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		<title>Wiki livre Netizenship - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<updated>2026-05-09T12:15:32Z</updated>
		<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
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		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Pr%C3%A9sentation_de_l%27auteur_par_Gian_Pozzy&amp;diff=8067</id>
		<title>Présentation de l'auteur par Gian Pozzy</title>
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				<updated>2011-10-03T08:16:44Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Gian-Pozzy.jpg|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Drôle de gaillard, ce Théo Bondolfi. Pas très doué pour rester assis passivement sur un banc d'école. Un regard différent sur la discipline, l’autorité, l’encadrement. Rétif au savoir précuit et préemballé. Un individualiste, sûrement, mais un individualiste collectiviste, soucieux d’associer, de rassembler, de partager. Partager, c’est sûrement le mot-clé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est en tout cas l’impression qu’il m’a donnée quand, dans les années 1990, un soir, par hasard, je l’ai rencontré dans son antre de Tir groupé, sous les toits d’un vieil immeuble historique du centre de Lausanne, sa ville natale. Il devait avoir guère plus de 20 ans et j’ai été frappé par son énergie, son enthousiasme, sa foi en ce qu’il faisait. Que faisait-il d’ailleurs ? Je ne le sais pas. Je l’ai vu entouré de jeunes gens de son âge, accueillants et souriants tout comme lui, qui s’adonnaient à des activités pour moi mystérieuses. J’ai attendu 2011 pour lui demander : « Au fond, c’était quoi ce machin, Tir groupé ? » J’avais subodoré la simple pompe à subsides. Les excellentes relations que Théo Bondolfi avait su tisser avec la syndique (maire) de Lausanne de l’époque, Yvette Jaggi, m’incitaient à penser qu’il était surtout un dilettante très malin aux activités improbables subventionnées par la ville. Reste que le bonhomme me fascinait. Il parlait un langage tellement différent des autres jeunes de sa génération qui ne s’appelait pas encore X ou Y : il croyait en lui, en son réseau d’amis, en l’humanité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tir groupé, m’a-t-il expliqué, était une ''plate-forme de rencontre et d’échanges créatifs'', du web avant le web. Son fil rouge était déjà le métissage, les bonnes pratiques, l’hybridation de multiples domaines de l’art, de la technique et de la pensée. Il fallait bien que ce fût du sérieux puisqu’en 1999, à 27 ans,  Théo s’est vu décerner un prix reconnaissant son travail d'entrepreneur social, à Pretoria, par des ONG et agences de l'ONU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’école, il l’a snobée, me semble-t-il. En quelque sorte, il n’en avait pas besoin pour aller très loin dans sa quête de savoir et son besoin incoercible de le partager. Un autodidacte authentique. Un wikipédien avant l'heure peut-être. De quoi dispenser ensuite des formations continues un peu partout. Un jour il rentrait du Sénégal, une autre fois du Brésil, toujours souriant, toujours enthousiaste, toujours animé par le besoin de convaincre. La seule école qu’il ait vraiment faite avec application, si j’ai bien compris, c’est celle de clown avec Jango Edwards. L’examen final consistait à faire rire une troupe de 400 enfants. Allez-y, vous m’en direz des nouvelles ! C’est en apprenant le métier de clown qu’il a appris à gérer des situations complexes, à mettre en harmonie le corps et l’esprit, à être un leader, un acteur, une force de proposition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce rôle, Théo Bondolfi s’est successivement trouvé dans les métiers de metteur en scène, de photographe, d’animateur socioculturel, de curateur de galerie, de chef de projet européen pour la reconstruction dans les pays de l’Est sur mandat de la Confédération, de chef de projet encore dans le cadre de la coopération nord-sud au Sénégal, comme revitaliseur de friches en sa ville de Lausanne, de défenseur des consommateurs. Il a appris plusieurs langues, bien sûr. Sur le tas. Ces multiples expériences ont convergé pour lui permettre de développer de rares compétences de dynamique de gestion, de communauté de pratiques et de communautés virtuelles. Sans doute, il n’est pas le seul à avoir acquis de telles compétences, mais il se distingue de ses semblables par son travail de transition vers la durabilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Et à quoi ça sert, Théo ? » « Ça sert à assurer la survie de l’humanité. A y contribuer, en tout cas, en ayant conscience qu’on vit dans un monde aux ressources limitées. ». L’Internet bien compris, bien utilisé, peut y contribuer, assure-t-il. Mais l’Internet n’est rien sans l’homme. Théo Bondolfi a foi en l’homme, pas en la machine. L’Internet n’est qu’une étape, il attend impatiemment la prochaine, celle où l’homme utilisera son cerveau pour communiquer par télépathie et télékinésie. L’Internet, dit-il, n’est qu’une taquinerie de Mère Nature pour nous coincer devant un ordinateur dans nos efforts pour communiquer avec nos semblables, le prix à payer pour mettre plus de conscience dans la science, de cesser de développer la science davantage que la conscience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un manuel des bonnes manières&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout cela sur Théo pour en venir à cet ouvrage, « Citoyens du Net ». Quand j’en ai vu les premières pages, j’ai tout de suite pensé à un manuel d’initiation aux bonnes manières sur le Net. Un manuel qui devrait être distribué dans les écoles, les gymnases, les cours de formation continue auxquels s’astreignent les professionnels de tous les domaines, à l’Université populaire où les gens dits du troisième âge continuent à perfectionner leurs savoirs. Ce livre est destiné à toutes les personnes en quête de sens, qui ont véritablement besoin d’en savoir plus. Il devrait ravir un public grandissant d’utilisateurs du logiciel libre, de donneurs d’alerte, de tous ceux qui travaillent dans la culture du copyleft, de tous ceux qui incarnent la citoyenneté numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est un ouvrage collectif, ça va de soi, comme tout ce que fait Théo Bondolfi. Il en est l’inspirateur, le chef d’orchestre, l’imagin'acteur. Il a passé des années à mûrir ce projet. Il en a fait un manuel global, un formidable instrument d’inclusion numérique. Dans ce sens, « Citoyens du Net » n’est évidemment pas un ouvrage achevé. Il se renouvellera sans fin grâce aux contributions de tous ses lecteurs, mais toujours avec ce fil rouge : la transition vers la durabilité économique et sociale. Il sera complété, adapté, librement décliné afin de rester toujours d’actualité dans dix ou vingt ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ma part, journaliste blanchi sous le harnais, le monde de la communication globale, l’avenir numérique, les perspectives d’Internet m’échappent encore très largement. Mais en feuilletant cet ouvrage – pas besoin de le lire de la première à la dernière page, on peut commencer par n’importe quel chapitre – je l’ai trouvé d’une simplicité limpide. Les textes, les idées qu’ils véhiculent s’imposent au cœur autant qu’à l’esprit. C’est peut-être justement de cela qu’a besoin la génération Y, celle des « digital natives » qui ont grandi dans l’ère de l’informatique et de l’électronique grand public, celle qui en est si naturellement imprégnée qu’elle en oublie de se poser la question : « Ça sert à quoi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Citoyens du Net » ? Un livre nécessaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gian Pozzy, journaliste&lt;br /&gt;
Lutry, 1er octobre 2011&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Fichier:Gian-Pozzy.jpg&amp;diff=8066</id>
		<title>Fichier:Gian-Pozzy.jpg</title>
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				<updated>2011-10-03T08:11:54Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : préambule&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;préambule&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Passage_des_-isme_en_-it%C3%A9&amp;diff=8049</id>
		<title>Passage des -isme en -ité</title>
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				<updated>2011-10-02T23:58:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Hominisation, transformation des -ismes en -ité, transition, 21 critères, show me the code, howto''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Homme-blanc-papalagui.jpg|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Il est devenu presque banal de constater l'échec de deux projets de sociétés : celui qui est offert par le capitalisme sauvage et celui qui est offert par le communisme bureaucratique. Mais il est plus difficile de définir la ''troisième voie'' vers laquelle nous nous engageons. »&amp;lt;ref&amp;gt;Joël de Rosnay in ''Le macroscope'' : vers une vision globale.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Processus d'hominisation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une transition intéressante est aujourd'hui à l'œuvre : la transformation des -''ismes'' en -''ité''. Elle induit la notion d'un retournement radical de modèle, plus précisément le glissement d'un modèle dominant transmis verticalement à un public passif à un modèle privilégiant des savoir-faire et des pratiques transversaux, raisonnés et responsables. Cette transition s'accompagne nécessairement d'un « Net » changement de comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon l'ancien paradigme, les différents choix de modèles de société se nommaient ''capitalisme, communisme, socialisme ou, auparavant, christianisme, royalisme'', etc. Dans une société globalisée où tout est relié, il n'est plus question de modèle, mais de boîte à outils. Il faut être capable de passer en permanence d'un modèle à l'autre et savoir s'adapter en fonction des contextes. L'adaptation, de fait, est la clé du succès : il s'agit désormais de modifier ses critères d'analyse en fonction de l'évolution culturelle. Certaines méthodes ou recettes connues, comme le système D, font d'ailleurs figure d'embryons du nouveau paradigme. &lt;br /&gt;
Nous sommes constamment confrontés à d'autres modes de fonctionnement. La diversité des cultures et des approches se mélange dans notre tête, dans nos pratiques quotidiennes, dans notre être tout entier. Nous passons d'un système de pensée unique, qui rejette tous les autres, à une combinaison de systèmes de pensée et de modes d'actions plus riches, plus complets et bien plus variés. &lt;br /&gt;
C'est cela, le processus d'hominisation : la maîtrise d'une part toujours plus grande de notre potentiel humain, grâce à la maîtrise de dynamiques qui nous semblent a priori plus complexes. La boîte à outils, en effet, est plus complexe. Elle fait intervenir des critères requis, des conditions nécessaires. Le monde n'est plus seulement relatif, mais conditionnel. Les conditions du succès ici ne seront pas les conditions du succès là-bas. Le développement de l'usage de termes dotés du suffixe -''ité'' atteste que les choses sont moins tranchées et contradictoires qu'elles ne le furent (comme dans l'opposition classique des systèmes communiste et capitaliste). Les réalités sont de plus en plus nuancées et l'on voit émerger de nouvelles formulations telles « sociabilité », « compatibilité », « évolutivité ». Le suffixe -''ité'' évoque la fluctuation qui remplace ou complète, selon les croyances, la notion de tendance. On parle ainsi de « degré » d'adaptabilité, de créativité, de fonctionnalité… et non plus de « tendance » capitaliste ou communiste. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les technologies numériques sont au cœur de cette évolution car elles donnent accès à tous et en tout temps à l'ensemble des outils permettant de passer d'un mode de fonctionnement à l'autre, d'une grille de lecture à l'autre, d'un indicateur à l'autre. Ainsi nous développons tous des capacités de sociologue en analysant les comportements humains, ou des pratiques de journaliste en sélectionnant des informations, en les échangeant et en les mettant en perspective. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce passage révèle celui d'une culture théorique à une culture de mécanismes pratiques, un glissement du dogme aux faits et à la mobilité, à l'agilité intellectuelle. Ce passage est d'autant plus ardu qu'il nous demande non seulement de participer à la création ou à l'adaptation de ces modes de pensée mais aussi et surtout de les incarner. On ne peut plus se contenter de dicter comment les choses doivent être ; il faut aussi les mettre en œuvre, les habiter pour les faire vivre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines activités permettent d'identifier et de réunir des pratiques qui pourraient sembler contradictoires. C'est le cas de l'entrepreneuriat social, un concept qui encourage aussi bien la dynamique entrepreneuriale que la culture du bien commun ; les pionniers du changement sont les précieux passeurs requis par cette grande transition ; les créatifs culturels développent de nouvelles solutions face aux enjeux sociétaux ; les médiateurs, dans les domaines sociaux et professionnels (médiateur consommation, médiateur social, médiateur Internet…), au même titre que les modérateurs, créent du lien. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== Une transition difficile ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le monde est d'accord sur l'urgence de promouvoir des pratiques vraiment durables. Il est plus difficile de dégager une unanimité sur les critères choisis pour définir ces pratiques. La transition se déroule donc souvent à travers des ruptures provoquées par le choc de visions du monde sinon antagonistes, en tout cas délicates à unifier. La progression semble suivre le principe du « trois pas en avant, deux pas en arrière, puis trois pas en avant à nouveau ». Au niveau scolaire et universitaire, les étudiants sont de plus en plus nombreux à rejeter le système qui leur est imposé. Ils réclament une école beaucoup plus flexible, modulaire, moins dogmatique, qui réduise le contrôle exercé par les enseignants et favorise l'entraide entre étudiants. Les mêmes aspirations s'expriment dans le champ politique, où de plus en plus d'organisations de la société civile choisissent de s'engager pour peser dans le processus politique, mais sans présenter de candidats aux élections : elles ne se posent pas en mouvements politiques. Elles revendiqueraient plutôt le droit à une '''citoyenneté active'''. Cette dynamique citoyenne a certes toujours existé, mais elle est plus forte aujourd'hui qu'elle ne le fut jamais. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 21 critères pour comprendre les 2 tendances au XXI&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le nouveau paradigme d'une société globalisée, '''où l'information est infinie et la matière finie''', les options disponibles sont très nombreuses. Pour prendre les bonnes décisions, il importe d'abord d'avoir défini de bons critères d'analyse. Il est à cette fin indispensable de connaitre les différentes visions du monde (croyances) qui sous-tendent chaque critère. On pourra ensuite utiliser ces critères comme autant d'aides à la décision. Lorsqu'un choix important se propose à nous, nos réflexes sont-ils basés sur les critères anciens d'un monde lui-même fondé sur des modèles, ou sur les critères nouveaux d'un monde de boîtes à outils ? Ce tableau permet de distinguer les deux tendances. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+ '''21 critères pour 2 tendances'''&lt;br /&gt;
! Tendance et croyance anthropocentriste, l’homme est au centre de l’univers. &lt;br /&gt;
! Tendance et croyance géocentriste, la terre est au centre, l’homme en fait partie, il est gardien de la planète &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Cloisonnement &lt;br /&gt;
| Ouverture&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Statique&lt;br /&gt;
| Dynamique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Conformisme&lt;br /&gt;
| Adaptabilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Incompatibilité&lt;br /&gt;
| Compatibilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Extrémisme&lt;br /&gt;
| Modération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Invariance&lt;br /&gt;
| Évolutivité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Autarcie&lt;br /&gt;
| Mutualisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Institutionnalisation&lt;br /&gt;
| Modélisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Répression&lt;br /&gt;
| Prévention&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Monolithisme&lt;br /&gt;
| Modularité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Ignorance&lt;br /&gt;
| Attention&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Non formalisation&lt;br /&gt;
| Formalisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Homogénéité&lt;br /&gt;
| Diversité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Opacité&lt;br /&gt;
| Transparence&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Mécanique&lt;br /&gt;
| Organicité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Non coopération&lt;br /&gt;
| Coopération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Spéculation&lt;br /&gt;
| Valorisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Centralisation&lt;br /&gt;
| Décentralisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Éloignement&lt;br /&gt;
| Proximité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Exclusivité&lt;br /&gt;
| Non exclusivité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Dispersion&lt;br /&gt;
| Finalisation&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Article connexe''' : [[La polarisation et la convergence, les deux effets du vortex]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Compléments ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Histoire vraie : ''Show me the code''  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Issu de l'histoire de l'informatique libre, l'exemple suivant est édifiant. Linus Torvalds, lorsqu'il a commencé à diffuser le logiciel Linux (1991), recevait de nombreux messages émanant de professionnels de l'informatique. Les uns et les autres lui suggéraient des modifications ou des améliorations, souvent complexes et longues à mettre en œuvre. Pendant un certain temps, Torvalds fit profil bas : il estimait qu'il aurait tort de ne pas tirer parti de l'expérience de personnes plus expérimentées que lui. Il finit pourtant par se lasser des donneurs de leçons et répondit à ceux, toujours prêts à suggérer mais jamais à s'impliquer, que « parler ne coûte rien. Montrez-moi plutôt le code » (''Talk is cheap. Show me the code''). Il marquait ainsi sa préférence envers ceux qui lui faisaient une proposition solide, accompagnée d'une mise en œuvre fonctionnelle, plutôt qu'à ceux qui se contentaient de prodiguer des conseils sans mettre la main à la pâte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le royaume des howto&amp;lt;ref&amp;gt;http://fr.howto.wikia.com/wiki/Accueil http://kjcornell.files.wordpress.com/2009/11/20070416-how-to-tie-a-tie.gif &amp;lt;/ref&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:How to-3-.gif|thumb|Imaginez la suite…]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On apprend aujourd'hui de plus en plus par soi-même. « Howto » vient de ''how to [do]'' (comment faire). Internet est le nouveau royaume des Howto. Toute pratique y est documentée. Souvent sous forme résumée, pas toujours suffisante pour aller au bout des choses, mais toujours pensée pour aider les moins expérimentés ; ainsi, dans une volonté de simplification, les modes d'emploi laissent de côté certains détails réservés aux experts. Chercher un mode d'emploi permet d'ailleurs d'entrer dans la culture des Howto. Concentrés, dans un premier temps, sur les différentes manières permettant de résoudre tel ou tel problème informatique, les Howto ont vite débordé dans tous les domaines accessibles : recettes de cuisine, conseils santé, auto-construction d'habitat, réparation de machines, mais aussi relations de couple, etc. Un problème, une question ? Tapez « comment » suivi de votre question, affinez la recherche et vous trouverez. Essayez, testez, puis modifiez ou commentez si le mode d'emploi déniché n'est pas assez clair. À travers les Howto, c'est l'adaptabilité et la participativité qui s'expriment. Encore deux concepts en -''ité''…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Passage_des_-isme_en_-it%C3%A9&amp;diff=8048</id>
		<title>Passage des -isme en -ité</title>
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				<updated>2011-10-02T23:57:38Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Hominisation, transformation des -ismes en -ité, transition, 21 critères, show me the code, howto''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:thumb|Homme-blanc-papalagui.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Il est devenu presque banal de constater l'échec de deux projets de sociétés : celui qui est offert par le capitalisme sauvage et celui qui est offert par le communisme bureaucratique. Mais il est plus difficile de définir la ''troisième voie'' vers laquelle nous nous engageons. »&amp;lt;ref&amp;gt;Joël de Rosnay in ''Le macroscope'' : vers une vision globale.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Processus d'hominisation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une transition intéressante est aujourd'hui à l'œuvre : la transformation des -''ismes'' en -''ité''. Elle induit la notion d'un retournement radical de modèle, plus précisément le glissement d'un modèle dominant transmis verticalement à un public passif à un modèle privilégiant des savoir-faire et des pratiques transversaux, raisonnés et responsables. Cette transition s'accompagne nécessairement d'un « Net » changement de comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon l'ancien paradigme, les différents choix de modèles de société se nommaient ''capitalisme, communisme, socialisme ou, auparavant, christianisme, royalisme'', etc. Dans une société globalisée où tout est relié, il n'est plus question de modèle, mais de boîte à outils. Il faut être capable de passer en permanence d'un modèle à l'autre et savoir s'adapter en fonction des contextes. L'adaptation, de fait, est la clé du succès : il s'agit désormais de modifier ses critères d'analyse en fonction de l'évolution culturelle. Certaines méthodes ou recettes connues, comme le système D, font d'ailleurs figure d'embryons du nouveau paradigme. &lt;br /&gt;
Nous sommes constamment confrontés à d'autres modes de fonctionnement. La diversité des cultures et des approches se mélange dans notre tête, dans nos pratiques quotidiennes, dans notre être tout entier. Nous passons d'un système de pensée unique, qui rejette tous les autres, à une combinaison de systèmes de pensée et de modes d'actions plus riches, plus complets et bien plus variés. &lt;br /&gt;
C'est cela, le processus d'hominisation : la maîtrise d'une part toujours plus grande de notre potentiel humain, grâce à la maîtrise de dynamiques qui nous semblent a priori plus complexes. La boîte à outils, en effet, est plus complexe. Elle fait intervenir des critères requis, des conditions nécessaires. Le monde n'est plus seulement relatif, mais conditionnel. Les conditions du succès ici ne seront pas les conditions du succès là-bas. Le développement de l'usage de termes dotés du suffixe -''ité'' atteste que les choses sont moins tranchées et contradictoires qu'elles ne le furent (comme dans l'opposition classique des systèmes communiste et capitaliste). Les réalités sont de plus en plus nuancées et l'on voit émerger de nouvelles formulations telles « sociabilité », « compatibilité », « évolutivité ». Le suffixe -''ité'' évoque la fluctuation qui remplace ou complète, selon les croyances, la notion de tendance. On parle ainsi de « degré » d'adaptabilité, de créativité, de fonctionnalité… et non plus de « tendance » capitaliste ou communiste. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les technologies numériques sont au cœur de cette évolution car elles donnent accès à tous et en tout temps à l'ensemble des outils permettant de passer d'un mode de fonctionnement à l'autre, d'une grille de lecture à l'autre, d'un indicateur à l'autre. Ainsi nous développons tous des capacités de sociologue en analysant les comportements humains, ou des pratiques de journaliste en sélectionnant des informations, en les échangeant et en les mettant en perspective. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce passage révèle celui d'une culture théorique à une culture de mécanismes pratiques, un glissement du dogme aux faits et à la mobilité, à l'agilité intellectuelle. Ce passage est d'autant plus ardu qu'il nous demande non seulement de participer à la création ou à l'adaptation de ces modes de pensée mais aussi et surtout de les incarner. On ne peut plus se contenter de dicter comment les choses doivent être ; il faut aussi les mettre en œuvre, les habiter pour les faire vivre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines activités permettent d'identifier et de réunir des pratiques qui pourraient sembler contradictoires. C'est le cas de l'entrepreneuriat social, un concept qui encourage aussi bien la dynamique entrepreneuriale que la culture du bien commun ; les pionniers du changement sont les précieux passeurs requis par cette grande transition ; les créatifs culturels développent de nouvelles solutions face aux enjeux sociétaux ; les médiateurs, dans les domaines sociaux et professionnels (médiateur consommation, médiateur social, médiateur Internet…), au même titre que les modérateurs, créent du lien. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== Une transition difficile ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le monde est d'accord sur l'urgence de promouvoir des pratiques vraiment durables. Il est plus difficile de dégager une unanimité sur les critères choisis pour définir ces pratiques. La transition se déroule donc souvent à travers des ruptures provoquées par le choc de visions du monde sinon antagonistes, en tout cas délicates à unifier. La progression semble suivre le principe du « trois pas en avant, deux pas en arrière, puis trois pas en avant à nouveau ». Au niveau scolaire et universitaire, les étudiants sont de plus en plus nombreux à rejeter le système qui leur est imposé. Ils réclament une école beaucoup plus flexible, modulaire, moins dogmatique, qui réduise le contrôle exercé par les enseignants et favorise l'entraide entre étudiants. Les mêmes aspirations s'expriment dans le champ politique, où de plus en plus d'organisations de la société civile choisissent de s'engager pour peser dans le processus politique, mais sans présenter de candidats aux élections : elles ne se posent pas en mouvements politiques. Elles revendiqueraient plutôt le droit à une '''citoyenneté active'''. Cette dynamique citoyenne a certes toujours existé, mais elle est plus forte aujourd'hui qu'elle ne le fut jamais. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 21 critères pour comprendre les 2 tendances au XXI&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le nouveau paradigme d'une société globalisée, '''où l'information est infinie et la matière finie''', les options disponibles sont très nombreuses. Pour prendre les bonnes décisions, il importe d'abord d'avoir défini de bons critères d'analyse. Il est à cette fin indispensable de connaitre les différentes visions du monde (croyances) qui sous-tendent chaque critère. On pourra ensuite utiliser ces critères comme autant d'aides à la décision. Lorsqu'un choix important se propose à nous, nos réflexes sont-ils basés sur les critères anciens d'un monde lui-même fondé sur des modèles, ou sur les critères nouveaux d'un monde de boîtes à outils ? Ce tableau permet de distinguer les deux tendances. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+ '''21 critères pour 2 tendances'''&lt;br /&gt;
! Tendance et croyance anthropocentriste, l’homme est au centre de l’univers. &lt;br /&gt;
! Tendance et croyance géocentriste, la terre est au centre, l’homme en fait partie, il est gardien de la planète &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Cloisonnement &lt;br /&gt;
| Ouverture&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Statique&lt;br /&gt;
| Dynamique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Conformisme&lt;br /&gt;
| Adaptabilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Incompatibilité&lt;br /&gt;
| Compatibilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Extrémisme&lt;br /&gt;
| Modération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Invariance&lt;br /&gt;
| Évolutivité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Autarcie&lt;br /&gt;
| Mutualisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Institutionnalisation&lt;br /&gt;
| Modélisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Répression&lt;br /&gt;
| Prévention&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Monolithisme&lt;br /&gt;
| Modularité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Ignorance&lt;br /&gt;
| Attention&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Non formalisation&lt;br /&gt;
| Formalisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Homogénéité&lt;br /&gt;
| Diversité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Opacité&lt;br /&gt;
| Transparence&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Mécanique&lt;br /&gt;
| Organicité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Non coopération&lt;br /&gt;
| Coopération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Spéculation&lt;br /&gt;
| Valorisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Centralisation&lt;br /&gt;
| Décentralisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Éloignement&lt;br /&gt;
| Proximité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Exclusivité&lt;br /&gt;
| Non exclusivité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Dispersion&lt;br /&gt;
| Finalisation&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Article connexe''' : [[La polarisation et la convergence, les deux effets du vortex]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Compléments ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Histoire vraie : ''Show me the code''  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Issu de l'histoire de l'informatique libre, l'exemple suivant est édifiant. Linus Torvalds, lorsqu'il a commencé à diffuser le logiciel Linux (1991), recevait de nombreux messages émanant de professionnels de l'informatique. Les uns et les autres lui suggéraient des modifications ou des améliorations, souvent complexes et longues à mettre en œuvre. Pendant un certain temps, Torvalds fit profil bas : il estimait qu'il aurait tort de ne pas tirer parti de l'expérience de personnes plus expérimentées que lui. Il finit pourtant par se lasser des donneurs de leçons et répondit à ceux, toujours prêts à suggérer mais jamais à s'impliquer, que « parler ne coûte rien. Montrez-moi plutôt le code » (''Talk is cheap. Show me the code''). Il marquait ainsi sa préférence envers ceux qui lui faisaient une proposition solide, accompagnée d'une mise en œuvre fonctionnelle, plutôt qu'à ceux qui se contentaient de prodiguer des conseils sans mettre la main à la pâte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le royaume des howto&amp;lt;ref&amp;gt;http://fr.howto.wikia.com/wiki/Accueil http://kjcornell.files.wordpress.com/2009/11/20070416-how-to-tie-a-tie.gif &amp;lt;/ref&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:How to-3-.gif|thumb|Imaginez la suite…]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On apprend aujourd'hui de plus en plus par soi-même. « Howto » vient de ''how to [do]'' (comment faire). Internet est le nouveau royaume des Howto. Toute pratique y est documentée. Souvent sous forme résumée, pas toujours suffisante pour aller au bout des choses, mais toujours pensée pour aider les moins expérimentés ; ainsi, dans une volonté de simplification, les modes d'emploi laissent de côté certains détails réservés aux experts. Chercher un mode d'emploi permet d'ailleurs d'entrer dans la culture des Howto. Concentrés, dans un premier temps, sur les différentes manières permettant de résoudre tel ou tel problème informatique, les Howto ont vite débordé dans tous les domaines accessibles : recettes de cuisine, conseils santé, auto-construction d'habitat, réparation de machines, mais aussi relations de couple, etc. Un problème, une question ? Tapez « comment » suivi de votre question, affinez la recherche et vous trouverez. Essayez, testez, puis modifiez ou commentez si le mode d'emploi déniché n'est pas assez clair. À travers les Howto, c'est l'adaptabilité et la participativité qui s'expriment. Encore deux concepts en -''ité''…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

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		<title>Fichier:Tampon beta-1.png</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : tampon&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;tampon&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

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		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Fichier:Oeuvres_creatrices_de_lesprie.jpg&amp;diff=8045</id>
		<title>Fichier:Oeuvres creatrices de lesprie.jpg</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
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		<title>Passage des -isme en -ité</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Hominisation, transformation des -ismes en -ité, transition, 21 critères, show me the code, howto''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Homme-blanc-papalagui.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Il est devenu presque banal de constater l'échec de deux projets de sociétés : celui qui est offert par le capitalisme sauvage et celui qui est offert par le communisme bureaucratique. Mais il est plus difficile de définir la ''troisième voie'' vers laquelle nous nous engageons. »&amp;lt;ref&amp;gt;Joël de Rosnay in ''Le macroscope'' : vers une vision globale.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Processus d'hominisation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une transition intéressante est aujourd'hui à l'œuvre : la transformation des -''ismes'' en -''ité''. Elle induit la notion d'un retournement radical de modèle, plus précisément le glissement d'un modèle dominant transmis verticalement à un public passif à un modèle privilégiant des savoir-faire et des pratiques transversaux, raisonnés et responsables. Cette transition s'accompagne nécessairement d'un « Net » changement de comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon l'ancien paradigme, les différents choix de modèles de société se nommaient ''capitalisme, communisme, socialisme ou, auparavant, christianisme, royalisme'', etc. Dans une société globalisée où tout est relié, il n'est plus question de modèle, mais de boîte à outils. Il faut être capable de passer en permanence d'un modèle à l'autre et savoir s'adapter en fonction des contextes. L'adaptation, de fait, est la clé du succès : il s'agit désormais de modifier ses critères d'analyse en fonction de l'évolution culturelle. Certaines méthodes ou recettes connues, comme le système D, font d'ailleurs figure d'embryons du nouveau paradigme. &lt;br /&gt;
Nous sommes constamment confrontés à d'autres modes de fonctionnement. La diversité des cultures et des approches se mélange dans notre tête, dans nos pratiques quotidiennes, dans notre être tout entier. Nous passons d'un système de pensée unique, qui rejette tous les autres, à une combinaison de systèmes de pensée et de modes d'actions plus riches, plus complets et bien plus variés. &lt;br /&gt;
C'est cela, le processus d'hominisation : la maîtrise d'une part toujours plus grande de notre potentiel humain, grâce à la maîtrise de dynamiques qui nous semblent a priori plus complexes. La boîte à outils, en effet, est plus complexe. Elle fait intervenir des critères requis, des conditions nécessaires. Le monde n'est plus seulement relatif, mais conditionnel. Les conditions du succès ici ne seront pas les conditions du succès là-bas. Le développement de l'usage de termes dotés du suffixe -''ité'' atteste que les choses sont moins tranchées et contradictoires qu'elles ne le furent (comme dans l'opposition classique des systèmes communiste et capitaliste). Les réalités sont de plus en plus nuancées et l'on voit émerger de nouvelles formulations telles « sociabilité », « compatibilité », « évolutivité ». Le suffixe -''ité'' évoque la fluctuation qui remplace ou complète, selon les croyances, la notion de tendance. On parle ainsi de « degré » d'adaptabilité, de créativité, de fonctionnalité… et non plus de « tendance » capitaliste ou communiste. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les technologies numériques sont au cœur de cette évolution car elles donnent accès à tous et en tout temps à l'ensemble des outils permettant de passer d'un mode de fonctionnement à l'autre, d'une grille de lecture à l'autre, d'un indicateur à l'autre. Ainsi nous développons tous des capacités de sociologue en analysant les comportements humains, ou des pratiques de journaliste en sélectionnant des informations, en les échangeant et en les mettant en perspective. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce passage révèle celui d'une culture théorique à une culture de mécanismes pratiques, un glissement du dogme aux faits et à la mobilité, à l'agilité intellectuelle. Ce passage est d'autant plus ardu qu'il nous demande non seulement de participer à la création ou à l'adaptation de ces modes de pensée mais aussi et surtout de les incarner. On ne peut plus se contenter de dicter comment les choses doivent être ; il faut aussi les mettre en œuvre, les habiter pour les faire vivre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines activités permettent d'identifier et de réunir des pratiques qui pourraient sembler contradictoires. C'est le cas de l'entrepreneuriat social, un concept qui encourage aussi bien la dynamique entrepreneuriale que la culture du bien commun ; les pionniers du changement sont les précieux passeurs requis par cette grande transition ; les créatifs culturels développent de nouvelles solutions face aux enjeux sociétaux ; les médiateurs, dans les domaines sociaux et professionnels (médiateur consommation, médiateur social, médiateur Internet…), au même titre que les modérateurs, créent du lien. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== Une transition difficile ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le monde est d'accord sur l'urgence de promouvoir des pratiques vraiment durables. Il est plus difficile de dégager une unanimité sur les critères choisis pour définir ces pratiques. La transition se déroule donc souvent à travers des ruptures provoquées par le choc de visions du monde sinon antagonistes, en tout cas délicates à unifier. La progression semble suivre le principe du « trois pas en avant, deux pas en arrière, puis trois pas en avant à nouveau ». Au niveau scolaire et universitaire, les étudiants sont de plus en plus nombreux à rejeter le système qui leur est imposé. Ils réclament une école beaucoup plus flexible, modulaire, moins dogmatique, qui réduise le contrôle exercé par les enseignants et favorise l'entraide entre étudiants. Les mêmes aspirations s'expriment dans le champ politique, où de plus en plus d'organisations de la société civile choisissent de s'engager pour peser dans le processus politique, mais sans présenter de candidats aux élections : elles ne se posent pas en mouvements politiques. Elles revendiqueraient plutôt le droit à une '''citoyenneté active'''. Cette dynamique citoyenne a certes toujours existé, mais elle est plus forte aujourd'hui qu'elle ne le fut jamais. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 21 critères pour comprendre les 2 tendances au XXI&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le nouveau paradigme d'une société globalisée, '''où l'information est infinie et la matière finie''', les options disponibles sont très nombreuses. Pour prendre les bonnes décisions, il importe d'abord d'avoir défini de bons critères d'analyse. Il est à cette fin indispensable de connaitre les différentes visions du monde (croyances) qui sous-tendent chaque critère. On pourra ensuite utiliser ces critères comme autant d'aides à la décision. Lorsqu'un choix important se propose à nous, nos réflexes sont-ils basés sur les critères anciens d'un monde lui-même fondé sur des modèles, ou sur les critères nouveaux d'un monde de boîtes à outils ? Ce tableau permet de distinguer les deux tendances. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+ '''21 critères pour 2 tendances'''&lt;br /&gt;
! Tendance et croyance anthropocentriste, l’homme est au centre de l’univers. &lt;br /&gt;
! Tendance et croyance géocentriste, la terre est au centre, l’homme en fait partie, il est gardien de la planète &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Cloisonnement &lt;br /&gt;
| Ouverture&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Statique&lt;br /&gt;
| Dynamique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Conformisme&lt;br /&gt;
| Adaptabilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Incompatibilité&lt;br /&gt;
| Compatibilité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Extrémisme&lt;br /&gt;
| Modération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Invariance&lt;br /&gt;
| Évolutivité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Autarcie&lt;br /&gt;
| Mutualisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Institutionnalisation&lt;br /&gt;
| Modélisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Répression&lt;br /&gt;
| Prévention&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Monolithisme&lt;br /&gt;
| Modularité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Ignorance&lt;br /&gt;
| Attention&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Non formalisation&lt;br /&gt;
| Formalisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Homogénéité&lt;br /&gt;
| Diversité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Opacité&lt;br /&gt;
| Transparence&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Mécanique&lt;br /&gt;
| Organicité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Non coopération&lt;br /&gt;
| Coopération&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Spéculation&lt;br /&gt;
| Valorisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Centralisation&lt;br /&gt;
| Décentralisation&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Éloignement&lt;br /&gt;
| Proximité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Exclusivité&lt;br /&gt;
| Non exclusivité&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Dispersion&lt;br /&gt;
| Finalisation&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Article connexe''' : [[La polarisation et la convergence, les deux effets du vortex]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Compléments ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Histoire vraie : ''Show me the code''  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Issu de l'histoire de l'informatique libre, l'exemple suivant est édifiant. Linus Torvalds, lorsqu'il a commencé à diffuser le logiciel Linux (1991), recevait de nombreux messages émanant de professionnels de l'informatique. Les uns et les autres lui suggéraient des modifications ou des améliorations, souvent complexes et longues à mettre en œuvre. Pendant un certain temps, Torvalds fit profil bas : il estimait qu'il aurait tort de ne pas tirer parti de l'expérience de personnes plus expérimentées que lui. Il finit pourtant par se lasser des donneurs de leçons et répondit à ceux, toujours prêts à suggérer mais jamais à s'impliquer, que « parler ne coûte rien. Montrez-moi plutôt le code » (''Talk is cheap. Show me the code''). Il marquait ainsi sa préférence envers ceux qui lui faisaient une proposition solide, accompagnée d'une mise en œuvre fonctionnelle, plutôt qu'à ceux qui se contentaient de prodiguer des conseils sans mettre la main à la pâte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le royaume des howto&amp;lt;ref&amp;gt;http://fr.howto.wikia.com/wiki/Accueil http://kjcornell.files.wordpress.com/2009/11/20070416-how-to-tie-a-tie.gif &amp;lt;/ref&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:How to-3-.gif|thumb|Imaginez la suite…]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On apprend aujourd'hui de plus en plus par soi-même. « Howto » vient de ''how to [do]'' (comment faire). Internet est le nouveau royaume des Howto. Toute pratique y est documentée. Souvent sous forme résumée, pas toujours suffisante pour aller au bout des choses, mais toujours pensée pour aider les moins expérimentés ; ainsi, dans une volonté de simplification, les modes d'emploi laissent de côté certains détails réservés aux experts. Chercher un mode d'emploi permet d'ailleurs d'entrer dans la culture des Howto. Concentrés, dans un premier temps, sur les différentes manières permettant de résoudre tel ou tel problème informatique, les Howto ont vite débordé dans tous les domaines accessibles : recettes de cuisine, conseils santé, auto-construction d'habitat, réparation de machines, mais aussi relations de couple, etc. Un problème, une question ? Tapez « comment » suivi de votre question, affinez la recherche et vous trouverez. Essayez, testez, puis modifiez ou commentez si le mode d'emploi déniché n'est pas assez clair. À travers les Howto, c'est l'adaptabilité et la participativité qui s'expriment. Encore deux concepts en -''ité''…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Sources_bibliographiques&amp;diff=8042</id>
		<title>Sources bibliographiques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Sources_bibliographiques&amp;diff=8042"/>
				<updated>2011-10-02T23:41:42Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pourquoi mettre dans un livre la référence à une source sous la forme d'une URL comme celle-ci:&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;http://www.liberation.fr/economie/0101651397-entreprises-du-hacker-a-l-ouvrage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu'il suffirait de consulter la version web de l'ouvrage, car de toute façon pour atteindre la source, il faut aller... sur le Web!&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Vous trouverez donc ici, seulement les ouvrages papier qui ont été sources d'inspiration et d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la sitographie consultez: [http://www.netizen3.org]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ouvrages sous Licence Libre==&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Holger Bienzle, Théo Bondolfi et collectif d'auteurs''', ''eHospital: Experiences with E-Learning Activities for Patients''&lt;br /&gt;
Edition Holger Bienzle Sous Licence Libre 2008, ISBN 978-3-9502335-3-7&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Jeremi Nestel, Benoît Sibaud''' et collectif d'auteurs, ''La bataille Hadopi''&lt;br /&gt;
Edition In Libro Veritas Sous Licence Libre Art Libre 2009, ISBN 978-2-35922-015-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Eric Raymond, Bob Young''', ''The Cathedral &amp;amp; the Bazaar''&lt;br /&gt;
Edition O'Reilly Sous Licence Libre 2001, ISBN 9780596001087&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Joost Smiers, Marieke van Schijndel''', ''Un monde sans copyright... et sans monopole''&lt;br /&gt;
Edition Framabook Sous Licence Libre 2010, ISBN 978-2-9539187-0-0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Richard Stallman, Lawrence Lessig et Joshua Gay Free Software''', ''Free Society: Selected Essays of Richard M. Stallman''&lt;br /&gt;
Edition Free Software Foundation Sous Licence Libre 2002, ISBN 978-1882114986&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Sam Williams, Richard Stallman et Christophe Masutti''', ''Richard Stallman et la révolution du logiciel libre. Une biographie autorisée''&lt;br /&gt;
Edition Eyrolles Sous Licence Libre 2010, ISBN 978-2212126099&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ouvrages  «Tout droits réservés»==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Chris Anderson''',  ''La Longue Traîne : La nouvelle économie est là !''&lt;br /&gt;
Traduction: Brigitte Vadé et Michel Le Séac'h &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Edition Pearson Education © 2007, ISBN 978-2744062698&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Chris Anderson''', ''Free !'' &lt;br /&gt;
Edition Pearson © 2009, ISBN 978-2744063510&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Frédéric Barbier et Catherine Bertho Lavenir''', ''Histoire des médias : De Diderot à Internet'' &lt;br /&gt;
Edition Armand Colin © 2003, ISBN 978-2200265991&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Alexander Bard, Jan Söderqvist,''' ''Les nétocrates : Une nouvelle élite pour l'après-capitalisme''&lt;br /&gt;
Traduction: Paggy Sastre&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Editions Léo Scheer © 2008, ISBN 978-2756101187 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* '''Gregory Bateson''', ''Vers une écologie de l'esprit''&lt;br /&gt;
Traduit de l'Anglais par Perial Drisso, Laurencine Lot et Eugène Simion&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Éditions du Seuil © 1977, ISBN 2-0-2025767-X&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Yochai Benkler''', ''The Wealth of Networks: How Social Production Transforms Markets and Freedom''&lt;br /&gt;
Edition Yale University Press © 2006, ISBN 978-0300110562&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* '''Jaap Bloem &amp;amp; Menno van Doorn''', ''Open for business''&lt;br /&gt;
Traduction: Audrey Vuillermier&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Edition VINT © 2007, ISBN 978-90-75414-20-2&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Arnaud Dufour''', ''Internet (Que sais-je?)''&lt;br /&gt;
Edition Presses Universitaires de France - PUF © 2000, ISBN 978-2130474692&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Suren Erkman''', ''Vers une écologie industrielle''&lt;br /&gt;
Edition Charles Léopold Mayer © 2004, ISBN 978-2843770883&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Frédéric Kaplan''', ''La métamorphose des Objets''&lt;br /&gt;
Edition FYP Editions © 2009, ISBN 978-2916571270&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* '''Florent Latrive''', ''Libres Enfants du savoir numérique'' (Coédité avec Olivier Blondeau) &lt;br /&gt;
Éditions Éclat © 2000, ISBN 2841620433&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''J.C.R. Licklider; Robert Taylor''', &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;&lt;br /&gt;
Edition Science and Technology © 1968, ISBN 0-201-11259-0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Marie-Christine Marrié''', ''Médias et citoyenneté''&lt;br /&gt;
Edition L'Harmattan © 2001, ISBN 2-7475-0968-0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Alban Martin''', ''Et toi, tu télécharges ? : Industries du divertissement et des médias à l'ère du numérique''&lt;br /&gt;
Edition Village Mondial © 2010, ISBN 978-2744064210&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Pierre Mounier''', ''Les Maîtres du Réseau : les enjeux politiques d’Internet''&lt;br /&gt;
Edition La Découverte © 2002, ISBN 9782707135216&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Francis Pisani et Dominique Piotet''', ''Comment le web change le monde : L'alchimie des multitudes''&lt;br /&gt;
Edition Village Mondial © 2008, ISBN 978-2744062612&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Paul H. Ray, Sherry Ruth Anderson''', ''L'émergence des créatifs culturels''&lt;br /&gt;
Edition Yves Michel © 2001, ISBN 978-2913492103 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Joël de Rosnay,''' ''Le macroscope - Vers une vision globale''&lt;br /&gt;
Edition du Seuil © 1977, ISBN 978-2020045674&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Don, Williams Anthony D. Tapscott''', ''Wikinomics: Wikipédia, Linux, YouTube... Comment l'intelligence collaborative bouleverse l'économie''&lt;br /&gt;
Edition Pearson Education France © 2007, ISBN 978-2744063077&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Jacques Vallée''', ''Au cœur d'Internet : un pionnier français du réseau examine son histoire et s'interroge sur l'avenir''&lt;br /&gt;
Edition Balland © 2004, ISBN 2.7158.1486.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Nicolas Vanbremeersch''', ''De la démocratie numérique''&lt;br /&gt;
Edition le Seuil © 2009, ISBN 978-2020987998&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Muhammad Yunus et Alan Jolis''', ''Vers un monde sans pauvreté''&lt;br /&gt;
Edition Jean-Claude Lattès © 1997, ISBN 978-2709618052&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Sources_bibliographiques&amp;diff=8041</id>
		<title>Sources bibliographiques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Sources_bibliographiques&amp;diff=8041"/>
				<updated>2011-10-02T23:40:45Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pourquoi mettre dans un livre la référence à une source sous la forme d'une URL comme celle-ci:&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;http://www.liberation.fr/economie/0101651397-entreprises-du-hacker-a-l-ouvrage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu'il suffirait de consulter la version web de l'ouvrage, car de toute façon pour atteindre la source, il faut aller... sur le Web!&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Vous trouverez donc ici, seulement les ouvrages papier qui ont été sources d'inspiration et d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la sitographie consultez: [www.netizen3.org]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Chris Anderson''',  ''La Longue Traîne : La nouvelle économie est là !''&lt;br /&gt;
Traduction: Brigitte Vadé et Michel Le Séac'h &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Edition Pearson Education © 2007, ISBN 978-2744062698&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Chris Anderson''', ''Free !'' &lt;br /&gt;
Edition Pearson © 2009, ISBN 978-2744063510&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Frédéric Barbier et Catherine Bertho Lavenir''', ''Histoire des médias : De Diderot à Internet'' &lt;br /&gt;
Edition Armand Colin © 2003, ISBN 978-2200265991&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Alexander Bard, Jan Söderqvist,''' ''Les nétocrates : Une nouvelle élite pour l'après-capitalisme''&lt;br /&gt;
Traduction: Paggy Sastre&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Editions Léo Scheer © 2008, ISBN 978-2756101187 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* '''Gregory Bateson''', ''Vers une écologie de l'esprit''&lt;br /&gt;
Traduit de l'Anglais par Perial Drisso, Laurencine Lot et Eugène Simion&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Éditions du Seuil © 1977, ISBN 2-0-2025767-X&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Yochai Benkler''', ''The Wealth of Networks: How Social Production Transforms Markets and Freedom''&lt;br /&gt;
Edition Yale University Press © 2006, ISBN 978-0300110562&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Holger Bienzle, Théo Bondolfi et collectif d'auteurs''', ''eHospital: Experiences with E-Learning Activities for Patients''&lt;br /&gt;
Edition Holger Bienzle © 2008, ISBN 978-3-9502335-3-7&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* '''Jaap Bloem &amp;amp; Menno van Doorn''', ''Open for business''&lt;br /&gt;
Traduction: Audrey Vuillermier&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Edition VINT © 2007, ISBN 978-90-75414-20-2&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Arnaud Dufour''', ''Internet (Que sais-je?)''&lt;br /&gt;
Edition Presses Universitaires de France - PUF © 2000, ISBN 978-2130474692&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Suren Erkman''', ''Vers une écologie industrielle''&lt;br /&gt;
Edition Charles Léopold Mayer © 2004, ISBN 978-2843770883&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Frédéric Kaplan''', ''La métamorphose des Objets''&lt;br /&gt;
Edition FYP Editions © 2009, ISBN 978-2916571270&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* '''Florent Latrive''', ''Libres Enfants du savoir numérique'' (Coédité avec Olivier Blondeau) &lt;br /&gt;
Éditions Éclat © 2000, ISBN 2841620433&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''J.C.R. Licklider; Robert Taylor''', &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;&lt;br /&gt;
Edition Science and Technology © 1968, ISBN 0-201-11259-0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Marie-Christine Marrié''', ''Médias et citoyenneté''&lt;br /&gt;
Edition L'Harmattan © 2001, ISBN 2-7475-0968-0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Alban Martin''', ''Et toi, tu télécharges ? : Industries du divertissement et des médias à l'ère du numérique''&lt;br /&gt;
Edition Village Mondial © 2010, ISBN 978-2744064210&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Pierre Mounier''', ''Les Maîtres du Réseau : les enjeux politiques d’Internet''&lt;br /&gt;
Edition La Découverte © 2002, ISBN 9782707135216&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Jeremie Nestel, Benoît Sibaud''' et collectif d'auteurs, ''La bataille Hadopi''&lt;br /&gt;
Edition In Libro Veritas CreativeCommons 2009, ISBN 978-2-35922-015-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Francis Pisani et Dominique Piotet''', ''Comment le web change le monde : L'alchimie des multitudes''&lt;br /&gt;
Edition Village Mondial © 2008, ISBN 978-2744062612&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Paul H. Ray, Sherry Ruth Anderson''', ''L'émergence des créatifs culturels''&lt;br /&gt;
Edition Yves Michel © 2001, ISBN 978-2913492103 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Eric Raymond, Bob Young''', ''The Cathedral &amp;amp; the Bazaar''&lt;br /&gt;
Edition O'Reilly © 2001, ISBN 9780596001087&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Joël de Rosnay,''' ''Le macroscope - Vers une vision globale''&lt;br /&gt;
Edition du Seuil © 1977, ISBN 978-2020045674&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Joost Smiers, Marieke van Schijndel''', ''Un monde sans copyright... et sans monopole''&lt;br /&gt;
Edition Framabook CreativeCommons 2010, ISBN 978-2-9539187-0-0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Richard Stallman, Lawrence Lessig et Joshua Gay Free Software''', ''Free Society: Selected Essays of Richard M. Stallman''&lt;br /&gt;
Edition Free Software Foundation CreativeCommons 2002, ISBN 978-1882114986&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Don, Williams Anthony D. Tapscott''', ''Wikinomics: Wikipédia, Linux, YouTube... Comment l'intelligence collaborative bouleverse l'économie''&lt;br /&gt;
Edition Pearson Education France © 2007, ISBN 978-2744063077&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Jacques Vallée''', ''Au cœur d'Internet : un pionnier français du réseau examine son histoire et s'interroge sur l'avenir''&lt;br /&gt;
Edition Balland © 2004, ISBN 2.7158.1486.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Nicolas Vanbremeersch''', ''De la démocratie numérique''&lt;br /&gt;
Edition le Seuil © 2009, ISBN 978-2020987998&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Sam Williams, Richard Stallman et Christophe Masutti''', ''Richard Stallman et la révolution du logiciel libre. Une biographie autorisée''&lt;br /&gt;
Edition Eyrolles CreativeCommons 2010, ISBN 978-2212126099&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Muhammad Yunus et Alan Jolis''', ''Vers un monde sans pauvreté''&lt;br /&gt;
Edition Jean-Claude Lattès © 1997, ISBN 978-2709618052&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Sources_bibliographiques&amp;diff=8033</id>
		<title>Sources bibliographiques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Sources_bibliographiques&amp;diff=8033"/>
				<updated>2011-10-02T23:23:20Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pourquoi mettre dans un livre la référence à une source sous la forme d'une URL comme celle-ci:&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;http://www.liberation.fr/economie/0101651397-entreprises-du-hacker-a-l-ouvrage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu'il suffirait de consulter la version web de l'ouvrage, car de toute façon pour atteindre la source, il faut aller... sur le Web!&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Vous trouverez donc ici, seulement les ouvrages papier qui ont été sources d'inspiration et d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la sitographie consultez: [www.netizen3.org]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Chris Anderson''',  ''La Longue Traîne : La nouvelle économie est là !''&lt;br /&gt;
Traduction: Brigitte Vadé et Michel Le Séac'h &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Edition Pearson Education © 2007, ISBN 978-2744062698&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Chris Anderson''', ''Free !'' &lt;br /&gt;
Edition Pearson © 2009, ISBN 978-2744063510&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Frédéric Barbier et Catherine Bertho Lavenir''', ''Histoire des médias : De Diderot à Internet'' &lt;br /&gt;
Edition Armand Colin © 2003, ISBN 978-2200265991&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Alexander Bard, Jan Söderqvist,''' ''Les nétocrates : Une nouvelle élite pour l'après-capitalisme''&lt;br /&gt;
Traduction: Paggy Sastre&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Editions Léo Scheer © 2008, ISBN 978-2756101187 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* '''Gregory Bateson''', ''Vers une écologie de l'esprit''&lt;br /&gt;
Traduit de l'Anglais par Perial Drisso, Laurencine Lot et Eugène Simion&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Éditions du Seuil © 1977, ISBN 2-0-2025767-X&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Yochai Benkler''', ''The Wealth of Networks: How Social Production Transforms Markets and Freedom''&lt;br /&gt;
Edition Yale University Press © 2006, ISBN 978-0300110562&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Holger Bienzle, Théo Bondolfi et collectif d'auteurs''', ''eHospital: Experiences with E-Learning Activities for Patients''&lt;br /&gt;
Edition Holger Bienzle © 2008, ISBN 978-3-9502335-3-7&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* '''Jaap Bloem &amp;amp; Menno van Doorn''', ''Open for business''&lt;br /&gt;
Traduction: Audrey Vuillermier&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Edition VINT © 2007, ISBN 978-90-75414-20-2&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Arnaud Dufour''', ''Internet (Que sais-je?)''&lt;br /&gt;
Edition Presses Universitaires de France - PUF © 2000, ISBN 978-2130474692&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Suren Erkman''', ''Vers une écologie industrielle''&lt;br /&gt;
Edition Charles Léopold Mayer © 2004, ISBN 978-2843770883&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Frédéric Kaplan''', ''La métamorphose des Objets''&lt;br /&gt;
Edition FYP Editions © 2009, ISBN 978-2916571270&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* '''Florent Latrive''', ''Libres Enfants du savoir numérique'' (Coédité avec Olivier Blondeau) &lt;br /&gt;
Éditions Éclat © 2000, ISBN 2841620433&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''J.C.R. Licklider; Robert Taylor''', &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;&lt;br /&gt;
Edition Science and Technology © 1968, ISBN 0-201-11259-0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Marie-Christine Marrié''', ''Médias et citoyenneté''&lt;br /&gt;
Edition L'Harmattan © 2001, ISBN 2-7475-0968-0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Alban Martin''', ''Et toi, tu télécharges ? : Industries du divertissement et des médias à l'ère du numérique''&lt;br /&gt;
Edition Village Mondial © 2010, ISBN 978-2744064210&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Pierre Mounier''', ''Les Maîtres du Réseau : les enjeux politiques d’Internet''&lt;br /&gt;
Edition La Découverte © 2002, ISBN 9782707135216&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Jeremi Nestel, Benoît Sibaud''' et collectif d'auteurs, ''La bataille Hadopi''&lt;br /&gt;
Edition In Libro Veritas CreativeCommons 2009, ISBN 978-2-35922-015-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Francis Pisani et Dominique Piotet''', ''Comment le web change le monde : L'alchimie des multitudes''&lt;br /&gt;
Edition Village Mondial © 2008, ISBN 978-2744062612&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Paul H. Ray, Sherry Ruth Anderson''', ''L'émergence des créatifs culturels''&lt;br /&gt;
Edition Yves Michel © 2001, ISBN 978-2913492103 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Eric Raymond, Bob Young''', ''The Cathedral &amp;amp; the Bazaar''&lt;br /&gt;
Edition O'Reilly © 2001, ISBN 9780596001087&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Joël de Rosnay,''' ''Le macroscope - Vers une vision globale''&lt;br /&gt;
Edition du Seuil © 1977, ISBN 978-2020045674&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Joost Smiers, Marieke van Schijndel''', ''Un monde sans copyright... et sans monopole''&lt;br /&gt;
Edition Framabook CreativeCommons 2010, ISBN 978-2-9539187-0-0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Richard Stallman, Lawrence Lessig et Joshua Gay Free Software''', ''Free Society: Selected Essays of Richard M. Stallman''&lt;br /&gt;
Edition Free Software Foundation CreativeCommons 2002, ISBN 978-1882114986&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Don, Williams Anthony D. Tapscott''', ''Wikinomics: Wikipédia, Linux, YouTube... Comment l'intelligence collaborative bouleverse l'économie''&lt;br /&gt;
Edition Pearson Education France © 2007, ISBN 978-2744063077&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Jacques Vallée''', ''Au cœur d'Internet : un pionnier français du réseau examine son histoire et s'interroge sur l'avenir''&lt;br /&gt;
Edition Balland © 2004, ISBN 2.7158.1486.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Nicolas Vanbremeersch''', ''De la démocratie numérique''&lt;br /&gt;
Edition le Seuil © 2009, ISBN 978-2020987998&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Sam Williams, Richard Stallman et Christophe Masutti''', ''Richard Stallman et la révolution du logiciel libre. Une biographie autorisée''&lt;br /&gt;
Edition Eyrolles CreativeCommons 2010, ISBN 978-2212126099&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Muhammad Yunus et Alan Jolis''', ''Vers un monde sans pauvreté''&lt;br /&gt;
Edition Jean-Claude Lattès © 1997, ISBN 978-2709618052&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Index_des_termes_et_notions_cl%C3%A9s&amp;diff=8032</id>
		<title>Index des termes et notions clés</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Index_des_termes_et_notions_cl%C3%A9s&amp;diff=8032"/>
				<updated>2011-10-02T23:21:58Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;*21 critères&lt;br /&gt;
*3 postures&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*actes d'intrusion&lt;br /&gt;
*adresse IP&lt;br /&gt;
*amélioration continue&lt;br /&gt;
*analyse&lt;br /&gt;
*anciens paradigmes &lt;br /&gt;
*Anderson (Chris)&lt;br /&gt;
*anonymat &lt;br /&gt;
*Apple &lt;br /&gt;
*argumentation boiteuse&lt;br /&gt;
*arnaque &lt;br /&gt;
*Art Libre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*bachelor &lt;br /&gt;
*Barbier (Frédéric)&lt;br /&gt;
*Bard (Alexander)&lt;br /&gt;
*barrières &lt;br /&gt;
*bases de données &lt;br /&gt;
*Bateson (Gregory)&lt;br /&gt;
*bazar &lt;br /&gt;
*Bayart (Benjamin)&lt;br /&gt;
*Benkler (Yochai)&lt;br /&gt;
*bien commun&lt;br /&gt;
*Bienzle (Holger)&lt;br /&gt;
*Big Brother  &lt;br /&gt;
*biosphère&lt;br /&gt;
*Bloem (Jaap)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*cathédrale &lt;br /&gt;
*cercle vicieux &lt;br /&gt;
*certification &lt;br /&gt;
*chaîne de lettres &lt;br /&gt;
*champs morpho-génétique&lt;br /&gt;
*changements&lt;br /&gt;
*citoyen &lt;br /&gt;
*citoyenneté numérique  &lt;br /&gt;
*citoyenneté  &lt;br /&gt;
*citoyens du Net  &lt;br /&gt;
*Clare Graves &lt;br /&gt;
*classification &lt;br /&gt;
*client &lt;br /&gt;
*code de conduite&lt;br /&gt;
*collectif &lt;br /&gt;
*communauté  &lt;br /&gt;
*communication &lt;br /&gt;
*compatibilité&lt;br /&gt;
*compétences transversales &lt;br /&gt;
*compétences &lt;br /&gt;
*confiance&lt;br /&gt;
*connaissances &lt;br /&gt;
*conscience &lt;br /&gt;
*consommateur&lt;br /&gt;
*construction de l'identité&lt;br /&gt;
*contenu &lt;br /&gt;
*contribution &lt;br /&gt;
*contrôle &lt;br /&gt;
*convergence &lt;br /&gt;
*Cooperation.net, &lt;br /&gt;
*copyleft &lt;br /&gt;
*copyright &lt;br /&gt;
*courriel&lt;br /&gt;
*crackers &lt;br /&gt;
*création&lt;br /&gt;
*Creative Commons&lt;br /&gt;
*critères&lt;br /&gt;
*culture du don&lt;br /&gt;
*culture libre &lt;br /&gt;
*culture numérique&lt;br /&gt;
*culture&lt;br /&gt;
*cyberbullying &lt;br /&gt;
*cyberdépendance&lt;br /&gt;
*cyberespace  &lt;br /&gt;
*cyberharcèlement&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
D&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Debian&lt;br /&gt;
*démocratie  &lt;br /&gt;
*dépendance mondiale&lt;br /&gt;
*dépendance numérique&lt;br /&gt;
*Devouard (Florence)&lt;br /&gt;
*digital migrant&lt;br /&gt;
*digital natif &lt;br /&gt;
*digital native &lt;br /&gt;
*don&lt;br /&gt;
*données personnelles  &lt;br /&gt;
*données publiques&lt;br /&gt;
*droit d'auteur&lt;br /&gt;
*droits fondamentaux &lt;br /&gt;
*Dufour (Arnaud)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
E&lt;br /&gt;
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*E-environnement&lt;br /&gt;
*E-learning&lt;br /&gt;
*écologie spirituelle&lt;br /&gt;
*eCulture&lt;br /&gt;
*effet papillon &lt;br /&gt;
*eportfolio &lt;br /&gt;
*équité &lt;br /&gt;
*Erkman (Suren)&lt;br /&gt;
*esclave&lt;br /&gt;
*éthique&lt;br /&gt;
*exclusion  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
F&lt;br /&gt;
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*Facebook&lt;br /&gt;
*fallacie, &lt;br /&gt;
*faux débat &lt;br /&gt;
*feedbacks &lt;br /&gt;
*flames&lt;br /&gt;
*folksonomie &lt;br /&gt;
*fonction&lt;br /&gt;
*formation à distance &lt;br /&gt;
*formation continue &lt;br /&gt;
*formats&lt;br /&gt;
*forum économique mondial&lt;br /&gt;
*forum Internet &lt;br /&gt;
*fournisseur d'accès &lt;br /&gt;
*fracture numérique  &lt;br /&gt;
*fracture sociale &lt;br /&gt;
*Free Software Foundation&lt;br /&gt;
*FSF&lt;br /&gt;
*FUD&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G&lt;br /&gt;
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*globalisation&lt;br /&gt;
*GNU&lt;br /&gt;
*GNUpedia&lt;br /&gt;
*gouvernance de l'Internet &lt;br /&gt;
*GPL&lt;br /&gt;
*green it&lt;br /&gt;
*Gregory Bateson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H&lt;br /&gt;
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*hacker &lt;br /&gt;
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*hominisation &lt;br /&gt;
*howto&lt;br /&gt;
*http &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
I&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*IBM &lt;br /&gt;
*ICT &lt;br /&gt;
*identité numérique &lt;br /&gt;
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*inéquité &lt;br /&gt;
*information&lt;br /&gt;
*ingénierie sociale&lt;br /&gt;
*interconnexion&lt;br /&gt;
*internaute  &lt;br /&gt;
*Internet commercial&lt;br /&gt;
*Internet&lt;br /&gt;
*intimidation &lt;br /&gt;
*Inversion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&lt;br /&gt;
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*jeux vidéo &lt;br /&gt;
*Jimmy Wales &lt;br /&gt;
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K&lt;br /&gt;
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*Kaplan (Frédéric)&lt;br /&gt;
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*Latrive (Florent)&lt;br /&gt;
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*liberté d'expression  &lt;br /&gt;
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*libre arbitre &lt;br /&gt;
*Licence Art Libre  &lt;br /&gt;
*licence libre  &lt;br /&gt;
*licence&lt;br /&gt;
*Licklider (J.C.R.)&lt;br /&gt;
*liens&lt;br /&gt;
*Linkedin &lt;br /&gt;
*Linus Torvalds &lt;br /&gt;
*Linux&lt;br /&gt;
*logiciel libre&lt;br /&gt;
*logiciel privateur&lt;br /&gt;
*longue traîne &lt;br /&gt;
*Lynn Margulis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*mai 68&lt;br /&gt;
*marketing &lt;br /&gt;
*Marrié (Marie-Christine)&lt;br /&gt;
*Martin (Alban)&lt;br /&gt;
*matériel &lt;br /&gt;
*médias &lt;br /&gt;
*médias participatifs &lt;br /&gt;
*médias sociaux &lt;br /&gt;
*messagerie instantanée&lt;br /&gt;
*métatag&lt;br /&gt;
*Microsoft&lt;br /&gt;
*minorités  &lt;br /&gt;
*mise à jour &lt;br /&gt;
*mise en forme &lt;br /&gt;
*mode d'emploi &lt;br /&gt;
*modèle économique&lt;br /&gt;
*monde numérique &lt;br /&gt;
*Moore&lt;br /&gt;
*Mounier (Pierre)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Nestel (Jeremy)&lt;br /&gt;
*netiquette &lt;br /&gt;
*netoyen&lt;br /&gt;
*neutralité des réseaux &lt;br /&gt;
*neutralité &lt;br /&gt;
*newsletters &lt;br /&gt;
*noosphère &lt;br /&gt;
*nouveaux paradigmes &lt;br /&gt;
*Nupedia &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
O&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*opt in&lt;br /&gt;
*opt out &lt;br /&gt;
*ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
P&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*pairs &lt;br /&gt;
*Palo Alto &lt;br /&gt;
*partage &lt;br /&gt;
*parti Pirate &lt;br /&gt;
*participation individuelle&lt;br /&gt;
*participation synergique&lt;br /&gt;
*participativité&lt;br /&gt;
*passivité &lt;br /&gt;
*PC &lt;br /&gt;
*pensée critique  &lt;br /&gt;
*pertinence &lt;br /&gt;
*peur &lt;br /&gt;
*pirate &lt;br /&gt;
*Pisani (Francis)&lt;br /&gt;
*PNL, programmation neuro-linguistique&lt;br /&gt;
*polarisation &lt;br /&gt;
*politique d'intégration  &lt;br /&gt;
*pourriel&lt;br /&gt;
*préférences &lt;br /&gt;
*presse&lt;br /&gt;
*privateur &lt;br /&gt;
*privatisation &lt;br /&gt;
*processus&lt;br /&gt;
*produit &lt;br /&gt;
*profil &lt;br /&gt;
*propriétés socio-techniques&lt;br /&gt;
*protection des données &lt;br /&gt;
*protocoles &lt;br /&gt;
*pseudonymat &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*qualité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
R&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Raymond (Eric)&lt;br /&gt;
*régulation &lt;br /&gt;
*remix &lt;br /&gt;
*réputation &lt;br /&gt;
*réseau social &lt;br /&gt;
*réseaux d'information &lt;br /&gt;
*réseaux sociaux &lt;br /&gt;
*ressources immatérielles &lt;br /&gt;
*ressources matérielles &lt;br /&gt;
*risques &lt;br /&gt;
*Rosnay (Joël de)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Sanger (Larry) &lt;br /&gt;
*savoir être &lt;br /&gt;
*savoir faire&lt;br /&gt;
*scam &lt;br /&gt;
*sécurité &lt;br /&gt;
*serveur &lt;br /&gt;
*Sheldrake (Rupert)&lt;br /&gt;
*show me the code&lt;br /&gt;
*Silicon Valley &lt;br /&gt;
*Smiers (Joost)&lt;br /&gt;
*société de consommation&lt;br /&gt;
*société de l'information &lt;br /&gt;
*Sophisme&lt;br /&gt;
*spam &lt;br /&gt;
*stalking &lt;br /&gt;
*Stallman (Richard), RMS&lt;br /&gt;
*standardisation&lt;br /&gt;
*surveillance  &lt;br /&gt;
*synergie&lt;br /&gt;
*système d'exploitation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
T&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*tag&lt;br /&gt;
*Tapscott (Anthony D.)&lt;br /&gt;
*taux de virtualisation &lt;br /&gt;
*technologie&lt;br /&gt;
*Teilhard de Chardin &lt;br /&gt;
*télévision &lt;br /&gt;
*test &lt;br /&gt;
*théorie de l'information&lt;br /&gt;
*TIC &lt;br /&gt;
*TICE&lt;br /&gt;
*traitement &lt;br /&gt;
*transition &lt;br /&gt;
*trolls &lt;br /&gt;
*tronc commun &lt;br /&gt;
*types d'informations&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
V&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Vallée (Jacques)&lt;br /&gt;
*Vanbremeersch (Nicolas)&lt;br /&gt;
*version &lt;br /&gt;
*vie privée  &lt;br /&gt;
*vigilance citoyenne &lt;br /&gt;
*violence &lt;br /&gt;
*Vladimir Vernadski &lt;br /&gt;
*vol d'identité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
W&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Web 1.0&lt;br /&gt;
*Web 2.0&lt;br /&gt;
*Web 3.0&lt;br /&gt;
*web collaboratif&lt;br /&gt;
*web sémantique&lt;br /&gt;
*wiki &lt;br /&gt;
*Wikipédia&lt;br /&gt;
*Wikipédiens&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Y&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Yunus (Muhammad)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Index_des_termes_et_notions_cl%C3%A9s&amp;diff=8031</id>
		<title>Index des termes et notions clés</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Index_des_termes_et_notions_cl%C3%A9s&amp;diff=8031"/>
				<updated>2011-10-02T23:17:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;*21 critères&lt;br /&gt;
*3 postures&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*actes d'intrusion&lt;br /&gt;
*adresse IP&lt;br /&gt;
*amélioration continue&lt;br /&gt;
*analyse&lt;br /&gt;
*anciens paradigmes &lt;br /&gt;
*Anderson (Chris)&lt;br /&gt;
*anonymat &lt;br /&gt;
*Apple &lt;br /&gt;
*argumentation boiteuse&lt;br /&gt;
*arnaque &lt;br /&gt;
*Art Libre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*bachelor &lt;br /&gt;
*Barbier (Frédéric)&lt;br /&gt;
*Bard (Alexander)&lt;br /&gt;
*barrières &lt;br /&gt;
*bases de données &lt;br /&gt;
*Bateson (Gregory)&lt;br /&gt;
*bazar &lt;br /&gt;
*Bayart (Benjamin)&lt;br /&gt;
*Benkler (Yochai)&lt;br /&gt;
*bien commun&lt;br /&gt;
*Bienzle (Holger)&lt;br /&gt;
*Big Brother  &lt;br /&gt;
*biosphère&lt;br /&gt;
*Bloem (Jaap)&lt;br /&gt;
*Bomis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*cathédrale &lt;br /&gt;
*cercle vicieux &lt;br /&gt;
*certification &lt;br /&gt;
*chaîne de lettres &lt;br /&gt;
*champs morpho-génétique&lt;br /&gt;
*changements&lt;br /&gt;
*citoyen &lt;br /&gt;
*citoyenneté numérique  &lt;br /&gt;
*citoyenneté  &lt;br /&gt;
*citoyens du Net  &lt;br /&gt;
*Clare Graves &lt;br /&gt;
*classification &lt;br /&gt;
*client &lt;br /&gt;
*code de conduite&lt;br /&gt;
*collectif &lt;br /&gt;
*communauté  &lt;br /&gt;
*communication &lt;br /&gt;
*compatibilité&lt;br /&gt;
*compétences transversales &lt;br /&gt;
*compétences &lt;br /&gt;
*confiance&lt;br /&gt;
*connaissances &lt;br /&gt;
*conscience &lt;br /&gt;
*consommateur&lt;br /&gt;
*construction de l'identité&lt;br /&gt;
*contenu &lt;br /&gt;
*contribution &lt;br /&gt;
*contrôle &lt;br /&gt;
*convergence &lt;br /&gt;
*Cooperation.net, &lt;br /&gt;
*copyleft &lt;br /&gt;
*copyright &lt;br /&gt;
*courriel&lt;br /&gt;
*crackers &lt;br /&gt;
*création&lt;br /&gt;
*Creative Commons&lt;br /&gt;
*critères&lt;br /&gt;
*culture du don&lt;br /&gt;
*culture libre &lt;br /&gt;
*culture numérique&lt;br /&gt;
*culture&lt;br /&gt;
*cyberbullying &lt;br /&gt;
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D&lt;br /&gt;
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*Facebook&lt;br /&gt;
*fallacie, &lt;br /&gt;
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*feedbacks &lt;br /&gt;
*flames&lt;br /&gt;
*folksonomie &lt;br /&gt;
*fonction&lt;br /&gt;
*formation à distance &lt;br /&gt;
*formation continue &lt;br /&gt;
*formats&lt;br /&gt;
*forum économique mondial&lt;br /&gt;
*forum Internet &lt;br /&gt;
*fournisseur d'accès &lt;br /&gt;
*fracture numérique  &lt;br /&gt;
*fracture sociale &lt;br /&gt;
*Free Software Foundation&lt;br /&gt;
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*FUD&lt;br /&gt;
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G&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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*GNUpedia&lt;br /&gt;
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*Gregory Bateson&lt;br /&gt;
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H&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*hacker &lt;br /&gt;
*happy slapping&lt;br /&gt;
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*http &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
I&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*IBM &lt;br /&gt;
*ICT &lt;br /&gt;
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J&lt;br /&gt;
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*Latrive (Florent)&lt;br /&gt;
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*Lessig (Lawrence)&lt;br /&gt;
*lettre de Jérusalem&lt;br /&gt;
*liberté d'expression  &lt;br /&gt;
*liberté&lt;br /&gt;
*libre arbitre &lt;br /&gt;
*Licence Art Libre  &lt;br /&gt;
*licence libre  &lt;br /&gt;
*licence&lt;br /&gt;
*Licklider (J.C.R.)&lt;br /&gt;
*liens&lt;br /&gt;
*Linkedin &lt;br /&gt;
*Linus Torvalds &lt;br /&gt;
*Linux&lt;br /&gt;
*logiciel libre&lt;br /&gt;
*logiciel privateur&lt;br /&gt;
*longue traîne &lt;br /&gt;
*Lynn Margulis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*mai 68&lt;br /&gt;
*marketing &lt;br /&gt;
*Marrié (Marie-Christine)&lt;br /&gt;
*Martin (Alban)&lt;br /&gt;
*matériel &lt;br /&gt;
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*médias participatifs &lt;br /&gt;
*médias sociaux &lt;br /&gt;
*messagerie instantanée&lt;br /&gt;
*métatag&lt;br /&gt;
*Microsoft&lt;br /&gt;
*minorités  &lt;br /&gt;
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*modèle économique&lt;br /&gt;
*monde numérique &lt;br /&gt;
*Moore&lt;br /&gt;
*Mounier (Pierre)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Nestel (Jeremy)&lt;br /&gt;
*netiquette &lt;br /&gt;
*netoyen&lt;br /&gt;
*neutralité des réseaux &lt;br /&gt;
*neutralité &lt;br /&gt;
*newsletters &lt;br /&gt;
*noosphère &lt;br /&gt;
*nouveaux paradigmes &lt;br /&gt;
*Nupedia &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
O&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*opt in&lt;br /&gt;
*opt out &lt;br /&gt;
*ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
P&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*pairs &lt;br /&gt;
*Palo Alto &lt;br /&gt;
*partage &lt;br /&gt;
*parti Pirate &lt;br /&gt;
*participation individuelle&lt;br /&gt;
*participation synergique&lt;br /&gt;
*participativité&lt;br /&gt;
*passivité &lt;br /&gt;
*PC &lt;br /&gt;
*pensée critique  &lt;br /&gt;
*pertinence &lt;br /&gt;
*peur &lt;br /&gt;
*pirate &lt;br /&gt;
*Pisani (Francis)&lt;br /&gt;
*PNL, programmation neuro-linguistique&lt;br /&gt;
*polarisation &lt;br /&gt;
*politique d'intégration  &lt;br /&gt;
*pourriel&lt;br /&gt;
*préférences &lt;br /&gt;
*presse&lt;br /&gt;
*privateur &lt;br /&gt;
*privatisation &lt;br /&gt;
*processus&lt;br /&gt;
*produit &lt;br /&gt;
*profil &lt;br /&gt;
*propriétés socio-techniques&lt;br /&gt;
*protection des données &lt;br /&gt;
*protocoles &lt;br /&gt;
*pseudonymat &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*qualité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
R&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Raymond (Eric)&lt;br /&gt;
*régulation &lt;br /&gt;
*remix &lt;br /&gt;
*réputation &lt;br /&gt;
*réseau social &lt;br /&gt;
*réseaux d'information &lt;br /&gt;
*réseaux sociaux &lt;br /&gt;
*ressources immatérielles &lt;br /&gt;
*ressources matérielles &lt;br /&gt;
*risques &lt;br /&gt;
*Rosnay (Joël de)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Sanger (Larry) &lt;br /&gt;
*savoir être &lt;br /&gt;
*savoir faire&lt;br /&gt;
*scam &lt;br /&gt;
*sécurité &lt;br /&gt;
*serveur &lt;br /&gt;
*Sheldrake (Rupert)&lt;br /&gt;
*show me the code&lt;br /&gt;
*Silicon Valley &lt;br /&gt;
*Smiers (Joost)&lt;br /&gt;
*société de consommation&lt;br /&gt;
*société de l'information &lt;br /&gt;
*Sophisme&lt;br /&gt;
*spam &lt;br /&gt;
*stalking &lt;br /&gt;
*Stallman (Richard), RMS&lt;br /&gt;
*standardisation&lt;br /&gt;
*surveillance  &lt;br /&gt;
*synergie&lt;br /&gt;
*système d'exploitation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
T&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*tag&lt;br /&gt;
*Tapscott (Anthony D.)&lt;br /&gt;
*taux de virtualisation &lt;br /&gt;
*technologie&lt;br /&gt;
*Teilhard de Chardin &lt;br /&gt;
*télévision &lt;br /&gt;
*test &lt;br /&gt;
*théorie de l'information&lt;br /&gt;
*TIC &lt;br /&gt;
*TICE&lt;br /&gt;
*traitement &lt;br /&gt;
*transition &lt;br /&gt;
*trolls &lt;br /&gt;
*tronc commun &lt;br /&gt;
*types d'informations&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
V&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Vallée (Jacques)&lt;br /&gt;
*Vanbremeersch (Nicolas)&lt;br /&gt;
*version &lt;br /&gt;
*vie privée  &lt;br /&gt;
*vigilance citoyenne &lt;br /&gt;
*violence &lt;br /&gt;
*Vladimir Vernadski &lt;br /&gt;
*vol d'identité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
W&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Web 1.0&lt;br /&gt;
*Web 2.0&lt;br /&gt;
*Web 3.0&lt;br /&gt;
*web collaboratif&lt;br /&gt;
*web sémantique&lt;br /&gt;
*wiki &lt;br /&gt;
*Wikipédia&lt;br /&gt;
*Wikipédiens&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Y&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Yunus (Muhammad)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Sources_bibliographiques&amp;diff=8026</id>
		<title>Sources bibliographiques</title>
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				<updated>2011-10-02T22:58:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pourquoi mettre dans un livre la référence à une source sous la forme d'une URL comme celle-ci:&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;http://www.liberation.fr/economie/0101651397-entreprises-du-hacker-a-l-ouvrage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu'il suffirait de consulter la version web de l'ouvrage, car de toute façon pour atteindre la source, il faut aller... sur le Web!&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Vous trouverez donc ici, seulement les ouvrages papier qui ont été sources d'inspiration et d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la sitographie consultez: [www.netizen3.org]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Chris Anderson''',  ''La Longue Traîne : La nouvelle économie est là !''&lt;br /&gt;
Traduction: Brigitte Vadé et Michel Le Séac'h &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Edition Pearson Education © 2007, ISBN 978-2744062698&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Chris Anderson''', ''Free !'' &lt;br /&gt;
Edition Pearson © 2009, ISBN 978-2744063510&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Frédéric Barbier et Catherine Bertho Lavenir''', ''Histoire des médias : De Diderot à Internet'' &lt;br /&gt;
Edition Armand Colin © 2003, ISBN 978-2200265991&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Alexander Bard, Jan Söderqvist,''' ''Les nétocrates : Une nouvelle élite pour l'après-capitalisme''&lt;br /&gt;
Traduction: Paggy Sastre&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Editions Léo Scheer © 2008, ISBN 978-2756101187 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* '''Gregory Bateson''', ''Vers une écologie de l'esprit''&lt;br /&gt;
Traduit de l'Anglais par Perial Drisso, Laurencine Lot et Eugène Simion&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Éditions du Seuil © 1977, ISBN 2-0-2025767-X&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Yochai Benkler''', ''The Wealth of Networks: How Social Production Transforms Markets and Freedom''&lt;br /&gt;
Edition Yale University Press © 2006, ISBN 978-0300110562&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Holger Bienzle, Théo Bondolfi et collectif d'auteurs''', ''eHospital: Experiences with E-Learning Activities for Patients''&lt;br /&gt;
Edition Holger Bienzle © 2008, ISBN 978-3-9502335-3-7&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* '''Jaap Bloem &amp;amp; Menno van Doorn''', ''Open for business''&lt;br /&gt;
Traduction: Audrey Vuillermier&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Edition VINT © 2007, ISBN 978-90-75414-20-2&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Arnaud Dufour''', ''Internet (Que sais-je?)''&lt;br /&gt;
Edition Presses Universitaires de France - PUF © 2000, ISBN 978-2130474692&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Suren Erkman''', ''Vers une écologie industrielle''&lt;br /&gt;
Edition Charles Léopold Mayer © 2004, ISBN 978-2843770883&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Frédéric Kaplan''', ''La métamorphose des Objets''&lt;br /&gt;
Edition FYP Editions © 2009, ISBN 978-2916571270&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* '''Florent Latrive''', ''Libres Enfants du savoir numérique'' (Coédité avec Olivier Blondeau) &lt;br /&gt;
Éditions Éclat © 2000, ISBN 2841620433&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''J.C.R. Licklider; Robert Taylor''', &amp;quot;The Computer as a Communication Device&amp;quot;&lt;br /&gt;
Edition Science and Technology © 1968, ISBN 0-201-11259-0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Marie-Christine Marrié''', ''Médias et citoyenneté''&lt;br /&gt;
Edition L'Harmattan © 2001, ISBN 2-7475-0968-0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Alban Martin''', ''Et toi, tu télécharges ? : Industries du divertissement et des médias à l'ère du numérique''&lt;br /&gt;
Edition Village Mondial © 2010, ISBN 978-2744064210&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Pierre Mounier''', ''Les Maîtres du Réseau : les enjeux politiques d’Internet''&lt;br /&gt;
Edition La Découverte © 2002, ISBN 9782707135216&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Jeremi Nestel, Benoît Sibaud''' et collectif d'auteurs, ''La bataille Hadopi''&lt;br /&gt;
Edition In Libro Veritas CreativeCommons 2009, ISBN 978-2-35922-015-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Francis Pisani et Dominique Piotet''', ''Comment le web change le monde : L'alchimie des multitudes''&lt;br /&gt;
Edition Village Mondial © 2008, ISBN 978-2744062612&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Paul H. Ray, Sherry Ruth Anderson''', ''L'émergence des créatifs culturels''&lt;br /&gt;
Edition Yves Michel © 2001, ISBN 978-2913492103 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Eric Raymond, Bob Young''', ''The Cathedral &amp;amp; the Bazaar''&lt;br /&gt;
Edition O'Reilly © 2001, ISBN 9780596001087&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Joël de Rosnay,''' ''Le macroscope - Vers une vision globale''&lt;br /&gt;
Edition du Seuil © 1977, ISBN 978-2020045674&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Joost Smiers, Marieke van Schijndel''', ''Un monde sans copyright... et sans monopole''&lt;br /&gt;
Edition Framabook CreativeCommons 2010, ISBN 978-2-9539187-0-0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Richard Stallman, Lawrence Lessig et Joshua Gay Free Software''', ''Free Society: Selected Essays of Richard M. Stallman''&lt;br /&gt;
Edition Free Software Foundation CreativeCommons 2002, ISBN 978-1882114986&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Don, Williams Anthony D. Tapscott''', ''Wikinomics: Wikipédia, Linux, YouTube... Comment l'intelligence collaborative bouleverse l'économie''&lt;br /&gt;
Edition Pearson Education France © 2007, ISBN 978-2744063077&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Jacques Vallée''', ''Au cœur d'Internet : un pionnier français du réseau examine son histoire et s'interroge sur l'avenir''&lt;br /&gt;
Edition Balland © 2004, ISBN 2.7158.1486.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Nicolas Vanbremeersch''', ''De la démocratie numérique''&lt;br /&gt;
Edition le Seuil © 2009, ISBN 978-2020987998&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Sam Williams, Richard Stallman et Christophe Masutti''', ''Richard Stallman et la révolution du logiciel libre. Une biographie autorisée''&lt;br /&gt;
Edition Eyrolles CreativeCommons 2010, ISBN 978-2212126099&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*'''Muhammad Yunus et Alan Jolis''', ''Vers un monde sans pauvreté''&lt;br /&gt;
Edition Jean-Claude Lattès © 1997, ISBN 978-2709618052&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Fichier:Tampon_beta.png&amp;diff=8015</id>
		<title>Fichier:Tampon beta.png</title>
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				<updated>2011-10-02T22:44:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : tampon&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;tampon&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Index_des_termes_et_notions_cl%C3%A9s&amp;diff=7929</id>
		<title>Index des termes et notions clés</title>
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				<updated>2011-10-02T20:55:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;*21 critères&lt;br /&gt;
*3 postures&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*actes d'intrusion&lt;br /&gt;
*adresse IP&lt;br /&gt;
*amélioration continue&lt;br /&gt;
*analyse&lt;br /&gt;
*anciens paradigmes &lt;br /&gt;
*anonymat &lt;br /&gt;
*Apple &lt;br /&gt;
*argumentation boiteuse&lt;br /&gt;
*arnaque &lt;br /&gt;
*Art Libre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*bachelor &lt;br /&gt;
*barrières &lt;br /&gt;
*bases de données &lt;br /&gt;
*bazar &lt;br /&gt;
*Benjamin Bayart&lt;br /&gt;
*bien commun&lt;br /&gt;
*Big Brother  &lt;br /&gt;
*biosphère&lt;br /&gt;
*Bomis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*cathédrale &lt;br /&gt;
*cercle vicieux &lt;br /&gt;
*certification &lt;br /&gt;
*chaîne de lettres &lt;br /&gt;
*champs morpho-génétique&lt;br /&gt;
*changements&lt;br /&gt;
*citoyen &lt;br /&gt;
*citoyenneté numérique  &lt;br /&gt;
*citoyenneté  &lt;br /&gt;
*citoyens du Net  &lt;br /&gt;
*Clare Graves &lt;br /&gt;
*classification &lt;br /&gt;
*client &lt;br /&gt;
*code de conduite&lt;br /&gt;
*collectif &lt;br /&gt;
*communauté  &lt;br /&gt;
*communication &lt;br /&gt;
*compatibilité&lt;br /&gt;
*compétences transversales &lt;br /&gt;
*compétences &lt;br /&gt;
*confiance&lt;br /&gt;
*connaissances &lt;br /&gt;
*conscience &lt;br /&gt;
*consommateur&lt;br /&gt;
*construction de l'identité&lt;br /&gt;
*contenu &lt;br /&gt;
*contribution &lt;br /&gt;
*contrôle &lt;br /&gt;
*convergence &lt;br /&gt;
*Cooperation.net, &lt;br /&gt;
*copyleft &lt;br /&gt;
*copyright &lt;br /&gt;
*courriel&lt;br /&gt;
*crackers &lt;br /&gt;
*création&lt;br /&gt;
*Creative Commons&lt;br /&gt;
*critères&lt;br /&gt;
*culture du don&lt;br /&gt;
*culture libre &lt;br /&gt;
*culture numérique&lt;br /&gt;
*culture&lt;br /&gt;
*cyberbullying &lt;br /&gt;
*cyberdépendance&lt;br /&gt;
*cyberespace  &lt;br /&gt;
*cyberharcèlement&lt;br /&gt;
*cybernétique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Debian&lt;br /&gt;
*démocratie  &lt;br /&gt;
*dépendance mondiale&lt;br /&gt;
*dépendance numérique&lt;br /&gt;
*digital migrant&lt;br /&gt;
*digital natif &lt;br /&gt;
*digital native &lt;br /&gt;
*don&lt;br /&gt;
*données personnelles  &lt;br /&gt;
*données publiques&lt;br /&gt;
*droit d'auteur&lt;br /&gt;
*droits fondamentaux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
E&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*E-environnement&lt;br /&gt;
*E-learning&lt;br /&gt;
*écologie spirituelle&lt;br /&gt;
*eCulture&lt;br /&gt;
*effet papillon &lt;br /&gt;
*eportfolio &lt;br /&gt;
*équité &lt;br /&gt;
*esclave&lt;br /&gt;
*éthique&lt;br /&gt;
*exclusion  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
F&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Facebook&lt;br /&gt;
*fallacie, &lt;br /&gt;
*faux débat &lt;br /&gt;
*feedbacks &lt;br /&gt;
*flames&lt;br /&gt;
*Florence Devouard&lt;br /&gt;
*folksonomie &lt;br /&gt;
*fonction&lt;br /&gt;
*formation à distance &lt;br /&gt;
*formation continue &lt;br /&gt;
*formats&lt;br /&gt;
*forum économique mondial&lt;br /&gt;
*forum Internet &lt;br /&gt;
*fournisseur d'accès &lt;br /&gt;
*fracture numérique  &lt;br /&gt;
*fracture sociale &lt;br /&gt;
*Free Software Foundation&lt;br /&gt;
*FSF&lt;br /&gt;
*FUD&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*gestion de la complexité&lt;br /&gt;
*globalisation&lt;br /&gt;
*GNU&lt;br /&gt;
*GNUpedia&lt;br /&gt;
*gouvernance de l'Internet &lt;br /&gt;
*GPL&lt;br /&gt;
*green it&lt;br /&gt;
*Gregory Bateson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*hacker &lt;br /&gt;
*happy slapping&lt;br /&gt;
*harcèlement numérique&lt;br /&gt;
*hiérarchie de compétences&lt;br /&gt;
*hiérarchie de contributions&lt;br /&gt;
*hiérarchie de statut&lt;br /&gt;
*hominisation &lt;br /&gt;
*howto&lt;br /&gt;
*http &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
I&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*IBM &lt;br /&gt;
*ICT &lt;br /&gt;
*identité numérique &lt;br /&gt;
*immatériel &lt;br /&gt;
*inéquité &lt;br /&gt;
*information&lt;br /&gt;
*ingénierie sociale&lt;br /&gt;
*interconnexion&lt;br /&gt;
*internaute  &lt;br /&gt;
*Internet commercial&lt;br /&gt;
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*intimidation &lt;br /&gt;
*Inversion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*jeux vidéo &lt;br /&gt;
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*John Perry Barlow &lt;br /&gt;
*journalisme participatif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Larry Sanger &lt;br /&gt;
*Lawrence Lessig &lt;br /&gt;
*légitimité&lt;br /&gt;
*lettre de Jérusalem&lt;br /&gt;
*liberté d'expression  &lt;br /&gt;
*liberté&lt;br /&gt;
*libre arbitre &lt;br /&gt;
*Licence Art Libre  &lt;br /&gt;
*licence libre  &lt;br /&gt;
*licence&lt;br /&gt;
*liens&lt;br /&gt;
*Linkedin &lt;br /&gt;
*Linus Torvalds &lt;br /&gt;
*Linux&lt;br /&gt;
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*longue traîne &lt;br /&gt;
*Lynn Margulis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*mai 68&lt;br /&gt;
*marketing &lt;br /&gt;
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*médias &lt;br /&gt;
*médias participatifs &lt;br /&gt;
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*métatag&lt;br /&gt;
*Microsoft&lt;br /&gt;
*minorités  &lt;br /&gt;
*mise à jour &lt;br /&gt;
*mise en forme &lt;br /&gt;
*mode d'emploi &lt;br /&gt;
*modèle économique&lt;br /&gt;
*monde numérique &lt;br /&gt;
*Moore&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*netiquette &lt;br /&gt;
*netoyen&lt;br /&gt;
*neutralité des réseaux &lt;br /&gt;
*neutralité &lt;br /&gt;
*newsletters &lt;br /&gt;
*noosphère &lt;br /&gt;
*nouveaux paradigmes &lt;br /&gt;
*Nupedia &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
O&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*opt in&lt;br /&gt;
*opt out &lt;br /&gt;
*ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
P&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*pairs &lt;br /&gt;
*Palo Alto &lt;br /&gt;
*partage &lt;br /&gt;
*parti Pirate &lt;br /&gt;
*participation individuelle&lt;br /&gt;
*participation synergique&lt;br /&gt;
*participativité&lt;br /&gt;
*passivité &lt;br /&gt;
*PC &lt;br /&gt;
*pensée critique  &lt;br /&gt;
*pertinence &lt;br /&gt;
*peur &lt;br /&gt;
*pirate &lt;br /&gt;
*PNL, programmation neuro-linguistique&lt;br /&gt;
*polarisation &lt;br /&gt;
*politique d'intégration  &lt;br /&gt;
*pourriel&lt;br /&gt;
*préférences &lt;br /&gt;
*presse&lt;br /&gt;
*privateur &lt;br /&gt;
*privatisation &lt;br /&gt;
*processus&lt;br /&gt;
*produit &lt;br /&gt;
*profil &lt;br /&gt;
*propriétés socio-techniques&lt;br /&gt;
*protection des données &lt;br /&gt;
*protocoles &lt;br /&gt;
*pseudonymat &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*qualité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
R&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*régulation &lt;br /&gt;
*remix &lt;br /&gt;
*réputation &lt;br /&gt;
*réseau social &lt;br /&gt;
*réseaux d'information &lt;br /&gt;
*réseaux sociaux &lt;br /&gt;
*ressources immatérielles &lt;br /&gt;
*ressources matérielles &lt;br /&gt;
*RMS, Richard Stallman&lt;br /&gt;
*risques &lt;br /&gt;
*Rupert Sheldrake&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*savoir être &lt;br /&gt;
*savoir faire&lt;br /&gt;
*scam &lt;br /&gt;
*sécurité &lt;br /&gt;
*serveur &lt;br /&gt;
*show me the code&lt;br /&gt;
*Silicon Valley &lt;br /&gt;
*société de consommation&lt;br /&gt;
*société de l'information &lt;br /&gt;
*Sophisme&lt;br /&gt;
*spam &lt;br /&gt;
*stalking &lt;br /&gt;
*standardisation&lt;br /&gt;
*surveillance  &lt;br /&gt;
*synergie&lt;br /&gt;
*système d'exploitation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
T&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*tag&lt;br /&gt;
*taux de virtualisation &lt;br /&gt;
*technologie&lt;br /&gt;
*Teilhard de Chardin &lt;br /&gt;
*télévision &lt;br /&gt;
*test &lt;br /&gt;
*théorie de l'information&lt;br /&gt;
*TIC &lt;br /&gt;
*TICE&lt;br /&gt;
*traitement &lt;br /&gt;
*transition &lt;br /&gt;
*trolls &lt;br /&gt;
*tronc commun &lt;br /&gt;
*types d'informations&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
V&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*version &lt;br /&gt;
*vie privée  &lt;br /&gt;
*vigilance citoyenne &lt;br /&gt;
*violence &lt;br /&gt;
*Vladimir Vernadski &lt;br /&gt;
*vol d'identité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
W&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*Web 1.0&lt;br /&gt;
*Web 2.0&lt;br /&gt;
*Web 3.0&lt;br /&gt;
*web collaboratif&lt;br /&gt;
*web sémantique&lt;br /&gt;
*wiki &lt;br /&gt;
*Wikipédia&lt;br /&gt;
*Wikipédians&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F&amp;diff=7906</id>
		<title>Comment lire ce livre et y contribuer ?</title>
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				<updated>2011-10-02T19:42:54Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Comment lire ce livre ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Prenez une page au hasard et hop ! C'est parti !===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Internet est composé de nombreux petits morceaux, comme des pièces de puzzle. Ce livre l'est aussi. Pour aimer cet ouvrage, mieux vaut le voir comme une collection de petits savoirs différents. Des savoirs qui peuvent toucher tant le cœur que l'esprit, tant la raison que la passion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les articles peuvent sembler sauter du coq à l'âne. Ils mélangent connaissances de bases et avancées, attisant la curiosité. Ils offrent un tour d'horizon des pratiques qui peuvent servir dans la vie de tous les jours. &amp;lt;br&amp;gt;''Comme pense-bête. Comme solution dans des moments délicats. Comme soupape de décompression après une rude journée ou comme divertissement dans le métro.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe tout de même une progression logique du premier au dernier chapitre. Elle sera plus facile à apprécier lors d'une seconde lecture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L'intention===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on parle de ''politique'', on fait référence à la vie de la cité. Aussi, ''netizenship'' évoque la &amp;quot;vie de la cité à l'ère du numérique&amp;quot;. Le mot ''politique'' est trop souvent associé aux affaires politiciennes, notamment de malversations, qui ternissent l'image des élus et perturbent le bon fonctionnement des institutions. Or, on peut aborder sous l'angle citoyen tout acte de relation sociale, pas uniquement le fait de voter. Voilà pourquoi ''Citoyens du Net'' explique les coulisses du monde numérique. Il s'adresse à tous ceux qui utilisent Internet au quotidien et souhaitent mieux comprendre le fonctionnement social de ce nouvel univers. Il synthétise et vulgarise les connaissances disponibles, afin de fournir une base culturelle générale. Ce manuel a vocation d'être encore d'actualité dans 20 ans. Etant le fruit d'une expérience collective, toutes les contributions sont les bienvenues. Comme sur Wikipédia, vous pouvez donc contribuer à l'améliorer puis le diffuser de manières diverses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un manuel de vie, et non de survie. Il peut être utile au travail, à l'école, en famille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Comment est construit le livre ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La majorité des articles sont construits selon la même structure : &lt;br /&gt;
* Une version papier avec:&lt;br /&gt;
** un cœur en plusieurs parties &lt;br /&gt;
** des encadrés apportant des informations complémentaires&lt;br /&gt;
* Une version web avec les contenus papiers et divers compléments (sources, vidéo...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le cœur en 3 parties===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Base générale : C'est l'introduction générale, elle ne dépend ni d'un contexte ni d'une époque. Elle contient une ou plusieurs illustrations sous forme d'images ou d'histoires. Pour cette raison, les noms ou les produits d'entreprise ont été évités. Il s'agit ici de se focaliser sur des éléments qui ne deviennent pas obsolètes après quelques années. &lt;br /&gt;
# Bilan en 201x : C'est un état des lieux sur un sujet donné au moment de la publication. Il montre la vision et les pratiques qui tendent à dominer dans la deuxième décennie du XXIème siècle, et propose un bilan concis, forcément un peu réducteur.&lt;br /&gt;
# Tendance citoyenne sur l'évolution du sujet : Comment servir au mieux les intérêts de tous dans le domaine traité ? Y sont décrites les pratiques durables existantes et émergentes, à encourager.&lt;br /&gt;
# Compléments divers&lt;br /&gt;
* Tests et Quizz&lt;br /&gt;
* Le saviez-vous&lt;br /&gt;
* Anecdotes&lt;br /&gt;
* ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:generique-dominant-citoyen.png]]&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===e-Culture = ce livre &amp;quot;Citoyens du net&amp;quot;===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fleur.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les diverses déclinaisons:''&lt;br /&gt;
* traduction multilingues&lt;br /&gt;
* adaptation cinéma&lt;br /&gt;
* spécialisations création artistique et Copyleft&lt;br /&gt;
* spécialisations entreprise et enjeux économiques&lt;br /&gt;
* etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La copie est-elle autorisée ? Oui! ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ouvrage en libre accès sous licence d'Art Libre===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme sur Wikipédia et de nombreux autres portails Web citoyens, tous les articles sont en libre accès.&lt;br /&gt;
Vous pouvez les copier, les diffuser et les modifier à condition de mentionner : &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;''Copyright Théo Bondolfi &amp;amp; divers auteurs. Cette œuvre est libre, vous pouvez la copier, la diffuser et la modifier selon les termes de la Licence Art Libre. Source [[www.netizen3.org]].''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Mises à jour sur www.netizen3.org===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour un logiciel, chaque nouvelle mise à jour du livre a un numéro et une date. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Vous pouvez en tout temps vérifier sur le web quelle est la dernière version publiée et la télécharger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ouvrage a un numéro de publication de type ISSN. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== ISBN &amp;amp; ISSN : le saviez-vous ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Adaptation de Wikipédia''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis les années 70, la majorité des livres ont un numéro [http://fr.wikipedia.org/wiki/ISBN|ISBN] (International Standard Book Number). Cela signifie que c'est une version fixe. C'est un numéro international normalisé du livre permettant d’identifier, de manière unique, chaque livre publié. L'auteur ou son éditeur envoie un exemplaire à l'autorité centralisatrice, qui est consigné. Il simplifie la gestion informatique du livre pour trouver la référence et commander des nouveaux exemplaires : bibliothèques, libraires, distributeurs, etc. Le numéro ISBN est un sous-groupe des codes EAN (pour European Article Numbering mais désormais International Article Numbering). A ce titre, les premiers chiffres d'un numéro ISBN complet sont toujours 978 ou 979.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à l'[http://fr.wikipedia.org/wiki/ISSN|ISSN] (International Standard Serial Number), il est réservé aux journaux, revues et autres publications en série périodique. C'est le cas de cet ouvrage, qui fonctionne selon le système des versions mettant à jour le contenu en fonction des contributions des lecteurs. Leurs éditeurs utilisent un code unique pour désigner une série de publications portant le même titre mais à un nombre a priori non défini de volumes ou versions. On rajoute donc un numéro pour mentionner la date de parution de chaque nouveau tirage, en plus du numéro ISSN attribué à la série complète. Le préfixe EAN pour les ISSNs est 979. A la différence du code ISBN, l'ISSN dispose d'un suffixe (représenté par un deuxième code barres placé à droite de la représentation barre du code EAN).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec l'arrivée de l'Internet et sa culture naturellement participative, l'ISBN fait moins sens et l'ISSN devient plus intéressant. Il permet de mieux partager les savoirs sans détruire l'environnement, sous forme de publication à la demande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi et comment l'acheter ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Pourquoi l'acheter s'il est en libre accès sur le Web et que tous le monde peut le copier ?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pour le plaisir d'annoter, de lire dans le train ou en vacances sur un support non numérique...&lt;br /&gt;
* Pour qu'il puisse mieux passer de main en main, vu qu'un livre bien relié dure plus longtemps qu'une copie d'imprimante.&lt;br /&gt;
* Pour participer à cette œuvre collective. Acheter prend alors une dimension politique : vous lui permettez de mieux exister, vous donnez les moyens aux auteurs de continuer à coordonner sa mise à jour et ses extensions : traductions, illustrations, déclinaisons sous forme de film...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Comment l'acheter ?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis la page web [www.netizen3.org], par carte de crédit ou sur facture. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En librairie, en donnant le numéro ISSN. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et, pourquoi pas, dans l'économat de votre école ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imprimé sur demande et livré en 2 à 10 jours, nous évitons ainsi les pertes dues aux vieilles versions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour saluer les auteurs et éviter le papier, vous pouvez le télécharger et '''faire un don'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Comment contribuer ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Plus qu'un livre, une expérience===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une manière différente de vivre cette expérience est de copier les parties qui vous parlent le plus (par exemple, des tableaux, des images) pour les afficher chez vous, dans votre école ou dans votre bureau, pour mieux vous en imprégner. Vous pouvez aussi le diffuser largement et, ainsi, découvrir la culture du [[Copyleft]], où tout un chacun peut accéder librement, copier, modifier et redistribuer une œuvre tout en assurant sa vitalité, tant culturelle qu'économique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Comment contribuer à la vie de cet ouvrage ?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si les idées de cet ouvrage vous parlent, vous pouvez passer à l'action en contribuant, où que vous soyez, qui que vous soyez, à l'animation de ce livre ; ceci de plusieurs façons : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Objecteur et correcteur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous n'êtes pas d'accord, que vous considérez qu'une affirmation n'est pas objective, partagez vos objections ! Pour cela, donnez vos arguments sur le wiki du projet, dans l'onglet &amp;quot;discussion&amp;quot;. Vous pouvez aussi apposer la mention &amp;quot;subjectif&amp;quot; directement dans le texte d'un article. Les auteurs seront automatiquement notifiés et pourrons rectifier le cas échéant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:subjectif2.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez aussi proposer des corrections de forme, des sources vidéo supplémentaires, sous forme de mises à jour directement sur le wiki du projet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Ambassadeur de la citoyenneté numérique====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela consiste à diffuser l'existence de cet ouvrage. Pour vous inspirer, vous pouvez rejoindre le groupe des netizens sur le réseau social éthique http://www.zen3.net, en libre accès et sans publicité. Vous pourrez ainsi vous inspirer des actions décrites par les autres participants du groupe, pour développer vos propres actions d'ambassadeur, en fonction de vos réalités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:zen3.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les principales options des ambassadeurs sont : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Ambassadeur des conférences''', en invitant les auteurs à une conférence à distance (via webcam) ou directement dans votre entreprise, votre école, votre association. C'est notamment ainsi que les auteurs gagnent leur vie et peuvent aussi confronter et adapter progressivement leur discours aux divers publics; les conférences sont aussi autant de sources d'inspirations essentielles pour la mise à jour du livre ;&lt;br /&gt;
* '''Ambassadeurs auprès des éditeurs''', en proposant à des éditeurs locaux d'en éditer une version spéciale qu'ils adapteront à votre public, et en impliquant les auteurs pour participer à l'adaptation sur mesure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Contributeur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allez sur le wiki du livre et proposez des améliorations, notamment en rajoutant des liens, des images ou des corrections en tout genre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Traducteur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Participez au groupe de traducteurs dans une langue que vous maîtrisez, ou même dans le cadre d'un travail de traduction à l'école, pour traduire utile. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Participez dès maintenant===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour participer, le plus important est de prendre des notes dès la première lecture, lorsque l'idée est en train de germer. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Par exemple, en tant que contributeur, vous pouvez, de votre propre initiative : &lt;br /&gt;
* noter les fautes d'orthographe et les coquilles et aller directement sur le [[wiki]] du projet pour les corriger &lt;br /&gt;
* noter une source ou un complément posté sur le wiki&lt;br /&gt;
* lister les personnes à qui vous aimeriez transmettre un article, du style ''cette page pourrait intéresser ma collègue, ma prof, ma mère...''&lt;br /&gt;
* lister à qui vous pourriez offrir cet ouvrage ou le faire acheter par un responsable de formation et être ainsi plus efficace (au travail, à la maison...)&lt;br /&gt;
* lister les groupes dans lesquels vous seriez susceptibles de proposer une conférence avec un débat sur les netizens&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qui a fait quoi ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Théo Bondolfi''' a imaginé et développé le concept, réuni les sources, écrit ou dicté la grande majorité des articles, défini les principes rédactionnels, conçu une bonne part des schémas et des tableaux, et coordonné toute l'équipe de production.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Raphaël Rousseau''', fin connaisseur de la culture numérique et des logiciels libres, a inspiré le tout, rédigé quelques articles et amélioré la plupart.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Samuel Dixneuf''' a été mandaté pour encadrer et peaufiner certains articles, afin de les rendre plus journalistiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Une vingtaines d'autres contributeurs sont co-auteurs avec leurs illustrations, la saisie, la relecture, la mise en page, la distribution... Citons Séverine Chave, Julien Poulain, Bernard Bosson, Monique Bondolfi, Mix &amp;amp; Remix, ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus et découvrir la vie propre de cet ouvrage, visitez le wiki du projet depuis www.netizen3.org, le site du projet. Vous y verrez qui a fourni quoi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Contacter les auteurs en écrivant à info@ynternet.org '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le saviez-vous ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus en plus d'œuvres sont réalisées collectivement, avec la trace de chaque contribution. Pour les films, c'est connu, à cause du fameux générique final. Mais dans les livres, c'est nouveau d'avoir une vision claire et précise de qui a fait quoi; maintenant c'est possible, grâce notamment aux système des wikis, où l'on voit chaque mise à jour. Comme sur Wikipedia, avec la fonction &amp;quot;Historique des contributions&amp;quot;.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio&amp;diff=7897</id>
		<title>EPortfolio</title>
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				<updated>2011-10-02T19:31:22Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=== ePortfolio, mode d'emploi ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ePortfolio est une démarche, pas un produit fini ! L'idée est de réfléchir et mettre en valeur ses forces. Un CV géant. Un blog sur les aspects publics de la  vie sociale et professionnelle d'une personne. Avec ses références sur ses résultats ; des preuves de personnes satisfaites; des projets en cours ; des pistes pour bien coopérer. Bref, un site pour se profiler, qui sera toujours en construction, à améliorer, insatisfaisant... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des millions de personnes ont fait le pas et ont créé leur ePortfolio. Le premier ePortfolio sur le web n'est autre que celui de Tim Berners-Lee, celui qui a créée le web justement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Naturellement, vous et moi aurions tendance à hésiter à nous lancer, de peur de ne pas achever la tâche, de nous décourager, de nous lasser. Mais on aurions tort de passer à côté !&lt;br /&gt;
Pour éviter cette épreuve, on remet à demain, on trouve mille et une excellentes raisons de ne pas s'y mettre maintenant, d'autres priorités, des compétences qui nous manquent pour faire quelque chose de valable à exposer...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, au risque de me répéter, dans l'ePortfolio, '''c'est le chemin qui importe, pas la destination'''. La destination, d'ailleurs, si on devait la nommer de manière générale, ce serait : ''devenir un être humain accompli'', ou quelque chose dans ce goût-là. Eh oui, rien que ça !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et comme on n'y arrivera peut-être jamais, disons la plupart d'entre nous, l'ePortfolio permet de nous pencher ''publiquement'' (et ''pudiquement'' si on a une tendance pudique) sur notre cheminement vers un être humain accompli.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La démarche est d'ailleurs directement reliée à une maxime attribuée à Linus Torvalds, créateur de Linux : '''publier tôt, mettre à jour souvent'''. Lui, il dit ça pour le code des logiciels, de manière à ce que ceux qui veulent tester, améliorer, vous aider dans vote projet logiciel puissent le faire avant que le projet ne soit trop abouti, et que vous soyez réticent à le modifier car ''c'est votre bébé''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas hésiter, donc à écrire, en toute simplicité, par exemple : ''la partie consacrée à mes sources d'inspiration, je la ferai plus tard, ne vous en faites pas elle viendra, mais pour le moment elle tient en 3 phrases. Et voilà !''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça va mieux en le disant, vous n'avez pas occulté le sujet, et vous avez même mis les lecteurs de votre ePortfolio dans le coup ; donc ceux qui s'intéressent à votre profil (amis, collègues, clients, prospects, curieux...) pourront un jour vous relancer gentiment si vous n'avez ''toujours pas avancé'' sur cet aspect.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous ''séchez'' lors de la création de votre ePortfolio, vous pouvez commencer par vous inspirer du [[contenu de base d'un bon site Web profil]]. Et rédiger en utlisant une des 3 grandes méthodes pédagogiques. &lt;br /&gt;
* mimétisme : prenez un site web  ePortfolio existant, copiez-le, modifiez-le jusqu'à ce que ce soit votre espace, votre profil, et que le profil initial ait disparu&lt;br /&gt;
* interview : vous présentez votre histoire à une personne qui prend des notes et vous les envoie par courriel; elle joue le rôle du journaliste, vous recevez une base écrite pour mieux rédiger ensuite &lt;br /&gt;
* écriture automatique : ne vous posez pas de question, démarrez l'article, directement sur le web. Par exemple rédigez sur votre passé, votre histoire. Après 10 minutes, passez au 2e article, par exemple votre présent, votre quotidien. Puis revenez à l'article passé, rééevaluez, modifiez à nouveau, par raffinement successifs...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expérience a montré que c'était salutaire. Toujours en ayant à l'esprit que les articles ne sont pas gravés dans le marbre et peuvent à tout moment être retouchés, enrichis... en fonction de votre disponibilité, de vos expériences... Publier tôt, mettre à jour souvent (bis).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les articles de base peuvent constituer le squelette de votre ePortfolio, vous pourrez créer des articles, sur lesquels on atterrit à partir d'un des articles de base. Cela peut être des explications plus détaillées sur vos compétences ou votre expérience dans un domaine. Rester dans l'état d'esprit SMART (Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporel). Habituellement on parle d'''objectifs SMART'', mais on peut aussi extrapoler pour une description : &lt;br /&gt;
* Parler d'expériences et de compétences spécifiques à vous, pas à votre entreprise ni votre équipe, mais bien les vôtres ;&lt;br /&gt;
* Rester factuel et mesurable. Ne pas donner dans les descriptifs vagues qui ennuient le lecteur, ne donnent pas confiance, ne permettent pas de déterminer où vous en êtes. Plus c'est mesurable, plus vous serez crédible ;&lt;br /&gt;
* Parler de ce que vous avez atteint et de ce que vous comptez atteindre ; évoquez le chemin que vous pensez suivre : des lecteurs pourraient prendre exemple sur vous, vous donner des avis ou des conseils, vous pourriez rétrospectivement voir que vous étiez dans le vrai ou que, au contraire, vous avez suivi un chemin tout autre ;&lt;br /&gt;
* Rester réaliste, car même si vous espérez devenir le meilleur spécialiste du monde dans votre domaine, avoir un objectif réaliste à court terme vous donnera de l'entrain pour aller plus loin si c'est toujours cela qui vous motive ;&lt;br /&gt;
* L'aspect temporel aussi est important, enfin. Les objectifs dans le temps permettent de faire des bilans. Il ne s'agit pas, dans le cadre du développement personnel, de les atteindre envers et contre tout. Ces objectifs sont un jalon que vous posez délibérément, pour ne pas &amp;quot;partir dans le décor&amp;quot; et vous éparpiller.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous avez fini d'exposer une compétence, trouvez des éléments pour donner du corps à vos propos, pour qu'on y croit davantage, vous y compris, car c'est du solide, vous ne rêvez pas. Cela pourrait être par exemple :&lt;br /&gt;
* une image de ce que vous avez fait (si cela a du sens)&lt;br /&gt;
* un témoignage de quelqu'un qui pourrait avoir un avis pertinent sur l'objet en question&lt;br /&gt;
* un document produit au sujet de cette compétence, que vous pourriez laisser en libre téléchargement&lt;br /&gt;
* une vidéo qui vous montre en train de mettre en œuvre cette compétence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sans motivation, le temps manque toujours ! ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si je procrastine, que je remets à demain ce que je pourrais faire tout de suite, c'est parfois par peur de ne pas réussir, mais également car je ne suis pas convaincu du bien-fondé de l'action à entreprendre : est-ce vraiment nécessaire ? Quelle valeur-ajoutée ? Quel impact réel ? Qui va s'y intéresser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Étonnamment, chacune de ces questions a des réponse qui jouent en faveur de la démarche ePortfolio. La nécessité de la démarche est une question à qui il vous appartient de répondre, quant à la valeur ajoutée, elle est assurée :&lt;br /&gt;
* si vous faites un effort réflexif de manière régulière, sans forcément y consacrer une place importante dans votre emploi du temps déjà chargé, vous aurez les idées claire sur : là où vous en êtes, ce que vous avez déjà accompli et là où vous désirez aller&lt;br /&gt;
* au lieu d'un simple CV, ceux qui voudraient (mieux) vous connaître seraient servis : employeur, partenaires de travail, nouvelles relations amicales... Pour briser la glace, il n'y a pas mieux qu'un ePortfolio&lt;br /&gt;
* avec une présentation qui creuse les différentes facettes de votre vie, de vos activités et de vos compétences, il sera plus facile de réaliser des bilans de compétences, ce qui est très en vogue pour l'évolution de carrière, se réorienter professionnellement si besoin, regagner en assurance après une période sans activité rémunératrice (chômage, ex-parents au foyer...)&lt;br /&gt;
* la validation des acquis de l'expérience (VAE) sera accélérée, puisque vous aurez déjà rassemblé les preuves de vos compétences : la reconnaissance académique serait bien plus aisée&lt;br /&gt;
* on voit régulièrement des histoires vécues de blogueurs qui sont sollicités pour leur expertise dans un domaine, même s'il ne s'agit pas de leur activité principale, et qui ont parfois des opportunités offertes grâce à leur action (involontaire et inconsciente) d'auto-promotion. Cette démarche vous révèle, aux autres et à vous même !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Périodes creuses ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment alimenter mon ePortfolio pendant des périodes ''creuses'', lorsque je ne suis pas particulièrement en train de développer des compétences ? Eh bien, il y a plein de tâches à réaliser pour étoffer son ePortfolio qui ne sont pas de la rédaction pure de ses compétences et expériences :&lt;br /&gt;
* solliciter des tiers pour faire des témoignages : collègues, clients, fournisseurs, supérieurs hiérarchiques, partenaires... Toutes ses personnes avec lesquelles on interagit (ou avec lesquelles on a interagi), avec qui on œuvre, on avance. Si vous avez de bons rapports avec elles, elles seront ravies de vous laisser un (court) témoignage qui étaiera votre ePortfolio pour lui donner du crédit ;&lt;br /&gt;
* témoigner soi-même à destination de ces mêmes personnes, afin de les aider à enrichir leur propre profil (et mettre un lien vers ce témoignage dans votre propre profil) ;&lt;br /&gt;
* relater ses lectures et faire des critiques de livres, d'articles ou de produit et service, qui permettront à d'autres de se faire une opinion grâce à votre effort de publication ;&lt;br /&gt;
* faire le bilan sur une période significative : un an ou deux. On peut faire des bilan sur des domaines particulier ou des bilans généraux ;&lt;br /&gt;
* relire ses articles pour s'assurer qu'ils sont un bon reflet de notre être (et de l'image qu'on compte donner). Attention, bien laisser des traces de ses anciennes productions, même si on n'en est pas fier : elles pourraient servir à d'autres ! Donc ne pas les effacer, mais les mettre dans une section ''archives'', moins en avant que ce dont vous êtes plus fier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles connexes ==&lt;br /&gt;
* [[Critères qualité d'un article Web]]&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autres documents pour usages complémentaires (en option) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://identity20.com/media/ETECH_2006/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.fredcavazza.net/files/IdentiteNumeriqueSimple.jpg&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Certification_par_les_pairs&amp;diff=7892</id>
		<title>Certification par les pairs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Certification_par_les_pairs&amp;diff=7892"/>
				<updated>2011-10-02T19:29:19Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''certification, pairs, bazar, confiance, légitimité, hiérarchie de compétences, hiérarchie de contributions, hiérarchie de statut''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
== Principes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La certification par les pairs est une méthode de reconnaissance décentralisée qui délègue aux membres d'une communauté la possibilité de '''se jauger mutuellement'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne s'agit plus d'une validation par un organisme ayant pignon sur rue, mais par ses pairs (ses égaux). C'est ce modèle de validation qui prévaut dans le domaine scientifique, notamment lorsqu'il s'agit d'évaluer la qualité d'une publication avant sa parution dans une revue comme Nature, Science ou PLOS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans tout domaine pointu, comme dans toutes les disciplines de la recherche, il est difficile de trouver des personnes avec le bagage suffisant pour évaluer de manière pertinente le travail d'un autre membre. Cette approche est de plus en plus fréquemment employée dans le milieu du Web, notamment au sein de la communauté du logiciel libre, pour décider de la prise de responsabilités au sein d'un projet. Au lieu de se s'en tenir à des critères externes, comme les diplômes ou la reconnaissance dans un milieu professionnel, les membres des différentes communautés d'intérêt désignent leurs responsables :&lt;br /&gt;
* parfois par vote formel (comme au sein du projet Debian) &lt;br /&gt;
* parfois de manière informelle (dans la plupart des projets)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci n'est pas nouveau, mais sort de domaines cantonnés jadis à une élite. Ainsi, même si on n'a pas un cursus académique très fourni, les autres membres du projet peuvent trouver que votre contribution a de la valeur, que '''vous n'êtes pas vos diplômes''' (ni leur absence). Espérons que les systèmes de validation des acquis de l'expérience (VAE) prennent en compte de manière plus systématique ce type de reconnaissance afin de :&lt;br /&gt;
* promouvoir l'implication volontaire au sein de projets ;&lt;br /&gt;
* cesser de se reposer sur des systèmes, souvent vieillissants, qui ont du mal à s'adapter aux changements de paradigme qu'impulse la société de l'information ;&lt;br /&gt;
* donner de la valeur aux avis des membres de ces communautés de pratiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quiz : Certification par les pairs et réputation en ligne == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Question : Certains internautes se méfient d'Internet et donnent toujours un pseudonyme quelconque et commun lorsqu'ils contribuent aux forums et autres espaces collaboratifs. Pensez-vous que c'est là un code de conduite durable ? (Plusieurs bonnes réponses)''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* A) Ils ont raison car on ne sait pas ce que pourraient exploiter des tiers pour leur nuire dans le futur.&lt;br /&gt;
* B) Ils ont tort, car il devient ainsi impossible pour autrui de voir facilement toutes leurs contributions.&lt;br /&gt;
* C) Ils ont tort, car une partie de leur vie publique est inexploitable, même si elle pourrait être valorisée par la suite dans un contexte professionnel.&lt;br /&gt;
* D) Ils ont tort, car ils risquent de se répondre à eux-même sans le faire exprès au cas où ils retomberaient sur leurs anciennes contributions après avoir changé de pseudonyme.&lt;br /&gt;
* E) Ils ont raison d'utiliser un pseudonyme pour les contributions qui pourraient desservir leur image actuellement ou dans le futur.&lt;br /&gt;
* F) Ils ont tort, car leurs contacts ne peuvent remonter jusqu'à d'autres éléments leur permettant de bien s'assurer qu'ils sont légitimes dans leurs contributions.&lt;br /&gt;
* G) Ils ont raison car les employeurs font des recherches sur leurs futurs employés et il vaut mieux qu'ils ne trouvent rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références===&lt;br /&gt;
* http://www.enroweb.com/blogsciences/index.php?2006/12/05/81-peer-commentary&lt;br /&gt;
* Utilisez ce test pour tester la notion de certification par les pairs : http://www.innergeek.us/francais.html&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Certification_par_les_pairs&amp;diff=7890</id>
		<title>Certification par les pairs</title>
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				<updated>2011-10-02T19:28:36Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;certification, pairs, bazar, confiance, légitimité, hiérarchie de compétences, hiérarchie de contributions, hiérarchie de statut&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---------&lt;br /&gt;
== Principes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La certification par les pairs est une méthode de reconnaissance décentralisée qui délègue aux membres d'une communauté la possibilité de '''se jauger mutuellement'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne s'agit plus d'une validation par un organisme ayant pignon sur rue, mais par ses pairs (ses égaux). C'est ce modèle de validation qui prévaut dans le domaine scientifique, notamment lorsqu'il s'agit d'évaluer la qualité d'une publication avant sa parution dans une revue comme Nature, Science ou PLOS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans tout domaine pointu, comme dans toutes les disciplines de la recherche, il est difficile de trouver des personnes avec le bagage suffisant pour évaluer de manière pertinente le travail d'un autre membre. Cette approche est de plus en plus fréquemment employée dans le milieu du Web, notamment au sein de la communauté du logiciel libre, pour décider de la prise de responsabilités au sein d'un projet. Au lieu de se s'en tenir à des critères externes, comme les diplômes ou la reconnaissance dans un milieu professionnel, les membres des différentes communautés d'intérêt désignent leurs responsables :&lt;br /&gt;
* parfois par vote formel (comme au sein du projet Debian) &lt;br /&gt;
* parfois de manière informelle (dans la plupart des projets)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci n'est pas nouveau, mais sort de domaines cantonnés jadis à une élite. Ainsi, même si on n'a pas un cursus académique très fourni, les autres membres du projet peuvent trouver que votre contribution a de la valeur, que '''vous n'êtes pas vos diplômes''' (ni leur absence). Espérons que les systèmes de validation des acquis de l'expérience (VAE) prennent en compte de manière plus systématique ce type de reconnaissance afin de :&lt;br /&gt;
* promouvoir l'implication volontaire au sein de projets ;&lt;br /&gt;
* cesser de se reposer sur des systèmes, souvent vieillissants, qui ont du mal à s'adapter aux changements de paradigme qu'impulse la société de l'information ;&lt;br /&gt;
* donner de la valeur aux avis des membres de ces communautés de pratiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quiz : Certification par les pairs et réputation en ligne == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Question : Certains internautes se méfient d'Internet et donnent toujours un pseudonyme quelconque et commun lorsqu'ils contribuent aux forums et autres espaces collaboratifs. Pensez-vous que c'est là un code de conduite durable ? (Plusieurs bonnes réponses)''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* A) Ils ont raison car on ne sait pas ce que pourraient exploiter des tiers pour leur nuire dans le futur.&lt;br /&gt;
* B) Ils ont tort, car il devient ainsi impossible pour autrui de voir facilement toutes leurs contributions.&lt;br /&gt;
* C) Ils ont tort, car une partie de leur vie publique est inexploitable, même si elle pourrait être valorisée par la suite dans un contexte professionnel.&lt;br /&gt;
* D) Ils ont tort, car ils risquent de se répondre à eux-même sans le faire exprès au cas où ils retomberaient sur leurs anciennes contributions après avoir changé de pseudonyme.&lt;br /&gt;
* E) Ils ont raison d'utiliser un pseudonyme pour les contributions qui pourraient desservir leur image actuellement ou dans le futur.&lt;br /&gt;
* F) Ils ont tort, car leurs contacts ne peuvent remonter jusqu'à d'autres éléments leur permettant de bien s'assurer qu'ils sont légitimes dans leurs contributions.&lt;br /&gt;
* G) Ils ont raison car les employeurs font des recherches sur leurs futurs employés et il vaut mieux qu'ils ne trouvent rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références===&lt;br /&gt;
* http://www.enroweb.com/blogsciences/index.php?2006/12/05/81-peer-commentary&lt;br /&gt;
* Utilisez ce test pour tester la notion de certification par les pairs : http://www.innergeek.us/francais.html&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Longue_tra%C3%AEne&amp;diff=7886</id>
		<title>Longue traîne</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Longue_tra%C3%AEne&amp;diff=7886"/>
				<updated>2011-10-02T19:27:38Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''longue traîne, modèle économique''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
== ...ou comment les petits ruisseaux font les grandes rivières  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La longue traîne (&amp;quot;Long Tail&amp;quot; en anglais) est une théorie qui décrit une structure particulière du marché sur Internet. Le modèle économique  qui en découle ne repose plus sur une offre limitée d'articles produits à grande échelle, mais sur une offre très variée d'articles produits à peu d'exemplaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'exemple le plus souvent donné pour illustrer le phénomène est celui de la vente de livres en ligne. Contrairement aux librairies traditionnelles dont le chiffre d'affaire repose essentiellement sur la vente de quelques best-sellers, les librairies en ligne tirent la plus grande part de leurs bénéfices non pas de la vente des meilleurs titres, mais de la vente de l'ensemble des livres les moins lus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce cas de figure se manifeste particulièrement lorsqu'il s'agit d'audience comme le révèle l'[http://royal.pingdom.com/2010/07/05/what-it-takes-to-be-a-top-100-website-charts/ analyse de la fréquentation des sites web]: les 100 sites web les plus visités reçoivent autant de visiteurs que les 900 sites suivants. Si on extrapole en considérant non pas seulement les 1'000 premiers sites, mais les 10'000 ou 100'0000 suivants, on se rend compte que la part des sites les plus fréquentés devient de moins en moins significative par rapport à l'audience générale du web.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nouvelle approche suggère '''un modèle économique basé non plus sur la quantité, mais sur la diversité'''. Il s'agit non plus de vendre les produits phares en grande quantité, mais un large éventail d'articles moins demandes, en quantités plus limitées. La longue traîne illustre la transition d''''une économie basée sur la rareté vers une économie basée sur l'abondance'''. Enfin, cette conception modifie en profondeur la structure de l'économie qui ne reposerait plus sur quelques grands producteurs, mais sur une myriade de petits producteurs: on passe ainsi d'une économie de masse à une économie de niches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce phénomène s'explique par le passage de la distribution physique à la distribution assistée par le numérique. D'une part, '''Internet permet à un vendeur de proposer une gamme quasi infinie de produits'''. D'autre part, l'information sur les produits circule avec une plus grande fluidité. Par exemple, dans le cas de la librairie en ligne, les recommandations de lectures peuvent mettre avant des livres peu achetés ou même tombés dans l'oubli, grâce à des liens établis en fonction des thèmes, des auteurs ou des recommandations d'autres lecteurs, voire des achats combinés constatés par le système informatique.&lt;br /&gt;
Le phénomène s'accentue dans le monde des produits 100% numériques, où la reproduction et le stockage d'un bien (par exemple, un fichier musical MP3) ne coûte rien. Ainsi, la vente de quelques unités suffit pour que cela soit rentable pour le distributeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en 2004, dans la revue Wired que Chris Anderson publia l'article mettant en lumière cette figure particulière. Depuis lors, des études ont remis en cause la validité de cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il semblerait en effet que la diversité de la consommation ne corresponde pas à la richesse de l'offre proposée. Par [http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/02/06/web-economie-que-faire-de-la-longue-traine_1151947_651865.html exemple], concernant la vente de musique en ligne, sur 13 millions de titre proposés, près de 10 millions ne sont pas vendus et moins de 10% des produits représentent 90% des ventes, ce qui est l'inverse de ce que la théorie de la longue traîne prédit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, tous les acteurs économiques ne bénéficient pas de la longue traîne. Par exemple, dans le domaine culturel, les éditeurs et les auteurs seraient les grands perdants au détriment des distributeurs. En effet, ces derniers peuvent vendre avec profit un seul exemplaire, en revanche cette vente ne permet ni à l'auteur ni à l'éditeur d'être suffisamment rémunérés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, si les critiques sont nombreuses, elles s'accordent en général sur un point. La longue traîne n'est pas une ''loi mécanique'' comme celle de la gravité, mais un modèle économique en puissance. Cela signifie que les conditions pour que ce modèle se réalise ne sont pas encore réunies et doivent être développées comme par exemple des systèmes de recommandations par les consommateurs eux-mêmes, en évitant les circuits de distribution traditionnels&amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.readwriteweb.com/2010/05/20/nouveautes/toi-tu-tlcharges/ Et toi, tu télécharges, Alban Martin]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les réseaux sociaux tendraient justement à faciliter ce type de référencement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, le modèle reste valide lorsqu'il s'agit de la structure de l'audience sur Internet qui correspond bien à la forme de la longue traîne. C'est d'ailleurs, faut-il le souligner, la transposition d'une [http://www.shirky.com/writings/powerlaw_weblog.html analyse portant sur l'audience des blogs] dans le domaine commercial qu'est née la théorie de la longue traîne telle que Chris Anderson l'a popularisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources et notes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* http://www.wired.com/wired/archive/12.10/tail.html&lt;br /&gt;
* http://www.internetactu.net/2005/04/12/la-longue-traine/&lt;br /&gt;
* http://www.telco2.net/blog/2008/11/exclusive_interview_will_page.html&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Coop%C3%A9tition&amp;diff=7882</id>
		<title>Coopétition</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Coop%C3%A9tition&amp;diff=7882"/>
				<updated>2011-10-02T19:25:26Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La notion de « coopétition » (mot-valise issu de « coopération » et « compétition ») désigne un mode de travail coopératif entre des acteurs qui sont en compétition sur d'autres aspects (visibilité, reconnaissance, ou plan économique). Ceci évite la compétition délétère au détriment du public ou des clients. On trouve de la coopétition entre entreprises concurrentes qui partagent et mutualisent des investissements ou d’autres ressources, souvent pour réaliser des économies d’échelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour bien saisir la notion de coopétition, il faut comprendre la différence entre les gens qui coopèrent et les gens qui sont en concurrence. C'est un symbole magistral des changements de société induits par internet. Auparavant régnait la culture du secret : il n'était pas question d'informer ses concurrents de ses intentions et de ses activités. Tout cela était vu comme des secrets de fabrication. Aujourd'hui en revanche, plus on publie sur le web ses manières de faire et ses critères-qualité, plus on transmet aux autres,  plus on rentre dans une dynamique de commerce équitable. Si la coopétition n'est pas encore beaucoup enseignée dans les milieux académiques, elle fait déjà l'objet d'études approfondies dans le monde de la recherche et de l'entreprenariat et est déjà pratiquée de façon informelle. Finalement, la coopétition est une manière d'être proche de la culture du don car, au fond, son principe moteur se résume au fait que donner un peu permet aussi de recevoir beaucoup. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans de tels systèmes, le leader va être reconnu non seulement en tant que pionnier, mais aussi en tant que formateur. La coopétition s'applique fréquemment dans le monde du logiciel libre. A partir d'un logiciel existant -comme OpenOffice.org ou GNU/Linux- n'importe qui peut proposer une alternative qui en dérive. Si toutefois les leaders actuels n'acceptent pas son alternative, le dissident peut tout simplement dire « je fourche ! » C'est là le principe de la fourche&amp;lt;ref&amp;gt;Foucher : ''to fork'' en anglais&amp;lt;/ref&amp;gt; : lorsqu'une personne propose des modifications ou des améliorations dans le développement de l'architecture d'un logiciel. C'est là une différence par rapport à l'architecture d'un bâtiment : là, on ne peut pas dire « Je copie le bâtiment, je le mets 20m ou 100m plus loin, et à la place de mettre des fenêtres carrées, je vais mettre des fenêtres rondes ». Dans le monde du logiciel c'est possible car la copie se fait à un coût dérisoire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est l'immense message d'espoir de la coopétition appliquée au monde de la culture libre : celle issue du logiciel libre. La conclusion en est incroyable :  puisque que dans la culture numérique tout tend vers le partage d'informations et vers les 4 libertés fondamentales du logiciel libre, on obtient une tendance à la qualité et au mérite réel. Ce mérite se base sur la transparence dans un contexte où chacun a la possibilité de fourcher et de proposer une alternative stimulante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette histoire d'architecture de logiciel, voici ce qu'il est possible de dire : « Je vais prendre le code qui est sous licence libre, mentionner tous les auteurs qui ont contribué jusqu'à présent et mentionner ce qu'ils ont fait. Mais à partir de maintenant, le projet aura un nouveau nom et un nouveau leader. Et ''qui m'aime me suive''... »&lt;br /&gt;
C'est là qu'on tombe sur la 3ème étape : au final, la coopétition n'est possible que dans un milieu (écosystème) où il peut y avoir des alternatives qui fortifient la diversité, voire la saine concurrence. Dans un tel cas, la concurrence devient non violente : on informe et l'on rend le principe de coopération réciproque. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est-à-dire&amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Coop%C3%A9ration-r%C3%A9ciprocit%C3%A9-pardon Coopération - Réciprocité - Pardon]&amp;lt;/ref&amp;gt; : &lt;br /&gt;
* 1) je coopère,&lt;br /&gt;
* 2) si l'autre ne coopère pas, j'agis avec réciprocité (et je fourche), &lt;br /&gt;
* 3) j'offre le pardon. Très concrètement : la fourche n'est pas définitive. Il peut y avoir un projet qui se scinde en deux mais les deux projets pourront fusionner si les divergences de point de vue s'estompent. Cela s'est vu pour le logiciel GCC du projet GNU&amp;lt;ref&amp;gt;Cf.: [http://fr.wikipedia.org/wiki/GNU_Compiler_Collection#Histoire L'histoire du projet GNU]&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, la fusion ultérieure n'est pas toujours l'issue, les projets vivent alors des vies indépendantes, même si cela scinde souvent la communauté des développeurs. C'est le cas de [http://www.dokeos.com/fr/ Dokeos], une plateforme de formation à distance (eLearning) qui a fourché de l'original [http://moodle.org/ Moodle] sans fusionner depuis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monde du logiciel libre regorge donc d'histoires de fourche, notamment l'histoire de SourceForge VS Savannah. SourceForge est une plateforme qui facilitait le développement 300'000 logiciels (à l'époque de la fourche). Son but ? Aider les développeurs à développer les logiciels. Elle était détenue par une entreprise nommée VR Linux, qui est le même (le même que qui ? Peu clair) et le leader dans le monde du commerce du logiciel libre. La licence de la plateforme était une licence libre, mais toute la plateforme avait été développée par des informaticiens qui étaient employés de l'entreprise VR Linux. Un jour, ce dernier a dit que comme les employés ont abandonnés leurs droits au profit de VR Linux, ce dernier décide de changer la licence de la plateforme qui s'appelle SourceForge, et la communauté du logiciel libre a dit « Mais attendez là, vous êtes en train de modifier les modalités d'usage et la licence (même chose) d'une plateforme qui permet le développement d'une centaine de milliers de projets logiciels qui touchent tous les domaines : comptabilité, musique, bureautique, virus, etc. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc il y avait un fabuleux patrimoine au service du bien commun avec un écosystème de participants qui s'étaient reconnus par la méritocratie et tout d'un coup, vous êtes en train de vouloir privatiser une contribution à un édifice commun, comme on privatiserait le Louvre ou le Panthéon. Et bien non, nous on va prendre notre projet, on va arrêter de continuer à développer là-dessus, et on va demander à la Free Software Foundation, qui est l'autorité reconnue comme celle qui est le garant moral d'une cohérence et d'un respect du bien commun, (auquel on adhère parce qu'ils méritent notre respect, vu que chaque fois qu'ils émettent une proposition, la communauté y croit, et c'est pas parce qu'on y croit aveuglement) et puis on va créer un projet alternatif qui s'appellera Savannah. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources et notes ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Institut de recherches et prospective postales : http://www.irepp.com/mot.php3?id_mot=98 Utilisacteur, adhocratie et coopétition, quand on cherche ses mots, Robin Millette, avril 2005 : http://rym.waglo.com/wordpress/2005/04/18/&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_m%C3%A9dias_sociaux_%C3%A9thiques&amp;diff=7879</id>
		<title>Les médias sociaux éthiques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_m%C3%A9dias_sociaux_%C3%A9thiques&amp;diff=7879"/>
				<updated>2011-10-02T19:22:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''réseaux sociaux, Facebook, Linkedin, Big Brother, bases de données, information, vie privée, privatisation, éthique''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Réseaux sociaux : pourquoi?... ou plutôt comment ? &amp;lt;ref&amp;gt;http://mattmckeon.com/facebook-privacy/ &amp;lt;/ref&amp;gt; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2011, plus de 50% de la population mondiale a moins de 30 ans. Et selon Eric Qualman, dont l’ouvrage ''Socialnomics'' est une des références intéressantes en la matière, 96% des 25-30 ans ont déjà rejoint un média social. Aussi appelé réseaux sociaux, social networks ou communautés virtuelles, leur point commun est que ce sont des '''plates-formes Web qui offrent des services de relation sociale et de diffusion d'informations, à usage personnel et/ou professionnel'''. Qu’ils enjambent les continents (Facebook, Linkedin, Google+), irriguent une région spécifique (Viadeo, Xing, Rezonance) ou canalisent des centres d'intérêt thématiques (carrière, banques d'images, amitiés, liens familiaux...), les médias sociaux reflètent, accueillent et amplifient la plupart des changements sociaux contemporains. Ils se sont notamment trouvés au cœur des révolutions dites de jasmin, qui ont commencé à bouleverser le monde arabe. Ils ont aussi, en peu de temps, détrôné la pornographie comme principal centre d'intérêt des utilisateurs d’Internet. Les pionniers de la communication sociale tels qu’Eric Qualman assurent même aujourd’hui que la question n'est pas de savoir si et pourquoi il est nécessaire de s'engager dans les médias sociaux, mais comment...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au travail, à l'école, en famille, quelles sont les clés à posséder pour en faire le meilleur usage ? Comme à chaque surgissement d’un nouveau média, nouvelles opportunités et nouveaux risques se côtoient. Par exemple, ainsi que le montre le schéma accessible par le lien ci-dessous, le leader du secteur, Facebook, n'a aucun scrupule à modifier régulièrement ses conditions d'usage, de façon à livrer en place publique toutes les informations relatives à ses utilisateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La fin de la vie privée ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2005, sur Facebook, pour autoriser le libre accès à une information d’ordre privé, il fallait avoir recours à une procédure spécifique ; en 2011, c’est le contraire : par défaut, tout est public. Si l’utilisateur souhaite conserver à une partie de ses informations leur caractère privé, il doit faire l'effort de changer les préférences de son compte. Mais même s’il supprime son compte, ses données seront conservées ! Elles alimenteront en l’occurrence la « banque de comportements humains » désormais administrée, de façon très privée, elle, par les responsables des réseaux sociaux.&lt;br /&gt;
 On lira à ce propos l’ouvrage édifiant de Francis Pisani et Dominique Piotet, « Comment le Web change le monde », dont voici un extrait adapté &amp;lt;ref&amp;gt; Pages 48-51, référence ISBN: 978-2-7440-6448-7 &amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
:''&amp;lt;br&amp;gt;Cela va si loin qu'Eric Schmidt, le directeur de Google, a laissé entendre, après d'autres, que la vie privée, c'était terminé. Même son de cloche chez Facebook, leader incontesté du domaine des réseaux sociaux, avec plus de 500 millions d'utilisateurs en 2011. Chaque changement des règles de fonctionnement y réduit les libertés privées. Les conditions générales d'utilisation stipulent que les utilisateurs acceptent d'abandonner leurs droits de transférer leurs données sur un autre réseau social, de migrer. Ils sont captifs. Fin 2010, Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, a dû reconnaître l’existence des problèmes de protection de la vie privée, sans véritablement proposer de solution. Résultat : à la suite du Quit Facebook Day (campagne mondiale pour quitter Facebook) du 31 mai 2010, aux Etats-Unis le nombre de nouveaux adhérents au réseau est brutalement passé de 8 millions (mai) à 320 000 (juin).''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un tel contexte, il est de plus en plus difficile de définir des limites entre vies privée et socioprofessionnelle. CV, photos, statuts, coordonnées, activités : doit-on se montrer prudent ou se livrer ouvertement? La réponse peut sembler évidente mais, dans une recherche de vitalité tant économique que citoyenne, il faut la formuler autrement: à qui profite le réseau? L'utilisation de ce réseau social sert-il les intérêts de la société ou ceux de ses éditeurs ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La privatisation de la société ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mise à nu obligée est lourde de dérives, on l’a compris. Mais cette menace en cache d’autres, probablement plus graves encore. Parmi elles, le passage du GGG en mains privées. GGG, ou Global Giant Graph &amp;lt;ref&amp;gt; http://dig.csail.mit.edu/breadcrumbs/node/215 Décrit &amp;lt;/ref&amp;gt;, tel que l’a baptisé (!!!) le découvreur du Web lui-même, Tim Berners-Lee, représente une nouvelle étape dans le développement d’Internet : l'attention n'y est plus focalisée sur l'information en réseau mais sur la vision globale des centres d'intérêt de l'humanité désormais offerte aux opérateurs indiscrets. La « carte » ainsi disponible est un instrument extraordinaire pour qui souhaite influencer l'opinion publique à tous les niveaux – commercial, bien sûr, mais aussi politique, éducatif, moral. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les détenteurs de cette carte décisive sont ceux à qui l’internaute inconscient des risques collectifs encourus confie aveuglément ses données personnelles. Il accepte ainsi que ces dernières soient non seulement revendues mais également analysées dans le moindre détail par des observateurs très intéressés. Le « Big Brother » imaginé par George Orwell dans « 1984 » n’est plus une créature littéraire.&lt;br /&gt;
On se rassurera en songeant que la situation, dans le monde numérique, ne reste jamais longtemps figée. Bill Gates lui-même le constatait, dans les années 1990, quand il se trouvait confronté à l'émergence des logiciels libres et de la culture de citoyenneté numérique : le concurrent de demain est déjà à l'œuvre, dans son garage, et rien ne l'empêchera de détrôner ses prédécesseurs. Le nouveau concurrent possible, dans ce Web qui se transforme en GGG, rassemblera tous les internautes, s’ils prennent conscience de leur responsabilité collective dans la préservation du savoir parmi les biens communs, au même titre que l'air et l'eau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprendre par l'action, encore et toujours ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe d’ores et déjà de multiples indices qui laissent entrevoir cette réponse collective et éthique. La centralisation d’informations dans une base de données unique, comme celles de Google, Facebook ou Twitter, est de toute façon incompatible avec la nature même du numérique, fondamentalement décentralisé. Il est plus que probable que nous allons progressivement assister à l'interconnexion de réseaux sociaux « éthiques » respectant la vie privée des utilisateurs et favorisant leur « conscientisation » : les consom'acteurs sont de plus en plus nombreux à s'engager dans cette culture numérique active – même si le « principe du 1% » développé par Will Hill reste encore (provisoirement ?) valide ; d’après Hill, une part infime des utilisateurs d’Internet y contribue de façon proactive, 9% participent occasionnellement de façon opportuniste et 90% des internautes ne contribuent jamais. &amp;lt;ref&amp;gt; http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A8gle_du_1_%25 &amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette notion d'engagement individuel, de contribution et de mérite, de vigilance par la force de proposition, est la clé d’un meilleur usage des réseaux sociaux. Elle sert les intérêts de l'économie locale et la vitalité démocratique, au-delà des clivages politiques ou sociaux. Pour favoriser cet engagement, la recette n'a pas changé : formation à l'esprit critique, encouragement aux visions à long terme, au-delà des peurs, des incertitudes et des doutes. Les réseaux sociaux, comme la cuisine japonaise ou la conduite à gauche, ne peuvent s'apprendre que par l'action. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelques médias sociaux éthiques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent. Ils ne sont pas parfaits, car l'éthique se cultive, s’entretient, ne tombe pas du ciel. La fondation d'intérêt public Wikimedia, qui gère Wikipédia, est le modèle le plus souvent cité en la matière – à juste titre. Au-delà de la seule encyclopédie, Wikimedia rassemble des dizaines de projets de numérisation de la culture mondiale (avec notamment la coopération de musées et d’institutions éducatives), menés par des millions de contributeurs, dont seulement une centaine de milliers de pionniers réellement impliqués. La fondation possède ses codes de conduites, ses forums, ses profils d'auteurs, ses traces de contributions, ses clubs et rencontres locales et globales en chair et en os qui tous concourent à construire un monde synergique. &lt;br /&gt;
Il existe également de nombreux médias sociaux thématiques, qui constituent ce que l'on surnomme la longue traîne : la somme des petits réseaux sociaux de quelques milliers ou millions d'utilisateurs est égale, voire supérieure, à la somme des quelques leaders du domaine (aujourd'hui Facebook, Google+, Orkut, Linkedin). Ainsi des projets comme Diaspora (Etats-Unis) ou certains petits réseaux francophones &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.cooperation.net Cooperation.net et http://www.zen3.net Zen3 &amp;lt;/ref&amp;gt;, communautés virtuelles animées depuis 1998 par la fondation Ynternet.org, proposent des réseaux sociaux qui respectent la vie privée de leurs utilisateurs et évitent la concentration des pouvoirs ou la publicité intrusive ; ces réseaux se concentrent sur des services loyaux d'hébergement de sites personnels et de groupes, sans vices cachés. On pourra consulter ici une première liste de ces petits réseaux &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.developpementdurable.com/economie/2011/04/A5920/la-nouvelle-vague-des-reseaux-sociaux-ethiques-et-solidaires.html disponible ici &amp;lt;/ref&amp;gt;. A terme, ils pourraient s'interconnecter et former un réseau décentralisé susceptible, au-delà de son intérêt immédiat, de participer à l’émergence d’une nouvelle forme de confiance envers le monde du travail, les écoles ou la famille. Cette interconnexion, sur le plan technique, est tout à fait réalisable. Le temps dira si elle est socialement nécessaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_cyberd%C3%A9pendances_et_comment_les_combattre&amp;diff=7878</id>
		<title>Les cyberdépendances et comment les combattre</title>
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				<updated>2011-10-02T19:21:59Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''cyberdépendance, dépendance numérique, jeux vidéo, violence, construction de l'identité, communication, réseaux sociaux, divertissement, dépendance mondiale''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La cyberdépendance individuelle ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1990 : Claude est une jeune fille de 17 ans'''. Elle passe ses soirées et son temps libre dans les centres commerciaux. Entre deux conversations avec ses copines, elle s'achète des vêtements et contemple dans les vitrines toutes sortes d’objets extravagants. Elle grignote sur le pouce, téléphone à sa cousine en observant de loin la paire de chaussures fluo de ses rêves ; son aire de jeu, c’est la ville. Ses parents s’inquiètent de la voir traîner dans les rues. Les experts y décèlent le signe d’une probable dépendance à la consommation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2011 : Claude est un jeune homme de 17 ans'''. Il passe ses soirées et son temps libre sur le Web. Entre deux conversations sur les réseaux sociaux, il s’achète des vêtements en ligne et regarde, toujours en ligne, une quantité astronomique de vidéos extravagantes. Il mange devant son écran, téléphone devant son écran et depuis peu s’endort devant ce même écran. Son aire de jeu, c’est la webosphère. Ses parents s’inquiètent de le voir passer des heures sur son ordinateur. Les experts y décèlent le signe d’une probable cyberdépendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des cas semblables à ceux de Claude 1990 et Claude 2011, il en existe des millions, qui concernent tous les âges et niveaux sociaux. Moins directement destructrices que la dépendance à l’alcool, aux médicaments ou aux drogues dures, la dépendance à la consommation et la cyberdépendance n’en représentent pas moins des sources d’inquiétude légitimes ; à examiner, si possible, sans paniquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une vision négative ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n’est pas sérieux quand on a 17 ans. De tout temps, et même avant Rimbaud, la jeunesse fut (re)belle. Chaque nouvelle génération introduit avec elle son lot de surprises et d’innovations, sur fond d’évolution technologique et d’inquiétude des générations précédentes. Ainsi le téléphone, le stylo à bille, la télévision, ont-ils été décriés, comme le sont aujourd’hui les jeux vidéo, qui ont pourtant connu de considérables évolutions depuis la fin des années 1980. Et quand bien même la moyenne d’âge des joueurs tourne désormais autour de 35 ans, les jeux vidéo restent souvent stigmatisés, notamment les plus violents ; jugés responsables de tous les troubles et maux de l’adolescence, ils encourageraient les comportements asociaux, le mal-être, l’agressivité, plus globalement la violence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L’intérêt des jeux vidéo ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or si les jeux vidéo sont si attrayants, c’est que, loin d’exclure, ils offrent à leurs pratiquants la possibilité de communiquer avec d’autres joueurs partageant la même passion. Les jeux en ligne les plus populaires sont d’ailleurs ceux qui privilégient les moyens de communication – ceux dans lesquels il faut, pour gagner, s’allier à un groupe. La socialisation est au cœur de ces jeux qui participent à la formation de l’esprit critique par l’émulation et même, potentiellement, à l’éclosion de la personnalité grâce à la diversité qui les constitue par essence. Dans son livre « Maîtres ou esclaves du numérique », Benoît Sillard met en lumière les compétences souvent antagonistes susceptibles d’être développées dans ce champ théoriquement ludique : coordination et compétition, concentration et détente, combativité et partage, répétition et motivation, apprentissage et plaisir, isolement et ouverture. Le Web propose du reste aux internautes les activités les plus variées, accessibles en un clic – vidéos, jeux virtuels, réseaux sociaux, courriels, blogs, wikis, sites pornographiques, messageries instantanées – et une information de plus en plus interactive. '''Dans ce nouveau monde, pour trouver il faut chercher, participer, poser des questions, autrement dit développer ses compétences ''netoyennes''.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De l’intérêt à l’obsession ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Porter un grand intérêt aux jeux vidéo ou à Internet n’est donc pas en soi déraisonnable. Il est tout à fait possible de s’épanouir en pratiquant une activité numérique plaisante. Attention cependant à ne pas devenir esclave de ladite activité, et à ne pas vendre son âme contre – par exemple – une nouvelle actualisation de sa page Facebook ! Le passage de l’intérêt bien compris à l’obsession incontrôlable se fait en général de manière anodine et inconsciente : on commence par s’intéresser à Internet, à y développer des capacités connexes puis on plonge dans cet univers hors-norme, devenu source de satisfaction voire d’affection. Au risque de transformer Internet en échappatoire à la vie réelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment sortir d’une cyberdépendance ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La dépendance peut toujours revenir, l’essentiel est de la prévenir »&lt;br /&gt;
(Proverbe Zen, auteur inconnu)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La cyberdépendance n’est pas aisée à combattre. Allumer l’ordinateur, naviguer sur le Web, obtenir des réponses rapides : ce sont des actes simples et immédiatement réalisables. Internet offre une palette de services numériques instantanément accessibles qui occultent d’autres activités bien réelles, parfois plus bénéfiques. De nombreux experts recommandent ainsi à l’utilisateur de démarrer une nouvelle activité – sportive, musicale, culturelle – à proximité de son lieu de résidence  (afin de réduire les risques de paresse ou de découragement). Ils préconisent également, en une fructueuse synthèse, l’application dans la vie réelle des idées et comportements appris dans le cyberespace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Cyberdépendance mondialisée == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1990. Claude prend le train, les écouteurs de son walkman jaune rivés à ses oreilles. De loin, elle aperçoit un agent des chemins de fer qui s’apprête à abaisser un levier pour aiguiller le train sur les bons rails.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2011. Claude prend le train, les écouteurs de son smartphone rivés à ses oreilles. Il n’aperçoit pas d’agent des chemins de fer en action auprès des rails : tout est informatisé. Les responsables du trafic aiguillent les trains depuis leur bureau, en quelques clics. Parfois même l’automatisation leur évite d’intervenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les structures sociétales s’appuient aujourd’hui sur de nouvelles aires de coordination des efforts, totalement dépendantes du numérique.''' Une part de plus en plus importante des activités de notre vie quotidienne est ainsi gérée par l’informatique.''' Difficile, à ce stade, de revenir en arrière : d’abord parce qu’Internet est devenu, qu’on le veuille ou non, le premier outil de cohésion sociale disponible, et ensuite parce qu’il n’y a pas d’alternative. D’où une nouvelle dépendance, incontestable : la cyberdépendance collective. En parallèle à toute augmentation de la qualité des services accessibles, du confort mais aussi de la complexité et des risques associés, il devient manifestement nécessaire de mettre en place des garde-fous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La dépendance ultime ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien avant le célèbre « Matrix », les romans d'Isaac Asimov décrivaient un monde peuplé de robots hyper-évolués côtoyant les humains – les premiers au service de ces derniers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour éviter que les robots ne se rebellent ou n'entrent en conflit avec les humains, Asimov avait imaginé un garde-fou, qui se déclinait selon les trois lois de la robotique :&lt;br /&gt;
*un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger ;&lt;br /&gt;
*un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi ;&lt;br /&gt;
*un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
*http://www.controle-parental.net/cyberdependance.html&lt;br /&gt;
*http://www2.umoncton.ca/cfdocs/saee/psychologie/pdf/cyberdependance.pdf&lt;br /&gt;
*http://www.redpsy.com/infopsy/cyberdependance.html&lt;br /&gt;
*http://www.epn-ressources.be : site destiné à tester sa cyberdépendance&lt;br /&gt;
*http://www.medsyn.fr : site renseignant les échelles de dépistage de la cyberdépendance&lt;br /&gt;
*http://fr.wikipedia.org/wiki/Trois_lois_de_la_robotique Les 3 lois de la robotique d'Asimov&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet_au-del%C3%A0_du_petit_%C3%A9cran&amp;diff=7875</id>
		<title>Internet au-delà du petit écran</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Internet_au-del%C3%A0_du_petit_%C3%A9cran&amp;diff=7875"/>
				<updated>2011-10-02T19:21:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''internet, télévision, passivité, participativité, bien commun, divertissement, information''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
Qu’il s’agisse de télévision ou d’Internet, le débat tourne régulièrement autour de l’opposition « passivité vs activité ». Or Internet n’est plus un sanctuaire préservé de tout risque de passivité : le Web sert de plus en plus à la consommation de télévision ou de cinéma en streaming ou en mode « rattrapage » ; la télévision de son côté n’a pas été longue à tomber dans la « convergence Web ». La publicité, par conséquent, se déploie et se consomme désormais également sur Internet. Les observations extraites du documentaire « Le temps de cerveau disponible », &amp;lt;ref&amp;gt;écrit par Christophe Nick et réalisé par Jean-Robert Viallet pour France 2 en 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;, restent donc parfaitement adaptés à l’aire numérique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible, c'est-à-dire de le divertir, de le détendre, pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. » C’est avec ces phrases de Patrick Le Lay, prononcée en juillet 2004 alors qu'il était président de la chaîne de télévision française TF1, que le journaliste d'investigation Christophe Nick s’est demandé jusqu’où pouvait aller la télé. Depuis les années 1980, le divertissement sur petit écran trouve moins sa force dans la moralité ou l’émotion que dans l’excitation de nos pulsions primitives. '''Sexe, violence, cruauté, humiliation, le cocktail parfait à destination d’une audience assujettie à une logique économique plus que culturelle.''' Prochaine étape sur nos écrans HD ? Peut-être la mort en direct.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voyeurisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La question qui se pose est celle-ci : sommes-nous des trafiquants d’émotions fortes ? Sommes-nous des courtiers en chair encore tiède ? Avons-nous raison de vous montrer ce que vous n’auriez jamais dû ou pu voir ? Avons-nous raison de penser qu’une civilisation se termine et qu’une autre commence ? Les faits sont là. Il est certain que jamais les images n’ont eu autant d’importance (!!!) qu’en ce moment. Autrefois c’est vous qui faisiez les images, et maintenant ce sont les images qui vous font. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces mots ont été prononcés par un journaliste en 1957 (!!!). Ils prouvent que la télévision a toujours été consciente de son pouvoir de nuisance. Cela ne l’a pas empêché de devenir nuisible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la privatisation des années 1980, la téléréalité aura représenté la deuxième révolution dans l’histoire de la télévision française. Soudain toutes les transgressions sont devenues possibles. Le temps est venu de l’élimination mutuelle, de l’humiliation, de l’exhibition, au sein d’un dispositif conçu, comme son nom l’indique, pour que ces transgressions soient bien réelles. Les participants à ces nouveaux programmes étaient invités à repousser tous les interdits : contrairement aux mécanismes d’exhibition et de voyeurisme des années 1980 et 1990, les producteurs et diffuseurs de téléréalité ne se contentaient plus de la parole, mais exigeaient des passages à l’acte. Lesquels, encouragés et renouvelés, ont entraîné les candidats vers des comportements de plus en plus régressifs et pulsionnels. Brutalité, narcissisme, cupidité, cynisme, valeurs dominantes de la téléréalité, auront été également celles de l’époque. De fait, pour les adolescents, très nombreux à regarder les programmes de téléréalité, le phénomène d’identification a fonctionné parfaitement. Le passage à l’acte, la libération des instincts, légitimés par l’estampille du « vu à la télé », ont été banalisés et ont suscité une imitation massive et « décomplexée », pour reprendre un adjectif très en vogue dans la première décennie du nouveau siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sociétés quelles qu’elles fussent – animistes, impériales, monarchiques – ont toujours mis en place des dispositifs de contrôle des pulsions. Il n’est pas sûr qu’il ait déjà existé une société qui, comme la nôtre, célèbre le libre assouvissement des pulsions et leur exploitation.&lt;br /&gt;
La télévision ne pose pas de problème en tant qu’outil technologique mais parce qu’après une courte phase de soumission au pouvoir politique, elle est passée sous le contrôle exclusif de l’idéologie du marketing, c’est-à-dire des prescripteurs de comportement fort peu philanthropes que sont les publicitaires. Les publicitaires visent essentiellement ce que les théories issues du marketing américain nomment la « lifetime value » : il s’agit de fidéliser les consommateurs à des marques et de les conditionner à suivre des modèles comportementaux qui les rendront d’autant plus contrôlables – eux et leur pouvoir d’achat.&lt;br /&gt;
Dès lors que '''la télévision s’attaque à l’intégrité psychique et physique des individus,''' comme elle le fait sans s’en cacher depuis la fin du XXe siècle, dès lors qu’elle entreprend de « repenser », de « refabriquer » ceux auxquels elle s’adresse, elle n’est plus très loin de l’ultime transgression.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Nos bas instincts réveillés par la TV &amp;lt;ref&amp;gt;Adapté du documentaire TV « Le temps de cerveau disponible », Christophe Nick &amp;amp; Jean-Robert Viallet, France 2, 2010&amp;lt;/ref&amp;gt; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1920, Sigmund Freud a postulé que l’être humain était habité par deux types de pulsions, qu’il a appelées pulsions de vie et pulsions de mort. Les pulsions de vie sont, en substance, les pulsions érotiques, qui conduisent à l’union avec l’autre et in fine à engendrer du vivant. Mais parce que vivre est une entreprise fatigante, voire une épreuve, il existe chez tous les êtres vivants, explique Freud, une pulsion de mort concomitante à la pulsion de vie. En encourageant les pulsions à se délier, littéralement à se « déchaîner », la télévision explore et exploite donc, en toute logique, des territoires intensément sexuels (pulsion de vie) et destructeurs (pulsion de mort).&lt;br /&gt;
A ce jour c’est en Grande-Bretagne, sur la chaîne privée Channel 4, que les programmateurs sont allés le plus loin en proposant la dissection filmée de véritables cadavres, le samedi soir. La même chaîne a lancé en 2010 un appel à candidatures : ses producteurs recherchaient un malade en phase terminale pour le filmer jusqu’à sa momification.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est ici à l’œuvre n’est rien de moins que la destruction des fondations sociales et humaines sur lesquelles s’est lentement bâtie la civilisation. La destruction de la confiance, la destruction des relations entre les individus, entre parents et enfants, la destruction en conséquence de tous les modèles d’autorité engendrent inévitablement des populations atomisées, « désaffectées », incontrôlables. Ce modèle de gouvernement par l’instinct produit de l’hyper-violence, ferment de la guerre civile.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.mefeedia.com/watch/31604589 Vidéo] &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les enfants passifs devant l'écran &amp;lt;ref&amp;gt;Source: La Liberté, 3 novembre 2010&amp;lt;/ref&amp;gt;==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon des statistiques françaises (!!!), 87% des enfants d’âge scolaire passent au minimum deux heures par jour devant la télévision. Or la passivité ainsi induite s'oppose directement au bon développement de l'enfant, comme l’explique Anne Jeger, psychologue clinicienne à Lausanne (Suisse) &amp;lt;ref&amp;gt;La Liberté, 3 novembre 2010&amp;lt;/ref&amp;gt;: &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;''« L'enfant passif devant un écran ingurgite des messages et des images qui transmettent des valeurs et des croyances véhiculées dans les émissions regardées. Si ses parents sont absents, il va faire siennes ces valeurs. Car l'enfant se construit en s'identifiant et en imitant les modèles qu'il rencontre. Les médias influencent sa pensée, sa représentation du monde et celle des autres (gentils/méchants). Image simpliste du monde et perception tronquée d'une réalité qui est nuancée dans la vraie vie. On sait aujourd'hui qu'il suffit de vingt minutes d'exposition aux images cathodiques pour que les ondes cérébrales bêta, caractéristiques de l'état de veille, se transforment en ondes alpha qui nous rendent vulnérables aux suggestions. Devant un écran, l'enfant entre dans un monde qui est de toute façon virtuel puisqu'il passe à travers une image. Les images ont sur lui un pouvoir excitant et captent son attention. La télévision empêche de prendre des initiatives, de s'ennuyer – ce qui est essentiel pour développer sa maison intérieure, son imagination, sa créativité – et rend dépendant. Les effets sont sidérants : fatigue, irritabilité, troubles du sommeil, isolement social, obésité voire agressivité et violence. '''Et même si certaines émissions sont instructives, il manque des échanges et du contact pour élaborer et confronter sa pensée.''' Car sans pensée critique, pas d'esprit critique et de recul sur les évènements télévisuels et les évènements de la vie. Quant à la violence, elle a toujours existé. Elle fait partie de nous. Elle se réveille quand elle est stimulée, provoquée. Et que se passe-t-il dans la tête d'un enfant quand il reste des heures devant un écran à regarder passivement des personnes se brutaliser et s'entretuer ? Cette violence s'imprègne inévitablement dans son cerveau et génère de la peur... Et la peur génère la violence. Le monde est donc perçu comme menaçant et angoissant, avec tous les autres symptômes qui en découlent. »'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La télé et Internet : deux niveaux d’attention différents ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Laisser les images nous tomber dans les yeux, affalé sur un canapé, la télécommande dans une main et un sandwich dans l’autre, constitue sans doute le comble de la passivité, voire de la léthargie. Par ailleurs, même si télévision se répand dans l’espace numérique, son mode de fonctionnement reste par essence inéquitable : une station émet, produit ; le téléspectateur reçoit, consomme. La survie des chaînes dépendant de leurs recettes publicitaires, la course à l’audience légitime l’utilisation de toutes les méthodes pour susciter l’intérêt du public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les plus grands sites Web génèrent certes eux aussi des revenus grâce à la publicité, mais ce modèle économique n'est plus le seul disponible : les propriétés mêmes du numérique autorisent la mise en place d’un mode de fonctionnement équitable, symétrique et à hiérarchie horizontale (plaçant tout le monde au même niveau). C'est le propre d'un réseau neutre. Sur Internet la communication est instantanée comme à la télévision, mais elle est aussi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*décentralisée (pas de centre de décision unique, chacun décide de son destin numérique) ;&lt;br /&gt;
*asynchrone (chacun agit à son rythme – une option que la télévision commence à proposer avec des émissions à la carte ou la possibilité d’interrompre provisoirement un programme diffusé en direct ;&lt;br /&gt;
*multilatérale (elle permet les échanges entre groupes d’utilisateurs, ce qui n’est pas le cas de la télévision). (!!!)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le plaisir de servir le bien commun ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas autrement qu’un portail Web dépourvu de toute aide publique comme Wikipedia a pu devenir en moins de dix ans le cinquième site le plus visité au monde. Le projet a dû son succès aux dizaines de millions de petits dons annuels versés par les personnes qui avaient foi en lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est incontestable qu’Internet peut engendrer exactement les mêmes vices et dérives que la télévision, si l’attitude de ses utilisateurs reste passive. Mais le Web, au contraire de la télévision, a vocation à sortir l’internaute de son seul rôle de consommateur et à faire de lui un « consomm’acteur » de son écosystème d’information. De nombreux sites, sans but lucratif, sont motivés par le seul plaisir de partager un savoir de qualité. Leurs concepteurs accueillent ainsi à bras ouverts les connaissances des internautes qui leur permettront d’améliorer leur projet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le mot de la fin ==&lt;br /&gt;
'''La télé n'est pas durable car elle sert des intérêts privés ; Internet est durable car il sert les intérêts des citoyens qui l'utilisent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=G%C3%A9rer_ses_versions&amp;diff=7872</id>
		<title>Gérer ses versions</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=G%C3%A9rer_ses_versions&amp;diff=7872"/>
				<updated>2011-10-02T19:19:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''version, test, feedbacks, 1.0, 2.0, citoyens du Net, évolution, synergie''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque nous vivions dans un monde où l’information était une ressource rare, tout document, avant de pouvoir être publié, exigeait un intense travail préparatoire. Peaufinée plutôt trois fois qu’une, la version qui sortait de la presse était définitive. Elle ne pouvait plus être modifiée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui '''l’instantanéité et la possibilité de copier, de modifier et de redistribuer librement l’information ont bouleversé le paysage.''' Il devient nécessaire à chacun, créateur ou utilisateur, d’assimiler la « culture des versions ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'ancien paradigme du monde les informations sont rares; un document est travaillé jusqu'à la perfection avant d'être publié définitivement. Dans le nouveau paradigme, l'abondance d'informations inverse la règle: publier tôt, mettre à jour souvent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Synergie dynamique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première version d'un document numérique quel qu'il soit – logiciel, œuvre d'art, article d'opinion, projet de lettre à un client – est appelée version 0.1. Au premier changement notoire, 0.1 devient 0.2. En cas de modifications orthographiques ou de micro-retouches, 0.2 se déclinera en 0.21, 0.22, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu’une version du document est considérée comme pratiquement stable, qu’il est donc envisageable de la diffuser largement mais qu’elle n’a pas encore été complètement testée, on parle de version 0.9. C’est cette version qu’examinent les premiers « testeurs ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le passage à la version 1.0 est symbolique. C’est une étape rituelle qui permet de diffuser largement le document. Lui est généralement accolée la dénomination « bêta », pour caractériser cette phase de test.&lt;br /&gt;
La version « bêta » sera considérée comme stabilisée après réception des feedbacks techniques et autres commentaires émanant des primo-utilisateurs (les premiers à l’avoir adoptée).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pourra alors passer progressivement du 1.0 au 2.0, dans le cadre requis d’une synergie dynamique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wikipédia ne s’inscrit pas dans ce processus car l’encyclopédie virtuelle est en évolution constante. Pour tout autre logiciel, c’est la règle décrite ci-dessus qui s’applique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'exemple de Citoyen du Net ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La version 0.1 de cet ouvrage a été rédigée en 2002. Elle s'appuyait sur la compilation d'articles rédigés dans les blogs de coopération.net. Elle a évolué des stades 0.1 à 0.9 sur une période de huit ans, c’est-à-dire jusqu’en 2010, par bons progressifs et importants, notamment quant à son sommaire et à son architecture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2010, une centaine d’exemplaires des deux premiers chapitres a été distribuée, suivie de très nombreux retours ou feedbacks. Les commentaires des utilisateurs-testeurs ont permis au plan du livre d’être entièrement repensé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ouvrage imprimé à l’automne 2011 contient plus de quarante articles et sera distribué à cinq cents exemplaires. Il s’agit de la version 1.0 de « Citoyens du Net » (!!!).  En fonction des nouvelles remarques qu’elle suscitera, une version plus aboutie et plus solide encore, de type 2.0, sera mise en chantier à l’horizon 2013, soutenue par des financements supplémentaires.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Malinfo_vs_Slowinfo&amp;diff=7871</id>
		<title>Malinfo vs Slowinfo</title>
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				<updated>2011-10-02T19:18:58Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''pouvoir, presse, médias, journalistes, vigilance citoyenne, journalisme participatif''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La presse, comme d’autres secteurs, fait face à de nouveaux défis. La concentration toujours plus importante des médias a jeté le discrédit sur leur diversité, sur leur qualité et sur leur objectivité. Volonté de profit, course à l’audience : le journalisme qui permet des gains maximums est celui qui traite de sujets sensationnels. Les stars, les accidents, les nouvelles à consommer sur le champ. Bonnes à jeter juste après. Cette stratégie produit une culture du court terme, de la réaction dans l’urgence, et une économie de la panique. Le journalisme qui cherche des gains maximums, c’est celui qui utilise le « temps de cerveau disponible » des lecteurs et des téléspectateurs en entretenant et en favorisant les collusions douteuses avec la publicité (publi-rédactionnels, journaux gratuits.) Dans cette société du spectacle et du spectaculaire, '''tout se joue dans l’urgence, sans recul.''' Grâce au numérique, d’’autres modèles ont pu voir le jour : blogs, journaux participatifs, médias sociaux qui tous, d’une manière ou d’une autre, permettent une diffusion décentralisée de l’information et l’éclosion d’un journalisme citoyen. « Tous journalistes ! ». Le mot d’ordre a fait frémir une corporation qui craint pour ses acquis et sa survie. Plutôt que s’inquiéter, mieux vaut considérer que le journalisme numérique, même s’il se cherche encore un modèle économique viable, représente une avancée décisive contre la malinformation.&lt;br /&gt;
Ainsi, il se veut participatif : il cherche à impliquer ses lecteurs – dans le cadre d’une charte de déontologie –, et les incite à faire jouer leur expertise ; associée à celle des journalistes, celle-ci ne peut, en multipliant les regards, que contribuer à l’approfondissement des sujets.&lt;br /&gt;
Il est multimédias : au texte il permet d’associer le son, l’image, la vidéo, les hyperliens. Un article s’enrichit ainsi de plusieurs degrés de lecture. Nourritures physiques et abstraites se rejoignent : le slow food  partage avec le ''slow journalism'' les mêmes fondamentaux.&lt;br /&gt;
Parmi les nouveaux acteurs de ce journalisme participatif, on recense, en 2011, Ohmynews, Mediapart, Rue89, AgoraVox, Huffington Post, BondyBlogs, Drudge Report, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un quatrième pouvoir mis à mal. Tourmentes économiques et éthiques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La presse, comme d’autres secteurs, fait face à de nouveaux défis. La concentration toujours plus importante des médias a jeté le discrédit sur leur diversité, sur leur qualité et sur leur objectivité. Volonté de profit, course à l’audience : le journalisme qui permet des gains maximums est celui qui traite de sujets sensationnels. Les stars, les accidents, les nouvelles à consommer sur le champ. Bonnes à jeter juste après. Cela crée une culture du court terme, de la réaction dans l’urgence, et l’économie « de la panique ». Le journalisme qui cherche des gains maximums c’est celui qui utilise le temps de cerveau disponible des lecteurs et des téléspectateurs en entretenant et en favorisant les collusions douteuses avec la publicité (publi-journalisme, journaux gratuits.) Une société du spectacle et du spectaculaire où tout se joue dans l’urgence, sans recul. D’autres modèles ont vu le jour grâce au numérique : blogs, journaux participatifs, médias sociaux permettant la diffusion décentralisée d’informations et l’éclosion du journalisme citoyen. « Tous journalistes ! ». Un mot d’ordre qui a fait frémir la corporation craignant pour ses acquis, et sa survie. Or, le journalisme numérique, même s’il se cherche encore un modèle économique viable, représente une avancée décisive contre la malinformation. Il est participatif : '''impliquer le lecteur''' dans le respect d’une charte de déontologie, faire jouer son expertise, l’associer à celle des journalistes '''permet de multiplier les regards, d’approfondir les sujets'''. Il est multimédias : il permet d’associer au texte, le son, l’image, la vidéo, les hyperliens. Un article s’enrichit ainsi de plusieurs degrés de lecture. Nourriture physique et nourritures abstraites se rejoignent donc : le slow food a la même philosophie que le slow journalism.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemples de nouveau journalisme participatif : Ohmynews, Mediapart, Rue89, AgoraVox, Huffington Post, BondyBlogs, Drudge Report etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un cinquième pouvoir pour assurer la vigilance citoyenne ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
24 des 25 plus grands titres de presse sont confrontés à un déclin de leur tirage &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.youtube.com/watch?v=dP-UxL3KADA &amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans un tel contexte, la qualité de l’information ne peut que décliner. Les journaux traditionnels, pour survivre, ont été réduits à des solutions boiteuses et par nature éphémères : augmentation des publi-reportages, soumission aux annonceurs et donc, le plus souvent, autocensure préventive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fonction – numérique – crée l'organe – d'information. Pendant que de grands intérêts privés et marchands s’introduisent dans la brèche ouverte par un quatrième pouvoir en crise, le cinquième pouvoir, fondé sur Internet et imprégné des valeurs de citoyenneté, imagine, illustre et organise la mutation de l’information moderne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ils ont dit ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:« Le principe de la liberté de la presse n’est pas moins essentiel, n’est pas moins sacré que le principe du suffrage universel. Ce sont les deux côtés du même fait. Ces deux principes s’appellent et se complètent réciproquement. La liberté de la presse à côté du suffrage universel, c’est la pensée de tous éclairant le gouvernement de tous. Attenter à l’une, c’est attenter à l’autre »&amp;lt;br/&amp;gt;- Victor Hugo, Discours à l'Assemblée constituante de 1848.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les infos en plus ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1983, cinquante grandes entreprises dominaient le marché international de l’information. En 1987 elles n'étaient plus que vingt-neuf, en 1990 vingt-trois et en 1997 dix seulement. En 2003, l’industrie mondiale des médias était dominée par un peloton composé de neuf géants, emmenés par Time Warner (47 milliards d'euros de CA en 2008), Disney (36 milliards US$), Bertelsmann (15 milliards US$), Viacom (13 milliards US$) et News Corporation (Rupert Murdoch, 11 milliards US$).&lt;br /&gt;
En Australie, Rupert Murdoch possède sept des douze quotidiens nationaux. En Italie, Silvio Berlusconi contrôle six des sept chaînes de télévision du pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
*Concentration des médias en Suisse : http://www.acrimed.org/article1078.html&lt;br /&gt;
*Concentration des médias en France : http://www.observatoire-medias.info/imprimer.php3?id_article=103/&lt;br /&gt;
*http://www.mediapart.fr/club/edition/association-des-lecteurs-de-mediapart-alm/article/010209/faisons-le-point-sur-la-concen&lt;br /&gt;
*Chiffres internationaux : http://www.youthxchange.net/fr/main/b261_media-concentration-a.asp&lt;br /&gt;
*Appel de journalistes : http://www.mediapart.fr/club/edition/etats-generaux-de-la-presse-le/article/131008/presse-notre-lettre-ouverte-aux-etats-gen&lt;br /&gt;
*Charte : http://www.journalistes-cfdt.fr/charte-1918/charte-de-munich.html&lt;br /&gt;
*François Heinderyckx, La Malinformation Paris, éditions Labor, 2002.&lt;br /&gt;
*Journalisme de demain  http://hackshackers.com/about/&lt;br /&gt;
*W. Lance Bennett, Regina G. Lawrence, and Steven Livingston When the Press Fails, Political Power and the News Media from Iraq to Katrina University of Chicago Press, 2007&lt;br /&gt;
*http://www.press.uchicago.edu/Misc/Chicago/042848.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Illustrations complémentaires==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Media-88a5a.jpg|thumb|center|300px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Media-concentration-alt.png|thumb|center|300px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:2006-Medias-France.jpg|thumb|center|300px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mediablog0.jpg|thumb|center|300px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Bottom-up5jpabc6-2c8fe.jpg|thumb|center|300px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:05rv60charmag prozac.jpg|thumb|center|300px]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Table_des_mati%C3%A8res&amp;diff=7868</id>
		<title>Table des matières</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Table_des_mati%C3%A8res&amp;diff=7868"/>
				<updated>2011-10-02T19:14:59Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Couverture'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[1ere de couverture]]&lt;br /&gt;
* [[2e de couverture]]&lt;br /&gt;
* [[Préface de Gian Pozzy]]&lt;br /&gt;
* [[Introduction générale]]&lt;br /&gt;
* [[Manuel d'eCulture générale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1) La grande transition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre I]] &lt;br /&gt;
* [[Biosphère &amp;amp; Noosphère ]]&lt;br /&gt;
* [[La grande bascule]] &lt;br /&gt;
* [[L'immatériel contrôle le matériel]]&lt;br /&gt;
* [[L'école de Palo Alto]]&lt;br /&gt;
* [[La neutralité des réseaux]]&lt;br /&gt;
* [[L'émergence du Copyleft]]&lt;br /&gt;
* [[Déclaration d'indépendance du cyberspace]]&lt;br /&gt;
* [[Lessig et la culture libre à l'ONU]]&lt;br /&gt;
* [[Les débuts de Wikipédia]] &lt;br /&gt;
* [[Passage des -isme en -ité]] &lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]] &lt;br /&gt;
* [[Polarisation &amp;amp; convergence]]&lt;br /&gt;
* [[Digital natives / migrants]] &lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
* [[La culture du don contre l'esclavage moderne]]&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2) Les plans des véhicules numériques'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Interactions de l'homme avec les outils de communication.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre II]]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan des informations'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[L'identité numérique]] &lt;br /&gt;
* [[La nature des informations]]  &lt;br /&gt;
* [[Libre ou privatrice: les deux familles de licences]]&lt;br /&gt;
* [[Nous sommes tous des pirates]] &lt;br /&gt;
* [[Critères qualité d'un article Web]]  &lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]  &lt;br /&gt;
* [[Ontologie vs folksonomie]]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A paraitre&lt;br /&gt;
* [[Bases de données]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Vision générale'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Définition des TIC]]  &lt;br /&gt;
* [[Fonctions ou produits ?]]  &lt;br /&gt;
* [[Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan des matériels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Libération du PC par IBM]] &lt;br /&gt;
* [[Réseaux informatiques : des clients et des serveurs]]  &lt;br /&gt;
* [[Le PC tout nu]]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A paraître  &lt;br /&gt;
*[http://www.netizen3.org/index.php/Matériel_informatique Matériel informatique]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan des logiciels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Système d'exploitation]]  &lt;br /&gt;
* [[Les formats au cœur de l'informatique]]  &lt;br /&gt;
* [[Web1, web2, web3, web4]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A paraître&lt;br /&gt;
# [http://www.netizen3.org/index.php/Bases_de_données_et_bibliothèques Bases de données et bibliothèques]&lt;br /&gt;
# [http://www.netizen3.org/index.php?title=Suite_bureautique&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1 Suite bureautique]&lt;br /&gt;
# [http://www.netizen3.org/index.php/Le_navigateur_web_et_les_serveurs_web Le navigateur web et les serveurs]&lt;br /&gt;
# [http://www.netizen3.org/index.php?title=Services_de_courriel&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1 Service de courriel]&lt;br /&gt;
# [http://www.netizen3.org/index.php/Collectifs Collectifs]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3) Les citoyens du monde'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Internet, ses enjeux sociaux, ses anges et ses démons''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre III]] &lt;br /&gt;
* [[Histoire de l'Internet]]  &lt;br /&gt;
* [[La machine de Turing]]&lt;br /&gt;
* [[Lettre d'une netizen en 2025]]&lt;br /&gt;
* [[Big Brother contre les netizens]]  &lt;br /&gt;
* [[Top 10 de la culture libre]]  &lt;br /&gt;
* [[A l'assaut des encyclopédies virtuelles]]  &lt;br /&gt;
* [[Soirée angoissante d'un citoyen numérique]]&lt;br /&gt;
* [[L'Homo Numericus habiterait Genève]]&lt;br /&gt;
* [[Internet et les réseaux militants]]&lt;br /&gt;
* [[Hackers: anges gardiens du monde numérique]]  &lt;br /&gt;
* [[Fracture numérique]]  &lt;br /&gt;
* [[Les blogueurs et autres consomm'acteurs]]  &lt;br /&gt;
* [[Les donneurs d'alerte]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''4) Codes de conduite (individuels &amp;amp; collectifs)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Comment définir un code de conduite à l'heure de la participativité citoyenne ?&lt;br /&gt;
Interaction entre humains''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre IV]]&lt;br /&gt;
* [[Comportements citoyens et netoyens]]  &lt;br /&gt;
* [[Informatique écoresponsable]]&lt;br /&gt;
* [[Santé au travail]]&lt;br /&gt;
* [[Régime Internet]]&lt;br /&gt;
* [[Netiquette]]  &lt;br /&gt;
* [[La culture libre ]] &lt;br /&gt;
* [[Cyberbullying]]  &lt;br /&gt;
* [[Fallacie, FUD et autres trolls Internet]] &lt;br /&gt;
* [[Bruits et autres pollutions du cyberespace]]  &lt;br /&gt;
* [[Pirate ou esclave ?]]  &lt;br /&gt;
* [[Sécurité, lumière ou obscurité ?]]    &lt;br /&gt;
* [[Anonymat pseudonymat]]  &lt;br /&gt;
* [[Malinfo vs Slowinfo]]  &lt;br /&gt;
* [[Gérer ses versions]]&lt;br /&gt;
* [[Internet au delà du petit écran]]  &lt;br /&gt;
* [[Les cyberdépendances et comment les combattre]]&lt;br /&gt;
* [[Les médias sociaux éthiques]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''5) Gagner sa vie avec la culture Internet'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre V]]  &lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]] &lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] &lt;br /&gt;
* [[Expliquer l'informatique simplement]]&lt;br /&gt;
* [[Les deux grands modèles économiques]] &lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]  &lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]]  &lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Longue traîne]] &lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]] &lt;br /&gt;
* [[Les DJ du libre]]  &lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
* [[ePortfolio]]&lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''6) Conclusion générale'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Système ou écosystème, regard écosystémique]] &lt;br /&gt;
* [[S'engager mode d'emploi]] &lt;br /&gt;
* [[Une société de l'information de plus en plus libre ?]] &lt;br /&gt;
* [[Appel aux journalistes, formateurs et autres grands communicants]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''7) Annexes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Comment lire ce livre et y contribuer ? ]]&lt;br /&gt;
* [[La culture du RFC]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires de personnalités du monde politique et culturel]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires de ténors du libre]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires de bloggeurs]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires de contradicteurs]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires du monde académique]]&lt;br /&gt;
* [[Index]]&lt;br /&gt;
* [[Sources bibliographiques]] &lt;br /&gt;
* [[Les ténors de la culture libre]] &lt;br /&gt;
* [[Contributeurs]] &lt;br /&gt;
* [[Table des matières (sommaire)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[3eme de Couverture]]&lt;br /&gt;
* [[4eme de Couverture]]&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[En-têtes et pieds de page des versions]]&lt;br /&gt;
* [[Article modèle]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Fallacie,_FUD_et_autres_trolls&amp;diff=7866</id>
		<title>Fallacie, FUD et autres trolls</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Fallacie,_FUD_et_autres_trolls&amp;diff=7866"/>
				<updated>2011-10-02T19:10:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''fallacie, argumentation boiteuse, logique sournoise, Sophisme, malhonnêteté, simplisme, FUD, marketing, Microsoft, IBM, Apple, trolls, flames, discussion, sujets sensibles''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La fallacie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une argumentation boiteuse ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Si tu ne fais pas d’études, tu seras pauvre toute ta vie! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vrai ? Faux ? En tout cas l'argument est assurément fallacieux. Pourquoi ? Parce qu'il utilise la peur et la menace. L'affirmation ci-dessus soutient en effet qu’il existe un lien de cause à effet non discutable entre le refus ou l’impossibilité de faire des études, et la pauvreté. '''La logique de l'argument est dite fallacieuse car pour appuyer son propos, il utilise la menace.''' Or il s’agit d’un argument non-vérifiable. Il suffit pour s’en convaincre de recenser les autodidactes créateurs d’entreprises innovantes et les salaires atteints aujourd’hui, au plus haut niveau de l’échelle professionnelle, par d’anciens apprentis.&lt;br /&gt;
Il est d’autres argumentations fallacieuses, plus sournoises et difficiles à cerner. C’est notamment le cas lorsqu’entre en jeu le FUD (Fear, Uncertainty and Doubt).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les nouveaux disciples de Socrate ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour en arrière : en l’an 410 de notre ère, en Grèce antique, une discussion animée oppose les sophistes à Socrate, sous l’œil captivé de Platon qui rumine peut-être déjà ses Dialogues. Sur l’agora, noire de citoyens attentifs, le sage entre les sages s’échine à démontrer, une fois de plus, la malhonnêteté de ceux qui se font appeler sophistes (spécialistes du savoir). Socrate décortique l’efficacité langagière qui permet à ces faux philosophes de rendre le vice logique et la perversion bonne ; il montre comment la vraisemblance prend dans leur bouche les apparences de la vérité, pour tromper avec panache et sans vergogne leur auditoire. Deux millénaires et demi plus tard, la lucidité socratique est à la portée de tous. L’élite intellectuelle n’est plus la seule à démasquer les logiques fallacieuses : '''chacun peut se donner les moyens d’y parvenir''', comme si l’agora originelle s’était transformée en un espace de socialisation virtuel. Ainsi chaque mot et chaque phrase publiés peuvent-ils désormais être relus, analysés, et le cas échéant démontés et dénoncés s’il s’agit d’arguments fallacieux (qu’ils soient involontaires ou délibérés).&lt;br /&gt;
Dans un monde de plus en plus complexe, nous ne pouvons pas être toujours à même de saisir l’intégralité des enjeux de telle ou telle problématique. C'est pourquoi des outils ont été développés pour faciliter cette compréhension. Mais où est la limite entre simplification et simplisme? Refuser la complexité, craindre l'incertitude, juger à l'emporte-pièce : autant de travers qui caractérisent la société de l'information. Parfois – mais rarement -- la fin (favorable au bien commun) justifie les moyens (les fallacies) : c’est par exemple le cas des campagnes de santé publique qui tentent de sensibiliser et de responsabiliser leur public en mettant en scène des scénarios catastrophes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les arguments fallacieux principaux ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L’argument du nombre: « Mes amis pensent comme moi, donc j'ai raison »&lt;br /&gt;
*L’appel à la terreur : « Si vous maintenez votre point de vue, il y aura des conséquences... »&lt;br /&gt;
*La flatterie : « Un homme tel que vous ne peut pas défendre une telle position ! »&lt;br /&gt;
*L’appel au ridicule (ridiculisation des arguments de l'opposant pour les rendre plus facilement réfutables) : « Si la théorie de l'évolution était vraie, cela voudrait dire que mon grand-père était un gorille »&lt;br /&gt;
*L’argument par l’ignorance : « Je ne peux pas expliquer ce que ce témoin a vu dans le ciel, donc il s’agit certainement d’un vaisseau spatial extraterrestre visitant notre planète. »&lt;br /&gt;
*La raison par forfait : « Avez-vous lu les 38 000 références que je viens de vous citer ? Non ? Eh bien je considère que vous n'avez rien à apporter à ce débat. »&lt;br /&gt;
*La pétition de principe : l’usage en tant que prémisse de la conclusion à laquelle on voudrait arriver. « Dieu existe car la Bible le dit. La Bible dit vrai car c'est Dieu qui l'a inspirée ». Autrement dit, supposer vraie la chose même qu'il s'agit de démontrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le FUD ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La peur est mauvaise conseillère ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’expression ''FUD'' (Fear, Uncertainty and Doubt, en français Peur, Incertitude et Doute) a été créée pour désigner les commerçants qui utilisent et amplifient les émotions humaines liées à la peur, afin de détourner les consommateurs des marques concurrentes. Cette manière de procéder a pris toute son ampleur au tournant du deuxième millénaire, lorsque les techniques de manipulation du consommateur et autres approches marketing ont sensiblement changé de visage. L’émulation et la compétition entre deux ou plusieurs grandes puissances commerciales, qui contribuait notamment à l’évolution technologique, n’est plus de mise. Une grande entreprise dépensera aujourd’hui davantage de motivation et d’énergie à dévaloriser le produit adverse plutôt qu’à améliorer ses propres prestations. Nuire aux autres pour étendre son marché est devenu la solution de facilité,souvent couplée à une stigmatisation, ou au moins à une désapprobation des utilisateurs sceptiques pas encore décidés à changer de produit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Des campagnes déloyales ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IBM fut la première entreprise du numérique à utiliser massivement le FUD : pendant près de trois décennies, des années 1960 à 1980, la multinationale International Business Machine a été le leader incontesté du secteur informatique. Elle fut aussi la première à se voir dénoncer par les associations de consommateurs pour ses arguments de vente fallacieux basés sur la peur, l'incertitude et le doute. Un slogan d'IBM ? « Nobody ever got fired for buying IBM » (Personne n’a jamais été viré pour avoir acheté un produit IBM). Pour éviter de partager le marché avec Atari, SUN et d'autres constructeurs d'ordinateurs, IBM distillait ainsi parmi les responsables des achats informatiques des entreprises la peur de se faire licencier s'ils commettaient l'erreur de choisir des alternatives à ses produits – qui dominaient le marché. Sentant le vent tourner, vers la fin des années 1980 l’un des dirigeants de la firme, plus visionnaire que les autres, choisit d’adopter un modèle basé sur le partage de l'information, qu’il réussit à l’imposer. Résultat : une transition rapide et couronnée de succès vers un partage du savoir-faire, vers la vente non plus de machine à faible valeur ajoutée mais de services à haute valeur ajoutée (à l’image des services de gestion de l'information numérique en entreprise, appuyés par tout type de machine). Comme quoi il est possible de rester leader et de durer sans se faire pour autant vecteur de FUD.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les géants du secteur ne peuvent pas tous en dire autant : certains, encore immatures dans leur quête de domination, cèdent volontiers à la tentation du FUD, préjudiciable au commerce équitable. C’est le cas de Microsoft quand il s’effraie de l’irruption des logiciels libres ou d’Apple lorsqu’il se précipite au chevet de l'industrie du divertissement.&lt;br /&gt;
Le FUD du troisième millénaire est plus agressif, mais son principe reste le même. La preuve en images avec la dernière campagne de Microsoft Office.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A Few Perspectives on OpenOffice.org: &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.youtube.com/watch?v=kzdykNa2IBU &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le courant 2011, Apple a lancé une campagne publicitaire encourageant à faire l’acquisition du dernier IPhone, opération banale qui s’inspirait pourtant largement des méthodes « fudiennes ». Certes la marque n’attaquait pas directement un autre produit mais stigmatisait de manière très subtile les personnes n’ayant pas (encore) acheté de smartphone. Dans le spot vidéo, une voix off masculine, sur un fond musical plutôt entraînant, énumérait ainsi tout ce qu’il n’était pas possible de réaliser ou d’obtenir si l’on ne possédait pas d’iPhone. Autrement dit, sans iPhone il est impossible de faire partie de la communauté numérique, la plus in du moment, et l’on est d’ailleurs pratiquement empêché de tout. Sournois, le message cible directement l’imaginaire du consommateur potentiel, en jouant sur sa peur de l’exclusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A voir &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.youtube.com/watch?v=ikLduGNqtSI &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Troll - Flames ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Il n'y a jamais de ''Flames'' sans ''Trolls'' ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant la technique de FUD est raffinée, réfléchie et ciblée, autant les trolls sont moins subtils et plus instinctifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les forums de discussion et les blogs donnent lieu, en général, à de nombreux débats entre les internautes. Les commentaires postés se doivent d'y être honnêtes et loyaux, afin de limiter les risques de dérapage. Certains utilisateurs adoptent cependant des attitudes fallacieuses pour attirer l'attention sur eux dans ce genre d’environnement où tout le monde a le droit à la parole : leur objectif est surtout de se faire remarquer. On les appelle trolls, en référence aux êtres semeurs de zizanie du folklore nordique &amp;lt;ref&amp;gt; http://jargonf.org/wiki/troll &amp;lt;/ref&amp;gt;; ils prennent ainsi un malin plaisir à se moquer de sujets sensibles, à établir des liens de cause à effet saugrenus et à émettre des remarques indécentes. Ils sévissent par e-mail, sur messagerie instantanée, dans des forums et wikis, soulevant ainsi peurs et incertitudes sur des sujets sensibles et très généraux. '''Ils excellent à irriter leurs interlocuteurs''', à les entraîner inconsciemment à prendre parti et n’hésitent pas à invectiver ouvertement d’autres participants quitte à les discréditer. Ce type de discussion dérape bien souvent en un combat verbal peu éloquent. Les sujets abordés étant généralement inspirés par l’actualité, brûlante, du moment, quand le débat s’enflamme on parle de ''flame war'' (guerre du feu), ou simplement de ''flames'' (flammes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment désamorcer un troll ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on est aguerri aux échanges par voie électronique, on évitera de s'engager dans de telles querelles qui n'aboutissent qu'à blesser les uns et les autres, dans un climat d’agressivité inutile. Avant de réagir vertement à un écrit qui nous heurte, mieux vaut remettre au lendemain l'envoi de la réponse déjà composée et laisser retomber la pression ambiante ; il sera bien temps ensuite de relire son message la tête froide, pour décider s'il mérite vraiment d'être expédié en l'état. '''Le terme de troll sert aussi à désigner les sujets devenus des « classiques » du débat, et dont on sait qu'il ne faut pas y revenir sous peine de déclencher une flame.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exemples concrets en images: &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.koreus.com/video/internet-bridge-troll.html &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Video.png‎]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
*http://members.tripod.com/~e_l_green/fud101-4/node3.html&lt;br /&gt;
*http://fr.wikipedia.org/wiki/International_Business_Machines&lt;br /&gt;
*http://www.bugbrother.com/archives/fud.htm&lt;br /&gt;
*http://fr.wikipedia.org/wiki/Apple&lt;br /&gt;
*http://fr.wikipedia.org/wiki/Sophisme#Liste_d.E2.80.99arguments_fallacieux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Vidéos ===&lt;br /&gt;
*http://www.youtube.com/watch?v=ikLduGNqtSI&lt;br /&gt;
*http://www.youtube.com/watch?v=kzdykNa2IBU&lt;br /&gt;
*http://www.koreus.com/video/internet-bridge-troll.html&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Cyberbullying&amp;diff=7862</id>
		<title>Cyberbullying</title>
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				<updated>2011-10-02T19:08:35Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''médias sociaux, cyberharcèlement, cyberbullying, harcèlement numérique, intimidation, actes d'intrusion, happy slapping, stalking, vol d'identité, adresse IP, anonymat''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le revers de la médaille ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les médias sociaux (wikis, blogs, réseaux sociaux et microblogs) ont radicalement modifié les comportements humains. Aussi séduisants soient-ils par la promesse d’une citoyenneté mondiale qu’ils laissent entrevoir, ils peuvent également être très dangereux et servir des pratiques moins nobles comme le cyberbullying. L'expression ''cyberharcèlement'' ou ''cyberbullying'' a été créée pour qualifier l’usage des technologies modernes au service de comportements hostiles et répétés envers une personne ou un groupe, dans le but de lui nuire intentionnellement. Le cyberbullying compte plusieurs facettes répertoriées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L’intimidation===&lt;br /&gt;
La victime reçoit des e-mails de menaces ou d'insultes provenant le plus souvent d'une source anonyme. Elle peut également se retrouver au cœur de discussions offensantes et cruelles publiées directement sur des blogs ou des messageries instantanées. Ces actions peuvent relever d'actes de harcèlement visant un individu à titre personnel, ou en fonction de son appartenance ethnique, religieuse ou sexuelle. Le harcèlement numérique se caractérise également par l'envoi de virus, de contenu pornographique ou d'un nombre d’e-mails non sollicités assez massif pour bloquer ou perturber l’ensemble de la messagerie virtuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les actes d'intrusion=== &lt;br /&gt;
Ils concernent les actes de piratage à l’encontre de comptes personnels (boîte de courrier électronique, pages web). L'assaillant obtient par un moyen illicite ou abusif le mot de passe de sa victime et accède à ses espaces personnels. Il peut ensuite y trafiquer ou modifier ce que bon lui semble : supprimer ou voler des informations personnelles, changer les mots de passe de telle sorte que l'utilisateur ne puisse plus accéder à son site ou envoyer des e-mails depuis son compte. Le recours à une fausse identité pour gagner la confiance d’un individu ou pour lui soutirer des informations dans le but intentionnel de nuire (humiliation, menace ou fraude) est également considéré comme un acte intrusif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La diffamation===&lt;br /&gt;
L'assaillant met en place un site Web ou un blog lié ou dédié à la victime, voire même prétendument créé par elle. Il y publie alors des contenus diffamants, voire hostiles comme la propagation de rumeurs et de photographies embarrassantes ou encore la diffusion d’informations personnelles sensibles concernant la victime. Ce type de site encourage souvent une partie des utilisateurs à adopter des comportements également hostiles à l’encontre de l'utilisateur persécuté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le happy slapping=== &lt;br /&gt;
Cela consiste à choisir une victime, à l’humilier, à l’agresser, à la passer à tabac ou à en abuser sexuellement tout en filmant la scène à l’aide d’un smartphone. La vidéo est ensuite partagée avec le reste de la communauté. Dans de nombreuses situations, les agresseurs sont des adolescents à la recherche d’amusements nouveaux. Ce qu’on appelle également le ''vidéolynchage'' peut causer chez ses victimes de graves dommages psychologiques ou physiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le stalking===&lt;br /&gt;
C'est une forme de harcèlement obsessionnel qui consiste à traquer les moindres faits et gestes d’une personne, en général une célébrité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bouc émissaire numérique ==&lt;br /&gt;
Le'' happy slapping'', le ''stalking'', la ''diffamation'' ou encore le ''vol d’identité'' sont autant de perversions possibles de l’utilisation des médias sociaux et des technologies modernes. Ces cinq comportements ont supplanté les petits mots de menace échangés à la va-vite sous les pupitres, le racket du goûter et autres humiliations juvéniles. De fait le jeu de pouvoir littéralement pervers qui régit l’ordre social (et même celui de la récréation) est amplifié de façon illimitée par les propriétés elles-mêmes sans bornes du numérique. '''Les conséquences de ces dérives sont bien plus considérables aujourd'hui qu’elles ne l’étaient à l’ère pré-numérique : plus que regrettables, elles sont désormais indélébiles.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (Techno-) sciences sans conscience ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’anonymat assuré aux auteurs de ces débordements par les opérateurs téléphoniques, les réseaux sociaux et les messageries instantanées en est probablement à l’origine. Dans un cas de harcèlement, à moins d’y être contraints par la justice, Orange pas plus que Facebook ou MSN ne divulgueront l’adresse de l’auteur des faits. Le prétexte à cette discrétion est la protection de la sphère privée ; sa raison réelle suggère davantage une volonté des opérateurs de conserver un statut d’instance pivot, unique régulatrice. L’environnement ainsi constitué est favorable à l’impunité et permet aux harceleurs d’abuser moralement de leur victime, le plus souvent sans être inquiétés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des solutions ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les technologies modernes n'ont encore développé aucune méthode assez efficace pour chasser les détraqueurs du Web. Il existe néanmoins quelques solutions partielles qui permettent de prévenir ou du moins de réduire la fréquence et l’ampleur des abus numériques. Ainsi les wikis (par exemple Wikipedia) enregistrent-ils automatiquement l'adresse IP des contributeurs qui souhaitent conserver leur anonymat. Un contrôle minutieux des publications effectuées est également réalisé par la communauté des contributeurs aguerris. En cas d'abus, l’adresse IP est immédiatement bloquée. L’environnement créé par les wikis n'est certes pas imperméable aux déviances humaines, mais il leur est fortement défavorable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du côté de la loi, on rappellera que l’utilisation du nom d’un tiers (vol d’identité) aux fins de médisance est pénalement répréhensible  &amp;lt;ref&amp;gt; http://knol.google.com/k/les-tic-cyberbullying# &amp;lt;/ref&amp;gt;. La déposition de plainte, preuves à l'appui, contre le ''cyberharcèlement'' est donc tout à fait recevable par les tribunaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’engagement individuel est une autre amorce de réponse efficace, lorsqu’il permet par exemple d’identifier les cercles vicieux et contribue à réorienter les harceleurs actifs ou potentiels vers des pratiques responsables et citoyennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Faits ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ''cyberintimidation'' diffère de l’intimidation traditionnelle. En effet,&lt;br /&gt;
*elle n’a pas de limite : la cyberintimidation peut suivre un élève rentré à la maison après l’école et en tout autre endroit où des technologies de communications sont accessibles ;&lt;br /&gt;
*elle peut être plus dure : on dit souvent en ligne ce qu’on ne dirait pas en vis-à-vis parce qu’on ne peut pas observer la réaction de l’autre ;&lt;br /&gt;
*elle a une plus grande portée : il est possible de se moquer d’une cible isolée en se servant d’un courriel ou d’un site Web destiné à un groupe particulier ou au monde entier. Personne n’est à l’abri de la cyberintimidation, y compris les professeurs, les directeurs d’école et autres adultes ;&lt;br /&gt;
*elle peut être anonyme : on utilise souvent des adresses de courriel et des noms fictifs. Le plus souvent le cyberintimidateur connaît sa victime, mais la victime ne sait pas qui est son ''cyberintimidateur''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le dicton « les mots nous glissent sur le dos comme l’eau sur les plumes d’un canard » n’est pas toujours juste. Les mots peuvent faire mal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conseils aux (jeunes) victimes de cyberintimidation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Ne réponds pas aux messages ou aux affichages des ''cyberintimidateurs''. Si possible, bloque l’expéditeur des courriels ou messages.&lt;br /&gt;
*Garde une copie des messages reçus. Tu n’as pas à les lire, mais tu auras besoin de cette copie si tu décides de dénoncer la ''cyberintimidation''.&lt;br /&gt;
*Parles-en à quelqu’un, un parent, un professeur, un policier ou un adulte en qui tu as confiance.&lt;br /&gt;
*Si les messages ont été postés sur un site ou une page Web, il faut communiquer avec le fournisseur de services Internet (FSI). La plupart des FSI ont des politiques sur l’utilisation de leur service ainsi que sur les mesures qu’il est possible de prendre si ces politiques ne sont pas respectées. Un grand nombre de sites Web contiennent un lien ou un bouton qui permet de signaler un contenu inapproprié. Dans certains cas, les propriétaires des sites Web peuvent eux-mêmes retirer le contenu et avertir la personne qui l’a affiché, mais dans d’autres cas, il faut porter plainte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu peux également :&lt;br /&gt;
*élaborer des règles pour contrer la cyberintimidation dans ton école avec l’aide d’autres élèves, de professeurs et du personnel de l’administration ;&lt;br /&gt;
*sensibiliser ta communauté à la cyberintimidation en organisant des assemblées, en distribuant des dépliants ou en posant des affiches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si tu cyberintimides les autres :&lt;br /&gt;
*tu dois réaliser que la cyberintimidation est aussi méchante, voire plus, que les formes d’intimidation traditionnelles. Les personnes intimidées en ligne ressentent principalement la même chose que les autres personnes intimidées.&lt;br /&gt;
*Souviens-toi que tu ne devrais pas dire en ligne ce que tu ne dirais pas en face à face. &lt;br /&gt;
*Respecte la nétiquette : respecte les autres en ligne comme tu voudrais qu’on te respecte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:petites histoires.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:petites histoires2.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
d'après: http://www.petiteshistoiresdinternet.ch/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
*http://www.fosi.org/archive/Anne%20Collier%20Notes.pdf&lt;br /&gt;
*http://fr.wikipedia.org/wiki/Harc%C3%A8lement_scolaire&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=N%C3%A9tiquette&amp;diff=7860</id>
		<title>Nétiquette</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=N%C3%A9tiquette&amp;diff=7860"/>
				<updated>2011-10-02T19:06:53Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''protocoles, culture numérique, netiquette, courriel, forum Internet, messagerie instantanée, wikis, réseau social, code de conduite''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:BUTLER.png|thumb]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Netiquette1.jpg|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour célébrer une grande nouvelle, les hommes russes s'embrassent sur la bouche. Les esquimaux, lorsqu'ils se saluent dans l'air glacial, se frottent le nez. A chacun, décidément, son mode de communication…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en effet des dizaines de façons de dire bonjour, qui varient d’une culture à l’autre. On peut s’échanger une virile poignée de mains, s'étreindre en un “hug” ardent ou contenu, se faire la bise une, deux, trois ou quatre fois, se regarder droit dans les yeux… Toutes ces pratiques font sens. Elles correspondent à des environnements culturels différents. Ce sont des protocoles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est généralement recommandé aux candidats à un voyage lointain de potasser un bon guide avant leur départ, afin que leur destination de rêve ne se transforme pas en terre hostile dès leur arrivée. Apprendre les coutumes et les règles de savoir-vivre de ses futurs hôtes est un prérequis, par respect pour eux, et pour soi. Ainsi découvrira-t-on qu'au Sénégal, poser à terre un sac de femme est un geste insultant, ou qu'au Portugal, s’étirer en public trahit la vulgarité...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Guide de voyage du cyberespace ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur Internet, le canal chat, le canal courriel ou le canal Web fonctionnent de la même manière. Des protocoles ont été mis en place afin de faciliter les échanges entre les utilisateurs d’outils numériques et de leur éviter ainsi les pertes de temps et d'énergie. Elle ne traite pas d'éthique. '''La netiquette est un ensemble de règles de savoir-vivre, aussi universelles que le réseau Internet.''' Combinaison de ''network'' (réseau) et d’''étiquette'', au sens ''codes de conduites''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est aussi un trésor caché. La netiquette est trop peu mise en avant. '''Ceux qui apprennent à la respecter et la pratiquent rendent l’existence virtuelle infiniment plus agréable et constructive.''' Pour le dire simplement, la nétiquette réunit une série de comportements recommandés dans les différents canaux qui fourmillent sur Internet : forums, wikis, blogs, réseaux sociaux, microblogs, messagerie instantanée, réseaux sociaux... C’est le pilier solide et nécessaire d’une saine société numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est ainsi conseillé d’éviter d’utiliser Internet comme un bouclier autorisant des comportements que chacun jugerait inappropriés lors d’une conversation réelle en face à face. Illustration : quand vous envoyez un courriel simultané à plusieurs personnes qui ne se connaissent pas ou peu, leur adresse électronique ne s’affiche pas parmi les destinataires directs, mais en ''copie cachée'' (Bcc ou Cci). Cette procédure permet d'éviter que l’un des destinataires réponde à tous les autres en pensant ne s’adresser qu'à l’expéditeur. Elle contribue aussi à limiter la propagation des virus et préserve la discrétion de tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe certains principes généraux qui fondent la netiquette. D'autres se déclinent selon des environnements spécifiques: réseaux sociaux, blogs, forums, etc. [voir schéma]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+ '''La netiquette en détails'''&lt;br /&gt;
! Type de média&lt;br /&gt;
! La netiquette simplifiée&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Les dix commandements&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
* Ne divulguez jamais des informations trop personnelles qui pourraient se retourner contre vous.&lt;br /&gt;
* Évitez les blagues avec intonations. Le son n’est malheureusement pas livré avec l’écrit.&lt;br /&gt;
* Soyez explicite dans vos intentions.&lt;br /&gt;
* Préférez un français correct au langage sms.&lt;br /&gt;
* Soyez constructif/ve dans vos contributions.&lt;br /&gt;
* N’écrivez pas de manière électronique ce que vous ne diriez pas en face à face.&lt;br /&gt;
* Évitez les majuscules, vous donnez l’impression de CRIER.&lt;br /&gt;
* Ne divulguez pas en &amp;quot;public&amp;quot; ce que vous avez appris en privé sans autorisation préalable des intéressés ce que vous avez appris en privé (photo, information...).&lt;br /&gt;
* N'utilisez pas l'intimidation.&lt;br /&gt;
* N’oubliez pas que tout ce que vous publiez (même en comité restreint) laisse une trace.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Courriel&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
* Indiquez clairement le sujet de votre communication dans l’espace prévu à cet effet&lt;br /&gt;
* Préférez le format brut (HTML): pas tous les usagers ne possèdent cette option (!!!!)&lt;br /&gt;
* Lors d’un envoi simultané à plusieurs contacts, utilisez Bcc ou Cci, soit la copie carbone invisible, pour éviter la diffusion de virus potentiels et conserver une certaine discrétion quant aux adresses électroniques des différents destinataires.&lt;br /&gt;
* Déposez vos pièces jointes sur un serveur et envoyez uniquement le lien à vos destinataires ou compressez votre fichier en .zip&lt;br /&gt;
* Lors d’un transfert de mail, pensez à effacer l’adresse du premier destinataire et à ajouter une note du genre, « pour info »&lt;br /&gt;
* Ne transférez pas de chaînes de lettres&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Forum Internet&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
* Faites un minimum de recherches avant de poser des questions&lt;br /&gt;
* N’oubliez pas de toujours choisir un titre clair pour désigner chaque nouveau débat &lt;br /&gt;
* Ne lancez ni trolls, ni flames (flammes)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Wikis&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
* Évitez les partis pris.&lt;br /&gt;
* Respectez les droits d’auteurs et confirmez votre accord pour que votre travail soit diffusé.&lt;br /&gt;
* Restez poli-e avec les autres membres de la communauté.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Messagerie instantanée&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
* Faites des retours à la ligne souvent, pour faciliter la lecture de vos messages.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Réseau social&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
* Conservez une part de mystère sur vous-même&lt;br /&gt;
* Soyez vigilant-e avec le mélange de vie privée et identité professionnelle&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Rendons à R4f ce qui est à R4f. &lt;br /&gt;
 Ces règles ont été synthétisée par Raphaël Rousseau, alias r4f, pour les projets de réseaux sociaux d'Ynternet.org et des citoyens du net.&lt;br /&gt;
 C'est une synthèse pour vous faire gagner du temps, car on ne trouve pas facilement un tableau prêt à photocopier pour afficher au bureau ou à la maison...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Bénédiction virtuelle&lt;br /&gt;
 Que nos langues soient douces, nos e-mails simples et nos sites Web accessibles.&lt;br /&gt;
 Prière inspirée du prêtre anglican David Parrott &amp;lt;ref&amp;gt;Courrier international n° 1004, Bénédiction des téléphones mobiles &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les infos en plus ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La netiquette a été définie par l'IETF (Internet Engineering Task Force ) dans la RFC (Request For Comment) 1855 qui date de 1995.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Charte &amp;amp; netiquette, comment leur donner vie? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au travail, à l'école, en famille, quelles règles d'usage faut-il adopter ? Plutôt qu’interdire, comment aider à comprendre les risques et les opportunités potentielles ? La solution, en entreprise et en milieu scolaire, c’est d'abord de rédiger et de faire adopter des chartes de bonne conduite ; mais c’est aussi et surtout de les faire vivre, par des débats entre collègues, étudiants ou même en famille, des partages d'expérience, une mise à jour permanente et la plus participative possible. '''Il y a là une hygiène indispensable en ces temps numériques.''' Des conférences et du conseil dédiés à l’animation de ce type de dynamique sont proposés par les experts de la citoyenneté numérique. &amp;lt;ref&amp;gt;Liste notamment consultable sur www.ynternet.org&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* http://nethique.info/charte/&lt;br /&gt;
* Les règles de base de la Netiquette, Virginia Shea (1994) : http://www.albion.com/netiquette/corerules.html&lt;br /&gt;
* RFC1855, Netiquette Guidelines. : http://www.faqs.org/rfcs/rfc1855.html&lt;br /&gt;
* Internet and Web Glossary : Internet and Web Essentials (ISBN 1887902460) by Ernest Ackermann and Karen Hartman (2000): * http://www.webliminal.com/essentials/glossary.htm#asynchronous &lt;br /&gt;
* The Jedi Master Speaks: Asynchronicity (August 15, 1999) : http://www.dreamagic.com/jedi/article5.html&lt;br /&gt;
* Asynchronicity: Distributed Learning Communities : http://www.wsu.edu/vwsu/direction/DirectPapers/Asynchronicity.html&lt;br /&gt;
* Asynchronous Learning : http://www.wsu.edu/vwsu/RFP9631/WP1101496.html&lt;br /&gt;
* Ubiquity in the Internet Age : http://jeremy.zawodny.com/blog/archives/002931.html&lt;br /&gt;
* http://www.mosaiquedumonde.org/mom/article.php3?id_article=184&lt;br /&gt;
* C'est les règles du forum, elles sont donc assez spécifiques, mais elles vont à l'essentiel : http://www.reseau-medias.ca/francais/ressources/projets_speciaux/toile_ressources/netiquette.cfm&lt;br /&gt;
* http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9tiquette&lt;br /&gt;
* http://www.rfc1149.net/documents/whynotword&lt;br /&gt;
* http://www.ccr.jussieu.fr/ccr/doc/divers/Netiquette.htm&lt;br /&gt;
* http://www.linux-france.org/prj/jargonf/N/netiquette.html&lt;br /&gt;
* http://www.lousonna.ch/indexnetiquette.html&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=R%C3%A9gime_Internet&amp;diff=7859</id>
		<title>Régime Internet</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=R%C3%A9gime_Internet&amp;diff=7859"/>
				<updated>2011-10-02T19:05:45Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''régime, régulation, traitement, green it, courriels, directives claires''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel est le point commun entre un régime politique, alimentaire, économique et un régime internet ? Le principe de régner et de réguler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur Internet, un régime concerne toute une série de flux auxquels nous sommes confrontés, qu'on va devoir subir ou décider de contrôler. '''Il s'agit de piloter la régulation et le traitement.''' Le régime touche tout autant le paramétrage des outils qu'on utilise, les interfaces web, les préférences, les principes et le ''Green IT''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici spécialement pour vous un petit guide pour votre hygiène numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Rythme de traitement des courriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* J'ai défini un rythme aux courriels au minimum pour accuser réception (ex. : dans les 2 jours ouvrés) et mes contacts en sont informés ;&lt;br /&gt;
* J'envoie ''un seul sujet par message'' (donc parfois plusieurs messages par jour, selon les cas) ;&lt;br /&gt;
* J'ai publié sur ma page professionnelle à l'attention de mes contacts (collègues et amis) de m'aviser par SMS pour un cas d'urgence.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Préférences de communication (comment me contacter)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes d'éléments à placer dans une page spécifique de votre site ou blog (perso et d'entreprise). Vous pouvez prendre chaque élément et en faire une phrase qui commence par l'item (ex. : &amp;quot;Blagues, images marrantes, liens sur des vidéos&amp;quot; et se termine par le choix qui vous correspond : &amp;quot;pas plus qu'une fois par mois SVP&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Blagues, images marrantes, liens sur des vidéos : &lt;br /&gt;
* je ne les fais jamais circuler car cela me distrait, &lt;br /&gt;
* pas plus qu'une fois par période de  x (semaine-s/mois/an-s) SVP, &lt;br /&gt;
* quand vous voulez, j'adore pendant mes pauses (mais SVP que cela reste léger au niveau d'1 Mo ou alors des liens). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Téléphone au bureau :&lt;br /&gt;
* pas une bonne idée, &lt;br /&gt;
* uniquement en matinée, l'après-midi je suis généralement en clientèle et vous tomberiez sur ma messagerie vocale&lt;br /&gt;
* assurément oui...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon tél portable : &lt;br /&gt;
* seulement en cas d’extrême urgence pendant les heure de bureau et après 21h, &lt;br /&gt;
* volontiers quand vous voulez&lt;br /&gt;
* uniquement pour les questions d'ordre professionnel et aux heures de bureau, SVP&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Période de la journée pour m'appeler : &lt;br /&gt;
* le matin tôt, &lt;br /&gt;
* le matin entre 8h et 12h&lt;br /&gt;
* plutôt en fin de journée de travail, entre 17h et 18h30&lt;br /&gt;
* n'importe quand...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Courrier postal : &lt;br /&gt;
* attention, ça va finir à la poubelle dans 80% des temps, par inadvertance ; je suis submergé par les pub&lt;br /&gt;
* je ne les lis presque plus, &lt;br /&gt;
* j'adore&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Messages, voeux etc : &lt;br /&gt;
* pas par courriel SVP, &lt;br /&gt;
* c'est trop impersonnel &lt;br /&gt;
* j'adore lire les doux messages de ceux et celles qui pensent à moi !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mes valeurs et principes de communication professionnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui compte pour moi quand vous entrez en contact avec moi c'est avant tout (choisissez 5 valeurs ou principes dans la liste ci-dessous)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La douceur (mettez les formes SVP) ;&lt;br /&gt;
* La sobriété (court, simple, droit au but) ;&lt;br /&gt;
* La vitalité (mettez-y de l'âme, de la créativité, montrez des morceaux de votre identité profonde, j'aime les gens et j'aime apprendre à vous connaître toujours un peu plus) ;&lt;br /&gt;
* La régularité ;&lt;br /&gt;
* La ponctualité (quitte à repousser les délais, mais ne laissez pas filer le temps sans m'avertir au préalable SVP) ;&lt;br /&gt;
* Les faits (les émotions, j'estime que c'est plutôt entre amis).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Santé au travail'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Je fais une pause de 10 mn toutes les 2h en regardant au loin ;&lt;br /&gt;
* Le haut de mon écran d'ordinateur est à la hauteur de mes yeux.&lt;br /&gt;
* J'ai appris des techniques de détente oculaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''e-réputation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Je surveille les informations me concernant qui sont disponibles sur le web (alertes)&lt;br /&gt;
* Les premiers résultats de recherche sur les mots-clés &amp;quot;prénom nom&amp;quot; (ex. : Mélusine Enfaillite) retournent une page que ''je'' contrôle, par exemple mon blog, mon ePortfolio ou mon site web&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Sant%C3%A9_au_travail&amp;diff=7853</id>
		<title>Santé au travail</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Sant%C3%A9_au_travail&amp;diff=7853"/>
				<updated>2011-10-02T19:01:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Santé, douleurs physiques, posture, effets indésirables''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus on travaille face à un écran, plus on peut être sujet à des gènes ou même des douleurs physiques. Voici quelques conseils qui devraient contribuer à prévenir les effets indésirables des postures de travail modernes, et permettre à chacun de rester un utilis’acteur en pleine possession de ses moyens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Placez votre écran perpendiculairement à la fenêtre afin d’éviter tout risque d’éblouissement et de reflets.&lt;br /&gt;
*Munissez-vous d’un siège confortable et adéquat pour que la colonne vertébrale, et notamment les vertèbres lombaires, soient bien soutenues. &lt;br /&gt;
*Réglez le siège assez haut pour travailler épaules basses et coudes pliés à 90°.&lt;br /&gt;
*Le clavier et la souris doivent être à portée de main, sans efforts ni obstacles. Quand vous utilisez la souris en continu, prenez un repose-poignet.&lt;br /&gt;
*Tenez-vous droit, les pieds à plat sur le sol ou un repose-pieds.&lt;br /&gt;
*Une fois assis, positionnez votre écran de telle sorte que son haut se trouve à la hauteur de vos yeux. N’oubliez pas que vous pouvez modifier la luminosité de votre moniteur en fonction de l'éclairage de la pièce et changer la taille de la police. La police devra être d'autant plus grosse que le contraste avec le fond est moins marqué. Dans une pièce éclairée choisissez des signes foncés sur fond clair. Ces apparents détails peuvent grandement contribuer au confort oculaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Posture-tms.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Si vous ne deviez retenir qu’une phrase… ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Clignez souvent, relâchez vos épaules, bougez vos jambes et étirez vos bras.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources et notes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.linternaute.com/sante/maux-quotidien/conseils/ordinateur-sante/3.shtml&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Informatique_%C3%A9co-responsable&amp;diff=7850</id>
		<title>Informatique éco-responsable</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Informatique_%C3%A9co-responsable&amp;diff=7850"/>
				<updated>2011-10-02T18:57:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Taux de virtualisation, facture d’électricité, émission de CO2, nombre d’impression, taux de mise en veille, watt par personne, puissance de climatisation, PUE (power usage effectiveness) ou indicateur d'efficience énergétique, durée de vie''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est une adaptation de: http://fr.wikipedia.org/wiki/Green_computing&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ce que vous devez savoir ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les technologies de l’information et de la communication (TIC) représentent un formidable potentiel d’amélioration du niveau de vie des individus et des communautés capables de les exploiter. Associées à la protection de l’environnement, les TIC offrent de nouvelles opportunités de création d’activité économique ; par exemple la possibilité pour les entrepreneurs de développer le reconditionnement et le recyclage des équipements usagés.&lt;br /&gt;
Voici de quoi en savoir plus sur la gestion recommandable des équipements informatiques usagés, dans une perspective d’efficacité économique et de protection de l’environnement, de la santé comme de la sécurité des opérateurs et des populations concernées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La révolution technologique mondiale===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le taux d’équipement des ménages, grâce auquel il est possible d’évaluer l’accession aux technologies de l’information, progresse rapidement dans tous les pays du globe. C’est la conséquence logique de l’explosion de la consommation d’informations et de communications qui a caractérisé ces deux dernières décennies. En 2008, un quart de siècle seulement après l’invention du premier ordinateur personnel, la planète comptait 1,608 milliards d’utilisateurs d’Internet &amp;lt;ref&amp;gt;http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/nombre-internautes-monde.shtml&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cycle de vie et traitement en fin de vie ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus en plus nombreux sont les pays qui bénéficient d’un meilleur accès aux technologies de l’information. Ils se retrouvent donc confrontés à la problématique de la gestion de la fin de vie des produits électroniques. Si de récentes études ont montré que les équipements TIC ne constituaient pas la part la plus importante du poids total des déchets d’équipements électriques et électroniques (seulement 8% en Europe en 2005), ils comptent toutefois parmi les plus polluants. Or il existe de multiples façons de valoriser les ordinateurs usagés ou en fin de vie, ainsi que leurs accessoires.&lt;br /&gt;
L’intérêt des consommateurs pour les technologies récentes contribue à rendre la plupart des équipements rapidement obsolètes : les entrepreneurs du recyclage se voient ainsi offrir d’intéressantes perspectives de collecte d’équipements, qui pourront grâce à eux connaître une seconde vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bénéfices socio-économiques du réemploi ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le processus de reconditionnement (réparation, remise à niveau…) et de valorisation des ordinateurs usagés ou en fin de vie ainsi que de leurs accessoires s’inscrit dans un cercle vertueux. Lorsque les équipements issus des TIC deviennent obsolètes, inopérants ou ne sont plus désirés, ils peuvent en effet encore représenter une valeur économique ; ils doivent donc être traités de manière appropriée. Le réemploi va permettre à de nouveaux usagers d’utiliser un équipement informatique à moindre coût. En différant sa destruction, le réemploi prolongera également la durée d’amortissement de l’énergie et des ressources consommées lors de la fabrication d’un produit.&lt;br /&gt;
Le bénéfice social attendu du réemploi direct, du reconditionnement, est d’ores et déjà manifeste, puisque là où il existe, il facilite l’accès des populations les plus pauvres à l’information. De fait, les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), mis en place par les Nations Unies, identifient la nécessité de “ [coopérer] avec le secteur privé pour faire en sorte que les avantages des nouvelles technologies, en particulier des technologies de l’information et de la communication, soient à la portée de tous” (objectif n°8).&lt;br /&gt;
'''Les TIC peuvent constituer un levier majeur dans une perspective de réduction de la pauvreté et dans l’aboutissement global des OMD'''. Elles peuvent également contribuer à l’accélération du développement grâce:&lt;br /&gt;
*à un accès au marché facilité, efficace et compétitif, &lt;br /&gt;
*à une meilleure intégration des populations isolées et &lt;br /&gt;
*aux avancées politiques qu’elles sont susceptibles de générer.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Utilisés dans le secteur éducatif, les TIC favorisent l’apprentissage à distance, la formation des professeurs, un meilleur accès aux parcours ; elles soutiennent également l’administration. L’exportation d’équipements TIC vers des pays en développement ou en transition requiert cependant la mise en place de pratiques particulièrement respectueuses de l’environnement, en prévision du moment où ils arriveront au terme de leur deuxième cycle de vie. Il convient également que les équipements usagés soient testés et leur fonctionnement certifié avant exportation. De même des procédures de contrôle et de test doivent-elles être mises en place dans les pays destinataires, afin d’éviter le transfert d’équipements hors service et considérés comme des déchets au sens réglementaire du terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les opportunités liées à la valorisation matière ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les appareils non-réutilisables et les composants non utilisés lors des opérations de réparation, de reconditionnement et de remise à niveau peuvent être démantelés et les matières premières valorisées par le biais de procédés respectueux de l’environnement. Ces dernières années, le cours des métaux, même s’il subit de fortes fluctuations liées à la situation macro-économique globale, suit une tendance à la hausse. Les PC contiennent des métaux ferreux de valeur, comme le fer et l’acier, des métaux non-ferreux comme l’aluminium et le cuivre, ainsi que des métaux précieux comme l’or, le palladium, l’argent, l’indium et le gallium. Certains de ces métaux peuvent être valorisés suite au démantèlement des unités centrales, des écrans, des câbles et autres composants. La valeur potentielle de ces matériaux participe à l’attractivité de l’activité de recyclage d’un point de vue purement économique. &amp;lt;ref&amp;gt;http://www.ticethic.com/guide_chp158.html?lang=fr&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les petits conseils pratiques à retenir ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Gérez la consommation électronique de vos appareils numériques ;&lt;br /&gt;
*Adaptez vos outils de travail en restant attentif aux changements ou évolutions technologiques ;&lt;br /&gt;
*Souvenez-vous que les labels verts existent aussi en informatique ;&lt;br /&gt;
*Anticipez la fin de vie de votre matériel et choisissez entre ces trois options : entretenir et transformer, recycler ou donner une seconde vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La technologie informatique au service de la société ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La technologie informatique est présente partout. Elle est utilisée pour la planification des ressources de l'entreprise mais également dans toutes les actions liées au web 2.0.&lt;br /&gt;
Toutes les actions informatiques sont aujourd’hui interdépendantes. Elles se doivent d'être écoresponsables. Alors à quand les ''smart grids'' ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelques chiffres ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En vingt-cinq ans, la durée d'utilisation d'un ordinateur a été divisée par quatre ; en 2005 elle était de moins de trois ans&amp;lt;ref&amp;gt;Frédéric Bordage, [http://www.greenit.fr/article/bonnes-pratiques/wwf-guide-pour-un-systeme-dinformation-eco-responsable-3628 &amp;quot;Guide pour un système d'information éco-responsable&amp;quot;], ''GreenIT.fr / WWF'', 2011.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
* Chaque nouvelle version de la suite bureautique Windows Office nécessite deux fois plus de ressources que la précédente&amp;lt;ref&amp;gt;Frédéric Lohier et Frédéric Bordage, [http://www.greenit.fr/article/logiciels/logiciel-la-cle-de-l-obsolescence-programmee-du-materiel-informatique-2748 &amp;quot;Logiciel : la clé de l'&amp;lt;obsolescence programmée du matériel informatique&amp;quot;], ''GreenIT.fr'', 2011.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
* La fabrication d'un ordinateur de bureau nécessite cent fois son poids final en matières premières et génère plus de pollutions chimiques que le poids du produit fini : 164 kilos de déchets, dont 24 kilos hautement toxiques&amp;lt;ref&amp;gt;Étude d'Eric Williams&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
* Éteindre systématiquement son ordinateur permet d'économiser jusqu'à 43 %&amp;lt;ref&amp;gt;Gartner Group 2008&amp;lt;/ref&amp;gt; de la facture électrique d'un poste de travail et de réduire d'autant les émissions de gaz à effet de serre et de déchets radioactifs issus de l'énergie nucléaire.&lt;br /&gt;
* Les techniques de l'information et de la communication (TIC) consomment 13,5 % de l'électricité en France. Elles sont responsables de 5 % des émissions de CO&amp;lt;sub&amp;gt;2&amp;lt;/sub&amp;gt; du pays.&lt;br /&gt;
* La consommation électrique des micro-ordinateurs augmente de 5 % chaque année.&lt;br /&gt;
* L'électricité représente 10 % du budget des directions des systèmes d'information (DSI).&lt;br /&gt;
* La facture électrique d'un serveur (au long de sa durée de vie) est désormais supérieure à son coût d'achat.&lt;br /&gt;
* La fabrication d'un ordinateur en Chine émet entre 70 et 90 fois plus de CO2 qu'un an d'utilisation d'un ordinateur comparable en France&amp;lt;ref&amp;gt;Frédéric Bordage, [http://www.greenit.fr/article/materiel/pc-de-bureau/quelle-est-l-empreinte-carbone-d-un-ordinateur-3478 &amp;quot;Quelle est l'empreinte carbone d'un ordinateur ?&amp;quot;], ''GreenIT.fr'', 2011.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
* Entre 2000 et 2005, dans le monde, la consommation électrique des centres d'exploitation (hébergement de serveurs) a doublé ; d'ici 2010, rien qu'aux États-Unis, il faudrait ouvrir dix nouvelles centrales électriques pour répondre à l'augmentation de leur consommation&amp;lt;ref&amp;gt;The Green Grid et JG Koomey&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
*http://fr.wikipedia.org/wiki/Green_computing&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Du_citoyen_au_netoyen&amp;diff=7849</id>
		<title>Du citoyen au netoyen</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Du_citoyen_au_netoyen&amp;diff=7849"/>
				<updated>2011-10-02T18:56:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''E-environnement, citoyen, netoyen, conscience, culture, droit, Debian, attaché''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préservons aussi l’e-environnement ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réalité dépasse souvent la fiction. Dans une jolie chocolaterie d'un quartier chic du centre-ville de Genève, un petit panneau rédigé en chinois stipule une étrange consigne : « Veuillez s'il vous plaît ne pas cracher par terre ». Pourquoi ce message, et pourquoi en chinois? Parce qu’en Chine cracher par terre est une pratique courante – dans la rue mais aussi dans les transports publics et dans les magasins. Le gouvernement chinois, à travers plusieurs campagnes menées dans de grandes villes telle Shanghai, a entrepris de sensibiliser la population à la nécessité d'arrêter de cracher n’importe où.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:cracher.jpg|thumb]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour un spectateur extérieur, cette pratique culturelle, considérée comme archaïque, trahit un comportement d’incivilité, en vertu de critères principalement hygiéniques. Mettons-nous maintenant à la place d’un citoyen du net : '''il a conscience qu'envoyer une pièce jointe en format .doc est un manque de respect de l'espace public'''. Il sait qu'envoyer un e-mail à tous ses contacts en permettant à des personnes qui ne se connaissent pas d’avoir accès aux adresses des uns et des autres constitue également un manque de respect et favorise la propagation des virus informatiques. Il a intégré le fait qu'écrire tout un message en majuscules équivalait à crier, ce qui n’est pas spécialement courtois. &lt;br /&gt;
Ce citoyen du Net contemple ainsi avec dépit et surprise les internautes qui n'ont pas atteint le même niveau de conscience que lui. Exactement comme nous contemplons, effarés, les Chinois qui crachent par terre dans les chocolateries. &lt;br /&gt;
Le rapprochement peut sembler excessif ; de fait, il importe moins de savoir s’il est justifié ou non que de souligner l'importance de la relativité des perceptions et prises de conscience. Les « Chinois cracheurs » n'ont pas conscience qu’ils choquent les étrangers non avertis ; de même, les internautes faisant preuve d’incivilité numérique n'ont pas conscience de la détérioration qu'ils imposent à l'espace de l'information publique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tableau des comportements citoyens et netoyens'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{|class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Contexte&lt;br /&gt;
! Action citoyenne&lt;br /&gt;
! Action ''netoyenne''&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Écologie&lt;br /&gt;
| Trier ses déchets &lt;br /&gt;
| Ne pas envoyer de pièces jointes trop volumineuses&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Respect des choix d'autrui&lt;br /&gt;
| Utiliser un langage non-discriminatoire&amp;lt;ref&amp;gt;Exemple de langage non-discriminatoire : le [http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pic%C3%A8ne langage épicène]&amp;lt;/ref&amp;gt; qui ne stigmatise pas ceux ayant des choix et des pratiques différentes des nôtres&lt;br /&gt;
| Utiliser des formats ouverts pour les échanges d'informations par voie électronique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Économiser les ressource de l'écosystème&lt;br /&gt;
| Ne pas gâcher l'eau, l'électricité et toutes les ressource naturelles&lt;br /&gt;
| Ne pas dupliquer des contenus là où un simple lien suffirait, ne pas télécharger des documents dont on n'a pas l'utilité, envoyer un lien vers une ressource plutôt que le document lui-même à plusieurs destinataires&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Respect des travailleurs&lt;br /&gt;
| Acheter des marchandises issues du commerce équitable&lt;br /&gt;
| Acheter des équipements électroniques dont les concepteurs respectent les droits des travailleurs &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Mobilisation&lt;br /&gt;
| Manifester devant une centrale nucléaire&lt;br /&gt;
| Contribuer à la publication d’un classement des élus selon ses valeurs et options politiques&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Choix de gouvernement&lt;br /&gt;
| Élire le gouvernement de la ou des communautés géographiques dont on fait partie&lt;br /&gt;
| Élire le gouvernement de la ou des communautés thématiques dans lesquelles on contribue (Wikipedia, Debian, Creative Commons...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Contribution&lt;br /&gt;
| Ramasser une bouteille vide sur une plage&lt;br /&gt;
| Corriger une faute dans Wikipedia, ou écrire un courriel à l'auteur d'une page comportant des erreurs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Intégration&lt;br /&gt;
| Participer à l'intégration harmonieuse et à l'instruction civique des jeunes et des nouveaux arrivés (immigrés, nouveaux installés...). Rédiger des documents remis à tout nouvel arrivant afin qu'il puisse trouver ses repères.&lt;br /&gt;
| Participer à l'intégration harmonieuse et à l'eCulture des jeunes et des migrants numériques. Rédiger collaborativement des documents remis à tout nouvel internaute afin qu'il puisse trouver ses repères.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Débattre&lt;br /&gt;
| Participer aux réflexions et débats sur le devenir de son quartier, de sa ville, de sa région ou de la Terre&lt;br /&gt;
| Participer aux réflexions et débats sur le devenir de sa communauté en ligne, des sites relatifs ou d'Internet &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Revendication&lt;br /&gt;
| Initier ou signer une pétition&lt;br /&gt;
| Initier ou signer une ePétition&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Du citoyen…  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après une lente éclosion puis une maturation difficile, la notion de citoyenneté semble aujourd'hui bien établie. Chacun est citoyen d'un état géographiquement délimité. Le citoyen a des droits et des devoirs. Le mot “citoyen” a même connu une nette progression de sa popularité au cours des dernières années, au point de se décliner désormais dans de multiples expressions (« actions citoyennes », « comportements citoyens »…) qui reviennent de plus en plus souvent dans les discours politiques et ceux des collectivités&amp;lt;ref&amp;gt; www.escp-eap.net/conferences/marketing/pdf/canel.pdf &amp;lt;/ref&amp;gt; . '''Mais cette citoyenneté s’est banalisée'''. Certains en viennent à oublier les devoirs élémentaires qu'elle requiert. &lt;br /&gt;
Ainsi, dans les démocraties modernes, tout le monde - ou presque &amp;lt;ref&amp;gt; http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_de_vote_des_%C3%A9trangers &amp;lt;/ref&amp;gt; - a aujourd’hui le droit de vote. C'est un fait acquis. Est-ce pour cette raison que les taux de participation aux élections ne cessent de faiblir d’un vote à l’autre &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.come4news.com/pourquoi-si-peu-de-jeunes-exercent-t-ils-leur-droit-de-vote-528614 &amp;lt;/ref&amp;gt;? Les avantages de la citoyenneté sont-ils solubles dans sa généralisation ?&lt;br /&gt;
On ne peut nier que la crise de la représentation &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.toupie.org/Textes/Postdemocratie.htm &amp;lt;/ref&amp;gt; qui atteint toutes les démocraties modernes contribue elle aussi au désintérêt apparent pour la citoyenneté. Le citoyen tend à perdre confiance dans des institutions discréditées par différents errements, dysfonctionnements et scandales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== … au netoyen  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces dix dernières années, un nouveau type de citoyenneté s'est développé sur Internet. Il peut être considéré comme le prolongement voire l'approfondissement de la citoyenneté classique. Certains utilis'acteurs des outils numériques ont en effet compris tout l’intérêt que pouvait représenter la lancement rapide et à grande échelle d’actions citoyennes.&lt;br /&gt;
Cette culture de la citoyenneté numérique, que l'on pourrait appeler netoyenneté, se développe elle aussi par étapes successives. &lt;br /&gt;
Ainsi le grand public n'a pas encore pris toute la mesure de l'amplification que les nouveaux réseaux pouvaient offrir à la citoyenneté. Certains utilisateurs, encore plongés dans une phase de fascination ludique devant des objets – d'une grande complexité technologique – qui leur font face, n’en exploitent pas les potentialités. &lt;br /&gt;
Or pour devenir un netoyen, il ne suffit pas de se poser en usager passif, il faut se vouloir également contributeur. '''Internet est devenu un rouage incontournable du fonctionnement de nos sociétés. Dès lors, la citoyenneté numérique s'impose à tout citoyen responsable.'''&lt;br /&gt;
La citoyenneté numérique a pour vocation d'affirmer et de mettre en œuvre le droit des générations futures à accéder à des conditions de vie décentes et convenables. Elle agit pour le bien commun. Elle est issue d'une prise de conscience et d'un développement de l'esprit critique. Chacun est acteur de la société. Son action sur les technologies aura un impact, positif ou négatif, mais jamais neutre. La citoyenneté classique ou numérique fait appel à la responsabilisation de chacun. Le partage des connaissances et la mutualisation des moyens, amplifiés par les outils numériques, permettront le traitement rapide et puissant d'enjeux et de problématiques démocratiques redynamisés.&lt;br /&gt;
Laura Timonen et Vilma Luoma-aho ont analysé '''l'évolution citoyenne''' depuis la Grèce Antique jusqu'à l'ère numérique. Elles ont publié leur résultats sous la forme d'un tableau récapitulatif&amp;lt;ref&amp;gt; http://jyu.academia.edu/documents/0060/0999/sector-based_corporate_citizenship.pdf &amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Evolution des attentes et des définitions citoyennes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{|class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Type de citoyenneté&lt;br /&gt;
! Particularités de cette citoyenneté&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Grèce Antique&lt;br /&gt;
| Seuls les hommes libres peuvent être actifs politiquement. Ils considèrent la citoyenneté comme un privilège.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Libéralisme&lt;br /&gt;
| Relation individuelle avec l'Etat. L'accent est mis sur les droits citoyens. L'Etat est garant de ces droits.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Communautarisme&lt;br /&gt;
| L'accent est mis sur la communauté, la participation et l'identité commune. La communauté s'auto-gouverne.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Vision tripartite de Marshall&lt;br /&gt;
| Une division doit être opérée entre les droits civils, politiques et sociaux.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Globalisation&lt;br /&gt;
| Va au-delà de l'Etat nation et entrevoit peut-être une citoyenneté civile globale. Protection des consommateurs. Investissements éthiques&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Ere numérique&lt;br /&gt;
| Citoyenneté numérique (netoyen), technologique, urbaine, culturelle, écologique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
* traduit de l'anglais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contrat social Debian ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sociologue Nicolas Auray a assimilé la communauté des développeurs et  utilisateurs de la distribution GNU Linux Debian à une cité politique ayant adopté ses propres lois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== .doc ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous le terme ''format DOC''&amp;lt;ref&amp;gt;Surnommées DOC car ils portent une extension .doc ou .docx.&amp;lt;/ref&amp;gt;, on désigne les fichiers qui sont produits par le logiciel Word de Microsoft. C'est certainement le format de fichiers le plus répandu pour travailler sur les documents destinés à l'impression ou à la diffusion (après conversion dans un format adéquat, du type PDF). Son utilisation est fréquemment source de discussions animées car elle pose des questions d'ordre politique, technique et éthique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Politique===&lt;br /&gt;
Comme ce format est géré exclusivement par Microsoft, comment faire si l'on décide d'utiliser un autre logiciel que Word pour lire et/ou écrire des documents dans ce format ? Comment s'assurer sur la durée que l'on voudra toujours passer par Microsoft comme acteur incontournable de notre informatique (personnelle ou professionnelle) ? Quid de la mainmise d'une entreprise à but lucratif, et étrangère, sur un domaine aussi critique que la gestion de l'information (numérique) ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Technique===&lt;br /&gt;
Les questions techniques relatives au format DOC concernent la sécurité et la pérennité. En matière de sécurité, ne pas être maître des documents produits et émis par son propre ordinateur équivaut à faire une immense confiance à l'éditeur du logiciel qui les gère. De plus, par le passé, des informations confidentielles non désirées ont été retrouvées dans des documents de ce format. Et pour ce qui concerne la pérennité : comment être sûr que les documents produits aujourd'hui seront exploitables par un quelconque logiciel dans dix ans, sachant que les versions successives de Word font constamment évoluer le format de ses fichiers ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Éthique===&lt;br /&gt;
Envoyer un fichier DOC à ses correspondants place ces derniers dans une obligation implicite d'utiliser un logiciel spécifique, Word de Microsoft&amp;lt;ref&amp;gt;Il n'y a pas que Word qui gère le format DOC, mais les alternatives produisent parfois des fichiers ''légèrement différents'' du format original, ce qui est assez gênant, par exemple lors de l'impression (mise en page, marges, tableaux...).&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cette contrainte, qui semble souvent anodine puisque Word est quasi-omniprésent sur les postes de travail sous Windows, constitue une très forte ''barrière à l'entrée'' pour tous les acteurs du logiciel qui voudraient créer des alternatives. L'environnement bureautique paraît donc actuellement une ''chasse gardée'' de Microsoft.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
*http://blog.homo-numericus.net/article10639.html&lt;br /&gt;
*http://jyu.academia.edu/documents/0060/0999/sector-based_corporate_citizenship.pdf&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Web_1.0,_web_2.0,_web_3.0,_web_4.0&amp;diff=7846</id>
		<title>Web 1.0, web 2.0, web 3.0, web 4.0</title>
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				<updated>2011-10-02T18:55:08Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Web 1.0, web 2.0, web 3.0, web sémantique''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Web 1, 2, 3 et 4 : une histoire de niveaux ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque niveau permet à l'utilisateur de s'éloigner de plus en plus loin des contingences matérielles et techniques. Ainsi, l'intervention de l'outil informatique devient de plus en plus ''transparente'' :&lt;br /&gt;
* Web 1.0 : faire parler '''les ordinateurs''' entre eux. On réplique ce qui existe déjà au niveau des contenus et des dynamiques, on reste dans le ''broadcast'', de 1 vers n&lt;br /&gt;
* Web 2.0 : faire parler '''les gens''' entre eux. Les internautes sortent de leur simple rôle de consommateurs pour devenir participants&lt;br /&gt;
* Web 3.0 : faire parler '''les objets''' entre eux, avec émergence en force du ''web mobile'' et du ''web sémantique''. On parle aussi du web des objets. '''Les informations sont enrichies'''. Par exemple la date &amp;quot;01 avril 2024&amp;quot; qui n'était auparavant qu'une simple succession de caractères, devient un objet reconnu comme une date par les programmes. Ainsi, elle peut devenir &amp;quot;April 1st, 2024&amp;quot; dans un système qui traduit les dates en anglais américain. On pourra aussi demander &amp;quot;les dates ultérieures au 1er janvier 2024&amp;quot;, donc inclure les documents, comme celui-ci, qui parlent du &amp;quot;1er avril 2024&amp;quot;. Idem avec les personnes, les lieux, les numéros de téléphone, les coordonnées géographiques... Bref, tout ce qui peut tirer avantage à ne pas être uniquement du texte, et prendre du sens (d'où l'adjectif ''sémantique''). &lt;br /&gt;
* Web 4.0&amp;lt;ref&amp;gt; [http://david.fayon.free.fr/livres.htm Web 2.0 et au-delà (2e édition), 2010, David Fayon, éd. Economica]&amp;lt;/ref&amp;gt; : faire '''s'adapter les objets''' aux comportements, habitudes et préférences de l'utilisateur en laissant la place à l'implicite. Ce Web-là n'est pas pour tout de suite, car il nécessite des puissances de traitement phénoménales, qui pourraient se heurter à la barrière de l'évolution des composants informatiques, ou à l'épuisement des ressource naturelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le Web 3.0 qui est en cours de gestation : jusqu'à aujourd'hui, seuls des moteurs de recherche spécialisés peuvent tirer parti de ces informations, mais la contrainte est de rester dans des domaines spécifiques car les informations enrichies (dates, lieux...) sont renseignées par des humains dans des champs spécifiques de formulaires.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Par exemple :&lt;br /&gt;
* un moteur de recherche immobilier où l'on peut rechercher des annonces parues depuis moins de 7 jours et concernant une maison individuelle dans un rayon de 30 Km autour de Strasbourg.&lt;br /&gt;
* un moteur de recherche pour l'emploi qui permet de trouver les offres d'emploi de moins de 3 mois pour un poste à durée indéterminée dans le domaine de l'agronomie, pour un diplômé de Master, avec un salaire d'au moins 30'000 Euros annuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Notes et références ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique&amp;diff=7845</id>
		<title>Les formats au cœur de l'informatique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_formats_au_c%C5%93ur_de_l%27informatique&amp;diff=7845"/>
				<updated>2011-10-02T18:54:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Formats, logiciel libre''&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
__FORCETOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Champollion, en déchiffrant les hiéroglyphes, a relevé un sacré défi ! Il a dû décoder une langue que plus personne ne connaissait afin de pouvoir comprendre tous les textes laissés par les égyptiens... Eh bien, de nos jours, nous avons de nouveaux Champollion qui doivent déchiffrer les langues informatiques utilisées par certains programmes pour sauvegarder les informations de leurs utilisateurs. On parle ici de ''formats de fichiers'', la grammaire et le vocabulaire employés afin de mettre en mémoire les informations sous forme de documents. Ces documents seront réutilisés ensuite par un programme analogue afin de prendre connaissance ou de modifier les informations qu'ils contiennent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi ne pas rendre publics tous les formats utilisés par chaque logiciel ? C'est souvent un moyen employé par les éditeurs de logiciels pour '''garder captifs les utilisateurs de leurs programmes'''. Si vous avez commencé à utiliser le logiciel XYZ de la société ABC, alors ils veulent être sûrs que vous utiliserez exclusivement XYZ dorénavant. C'est paradoxal dans un monde où l'on parle souvent de pluralité, de choix, de liberté, mais c'est un asservissement moderne. On peut également y voir une forme de lutte contre la concurrence car lorsque vos clients sont captifs, la concurrence n'est pas possible, sauf au prix de perdre tout un existant...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les formats tenus secrets sont dits ''fermés'', tandis que ceux qui sont publiés et dont l'usage est autorisé par tous sont dit ''ouverts''. On ne peut pas faire de formats 100% fermés avec des logiciels libres car en étudiant leur mode de fonctionnement, ces logiciels nous révéleraient comment ils conservent les informations dans les fichiers, donc les formats seraient déchiffrés aisément. En revanche, parmi les éditeurs de programmes non libres, certains optent pour des formats fermés, d'autres pour des formats ouverts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème des formats se pose à chaque fois qu'on veut exploiter l'information numérique produite par un logiciel :&lt;br /&gt;
* lorsqu'on change la version du même logiciel&lt;br /&gt;
* lorsqu'on passe d'un logiciel à l'autre &lt;br /&gt;
* lorsqu'on échange de l'information entre 2 personnes ayant chacune son ordinateur&lt;br /&gt;
* lorsqu'on veut exploiter les données d'un logiciel n'existant plus, voire dont l'éditeur a fermé boutique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un sujet extrêmement sensible auquel tout utilisateur d'ordinateur a été ou sera confronté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez compris les formats, vous avez compris une des choses essentielles de l'informatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Type de format&lt;br /&gt;
! Format libre utilisé par la majorité des éditeurs de logiciel&lt;br /&gt;
! Format privateur&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pages web&lt;br /&gt;
| HTML et ses dérivés (xml, ...)&lt;br /&gt;
| Théoriquement aucun, le web étant entièrement ouvert à la base. Cependant, plusieurs greffons (plugins-addons) indispensables dans certains sites ôtent au web son côté ''universel''...&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Documents textuels&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odt)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Word (.doc, .docx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Tableur&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.ods)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Excel (.xls, .xlsx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Document textuel&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odt)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Word (.doc, .docx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Présentation assistée par ordinateur (PréAO)&lt;br /&gt;
| OpenDocument (.odp)&lt;br /&gt;
| Format de Microsoft Powerpoint (.ppt, .pptx)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Image &lt;br /&gt;
| PNG, SVG, PNG, SVG&lt;br /&gt;
| GIF, PSD, JPG, WMF&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Sons, musique&lt;br /&gt;
| Ogg Theora&lt;br /&gt;
| MP3&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Vidéo, film&lt;br /&gt;
| DIVX &lt;br /&gt;
| AVI, MOV&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Libre, ouvert, privé, fermé : quels termes utiliser ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le domaine des formats, les termes utilisés sont ''formats ouverts'' et ''formats fermés''. Le sens commun suggère que ouvert serait comme libre et fermé comme privateur/propriétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ouvert'' signifie en fait que nous pouvons tous accéder à l'information, la modifier, mais qu'il reste une interdiction : la redistribution.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ouvert est déjà un bon pas en avant vers la libération des oeuvres. Mais cette limite est considérée comme insuffisante s'il s'agit d'une information fonctionnelle : un mode d'emploi, un format de fichier, un logiciel. Par exemple : je trouve sur le web une recette de gâteau. Je la modifie. Si elle n'est qu'ouverte, j'ai l'interdiction de redistribuer la recette, même si je mentionne la source. Idem avec le format de fichier. Exemple: un jeune informaticien trouve un bug dans le programme Firefox ; il répare, mais ne peux pas l'intégrer dans le fichier central du logiciel. Car le logiciel, ou le format du fichier, ou le livre, appartient aux éditeurs. Et les éditeurs décident à qui ils donnent quoi... En format uniquement ouvert, pas libre, l'informaticien qui a réparé bénévolement le problème ne pourra pas redistribuer à ses contacts le résultat du travail effectué, car il n'a pas la liberté de redistribuer.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Libre inclut cette 4e liberté, la redistribution. Mais pas le mouvement OpenSource. C'est pourquoi on utilise plutôt le terme libre si on souhaite aborder la question de l'éthique. Y compris pour les formats. Même si les termes ''libre'' et ''ouvert'' vont dans le même sens, ouvert est partiellement discriminatoire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Libre, ouvert, des termes proches qui peuvent prêter à confusion. En moyenne, les promoteurs du libre considèrent qu'il est compréhensible de prendre plusieurs années pour comprendre la différence, digérer l'idée, l'intégrer. C'est aussi compliqué que de coordonner ses pieds et ses mains pour conduire une voiture. Il faut des dizaines voir des centaines d'heures concentré à apprendre à faire juste. Pour une conduite citoyenne sans risque sur les autoroute de l'information, il est nécessaire d'être capable de faire la distinction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Salutation à Francis Muguet.===&lt;br /&gt;
Chercheur français, Francis Muguet a mené la délégation des promoteurs du libre au sommet de l'ONU sur la société de l'information. &lt;br /&gt;
En 2001 puis 2003, il a réussi un tour de force politique aux côtés de Richard Stallman, fondateur du mouvement du logiciel libre, au service du bien commun et de l'éthique numérique. Les gouvernements ont signé une déclaration finale en faveur de la culture du Free/Libre, et non pas de l'Open/Ouvert. C'est la reconnaissance de millions d'heures de débats dans les forums sur le web depuis le milieu des années 1990, sur les enjeux de société qui se cachent derrière ces deux termes. Depuis, on peut dire que libre est le terme officiel des citoyens du net et des gouvernements démocratiques. Dans la pratique, Open Source est plus usité, car les journalistes, faiseurs d'opinions, n'ont que trop rarement saisi les enjeux qui se cachent derrière ces termes. &lt;br /&gt;
Membre du conseil scientifique d'Ynternet.org, Francis Muguet passait parfois dans les bureaux où ces lignes furent écrites. &lt;br /&gt;
Il s'est éteint en septembre 2010. Ce paragraphe lui rend hommage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* http://fr.wikipedia.org/wiki/Correspondance_entre_formats_ouverts_et_formats_ferm%C3%A9s&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Table_des_mati%C3%A8res&amp;diff=7844</id>
		<title>Table des matières</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Table_des_mati%C3%A8res&amp;diff=7844"/>
				<updated>2011-10-02T18:53:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Couverture'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[1ere de couverture]]&lt;br /&gt;
* [[2e de couverture]]&lt;br /&gt;
* [[Préface de Gian Pozzy]]&lt;br /&gt;
* [[Introduction générale]]&lt;br /&gt;
* [[Manuel d'eCulture générale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1) La grande transition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre I]] &lt;br /&gt;
* [[Biosphère &amp;amp; Noosphère ]]&lt;br /&gt;
* [[La grande bascule]] &lt;br /&gt;
* [[L'immatériel contrôle le matériel]]&lt;br /&gt;
* [[L'école de Palo Alto]]&lt;br /&gt;
* [[La neutralité des réseaux]]&lt;br /&gt;
* [[L'émergence du Copyleft]]&lt;br /&gt;
* [[Déclaration d'indépendance du cyberspace]]&lt;br /&gt;
* [[Lessig et la culture libre à l'ONU]]&lt;br /&gt;
* [[Les débuts de Wikipédia]] &lt;br /&gt;
* [[Passage des -isme en -ité]] &lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]] &lt;br /&gt;
* [[Polarisation &amp;amp; convergence]]&lt;br /&gt;
* [[Digital natives / migrants]] &lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
* [[La culture du don contre l'esclavage moderne]]&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2) Les plans des véhicules numériques'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Interactions de l'homme avec les outils de communication.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre II]]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan des informations'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[L'identité numérique]] &lt;br /&gt;
* [[La nature des informations]]  &lt;br /&gt;
* [[Libre ou privatrice: les deux familles de licences]]&lt;br /&gt;
* [[Nous sommes tous des pirates]] &lt;br /&gt;
* [[Critères qualité d'un article Web]]  &lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]  &lt;br /&gt;
* [[Ontologie vs folksonomie]]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A paraitre&lt;br /&gt;
* [[Bases de données]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Vision générale'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Définition des TIC]]  &lt;br /&gt;
* [[Fonctions ou produits ?]]  &lt;br /&gt;
* [[Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan des matériels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Libération du PC par IBM]] &lt;br /&gt;
* [[Réseaux informatiques : des clients et des serveurs]]  &lt;br /&gt;
* [[Le PC tout nu]]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A paraître  &lt;br /&gt;
*[http://www.netizen3.org/index.php/Matériel_informatique Matériel informatique]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan des logiciels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Système d'exploitation]]  &lt;br /&gt;
* [[Les formats au cœur de l'informatique]]  &lt;br /&gt;
* [[Web1, web2, web3, web4]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A paraître&lt;br /&gt;
# [http://www.netizen3.org/index.php/Bases_de_données_et_bibliothèques Bases de données et bibliothèques]&lt;br /&gt;
# [http://www.netizen3.org/index.php?title=Suite_bureautique&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1 Suite bureautique]&lt;br /&gt;
# [http://www.netizen3.org/index.php/Le_navigateur_web_et_les_serveurs_web Le navigateur web et les serveurs]&lt;br /&gt;
# [http://www.netizen3.org/index.php?title=Services_de_courriel&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1 Service de courriel]&lt;br /&gt;
# [http://www.netizen3.org/index.php/Collectifs Collectifs]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3) Les citoyens du monde'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Internet, ses enjeux sociaux, ses anges et ses démons''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre III]] &lt;br /&gt;
* [[Histoire de l'Internet]]  &lt;br /&gt;
* [[La machine de Turing]]&lt;br /&gt;
* [[Lettre d'une netizen en 2025]]&lt;br /&gt;
* [[Big Brother contre les netizens]]  &lt;br /&gt;
* [[Top 10 de la culture libre]]  &lt;br /&gt;
* [[A l'assaut des encyclopédies virtuelles]]  &lt;br /&gt;
* [[Soirée angoissante d'un citoyen numérique]]&lt;br /&gt;
* [[L'Homo Numericus habiterait Genève]]&lt;br /&gt;
* [[Internet et les réseaux militants]]&lt;br /&gt;
* [[Hackers: anges gardiens du monde numérique]]  &lt;br /&gt;
* [[Fracture numérique]]  &lt;br /&gt;
* [[Les blogueurs et autres consomm'acteurs]]  &lt;br /&gt;
* [[Les donneurs d'alerte]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''4) Codes de conduite (individuels &amp;amp; collectifs)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Comment définir un code de conduite à l'heure de la participativité citoyenne ?&lt;br /&gt;
Interaction entre humains''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre IV]]&lt;br /&gt;
* [[Comportements citoyens et netoyens]]  &lt;br /&gt;
* [[Informatique écoresponsable]]&lt;br /&gt;
* [[Santé au travail]]&lt;br /&gt;
* [[Régime Internet]]&lt;br /&gt;
* [[Netiquette]]  &lt;br /&gt;
* [[La culture libre ]] &lt;br /&gt;
* [[Cyberbullying]]  &lt;br /&gt;
* [[Fallacie, FUD et autres trolls Internet]] &lt;br /&gt;
* [[Bruits et autres pollutions du cyberespace]]  &lt;br /&gt;
* [[Pirate ou esclave ?]]  &lt;br /&gt;
* [[Sécurité, lumière ou obscurité?]]    &lt;br /&gt;
* [[Anonymat pseudonymat]]  &lt;br /&gt;
* [[Malinfo vs Slowinfo]]  &lt;br /&gt;
* [[Gérer ses versions]]&lt;br /&gt;
* [[Internet au delà du petit écran]]  &lt;br /&gt;
* [[Les cyberdépendances et comment les combattre]]&lt;br /&gt;
* [[Les médias sociaux éthiques]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''5) Gagner sa vie avec la culture Internet'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre V]]  &lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]] &lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] &lt;br /&gt;
* [[Expliquer l'informatique simplement]]&lt;br /&gt;
* [[Les deux grands modèles économiques]] &lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]  &lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]]  &lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Longue traîne]] &lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]] &lt;br /&gt;
* [[Les DJ du libre]]  &lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
* [[ePortfolio]]&lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''6) Conclusion générale'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Système ou écosystème, regard écosystémique]] &lt;br /&gt;
* [[S'engager mode d'emploi]] &lt;br /&gt;
* [[Une société de l'information de plus en plus libre ?]] &lt;br /&gt;
* [[Appel aux journalistes, formateurs et autres grands communicants]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''7) Annexes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Comment lire ce livre et y contribuer ? ]]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#Comment_lire_ce_livre_.3F Comment lire ce livre?]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#Comment_est_construit_le_livre_.3F Comment est construit le livre?]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#La_copie_est-elle_autoris.C3.A9e_.3F La copie est-elle autorisée?]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#Pourquoi_et_comment_l.27acheter_.3F Pourquoi et comment l'acheter?]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#Comment_contribuer_.3F Comment contribuer?]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#Qui_a_fait_quoi_.3F Qui a fait quoi?]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[La culture du RFC]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires de personnalités du monde politique et culturel]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires de ténors du libre]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires de bloggeurs]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires de contradicteurs]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires du monde académique]]&lt;br /&gt;
* [[Index]]&lt;br /&gt;
* [[Sources bibliographiques]] &lt;br /&gt;
* [[Les ténors de la culture libre]] &lt;br /&gt;
* [[Contributeurs]] &lt;br /&gt;
* [[Table des matières (sommaire)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[3eme de Couverture]]&lt;br /&gt;
* [[4eme de Couverture]]&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[En-têtes et pieds de page des versions]]&lt;br /&gt;
* [[Article modèle]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Le_PC_tout_nu&amp;diff=7843</id>
		<title>Le PC tout nu</title>
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				<updated>2011-10-02T18:51:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''système d'exploitation, liberté, PC''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En acquérant un ordinateur personnel (PC ou Mac), vous n'achetez pas que du matériel, vous achetez aussi un système d'exploitation et plein de logiciels pré-installés : souvent un traitement de texte, un navigateur... Microsoft et Apple ont institué cette habitude : &lt;br /&gt;
* Apple parce que le matériel qu'ils fournissent est produit exclusivement par eux, &lt;br /&gt;
* Microsoft parce qu'ils ont signé des contrats de partenariat (parfois d'exclusivité) avec la majorité des fabricants (HP, Dell...) en leur donnant le choix entre vendre des ordinateurs avec leur système d'exploitation ou pas du tout. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les faits, même si les deux entreprises ont été condamnées à plusieurs reprises dans le cadre de la loi contre la concurrence déloyale et le monopole, elles continuent avec ces pratiques, plus largement en '''installant un environnement d'application qui rend toute concurrence difficile'''. En effet, la majorité des utilisateurs d'ordinateurs personnels n'ont ni la culture informatique leur permettant d'installer un système d'exploitation ni la culture citoyenne nécessaire pour se rendre compte qu'ils acceptent l'équivalent d'une maison sur leur lieu de travail, ou d'une voiture avec utilisation exclusive d'une autoroute privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans ce contexte que l'on aborde le thème du ''PC tout nu''. Cette expression désigne un ordinateur fabriqué avec des composants compatibles avec tous les autres respectant les normes. IBM a rendu cette compatibilité possible dans les années 1980, en publiant les spécifications de son architecture matérielle et permettant qu'on fabrique un PC compatible avec les machines IBM, et donc, par conséquent, un ordinateur qui ne comprend pas de logiciels pré-installés. On parle alors de ''PC tout nu'', comme si l'on parlait de ''café tout nu'' s'il ne comprenait ni sucre ni lait par défaut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trouver un ''PC tout nu'' est impossible dans une grande surface. De nombreuses législations nationales rendent obligatoire la vente de composants de ce type, pour qu'un client ait la possibilité d'acheter du matériel informatique sans acquérir le package de logiciels qui l'accompagne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fait que les PC soient vendus avec des logiciels pré-installés a tout de même un avantage : cela signifie qu'une installation et qu'un test ont été réalisés, et que tout fonctionne correctement. Mais cela serait également possible avec des logiciels libres : l'Asus EEEPC, à sa sortie début 2008, a été vendu avec une version de GNU/Linux pré-installée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Asus eeepc sur stand aful.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui compte n'est pas tant la présence ou non de logiciels et d'un système d'exploitation pré-installés, mais de laisser la liberté de choix. Ce que promeuvent les acteurs d'une société libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essayez vous-même : allez dans un magasin et demandez un ordinateur sans aucun programme pré-installé...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles connexes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [Libération du PC par IBM]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=R%C3%A9seaux_informatiques_:_des_clients_et_des_serveurs&amp;diff=7842</id>
		<title>Réseaux informatiques : des clients et des serveurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=R%C3%A9seaux_informatiques_:_des_clients_et_des_serveurs&amp;diff=7842"/>
				<updated>2011-10-02T18:50:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''serveur, client, logiciel libre''&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand vous allez dans votre restaurant favori, vous espérez secrètement que votre serveu(r)se préféré(e) sera là pour vous rendre la soirée encore plus agréable. Malheureusement, la réalité ne rejoint pas toujours vos souhaits les plus forts. &amp;lt;br&amp;gt; Le serveur de vos rêves sera peut-être ce soir-là affecté à une autre aile du restaurant. Et, quand bien même, si vous aviez la chance de vous retrouver avec lui, vous devriez le partager avec d’autres clients. C’est ainsi !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne peut pas tout individualiser dans notre société, nous sommes bien trop nombreux pour cela ; le partage, la mutualisation, sont un nécessité ! En informatique, il existe aussi des serveurs ; et dans ce domaine aussi, il faut qu’il y ait un équilibre entre les dimensions individuelles et collectives. &lt;br /&gt;
La notion de réseau s’appuie précisément sur cet équilibre entre les clients (les machines que nous avons sous la main) et les serveurs (les machines appartenant au fournisseur du service en question). Par exemple, Un PC -Personal Computer- selon sa configuration, peut être utilisé comme client ou devenir un serveur. Cette prise de conscience vous permettra d'appréhender l’architecture des réseaux et la dynamique sociale qu’ils recèlent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quand on pense Internet, communication, informatique, on doit penser serveurs et clients'''. C'est comme cela que l'on ne sera pas perdu.&lt;br /&gt;
On arrivera ainsi à avoir une vue d'ensemble. C'est une grille d'analyse essentielle qui prend en compte l'aspect individuel et collectif, l'aspect émetteur-récepteur ou intermédiaire-transit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Compléments==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La majorité des serveurs sous logiciel libre ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, environ 70% des serveurs tournent sur Apache&amp;lt;ref&amp;gt;Apache est un serveur Web, logiciel chargé d'envoyer les pages Web que notre navigateur demande. Il est utilisé sur 68% des sites Web dans le monde, d'après des [http://w3techs.com/technologies/overview/web_server/all statistiques du 27 septembre 2011]&amp;lt;/ref&amp;gt;, sous licence logicielle libre. 65% des serveurs Web utilisent un système de type UNIX, dont 50% sont en fait un système GNU/Linux&amp;lt;ref&amp;gt;D'après des [http://w3techs.com/technologies/overview/operating_system/all statistiques du 27 septembre 2011]&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
'''Lorsque deux personnes ou plus communiquent d’ordinateur à ordinateur, elles passent donc souvent par des serveurs sous licence libre'''. L'architecture des réseaux dépend donc beaucoup de la culture libre. ''La culture privative n’est pas dominante''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Notes et références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Lib%C3%A9ration_du_PC_par_IBM&amp;diff=7840</id>
		<title>Libération du PC par IBM</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Lib%C3%A9ration_du_PC_par_IBM&amp;diff=7840"/>
				<updated>2011-10-02T18:50:00Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''PC, modèle économique, ouverture, standardisation''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une histoire vraie : au début des années 1980, alors que IBM est leader du marché de l'ordinateur en général, sa direction décide de publier le plan (les spécifications techniques) permettant de construire un ordinateur complètement compatible avec ses propres PC. Ceci permet à de nombreuses entreprises, notamment à Taïwan, en Corée ou en Chine de fabriquer des composants pour des ordinateurs personnels &amp;quot;compatibles PC&amp;quot; (c'est à dire avec les PC d'IBM) : microprocesseur, disque dur, carte mère, carte graphique ou carte son peuvent donc interagir de manière identique à l'original d'IBM. Le matériel devient interchangeable. On parle alors de ''commodity business''&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. [http://fr.wikipedia.org/wiki/Commodit%C3%A9 la définition de commodité].&amp;lt;/ref&amp;gt; en anglais. Ce terme désigne un marché où les produits sont standardisés et où la différenciation est difficile. C'est donc principalement sur le prix que se joue la concurrence. Naturellement, '''IBM a ainsi créé sa propre concurrence mais a aussi permis l'émergence d'un écosystème diversifié'''. Ce marché élargi s'est avéré bien plus vaste que si le PC avait été bridé par des restrictions légales (secret, brevets...). Une concurrence saine est possible. Elle sert alors l'économie de marché et les intérêts du consommateur final, en suivant la loi de l'offre et de la demande. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apple, pas bon ! ===&lt;br /&gt;
Inversement, Apple a basé son modèle économique sur l'exclusivité de fabrication, liée à une image de ''luxe'' : jusqu'à une époque récente, mais cela a changé, aucune entreprise ne pouvait fabriquer des produits compatibles MacIntosch sans l'autorisation de l'entreprise Apple ; c'est ainsi qu'Apple contrôle un secteur limité du marché (5% à 10%), mais maîtrise toute la chaîne de production (matériel et logiciel), rendant ainsi difficile la compatibilité au niveau du matériel et logiciel. &lt;br /&gt;
De plus, Apple a pu verrouiller la question de la responsabilité sociale: l'opacité de ses méthodes de production fait que les conditions de travail dans cette firme sont souvent critiquées par les ONG luttant pour la défense des droits des travailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives ===&lt;br /&gt;
La standardisation du matériel informatique, rendue possible par IBM, a déplacé la focalisation de la concurrence à un ''niveau supérieur '', le niveau logiciel. Le matériel reste un domaine de concurrence, mais largement moindre : les prix se sont effondrés entre 1995 et 2010, '''l'obsolescence du matériel est moins rapide qu'au milieu des années 1990'''. Et c'est là que Microsoft a tiré son épingle du jeu, en prenant une position de leader dans un monde fonctionnant sur le mode ''le gagnant rafle toute la mise''&amp;lt;ref&amp;gt;En anglais : ''Winner-take-all''. C'est à dire qu'il n'y a pas souvent une multitude de gagnants dans le monde du logiciel, mais généralement un leader et un ou deux challengers. Les autres restent marginaux ou sont sur des marchés étroits, spécifiques (on parle de ''niches'').&amp;lt;/ref&amp;gt;. Avec son système d'exploitation et ses logiciels de bureautique, ''Microsoft a verrouillé le marché de l'ordinateur personnel''. Cependant, une autre révolution est en train de se dérouler : '''le système d'exploitation est en train de devenir également un ''commodity business'' ''' car de plus en plus de logiciels ne tournent plus sur la machine de l'utilisateur, mais sur un serveur Internet: l'ordinateur client ne sert que de terminal de commande, sans rôle critique. L'ère de la suprématie du logiciel est en passe d'être supplantée par celle des services : on parle par exemple de SAAS, ''Software As A Service'' (le logiciel comme un service), pour désigner le fait qu'on ne ''possède'' plus le logiciel, mais qu'on y accède: on loue un droit d'accès qui nous permet de bénéficier de ressources (stockage d'information, temps de traitement des requêtes...).&lt;br /&gt;
Dans ce domaine, Google a une longueur d'avance sur la compétition, par exemple avec ''Google Docs'', et l'on peut espérer une riposte du monde du Libre pour éviter un monopole dangereux pour le commerce, la qualité de service et les libertés individuelles&amp;lt;ref&amp;gt;Une initiative libre vise exactement à combler ce vide : [http://www.freecloudalliance.org/ung-Home.Page UNG Docs] (''UNG's Not Google Docs'', UNG n'est pas Google Docs)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Notes et références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Fonctions_ou_produits_%3F&amp;diff=7839</id>
		<title>Fonctions ou produits ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Fonctions_ou_produits_%3F&amp;diff=7839"/>
				<updated>2011-10-02T18:48:59Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''fonction, produit, alternative, logiciel libre, logiciel privateur''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le matin, je bois mon Nescafé, je mange sur le pouce au Mac Do', je bois un Coca pour digérer, je fais des recherches sur Google, et je parle avec mes amis sur Facebook.''&lt;br /&gt;
Qu'est-ce que ça donnerait si on enlevait tous ces noms de marques et qu'on se concentrait sur la ''fonction'' : je boirais un café, ferais mes recherches sur un moteur de recherche et je discuterais sur un réseau social. Au fond qu'est-ce que ça changerait ? Tout en faisant la même chose, cela changerait que nous ne serions plus les promoteurs (souvent involontaires) de ces produits et qu'à ce titre nous faciliterions la possibilité d'avoir divers produits qui proposent le même service. Par exemple :&lt;br /&gt;
* des cafés locaux, &lt;br /&gt;
* des moteurs de recherche qui favorisent l'équité des chances &lt;br /&gt;
* des réseaux sociaux éthiques&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus largement, nous valoriserions l'existence de produits fabriqués et diffusés avec plus de proximité, par de petites équipes où les écarts de salaires entre la direction et les collaborateurs sont moins grands. Et aussi des produits où il y a statistiquement moins d'abus de position dominante de la part des fabricants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au final, la qualité du produit et son impact sur notre corps et notre esprit pourraient être meilleurs. Bien entendu, tout ceci n'est pas noir ou blanc, c'est sans doute incomplet mais, globalement, '''la question de la fonction versus produit est essentielle à l'heure où l'information nous conditionne'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Apprendre les fonctions plutôt que les produits permet de nommer ses propres actions sans s'enfermer dans le dialecte spécifique d'une entreprise, d'un microcosme ou d'une mode. Cela permet de ''faciliter la discussion avec un utilisateur d'un outil analogue''. Cela permet également de passer plus facilement d'un outil à l'autre, d'une version à l'autre, sans être systématiquement en demande d'une formation spécifique avant de pouvoir se l'approprier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Libre versus privateur ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu'on a réalisé l'importance de distinguer la fonction du produit, on peut se poser la question suivante : ''existe-t-il des alternatives au produit que j'utilise ?''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et lorsqu'on est sensibilisé à la thématique des libertés des utilisateurs de logiciel, on peut pousser jusqu'à cette formulation : ''existe-t-il des alternatives '''libres''' au produit que j'utilise ?''. C'est à dire faire la même chose qu'avec le produit habituel ''que tout le monde utilise'' mais avec la satisfaction d'être dans une démarche d'émancipation.&lt;br /&gt;
Voici un tableau qui énumère des alternatives libres à des produits privateurs, pour des fonctions données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Fonction&lt;br /&gt;
! Produits privateurs&lt;br /&gt;
! Produits libres&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Matériel informatique&lt;br /&gt;
| Macintosh, &lt;br /&gt;
| PC (''IBM compatible'')&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Réseaux informatiques&lt;br /&gt;
| Minitel, videotexte&lt;br /&gt;
| Internet (TCP/IP) et ses canaux : Web (HTTP) et mél (SMTP, POP, IMAP) &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Système d'exploitation (OS pour ''Operating System'')&lt;br /&gt;
| MS-Windows, MacOS, Android&lt;br /&gt;
| FreeBSD, OpenBSD, NetBSD, GNU/Linux avec les distributions Debian, Ubuntu, RedHat...&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Formats&lt;br /&gt;
| Voir l'article [[Les formats au coeur de l'informatique]]&lt;br /&gt;
| Voir l'article [[Les formats au coeur de l'informatique]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Bases de données géographiques et cartographie&lt;br /&gt;
| Google Maps&lt;br /&gt;
| [http://www.openstreetmaps.org OpenStreetMap]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Suite bureautique&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; Traitement de texte, tableur, PREAO, dessin, base de données&lt;br /&gt;
| MS-Office&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; MS-Word, MS-Excel, MS-PowerPoint&lt;br /&gt;
| OpenOffice.org, Libre Office&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; Writer, Calc, Impress&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Navigateur web&lt;br /&gt;
| Ms Explorer&lt;br /&gt;
| Mozilla Firefox&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Traitements de Courriels&lt;br /&gt;
| Outlook, Courrier, Lotus&lt;br /&gt;
| Mozilla Thunderbird&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Hébergement de sites web&lt;br /&gt;
| AOL, MSN&lt;br /&gt;
| Ouvaton, Cooperation.net, lautre.net, Apinc&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Services Web: réseaux sociaux, hébergement, courriel&lt;br /&gt;
| Google, Facebook, Youtube, Twitter, Linkedin, Yahoo! Mail, Hotmail&lt;br /&gt;
| Zen3, Ouvaton, Diaspora, Tigweb, Cooperation.net, Nolog&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Compléments== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quizz : fonction ''versus'' produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question : Si le simple utilisateur d'outils informatiques souhaite que le produit qu'il utilise réponde le mieux à ses besoins, il est utile de permettre à différents produits remplissant les mêmes fonctions d'émerger. Dans ce sens, lesquelles des activités suivantes font-elles référence à une fonction sans faire appel à un produit particulier ? (plusieurs bonnes réponses) : &lt;br /&gt;
*A) Discuter sur MSN ; &lt;br /&gt;
*B) Chercher des informations dans un moteur de recherche ; &lt;br /&gt;
*C) Publier sur MySpace ; &lt;br /&gt;
*D) Relever sa boîte Hotmail ; &lt;br /&gt;
*E) S'abonner à un fil RSS ; &lt;br /&gt;
*F) Mettre à jour son blog ; &lt;br /&gt;
*G) Produire un document PDF ou Word ; &lt;br /&gt;
*H) Bavarder par messagerie instantanée ; &lt;br /&gt;
*I) Faire une recherche dans Google ;&lt;br /&gt;
*J) Utiliser un traitement de texte ou un tableur ; &lt;br /&gt;
*K) Paramétrer son filtre à pourriel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Citation-clé===&lt;br /&gt;
:''« Penser produits, c'est penser information privatisée. Penser fonctions, c'est penser information partagée. »''&lt;br /&gt;
::- Auteur inconnu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Encart : Fonctions et développement personnel ==&lt;br /&gt;
Sur le plan du développement personnel, il est bénéfique de développer sa capacité d'adaptation, afin d’être capable de passer d’un logiciel à l’autre, en comprenant ses fonctions de base. Ceci favorisa l’éclosion de capacités transversales dont l’usage est essentiel de nos jours.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Folksonomie,_un_nouveau_pouvoir_du_peuple&amp;diff=7837</id>
		<title>Folksonomie, un nouveau pouvoir du peuple</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Folksonomie,_un_nouveau_pouvoir_du_peuple&amp;diff=7837"/>
				<updated>2011-10-02T18:47:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''classification, pertinence, folksonomie, tag, métatag&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
----------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Web a été créé pour répondre à un problème gestion et de diffusion de l'information, dont une partie repose sur une bonne catégorisation'''. Tim Berners-Lee travaillait au CERN&amp;lt;ref&amp;gt;Centre européen de recherches nucléaires.&amp;lt;/ref&amp;gt;, à la frontière entre la Suisse et la France, près de Genève. Le CERN est une entité avec un budget de plusieurs milliards d'euros et des départements de recherche très importants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour, un des responsables de recherche débarque dans son bureau et lui explique qu'il doit construire une base de données accessible pour tous avec une hiérarchie où le département A est tout en haut de la pyramide de l'information, et pour accéder aux départements B, C et D, il faut passer par le département A. Ensuite, le responsable du département B débarque dans son bureau et lui explique, au contraire, que le système doit mettre en valeur le département B, car c'est le plus important et qu'il a le plus gros budget. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais voilà que débarque le responsable du département C, qui lui signifie que personne n'utilisera le système aux dépens du département C si la base de données met en évidence le département A ou B. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À chaque fois, Tim Berners-Lee doit re-penser un système. À un certain moment, il en a tellement assez qu'il décide d'utiliser une catégorisation de type « bazar » et non plus de type « cathédrale », c'est-à-dire qu'au lieu d'avoir une clé de voûte dont tout dépend, il choisit le système où toutes les informations sont liées les unes aux autres et on peut avoir plusieurs sommaires, plusieurs catégorisations sans qu'une ne prédomine nécessairement sur l'autre. Ainsi, tout le monde est content ! C'est comme ça que le Web est né. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, on s'est mis à mettre des mots-clés de références à l'intérieur des pages Web, qui étaient cachés (on appelle ça des « métatags »), invisibles pour le simple lecteur. Par exemple, un site qui traite de petites annonces de voitures mettra comme mots-clés « petites annonces, « voiture », « auto », « moto », « 4 roues », « seconde main », etc. ». Mais des petits malins ont eu l'idée de mettre des mots-clés très recherchés, comme « tourisme », « gratuit » ou « météo » pour référencer leurs pages, alors qu'en fait, il s'agissait de sites pornographiques. La page d'accueil donnait l'impression que c'était un site généraliste, avec la météo ou l'actualité, mais si vous cliquiez sur n'importe lequel des liens de la page, vous arriviez sur des images osées. Résultat des courses : Google trouva le premier l'idée de référencer non plus sur la base de ce que les responsables de site donnent comme mots-clé, mais uniquement en fonction des textes qui sont disponibles dans le site, en plus du nombre et du contenu des liens qui pointent sur chaque page du site. C'est le système du « PageRank » qui, dès la fin des années 1990, classe les résultats de recherche selon un algorithme d'évaluation de la pertinence, complexe et secret, ce qui augmente sensiblement la qualité des recherches. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande nouveauté était toute simple, il suffisait d'y penser, et les premiers investisseurs de Google ont mis des centaines de millions pour permettre à Google de ramasser le marché de la recherche sur le Web. Les « métatags » dans les sites et la culture même du référencement d'un site à l'autre ont alors radicalement perdu leur intérêt. Par contre, très rapidement, est apparue une nouvelle manière de catégoriser l'information, plus populaire, qui s'appelle tout simplement le tag.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Folksonomie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La musique folk, c'est la musique populaire. Volkswagen, c'est la voiture du peuple. '''La folksonomie est la catégorisation par le peuple'''. En clair, un système de catégories où il n'y a aucune autorité supérieure qui décide des bons mots-clés pour catégoriser, mais chacun choisit de faire comme il le veut, souvent pour lui-même avant tout. Le problème a priori d'un chaos s'avère en réalité en phase avec la culture du Web qui est de type « bazar » et donc chaotique et non pas de type « cathédrale » avec une autorité supérieure qui définit d'avance un système de classification rigide. C'est d'ailleurs en phase avec les propriétés socio-techniques du numérique, c'est-à-dire que ''n'importe qui peut, par la simple qualité de ses contributions à la catégorisation d'articles, non pas imposer mais inspirer largement les contributions futures'' à des tags, car une personne qui va employer un tag aura l'habitude de regarder d'abord les tags qui ont déjà été postés sur une même ressource.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Compléments ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment taguer ? ===&lt;br /&gt;
Voici quelques éléments de catégorisation pour choisir les tags de vos publications : &lt;br /&gt;
* géographique : local, régional, national&lt;br /&gt;
* temporel : jour/mois/année&lt;br /&gt;
* linguistique : FR, EN, DE ou français, anglais, allemand ou French, English, German&lt;br /&gt;
* thématique / sectoriel : par domaine d'action...&lt;br /&gt;
* type d'information : opinion, FAQ, mode d'emploi/recette/howto&lt;br /&gt;
* format : article à lire en ligne, article à imprimer (PDF), vidéo, audio, diaporama&lt;br /&gt;
* public cible / niveau : débutant, expert&lt;br /&gt;
* maturité : brouillon, bêta/RFC, mûr, dépassé mais laissé en ligne pour archive&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Tag et tag ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tag dans la rue : petite note de quelqu'un pour mentionner sa présence, manière populaire d'exprimer qu'on existe.&lt;br /&gt;
Tag sur le web : la même chose. Il y a des tags qui sont des comportements de vandales comme celui qui consiste à aller sur un wiki et à effacer le contenu d'un article utile pour y mettre de la publicité ou de l'auto-promotion, et il y a des tags qui sont utiles, comme ceux qui consistent à associer des mots-clés à un article pour que tout le monde puisse faire des recherches dans une base de données d'articles en fonction des mots-clés. Par exemple pour cet article les tags seraient « tags, catégorisation, folksonomie, histoire, Tim Berners-Lee, web »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=7836</id>
		<title>EPortfolio, contenu de base d'un bon site web profil</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=7836"/>
				<updated>2011-10-02T18:46:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''contenu, profil, eportfolio, compétences, processus''&lt;br /&gt;
------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première expérience de réalisation de site web? Vous recevez une belle offre qui mentionne :&lt;br /&gt;
* le graphisme, &lt;br /&gt;
* l'hébergement, &lt;br /&gt;
* la durée, &lt;br /&gt;
* les délais, &lt;br /&gt;
* les coûts, &lt;br /&gt;
* et peut-être même les frais de mise à jour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce brouhaha d'informations, il manque la mention du contenu : ''qui rédigera les textes et choisira les images ?''A vous de choisir et/ou produire. Sur le coup, vous ne mesurez pas l'importance de cette partie du projet de site web. Et puis vient le moment fatidique où le webmaster vous demande « Alors, ces textes et images, ils sont où ? ». Et là commencent les ennuis ; car il faut bien le dire, nous ne sommes pas ''nés rédacteurs'', nous ne sommes pas ''naturellement'' habitués à produire de l'écrit pour le Web, il faut des spécialistes en communication. Par contre, comme on le voit en filigrane de cet ouvrage, '''il est possible de « devenir le média », en devenant soi-même un acteur'''. Justement, ça commence par le profil, dont l'idée est simple, finalement : si j'arrive à me présenter moi-même, alors j'ai déjà fait un bon chemin vers la connaissance. '''Mais très concrètement, que mettre dans mon site ?''' Des images, l'adresse de contact, le plan d'accès ? D'accord, c'est bien joli tout ça, mais pour le reste? Je peux effectivement aller m'inspirer à gauche à droite sur les sites web qui me plaisent. Est-ce suffisant ? En tout cas, c'est un moyen de développer mon esprit critique face aux sites web. Mais pour vous faire gagner du temps, voici pour la première fois (en 2011, nous n'avons toujours rien trouvé de similaire sur le web), les contenus de base d'un bon site web, rédigés par la fondation Ynternet.org et distribués dans les cours qu'elle propose. A noter : '''le profil personnel et le profil d'un groupe (association entreprise...) ont des contenus qui sont vraiment très proches'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous fait ce même constat : de plus en plus de sites traitent de sujets de manière très pointue, très professionnelle, mais sans présenter de manière large les auteurs ou le groupe qui anime la réflexion sur le sujet. Il est fréquent qu'il n'y ait que deux lignes, qu'un petit filet d'information sur les auteurs d'un site et qu'on n'ait donc pas une vision claire des motivations  du groupe, voire pas de moyen de le contacter. C'est un indicateur qui démontre l'opacité de l'organisation et n'est donc guère rassurant sur ses motivations. Ceci est tout aussi valable pour de grands sites, comme ceux qui dominent en 2010 - Facebook, Google, etc.- dont l'information sur la mission, la valeur, les principes, n'est pas facilement accessible, et pour de petits sites aux sujets plus spécifiques qui pour diverses raisons n'ont pas pris autant d'ampleur.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== L'importance des contenus ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt de penser à tous les contenus de base d'un bon site web, dans une culture de plus en plus participative, c'est de montrer que les groupes sont forts car chaque contributeur a une identité spécifique et forte. Par exemple, sur Wikipedia, il est possible de voir les contributions de chaque participant. Les contenus de base d'un bon site web se retrouvent dans le site de la plupart des créateurs d'internet comme Tim Berners-Lee, fondateur du web, Richard Stallman ou autres, qui tous présentent comment les contacter, leurs activités présentes, leurs réalisation passées, leurs orientations et préférences, des actualités, des intentions d'avenir et les types et sources d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le web, pour informer sur soi-même on envoyait un curriculum vitae, une carte de visite ou parfois une présentation plus personnalisée à ceux à qui on voulait se présenter. En tant qu'entreprise ou groupe de travail, on réalisait une plaquette d'entreprise, qui présentait la mission et les prestations. Avec l'arrivée du numérique, tant le CV que la plaquette se retrouvent sur le web, et en raison des propriétés socio-techniques numériques, la présentation est différente. Quelles sont les différences ? D'une part, les propriétés et possibilités du numérique augmentent le potentiel du profil et, d'autre part, sans profil c'est les autres qui feront notre réputation, et non pas nous-même. '''Donc on a tout intérêt à « maîtriser son identité »'''. À passer un message clair et cohérent sur soi-même auprès de ses différents interlocuteurs. Le gros défi consiste à réussir à passer un message qui distingue le profil des autres profils, et en même temps qui puisse avoir une base s'adressant à tous les interlocuteurs. Quels sont justement ces contenus de base pour se profiler ? Voici dans ce tableau les conseils qui ont la particularité de s'appliquer aussi bien au profil d'une personne qu'au profil d'un groupe. A noter qu'à l'image d'une fleur, autour de ces contenus de base il y a d'autres contenus plus spécifiques qui sont à développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous devez rédiger ou mettre à jour le site web présentant votre profil (pour mieux montrer qui vous êtes, pour trouver du travail...) ou celui d'un groupe (entreprises, association, groupe de travail), ceci peut vous intéresser. Plutôt que de réinventer la roue, voici des contenus qui se retrouvent généralement dans les sites web pour se profiler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenu de base d'un bon site web de profil ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Menu&lt;br /&gt;
! Profil personnel (l'individu, son profil public ou pour les collègues)&lt;br /&gt;
! Profil d'un groupe (PME, association, groupe de travail...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Page d'accueil&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;2&amp;quot; | Message de bienvenue, menu, objectifs et cibles et résumé du contenu&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Actualités: nouvelles/blog, dimension chronologique&lt;br /&gt;
| Carnet de route, billets d'humeurs, opinions, récits d'expériences,...&lt;br /&gt;
| Dernières prestations, informations nouvelles, appels à partenariat, annonces de recrutement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Orientations/préférences&lt;br /&gt;
| Centres d'intérêts, choix de vie socio-professionnels, croyances et valeurs&lt;br /&gt;
| Principes de fonctionnement, valeurs du groupe&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Passé: réalisations&lt;br /&gt;
| Compétences, réalisations, résultats, références, curriculum vitae&lt;br /&gt;
| Histoire dès les débuts: fondation, autonomisation, résultats et faits marquants&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Présent: activités et prestations&lt;br /&gt;
| Quotidien, engagements actuels, groupes de travail, événements et activités régulières&lt;br /&gt;
| - Services et produits&lt;br /&gt;
- Type de prestations fournies&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditions d'accès aux prestations&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mission de l'organisation&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- Exemples de clients&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tarifs (séparés)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Avenir: projets envisagés&lt;br /&gt;
| Projets de développement socioprofessionnels, espoirs et perspectives&lt;br /&gt;
| Partenariats recherchés&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Réseaux&lt;br /&gt;
| Types et sources d'information par supports (outils dynamiques des réseaux sociaux), remerciements&lt;br /&gt;
| Partenaires, éventuellement fournisseurs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Contact&lt;br /&gt;
| Coordonnées, modes de contact dans divers contextes&lt;br /&gt;
| Heures d'ouverture, plan d'accès&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de noter que plusieurs des contenus de base d'un bon site web de profil sont similaires pour une personne ou pour un groupe. Noter aussi que par un groupe on entend autant une entreprise, une association qu'un groupe de travail, car tous ont les mêmes préoccupations de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits du guide ePortfolio de la fondation Ynternet.org==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu'il atteigne ses objectifs (intéresser le lecteur, lui donner une idée précise de votre identité professionnelle, inspirer confiance, fournir des informations directement utilisables...), votre ePortfolio doit présenter certaines caractéristiques d'ensemble, au-delà des contenus et qualités de chacun des articles. Quatre critères globaux ont été retenus pour évaluer la qualité générale de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 1. Clarté du projet===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La quête de notre identité est au cœur du développement social et professionnel. Quel est votre destin ? Vous n'êtes pas né-e par hasard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 « Connais-toi toi-même et tu connaitras l'univers »&amp;lt;br&amp;gt;Socrate, il y a plus de 2500 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rester concentré sur l'ePortfolio, l'objectif est de définir quel est votre projet social et professionnel. Gagner de l'argent n'est pas une finalité. Vos employeurs, collègues, tout autant que votre entourage social, tous souhaiteront avoir quelques pistes aussi simples que solides pour mieux vous connaître. Saurez-vous réussir ce tour de force que de vous présenter de manière à toucher votre public, à ce qu'il puisse avoir envie d'en savoir plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''A vous aussi de définir quel est le public cible.''' En d'autres termes, à qui parlez- vous ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Uniquement à un employeur à la fois, avec un ePortfolio sur mesure pour chacun ? Auquel cas vous devrez envisager un ePortfolio accessible uniquement par mot de passe, composé de diverses parties pour orienter chaque contact sur une ou plusieurs pages conçues sur mesure, mais c'est fastidieux, sans compter que vous pourriez ne pas viser juste et passer à côté d'un opportunité inattendue...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous adressez à tous les internautes ? Auquel cas il sera judicieux de se rappeler que ''« qui trop embrasse mal étreint »'', et de ne donner que certaines faces de votre personnalité, celles qui vous qualifient le mieux, sans viser l'exhaustivité.&lt;br /&gt;
A vous de savoir trancher et vous positionner, pour '''avoir un projet clair pour un public clairement défini'''.&lt;br /&gt;
De la réponse à ces questions (quel projet pour quel public) découleront : &lt;br /&gt;
*une terminologie (tout public ou d'un domaine spécialisé)&lt;br /&gt;
*Des contenus &lt;br /&gt;
*Une forme &lt;br /&gt;
*Un ton&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que la formulation du projet est adéquate pour le public cible ? Attention à ce dernier élément :&lt;br /&gt;
*trop spécifique, vous allez passer à côté d'un auditoire qui pourrait être malgré tout intéressé par vos propos, voire contribuer à votre démarche.&lt;br /&gt;
*trop large, vous allez susciter des attentes vis à vis d'un lectorat qui, finalement, n'y trouvera pas son compte.&lt;br /&gt;
Ici le fond et la forme doivent se retrouver, la seconde au service du premier, afin de donner des éléments d'appréciation, non verbaux, pour que votre cible puisse se reconnaitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 2. Valorisation des compétences===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La démarche ePortfolio se concentre sur les compétences. Le résultat final, résultant de votre démarche, doit permettre au public-cible de reconnaitre vos atouts, de pouvoir vous citer sur les thématiques que vous développez dans cette vitrine, de vous contacter sur les sujets qui sont au cœur de votre activité et/ou de vos préoccupations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Valorisation des compétences génériques====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Compétences génériques signifie compétences de savoir-être. On parle	aussi de compétences transversales (en anglais soft skills ou key competences). Elles sont utiles quel que soit votre métier.&lt;br /&gt;
*Savoir négocier, communiquer, s'organiser, gérer des conflits, finaliser sont des compétences génériques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici des exemples de compétences génériques pour que vous puissiez évaluer lesquelles vous pratiquez le mieux et celles que vous souhaitez valoriser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Conseil d'auto-évaluation&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Pour vous auto-évaluer au mieux, il est utile de demander à d'autres (collègues, autres participants à la session de création d'ePortfolio) de valider votre perception de vos propres compétences génériques&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Ceci vous permet de confronter votre analyse avec celle de ceux qui vous entourent. C'est le principe de validation « par les pairs ».&lt;br /&gt;
*Procédure de valorisation&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Une procédure simple consiste à :&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Visiter les pages web listant ces compétences (cf 2.1) et copier celles pour lesquelles vous vous considérez comme très compétent.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Contextualisez les compétences que vous souhaitez valoriser dans votre ePortfolio sous forme de récits d'expériences. Par exemple si vous savez repérer l’information, la regrouper et l'organiser en utilisant la technologie et les systèmes d’information appropriés,	vous pouvez	réaliser un récit d'expériences.&lt;br /&gt;
*Liste de vérification finale pour les compétences transversales&lt;br /&gt;
Lors de la rédaction des articles de votre ePortfolio, vous avez procédé à l'identification et à la mise en forme de vos compétences générales/transversales. Vous avez ensuite développé	la description de ces compétences dans vos différents articles. Vérifiez ici que toutes vos compétences sont bien représentées, et évaluez la manière dont vous les avez présentées. Pour cela, mettez-vous dans la peau de votre lecteur en vous posant les questions suivantes : « Si je ne connaissais pas cette personne (vous- même !), cet ePortfolio me permettrait-il de mieux l'appréhender ? Aurais-je envie de travailler avec lui? Cette personne peut-elle apporter une réponse claire à mes préoccupations, mes besoins ? ». Pour réaliser cet exercice d'évaluation, vous pouvez bien sûr faire appel à un camarade, qui aura sans doute une vision plus objective que la vôtre des qualités et défauts globaux de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Toutes mes compétences sont listées&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Toutes mes compétences sont valorisées&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Toutes mes compétences sont rattachées à des exemples de réalisation ou d'engagement&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; Mes compétences sont hiérarchisées : le lecteur sait quelle est ma spécialité, quelles sont mes compétences transversales. Il sait pour quelles tâches ou missions il peut faire appel à moi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====3. Valorisation des compétences spécifiques (métier)====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences spécifiques sont les compétences liées à votre métier.&lt;br /&gt;
* Justification de mes compétences dans le domaine de spécialité ;&lt;br /&gt;
* Emploi du vocabulaire adapté au domaine de spécialité ;&lt;br /&gt;
* Exemples de réalisations dans le domaine ;&lt;br /&gt;
* Précision suffisante sur mes apports dans le domaine ;&lt;br /&gt;
* Liens avec d'autres individus ou organisations actifs	dans le domaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez indiquer clairement quels sont vos domaines de spécialité, qu'il s'agisse de spécialités professionnelles ou de spécialités personnelles. Vous indiquerez la manière dont vous avez acquis des compétences dans ce domaine : formation initiale, formation continue, engagement associatif, lectures, participation à des projets collectifs... Soyez concret, sans tomber dans une profusion de détails. Exprimez précisément la nature de vos tâches et missions, leurs résultats. Mentionnez les personnes / organisations avec lesquelles vous avez collaboré et la nature de ces collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===4. Forme===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Qualités rédactionnelles globales====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs.&lt;br /&gt;
*Vocabulaire et ton adaptés à la cible visée, le lexique et la sobriété étant les atouts les plus certains.&lt;br /&gt;
*Cohérence du style et du message entre les divers articles identitaires.&lt;br /&gt;
*Usage de formules neutres afin d'éviter l'obligation de mises à jour trop fréquentes.&lt;br /&gt;
*Fluidité du texte, avec des phrases agréables à lire et pas trop longues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans chaque article, vous avez tout intérêt à avoir un titre attractif, une orthographe irréprochable (il existe des correcteurs y compris pour la correction sur un navigateur web), mais aussi une illustration visuelle, des chapitres, des liens contextuels.... Alors pourquoi ajouter un critère global au niveau rédactionnel ?&lt;br /&gt;
Parce que, au même titre que chauffeur de véhicule est passé du stade de métier (le chauffeur) au stade de fonction (je conduis un véhicule pour aller au travail),le métier de journaliste est en train de devenir une fonction aussi utile pour tout individu, qui sera de plus en plus fréquemment et naturellement amené à publier les résultats de son travail (personnel, associatif ou professionnel) sur le web.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ce n'est pas dans un article, mais dans l'ensemble de la production, que cet article sera évalué par les visiteurs de votre site. Vos qualités rédactionnelles globales s'exprimeront dans votre capacité à prendre du recul et à produire un site globalement cohérent au niveau rédactionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Le sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs permettra que les pages de votre site soient mieux visitées. Car le sommaire devrait afficher au moins des titres ou des résumés de titre sur toutes les pages des articles de base. Ce sommaire doit présenter des mots-clés cohérents par rapport aux articles de base.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Exemple 1 très cohérent mais peu original :&lt;br /&gt;
nouveautés, préférences, histoire, quotidien, avenir, contact, sources d'informations.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Exemple 2 un peu moins cohérent mais plus original : blog, j'aime, ma situation, histoire passée, la futurologie, pour me joindre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Le vocabulaire et le ton ont tout intérêt à être adaptés au public que vous souhaitez toucher prioritairement. Si vous visez tout type de public, l'usage de formules standard n'est pas suffisant. Il est essentiel de mettre un peu de personnalité et d'originalité afin de toucher le lecteur. Vous pouvez par exemple	utiliser	des	techniques rédactionnelles standard, tels que le questionnement initial (qui pose une hypothèse ou suscite une interpellation), l'énumération, l'insertion de récits et d'histoires captivant l'attention etc... Travaillez aussi votre lexique : utilisez un vocabulaire adapté aux sujets traités (exemple :	nommez	précisément	des outils et procédures appartenant à un domaine technique particulier) et évitez le recours systématique à des mots trop vagues ou «fourre-tout», tels que les verbes être, représenter, venir..., les adjectifs les plus communs tels que beau, grand, génial... N'abusez pas des expressions à la mode, des tics de langage, dont le succès passe très vite (cool, top, délire, vachement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L'usage de formules neutres permet d'éviter que vos rédactions soient passées de date (obsolètes) trop rapidement.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;J'ai 24 ans &amp;gt; Je suis né-e en 1984&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;J'habite depuis 2 ans en Belgique &amp;gt; Je réside en Belgique depuis 2007.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Je me demande si Castro restera président à vie de Cuba &amp;gt; Je me pose des questions sur le statut de président à vie, comme par exemple pour Cuba avec la personnalité de Fidel Castro.&lt;br /&gt;
Votre rédaction doit être globalement fluide dans les articles, ce qui passe entre autres choses par des phrases courtes (surtout si vous n'avez pas un goût particulier pour la rédaction) et une claire structuration des textes en paragraphes. N'hésitez pas à insérer des titres et sous-titres dans vos articles, ils guident la lecture et mettent en évidence les articulations des textes. N'oubliez pas qu'un article ne s'écrit jamais en une seule fois... C'est en faisant et refaisant que vous parviendrez à l'expression juste. N'hésitez donc pas à reprendre vos articles publiés si vous pensez pouvoir y apporter des améliorations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Ergonomie, graphisme et esthétique&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;La navigation dans mon ePortfolio est facile ;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Les couleurs et l'agencement visuel adoptés procurent l'impression souhaitée ;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Tout le monde peut accéder à mon site, y compris les personnes ayant des difficultés de lecture.&lt;br /&gt;
Lors des travaux d'élaboration de votre ePortfolio, vous avez pris connaissance des règles et bonnes pratiques d'édition de site web. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rappelons quelques points essentiels de ces règles :&lt;br /&gt;
*Les renseignements importants doivent être accessibles dès la page d'accueil. Utilisez pour cela des onglets ou des barres de menu latérales.&lt;br /&gt;
*Si vous rédigez régulièrement des billets d'actualité, pensez à les regrouper en catégories thématiques, permettant ainsi au lecteur d'accéder à des articles anciens, qui ne figurent plus en page d'accueil.&lt;br /&gt;
*Choisissez des couleurs, des polices, une structuration des pages conformes à l'impression que vous souhaitez produire sur vos lecteurs et en accord avec les compétences que vous valorisez dans vos articles. Pensez à formater vos images pour le web, en en réduisant la taille et le poids. Pensez aux personnes souffrant de handicaps rendant difficile la lecture à l'écran : ne jouez pas de manière excessive sur les contrastes (par exemple, texte noir sur fond rouge, très fatigant), choisissez une taille de police suffisante, joignez une légende à chacune de vos images.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===5. Cohérence===&lt;br /&gt;
Les différentes parties de l'ePortfolio sont-elles reliées par un « fil rouge » ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
*Les compétences et valeurs que j'expose sont-elle bien illustrées dans mes récits ?&lt;br /&gt;
*Inversement, mes récits ne mettraient-ils pas en évidence des compétences et valeurs que j'aurais oublié de valoriser ?&lt;br /&gt;
Les compétences que je présente sont- elles en lien avec le projet ?&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
*Ces compétences vont-elles bien servir mon futur socio-professionnel?&lt;br /&gt;
*Aurais-je mis en avant des compétences qui ne servent pas directement mon projet ?&lt;br /&gt;
*La combinaison de ces compétences est-elle équilibrée par rapport à mes objectifs ? N'ai-je pas de grosses carences qui pourraient nuire à mon projet ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Y-a-t-il une cohérence entre le projet et la façon dont je le présente, d'un point de vue graphique et rédactionnel ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
*Pour des ambitions internationales, des articles dans des langues étrangères sont incontournables&lt;br /&gt;
*Si l'ePortfolio porte sur des aspects créatifs, il doit lui-même en être la preuve, et surtout contenir des éléments (images, vidéos, textes...) permettant au lectorat d'être convaincu&lt;br /&gt;
*Dans un ePortfolio de cadre dirigeant, un ton trop familier peut desservir vos objectifs&lt;br /&gt;
Est-ce que l'ensemble du portfolio donne une impression d'unité ou de pièces juxtaposées ?&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
*Le style est-il unifié (emploi du «je» ou «nous» ou du nom de l'entreprise dans les phrases, usage des temps, de l'infinitif...) ?&lt;br /&gt;
*La mise en page (police de caractères, alignement, disposition) se retrouve-t-elle d'une page à l'autre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Sources à partir desquelles ces critères ont été élaborés===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Expériences de la rédaction par les membres du conseil scientifique d'Ynternet.org, détail des membres voir sous : http://www.ynternet.org/ynternet.org &lt;br /&gt;
* Coopération avec diverses institutions européenne dans le cadre des projets Puzzle (http://www.e-mediateur.net) KEY-PAL pour la valorisation des compétences-clés pour l'emploi (http://www.ynternet.org/ynternet.org/info/119129), puis projet AFI-MAC de formation et d'appui aux PME émergentes en Europe... &lt;br /&gt;
* Evaluation du document par le président du Conseil Mondial des Radios-Télévisions et de la Fondation Médias et Société, M.Guillaume Chenevière, co-concepteur du processus de certification ISO pour la qualité de la gestion des contenus dans les médias numériques. &lt;br /&gt;
* Projet Interreg eCulture réunissant un réseau d'experts inter-universitaire pour le développement de cursus en eCulture dans les HES, Universités et Ecoles Supérieures, en France et en Suisse. &lt;br /&gt;
* Projet européen Portolano pour l'appui au développement socio-professionnel des artistes.&lt;br /&gt;
* Projet européen EPICEA pour l'adoption des processus ePortfolio dans les nations d'Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Articles connexes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Critères qualité d'un article Web]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Soucres iconographiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:BandeVille.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Grandschema.jpg]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=7835</id>
		<title>EPortfolio, contenu de base d'un bon site web profil</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=7835"/>
				<updated>2011-10-02T18:45:20Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;contenu, profil, eportfolio, compétences, processus&lt;br /&gt;
------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première expérience de réalisation de site web? Vous recevez une belle offre qui mentionne :&lt;br /&gt;
* le graphisme, &lt;br /&gt;
* l'hébergement, &lt;br /&gt;
* la durée, &lt;br /&gt;
* les délais, &lt;br /&gt;
* les coûts, &lt;br /&gt;
* et peut-être même les frais de mise à jour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce brouhaha d'informations, il manque la mention du contenu : ''qui rédigera les textes et choisira les images ?''A vous de choisir et/ou produire. Sur le coup, vous ne mesurez pas l'importance de cette partie du projet de site web. Et puis vient le moment fatidique où le webmaster vous demande « Alors, ces textes et images, ils sont où ? ». Et là commencent les ennuis ; car il faut bien le dire, nous ne sommes pas ''nés rédacteurs'', nous ne sommes pas ''naturellement'' habitués à produire de l'écrit pour le Web, il faut des spécialistes en communication. Par contre, comme on le voit en filigrane de cet ouvrage, '''il est possible de « devenir le média », en devenant soi-même un acteur'''. Justement, ça commence par le profil, dont l'idée est simple, finalement : si j'arrive à me présenter moi-même, alors j'ai déjà fait un bon chemin vers la connaissance. '''Mais très concrètement, que mettre dans mon site ?''' Des images, l'adresse de contact, le plan d'accès ? D'accord, c'est bien joli tout ça, mais pour le reste? Je peux effectivement aller m'inspirer à gauche à droite sur les sites web qui me plaisent. Est-ce suffisant ? En tout cas, c'est un moyen de développer mon esprit critique face aux sites web. Mais pour vous faire gagner du temps, voici pour la première fois (en 2011, nous n'avons toujours rien trouvé de similaire sur le web), les contenus de base d'un bon site web, rédigés par la fondation Ynternet.org et distribués dans les cours qu'elle propose. A noter : '''le profil personnel et le profil d'un groupe (association entreprise...) ont des contenus qui sont vraiment très proches'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous fait ce même constat : de plus en plus de sites traitent de sujets de manière très pointue, très professionnelle, mais sans présenter de manière large les auteurs ou le groupe qui anime la réflexion sur le sujet. Il est fréquent qu'il n'y ait que deux lignes, qu'un petit filet d'information sur les auteurs d'un site et qu'on n'ait donc pas une vision claire des motivations  du groupe, voire pas de moyen de le contacter. C'est un indicateur qui démontre l'opacité de l'organisation et n'est donc guère rassurant sur ses motivations. Ceci est tout aussi valable pour de grands sites, comme ceux qui dominent en 2010 - Facebook, Google, etc.- dont l'information sur la mission, la valeur, les principes, n'est pas facilement accessible, et pour de petits sites aux sujets plus spécifiques qui pour diverses raisons n'ont pas pris autant d'ampleur.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== L'importance des contenus ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt de penser à tous les contenus de base d'un bon site web, dans une culture de plus en plus participative, c'est de montrer que les groupes sont forts car chaque contributeur a une identité spécifique et forte. Par exemple, sur Wikipedia, il est possible de voir les contributions de chaque participant. Les contenus de base d'un bon site web se retrouvent dans le site de la plupart des créateurs d'internet comme Tim Berners-Lee, fondateur du web, Richard Stallman ou autres, qui tous présentent comment les contacter, leurs activités présentes, leurs réalisation passées, leurs orientations et préférences, des actualités, des intentions d'avenir et les types et sources d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le web, pour informer sur soi-même on envoyait un curriculum vitae, une carte de visite ou parfois une présentation plus personnalisée à ceux à qui on voulait se présenter. En tant qu'entreprise ou groupe de travail, on réalisait une plaquette d'entreprise, qui présentait la mission et les prestations. Avec l'arrivée du numérique, tant le CV que la plaquette se retrouvent sur le web, et en raison des propriétés socio-techniques numériques, la présentation est différente. Quelles sont les différences ? D'une part, les propriétés et possibilités du numérique augmentent le potentiel du profil et, d'autre part, sans profil c'est les autres qui feront notre réputation, et non pas nous-même. '''Donc on a tout intérêt à « maîtriser son identité »'''. À passer un message clair et cohérent sur soi-même auprès de ses différents interlocuteurs. Le gros défi consiste à réussir à passer un message qui distingue le profil des autres profils, et en même temps qui puisse avoir une base s'adressant à tous les interlocuteurs. Quels sont justement ces contenus de base pour se profiler ? Voici dans ce tableau les conseils qui ont la particularité de s'appliquer aussi bien au profil d'une personne qu'au profil d'un groupe. A noter qu'à l'image d'une fleur, autour de ces contenus de base il y a d'autres contenus plus spécifiques qui sont à développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous devez rédiger ou mettre à jour le site web présentant votre profil (pour mieux montrer qui vous êtes, pour trouver du travail...) ou celui d'un groupe (entreprises, association, groupe de travail), ceci peut vous intéresser. Plutôt que de réinventer la roue, voici des contenus qui se retrouvent généralement dans les sites web pour se profiler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenu de base d'un bon site web de profil ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Menu&lt;br /&gt;
! Profil personnel (l'individu, son profil public ou pour les collègues)&lt;br /&gt;
! Profil d'un groupe (PME, association, groupe de travail...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Page d'accueil&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;2&amp;quot; | Message de bienvenue, menu, objectifs et cibles et résumé du contenu&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Actualités: nouvelles/blog, dimension chronologique&lt;br /&gt;
| Carnet de route, billets d'humeurs, opinions, récits d'expériences,...&lt;br /&gt;
| Dernières prestations, informations nouvelles, appels à partenariat, annonces de recrutement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Orientations/préférences&lt;br /&gt;
| Centres d'intérêts, choix de vie socio-professionnels, croyances et valeurs&lt;br /&gt;
| Principes de fonctionnement, valeurs du groupe&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Passé: réalisations&lt;br /&gt;
| Compétences, réalisations, résultats, références, curriculum vitae&lt;br /&gt;
| Histoire dès les débuts: fondation, autonomisation, résultats et faits marquants&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Présent: activités et prestations&lt;br /&gt;
| Quotidien, engagements actuels, groupes de travail, événements et activités régulières&lt;br /&gt;
| - Services et produits&lt;br /&gt;
- Type de prestations fournies&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditions d'accès aux prestations&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mission de l'organisation&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- Exemples de clients&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tarifs (séparés)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Avenir: projets envisagés&lt;br /&gt;
| Projets de développement socioprofessionnels, espoirs et perspectives&lt;br /&gt;
| Partenariats recherchés&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Réseaux&lt;br /&gt;
| Types et sources d'information par supports (outils dynamiques des réseaux sociaux), remerciements&lt;br /&gt;
| Partenaires, éventuellement fournisseurs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Contact&lt;br /&gt;
| Coordonnées, modes de contact dans divers contextes&lt;br /&gt;
| Heures d'ouverture, plan d'accès&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de noter que plusieurs des contenus de base d'un bon site web de profil sont similaires pour une personne ou pour un groupe. Noter aussi que par un groupe on entend autant une entreprise, une association qu'un groupe de travail, car tous ont les mêmes préoccupations de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits du guide ePortfolio de la fondation Ynternet.org==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu'il atteigne ses objectifs (intéresser le lecteur, lui donner une idée précise de votre identité professionnelle, inspirer confiance, fournir des informations directement utilisables...), votre ePortfolio doit présenter certaines caractéristiques d'ensemble, au-delà des contenus et qualités de chacun des articles. Quatre critères globaux ont été retenus pour évaluer la qualité générale de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 1. Clarté du projet===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La quête de notre identité est au cœur du développement social et professionnel. Quel est votre destin ? Vous n'êtes pas né-e par hasard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 « Connais-toi toi-même et tu connaitras l'univers »&amp;lt;br&amp;gt;Socrate, il y a plus de 2500 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rester concentré sur l'ePortfolio, l'objectif est de définir quel est votre projet social et professionnel. Gagner de l'argent n'est pas une finalité. Vos employeurs, collègues, tout autant que votre entourage social, tous souhaiteront avoir quelques pistes aussi simples que solides pour mieux vous connaître. Saurez-vous réussir ce tour de force que de vous présenter de manière à toucher votre public, à ce qu'il puisse avoir envie d'en savoir plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''A vous aussi de définir quel est le public cible.''' En d'autres termes, à qui parlez- vous ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Uniquement à un employeur à la fois, avec un ePortfolio sur mesure pour chacun ? Auquel cas vous devrez envisager un ePortfolio accessible uniquement par mot de passe, composé de diverses parties pour orienter chaque contact sur une ou plusieurs pages conçues sur mesure, mais c'est fastidieux, sans compter que vous pourriez ne pas viser juste et passer à côté d'un opportunité inattendue...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous adressez à tous les internautes ? Auquel cas il sera judicieux de se rappeler que ''« qui trop embrasse mal étreint »'', et de ne donner que certaines faces de votre personnalité, celles qui vous qualifient le mieux, sans viser l'exhaustivité.&lt;br /&gt;
A vous de savoir trancher et vous positionner, pour '''avoir un projet clair pour un public clairement défini'''.&lt;br /&gt;
De la réponse à ces questions (quel projet pour quel public) découleront : &lt;br /&gt;
*une terminologie (tout public ou d'un domaine spécialisé)&lt;br /&gt;
*Des contenus &lt;br /&gt;
*Une forme &lt;br /&gt;
*Un ton&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que la formulation du projet est adéquate pour le public cible ? Attention à ce dernier élément :&lt;br /&gt;
*trop spécifique, vous allez passer à côté d'un auditoire qui pourrait être malgré tout intéressé par vos propos, voire contribuer à votre démarche.&lt;br /&gt;
*trop large, vous allez susciter des attentes vis à vis d'un lectorat qui, finalement, n'y trouvera pas son compte.&lt;br /&gt;
Ici le fond et la forme doivent se retrouver, la seconde au service du premier, afin de donner des éléments d'appréciation, non verbaux, pour que votre cible puisse se reconnaitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 2. Valorisation des compétences===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La démarche ePortfolio se concentre sur les compétences. Le résultat final, résultant de votre démarche, doit permettre au public-cible de reconnaitre vos atouts, de pouvoir vous citer sur les thématiques que vous développez dans cette vitrine, de vous contacter sur les sujets qui sont au cœur de votre activité et/ou de vos préoccupations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Valorisation des compétences génériques====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Compétences génériques signifie compétences de savoir-être. On parle	aussi de compétences transversales (en anglais soft skills ou key competences). Elles sont utiles quel que soit votre métier.&lt;br /&gt;
*Savoir négocier, communiquer, s'organiser, gérer des conflits, finaliser sont des compétences génériques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici des exemples de compétences génériques pour que vous puissiez évaluer lesquelles vous pratiquez le mieux et celles que vous souhaitez valoriser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Conseil d'auto-évaluation&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Pour vous auto-évaluer au mieux, il est utile de demander à d'autres (collègues, autres participants à la session de création d'ePortfolio) de valider votre perception de vos propres compétences génériques&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Ceci vous permet de confronter votre analyse avec celle de ceux qui vous entourent. C'est le principe de validation « par les pairs ».&lt;br /&gt;
*Procédure de valorisation&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Une procédure simple consiste à :&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Visiter les pages web listant ces compétences (cf 2.1) et copier celles pour lesquelles vous vous considérez comme très compétent.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Contextualisez les compétences que vous souhaitez valoriser dans votre ePortfolio sous forme de récits d'expériences. Par exemple si vous savez repérer l’information, la regrouper et l'organiser en utilisant la technologie et les systèmes d’information appropriés,	vous pouvez	réaliser un récit d'expériences.&lt;br /&gt;
*Liste de vérification finale pour les compétences transversales&lt;br /&gt;
Lors de la rédaction des articles de votre ePortfolio, vous avez procédé à l'identification et à la mise en forme de vos compétences générales/transversales. Vous avez ensuite développé	la description de ces compétences dans vos différents articles. Vérifiez ici que toutes vos compétences sont bien représentées, et évaluez la manière dont vous les avez présentées. Pour cela, mettez-vous dans la peau de votre lecteur en vous posant les questions suivantes : « Si je ne connaissais pas cette personne (vous- même !), cet ePortfolio me permettrait-il de mieux l'appréhender ? Aurais-je envie de travailler avec lui? Cette personne peut-elle apporter une réponse claire à mes préoccupations, mes besoins ? ». Pour réaliser cet exercice d'évaluation, vous pouvez bien sûr faire appel à un camarade, qui aura sans doute une vision plus objective que la vôtre des qualités et défauts globaux de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Toutes mes compétences sont listées&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Toutes mes compétences sont valorisées&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Toutes mes compétences sont rattachées à des exemples de réalisation ou d'engagement&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; Mes compétences sont hiérarchisées : le lecteur sait quelle est ma spécialité, quelles sont mes compétences transversales. Il sait pour quelles tâches ou missions il peut faire appel à moi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====3. Valorisation des compétences spécifiques (métier)====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences spécifiques sont les compétences liées à votre métier.&lt;br /&gt;
* Justification de mes compétences dans le domaine de spécialité ;&lt;br /&gt;
* Emploi du vocabulaire adapté au domaine de spécialité ;&lt;br /&gt;
* Exemples de réalisations dans le domaine ;&lt;br /&gt;
* Précision suffisante sur mes apports dans le domaine ;&lt;br /&gt;
* Liens avec d'autres individus ou organisations actifs	dans le domaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez indiquer clairement quels sont vos domaines de spécialité, qu'il s'agisse de spécialités professionnelles ou de spécialités personnelles. Vous indiquerez la manière dont vous avez acquis des compétences dans ce domaine : formation initiale, formation continue, engagement associatif, lectures, participation à des projets collectifs... Soyez concret, sans tomber dans une profusion de détails. Exprimez précisément la nature de vos tâches et missions, leurs résultats. Mentionnez les personnes / organisations avec lesquelles vous avez collaboré et la nature de ces collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===4. Forme===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Qualités rédactionnelles globales====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs.&lt;br /&gt;
*Vocabulaire et ton adaptés à la cible visée, le lexique et la sobriété étant les atouts les plus certains.&lt;br /&gt;
*Cohérence du style et du message entre les divers articles identitaires.&lt;br /&gt;
*Usage de formules neutres afin d'éviter l'obligation de mises à jour trop fréquentes.&lt;br /&gt;
*Fluidité du texte, avec des phrases agréables à lire et pas trop longues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans chaque article, vous avez tout intérêt à avoir un titre attractif, une orthographe irréprochable (il existe des correcteurs y compris pour la correction sur un navigateur web), mais aussi une illustration visuelle, des chapitres, des liens contextuels.... Alors pourquoi ajouter un critère global au niveau rédactionnel ?&lt;br /&gt;
Parce que, au même titre que chauffeur de véhicule est passé du stade de métier (le chauffeur) au stade de fonction (je conduis un véhicule pour aller au travail),le métier de journaliste est en train de devenir une fonction aussi utile pour tout individu, qui sera de plus en plus fréquemment et naturellement amené à publier les résultats de son travail (personnel, associatif ou professionnel) sur le web.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ce n'est pas dans un article, mais dans l'ensemble de la production, que cet article sera évalué par les visiteurs de votre site. Vos qualités rédactionnelles globales s'exprimeront dans votre capacité à prendre du recul et à produire un site globalement cohérent au niveau rédactionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Le sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs permettra que les pages de votre site soient mieux visitées. Car le sommaire devrait afficher au moins des titres ou des résumés de titre sur toutes les pages des articles de base. Ce sommaire doit présenter des mots-clés cohérents par rapport aux articles de base.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Exemple 1 très cohérent mais peu original :&lt;br /&gt;
nouveautés, préférences, histoire, quotidien, avenir, contact, sources d'informations.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Exemple 2 un peu moins cohérent mais plus original : blog, j'aime, ma situation, histoire passée, la futurologie, pour me joindre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Le vocabulaire et le ton ont tout intérêt à être adaptés au public que vous souhaitez toucher prioritairement. Si vous visez tout type de public, l'usage de formules standard n'est pas suffisant. Il est essentiel de mettre un peu de personnalité et d'originalité afin de toucher le lecteur. Vous pouvez par exemple	utiliser	des	techniques rédactionnelles standard, tels que le questionnement initial (qui pose une hypothèse ou suscite une interpellation), l'énumération, l'insertion de récits et d'histoires captivant l'attention etc... Travaillez aussi votre lexique : utilisez un vocabulaire adapté aux sujets traités (exemple :	nommez	précisément	des outils et procédures appartenant à un domaine technique particulier) et évitez le recours systématique à des mots trop vagues ou «fourre-tout», tels que les verbes être, représenter, venir..., les adjectifs les plus communs tels que beau, grand, génial... N'abusez pas des expressions à la mode, des tics de langage, dont le succès passe très vite (cool, top, délire, vachement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L'usage de formules neutres permet d'éviter que vos rédactions soient passées de date (obsolètes) trop rapidement.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;J'ai 24 ans &amp;gt; Je suis né-e en 1984&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;J'habite depuis 2 ans en Belgique &amp;gt; Je réside en Belgique depuis 2007.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Je me demande si Castro restera président à vie de Cuba &amp;gt; Je me pose des questions sur le statut de président à vie, comme par exemple pour Cuba avec la personnalité de Fidel Castro.&lt;br /&gt;
Votre rédaction doit être globalement fluide dans les articles, ce qui passe entre autres choses par des phrases courtes (surtout si vous n'avez pas un goût particulier pour la rédaction) et une claire structuration des textes en paragraphes. N'hésitez pas à insérer des titres et sous-titres dans vos articles, ils guident la lecture et mettent en évidence les articulations des textes. N'oubliez pas qu'un article ne s'écrit jamais en une seule fois... C'est en faisant et refaisant que vous parviendrez à l'expression juste. N'hésitez donc pas à reprendre vos articles publiés si vous pensez pouvoir y apporter des améliorations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Ergonomie, graphisme et esthétique&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;La navigation dans mon ePortfolio est facile ;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Les couleurs et l'agencement visuel adoptés procurent l'impression souhaitée ;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Tout le monde peut accéder à mon site, y compris les personnes ayant des difficultés de lecture.&lt;br /&gt;
Lors des travaux d'élaboration de votre ePortfolio, vous avez pris connaissance des règles et bonnes pratiques d'édition de site web. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rappelons quelques points essentiels de ces règles :&lt;br /&gt;
*Les renseignements importants doivent être accessibles dès la page d'accueil. Utilisez pour cela des onglets ou des barres de menu latérales.&lt;br /&gt;
*Si vous rédigez régulièrement des billets d'actualité, pensez à les regrouper en catégories thématiques, permettant ainsi au lecteur d'accéder à des articles anciens, qui ne figurent plus en page d'accueil.&lt;br /&gt;
*Choisissez des couleurs, des polices, une structuration des pages conformes à l'impression que vous souhaitez produire sur vos lecteurs et en accord avec les compétences que vous valorisez dans vos articles. Pensez à formater vos images pour le web, en en réduisant la taille et le poids. Pensez aux personnes souffrant de handicaps rendant difficile la lecture à l'écran : ne jouez pas de manière excessive sur les contrastes (par exemple, texte noir sur fond rouge, très fatigant), choisissez une taille de police suffisante, joignez une légende à chacune de vos images.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===5. Cohérence===&lt;br /&gt;
Les différentes parties de l'ePortfolio sont-elles reliées par un « fil rouge » ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
*Les compétences et valeurs que j'expose sont-elle bien illustrées dans mes récits ?&lt;br /&gt;
*Inversement, mes récits ne mettraient-ils pas en évidence des compétences et valeurs que j'aurais oublié de valoriser ?&lt;br /&gt;
Les compétences que je présente sont- elles en lien avec le projet ?&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
*Ces compétences vont-elles bien servir mon futur socio-professionnel?&lt;br /&gt;
*Aurais-je mis en avant des compétences qui ne servent pas directement mon projet ?&lt;br /&gt;
*La combinaison de ces compétences est-elle équilibrée par rapport à mes objectifs ? N'ai-je pas de grosses carences qui pourraient nuire à mon projet ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Y-a-t-il une cohérence entre le projet et la façon dont je le présente, d'un point de vue graphique et rédactionnel ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
*Pour des ambitions internationales, des articles dans des langues étrangères sont incontournables&lt;br /&gt;
*Si l'ePortfolio porte sur des aspects créatifs, il doit lui-même en être la preuve, et surtout contenir des éléments (images, vidéos, textes...) permettant au lectorat d'être convaincu&lt;br /&gt;
*Dans un ePortfolio de cadre dirigeant, un ton trop familier peut desservir vos objectifs&lt;br /&gt;
Est-ce que l'ensemble du portfolio donne une impression d'unité ou de pièces juxtaposées ?&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
*Le style est-il unifié (emploi du «je» ou «nous» ou du nom de l'entreprise dans les phrases, usage des temps, de l'infinitif...) ?&lt;br /&gt;
*La mise en page (police de caractères, alignement, disposition) se retrouve-t-elle d'une page à l'autre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Sources à partir desquelles ces critères ont été élaborés===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Expériences de la rédaction par les membres du conseil scientifique d'Ynternet.org, détail des membres voir sous : http://www.ynternet.org/ynternet.org &lt;br /&gt;
* Coopération avec diverses institutions européenne dans le cadre des projets Puzzle (http://www.e-mediateur.net) KEY-PAL pour la valorisation des compétences-clés pour l'emploi (http://www.ynternet.org/ynternet.org/info/119129), puis projet AFI-MAC de formation et d'appui aux PME émergentes en Europe... &lt;br /&gt;
* Evaluation du document par le président du Conseil Mondial des Radios-Télévisions et de la Fondation Médias et Société, M.Guillaume Chenevière, co-concepteur du processus de certification ISO pour la qualité de la gestion des contenus dans les médias numériques. &lt;br /&gt;
* Projet Interreg eCulture réunissant un réseau d'experts inter-universitaire pour le développement de cursus en eCulture dans les HES, Universités et Ecoles Supérieures, en France et en Suisse. &lt;br /&gt;
* Projet européen Portolano pour l'appui au développement socio-professionnel des artistes.&lt;br /&gt;
* Projet européen EPICEA pour l'adoption des processus ePortfolio dans les nations d'Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Articles connexes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Critères qualité d'un article Web]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Soucres iconographiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:BandeVille.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Grandschema.jpg]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Crit%C3%A8res_qualit%C3%A9_d%27un_article_web&amp;diff=7834</id>
		<title>Critères qualité d'un article web</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Crit%C3%A8res_qualit%C3%A9_d%27un_article_web&amp;diff=7834"/>
				<updated>2011-10-02T18:44:41Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''qualité, critères, contenu, conseils, analyse, mise à jour, mise en forme, illustrations, liens, intérêt''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à une page web, on cède facilement à l'émotion : une page très belle ou un site très laid nous influencent dans le crédit (ou discrédit) envers l'information qu'il contient, avant même d'avoir abordé les questions du fond. Il existe cependant des critères reconnus en matière de qualité, que vous pouvez garder en pense-bête, surtout dès que les enjeux de votre recherche sont importants, et que vous voulez éviter que votre subjectivité n'entrave votre raison. Le présent article est extrait du guide de la fondation Ynternet.org où la question se pose dans l'autre sens, comme dans un miroir : ''à quoi devez-vous être attentifs lorsque vous publiez sur le Web afin de produire des articles de qualité ?''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe des standards de rédaction, auxquels vous devez vous conformer. Comme il a été dit précédemment, '''ces standards permettent l'élaboration d'un langage commun avec vos lecteurs. Ils facilitent la lecture de vos articles et assurent de votre sérieux'''. Libre à vous, ensuite, de dépasser ou même de contourner ces standards, pour faire preuve de créativité. Voici les critères-qualité qui seront (ou devraient être) utilisés pour évaluer vos articles. Inversement, vous pouvez les garder précieusement pour évaluer ceux des autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Titre intéressant et informatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Titre court &lt;br /&gt;
*Titre adapté au contenu, dans le contenu et dans le ton&lt;br /&gt;
*Titre accrocheur, stimulant la lecture de l'article&lt;br /&gt;
*Titre contenant les mots clés d'une recherche web&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le titre étant le premier contact du lecteur avec le texte (article, billet), il doit aller droit au but, sans faire de détour'''. Le titre doit également attirer l'attention du lecteur, lui donner envie d'aller plus loin. Il ne faut pourtant pas céder systématiquement à la tentation d'un titre « racoleur », basé sur un jeu de mots ou promettant des développements décalés par rapport au contenu de l'article. Par exemple, ne titrez pas « Tout sur la faim dans le monde » si votre article ne présente que quelques aspects de cette problématique...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un titre mal choisi peut notamment avoir ces effets négatifs :&lt;br /&gt;
* Pas assez ''accrocheur'', les lecteurs potentiels ne liront pas l'article en entier, voire pas du tout ;&lt;br /&gt;
* Trop ''racoleur'', les lecteurs liront votre article peut-être seulement partiellement et seront mécontents d'avoir été bernés par le titre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction : intention du document immédiatement disponible ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les éléments les plus importants en début d'article ;&lt;br /&gt;
* Présentation de l'intention de l'article ;&lt;br /&gt;
* Transition avec la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez adopter une règle d'or de l'écriture journalistique : votre texte '''commencera par la présentation succincte des éléments principaux''', qui seront développés dans le corps de l'article. C'est ce qui permettra au lecteur de savoir si l'article ''vaut le coup'' d'être lu.&lt;br /&gt;
En fin d'introduction, vous ménagerez une transition avec la suite, le premier paragraphe de votre développement. Il faut se souvenir que le lectorat n'a pas l'obligation de vous lire, et que, contrairement à l'écriture sur support papier (journaux ou livres), il n'a sans doute pas acheté le document lui-même. S'il vous lit en entier, vous aurez gagné dans ''l'économie de l'attention'', et ce sera la première reconnaissance que vous obtiendrez de l'écriture sur le Web... N'oubliez pas que, contrairement au monde physique, la sortie d'un site web n'est jamais qu'à un clic de souris !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fraîcheur : informations à jour ==&lt;br /&gt;
*Informations datées &lt;br /&gt;
*Informations hors actualité classées dans les rubriques appropriées&lt;br /&gt;
*Informations plus récentes, sur la page d'accueil&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une information qui est dépassée devrait indiquer clairement quelle l'est, ne serait-ce qu'en précisant sa date de publication, voire de dernière mise à jour. Inutile d'ôter	d'Internet une information dépassée, elle pourrait malgré tout rester accessible via divers biais (cache des moteurs de recherche, ou dans le site [http://www.archive.org la Machine à remonter le temps (Internet Archive)]). Le mieux est de '''faire évoluer toute information publiée sur Internet''', de manière à ce que le lectorat puisse bénéficier d'une information «vivante». Si vous annoncez un événement auquel vous avez participé ou à venir, pensez à le dater. Rien n'est plus pénible que de se préparer à participer à un concert, une conférence... Et savoir ensuite que l'événement a déjà eu lieu ! Bien entendu, les informations les plus récentes seront placées sur la page d'accueil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Forme : informations bien proportionnées ==&lt;br /&gt;
* Bien proportionnées : des sections de longueur homogène, des phrases assez courtes pour faciliter la lecture sur un écran, des argumentations sur les affirmations les plus inhabituelles ;&lt;br /&gt;
* Taille du texte adaptée à l'information présentée ;&lt;br /&gt;
* Possibilité donnée au lecteur d'aller plus loin ;&lt;br /&gt;
* Éléments utiles accessibles directement dans l'article, ne serait-ce qu'un résumé avec un lien sur un développement dans une autre page ou un autre site.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'écriture pour Internet est généralement destinée à être utile. Un article trop court sur une information importante ou complexe est frustrant, alors qu'un article long sur une nouvelle modeste ou anodine provoque une perte d'attention chez le lecteur. Des liens vers d'autres sites, vers des articles complémentaires de votre site, permettront de ne pas allonger le texte outre mesure, tout en donnant au lecteur la possibilité d'approfondir sa connaissance du sujet s'il en a l'envie et le temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Orthographe et syntaxe irréprochables ==&lt;br /&gt;
* Révisez systématiquement l'orthographe d'un texte avant publication, même si vous pensez que votre lectorat n'y est pas sensible, même si ''vous avez toujours été nul-le en orthographe'' et enfin même si ''le fond doit l'emporter sur la forme'' ;&lt;br /&gt;
* Plusieurs rédactions d'un même article avec améliorations successives de la forme ;&lt;br /&gt;
* Faire relire l'article par des personnes variées (environnement familial, camarades d'études, amis, collègues selon les cas)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme nous l'avons vu plus haut, '''un minimum de rigueur est nécessaire sur la correction linguistique'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rappelez-vous que :&lt;br /&gt;
* Un article comportant de nombreuses fautes d'orthographe et grammaticales est pénible à lire car il distrait l'attention ;&lt;br /&gt;
* Produire un document sans faute est une source de satisfaction supplémentaire et donne l'occasion de se faire relire par d'autres (et les correcteurs orthographiques sont généralement intégrés aux outils de traitement de texte, voire aux navigateurs web) ;&lt;br /&gt;
* La crédibilité de l'information prend en considération cette donnée, car si un message est important, sa correction linguistique sera d'autant plus soignée ;&lt;br /&gt;
* Certains rédacteurs éviteront de mettre des liens pointant vers une information comportant des fautes linguistiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemples : concrets, pratiques et vérifiables&lt;br /&gt;
* Fournir les sources des exemples et illustrations du propos ;&lt;br /&gt;
* Mentionner clairement l'emprunt d'arguments, d'idées... à d'autres sites ;&lt;br /&gt;
* Illustrer les propos théoriques ou généraux par des exemples tirés de l'expérience (la vôtre ou celles de personnes dont vous citerez la source).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Web permet de naviguer facilement d'un site à l'autre, d'une page à l'autre. Rester vague ou trop théorique est suspect et ennuyeux à la lecture. Le rédacteur sera d'autant plus crédible et intéressant qu'il aura su puiser dans son vécu pour partager ses connaissances, en l'illustrant par des récits d'expériences, des cas concrets et pratiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous n'êtes pas seul sur le Web, et ce que vous écrivez doit être relié à d'autres sites, créant ainsi un vaste réseau hypertextuel faisant entendre plusieurs voix complémentaires. N'hésitez donc pas à faire référence à d'autres auteurs, et à fournir au lecteur les sources de vos arguments. Cela vous inscrit dans des communautés de pensée et d'expérience et prouve que ''vous avez lu avant d'écrire''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Illustrations visuelles : appuyer le propos ==&lt;br /&gt;
* L'image renforce le texte ;&lt;br /&gt;
* L'image fournit des éléments qu'il n'est pas nécessaire d'ajouter dans le texte ;&lt;br /&gt;
* L'utilisation des images est conforme au droit d'auteur ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On dit qu'une image vaut mille mots. '''Lorsqu'on lit un article, même court, une image peut alléger le texte et appuyer le propos'''. Si l'occasion se présente, pourquoi ne pas profiter d'images disponibles sur Internet dont les auteurs sont désireux de permettre à d'autres de les utiliser librement ? &amp;lt;ref&amp;gt;Licences régissant l'usage des textes/images/sons publiés sur le portail Cooperation.net qui donnent des liens sur des banques d'images libres : www.ynternet.org/ynternet.org/info/24832 &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La généralisation des appareils photos numériques permet également d'utiliser ses propres images. N'oubliez pas de dimensionner vos images pour le Web, et de préciser le type d'utilisation que vous autorisez aux lecteurs et rédacteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens : informations et liens contextuels (historique, géographique) ==&lt;br /&gt;
Répondre aux questions ''où ?'' ''quand ?'' ''qui ?'' ''comment ?'' ''pourquoi ?''&lt;br /&gt;
* Fournir le contexte général et les enjeux d'un événement ;&lt;br /&gt;
* Situer sa réflexion dans le contexte d'un débat d'idées ou un courant de pensée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Internet est un monde à part, sans chair ni repère. C'est donc à l'auteur (vous !) de fixer les repères permettant à vos lecteurs de savoir pour un événement :&lt;br /&gt;
* Quand il a eu lieu (sans parler ''d'hier'', ''demain'', ''la semaine prochaine'' ni ''l'an dernier'', à moins de retoucher votre article très fréquemment) ; &lt;br /&gt;
* Où il s'est déroulé (sans utiliser des termes relatifs comme ''pas loin d'ici'', ''à la frontière de notre beau pays'') ; &lt;br /&gt;
* Qui y a participé (éviter les formules comme ''mon frère'' s'il est connu car tout votre lectorat ne saura pas de qui il s'agit) ;&lt;br /&gt;
* Dans quel contexte politique, économique, social... il s'est produit (si vous ne le rappelez pas, et que votre texte comporte des sous-entendus, vous risquez de perdre un lectorat qui ne les saisira pas) ;&lt;br /&gt;
* Les enjeux liés à ce contexte (implications, tendances...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour mettre en avant la pertinence d'un écrit, il sera toujours bienvenu de le situer au sein d'une discipline ou d'un débat ayant cours sur le sujet. Cela permettra à ceux qui ne sont pas familiers du domaine concerné de savoir comment se positionne le document par rapport à d'autres écrits.&lt;br /&gt;
N'hésitez pas à créer des liens vers d'autres pages web pour préciser toutes ces informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== A propos : contenus appropriés ==&lt;br /&gt;
*Information « juste à temps » ; &lt;br /&gt;
*Information pertinente, sans parasites ; &lt;br /&gt;
*Information utile ; &lt;br /&gt;
*Termes spécialisés expliqués ; &lt;br /&gt;
*Information vérifiable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La première qualité d'une information, c'est d'être disponible lorsqu'on en a besoin'''. Vous devez donc être un rédacteur réactif, qui publie fréquemment et met à jour souvent, à chaque fois qu'une information digne d'intérêt doit être diffusée.&lt;br /&gt;
Vous devez éliminer toutes les informations « parasites » qui feraient perdre le fil de votre propos principal. Ne vous perdez donc pas dans les détails et surtout, structurez vos articles de manière à fournir l'information importante dès les premières phrases.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous évoquez un domaine très spécifique, qu'il s'agisse d'une activité professionnelle ou d'une activité privée, vous veillerez à élaborer un glossaire des termes les moins connus, ou au moins à en préciser le sens au bas de votre article, ou dans des infos-bulles s'ouvrant au passage de la souris sur le mot en question. De la même façon, vous développerez les sigles et acronymes, y compris les plus courants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, toutes les informations fournies doivent être vérifiables, soit par référence à d'autres textes (pages web, presse...), soit en contactant les personnes que vous aurez pris soin de mentionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quiz &amp;quot;Esprit critique face à l'info&amp;quot; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question : Parmi les critères suivants, lesquels contribuent à assurer la fiabilité d'une information publiée sur une page web ? (plusieurs réponses)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# La date de mise en ligne de l'article ou de sa dernière mise à jour.&lt;br /&gt;
# L'abondance d'illustrations. &lt;br /&gt;
#La possibilité de contacter l'auteur de l'article et d'avoir des informations sur lui. &lt;br /&gt;
#La présence de bandeaux publicitaires. &lt;br /&gt;
#La présence de références dans l'article, liens vers d'autres pages web ou citations d'articles papier. &lt;br /&gt;
#La recommandation de cet article par une star du show-biz, montrée en vidéo sur la page d'accueil du site. &lt;br /&gt;
#Le fait d'être citée par d'autres sites réputés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question : Les médias traditionnels (presse écrite, livres, télévision, radio...) utilisent des processus d'évaluation souvent sévères, validés par des professionnels de l'édition, avant de publier quoi que ce soit. Pour un journal ou un magazine, par exemple, c'est le rédacteur en chef qui est responsable en dernier lieu de la qualité et de la pertinence du contenu publié. Sur le Web, tout change : les auteurs accèdent directement au support de publication, sans intermédiaire. Il faut donc évaluer avec soin la valeur des ressources trouvées sur le Web. Quels sont les critères principaux qui vont m'aider à faire l'évaluation d'une ressource web ? (plusieurs bonnes réponses)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#Taille de la ressource disponible : nombre de pages de texte, nombre d'images, nombre de Mo de données&lt;br /&gt;
#Date de publication ou de dernière mise à jour connue&lt;br /&gt;
#Réputation de l'auteur, d'après les autres traces de ses productions que l'on peut découvrir en ligne.&lt;br /&gt;
#Le type de site : site officiel plutôt que blog ou forum&lt;br /&gt;
#Le fait d'avoir reçu spontanément les coordonnées de la ressource Internet par e-mail de la part d'une adresse ayant l'air officielle&lt;br /&gt;
#L'usage des majuscules qui signifie que les mots ont plus de poids.&lt;br /&gt;
#Le respect des standards W3C indiqué par le logo présent sur le site.&lt;br /&gt;
#Liens entrants en provenance d'autres sites ou commentaires laissés par des lecteurs&lt;br /&gt;
#Références, citations et liens permettant de se renseigner sur le sujet et de contre-vérifier l'information fournie&lt;br /&gt;
#La présence de nombreux commentaires, si la ressource est intégrée à un site autorisant l'interaction avec les lecteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles connexes ==&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources et notes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=D%C3%A9finition_des_TIC&amp;diff=7833</id>
		<title>Définition des TIC</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=D%C3%A9finition_des_TIC&amp;diff=7833"/>
				<updated>2011-10-02T18:43:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''technologie, communication, information, TIC, ICT, TICE&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
----------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous, citadins occidentaux, sommes aujourd’hui dans une société de plus en plus complexe. Nos habitudes, parfois millénaires,  ont sacrément changé depuis l’arrivée de l’électricité et du moteur. En effet, la combinaison explosive de l’électricité et du moteur -pour ne citer que deux découvertes majeures- a créé de la mobilité. Tout bouge, tout est dynamique : les marchandises, les gens et, bien sûr, les informations et les idées. On parle de flux, comme si la société électrique et motorisée était un réseau de fleuves entremêlés. On parle aussi de [rhizome], de société en réseau, ou de ''société de l’information''. &lt;br /&gt;
'''Mais quelle est l’invention issue du mariage entre électricité et moteur qui a le plus bouleversé nos habitudes ?''' Les réseaux informatiques ! Les gouvernements utilisent un autre terme que réseau informatique : Technologies de l’Information et de la Communication (alias TIC). Il est donc utile de s’entendre sur la définition précise des TIC. Les gouvernements l'ont mis aux programmes des écoles et autres centres de formation initiale, et à travers l'école, cela rebondit dans une bonne partie de la société. Mais de quoi s'agit-il exactement ? D'internet ? De l'informatique ? Des télécommunication ? Il n'y a pas de consensus sur la définition. Tout de même, c’est dingue cette histoire. Vous arrivez à comprendre comment tant de monde parle des TIC sans parvenir à s’entendre sur une définition concise, précise et juste ? Voici une solution : il suffit de se concentrer sur la communication ou sur l'information (numériques), afin de ne pas tomber dans les deux pièges qui génèrent des malentendus : le piège de considérer que ce sont deux choses différentes, alors que c'est la même chose, une fois en état fixe (comme la glace), une fois en mouvement ( comme l'eau et la vapeur). Et l'autre piège, c'est de parler de technologie, alors que ce qui compte, ce sont les pratiques, les usages, les méthodes ; les outils techniques, qui se renouvellent en permanence, sont à leur service.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Explications détaillés, pour qu’on soit bien d’accord sur ce dont on parle ici : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les informations sont comme des photographies de nos réalités : elles sont statiques. La communication est comme un film : une série de photographies qui se succèdent. '''La communication, c’est de l’information en mouvement'''. La communication, ce sont des informations qui sont animées. Dans toutes les opérations de communication, il y a animation - assemblage et exploitation – de 4 types de ressources : des informations, des technologies, des profils, des méthodologies. La communication est donc à l’information ce que le cinéma est à la photographie. Plus riche, plus complexe, avec pour conséquence plus de potentiel !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Décomposé en 3 mots, cela donne : &lt;br /&gt;
* ''Technologie'' : la technologie est une fonction mécanique. L’appareil vocal (notre voix) et auditif (nos oreilles etc..) sont des technologies, tout comme l’imprimerie, la radio, la TV, les ordinateurs, les machines à café, la ''tourniquette'' à faire la vinaigrette. Tous ces jolis objets sont des technologies qui fonctionnent. Pour vérifier si quelque chose est technologique, demandez-vous s’il y a des risques de panne ou de dysfonctionnent. Si oui, c’est bien une technologie. Certaines technologies utilisent l’électricité et des moteurs, d’autres pas. Certaines utilisent des organismes vivants (biotechnologies), d’autres pas. Les technologies qui utilisent des circuits électriques s’appellent les technologies électroniques.&lt;br /&gt;
* ''La dimension formelle de l’information'' : texte, image, son, code logiciel ; et la combinaison des 4 formes (alias 4 « contenants ») d’informations. L’information peut prendre 4 formes (contenants): textes, images, sons, et nouvellement, les codes logiciels. Les logiciels sont des programmes qui permettent aux informations d’êtres traitées, si vous ne comprenez pas cela c’est pas grave du tout, car c’est simplement un type de texte dans un langage, dit « informatique », donc en résumé c’est du texte, l'animation en plus. Même lorsque nous pensons, nous pensons avec des textes, des images et des sons, et d’une certaine manière des programmes permettant aux informations d’êtres traitées. Donc, même en pensant, nous utilisons les Technologies de l’Information.&amp;lt;br&amp;gt;Et vous avez pu remarquer dans votre vie de tous les jours que textes, images et sons ont tendance à être mélangés. On appelle cela le multimédia (plusieurs moyens, plusieurs formes). &lt;br /&gt;
* Dans l’expression TIC, il y a redondance : I et C sont la même chose, dans un état différent.  Il en va de même pour les autres expressions associant information et communication du style : &lt;br /&gt;
** « Information &amp;amp; Communication Technologies  - en anglais, alias ICT», et également IT pour Information Technologies (les technologies de l’information) &lt;br /&gt;
** Systèmes d’Information et de Communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même lorsqu'on fréquente toutes sortes de milieux liés aux TIC, il est quasi-impossible de trouver une définition aussi simple que celle-ci : '''la Communication, c’est de l’information en mouvement'''. Et les experts consultés jusqu’ici ont confirmé que c’était cohérent, « juste », même si les puristes verront toujours à y redire...&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Table_des_mati%C3%A8res&amp;diff=7832</id>
		<title>Table des matières</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Table_des_mati%C3%A8res&amp;diff=7832"/>
				<updated>2011-10-02T18:42:45Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Couverture'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[1ere de couverture]]&lt;br /&gt;
* [[2e de couverture]]&lt;br /&gt;
* [[Préface de Gian Pozzy]]&lt;br /&gt;
* [[Introduction générale]]&lt;br /&gt;
* [[Manuel d'eCulture générale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1) La grande transition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre I]] &lt;br /&gt;
* [[Biosphère &amp;amp; Noosphère ]]&lt;br /&gt;
* [[La grande bascule]] &lt;br /&gt;
* [[L'immatériel contrôle le matériel]]&lt;br /&gt;
* [[L'école de Palo Alto]]&lt;br /&gt;
* [[La neutralité des réseaux]]&lt;br /&gt;
* [[L'émergence du Copyleft]]&lt;br /&gt;
* [[Déclaration d'indépendance du cyberspace]]&lt;br /&gt;
* [[Lessig et la culture libre à l'ONU]]&lt;br /&gt;
* [[Les débuts de Wikipédia]] &lt;br /&gt;
* [[Passage des -isme en -ité]] &lt;br /&gt;
* [[Des cathédrales aux bazars]] &lt;br /&gt;
* [[Polarisation &amp;amp; convergence]]&lt;br /&gt;
* [[Digital natives / migrants]] &lt;br /&gt;
* [[Internet, moteur de formation continue]]&lt;br /&gt;
* [[La culture du don contre l'esclavage moderne]]&lt;br /&gt;
* [[Et vous, êtes-vous en transition ?]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2) Les plans des véhicules numériques'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Interactions de l'homme avec les outils de communication.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre II]]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan des informations'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[L'identité numérique]] &lt;br /&gt;
* [[La nature des informations]]  &lt;br /&gt;
* [[Libre ou privatrice: les deux familles de licences]]&lt;br /&gt;
* [[Nous sommes tous des pirates]] &lt;br /&gt;
* [[Critères qualité d'un article Web]]  &lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]  &lt;br /&gt;
* [[Ontologie vs folksonomie]]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A paraitre&lt;br /&gt;
* [[Bases de données]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Vision générale'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Définition des TIC]]  &lt;br /&gt;
* [[Fonctions ou produits ?]]  &lt;br /&gt;
* [[Eau, air, terre, feu, numérique : sacrées propriétés]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan des matériels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Libération du PC par IBM]] &lt;br /&gt;
* [[Réseaux informatiques : des clients et des serveurs]]  &lt;br /&gt;
* [[Le PC tout nu]]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A paraître  &lt;br /&gt;
*[http://www.netizen3.org/index.php/Matériel_informatique Matériel informatique]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan des logiciels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Système d'exploitation]]  &lt;br /&gt;
* [[Les formats au coeur de l'informatique]]  &lt;br /&gt;
* [[Web1, web2, web3, web4]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A paraître&lt;br /&gt;
# [http://www.netizen3.org/index.php/Bases_de_données_et_bibliothèques Bases de données et bibliothèques]&lt;br /&gt;
# [http://www.netizen3.org/index.php?title=Suite_bureautique&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1 Suite bureautique]&lt;br /&gt;
# [http://www.netizen3.org/index.php/Le_navigateur_web_et_les_serveurs_web Le navigateur web et les serveurs]&lt;br /&gt;
# [http://www.netizen3.org/index.php?title=Services_de_courriel&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1 Service de courriel]&lt;br /&gt;
# [http://www.netizen3.org/index.php/Collectifs Collectifs]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3) Les citoyens du monde'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Internet, ses enjeux sociaux, ses anges et ses démons''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre III]] &lt;br /&gt;
* [[Histoire de l'Internet]]  &lt;br /&gt;
* [[La machine de Turing]]&lt;br /&gt;
* [[Lettre d'une netizen en 2025]]&lt;br /&gt;
* [[Big Brother contre les netizens]]  &lt;br /&gt;
* [[Top 10 de la culture libre]]  &lt;br /&gt;
* [[A l'assaut des encyclopédies virtuelles]]  &lt;br /&gt;
* [[Soirée angoissante d'un citoyen numérique]]&lt;br /&gt;
* [[L'Homo Numericus habiterait Genève]]&lt;br /&gt;
* [[Internet et les réseaux militants]]&lt;br /&gt;
* [[Hackers: anges gardiens du monde numérique]]  &lt;br /&gt;
* [[Fracture numérique]]  &lt;br /&gt;
* [[Les blogueurs et autres consomm'acteurs]]  &lt;br /&gt;
* [[Les donneurs d'alerte]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''4) Codes de conduite (individuels &amp;amp; collectifs)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Comment définir un code de conduite à l'heure de la participativité citoyenne ?&lt;br /&gt;
Interaction entre humains''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre IV]]&lt;br /&gt;
* [[Comportements citoyens et netoyens]]  &lt;br /&gt;
* [[Informatique écoresponsable]]&lt;br /&gt;
* [[Santé au travail]]&lt;br /&gt;
* [[Régime Internet]]&lt;br /&gt;
* [[Netiquette]]  &lt;br /&gt;
* [[La culture libre ]] &lt;br /&gt;
* [[Cyberbullying]]  &lt;br /&gt;
* [[Fallacie, FUD et autres trolls Internet]] &lt;br /&gt;
* [[Bruits et autres pollutions du cyberespace]]  &lt;br /&gt;
* [[Pirate ou esclave ?]]  &lt;br /&gt;
* [[Sécurité, lumière ou obscurité?]]    &lt;br /&gt;
* [[Anonymat pseudonymat]]  &lt;br /&gt;
* [[Malinfo vs Slowinfo]]  &lt;br /&gt;
* [[Gérer ses versions]]&lt;br /&gt;
* [[Internet au delà du petit écran]]  &lt;br /&gt;
* [[Les cyberdépendances et comment les combattre]]&lt;br /&gt;
* [[Les médias sociaux éthiques]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''5) Gagner sa vie avec la culture Internet'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Introduction au chapitre V]]  &lt;br /&gt;
* [[Acheter une villa avec un trombone]] &lt;br /&gt;
* [[Onemilliondollarpage]] &lt;br /&gt;
* [[Expliquer l'informatique simplement]]&lt;br /&gt;
* [[Les deux grands modèles économiques]] &lt;br /&gt;
* [[Coopétition]]  &lt;br /&gt;
* [[Sagesse des foules]]&lt;br /&gt;
* [[La rupture technologique]]&lt;br /&gt;
* [[Hiérarchie de statut, hiérarchie de compétences]]  &lt;br /&gt;
* [[Le contrat social de Debian]]&lt;br /&gt;
* [[Longue traîne]] &lt;br /&gt;
* [[Certification par les pairs]] &lt;br /&gt;
* [[Les DJ du libre]]  &lt;br /&gt;
* [[Critères de succès pour l'entreprise de demain]]&lt;br /&gt;
* [[ePortfolio]]&lt;br /&gt;
* [[Leader 2.0]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''6) Conclusion générale'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Système ou écosystème, regard écosystémique]] &lt;br /&gt;
* [[S'engager mode d'emploi]] &lt;br /&gt;
* [[Une société de l'information de plus en plus libre ?]] &lt;br /&gt;
* [[Appel aux journalistes, formateurs et autres grands communicants]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''7) Annexes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Comment lire ce livre et y contribuer ? ]]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#Comment_lire_ce_livre_.3F Comment lire ce livre?]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#Comment_est_construit_le_livre_.3F Comment est construit le livre?]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#La_copie_est-elle_autoris.C3.A9e_.3F La copie est-elle autorisée?]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#Pourquoi_et_comment_l.27acheter_.3F Pourquoi et comment l'acheter?]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#Comment_contribuer_.3F Comment contribuer?]&lt;br /&gt;
# [http://netizen3.org/index.php/Comment_lire_ce_livre_et_y_contribuer_%3F#Qui_a_fait_quoi_.3F Qui a fait quoi?]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[La culture du RFC]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires de personnalités du monde politique et culturel]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires de ténors du libre]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires de bloggeurs]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires de contradicteurs]]&lt;br /&gt;
* [[Les commentaires du monde académique]]&lt;br /&gt;
* [[Index]]&lt;br /&gt;
* [[Sources bibliographiques]] &lt;br /&gt;
* [[Les ténors de la culture libre]] &lt;br /&gt;
* [[Contributeurs]] &lt;br /&gt;
* [[Table des matières (sommaire)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[3eme de Couverture]]&lt;br /&gt;
* [[4eme de Couverture]]&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[En-têtes et pieds de page des versions]]&lt;br /&gt;
* [[Article modèle]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Nous_sommes_tous_des_pirates&amp;diff=7831</id>
		<title>Nous sommes tous des pirates</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Nous_sommes_tous_des_pirates&amp;diff=7831"/>
				<updated>2011-10-02T18:41:05Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Nous sommes tous des pirates ==&lt;br /&gt;
Dans la bible, il est rapporté que Jésus aurait dit : ''que celui qui n'a jamais pêché jette la première pierre''.&lt;br /&gt;
Dans le monde numérique, le pêché le plus connu, c'est le piratage. &lt;br /&gt;
Or dans les faits, une très grande majorité des internautes ont commis au moins une fois un acte qui est légalement considéré comme criminel ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l’on fait le total des amendes faisant l'objet de condamnations pour du contenu volé, on arrive à plus d'argent qu’il n’y a sur terre. Les majors essaient donc de gagner plus d'argent qu'il n'y en a sur terre, ce qui montre la disproportion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’heure actuelle, la loi sur le droit d'auteur n'est plus applicable. Jean-Frédéric Jausslin, chef de l'office Fédéral de la Culture en suisse, et Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie et ancien leader de la Banque Mondiale, le disent à l'unisson, pourtant sans s'être consulté : ''le droit d'auteur doit être révisé, il nous faut chercher de nouveaux modèles protégeant les artistes, les producteurs et les consommateurs''. Au lieu de faire du forcing sur la privatisation de l'information et l'usage des licences exclusives, il faudrait repenser le droit pour qu’il soit applicable. Dans la pratique, un très faible pourcentage d'artistes possède un fric fou, alors que la majorité d’entre eux n'arrive pas à vivre de son art. Pour éliminer ce problème, on interdit, on fait des lois. Mais au final rien n’a changé sur le plan juridique pour prendre en compte la nouvelle manière de penser dans un monde connecté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;On doit adapter la législation du droit d'auteur ou des autres droits qu on peut avoir peut importe comment on les appelle, c'est à dire comment est ce qu'on fait pour réglementer d'une manière ou d'une autre les intérêts du créateur et de l'usager. (…) Si on parle de liberté, égalité et fraternité, je pense que cette liberté et fraternité elle se fait aussi bien dans une certain équité entre le créateur et l'usager.&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt; Jean-Frédéric Jausslin, Forum de l'eCulture, dans le film Netizenship, Ynternet.org 2009-2010 et interview de Pascal Gloor, vice-président du parti pirate suisse&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Pirater ou se libérer ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Choisir d'employer un logiciel libre quand on a déjà des habitudes avec un logiciel propriétaire est une contrainte, alors qu'il est si facile de pirater le logiciel privateur ! Pourtant, les logiciels crackés comprennent parfois des virus pour le plus grand bénéfice des pirates. Ensuite, utiliser un logiciel propriétaire sans le payer ne fait qu'asseoir la position dominante de son éditeur puisqu'il est certain que les utilisateurs qui se sont autoformés à leur logiciel en sont dépendants. Ils auront alors l'assurance de pouvoir les vendre aux entreprises et administrations. La position dominante ainsi acquise leur permettra aussi de provoquer des ruptures technologiques forcées avec de nouvelles versions de logiciels qui ne lisent plus les anciens formats ou ne font plus tourner les anciens matériels... Choisir le logiciel privateur et les œuvres privatrices, c'est donc soumettre la pérennité de ses données et de ses équipements à la politique commerciale d'une entreprise qui vise ses propres intérêts, parfois au détriment des consommateurs. À l'inverse, parce qu'il est ouvert et centré sur l'interopérabilité, le logiciel libre respecte ses utilisateurs et constitue une alternative légale qui a su prospérer à l'ombre des multinationales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La culture des licences libres, c'est également des communautés qui font vivre les projets. Historiquement, celles-ci ont grandi avec Internet. Les infrastructures informatiques d'internet elles-mêmes doivent tout au logiciel libre, et les projets libres utilisent depuis toujours internet pour fonctionner. Internet et le logiciel libre ont donc connu un co-développement symbiotique. Au travers d'Internet, les communautés du libre ont construit et conservé le contrôle de leurs propres moyens de communication, ce qui est l'une des clefs de leur succès. Ces communautés ont toujours été très actives, notamment parce qu'elles parviennent à réunir des gens très différents autour de projets communs. Les projets de logiciels libres visent avant toute chose à mener des projets concrets, le droit et les grands principes servent un objectif pratique et non l'inverse. Cela est notamment possible grâce à la rigueur juridique des licences. Il n'y a pas d'ambiguïté sur ce qui est ou n'est pas du logiciel libre. En dernier lieu, les grands principes du logiciel libre permettent également d'entretenir un dialogue idéologique entre les intérêts privés et collectifs des projets. Ainsi, un projet libre dont le code n'est pas documenté et qui limite l'interopérabilité sera déconsidéré dans la communauté, même s'il est libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En vertu des règles des licences copyleft, chacun peut copier le code pour fonder un projet alternatif s'il n'est pas d'accord avec le projet initial. Ainsi, chacun est certain de pouvoir récupérer l'énergie qu'il a investie dans un projet. Cela arrive couramment, car dans le logiciel libre comme partout ailleurs, les conflits humains sont présents. Ce système propose toutefois un excellent équilibre entre réalisation concrète, organisation collective et respect de la liberté individuelle. Les principes du logiciel libre se sont étendus au delà du logiciel dans le domaine des arts et du savoir, avec l'exemple le plus connu qu'est Wikipédia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Un_droit_d%27auteur,_deux_familles_de_licences&amp;diff=7830</id>
		<title>Un droit d'auteur, deux familles de licences</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Un_droit_d%27auteur,_deux_familles_de_licences&amp;diff=7830"/>
				<updated>2011-10-02T18:40:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''licence, droit, droits d'auteur, copyright, copyleft, pirate, privateur, libre,'' &lt;br /&gt;
------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===En deux points, pour les plus pressés===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous n'avez pas le temps, l'intérêt ou la possibilité de lire tout cet article, voici les 2 principaux éléments, en substance. Si vous ne comprenez pas tout, ou si cela stimule votre curiosité, consacrez 10 minutes à le lire en entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# En tant que simple utilisateur sans but lucratif ni diffusion à large échelle, vous ne risquez pas grand-chose en copiant des contenus sur Internet, sauf pour les films et les musiques des grands groupes de l'industrie du divertissement. Ceci n'est pas parfaitement formulé, c'est résumé, mais c'est la tendance générale. Un conseil : renseignez-vous, vérifiez vos sources, montrez cet article à un juriste, vous pourrez en savoir davantage !&lt;br /&gt;
# En tant qu'auteur d'une œuvre, avec Internet vous avez une fabuleuse chance de contribuer à casser la spirale vicieuse des licences privatrices (qui privent votre public de liberté) en choisissant de mentionner par exemple &amp;quot;licence Art Libre&amp;quot; ou &amp;quot;Creative Commons BY-SA&amp;quot; pour vos créations qui pourraient être utiles à d'autres. Donc, concrètement, vous avez sûrement quelques petits trésors à partager une bonne fois pour toutes, non ? Pas la photo de vos parents sur une plage de Tahiti en 1978 ; mais, par exemple, cette belle photo de détail de caillou qui pourrait bien servir à illustrer tel article, ou ce mode d'emploi que vous aviez fait pour utiliser moins d'eau dans les toilettes de l'école, qui pourrait être utile dans d'autres établisements. Mentionnez &amp;quot;Copyright ''votre prénom'' ''votre nom'' ''année'' sous Licence Art Libre, détails sur http://artlibre.org&amp;quot; (ex. &amp;quot;Copyright Ernest Jobichon 2011 sous Licence Art Libre, détails sur http://artlibre.org&amp;quot;). Ainsi, vous permettrez que quelqu'un prenne (une copie de) votre création, la mette à jour (la traduise, la raccourcisse, la remette en contexte...) et la reposte sur un autre site, tout en vous mentionnant toujours comme auteur initial, et ainsi elle fait son bout de chemin, sans bride artificielle, en vous respectant et en se rendant la plus utile possible. De plus, si vous prenez les minutes nécessaires pour chercher sur le Web où et comment partager vos trésors, vous trouverez pleins d'autres créatifs (amateurs ou professionnels) qui, comme vous, auront partagé leurs trésors, et cela vous inspirera (et vous pourrez utiliser leurs créations !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Privateur ou libre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand vous copiez une image trouvée sur le Web, il se peut que cela soit autorisé par la loi, mais généralement c'est illégal. Les contenus (textes, musiques, vidéos) sont protégés par le droit d'auteur ; c'est donc l'auteur (ou son éditeur si le premier a cédé ses droits au second) qui peut choisir de vous autoriser ou non à copier sa création. Selon la ''Loi'', si vous violez les droits d'auteurs qui choisissent d'interdire la copie, vous encourez une condamnation pour copie illégale. Dans la pratique, ce type de peines n'est pas facilement applicable. En effet, dans un moteur de recherche d'images vous avez des images disponibles relatives à des créations protégées, comme avec le mot-clé ''Mickey Mouse'', qui vous donnerait accès à des millions d'image la célèbre souris, toujours protégée légalement. Cependant, malgré cette protection légale, ces images peuvent être copiées très facilement ; le plus sensible est ce que vous ferez de ces copies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous utilisez une œuvre, comme une photo de ''Che Guevara'', pour la mettre sur un poster que vous vendez dans la rue, vous commencez à risquer plus qu'en la gardant pour vous dans un contexte privé, parce qu'il y a ''commerce'' de la photo (et les personnes ayant des droits peuvent alors vous reprocher un ''manque-à-gagner''). Si vous utilisez cette même œuvre pour une campagne de publicité internationale pour promouvoir un objet que votre entreprise vend à des millions d'exemplaires, vous risquez beaucoup plus. L'auteur de l'œuvre peut vous demander des dédommagements et, si vous refusez, pourra probablement obtenir un dédommagement par voie légale.&lt;br /&gt;
Idem pour les films, les recettes de cuisine, la musique, les logiciels... tout ce qui relève du droit d'auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Alors, comment faire pour être un citoyen honnête alors qu'Internet nous tend des perches pour que l'on copie tout et n'importe quoi sans se poser de question ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d'abord, cherchez la mention ''Copyright'' ou le sigle ''©'' associés à l'œuvre (image, film, texte, musique, logiciel). C'est l'indication de la personne (ou de l'entreprise) qui a le droit de déterminer les usages autorisés et interdits de cette création. Si vous ne les trouvez pas, légalement vous n'avez pas le droit de copier, ni même d'utiliser cette œuvre ; par exemple, pour une image, l'imprimer. Il vous reste alors à choisir entre respecter ''à la lettre'' une règle peu logique à l'ère du numérique, ou prendre le risque, léger, de l'utiliser sans but d'enrichissement, sachant que la probabilité d'avoir des ennuis est très faible.&lt;br /&gt;
Attention : les industries du cinéma et de la musique sont de plus en plus hargneuses. Elles poursuivent parfois de simples copieurs de films ou de CDs, car les enjeux financiers sont importants. Ceux qui ''se font pincer'' écopent généralement de peines sévères, pour l'exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous trouvez la mention du copyright, il est très probable qu'il ne soit mentionné que &amp;quot;copyright 2010&amp;quot;, &amp;quot;copyright + nom de l'auteur&amp;quot; ou &amp;quot;Copyright + année + auteur + tous droits réservés&amp;quot; (&amp;quot;all rights reserved&amp;quot; en anglais), ce qui équivaut à pas de mention, car les termes d'usage de l'œuvre ne sont pas mentionnés non plus. L'auteur a tous les droits, vous n'avez aucun droit de copier, ni de faire quoi que ce soit, mis à part celui de consulter l'œuvre car elle a été placée sur le Net à cette fin. Si vous en voulez davantage, la réutiliser, la rediffuser, la modifier... alors il faudra obtenir l'autorisation formelle des ''ayant droit'' : ceux qui ont le droit de vous autoriser la copie, la redistribution ou la modification. Il s'agit parfois de l'auteur lui-même, parfois d'un tiers, comme une maison d'édition, auquel l'auteur a cédé certains de ses droits (de reproduction et de diffusion principalement) dans le cadre d'un contrat. Donc, il faut demander une autorisation aux ayant-droit avant toute ré-utilisation de l’œuvre, ce qui est assez compliqué lorsque c'est une grosse structure qui gère ces droits. Il faut trouver leurs coordonnées, expliquer le motif pour lequel vous désirez utiliser l'œuvre, même si c'est juste un petit encart rigolo que vous vouliez mettre dans un coin d'un tract pour une soirée de soutien aux victimes du tremblement de terre en Haïti ou de l'accident nucléaire au Japon. C'est comme ça que font les personnes qui ont ''vraiment vraiment'' envie d'utiliser l'image de Che Guevara pour vendre leurs objets sans risquer de grosses sommes en dédommagements. Mais les autres, qui ignorent le copyright ou jouent les ignorants, deviennent ''hors la loi'' ; ou alors, dans le cas des films et de la musique, ils achètent un copie ''légale''. Le plus fréquemment, ils font un peu des deux : ''J'en achète quelques-uns, j'en copie d'autres''. Plus ça va, plus la limite devient floue, on ne sait plus qui a copié quoi, qui a acheté quoi, et voilà... c'est vraiment n'importe quoi depuis l'arrivée d'Internet !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment mettre une information sous licence libre?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les productions artisanales, d'amateurs ou de petites entreprises, sont bien souvent sans mention de licence. Ceci signifie qu'elles sont légalement ''non libres'', comme cette belle recette du chausson aux pommes trouvée sur un site Web de cuisiniers gourmets mais sans mention de la licence. Eh bien, selon la Loi, on ne peut pas la copier non plus pour l'envoyer à sa cousine, même si on ne risque pas grand-chose. Et cette fameuse charte éthique d'une école trouvée sur un site Web pédagogique, si bien rédigée qu'on pourrait la copier pour la donner à tous les élèves et à tous les parents ? Ben non, la Loi est comme ça, s'il n'y a pas de mention explicite que l'œuvre est sous licence libre, celui qui copie la charte éthique de l'école pour l'adapter à son collège, là-bas, dans la brousse africaine, ben il commet un acte ''il-lé-gal''. Et il prend le risque d'être poursuivi par l'auteur et puni par la Loi. Selon la Loi, tout auteur d'une ''création de l'esprit'' peut choisir les conditions d'usage de sa production par le public. En l'absence de mention particulière, ces conditions sont à négocier ''au coup par coup''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, si on veut fluidifier les échanges d'informations, on prendra soin de décrire ces dernières, on les inscrira précisément dans un document nommé &amp;quot;LICENCE&amp;quot;. Chacun peut ainsi choisir les termes spécifiques pour fonder sa propre licence, mais c'est un long travail car les termes doivent être vérifiés par des juristes spécialisés qui vous diront s'ils respectent les conventions en la matière ; si ce n'est pas le cas, une licence &amp;quot;fait-maison&amp;quot; pourrait être reconnue comme nulle, c'est à dire que c'est la Loi seule qui serait applicable, et non une des dispositions spécifiques de la licence. De plus, étant très peu répandue, peu de créateurs utiliseraient une telle licence et cela prendrait du temps d'étudier précisément les termes de chaque licence au cas où quelqu'un voudrait réutiliser une création qu'elle protège. Et songez au casse-tête si quelqu'un voulait intégrer à une création des contenus provenant de 50 créateurs ayant chacun fait leurs propres licences !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heureusement, voici une '''bonne nouvelle : il y a une famille de licences, appelées ''licences libres'', qui peuvent être utilisées pour toutes les créations''' relevant du droit d'auteurs.&lt;br /&gt;
Même si certains les nomment les ''licences ouvertes'' ou ''open source'', on peut les appeler ''licences libres'' pour inclure la dimension du choix de société qu'on souhaite. On évite de ''dépolitiser'' un débat qui est éminemment politique. Et vous savez quoi ? Si vous trouvez une œuvre sous licence libre, vous pouvez la copier, la modifier et la redistribuer à tout le monde, et surtout : ''légalement'' car les personnes à l'origine de ces créations l'ont fait dans cette perspective. '''Par exemple, sur Wikipédia, textes, images et code logiciel du wiki sont TOUS sous des ''licences libres''.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concrètement, si vous voyez une œuvre avec l'une des mentions suivantes, vous pouvez alors librement (c'est à dire que vous êtes libre de le faire, ou non !) utiliser, copier, redistribuer, modifier (une copie de) l'œuvre : &lt;br /&gt;
* &amp;quot;Copyleft (+ année) + nom de l'auteur &amp;quot;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Copyright (+ année) + nom auteur + sous licence Art Libre&amp;quot;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Copyright (+ année) cette œuvre est libre&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a également les créations sous les licences &amp;quot;Creative Commons&amp;quot;, qui vous donnent le droit d'utiliser, de copier et redistribuer une œuvre. Les licences &amp;quot;Creative Commons&amp;quot; connaissent différentes déclinaisons telles qu'autoriser ou interdire l'utilisation de la création dans un cadre commercial (option &amp;quot;non commercial&amp;quot;) ainsi qu'autoriser ou interdire la modification d'une copie de la création (option &amp;quot;pas de modification&amp;quot;). Toutes les déclinaisons ont en commun l'attribut &amp;quot;Paternité&amp;quot; qui oblige à citer de qui provient la création originale.&lt;br /&gt;
Par exemple, sur Wikipedia, la mention exacte est : &lt;br /&gt;
Droit d'auteur : &amp;quot;les textes sont disponibles sous licence &amp;quot;Creative Commons - Paternité - Partage à l’identique&amp;quot; ; d’autres conditions peuvent s’appliquer. Voyez les conditions d’utilisation pour plus de détails, ainsi que les crédits graphiques. En cas de réutilisation des textes de cette page, voyez comment citer les auteurs et mentionner la licence.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Libre, gratuit, ouvert et privateur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour bien comprendre ''qui contrôle quoi'' dans l'information, il faut savoir faire la différence entre '''libre''', '''ouvert''', '''gratuit''' et '''privateur'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Libre'' : sous une licence qui permet à chacun de lire, utiliser, modifier et redistribuer l'information, s'applique dans le domaine du logiciel et au-delà (art, documentation pédagogique, …). C'est le seul qui garantisse une véritable équité des chances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ouvert'' : '''L'expression très souvent utilisée est Open Source.''' Pour la plus grande partie des cas, cela revient au même que ''Libre'', quant aux permissions et restrictions. Par contre, le terme ''ouvert'' (ou ''open source'') est souvent employé à tort pour désigner des créations qui ne sont ni libres, ni open source ! Les auteurs trouvent que leur création est dotée d'assez de permissions pour être qualifiée de libre ou ouverte mais sans avoir rigoureusement vérifié que ''leur'' vision correspondait aux définitions précises de libre ou open source.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Gratuit'' : dans le monde de l'information, ''gratuit'' est une formule qui est le symbole de la manipulation car qui dit gratuit ne dit pas libre mais dit, au contraire et très fréquemment, « première dose de drogue gratuite ». '''Certains services sont gratuits mais utilisent la dépendance pour progressivement introduire des aspects payants''', d'autres exploitent les informations fournies par les utilisateurs du service gratuit pour les revendre à des tiers, d'autres enfin rendent leurs clients captifs pour leur vendre des produits. Quoi qu'il en soit, aucun ne concentre son modèle sur un service honnête où la véritable génération de revenus est clairement identifiable par l'utilisateur lorsqu'il bénéficie des services. Pour simplifier on peut dire que gratuit égale souvent ''arnaque''. Il existe néanmoins des exceptions, notamment les services d'intérêt public, financés par un service public, mais qui annoncent qu'ils sont gratuits parce qu'ils sont financés par l'Etat ou par des structures d'intérêt public. L'essentiel quand on voit « gratuit » est donc d'identifier les sources. On peut lire, à juste titre : si c'est gratuit, alors le produit, c'est vous !&amp;lt;ref&amp;gt;[http://reflexesecurite.com/general/vous-etes-produit-gratuite/ Vous êtes le produit.]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Privateur'' : la majorité des services gratuits sont privateurs, mais pas tous (voire service gratuit d'intérêt public). Souvent ce sont des entreprises, comme Microsoft, Adobe ou Google qui '''fournissent des services gratuits pour mieux rendre leurs clients dépendants de leurs produits privateurs et ensuite les contraindre''', individuellement ou au niveau des entreprises qui utilisent ce service, à payer des sommes importantes pour accéder aux prestations dans un contexte de dépendance et de monopole, établit de position dominante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Libre, c'est comme ''libre de droits'' ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention, il est fréquent qu'on amalgame, à tort, les notions de ''création sous licence libre'' et ''création libre de droits''. Les licences libres ont été décrites dans cet article. Par contre, ''libre de droits'' fait référence au ''domaine public'', c'est à dire les créations qui ne sont pas (ou qui ne sont plus) couvertes par le droit d'auteur. Au bout d'un certain temps, variable selon les pays et les types de créations, généralement plusieurs dizaines d'années, les créations de l'esprit sortent du champ d'application du droit d'auteur classique ; elles sont alors utilisables (copiables, modifiables, réutilisables) sans autorisation explicite, parfois même sans citation de l'auteur original. C'est le ''domaine public'' ou la sphère des créations ''libres de droits''. La grande différence avec les licences libres, c'est que celles-ci sont un choix délibéré des auteurs et que leur ''paternité'' reste acquise, c'est à dire qu'il faudra conserver les mentions de copyright (ou droit d'auteur) associées à la création, ce qui n'est pas indispensable pour des créations ''libres de droits''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les deux familles de licences ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Caractéristiques de la licence &lt;br /&gt;
! Dans la famille plutôt &amp;quot;libre&amp;quot; &lt;br /&gt;
! Dans la famille plutôt &amp;quot;privative&amp;quot; &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Approche affirmée, les termes et licences les plus reconnus dans cette famille &lt;br /&gt;
| GPL, GFDL, ArtLibre, CC BY-SA, autres (Cf. FSF&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.gnu.org/licenses/license-list.fr.html Liste de licences libres]&amp;lt;/ref&amp;gt; ou OSI&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.opensource.org/licenses/ Liste de licences reconnues par l'Open Source Initiative (en anglais)]&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
| Tous droits réservés, avertissement que les copieurs seront poursuivis, brevets, ... &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Approche édulcorée &lt;br /&gt;
| Licence Creative Commons avec la clause NC ou ND, '''OpenSource'''&lt;br /&gt;
| Autorisation de reproduction possible au cas par cas, nous contacter &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Mention inconsciente &lt;br /&gt;
| &amp;quot;tous usages autorisés&amp;quot; (ceci signifie que non seulement une personne peut reproduire l'oeuvre, mais elle peut aussi la privatiser et interdire à l'auteur initial de l'utiliser!!!) &lt;br /&gt;
| Aucune mention de Copyright ni d'auteur pour des photos, images, films...&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La métaphore de la cuisine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Adapté d'un article paru dans la revue No Pasaran, n°77, hiver 2009-2010''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment bien expliquer la différence entre les deux familles de licences ? Prenons la métaphore de la cuisine. Quand on achète un plat congelé qu'il ne reste plus qu'à réchauffer, on ne peut faire guère plus que le manger. On ne sait pas vraiment ce qu'il y a dedans, ni comment il a été fait. Contrairement au petit plat qu'on goûte chez des amis ou en famille, et dont chacun est prêt à donner la recette, on ne peut pas le refaire chez soi, l'arranger à son propre goût et en faire à nouveau profiter son entourage. L'informatique fonctionne un peu comme la cuisine. Il y a d'un côté ''le plat tout fait'', c'est notamment les logiciels &amp;quot;privateurs&amp;quot; qu'on installe sur son ordinateur et qui sont compréhensible par la machine mais impossible à décrypter par l'humain, et aussi les DVD qu'il est interdit de copier et encore moins de modifier. De l'autre côté, on a la recette de cuisine qu'il est possible de lire, utiliser, modifier et redistribuer, qu'on appelle &amp;quot;code source libre dans les logiciels et art libre dans les oeuvres d'art. La liberté d'accéder à ce code source, bien que ne concernant que les informaticiens, fait une grosse différence. La culture libre repose ainsi sur quatre libertés:&lt;br /&gt;
#Liberté d''''utiliser''' l'information, pour ce que l'on veut&lt;br /&gt;
#Liberté d''''étudier''' l'information pour comprendre sa formation et son fonctionnement&lt;br /&gt;
#Liberté de la '''modifier''' pour l'adapter à ses propres besoins&lt;br /&gt;
#Liberté de '''distribuer''' l'information en l'état ou modifiée, y compris d'en faire commerce&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces principes permettent que personne ne puisse prendre le contrôle d'une information fonctionnelle (mode d'emploi, logiciel, marche à suivre...) et soumettre ses utilisateurs et les développeurs à sa volonté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À partir de ces quatre libertés, un mouvement plus spécifique nommé ''copyleft'' a été imaginé en 1984 par deux chercheurs en informatique américains : Richard Stallman et Don Hopkins. Aux garanties de liberté, il ajoute un principe de partage et de développement inspiré du monde scientifique. Il impose, lors de la diffusion du logiciel, d'une part de citer les auteurs qui ont contribué à l'oeuvre, d'autre part de '''le rediffuser nécessairement sous les mêmes conditions'''. Cela permet, dans le cas où l'oeuvre fait l'objet d'une évolution, d'en faire profiter tout le monde. Cette « capitalisation » du travail est alors un bien collectif qui ne peut pas être confisquée. Véritable retournement des principes du droit d'auteur, son initiateur imagina même le slogan : « Copyleft, all rights reversed ». Ce principe a du sens parce que notre société est entièrement informatisée. les oeuvres numériques, particulièrement les oeuvres fonctionnelles, sont donc reproductibles sans perte de qualité, pour un prix négligeable et distribuable tout aussi facilement. Alors que la culture de l'information propriétaire (ou privatrice) poursuit une stratégie visant à vendre des licences comme s'il était un bien rare, la culture de l'information libre propose un mode de partage et de diffusion adapté à sa nature numérique où l'on ne paye que la première copie : son propre temps de travail si on est bénévole, ou le temps réel de travail nécessaire à créer, installer, paramétrer et maintenir une oeuvre, notamment logicielle et mode d'emploi. C'est pour cette raison que bon nombre de logiciels libres sont disponibles gratuitement sur le web, et que seul le temps de travail est vendu par des experts qui nous guident pour choisir, installer, adapter, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien Que Richard Stallman ait formé initialement le projet GNU qui visait à obtenir un système d'exploitation entièrement libre et qui s'est concrétisé avec l'avènement du célèbre noyau Linux, le ''logiciel libre'' et par extension la ''culture libre'' ne se résume pas à cela. Même s'il est possible d'abandonner complètement le logiciel propriétaire en choisissant un système d'exploitation libre comme GNU/Linux, on peut aussi utiliser des logiciels libres qui tournent sous Windows ou Mac OS, comme Firefox (naviagteur web) ou LibreOffice (suite bureautique). On trouve des oeuvres libres pour tous les usages, Un bon réflexe, lorsqu'on a un besoin de logiciel libre, est de consulter le site [http://www.framasoft.net Framasoft] qui propose une large collection de logiciels libres, surtout pour des environnement autres que Linux. Ceux-ci ont l'avantage d'avoir été testés et de présenter un bon niveau fonctionnel. Ils conviennent généralement à des utilisateurs de base, preuve que le logiciel libre n'est pas réservé aux spécialistes.&lt;br /&gt;
Idem pour les images : les millions d'images disponibles sur wikicommmons sont toutes sous une licence libre. Il existe des films sous licence libre, des plans de maison pour architectes, des revues juridiques...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Conclusion==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes tous en train de passer du statut de simples utilisateurs-consommateurs de créations à celui de producteurs. Nous le répétons donc à tous les producteurs (actuels ou en devenir) : '''sans mention explicite, c'est la simple consultation qui va être autorisée''', ce qui est dommage car un frein à la fluidité des échanges d'idées, de modes d'emploi et de faits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous vous conseillons donc de : &lt;br /&gt;
# Garder sous droit d'auteur simple (usage exclusif) les créations que vous ne souhaitez pas diffuser ou ne diffuser que dans un cadre restreint comme des photos de familles, par exemple. Pour cela, rien à faire de spécial, si ce n'est penser à indiquer que ''vous'' êtes détenteur des droits relatifs à ces créations (avec vos coordonnées pour être contacté-e au cas où...).&lt;br /&gt;
# Pour les créations qui auraient un intérêt -même modeste- pour d'autres, mentionner explicitement une licence libre. Les deux licences libres les plus connues, utilisées et recommandées par les ténors du sujet :&lt;br /&gt;
* La licence &amp;quot;Art Libre&amp;quot;, décrite ici : http://artlibre.org (c'est celle de cet ouvrage). Malgré son nom, elle est aussi applicable à bien des domaines non artistiques ;&lt;br /&gt;
* La licence &amp;quot;Creative Commons BY-SA&amp;quot; : les termes sont exprimés différemment mais disent à peu près la même chose que la licence Art Libre. C'est la licence utilisée sur Wikipedia. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous commencez à comprendre ? Superbe ! Alors voici une bonne et une mauvaise nouvelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La bonne nouvelle'', c'est que les licences libres commencent à être de plus en plus adoptées, donc le temps parle en faveur d'une nouvelle approche du droit d'auteur, adaptée aux réalités d'Internet. Ça va nous simplifier la vie et encourager la créativité, si nous sommes patients et vigilants pour éviter les dérapages des lois liberticides !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mauvaise nouvelle'', c'est qu'il y a encore des subtilités à comprendre avant d'avoir fait le tour du sujet. Ça demande encore du temps, et il faut considérer que tout ce que vous venez de lire était une introduction, une présentation de vulgarisation. Par exemple, il y a quelques options supplémentaires pour les licences &amp;quot;Creative Commons&amp;quot;. Ces subtilités montrent qu'il y a tout un art des licences. C'est comme tout domaine spécifique : la plongée sous-marine, la philatélie, la biologie moléculaire... Sauf qu'Internet, on s'y confronte tous les jours (pour certains), donc on a tout intérêt à se familiariser avec les subtilités de licences, juste histoire de jamais se retrouver en première page du journal, en photo avec des menottes  (là c'était pour bien vous donner envie d'en savoir plus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc le mieux, c'est de lire les articles connexes d'eCulture générale, et de lire les ressources documentaires proposées sur la version web de cet article.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Compléments==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le saviez-vous?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Et les banques d'images/photos ''libre de droits'' ? ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe, notamment sur Internet, des banques d'images dites ''libres de droits''. Le terme est utilisé ici à tort car il laisse présager qu'il n'y a plus aucun droit d'auteur sur ces créations, ce qui est faux. Les banques d'images ou photos libres de droits regroupent des créations qu'il ''suffit'' d'acheter une seule fois pour en faire des usages multiples. Habituellement, si on acquiert le droit de publier une image pour l'édition de janvier 2011 d'un périodique, on ne peut pas pour autant ré-utiliser cette même image pour la placer sur son site web ni la mettre dans une édition ultérieure ; il faudrait refaire la demande et souvent re-passer à la caisse. Pour les banques d'images libres de droits, vous obtenez le droit d'utilisations multiples de la même image et c'est pour cela que ces collections se sont auto-proclamées ''libres de droits'', tout en n'étant ni ''libres'', ni dans le domaine public, ni gratuites. Pas facile de s'y retrouver, il faut l'avouer...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Garde à vue ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fille de 14 ans filme sa sœur dans un cinéma avec son téléphone portable ; si l'éditeur du film projeté sur l'écran arrive à prouver qu'une partie de son film apparaît sur l'enregistrement du téléphone, la fille peut être mise en garde à vue en prison pendant 48h. Cela est également vrai pour la bande son.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cas concret : ce livre est plein d'images sous licences libres. Et si par malheur un des auteurs nous écrivait (à l'adresse info@ynternet.org) et nous disait que nous n'avons pas respecté sa licence et que nous avons à son avis utilisé une de ses images sans autorisation, nous lui répondrions : nos sincères excuses, nous vous informons que :&lt;br /&gt;
* cela nous a échappé (nous sommes effectivement une petite dizaine à avoir assemblé les images et les textes)&lt;br /&gt;
* nous n'avons pas généré de bénéfices, ce qui est vrai et prouvable, le livre est réalisé sous l'égide de la fondation Ynternet.org, à but non lucratif, cet ouvrage est vendu sans marge bénéficiaire et nos comptes sont disponibles si il y a litige&lt;br /&gt;
* nous retirons immédiatement l'image incriminée, à moins que vous nous autorisiez expressément à la distribuer dès maintenant en la mettant sous licence Art Libre, afin qu'elle ait la même licence que les autres contenus de l'ouvrage&lt;br /&gt;
* nous publions volontiers une note explicative en présentant nos excuses sur notre site Web&lt;br /&gt;
* nous proposons, si nécessaire, un dédommagement à la hauteur du dommage subi (et là, il sera probablement impossible pour l'auteur de montrer un dommage subi vu qu'il s'agit d'une activité pédagogique à but non lucratif, etc). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Traité de non-prolifération ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On parle généralement de traité de non-prolifération pour l'arsenal nuclaire. Mais dans la noosphère, où ne règnent que des informations, le terme est aussi utilisé. Car face à la découverte de la possibilité de créer sa propre licence, on a assisté au tournant du 2e millénaire à une flambée du nombre de licences. FreeBSD, OpenSource, GPL, etc. Ceci a poussé les ténors de la culture libre à s'unir pour lancer une campagne de non-prolifération des licences. &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.presence-pc.com/tests/open-source-developpement-23244/5/&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le truc à retenir===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les créations devraient mentionner une licence, et renvoyer vers ce texte détaillant les modalités d'usage. C'est un des éléments qui marqueraient le passage assumé d'un monde où l'information est rare à un autre où l'information est abondante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Licences libres : un outil pour déconstruire le copyright ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès leur apparition au XVIIIe siècle, copyright et droit d'auteur ont été sujets à de vives critiques, qui n'ont cessé de s'intensifier avec le développement des technologies facilitant la copie et le partage d'informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines personnes voient les licences libres, dont certaines licences Creative Commons, comme un moyen d'abolir ces notions de propriété intellectuelle en les retournant contre elles-mêmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif recherché est d’encourager de manière simple et licite la circulation des œuvres, l’échange et la créativité. Creative Commons s’adresse ainsi aux auteurs qui préfèrent partager leur travail et enrichir le patrimoine commun (les Commons) de la culture et de l'information accessible librement. L'œuvre peut ainsi évoluer tout au long de sa diffusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les personnes souhaitant autoriser la communication au public de leur œuvre uniquement contre une rémunération devront retenir le système général du droit d’auteur et non les licences libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bethoveen et les brevets logiciels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginons qu’au XVIIIe siècle les gouvernements d’Europe aient décidé d’encourager le progrès de la musique symphonique – ou du moins le pensaient-ils – avec un système de brevets sur les idées musicales.&lt;br /&gt;
Toute personne pouvant décrire une nouvelle idée musicale avec des mots obtiendrait un brevet qui serait un monopole sur cette idée. Cette personne pourrait ensuite poursuivre quiconque mettant en œuvre cette idée dans un morceau de musique. Ainsi un motif rythmique pourrait être breveté, ou une séquence d’accords, ou un ensemble d’instruments à utiliser ensemble, ou n’importe quelle idée que vous auriez pu décrire avec des mots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant imaginez que nous sommes en 1800, que vous êtes Beethoven et que voulez écrire une symphonie.Vous allez trouver qu’il est plus difficile d’écrire une symphonie pour laquelle vous ne serez pas poursuivi en justice, que d’écrire une symphonie qui sonne bien. Parce que pour écrire une symphonie et ne pas être poursuivi, vous allez devoir frayer un chemin au travers de milliers de brevets sur les idées musicales. Et si vous vous plaignez en disant que cela entrave votre créativité, les titulaires de brevets diraient : « Oh, Beethoven, vous êtes juste jaloux parce que nous avons eu ces idées avant vous. Pourquoi devriez-vous voler nos idées ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette histoire est racontée par Richard Stallman (RMS) &amp;lt;ref&amp;gt; [http://www.framablog.org/index.php/post/2011/02/07/brevets-logiciels-stallman-beethoven Framablog] &amp;lt;/ref&amp;gt;. Richard Stallman est un hacker reconnu, c’est-à-dire un virtuose du code, et l’on peut alors parler d’un art de la programmation. Un art qui a eu ses Beethoven et qui souhaite continuer à en avoir encore demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or breveter les idées, c'est ce qui se passe depuis le 20e siècle. Des méthodes et mécanismes sont brevetés, y compris des recettes traditionnelles, ancestrales, ou de simples procédures. Cela concerne les domaines logiciels, mais aussi génétique, les plantes, les médicaments naturels de tribus... Par exemple, un débat important de société concerne le brevetage des logiciels. C'est la règle aux USA. En Europe, le principe a été maintes fois repoussé, mais il est toujours abordé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Breveter des logiciels ? Beethoven ne l'aurait pas entendu de cette oreille !'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources et notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources iconographiques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:licence art libre.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Licence Art Libre'''&lt;br /&gt;
conseillée pour l'art, la science, la pédagogie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creative_commons_logo.gif]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Creative Commons (BY, BY-SA, BY-NC-SA, BY-ND, BY-NC-ND)'''&lt;br /&gt;
les plus connues des licences libres, largement répandues. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''GFDL'''&lt;br /&gt;
très bien pour les modes d'emploi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:gpl.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''GPL'''&lt;br /&gt;
la plus répandue des licences libres pour les logiciels&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:gnu.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''GNU'''&lt;br /&gt;
le symbole de la culture libre, par lequel tout a commencé&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_diff%C3%A9rents_types_d%27informations&amp;diff=7829</id>
		<title>Les différents types d'informations</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Les_diff%C3%A9rents_types_d%27informations&amp;diff=7829"/>
				<updated>2011-10-02T18:39:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nora : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''types d'informations, droit d'auteur, création, recettes, opinion, mode d'emploi, données publiques''&lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une personne traiterait en moyenne de 60 bits d'informations par seconde&amp;lt;ref&amp;gt; [http://www.technologyreview.com/blog/arxiv/24030/ New Measure of Human Brain Processing Speed]&amp;lt;/ref&amp;gt; à 0,1 quadrillion par seconde&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.disabled-world.com/artman/publish/brain-facts.shtml What is the Brain?]&amp;lt;/ref&amp;gt; selon les sources. Mais de quelles informations s'agit-il ? Quel type d'information traite-t-on et sous quelle forme ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Internet n'est qu'un véhicule pour transporter des informations, voici l'occasion de revenir aux essentiels, au cœur de la société de l'information en reprenant les idées de Richard Stallman dans sa « révolution du logiciel libre »&amp;lt;ref&amp;gt;Richard Stallman et la révolution du logiciel libre. Une biographie autorisée. Sam Williams, Richard Stallman &amp;amp; Christophe Masutti, Éditions Eyrolles — Framasoft, publiée sous la GNU Free Documentation Licence&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Trois types de contributions à la société ==&lt;br /&gt;
Richard Stallman propose que les '''droits d'une création''' soient différents selon sa finalité, contribution fonctionnelle, écrit d'opinion ou travaux d'art ou de divertissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La contribution fonctionnelle comporte des publications telles que :&lt;br /&gt;
* les recettes, &lt;br /&gt;
* les modes d'emploi, &lt;br /&gt;
* les documents de références (encyclopédie, statistiques, etc.), &lt;br /&gt;
* les codes logiciels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour que le plus en grand nombre en profite, elles devraient être libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les écrits d'opinion tels que :&lt;br /&gt;
* les mémoires,&lt;br /&gt;
* les essais,&lt;br /&gt;
* les commentaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils devraient être mis en circulation librement mais sans droit à la modification sauf autorisation de l'auteur et sans usage commercial. Le copyright est cruel, car il interdit le partage du savoir, ''a priori'' or il est essentiel de légaliser le partage du savoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les travaux d'art et de divertissement il y a des arguments pour les deux options privatrice ou libre:&lt;br /&gt;
* d'une part modifier peut être une contribution à l'œuvre ;&lt;br /&gt;
* d'autre part modifier peut réduire l'intégrité de l'intention initiale de l'auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, bien des œuvres de Shakespeare sont des copies modifiées d'œuvres existantes. Shakespeare n'a pas été puni, au contraire, il a été salué pour sa créativité, alors qu'elle était en partie le résultat d'une modification. La politique la plus éthique est probablement celle qui consiste à interdire la copie durant une certaine période (par exemple 10 ans), puis autoriser la copie et les modifications. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, on parle de société de l'information, mais sous couvert d'informations factuelles ou fonctionnelles, la diffusion des informations créatives sert trop souvent les intérêts des émetteurs plutôt que celui du bien commun. Par exemple, le choix d'une première page d'un journal misant sur le sensationnel aura pour but de capter l'attention pour vendre de la publicité, justifier d'une grande audience pour vendre plus cher les espaces publicitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les trois types d'informations ==&lt;br /&gt;
Une information est définie par son contenu, son sens. On distingue 3 types d'informations, les faits, les œuvres et les fonctions&amp;lt;ref&amp;gt; Jürgen Habermas, ''Théorie de l'agir communicationnel'' (deux volumes), Paris, Fayard, 1987 et de Richard Stallman, Richard Stallman et la révolution du logiciel libre. Une biographie autorisée.&amp;lt;/ref&amp;gt; : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''faits''' c'est tout ce qui est ''manifeste'', qui décrit un état, qui peut être difficilement remis en cause. Par exemple, une annonce : « Maison à vendre». Lorsque quelque chose ne peut pas être discuté, on peut dire que c'est factuel. Parfois seulement, une personne définira une information comme factuelle, les autres voudront en débattre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le factuel, on est concentré sur des faits, ne demandez pas ce qui est vraiment factuel et ce qui ne l'est que potentiellement (genre : je vais mourir un jour, est-ce factuel ?). Le vrai, c'est une question philosophique, voire métaphysique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''fonctions''' produites et diffusées non pas pour leur dimension d'information, ayant une valeur intrinsèque, mais pour leur utilité. Ce sont les marches à suivre, les méthodes, les modes d'emploi, les informations qui servent autre chose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une information peut, bien entendu, combiner 2 types ou même les 3 types de contenus. « Je vends ma voiture (c'est une information factuelle) qui a va sûrement faire plaisir à quelqu'un de bien parce que c'est une voiture agréable à conduire (ça c'est une information, créative, car c'est mon opinion, mon sentiment ; oui, d'accord, on peut en débattre pendant des heures). Et pour l'acheter il faut m'appeler entre 19 h et 21 h à la maison (ça c'est l'information fonctionnelle, la marche à suivre pour acheter ma voiture) ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''œuvres''', créations artistiques, ainsi que les opinions, les improvisations et plus largement, tout ce qui n'est ni fonctionnel, ni factuel. Les œuvres sont inspirées, nouveauté ou fruit d'une maturation, d'un assemblage et d'une adaptation d'œuvres précédentes, avec une touche d'innovation, de différence, qui est la nature même de la créativité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Les faits sont sacrés, mais les commentaires sont libres ». Beaumarchais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les moyens de communiquer ==&lt;br /&gt;
Pour '''échanger des informations''', les organismes vivants utilisent des ressources pour s'exprimer et pour percevoir ces messages, ils utilisent leurs 5 sens (ou plus ?):&lt;br /&gt;
* la voix (chanter, parler, crier...), sollicite l'ouïe &lt;br /&gt;
* le corps (danser, sauter...), sollicite principalement la vue.&lt;br /&gt;
* les phéromones et autres émissions de messages olfactifs perçus par l'odorat.&lt;br /&gt;
* les modifications de l'environnement (écrire, peindre/dessiner, sculpter, bâtir, détruire...),perçus par l'ensemble des sens, ouïe, odorat, vue, toucher, et goût.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Du plus simple au plus complexe ==&lt;br /&gt;
« Au commencement était le Verbe » selon la Bible. Verbe au sens d'information, sens, et mouvement d'information. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'information la plus simple est la donnée : 0 ou 1 par exemple, sont des '''données'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réunies et mises en contexte, des données peuvent prendre un sens, devenir '''information'''. Ce sont alors des clés pour agir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Associées, les informations deviennent des '''savoirs''', de la connaissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interconnectés, mis en pratique, les savoirs proposent un ''répertoire de solutions aux problèmes et passions des gens'', ce qui est justement une définition de la… '''culture'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Traversant les époques, les cultures, qui sont autant de répertoires de solutions, s'inspirent les unes les autres et pour former des '''civilisations'''.&lt;br /&gt;
Chaque espèce a une ou plusieurs civilisations qui évoluent soit en parallèle, soit l'une après l'autre, dans des cycles de constructions et destructions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prises dans leur ensemble, les civilisations se rejoignent dans la '''noosphère'''. C'est du moins une hypothèse à considérer, et que la culture numérique nous amène à prendre au sérieux, vu les messages que nous pouvons retenir du fonctionnement auto-organisé d'Internet. Ce ''réseau des réseaux'' étant justement une forme d'expression de la noosphère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:donnees-noosphere.png|300px|thumb|center]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Documents : publics ou privés ? ==&lt;br /&gt;
Les différents services de l'état et les collectivités territoriales produisent et la publient des documents (livres, revues, plaquettes, sites web, etc.) sur différents thèmes : tourisme, sécurité routière, prévention des dépendances, santé, arnaques sur internet et les financent avec nos impôts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces informations sont fonctionnelles. Pourquoi ne pas demander aux gouvernements de mettre leurs modes d'emploi de leurs documentations pédagogique sous des licences libres? Autoriser leur copie, modification et redistribution, valoriser ces documents et les partager comme un patrimoine de l'Humanité. Le monde associatif et les institutions publiques ont encore un gros chemin à parcourir pour développer le réflexe des licences libres et du partage spontané, à l'instar de Wikipédia, afin de mieux contribuer à promouvoir le bien commun dans nos sociétés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Comment s'engager pour éviter la privatisation de l'eau ou de l'air ?&lt;br /&gt;
 Engageons-nous pour la liberté des documents publics afin d'augmenter leur diffusion, &lt;br /&gt;
 celle des documents de prévention santé (éviter les comportements sexuels à risques, &lt;br /&gt;
 prévention SIDA, &lt;br /&gt;
 conduite en état d'ébriété, &lt;br /&gt;
 violence conjugale, tabagisme), &lt;br /&gt;
 information citoyenne (mode d'emploi pour créer sa micro-entreprise, pour organiser un petit festival, etc), &lt;br /&gt;
 information culturelle (festivals, monuments historiques, zones naturelles remarquables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources et notes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources iconographiques  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:fonctionnel-factuel-cratif.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:donnees-noosphere.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nora</name></author>	</entry>

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