillonnante. &lt;br /&gt;
Cela peut complètement modifier l’état énergétique de ce qui le traverse. Or il semblerait bien que l’espèce humaine ait traversé un vortex en 1980, à l’insu de son plein gré. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment ce fait-ce ? Justement, l'ntrée dans l’ère de l’informatique a provoqué une grosse tempêtes conceptuelle, qui a rejailli sur nos quotidiens.  Deux pôles solides de nos croyances se sont brusquement inversés, tel un choc électro-magnétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première inversion : alors que le partage du savoir était limité par la matière, il devient illimité, grâce à l’électronique qui permet de le copier sans frais matériels. Les flux financiers notamment s’accélèrent très vite, et les grandes fusions des économies transnationales aussi. Pour être performant commercialement, il faut être toujours plus gros, pour contrôler les mouvements de ressources avec l’informatique, nouveau centre de puissance.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Seconde inversion : on croyait que les ressources naturelles étaient illimitées. Pétrole illimité, eau potable illimitée, air illimité univers illimité, capacités des hommes illimitées, et tout d’un coup on commence à se heurter à l’infiniment grand et à l’infiniment petit. Oui, il reste de nombreux  espaces à explorer. Mais nos ressources naturelles et nos territoires, qui paraissaient illimités, sont en fait limités, cela devient un fait accepté par la communauté scientifique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Albert Jaccard parle d’un passage du monde infini au monde fini. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus généralement, on commence à parler de changement de croyances (du monde infini au monde fini, des ressources illimitées aux ressources limitées). Or les croyances sont justement les bases des paradigmes. Et les paradigmes sont générateurs de Cultures. Une culture étant un répertoire de solution à des problèmes et des passions à un certain moment dans une certaine région. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et les prophéties de « choc du Futur » paraissent de moins en moins saugrenues. &lt;br /&gt;
Réaction de l’humanité, qui vraisemblablement n’était pas prête : l’économie de la panique s’installe dans une société non plus de consommation mais de surconsommation. &lt;br /&gt;
Les humains, principalement les citadins occidentaux, consomment des ressources à un rythme plus fort que la terre ne peut leur en fournir. Et se désengagent de leur rôle de citoyen.&lt;br /&gt;
La majorité perd pied, une minorité exploite ces faiblesses face aux mutations pour verrouiller le pouvoir en moins de 20 ans (1980 – 2000). C’est la génération Big Brother.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En marge pour mesurer cette empreinte que laisse l’humanité, un nouvel indicateur est créé dès la fin des 60’s, pour remplacer l’indicateur de croissance (le PIB) qui devient obsolète. Cet indicateur, c’est l’empreinte écologique, qui prend en compte l’impact indirect de nos activités sur terre, afin de calculer les vrais effets de nos actes à long terme.  L’empreinte est écologiquement positive si globalement on consomme les ressources à un rythme de moins de 100%. Elle est négative si c’est plus de 100%. On plante un arbre : hop, l’empreinte baisse. On brûle du kérosène pour les avions : hop, l’empreinte augmente. Les citadins occidentaux, qui ont tous un frigo un ventilo et une voiture, sont les plus gros pollueurs. Ils sont aussi ceux qui utilisent le plus les ordinateurs pour contrôler le flux d’information. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Chronologiquement ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1960 : 70% d’empreinte écologique, il restait encore une marge avant d’atteindre le seuil critique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1980 : 100% d’empreinte, aucune marge, la grande inversion des pôles se produit. &lt;br /&gt;
A cette époque, un poète visionnaire comme Gil Scot Heron écrit « the revolution will not be televised ». Il n’avait pas tort, car il semble que cette révolution n’ait pas été très médiatisée, et pourtant nous la vivons au quotidien, et nous avons pas encore vraiment réagi à cette nouvelle donne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1990 : 200%, rythme de consommation 2 fois trop fort par rapport aux ressources disponibles.&lt;br /&gt;
A Rio de Janeiro en 1992 est adopté la notion de développement durable, et le droit aux générations futures s’installe dans nos cerveaux comme une question de société. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2000 : 300% , rythme de consommation puissamment destructeur (on consomme la planète à crédit, mais a-t-on de quoi rembourser ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Iconographie (en option) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://gizmodo.com/5616108/the-history-of-the-internet-visualized&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Sources (en option) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Moore&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.monde-diplomatique.fr/2000/08/MATTELART/14116#nb1&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.youtube.com/watch?v=JP_3WnJ42kw&amp;amp;feature=player_embedded#!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est la cybernétique dans les années 40-50 qui a le plus inspiré l'émergence d'Internet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Palo Alto n'est qu'une extension du mouvement de la cybernétique, selon wikipedia etc..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous les pavés numériques, la page web&lt;br /&gt;
Sous les pavés numériques, la plage web&lt;br /&gt;
Le plus beau cadeau de mai 68 au monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques slogans des mouvements de 68 qui s'appliquent aussi à la culture Internet :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    * Il est interdit d'interdire. &lt;br /&gt;
    * L'imagination au pouvoir !&lt;br /&gt;
    * Vivre sans temps mort et jouir sans entrave.&lt;br /&gt;
    * Soyez réalistes, demandez l'impossible.&lt;br /&gt;
    * Sous les pavés, la plage &lt;br /&gt;
    * Les murs ont la parole.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=5970</id>
		<title>Brève histoire d'internet</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=5970"/>
				<updated>2011-09-15T09:24:16Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Premier essai ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Internet : une création citoyenne, une action citoyenne ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Horaire de train, achats en ligne, réservations de billets de concert… Autant de petites actions quotidiennes pratiquées sur le web : Internet semble si naturel et évident aujourd’hui pour la plupart d’entre nous, que l’on oublie presque que l'humanité a aussi vécu sans. Retour en quelques lignes sur l’histoire étonnante de cette technologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les visionnaires du monde virtuel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Printemps 1968. A Paris, mais aussi à Prague, Chicago ou Mexico, des hordes d'intellectuels et d'étudiants scandent le slogan &amp;quot;sous les pavés, la plage&amp;quot; : ils manifestent en appelant aux valeurs de partage, de solidarité, d'équité des chances, et contestent la société de consommation en plein essor.&lt;br /&gt;
En parallèle, dans ce qui allait devenir la Silicon Valley, une poignée de scientifiques travaillent sur de toutes nouvelles technologies, eux aussi guidés par les idéaux de &amp;quot;Mai 68&amp;quot;. Ils sont sociologues, psychiatres, linguistes, anthropologues ou mathématiciens. A leur tête, Norbert Wiener, génie des sciences de la communication : le groupe crée une nouvelle science, nommée ''cybernétique''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Issu du grec kubernesis – diriger, gouverner – cybernétique signifie &amp;quot;modélisation de l'échange, par l'étude de l'information et des principes d'interaction&amp;quot; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Cybern%C3%A9tique]. Les méthodes de travail des cyberneticiens empruntaient autant aux sciences exactes qu'à d'autres domaines de la connaissance : débats, entraide, méditation en groupe, modification de l'état de conscience étaient  par exemple des méthodes souvent utilisées. Norbert Wiener voyait le monde comme un ensemble de systèmes, imbriqués les uns dans les autres : la société, un organisme, un cerveau, une machine sont considérés comme des systèmes, qu'il s'agit de contrôler au mieux. Les chercheurs de ce mouvement partageaient une expérience académique d'envergure comme chercheur, une volonté d'explorer de nouvelles approches, sans tabous ni limites. Dans la mouvance de cette fin de décennie, ils travaillaient aussi dans le but de changer les choses, de rendre le monde meilleur et de rapprocher les individus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cette même période, fortement influencé par les conférences et publications des cybernéticiens, l'anthropologue Gregory Bateson, réunissait d'autres chercheurs dans ce qu'il appelait le mouvement de l'''écologie spirituelle''. Bateson avait fondé en 1952 l'Ecole de Palo Alto, un groupe de scientifiques qui étudiaient le &amp;quot;paradoxe de l'abstraction dans la communication&amp;quot; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Gregory_Bateson], pionnière dans le développement de systèmes informatiques modernes. L'école travaillait particulièrement dans un cadre d'étude psychiatrique : ils tentaient par exemple de comprendre les logiques de communication chez les schizophrènes : ces études leur ont permis de mettre en place de nouveaux schémas de communication, une nouvelle compréhension des échanges d'informations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, les deux mouvements sont très organistes : ils comprennent les choses &amp;quot;sans vie&amp;quot; comme des organismes à part entière : pour eux, l'étude du cerveau et l'étude d'un système informatique est très proche et peut être étudié selon les mêmes méthodes. La programmation informatique et la programmation neuro-linguistique sont donc reliées chez ces groupes avant-gardistes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Doug Engelbart, pilier d'un nouveau monde ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que peu présent dans les livres d'Histoire, Doug Engelbart fut un des plus importants scientifiques du XXème siècle. Nous lui devons l'invention de la souris, mais aussi du lien hypertexte ou encore du bureau graphique (liens internes vers le glossaire à ajouter) : autant d'outils qui ont révolutionné l'informatique, et qui font aujourd'hui partie de notre quotidien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans le cadre du programme de recherche ARPA que Doug Engelbart fit ses plus impressionnantes inventions. Avec d'éminents chercheurs, comme Robert Taylor, ancien scientifique à la NASA, il développa le premier réseau informatique a transfert de paquets (lien internet glossaire). Ce premier réseau reliait l'institut de recherche de Stanford, et l'université de Californie à Los Angeles. Par la suite, les universités de Californie à Santa Barbara et de l'Utah seront également reliées par le réseau ARPA. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ARPA est l'ancêtre de l'Internet que nous connaissons : ses inventeurs avaient compris qu'il révolutionnerait les modes de communication, les liens sociaux et qu'il réduirait les écarts au sein de la société. En 68 déjà, dans son livre &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;, Taylor affirmait qu'en quelques années, &amp;quot;les Hommes sauraient mieux communiquer à travers les machines que face à face : &amp;quot;In a few years, men will be able to communicate more effectively through a machine than face to face.&amp;quot; [http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Taylor_(computer_scientist)#cite_note-almanac-1]. Les idéaux de Engelbart et de Taylor, très imprégnés de culture hippie, leur faisait espérer un monde meilleur, grâce aux nouvelles technologies informatiques : &amp;quot;The Internet is not about technology; it's about communication. The Internet connects people who have shared interests, ideas and needs, regardless of geography.&amp;quot;[http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Taylor_(computer_scientist)#cite_note-almanac-1] (L'internet n'est pas une question de technologie ; c'est une question de communication. Internet connecte des personnes qui partagent des intérêts et des besoins, sans se soucier de géographie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Et le réseau s'étend ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est donc en parallèle au mouvement hippie, révolutionnaire à sa manière, que la révolution scientifique qui vit naître Internet se déroulait. A l'ombre des manifestations contre la guerre du Viet-Nam, les scientifiques de la Silicon Valley travaillaient pour la défense de certains droits menacés par la société de l'information en plein essor, et au nivellement des différences par les réseaux informatiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord limité à quelques centres de recherches et universités, Internet s'étendra sur tout le monde académique dans les années 80, pour devenir totalement public la décennie suivante : les années 90 voient exploser les grands débats sur la liberté de l'information et Internet est alors compris comme remède à toutes les censures. (étique Hackers, voir dans wikinomics). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wikipédia : cybernétique, Robert Taylor (computer scientist), Gregory Bateson, histoire d'internet, ARPA, ... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J.C.R. Licklider; Robert Taylor (April 1968). &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;. Science and Technology&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=5969</id>
		<title>Discussion:Brève histoire d'internet</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Br%C3%A8ve_histoire_d%27internet&amp;diff=5969"/>
				<updated>2011-09-15T09:23:36Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Mélanger ça avec ce qui existe déjà, en commençant&lt;br /&gt;
par:&lt;br /&gt;
« Comment ont été créées les écritures chez&lt;br /&gt;
les Sumériens il y a près de 5000 ans? Aujourd'hui,&lt;br /&gt;
comment a été créé l'imprimerie par Gutenberg,&lt;br /&gt;
comment a été créé le premier système de radio,&lt;br /&gt;
qui a eu l'idée de la télévision? Ce sont des&lt;br /&gt;
processus qui ont mis du temps à mûrir et qui ne se sont&lt;br /&gt;
pas faits tout seuls. Leur point commun: ils n'étaient pas&lt;br /&gt;
exactement prévus pour faire ce qu'ils font aujourd'hui.&lt;br /&gt;
Par exemple, Graham Bell a inventé le téléphone avec&lt;br /&gt;
comme objectif de permettre aux gens d'écouter depuis leur&lt;br /&gt;
maison les concerts à l'opéra avec un combiné&lt;br /&gt;
téléphonique. Il en va de même pour l'aventure&lt;br /&gt;
d'Internet: son origine répond à une vision simple qui&lt;br /&gt;
répond à des besoins de sécurité nationale. Le&lt;br /&gt;
besoin était le suivant: si un grand groupe de militaires&lt;br /&gt;
doit traverser un pont au-dessus d'une rivière et que&lt;br /&gt;
l'armée ennemie envoie une bombe qui fait s'écrouler le&lt;br /&gt;
pont, comment les militaires des deux côtés du pont&lt;br /&gt;
pourront-ils continuer à communiquer si le câble de fil&lt;br /&gt;
téléphonique est coupé? Réponse: en utilisant un&lt;br /&gt;
autre pont plus loin; mais pour ça il faut aller tirer le&lt;br /&gt;
câble jusqu'au prochain pont. C'est là qu'intervient&lt;br /&gt;
Internet, car Internet est un réseau de communication, qui&lt;br /&gt;
interconnecte plein de postes relais et permet que lorsque&lt;br /&gt;
la communication ne passe pas de A à C en passant par B,&lt;br /&gt;
elle passe de A à C en passant par D ou E. Ainsi lorsque&lt;br /&gt;
le pont B s'écroule, automatiquement le système passe&lt;br /&gt;
sur le pont D pour relier A à C. Ça c'était le besoin&lt;br /&gt;
initial. Dès les années 60 des militaires ont commencé&lt;br /&gt;
à travailler dessus; dans les années 70, le système&lt;br /&gt;
est entré en douceur dans le monde universitaire, les&lt;br /&gt;
ordinateurs interconnectés ont pu se développer; dans&lt;br /&gt;
les années 80, l'e-mail est devenu de plus en plus courant&lt;br /&gt;
dans les centres recherches scientifiques, et les militaires&lt;br /&gt;
n'étaient plus les seuls à l'utiliser, et au début des&lt;br /&gt;
années 90 des fournisseurs d'accès à internet ont&lt;br /&gt;
commencé à proposer ce système dans les foyers et dans&lt;br /&gt;
les entreprises, donnant accès à tous à ce système.&lt;br /&gt;
Dès le milieu des années 90 de grandes entreprises ont&lt;br /&gt;
commencé à investir massivement dans le développement&lt;br /&gt;
des infrastructures Internet car ils ont compris son&lt;br /&gt;
potentiel. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nouvel article dans « Les citoyens du monde »:&lt;br /&gt;
Qui contrôle Internet:&lt;br /&gt;
« - Les grands médias comme Google, Facebook,&lt;br /&gt;
- les anges gardiens, (dits « les longues barbes »),&lt;br /&gt;
parce que ce sont eux qui déterminent les standards et qui&lt;br /&gt;
permettent qu'Internet reste un bien commun,&lt;br /&gt;
- les internautes qui utilisent et qui ne sont pas toujours&lt;br /&gt;
conscients qu'ils sont des citoyens qui ont un pouvoir et&lt;br /&gt;
une possibilité d'influer sur le destin d'Internet,&lt;br /&gt;
simplement par leur choix de type de réseau social, et de&lt;br /&gt;
type d'outils qu'ils veulent utiliser, que ce soit plus ou&lt;br /&gt;
moins éthique et responsable ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== A ajouter ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mots clés&lt;br /&gt;
sources&lt;br /&gt;
liens vers les premières sources&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Nora|Nora]] 13 septembre 2011 à 08:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ajouter éventuellement Livia : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Un quelque chose de naturel et d’intuitif ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fonctionnement d’internet n’est pas né d’un choix numérique ou militaire, mais d’une conscience intuitive que le numérique doit être libre et autonome. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
⇨	gratuité : formule gagnante d’internet (peut-être en encart avec renvoi au chapitre 6). &lt;br /&gt;
⇨	importance de la conscience citoyenne, et de l’impact économique et social d’internet sous sa forme actuelle. (Quelques grandes entreprises basées sur l'actionnariat spéculatif ont massivement investi dans des jeunes entreprises de fonceurs possédant des plans de développement visant à occuper de nouveaux marchés le plus rapidement possible (on les appelles des start-up). Ces grands groupes sont ceux qui ont achetés les autres par des mécanismes financiers très peu reliés à leurs réelles valeurs productive (biens, services), et fusionnés en moins de 5 ans le 90% des informations qui circulent, principalement avec de l'argent gagné dans la fabrication et ventes d'armements et d'outils de traitement des énergies.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En résumé, montrer les idéaux qui étaient à la base de la création d'Internet, qui font que le numérique a été créé avec des propriétés qui empêchent contrôle et centralisation (neutralité des réseaux). Mais quand même, prudence, car utilisation commerciale, économique, et intérêts cachés, qui nous demandent une éthique en tant qu'utilisateur, un savoir faire tout comme pour vivre en société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Table_des_mati%C3%A8res&amp;diff=5914</id>
		<title>Table des matières</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Table_des_mati%C3%A8res&amp;diff=5914"/>
				<updated>2011-09-14T14:23:11Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Couverture'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[1ere de Couverture]]&lt;br /&gt;
* [[2eme de Couverture]]&lt;br /&gt;
* [[Introduction générale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1) La grande transition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre 1]] &lt;br /&gt;
* [[Biosphère &amp;amp; Noosphère ]]°°&lt;br /&gt;
* [[La grande inversion]] ou la grande bascule°°&lt;br /&gt;
* [[L'immatériel contrôle le matériel]]°°&lt;br /&gt;
* [[Tout a commencé avec l'école de Palo Alto]]°°&lt;br /&gt;
* [[La neutralité des réseaux]]°°&lt;br /&gt;
* [[L'émergence du Copyleft]]°°&lt;br /&gt;
* [[Déclaration d'indépendance du cyberspace]]°°&lt;br /&gt;
* [[Lessig et la culture libre à l'ONU]]°°&lt;br /&gt;
* [[Les débuts de Wikipedia]] °°&lt;br /&gt;
* [[Passage des -ismes en -ité]] °°&lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]] °&lt;br /&gt;
* [[La polarisation et la convergence, les deux effets du vortex]]°°&lt;br /&gt;
* [[Digital natives / migrants]] °°&lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation toute sa vie]]°°&lt;br /&gt;
* [[La culture du don contre l'esclavage moderne]]°°&lt;br /&gt;
* [[Conclusion Chap 1]] Et vous, êtes-vous sur le chemin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2) Les plans des véhicules numériques'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Interactions de l'homme avec les outils de communication.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre 2]]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan des informations'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[L'identité numérique]] &lt;br /&gt;
* [[Information: trois types et six formes]]  &lt;br /&gt;
* [[Libre ou privatrice: les deux familles de licence]]&lt;br /&gt;
* [[aspects juridiques des informations]]  &lt;br /&gt;
* [[Recherche (bases de données)]] &lt;br /&gt;
* [[La machine de Turing]]&lt;br /&gt;
* [[Critères qualité d'un article web]]  &lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site web profil]]  &lt;br /&gt;
* [[Ontologie vs folksonomie]]  &lt;br /&gt;
* [[Évaluation des ressources électroniques]]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Vision générale'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Définition des TIC]]  &lt;br /&gt;
* [[Fonctions ou produits ?]]  &lt;br /&gt;
* [[Propriétés socio-techniques]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan des matériels'''&lt;br /&gt;
* [[Matériel informatique]]  &lt;br /&gt;
* [[Libération du PC par IBM]] &lt;br /&gt;
* [[Réseaux informatiques : des clients et des serveurs]]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan des logiciels'''&lt;br /&gt;
* [[Logiciels en général]] &lt;br /&gt;
* [[Système d'exploitation]]  &lt;br /&gt;
* [[Les formats au coeur de l'informatique]]  &lt;br /&gt;
* [[Bases de données et bibliothèques]]  &lt;br /&gt;
* [[Suite bureautique]]  &lt;br /&gt;
* [[Le navigateur web et les serveurs web]]  &lt;br /&gt;
* [[Services de courriel]]  &lt;br /&gt;
* [[collectifs]]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3) Les citoyens du monde'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Internet, ses enjeux sociaux, ses anges et ses démons''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre 3]] &lt;br /&gt;
* [[Histoire de l'Internet]]  &lt;br /&gt;
* [[Démocratie karmique]]  &lt;br /&gt;
* [[Lettre d'une netizen en 2025]]&lt;br /&gt;
* [[Big Brother contre les netizen]]  &lt;br /&gt;
* [[Top 10 de la culture libre]]  &lt;br /&gt;
* [[A l'assaut des encyclopédies virtuelles]]  &lt;br /&gt;
* [[Le cyberspace est un continent, un règne et un refuge de l'esprit]]  &lt;br /&gt;
* [[Textes fondamentaux]] &lt;br /&gt;
* [[Soirée angoissante d'un citoyen numérique]]&lt;br /&gt;
* [[E-monde]]&lt;br /&gt;
* [[L'Homo Numericus habiterait Genève]]&lt;br /&gt;
* [[Internet et les réseaux militants]]&lt;br /&gt;
* [[Appel contre le puçage électronique]]&lt;br /&gt;
* [[Entretien avec un cyberactiviste ]]&lt;br /&gt;
* [[Hackers: anges gardiens du monde numérique]]  &lt;br /&gt;
* [[Les Whistle Blower (donneurs d'alerte)]]&lt;br /&gt;
* [[Fracture numérique]]  &lt;br /&gt;
* [[Les blogueurs et autres consomm'acteurs]]  &lt;br /&gt;
* [[Société de l'information oligarchique ou citoyenne ?]]  &lt;br /&gt;
* [[La culture libre ]] &lt;br /&gt;
* [[Techno buzz vs slow com]] &lt;br /&gt;
* [[ La bataille des brevets]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''4) Codes de conduite (individuels &amp;amp; collectifs)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Comment définir un code de conduite à l'heure de la participativité citoyenne ?&lt;br /&gt;
Interaction entre humains''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre 4]]&lt;br /&gt;
* [[Comportements citoyens et netoyens]]  &lt;br /&gt;
* [[Netiquette]]  &lt;br /&gt;
* [[Cyberbullying]]  &lt;br /&gt;
* [[Fallacie, FUD et autres Trolls internet]] &lt;br /&gt;
* [[L'arnaque 2.0]]  &lt;br /&gt;
* [[Pirate ou esclave?]]  &lt;br /&gt;
* [[Sécurité, lumière ou obscurité?]]  &lt;br /&gt;
* [[Google vs Scroogle]]  &lt;br /&gt;
* [[Anonymat pseudonymat]]  &lt;br /&gt;
* [[Traces numériques et vie privée]]  --&amp;gt; encadré dans Anonymat/pseudonymat. &lt;br /&gt;
* [[Malinfo vs Slowinfo]]  &lt;br /&gt;
* [[Gérer ses versions]]&lt;br /&gt;
* [[Informatique écoresponsable]]&lt;br /&gt;
* [[Les méfaits de la télé et le temps de cerveau disponible]]  &lt;br /&gt;
* [[Les cyberdépendances et comment les combattre]]&lt;br /&gt;
* [[Régime Internet]]&lt;br /&gt;
* [[Santé au travail]]&lt;br /&gt;
* [[Pourquoi et comment quitter Google, Facebook &amp;amp; MSN]]&lt;br /&gt;
* [[Réseaux sociaux éthiques, pourquoi?... ou plutôt comment?]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''5) Gagner sa vie avec la culture Internet'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Chapitre 5 : introduction]]  &lt;br /&gt;
* [[Les milliardaires de la Net-économie]]&lt;br /&gt;
* [[Crowdsourcing]]&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]]  &lt;br /&gt;
* [[Potlach, culture du don]]  &lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]  &lt;br /&gt;
* [[Longue traîne]] &lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]] &lt;br /&gt;
* [[Le scoring, les CoVi libres]]  &lt;br /&gt;
* [[Licences et déclinaisons]] &lt;br /&gt;
* [[Droit d'auteur, copyleft]]  &lt;br /&gt;
* [[Le modèle économique captif]]  &lt;br /&gt;
* [[Les DJ's du libre]]  &lt;br /&gt;
* [[ acheter une villa avec un trombone]] &lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] &lt;br /&gt;
* [[ Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
* [[libre n'est pas gratuit]] &lt;br /&gt;
* [[eportfolio]]&lt;br /&gt;
* [[Expliquer l'informatique simplement]] (proposition)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''6) Conclusion générale'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[S'engager mode d'emploi]] &lt;br /&gt;
* [[Une société de l'information de plus en plus libre ?]] &lt;br /&gt;
* [[Appel aux journalistes, formateurs et autres grands communicants]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''7) Annexes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Comment lire ce livre et y contribuer ?]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Comment lire ce livre et y contribuer ? ]]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#Comment_lire_ce_livre_.3F Comment lire ce livre?]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#Comment_est_construit_le_livre_.3F Comment est construit le livre?]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#La_copie_est-elle_autoris.C3.A9e_.3F La copie est-elle autorisée?]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#Pourquoi_et_comment_l.27acheter_.3F Pourquoi et comment l'acheter?]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#Comment_contribuer_.3F Comment contribuer?]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#Qui_a_fait_quoi_.3F Qui a fait quoi?]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[La culture du RFC]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires de personnalités du monde politique et culturel]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires de ténors du libre]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires de bloggeurs]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires de contradicteurs]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires du monde académique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Index (avec glossaire sur version web)]]&lt;br /&gt;
* [[Table des matières (sommaire)]]&lt;br /&gt;
* [[bibliographie]] &lt;br /&gt;
* [[Les ténors de la culture libre]] &lt;br /&gt;
* [[Contributeurs]] &lt;br /&gt;
* [[Article modèle]]&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[3eme de Couverture]]&lt;br /&gt;
* [[4eme de Couverture]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Introduction_au_chapitre4&amp;diff=5912</id>
		<title>Discussion:Introduction au chapitre4</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Discussion:Introduction_au_chapitre4&amp;diff=5912"/>
				<updated>2011-09-14T14:22:03Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Livia : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;A ajouter  dans la conclusion de ce chapitre. Tel quel ou en reprenant le même état d'esprit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si Wikipedia, Debian, Firefox et quelques autres, décidaient de nommer un délégué à la coordination de l'ultime refuge de l'esprit, et qu'il allait voir Obama et l'équipe du G8, ainsi que Ban Ki Moon de l'ONU et leur dise « Écoutez, on serait ouverts à l'idée de vous accepter dans notre partenariat, c'est maintenant nous qui dirigeons le monde à travers des outils numériques dont vous êtes devenus complètement dépendants, on a décidé de vous tendre la main et de vous donner la possibilité de faire partie, vous ainsi que les personnes qui contrôlent les grands médias du monde, vous la voie du monde analogique, nous la voie du monde numérique, on est prêts à avoir un échange, parce que vous avez quand même un petit peu de contrôle sur notre corps, et comme nous on a un contrôle sur l'esprit, on pense que on peut avoir un bon partenariat, mais on veut pas vous contraindre parce que de toute façon on sait très bien que l'esprit est à la base des décisions sur le corps... » Et c'est vrai que les nations, les dirigeants des grands médias, ils se diraient « Mais c'est qui ces crétins, ils se prennent pour qui, etc. Et alors qu'en fait c'est la réalité, c'est déjà la réalité en 2010. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article dont le contenu a en partie été intégré à d'autres articles : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ancien article : eCulture et Netizenship: kesako? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''eCulture = culture numérique '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expression [[eCulture]] désigne les comportements et pratiques dans un écosystème numérique, tant au niveau individuel que collectif. Par exemple, la manière de traiter les courriels, de partager des informations sur le Web, de gérer la formation à distance, d'animer une communauté virtuelle...&lt;br /&gt;
L'eCulture est un domaine [[transdisciplinarité|transdisciplinaire]], à la croisée des chemins de plusieurs sciences sociales et techniques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sémantiquement, eCulture est le condensé de « [[culture]] de la [[communication]] par voie numérique ». Le &amp;quot;e&amp;quot; symbolise l'[[électronique numérique]], comme dans [[eCommerce]], [[ePortfolio]]...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En matière d'[[orthographe]], la tendance croissante est à l'usage de eCulture plutôt que e-culture, [[Cyberfolio|ePortfolio]] plutôt que e-portfolio, bien qu'on utilise plus [[Commerce électronique|e-Commerce]] que eCommerce...   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Domaines d'usage : on utilise le terme eCulture tant dans les arts que dans l'économie, la science ou la politique. Il existe diverses notions qui recoupent ce même [[paradigme]], telles que l'ère numérique, le monde digital, la [[société de l'Information]], l'[[infosphère]] ou encore la [[cyberculture]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Netizenship = citoyenneté dans le monde numérique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le savoir appartient à tout le monde, comme Shakespeare et l'aspirine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme '''Netizen''' a été utilisé dès les années 1990 pour parler des citoyens d'Internet. Il est issu de la contraction de ''Net'' (le réseau, Internet) et de ''citizen'' (citoyen). Quand on parle de ''[politique]'', on fait référence à la vie de la cité. Aussi, [[netizenship]] évoque la &amp;quot;vie de la cité à l'ère du numérique&amp;quot;. Le mot ''politique'' est trop souvent associé aux affaires politiciennes, notamment de malversations, qui ternissent l'image des élus et perturbe le bon fonctionnement des institutions. Or, on peut aborder sous l'angle citoyen tout acte de relation sociale, pas uniquement le fait de voter. Par exemple :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* notre consommation (nos choix de produits sont des actes politiques)&lt;br /&gt;
* nos relations avec nos voisins (dynamiques communautaires)&lt;br /&gt;
* notre relation avec la nature (animaux, plantes)&lt;br /&gt;
* nos principes de base (règles en famille, à l'école, au travail).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Écosystèmes = ensemble des vies interconnectées.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Écosystème = ensemble formé par une association ou une communauté d'êtres vivants qui interagissent. Par exemple, l'écosystème d'un lac est formé de la faune et la flore du lac : il est influencé par les minéraux, les bateaux, les rivières qui alimentent le lac, les rejets de produits d'usines et d'engrais dans les sols aux alentours... Bref, c'est un ensemble vivant.&lt;br /&gt;
Idem pour Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Bien commun = base pour tous'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le bien commun est un bien accessible à tous les membres d'une communauté ; chacun peut l'employer ou le consommer sans que les autres membres puissent l'en empêcher, chacun peut l'endommager ; le bien commun est limité en quantité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'eau, l'air, la diversité des espèces vivantes sont en général considérés comme des biens communs.&lt;br /&gt;
C'est souvent le cas pour l'éducation, la santé, l'environnement, voire l'énergie (mais là se pose le problème d'éviter le gaspillage).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les logiciels, les médicaments, les gènes, les semences agricoles font l'objet d'une lutte entre ceux qui voudraient en faire des biens communs universels et ceux qui tentent de se les approprier, notamment à travers l'extension du domaine des brevets (brevets logiciels, brevets sur le vivant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, des objets plus surprenants viennent rejoindre cette catégorie de biens, tels que la place disponible pour de nouveaux satellites en orbite géostationnaire ; celle-ci étant maintenant encombrée d'épaves de satellites hors d'usage et de débris, on demande aux opérateurs de &amp;quot;garer&amp;quot; leurs satellites en fin de vie sur une orbite de rebut (notons ici qu'il n'existe qu'une seule orbite géostationaire, située à 35 786 km d'altitude et sur le plan de l'équateur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adapté de [http://fr.wikipedia.org/wiki/Bien_commun Wikipedia]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lire aussi [http://www.2100.org/conf_queau1.html  Du Bien Commun Mondial à l'âge de l'Information], de Philippe Quéau, UNESCO, 1999.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'eCulture s'immisce dans toutes nos pratiques, grâce à son principal outil : Internet. L'ordinateur fait maintenant partie du quotidien de beaucoup d'entre nous. A ce titre, non seulement sommes-nous tous des citoyens de nos propres états, mais aussi tous des ''netizens''. Qui en parle ?&lt;br /&gt;
En ce début de millénaire les médias évoquent abondamment le ''développement durable'', la ''responsabilité sociale des entreprises'', la ''bonne gouvernance''. Les préoccupations les plus brûlantes sont notamment le droit à des services de base pour tous (alimentation, eau, air), le respect des minorités et des espèces en voie d'extinction, l'adoption des énergies renouvelables, la qualité des conditions de travail, la non-discrimination, l'écologie dans le domaine industriel, le commerce équitable, etc.&lt;br /&gt;
La citoyenneté numérique fait partie intégrante de ces enjeux. Plus encore, cet ouvrage suggère que '''le numérique devient le fil rouge des enjeux citoyens au travail, en famille ou à l'école'''. C'est une évolution radicale. C'est un fait difficile à accepter. Internet peut faciliter nos pratiques dans tous les domaines : recherche, éducation, commerce, protection de la nature... Comment? En nous amenant, par écran interposé, à développer de nouveaux réflexes, de nouveaux comportements. Comme par exemple celui de partager l'information spontanément, de valider, de modérer, de vérifier et de respecter les sources, de s'auto-former, de reconnaître l'incertitude,... Autant de nouvelles compétences essentielles pour mieux gérer la complexité des relations humaines.&lt;br /&gt;
Cette nouvelle culture numérique contribue fortement à faire sauter les verrous des querelles anciennes qui brident la coopération sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, les outils numériques évoluent tellement vite qu'ils peuvent faire peur ou être simplement démotivants. A quoi bon se mettre à jour si tout est différent le lendemain ? Pourquoi s'aventurer dans ce ''Far West''  ? Qui ne s'est jamais senti impuissant et un peu bête face à de ''satanées machines'' ? Qui n'a jamais perdu des fichiers importants ? Qui n'a jamais transféré à ses contacts un courriel de demande d'aide reçu d'un autre internaute, découvrant ensuite que c'était un canular ou un virus, propagé ''à l'insu de son plein gré'' ? Ah l'erreur, la bourde ! Aussi malpropre que de faire tomber un déchet en plastique dans une rivière ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Doit-on se sentir coupables face à nos comportements maladroits ? Pas du tout ! Car ces maladresses ne sont qu'une étape, personnelle et collective. Pourquoi ne pas prendre cela comme un défi ? Le défi d'une évolution vers plus d'habileté dans nos pratiques en société. &lt;br /&gt;
Essayons de voir les choses ainsi : ''le monde n'est pas malade, il enfante'' (''Xavier Sallatin''). Cet ouvrage donne des pistes pour expliquer pourquoi et comment accompagner cette transition, comment favoriser l'accouchement d'une société plus durable en mettant plus de conscience dans la (techno)science. Il donne quelques outils pour mieux faire votre part d'actes citoyens, en connaissance de cause. Notre seul parti pris : se concentrer sur des faits le plus objectivement possible, au service de l'intérêt des générations futures. C'est un message d'espoir. Concrètement, espérons que demain l'éducation au civisme intégrera aussi les enjeux sociétaux de ce nouvel espace citoyen qu'est Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article connexe : [[Biosphère &amp;amp; Noosphère]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Encart : Netizen ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut traduire Netizen en français par netoyen, ce qui donne netoyenneté pour netizenship. Ou par citoilien, Ces francisations sont très peu utilisées. Aussi, si l'essentiel des termes et des notions clés de cet ouvrage sont en français, le terme netizen est l'exception qui confirme la règle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Encart 2 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Le monde n'est pas malade, il enfante.&amp;quot; Xavier Sallantin, inspiré par Teilhard de Chardin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---- &lt;br /&gt;
=== Sources et notes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Netizen&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eculture&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cosyst%C3%A8me&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources iconographiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.manager-leader.fr/Image/accueil_2/deux_cerveaux_hbr.jpg&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
prévoir de demander autorisation d'usage si nécessaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== En ligne ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ===&lt;br /&gt;
Non disponible pour le moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conseils de mise en page ===&lt;br /&gt;
''NB : mise en page sous forme d'encarts pour les paragraphes netizenship, eculture et ecosystème''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Numérique = nouvel environnement global'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sources: ''A mettre aussi directement dans les titres des paragraphes&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 iconographie: ''A mettre en grand avec mention source, demander à bernard bosson de détourer le noir et passer en transparent, ou faire directement ou demander à raph''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Livia</name></author>	</entry>

	</feed>