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		<title>Wiki livre Netizenship - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<updated>2026-04-30T07:00:25Z</updated>
		<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
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		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Syst%C3%A8me_d%27exploitation&amp;diff=7792</id>
		<title>Système d'exploitation</title>
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				<updated>2011-10-02T15:19:56Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Tb-assistdinara : /* Migrer sous licence libre */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Tronc commun, système d'exploitation, eculture''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Introduction==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous souvenez-vous de votre premier ordinateur, au travail, à la maison, peu importe...? Vous aviez bien compris qu'il fallait quand même vous former, et vous avez probablement cherché d'une manière ou d'une autre à apprendre, soit par vous-même, soit par des cours, soit par un ami déjà chevronné. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les trois éléments de base, que personne ne vous a fournis mais qui paraissent assez évidents aujourd'hui, c'est qu'il s'agit avant tout d'apprendre le fonctionnement générique d'un ordinateur, puis du traitement de textes et  enfinles bases d'Internet : l'e-mail et la navigation sur le Web. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais quels sont les cours disponibles ? On trouve par exemple des cours d'utilisation du logiciel de Microsoft  Word, ce qui signifie qu'il faut acheter le programme Microsoft Word parce que si, par exemple, on traite du texte pour un courrier électronique, ce ne sera pas expliqué dans le même cours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce cohérent ? Est-ce logique ? Pas du tout, car traiter du texte, c'est-à-dire interagir avec un texte sur un ordinateur, fait appel aux mêmes fonctions de base dans un traitement de texte comme Word, ou dans son équivalent logiciel libre Writer de la suite OpenOffice.org, ou encore dans un bloc-notes ou un logiciel de messagerie électronique. Ce qu'il faut retenir, c'est '''qu'avant tout il existe des fonctions ''génériques'',''' des fonctions qui s'appliquent à tous les textes que l'on va traiter sur un ordinateur. Et qu''''avant d'apprendre les fonctions ''spécifiques'' de Word, de Writer ou autres, il est essentiel d'apprendre les fonctions génériques'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au même titre qu'avant d'apprendre à nager en pleine mer pendant la tempête ou dans un cours d'eau, le principe c'est déjà de réussir à flotter... C'est ici qu'il est essentiel de préciser que la fracture numérique, qui est devenue une fracture sociale, est justement un problème d'exclusion créée par des systèmes spécifiques. Au même titre que l'on peut cloisonner une personne dans son appartement plutôt que de lui permettre d'avoir une vie sociale, au même titre que l'on peut déformer un nageur en lui apprenant à nager uniquement dans un environnement spécifique, on peut exclure socialement un utilisateur d'ordinateur en lui apprenant les fonctions spécifiques de Word au lieu de lui apprendre les fonctions générales des traitements de textes. Voilà pourquoi, pour passer de la théorie à la pratique, nous avons réalisé une liste des fonctions génériques qui devrait vous permettre de renforcer votre « e-culture générale » et vous permettre de mieux vous y retrouver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les bases de la gestion de système d'exploitation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginez une fleur. Au centre, le pistil.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Autour, les pétales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système d'exploitation d'un ordinateur serait un pistil et les autres programmes qui fonctionnement sur votre ordinateur sont autour, comme les pétales de la fleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique, voici les points-clés de la manipulation d'un ordinateur :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; '''Allumer/éteindre'''&lt;br /&gt;
; '''La saisie''' : Saisie de chiffres et de lettres et commandes simples ou évoluées (complexes).&lt;br /&gt;
; '''Identification services/fonctions de base''' : Chaque logiciel système et chaque logiciel applicatif contient des fonctions spécifiques à maîtriser.&lt;br /&gt;
; '''Le bureau''' : Le bureau est le fond de l'écran, par-dessus lequel viennent se superposer des icônes (logiciels et documents) puis, au-dessus des icônes, des logiciel en fonctionnement souvent les uns au-dessus des autres.&lt;br /&gt;
; '''La sélection objet''' : Avant de donner une commande sur un objet (icône, menu, document, mot, phrase,…), on doit d’abord effectuer une sélection (au moyen de la souris ou du clavier).&lt;br /&gt;
; '''La souris/le curseur''' : Sert à naviguer dans les divers services et effectuer des commandes faciles (de base). Gauche : ordre de commande Droite : liste les options associées à l’objet sélectionné, fonctions disponibles.&lt;br /&gt;
; '''Les icônes et infobulles''' : Ce sont les représentations graphiques de programmes/services applicatifs ou systèmes.&lt;br /&gt;
; '''La navigation''' : Permet de passer d’un service à l’autre (avec souris ou tabulateur). Principe de navigation (ballade avec souris ballade). Aller d’un service à l’autre.&lt;br /&gt;
; '''Les menus''' : Ils donnent les options des programmes ou du système global.&lt;br /&gt;
; '''L'authentification''' : Système de reconnaissance des paramètres personnels d'un utilisateur spécifique. On la retrouve aussi sur le web. Le plus fréquent est un identifiant (suite de lettres sans espace, parfois une adresse e-mail) et un mot de passe&lt;br /&gt;
; '''Panneau de configuration''' : A utiliser avec précaution, c'est le centre de contrôle du système.&lt;br /&gt;
; '''Fenêtres''' : Principe de multifenêtres.&lt;br /&gt;
; '''Couper-Copier–coller''' : ''Copier-coller'' permet de reproduire ce qui a été copié tandis que ''Couper-coller'' déplace ce qui a été coupé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion : Ce sont les 10 principes de base. À partir de là, on peut développer ses compétences (traitement de texte, rédaction de site web, traitement d'image, coordination de groupe…). Afin de développer ses compétences de manière harmonieuse, il ne faut pas oublier l’un ou l’autre de ces éléments, comme être capable de faire de super recherches mais ne pas utiliser le système du multifenêtrage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Conclusion===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont 12 principes de base. À partir de là, on peut développer ses compétences (traitement de&lt;br /&gt;
texte, rédaction de site web, traitement d'image, coordination de groupe...).&lt;br /&gt;
Afin de développer ses compétences de manière harmonieuse, il ne faut pas *oublier* l’un ou l’autre de&lt;br /&gt;
ces éléments (par exemple être capable de faire de super recherches mais ne pas utiliser le système&lt;br /&gt;
du multi fenêtrages).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Compléments==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===  Migrer sous GNU/Linux? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Article paru dans No Pasaran, n°77, hiver 2009-2010''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d'utilisateurs d'ordinateurs, y compris militants,&lt;br /&gt;
rechignent à abandonner Windows pour un système GNU&lt;br /&gt;
/ Linux tel qu'Ubuntu ou Mandriva, par crainte ou&lt;br /&gt;
méconnaissance. Voici des réponses à ces idées&lt;br /&gt;
reçues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« Je n'y connais rien, je ne suis pas informaticien. »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne parle pas de programmation mais bel et&lt;br /&gt;
bien de l'utilisation d'un système libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« On m'a dit que c'était trop compliqué à installer. »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II suffit de savoir lire pour le faire, d'avoir un graveur (intégré aux ordinateurs depuis des années) et un CD-R vierge de 80 minutes (frais : 1 euro). Si tu n'arrives pas à graver le système sur un CD-R (obligatoire), Ubuntu t'en envoie même un gratuit par la poste. Pour le reste, il suffit d'aller sur le site d'Ubuntu et de suivre, une à une, les procédures...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« J'ai pas le temps de me lancer dans ça. »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lecture de la documentation comprise, il faut deux heures maximum pour découvrir puis installer Ubuntu, puis se livrer a une&lt;br /&gt;
première découverte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« Je ne veux pas effacer le système Windows et j'ai peur de perdre mes données sur l'ordinateur.»'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu ne perdras rien du tout. Tu auras une session Windows (si&lt;br /&gt;
tu souhaites&lt;br /&gt;
le conserver) et une session Ubuntu (où tu pourras&lt;br /&gt;
transférer tes données&lt;br /&gt;
d'ailleurs, car tout est compatible avec Windows).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« Qu'est-ce que ça change ? »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout, ou presque. Le changement le plus profond, c'est la&lt;br /&gt;
philosophie du logiciel et du système libre et gratuit, basé sur la coopération et l'entraide de la communauté de chaque système. C'est ce formidable&lt;br /&gt;
élan coopératif international qui a abouti à un tel&lt;br /&gt;
niveau réussite. Car tout est gratuit, testé, fiable et&lt;br /&gt;
pratique. Le système d'Ubuntu 9.10 est fourni avec une&lt;br /&gt;
floppée de logiciels dans tous les domaines (bureautique, gestion de&lt;br /&gt;
projets, musique, PAO, DAO, jeux...) Grâce à la&lt;br /&gt;
logithèque, tu peux à loisir installer et&lt;br /&gt;
désinstaller chaque logiciel, chaque programme, chaque&lt;br /&gt;
jeu... Tu personnalises ton ordinateur, facilement,&lt;br /&gt;
gratuitement, selon tes besoins exacts. Avec une&lt;br /&gt;
maintenance et des conseils totalement&lt;br /&gt;
gratuits, sans aucun risque de virus. Grâce à Ubuntu, je&lt;br /&gt;
me suis mis a aimer l'informatique alors que je n'étais que&lt;br /&gt;
simple&lt;br /&gt;
utilisateur auparavant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« Un ordinateur sur mesure, tu peux préciser ? »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le système Ubuntu 9.10, tu ne vas pas&lt;br /&gt;
télécharger des logiciels sur le net, tu&lt;br /&gt;
pars directement du menu (onglet « application » - logithèque) pour les tester et&lt;br /&gt;
éventuellement les intégrer à ton&lt;br /&gt;
système. Il y a des centaines de logiciels&lt;br /&gt;
sur ta logithèque, tu peux en trouver d'autres sur les&lt;br /&gt;
sites GNU/Linux. Avec ce système, tu&lt;br /&gt;
détermines avant tes besoins Puis tu testes&lt;br /&gt;
des loiciels (gratuits avant, pendant, après...) et gardes ceux dont tu as besoin.&lt;br /&gt;
C'est pourquoi il est important de lister tes besoins et ceux de tes&lt;br /&gt;
proches&lt;br /&gt;
avant de te lancer !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« Le gratuit, j'y crois pas, faudra bien payer un&lt;br /&gt;
jour »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est vrai que tout est tellement gratuit que cela en&lt;br /&gt;
devient gênant. Pas d'abonnement, pas d'argent à&lt;br /&gt;
dépenser pour les anti-virus, les logiciels, la&lt;br /&gt;
maintenance... Tu n'es plus une vache à lait, mais un&lt;br /&gt;
coopérant ! C'est pourquoi il ne faut pas voir les&lt;br /&gt;
systèmes GNU / Linux en tant que consommateur : être&lt;br /&gt;
coopérant, c'est signaler les bugs, proposer des idées,&lt;br /&gt;
essayer, pourquoi pas, de programmer en propageant la&lt;br /&gt;
philosophie du logiciel libre. Évidemment, rien n'est&lt;br /&gt;
obligatoire, mais je trouve moralement correct de rendre ce qu'on a reçu d'une manière ou d'une autre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« Pourquoi te fatiguer, c'est terminé, Windows 7 va tout&lt;br /&gt;
enfoncer. »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Windows 7 permet de voir dix films en même temps et de&lt;br /&gt;
contrôler à distance l'ordinateur de tes enfants :&lt;br /&gt;
c'est bien comme philosophie... un « gadget », ni&lt;br /&gt;
réellement utile, ni même distrayant ! C'est mieux pour&lt;br /&gt;
les jeux, c'est indéniable : effectivement, Ubuntu ne&lt;br /&gt;
propose pas de jeux où des militaires canardent des&lt;br /&gt;
terroristes à longueur de journée, mais plutôt des&lt;br /&gt;
jeux de réflexion, de délassement... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''« C'est fini là ? »'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n'ai qu'une chose à rajouter : essaie par&lt;br /&gt;
toi-même !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Raphaël M.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Coup de gueule===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un père de famille discute avec des copains sur le trottoir sans prêter attention à son enfant en bas âge qui fait tomber son ballon et court pour l'attraper en marchant sur la route. Une voiture freine pour éviter de l'écraser, le conducteur sort la tête par la fenêtre et lui crie « Eh dites donc vous êtes inconscients ou quoi? ». Inconscience, c'est bien le mot et nous sommes tous d'accord là-dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un service public de l'État veut aider les demandeurs d'emploi à retrouver du travail. Il mandate une entreprise qui donne des cours Word. « Eh dites donc vous êtes inconscient ou quoi? Vous vous rendez compte que vous êtes en train de créer une fracture numérique en mettant ce demandeur d'emploi sur une voie de garage car il sera dans une culture privative, limitée, qui réduira sa possibilité de prendre conscience des éléments génériques d'Internet et donc de mieux pratiquer le monde numérique? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2010, traiter d'inconscient le directeur d'un service de l'emploi ou un responsable des ressources humaines d'une entreprise qui donne des cours Word n'est pas du tout considéré comme justifié. Et pourtant, '''c'est là notre cri du cœur citoyen'' pour dire « Attention, si individuellement le risque de se faire écraser sur la route pour un enfant est plus grave que le risque de prendre des cours Word, '''à l'échelle d'une société c'est la privatiser et donc contribuer à sa destruction''', au même titre qu'une société qui oublierait de mettre des services de recyclage dans ses villes et qui entasserait les détritus loin des regards en espérant que ''quelqu'un'' s'en occupe. Se responsabiliser, être conscient, c'est aussi avoir une approche globale, « écosystémique ». Et encore une fois, il ne s'agit pas de se sentir coupable, mais bien de se rendre compte et de prendre les choses en main pour encourager, dans ce cas concret et spécifique, la mise en place de cours pour apprendre les fonctions génériques plutôt que des cours pour apprendre les produits, car seules les fonctions sont durables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Comment mieux opérer dans sa région, grâce au Net ?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. CHOISIR SA CoVi D'ADOPTION Visiter la CoVi « témoin » Cooperation.net, et choisir une CoVi d’adoption offrant les 3 services de base. S’y inscrire (cela prend 5 à 30 minutes selon votre maîtrise du navigateur web).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. BIEN UTILISER L'E-MAIL AVANT TOUT Bien comprendre les 2 systèmes de traitement du courrier électronique : récupération par pop3 et webmail (cela vous permet de traiter beaucoup de courriels), puis adopter la netiquette, le code de conduite sur Internet qui concerne surtout les courriers à destinataires multiples.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. SE PROFILER SUR UN SITE VITRINE WEB Communiquer ses références personnelles (site perso) et ses activités collectives (site d’organisation), en créant des articles. Il y une aide sur chaque CoVi à ce sujet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. ENTRER DANS LA DYNAMIQUE D'INTELLIGENCE COLLECTIVE S'appuyer sur ce qui existe déjà est une clé pour bien gérer les ressources personnelles et collectives. Pour cela, l'essentiel est de bien connaître les méthodes de recherches et d'édition de contenus (intelligence active) et de s’abonner à des listes diffusion (2 types) : forums d’échanges et bulletins d’informations (intelligence passive).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. DEVENIR PROGRESSIVEMENT UN CONTRIBUTEUR LEGITIME S’imprégner progressivement de la culture de l’Internet communautaire (notamment en traitant tous ses messages reçus et en lisant les articles sur les CoVi, en participant aux forums) ; Vous pourrez alors devenir un bon contributeur, et ainsi devenir vous aussi une source médiatique. Vous publiez vos commentaires, vos savoirs, vos mode d'emplois, vos résultats…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6. CREER VOTRE PROPRE RESEAU D'INFORMATION L'objectif citoyen global et idéal est de sortir de la dépendance aux médias industriels. Vous allez donc progressivement alimenter un carnet d’adresses personnelles. Profils d’internautes intéressants, modes d’emplois pour des programmes d’actions solidaires, opportunités de partenariats, événements, concours… En alliant bonnes pratiques techniques et rédactionnelles, vous aurez après quelques années un fort impact (sur vous-même et vos communautés d'intérêts) avec de faibles investissements en temps et argent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
7. ADOPTER LE BON REGIME D'E-COMMUNICATION Si vous adopter les principes du libre, vous pourrez opérer durablement via le Net en fonction de ces besoins : étudier/veiller sur tous sujets, échanger des ressources, communiquer de manière ciblée, influencer des décisions, coordonner des énergies. Vous allez ainsi gagner du temps, de l’argent et des compétences dans vos projets ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources iconographiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mise a jour-c8156.jpg]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Tb-assistdinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Fonctions_ou_produits_%3F&amp;diff=7791</id>
		<title>Fonctions ou produits ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Fonctions_ou_produits_%3F&amp;diff=7791"/>
				<updated>2011-10-02T15:17:46Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Tb-assistdinara : /* Quizz : fonction versus produits */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;fonction, produit, alternative, logiciel libre, logiciel privateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le matin, je bois mon Nescafé, je mange sur le pouce au Mac Do', je bois un Coca pour digérer, je fais des recherches sur Google, et je parle avec mes amis sur Facebook.''&lt;br /&gt;
Qu'est-ce que ça donnerait si on enlevait tous ces noms de marques et qu'on se concentrait sur la ''fonction'' : je boirais un café, ferais mes recherches sur un moteur de recherche et je discuterais sur un réseau social. Au fond qu'est-ce que ça changerait ? Tout en faisant la même chose, cela changerait que nous ne serions plus les promoteurs (souvent involontaires) de ces produits et qu'à ce titre nous faciliterions la possibilité d'avoir divers produits qui proposent le même service. Par exemple :&lt;br /&gt;
* des cafés locaux, &lt;br /&gt;
* des moteurs de recherche qui favorisent l'équité des chances &lt;br /&gt;
* des réseaux sociaux éthiques&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus largement, nous valoriserions l'existence de produits fabriqués et diffusés avec plus de proximité, par de petites équipes où les écarts de salaires entre la direction et les collaborateurs sont moins grands. Et aussi des produits où il y a statistiquement moins d'abus de position dominante de la part des fabricants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au final, la qualité du produit et son impact sur notre corps et notre esprit pourraient être meilleurs. Bien entendu, tout ceci n'est pas noir ou blanc, c'est sans doute incomplet mais, globalement, '''la question de la fonction versus produit est essentielle à l'heure où l'information nous conditionne'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Apprendre les fonctions plutôt que les produits permet de nommer ses propres actions sans s'enfermer dans le dialecte spécifique d'une entreprise, d'un microcosme ou d'une mode. Cela permet de ''faciliter la discussion avec un utilisateur d'un outil analogue''. Cela permet également de passer plus facilement d'un outil à l'autre, d'une version à l'autre, sans être systématiquement en demande d'une formation spécifique avant de pouvoir se l'approprier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Libre versus privateur ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu'on a réalisé l'importance de distinguer la fonction du produit, on peut se poser la question suivante : ''existe-t-il des alternatives au produit que j'utilise ?''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et lorsqu'on est sensibilisé à la thématique des libertés des utilisateurs de logiciel, on peut pousser jusqu'à cette formulation : ''existe-t-il des alternatives '''libres''' au produit que j'utilise ?''. C'est à dire faire la même chose qu'avec le produit habituel ''que tout le monde utilise'' mais avec la satisfaction d'être dans une démarche d'émancipation.&lt;br /&gt;
Voici un tableau qui énumère des alternatives libres à des produits privateurs, pour des fonctions données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Fonction&lt;br /&gt;
! Produits privateurs&lt;br /&gt;
! Produits libres&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Matériel informatique&lt;br /&gt;
| Macintosh, &lt;br /&gt;
| PC (''IBM compatible'')&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Réseaux informatiques&lt;br /&gt;
| Minitel, videotexte&lt;br /&gt;
| Internet (TCP/IP) et ses canaux : Web (HTTP) et mél (SMTP, POP, IMAP) &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Système d'exploitation (OS pour ''Operating System'')&lt;br /&gt;
| MS-Windows, MacOS, Android&lt;br /&gt;
| FreeBSD, OpenBSD, NetBSD, GNU/Linux avec les distributions Debian, Ubuntu, RedHat...&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Formats&lt;br /&gt;
| Voir l'article [[Les formats au coeur de l'informatique]]&lt;br /&gt;
| Voir l'article [[Les formats au coeur de l'informatique]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Bases de données géographiques et cartographie&lt;br /&gt;
| Google Maps&lt;br /&gt;
| [http://www.openstreetmaps.org OpenStreetMap]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Suite bureautique&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; Traitement de texte, tableur, PREAO, dessin, base de données&lt;br /&gt;
| MS-Office&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; MS-Word, MS-Excel, MS-PowerPoint&lt;br /&gt;
| OpenOffice.org, Libre Office&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; Writer, Calc, Impress&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Navigateur web&lt;br /&gt;
| Ms Explorer&lt;br /&gt;
| Mozilla Firefox&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Traitements de Courriels&lt;br /&gt;
| Outlook, Courrier, Lotus&lt;br /&gt;
| Mozilla Thunderbird&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Hébergement de sites web&lt;br /&gt;
| AOL, MSN&lt;br /&gt;
| Ouvaton, Cooperation.net, lautre.net, Apinc&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Services Web: réseaux sociaux, hébergement, courriel&lt;br /&gt;
| Google, Facebook, Youtube, Twitter, Linkedin, Yahoo! Mail, Hotmail&lt;br /&gt;
| Zen3, Ouvaton, Diaspora, Tigweb, Cooperation.net, Nolog&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Compléments== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quizz : fonction ''versus'' produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question : Si le simple utilisateur d'outils informatiques souhaite que le produit qu'il utilise réponde le mieux à ses besoins, il est utile de permettre à différents produits remplissant les mêmes fonctions d'émerger. Dans ce sens, lesquelles des activités suivantes font-elles référence à une fonction sans faire appel à un produit particulier ? (plusieurs bonnes réponses) : &lt;br /&gt;
*A) Discuter sur MSN ; &lt;br /&gt;
*B) Chercher des informations dans un moteur de recherche ; &lt;br /&gt;
*C) Publier sur MySpace ; &lt;br /&gt;
*D) Relever sa boîte Hotmail ; &lt;br /&gt;
*E) S'abonner à un fil RSS ; &lt;br /&gt;
*F) Mettre à jour son blog ; &lt;br /&gt;
*G) Produire un document PDF ou Word ; &lt;br /&gt;
*H) Bavarder par messagerie instantanée ; &lt;br /&gt;
*I) Faire une recherche dans Google ;&lt;br /&gt;
*J) Utiliser un traitement de texte ou un tableur ; &lt;br /&gt;
*K) Paramétrer son filtre à pourriel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Citation-clé===&lt;br /&gt;
:''« Penser produits, c'est penser information privatisée. Penser fonctions, c'est penser information partagée. »''&lt;br /&gt;
::- Auteur inconnu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Encart : Fonctions et développement personnel ==&lt;br /&gt;
Sur le plan du développement personnel, il est bénéfique de développer sa capacité d'adaptation, afin d’être capable de passer d’un logiciel à l’autre, en comprenant ses fonctions de base. Ceci favorisa l’éclosion de capacités transversales dont l’usage est essentiel de nos jours.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Tb-assistdinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=D%C3%A9finition_des_TIC&amp;diff=7790</id>
		<title>Définition des TIC</title>
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				<updated>2011-10-02T15:16:52Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Tb-assistdinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;technologie, communication, information, TIC, ICT, TICE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
__FORCETOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous, citadins occidentaux, sommes aujourd’hui dans une société de plus en plus complexe. Nos habitudes, parfois millénaires,  ont sacrément changé depuis l’arrivée de l’électricité et du moteur. En effet, la combinaison explosive de l’électricité et du moteur -pour ne citer que deux découvertes majeures- a créé de la mobilité. Tout bouge, tout est dynamique : les marchandises, les gens et, bien sûr, les informations et les idées. On parle de flux, comme si la société électrique et motorisée était un réseau de fleuves entremêlés. On parle aussi de [rhizome], de société en réseau, ou de ''société de l’information''. &lt;br /&gt;
'''Mais quelle est l’invention issue du mariage entre électricité et moteur qui a le plus bouleversé nos habitudes ?''' Les réseaux informatiques ! Les gouvernements utilisent un autre terme que réseau informatique : Technologies de l’Information et de la Communication (alias TIC). Il est donc utile de s’entendre sur la définition précise des TIC. Les gouvernements l'ont mis aux programmes des écoles et autres centres de formation initiale, et à travers l'école, cela rebondit dans une bonne partie de la société. Mais de quoi s'agit-il exactement ? D'internet ? De l'informatique ? Des télécommunication ? Il n'y a pas de consensus sur la définition. Tout de même, c’est dingue cette histoire. Vous arrivez à comprendre comment tant de monde parle des TIC sans parvenir à s’entendre sur une définition concise, précise et juste ? Voici une solution : il suffit de se concentrer sur la communication ou sur l'information (numériques), afin de ne pas tomber dans les deux pièges qui génèrent des malentendus : le piège de considérer que ce sont deux choses différentes, alors que c'est la même chose, une fois en état fixe (comme la glace), une fois en mouvement ( comme l'eau et la vapeur). Et l'autre piège, c'est de parler de technologie, alors que ce qui compte, ce sont les pratiques, les usages, les méthodes ; les outils techniques, qui se renouvellent en permanence, sont à leur service.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Explications détaillés, pour qu’on soit bien d’accord sur ce dont on parle ici : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les informations sont comme des photographies de nos réalités : elles sont statiques. La communication est comme un film : une série de photographies qui se succèdent. '''La communication, c’est de l’information en mouvement'''. La communication, ce sont des informations qui sont animées. Dans toutes les opérations de communication, il y a animation - assemblage et exploitation – de 4 types de ressources : des informations, des technologies, des profils, des méthodologies. La communication est donc à l’information ce que le cinéma est à la photographie. Plus riche, plus complexe, avec pour conséquence plus de potentiel !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Décomposé en 3 mots, cela donne : &lt;br /&gt;
* ''Technologie'' : la technologie est une fonction mécanique. L’appareil vocal (notre voix) et auditif (nos oreilles etc..) sont des technologies, tout comme l’imprimerie, la radio, la TV, les ordinateurs, les machines à café, la ''tourniquette'' à faire la vinaigrette. Tous ces jolis objets sont des technologies qui fonctionnent. Pour vérifier si quelque chose est technologique, demandez-vous s’il y a des risques de panne ou de dysfonctionnent. Si oui, c’est bien une technologie. Certaines technologies utilisent l’électricité et des moteurs, d’autres pas. Certaines utilisent des organismes vivants (biotechnologies), d’autres pas. Les technologies qui utilisent des circuits électriques s’appellent les technologies électroniques.&lt;br /&gt;
* ''La dimension formelle de l’information'' : texte, image, son, code logiciel ; et la combinaison des 4 formes (alias 4 « contenants ») d’informations. L’information peut prendre 4 formes (contenants): textes, images, sons, et nouvellement, les codes logiciels. Les logiciels sont des programmes qui permettent aux informations d’êtres traitées, si vous ne comprenez pas cela c’est pas grave du tout, car c’est simplement un type de texte dans un langage, dit « informatique », donc en résumé c’est du texte, l'animation en plus. Même lorsque nous pensons, nous pensons avec des textes, des images et des sons, et d’une certaine manière des programmes permettant aux informations d’êtres traitées. Donc, même en pensant, nous utilisons les Technologies de l’Information.&amp;lt;br&amp;gt;Et vous avez pu remarquer dans votre vie de tous les jours que textes, images et sons ont tendance à être mélangés. On appelle cela le multimédia (plusieurs moyens, plusieurs formes). &lt;br /&gt;
* Dans l’expression TIC, il y a redondance : I et C sont la même chose, dans un état différent.  Il en va de même pour les autres expressions associant information et communication du style : &lt;br /&gt;
** « Information &amp;amp; Communication Technologies  - en anglais, alias ICT», et également IT pour Information Technologies (les technologies de l’information) &lt;br /&gt;
** Systèmes d’Information et de Communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même lorsqu'on fréquente toutes sortes de milieux liés aux TIC, il est quasi-impossible de trouver une définition aussi simple que celle-ci : '''la Communication, c’est de l’information en mouvement'''. Et les experts consultés jusqu’ici ont confirmé que c’était cohérent, « juste », même si les puristes verront toujours à y redire...&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Tb-assistdinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Folksonomie,_un_nouveau_pouvoir_du_peuple&amp;diff=7789</id>
		<title>Folksonomie, un nouveau pouvoir du peuple</title>
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				<updated>2011-10-02T15:14:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Tb-assistdinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;classification, pertinence, folksonomie, tag, métatag&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Web a été créé pour répondre à un problème gestion et de diffusion de l'information, dont une partie repose sur une bonne catégorisation'''. Tim Berners-Lee travaillait au CERN&amp;lt;ref&amp;gt;Centre européen de recherches nucléaires.&amp;lt;/ref&amp;gt;, à la frontière entre la Suisse et la France, près de Genève. Le CERN est une entité avec un budget de plusieurs milliards d'euros et des départements de recherche très importants. &lt;br /&gt;
Un jour, un des responsables de recherche débarque dans son bureau et lui explique qu'il doit construire une base de données accessible pour tous avec une hiérarchie où le département A est tout en haut de la pyramide de l'information, et pour accéder aux départements B, C et D, il faut passer par le département A. Ensuite, le responsable du département B débarque dans son bureau et lui explique, au contraire, que le système doit mettre en valeur le département B, car c'est le plus important et qu'il a le plus gros budget. &lt;br /&gt;
Mais voilà que débarque le responsable du département C, qui lui signifie que personne n'utilisera le système aux dépens du département C si la base de données met en évidence le département A ou B. &lt;br /&gt;
À chaque fois, Tim Berners-Lee doit re-penser un système. À un certain moment, il en a tellement assez qu'il décide d'utiliser une catégorisation de type « bazar » et non plus de type « cathédrale », c'est-à-dire qu'au lieu d'avoir une clé de voûte dont tout dépend, il choisit le système où toutes les informations sont liées les unes aux autres et on peut avoir plusieurs sommaires, plusieurs catégorisations sans qu'une ne prédomine nécessairement sur l'autre. Ainsi, tout le monde est content ! C'est comme ça que le Web est né. &lt;br /&gt;
Ensuite, on s'est mis à mettre des mots-clés de références à l'intérieur des pages Web, qui étaient cachés (on appelle ça des « métatags »), invisibles pour le simple lecteur. Par exemple, un site qui traite de petites annonces de voitures mettra comme mots-clés « petites annonces, « voiture », « auto », « moto », « 4 roues », « seconde main », etc. ». Mais des petits malins ont eu l'idée de mettre des mots-clés très recherchés, comme « tourisme », « gratuit » ou « météo » pour référencer leurs pages, alors qu'en fait, il s'agissait de sites pornographiques. La page d'accueil donnait l'impression que c'était un site généraliste, avec la météo ou l'actualité, mais si vous cliquiez sur n'importe lequel des liens de la page, vous arriviez sur des images osées. Résultat des courses : Google trouva le premier l'idée de référencer non plus sur la base de ce que les responsables de site donnent comme mots-clé, mais uniquement en fonction des textes qui sont disponibles dans le site, en plus du nombre et du contenu des liens qui pointent sur chaque page du site. C'est le système du « PageRank » qui, dès la fin des années 1990, classe les résultats de recherche selon un algorithme d'évaluation de la pertinence, complexe et secret, ce qui augmente sensiblement la qualité des recherches. &lt;br /&gt;
La grande nouveauté était toute simple, il suffisait d'y penser, et les premiers investisseurs de Google ont mis des centaines de millions pour permettre à Google de ramasser le marché de la recherche sur le Web. Les « métatags » dans les sites et la culture même du référencement d'un site à l'autre ont alors radicalement perdu leur intérêt. Par contre, très rapidement, est apparue une nouvelle manière de catégoriser l'information, plus populaire, qui s'appelle tout simplement le tag.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Folksonomie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La musique folk, c'est la musique populaire. Volkswagen, c'est la voiture du peuple. '''La folksonomie est la catégorisation par le peuple'''. En clair, un système de catégories où il n'y a aucune autorité supérieure qui décide des bons mots-clés pour catégoriser, mais chacun choisit de faire comme il le veut, souvent pour lui-même avant tout. Le problème a priori d'un chaos s'avère en réalité en phase avec la culture du Web qui est de type « bazar » et donc chaotique et non pas de type « cathédrale » avec une autorité supérieure qui définit d'avance un système de classification rigide. C'est d'ailleurs en phase avec les propriétés socio-techniques du numérique, c'est-à-dire que ''n'importe qui peut, par la simple qualité de ses contributions à la catégorisation d'articles, non pas imposer mais inspirer largement les contributions futures'' à des tags, car une personne qui va employer un tag aura l'habitude de regarder d'abord les tags qui ont déjà été postés sur une même ressource.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Compléments ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment taguer ? ===&lt;br /&gt;
Voici quelques éléments de catégorisation pour choisir les tags de vos publications : &lt;br /&gt;
* géographique : local, régional, national&lt;br /&gt;
* temporel : jour/mois/année&lt;br /&gt;
* linguistique : FR, EN, DE ou français, anglais, allemand ou French, English, German&lt;br /&gt;
* thématique / sectoriel : par domaine d'action...&lt;br /&gt;
* type d'information : opinion, FAQ, mode d'emploi/recette/howto&lt;br /&gt;
* format : article à lire en ligne, article à imprimer (PDF), vidéo, audio, diaporama&lt;br /&gt;
* public cible / niveau : débutant, expert&lt;br /&gt;
* maturité : brouillon, bêta/RFC, mûr, dépassé mais laissé en ligne pour archive&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Tag et tag ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tag dans la rue : petite note de quelqu'un pour mentionner sa présence, manière populaire d'exprimer qu'on existe.&lt;br /&gt;
Tag sur le web : la même chose. Il y a des tags qui sont des comportements de vandales comme celui qui consiste à aller sur un wiki et à effacer le contenu d'un article utile pour y mettre de la publicité ou de l'auto-promotion, et il y a des tags qui sont utiles, comme ceux qui consistent à associer des mots-clés à un article pour que tout le monde puisse faire des recherches dans une base de données d'articles en fonction des mots-clés. Par exemple pour cet article les tags seraient « tags, catégorisation, folksonomie, histoire, Tim Berners-Lee, web »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Tb-assistdinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=7788</id>
		<title>EPortfolio, contenu de base d'un bon site web profil</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=EPortfolio,_contenu_de_base_d%27un_bon_site_web_profil&amp;diff=7788"/>
				<updated>2011-10-02T15:07:06Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Tb-assistdinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;contenu, profil, eportfolio, compétences, processus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première expérience de réalisation de site web? Vous recevez une belle offre qui mentionne :&lt;br /&gt;
* le graphisme, &lt;br /&gt;
* l'hébergement, &lt;br /&gt;
* la durée, &lt;br /&gt;
* les délais, &lt;br /&gt;
* les coûts, &lt;br /&gt;
* et peut-être même les frais de mise à jour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce brouhaha d'informations, il manque la mention du contenu : ''qui rédigera les textes et choisira les images ?''A vous de choisir et/ou produire. Sur le coup, vous ne mesurez pas l'importance de cette partie du projet de site web. Et puis vient le moment fatidique où le webmaster vous demande « Alors, ces textes et images, ils sont où ? ». Et là commencent les ennuis ; car il faut bien le dire, nous ne sommes pas ''nés rédacteurs'', nous ne sommes pas ''naturellement'' habitués à produire de l'écrit pour le Web, il faut des spécialistes en communication. Par contre, comme on le voit en filigrane de cet ouvrage, '''il est possible de « devenir le média », en devenant soi-même un acteur'''. Justement, ça commence par le profil, dont l'idée est simple, finalement : si j'arrive à me présenter moi-même, alors j'ai déjà fait un bon chemin vers la connaissance. '''Mais très concrètement, que mettre dans mon site ?''' Des images, l'adresse de contact, le plan d'accès ? D'accord, c'est bien joli tout ça, mais pour le reste? Je peux effectivement aller m'inspirer à gauche à droite sur les sites web qui me plaisent. Est-ce suffisant ? En tout cas, c'est un moyen de développer mon esprit critique face aux sites web. Mais pour vous faire gagner du temps, voici pour la première fois (en 2011, nous n'avons toujours rien trouvé de similaire sur le web), les contenus de base d'un bon site web, rédigés par la fondation Ynternet.org et distribués dans les cours qu'elle propose. A noter : '''le profil personnel et le profil d'un groupe (association entreprise...) ont des contenus qui sont vraiment très proches'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avez-vous fait ce même constat : de plus en plus de sites traitent de sujets de manière très pointue, très professionnelle, mais sans présenter de manière large les auteurs ou le groupe qui anime la réflexion sur le sujet. Il est fréquent qu'il n'y ait que deux lignes, qu'un petit filet d'information sur les auteurs d'un site et qu'on n'ait donc pas une vision claire des motivations  du groupe, voire pas de moyen de le contacter. C'est un indicateur qui démontre l'opacité de l'organisation et n'est donc guère rassurant sur ses motivations. Ceci est tout aussi valable pour de grands sites, comme ceux qui dominent en 2010 - Facebook, Google, etc.- dont l'information sur la mission, la valeur, les principes, n'est pas facilement accessible, et pour de petits sites aux sujets plus spécifiques qui pour diverses raisons n'ont pas pris autant d'ampleur.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== L'importance des contenus ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt de penser à tous les contenus de base d'un bon site web, dans une culture de plus en plus participative, c'est de montrer que les groupes sont forts car chaque contributeur a une identité spécifique et forte. Par exemple, sur Wikipedia, il est possible de voir les contributions de chaque participant. Les contenus de base d'un bon site web se retrouvent dans le site de la plupart des créateurs d'internet comme Tim Berners-Lee, fondateur du web, Richard Stallman ou autres, qui tous présentent comment les contacter, leurs activités présentes, leurs réalisation passées, leurs orientations et préférences, des actualités, des intentions d'avenir et les types et sources d'information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant le web, pour informer sur soi-même on envoyait un curriculum vitae, une carte de visite ou parfois une présentation plus personnalisée à ceux à qui on voulait se présenter. En tant qu'entreprise ou groupe de travail, on réalisait une plaquette d'entreprise, qui présentait la mission et les prestations. Avec l'arrivée du numérique, tant le CV que la plaquette se retrouvent sur le web, et en raison des propriétés socio-techniques numériques, la présentation est différente. Quelles sont les différences ? D'une part, les propriétés et possibilités du numérique augmentent le potentiel du profil et, d'autre part, sans profil c'est les autres qui feront notre réputation, et non pas nous-même. '''Donc on a tout intérêt à « maîtriser son identité »'''. À passer un message clair et cohérent sur soi-même auprès de ses différents interlocuteurs. Le gros défi consiste à réussir à passer un message qui distingue le profil des autres profils, et en même temps qui puisse avoir une base s'adressant à tous les interlocuteurs. Quels sont justement ces contenus de base pour se profiler ? Voici dans ce tableau les conseils qui ont la particularité de s'appliquer aussi bien au profil d'une personne qu'au profil d'un groupe. A noter qu'à l'image d'une fleur, autour de ces contenus de base il y a d'autres contenus plus spécifiques qui sont à développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous devez rédiger ou mettre à jour le site web présentant votre profil (pour mieux montrer qui vous êtes, pour trouver du travail...) ou celui d'un groupe (entreprises, association, groupe de travail), ceci peut vous intéresser. Plutôt que de réinventer la roue, voici des contenus qui se retrouvent généralement dans les sites web pour se profiler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenu de base d'un bon site web de profil ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#DBDEDD&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Menu&lt;br /&gt;
! Profil personnel (l'individu, son profil public ou pour les collègues)&lt;br /&gt;
! Profil d'un groupe (PME, association, groupe de travail...)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Page d'accueil&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;2&amp;quot; | Message de bienvenue, menu, objectifs et cibles et résumé du contenu&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Actualités: nouvelles/blog, dimension chronologique&lt;br /&gt;
| Carnet de route, billets d'humeurs, opinions, récits d'expériences,...&lt;br /&gt;
| Dernières prestations, informations nouvelles, appels à partenariat, annonces de recrutement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Orientations/préférences&lt;br /&gt;
| Centres d'intérêts, choix de vie socio-professionnels, croyances et valeurs&lt;br /&gt;
| Principes de fonctionnement, valeurs du groupe&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Passé: réalisations&lt;br /&gt;
| Compétences, réalisations, résultats, références, curriculum vitae&lt;br /&gt;
| Histoire dès les débuts: fondation, autonomisation, résultats et faits marquants&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Présent: activités et prestations&lt;br /&gt;
| Quotidien, engagements actuels, groupes de travail, événements et activités régulières&lt;br /&gt;
| - Services et produits&lt;br /&gt;
- Type de prestations fournies&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditions d'accès aux prestations&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mission de l'organisation&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- Exemples de clients&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tarifs (séparés)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Avenir: projets envisagés&lt;br /&gt;
| Projets de développement socioprofessionnels, espoirs et perspectives&lt;br /&gt;
| Partenariats recherchés&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Réseaux&lt;br /&gt;
| Types et sources d'information par supports (outils dynamiques des réseaux sociaux), remerciements&lt;br /&gt;
| Partenaires, éventuellement fournisseurs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Contact&lt;br /&gt;
| Coordonnées, modes de contact dans divers contextes&lt;br /&gt;
| Heures d'ouverture, plan d'accès&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de noter que plusieurs des contenus de base d'un bon site web de profil sont similaires pour une personne ou pour un groupe. Noter aussi que par un groupe on entend autant une entreprise, une association qu'un groupe de travail, car tous ont les mêmes préoccupations de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits du guide ePortfolio de la fondation Ynternet.org==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu'il atteigne ses objectifs (intéresser le lecteur, lui donner une idée précise de votre identité professionnelle, inspirer confiance, fournir des informations directement utilisables...), votre ePortfolio doit présenter certaines caractéristiques d'ensemble, au-delà des contenus et qualités de chacun des articles. Quatre critères globaux ont été retenus pour évaluer la qualité générale de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 1. Clarté du projet===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La quête de notre identité est au cœur du développement social et professionnel. Quel est votre destin ? Vous n'êtes pas né-e par hasard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 « Connais-toi toi-même et tu connaitras l'univers »&amp;lt;br&amp;gt;Socrate, il y a plus de 2500 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rester concentré sur l'ePortfolio, l'objectif est de définir quel est votre projet social et professionnel. Gagner de l'argent n'est pas une finalité. Vos employeurs, collègues, tout autant que votre entourage social, tous souhaiteront avoir quelques pistes aussi simples que solides pour mieux vous connaître. Saurez-vous réussir ce tour de force que de vous présenter de manière à toucher votre public, à ce qu'il puisse avoir envie d'en savoir plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''A vous aussi de définir quel est le public cible.''' En d'autres termes, à qui parlez- vous ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Uniquement à un employeur à la fois, avec un ePortfolio sur mesure pour chacun ? Auquel cas vous devrez envisager un ePortfolio accessible uniquement par mot de passe, composé de diverses parties pour orienter chaque contact sur une ou plusieurs pages conçues sur mesure, mais c'est fastidieux, sans compter que vous pourriez ne pas viser juste et passer à côté d'un opportunité inattendue...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous adressez à tous les internautes ? Auquel cas il sera judicieux de se rappeler que ''« qui trop embrasse mal étreint »'', et de ne donner que certaines faces de votre personnalité, celles qui vous qualifient le mieux, sans viser l'exhaustivité.&lt;br /&gt;
A vous de savoir trancher et vous positionner, pour '''avoir un projet clair pour un public clairement défini'''.&lt;br /&gt;
De la réponse à ces questions (quel projet pour quel public) découleront : &lt;br /&gt;
*une terminologie (tout public ou d'un domaine spécialisé)&lt;br /&gt;
*Des contenus &lt;br /&gt;
*Une forme &lt;br /&gt;
*Un ton&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que la formulation du projet est adéquate pour le public cible ? Attention à ce dernier élément :&lt;br /&gt;
*trop spécifique, vous allez passer à côté d'un auditoire qui pourrait être malgré tout intéressé par vos propos, voire contribuer à votre démarche.&lt;br /&gt;
*trop large, vous allez susciter des attentes vis à vis d'un lectorat qui, finalement, n'y trouvera pas son compte.&lt;br /&gt;
Ici le fond et la forme doivent se retrouver, la seconde au service du premier, afin de donner des éléments d'appréciation, non verbaux, pour que votre cible puisse se reconnaitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 2. Valorisation des compétences===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La démarche ePortfolio se concentre sur les compétences. Le résultat final, résultant de votre démarche, doit permettre au public-cible de reconnaitre vos atouts, de pouvoir vous citer sur les thématiques que vous développez dans cette vitrine, de vous contacter sur les sujets qui sont au cœur de votre activité et/ou de vos préoccupations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Valorisation des compétences génériques====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Définition=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Compétences génériques signifie compétences de savoir-être. On parle	aussi de compétences transversales (en anglais soft skills ou key competences). Elles sont utiles quel que soit votre métier.&lt;br /&gt;
*Savoir négocier, communiquer, s'organiser, gérer des conflits, finaliser sont des compétences génériques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici des exemples de compétences génériques pour que vous puissiez évaluer lesquelles vous pratiquez le mieux et celles que vous souhaitez valoriser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Conseil d'auto-évaluation&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Pour vous auto-évaluer au mieux, il est utile de demander à d'autres (collègues, autres participants à la session de création d'ePortfolio) de valider votre perception de vos propres compétences génériques&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Ceci vous permet de confronter votre analyse avec celle de ceux qui vous entourent. C'est le principe de validation « par les pairs ».&lt;br /&gt;
*Procédure de valorisation&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Une procédure simple consiste à :&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Visiter les pages web listant ces compétences (cf 2.1) et copier celles pour lesquelles vous vous considérez comme très compétent.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Contextualisez les compétences que vous souhaitez valoriser dans votre ePortfolio sous forme de récits d'expériences. Par exemple si vous savez repérer l’information, la regrouper et l'organiser en utilisant la technologie et les systèmes d’information appropriés,	vous pouvez	réaliser un récit d'expériences.&lt;br /&gt;
*Liste de vérification finale pour les compétences transversales&lt;br /&gt;
Lors de la rédaction des articles de votre ePortfolio, vous avez procédé à l'identification et à la mise en forme de vos compétences générales/transversales. Vous avez ensuite développé	la description de ces compétences dans vos différents articles. Vérifiez ici que toutes vos compétences sont bien représentées, et évaluez la manière dont vous les avez présentées. Pour cela, mettez-vous dans la peau de votre lecteur en vous posant les questions suivantes : « Si je ne connaissais pas cette personne (vous- même !), cet ePortfolio me permettrait-il de mieux l'appréhender ? Aurais-je envie de travailler avec lui? Cette personne peut-elle apporter une réponse claire à mes préoccupations, mes besoins ? ». Pour réaliser cet exercice d'évaluation, vous pouvez bien sûr faire appel à un camarade, qui aura sans doute une vision plus objective que la vôtre des qualités et défauts globaux de votre ePortfolio.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Toutes mes compétences sont listées&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Toutes mes compétences sont valorisées&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Toutes mes compétences sont rattachées à des exemples de réalisation ou d'engagement&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt; Mes compétences sont hiérarchisées : le lecteur sait quelle est ma spécialité, quelles sont mes compétences transversales. Il sait pour quelles tâches ou missions il peut faire appel à moi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====3. Valorisation des compétences spécifiques (métier)====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les compétences spécifiques sont les compétences liées à votre métier.&lt;br /&gt;
* Justification de mes compétences dans le domaine de spécialité ;&lt;br /&gt;
* Emploi du vocabulaire adapté au domaine de spécialité ;&lt;br /&gt;
* Exemples de réalisations dans le domaine ;&lt;br /&gt;
* Précision suffisante sur mes apports dans le domaine ;&lt;br /&gt;
* Liens avec d'autres individus ou organisations actifs	dans le domaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez indiquer clairement quels sont vos domaines de spécialité, qu'il s'agisse de spécialités professionnelles ou de spécialités personnelles. Vous indiquerez la manière dont vous avez acquis des compétences dans ce domaine : formation initiale, formation continue, engagement associatif, lectures, participation à des projets collectifs... Soyez concret, sans tomber dans une profusion de détails. Exprimez précisément la nature de vos tâches et missions, leurs résultats. Mentionnez les personnes / organisations avec lesquelles vous avez collaboré et la nature de ces collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===4. Forme===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Qualités rédactionnelles globales====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs.&lt;br /&gt;
*Vocabulaire et ton adaptés à la cible visée, le lexique et la sobriété étant les atouts les plus certains.&lt;br /&gt;
*Cohérence du style et du message entre les divers articles identitaires.&lt;br /&gt;
*Usage de formules neutres afin d'éviter l'obligation de mises à jour trop fréquentes.&lt;br /&gt;
*Fluidité du texte, avec des phrases agréables à lire et pas trop longues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans chaque article, vous avez tout intérêt à avoir un titre attractif, une orthographe irréprochable (il existe des correcteurs y compris pour la correction sur un navigateur web), mais aussi une illustration visuelle, des chapitres, des liens contextuels.... Alors pourquoi ajouter un critère global au niveau rédactionnel ?&lt;br /&gt;
Parce que, au même titre que chauffeur de véhicule est passé du stade de métier (le chauffeur) au stade de fonction (je conduis un véhicule pour aller au travail),le métier de journaliste est en train de devenir une fonction aussi utile pour tout individu, qui sera de plus en plus fréquemment et naturellement amené à publier les résultats de son travail (personnel, associatif ou professionnel) sur le web.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ce n'est pas dans un article, mais dans l'ensemble de la production, que cet article sera évalué par les visiteurs de votre site. Vos qualités rédactionnelles globales s'exprimeront dans votre capacité à prendre du recul et à produire un site globalement cohérent au niveau rédactionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Le sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs permettra que les pages de votre site soient mieux visitées. Car le sommaire devrait afficher au moins des titres ou des résumés de titre sur toutes les pages des articles de base. Ce sommaire doit présenter des mots-clés cohérents par rapport aux articles de base.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Exemple 1 très cohérent mais peu original :&lt;br /&gt;
nouveautés, préférences, histoire, quotidien, avenir, contact, sources d'informations.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Exemple 2 un peu moins cohérent mais plus original : blog, j'aime, ma situation, histoire passée, la futurologie, pour me joindre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Le vocabulaire et le ton ont tout intérêt à être adaptés au public que vous souhaitez toucher prioritairement. Si vous visez tout type de public, l'usage de formules standard n'est pas suffisant. Il est essentiel de mettre un peu de personnalité et d'originalité afin de toucher le lecteur. Vous pouvez par exemple	utiliser	des	techniques rédactionnelles standard, tels que le questionnement initial (qui pose une hypothèse ou suscite une interpellation), l'énumération, l'insertion de récits et d'histoires captivant l'attention etc... Travaillez aussi votre lexique : utilisez un vocabulaire adapté aux sujets traités (exemple :	nommez	précisément	des outils et procédures appartenant à un domaine technique particulier) et évitez le recours systématique à des mots trop vagues ou «fourre-tout», tels que les verbes être, représenter, venir..., les adjectifs les plus communs tels que beau, grand, génial... N'abusez pas des expressions à la mode, des tics de langage, dont le succès passe très vite (cool, top, délire, vachement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L'usage de formules neutres permet d'éviter que vos rédactions soient passées de date (obsolètes) trop rapidement.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;J'ai 24 ans &amp;gt; Je suis né-e en 1984&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;J'habite depuis 2 ans en Belgique &amp;gt; Je réside en Belgique depuis 2007.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Je me demande si Castro restera président à vie de Cuba &amp;gt; Je me pose des questions sur le statut de président à vie, comme par exemple pour Cuba avec la personnalité de Fidel Castro.&lt;br /&gt;
Votre rédaction doit être globalement fluide dans les articles, ce qui passe entre autres choses par des phrases courtes (surtout si vous n'avez pas un goût particulier pour la rédaction) et une claire structuration des textes en paragraphes. N'hésitez pas à insérer des titres et sous-titres dans vos articles, ils guident la lecture et mettent en évidence les articulations des textes. N'oubliez pas qu'un article ne s'écrit jamais en une seule fois... C'est en faisant et refaisant que vous parviendrez à l'expression juste. N'hésitez donc pas à reprendre vos articles publiés si vous pensez pouvoir y apporter des améliorations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Ergonomie, graphisme et esthétique&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;La navigation dans mon ePortfolio est facile ;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Les couleurs et l'agencement visuel adoptés procurent l'impression souhaitée ;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Tout le monde peut accéder à mon site, y compris les personnes ayant des difficultés de lecture.&lt;br /&gt;
Lors des travaux d'élaboration de votre ePortfolio, vous avez pris connaissance des règles et bonnes pratiques d'édition de site web. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rappelons quelques points essentiels de ces règles :&lt;br /&gt;
*Les renseignements importants doivent être accessibles dès la page d'accueil. Utilisez pour cela des onglets ou des barres de menu latérales.&lt;br /&gt;
*Si vous rédigez régulièrement des billets d'actualité, pensez à les regrouper en catégories thématiques, permettant ainsi au lecteur d'accéder à des articles anciens, qui ne figurent plus en page d'accueil.&lt;br /&gt;
*Choisissez des couleurs, des polices, une structuration des pages conformes à l'impression que vous souhaitez produire sur vos lecteurs et en accord avec les compétences que vous valorisez dans vos articles. Pensez à formater vos images pour le web, en en réduisant la taille et le poids. Pensez aux personnes souffrant de handicaps rendant difficile la lecture à l'écran : ne jouez pas de manière excessive sur les contrastes (par exemple, texte noir sur fond rouge, très fatigant), choisissez une taille de police suffisante, joignez une légende à chacune de vos images.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===5. Cohérence===&lt;br /&gt;
Les différentes parties de l'ePortfolio sont-elles reliées par un « fil rouge » ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
*Les compétences et valeurs que j'expose sont-elle bien illustrées dans mes récits ?&lt;br /&gt;
*Inversement, mes récits ne mettraient-ils pas en évidence des compétences et valeurs que j'aurais oublié de valoriser ?&lt;br /&gt;
Les compétences que je présente sont- elles en lien avec le projet ?&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
*Ces compétences vont-elles bien servir mon futur socio-professionnel?&lt;br /&gt;
*Aurais-je mis en avant des compétences qui ne servent pas directement mon projet ?&lt;br /&gt;
*La combinaison de ces compétences est-elle équilibrée par rapport à mes objectifs ? N'ai-je pas de grosses carences qui pourraient nuire à mon projet ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Y-a-t-il une cohérence entre le projet et la façon dont je le présente, d'un point de vue graphique et rédactionnel ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
*Pour des ambitions internationales, des articles dans des langues étrangères sont incontournables&lt;br /&gt;
*Si l'ePortfolio porte sur des aspects créatifs, il doit lui-même en être la preuve, et surtout contenir des éléments (images, vidéos, textes...) permettant au lectorat d'être convaincu&lt;br /&gt;
*Dans un ePortfolio de cadre dirigeant, un ton trop familier peut desservir vos objectifs&lt;br /&gt;
Est-ce que l'ensemble du portfolio donne une impression d'unité ou de pièces juxtaposées ?&lt;br /&gt;
Quelques pistes :&lt;br /&gt;
*Le style est-il unifié (emploi du «je» ou «nous» ou du nom de l'entreprise dans les phrases, usage des temps, de l'infinitif...) ?&lt;br /&gt;
*La mise en page (police de caractères, alignement, disposition) se retrouve-t-elle d'une page à l'autre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Sources à partir desquelles ces critères ont été élaborés===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Expériences de la rédaction par les membres du conseil scientifique d'Ynternet.org, détail des membres voir sous : http://www.ynternet.org/ynternet.org &lt;br /&gt;
* Coopération avec diverses institutions européenne dans le cadre des projets Puzzle (http://www.e-mediateur.net) KEY-PAL pour la valorisation des compétences-clés pour l'emploi (http://www.ynternet.org/ynternet.org/info/119129), puis projet AFI-MAC de formation et d'appui aux PME émergentes en Europe... &lt;br /&gt;
* Evaluation du document par le président du Conseil Mondial des Radios-Télévisions et de la Fondation Médias et Société, M.Guillaume Chenevière, co-concepteur du processus de certification ISO pour la qualité de la gestion des contenus dans les médias numériques. &lt;br /&gt;
* Projet Interreg eCulture réunissant un réseau d'experts inter-universitaire pour le développement de cursus en eCulture dans les HES, Universités et Ecoles Supérieures, en France et en Suisse. &lt;br /&gt;
* Projet européen Portolano pour l'appui au développement socio-professionnel des artistes.&lt;br /&gt;
* Projet européen EPICEA pour l'adoption des processus ePortfolio dans les nations d'Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Articles connexes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Critères qualité d'un article Web]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Soucres iconographiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:BandeVille.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Grandschema.jpg]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Tb-assistdinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Crit%C3%A8res_qualit%C3%A9_d%27un_article_web&amp;diff=7787</id>
		<title>Critères qualité d'un article web</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Crit%C3%A8res_qualit%C3%A9_d%27un_article_web&amp;diff=7787"/>
				<updated>2011-10-02T14:53:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Tb-assistdinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;qualité, critères, contenu, conseils, analyse, mise à jour, mise en forme, illustrations, liens, intérêt&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à une page web, on cède facilement à l'émotion : une page très belle ou un site très laid nous influencent dans le crédit (ou discrédit) envers l'information qu'il contient, avant même d'avoir abordé les questions du fond. Il existe cependant des critères reconnus en matière de qualité, que vous pouvez garder en pense-bête, surtout dès que les enjeux de votre recherche sont importants, et que vous voulez éviter que votre subjectivité n'entrave votre raison. Le présent article est extrait du guide de la fondation Ynternet.org où la question se pose dans l'autre sens, comme dans un miroir : ''à quoi devez-vous être attentifs lorsque vous publiez sur le Web afin de produire des articles de qualité ?''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe des standards de rédaction, auxquels vous devez vous conformer. Comme il a été dit précédemment, '''ces standards permettent l'élaboration d'un langage commun avec vos lecteurs. Ils facilitent la lecture de vos articles et assurent de votre sérieux'''. Libre à vous, ensuite, de dépasser ou même de contourner ces standards, pour faire preuve de créativité. Voici les critères-qualité qui seront (ou devraient être) utilisés pour évaluer vos articles. Inversement, vous pouvez les garder précieusement pour évaluer ceux des autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Titre intéressant et informatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Titre court &lt;br /&gt;
*Titre adapté au contenu, dans le contenu et dans le ton&lt;br /&gt;
*Titre accrocheur, stimulant la lecture de l'article&lt;br /&gt;
*Titre contenant les mots clés d'une recherche web&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le titre étant le premier contact du lecteur avec le texte (article, billet), il doit aller droit au but, sans faire de détour'''. Le titre doit également attirer l'attention du lecteur, lui donner envie d'aller plus loin. Il ne faut pourtant pas céder systématiquement à la tentation d'un titre « racoleur », basé sur un jeu de mots ou promettant des développements décalés par rapport au contenu de l'article. Par exemple, ne titrez pas « Tout sur la faim dans le monde » si votre article ne présente que quelques aspects de cette problématique...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un titre mal choisi peut notamment avoir ces effets négatifs :&lt;br /&gt;
* Pas assez ''accrocheur'', les lecteurs potentiels ne liront pas l'article en entier, voire pas du tout ;&lt;br /&gt;
* Trop ''racoleur'', les lecteurs liront votre article peut-être seulement partiellement et seront mécontents d'avoir été bernés par le titre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction : intention du document immédiatement disponible ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les éléments les plus importants en début d'article ;&lt;br /&gt;
* Présentation de l'intention de l'article ;&lt;br /&gt;
* Transition avec la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez adopter une règle d'or de l'écriture journalistique : votre texte '''commencera par la présentation succincte des éléments principaux''', qui seront développés dans le corps de l'article. C'est ce qui permettra au lecteur de savoir si l'article ''vaut le coup'' d'être lu.&lt;br /&gt;
En fin d'introduction, vous ménagerez une transition avec la suite, le premier paragraphe de votre développement. Il faut se souvenir que le lectorat n'a pas l'obligation de vous lire, et que, contrairement à l'écriture sur support papier (journaux ou livres), il n'a sans doute pas acheté le document lui-même. S'il vous lit en entier, vous aurez gagné dans ''l'économie de l'attention'', et ce sera la première reconnaissance que vous obtiendrez de l'écriture sur le web... N'oubliez pas que, contrairement au monde physique, la sortie d'un site web n'est jamais qu'à un clic de souris !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fraîcheur : informations à jour ==&lt;br /&gt;
*Informations datées &lt;br /&gt;
*Informations hors actualité classées dans les rubriques appropriées&lt;br /&gt;
*Informations plus récentes, sur la page d'accueil&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une information qui est dépassée devrait indiquer clairement quelle l'est, ne serait-ce qu'en précisant sa date de publication, voire de dernière mise à jour. Inutile d'ôter	d'Internet une information dépassée, elle pourrait malgré tout rester accessible via divers biais (cache des moteurs de recherche, ou dans le site [http://www.archive.org la Machine à remonter le temps (Internet Archive)]). Le mieux est de '''faire évoluer toute information publiée sur Internet''', de manière à ce que le lectorat puisse bénéficier d'une information «vivante». Si vous annoncez un événement auquel vous avez participé ou à venir, pensez à le dater. Rien n'est plus pénible que de se préparer à participer à un concert, une conférence... Et savoir ensuite que l'événement a déjà eu lieu ! Bien entendu, les informations les plus récentes seront placées sur la page d'accueil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Forme : informations bien proportionnées ==&lt;br /&gt;
* Bien proportionnées : des sections de longueur homogène, des phrases assez courtes pour faciliter la lecture sur un écran, des argumentations sur les affirmations les plus inhabituelles ;&lt;br /&gt;
* Taille du texte adaptée à l'information présentée ;&lt;br /&gt;
* Possibilité donnée au lecteur d'aller plus loin ;&lt;br /&gt;
* Éléments utiles accessibles directement dans l'article, ne serait-ce qu'un résumé avec un lien sur un développement dans une autre page ou un autre site.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'écriture pour Internet est généralement destinée à être utile. Un article trop court sur une information importante ou complexe est frustrant, alors qu'un article long sur une nouvelle modeste ou anodine provoque une perte d'attention chez le lecteur. Des liens vers d'autres sites, vers des articles complémentaires de votre site, permettront de ne pas allonger le texte outre mesure, tout en donnant au lecteur la possibilité d'approfondir sa connaissance du sujet s'il en a l'envie et le temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Orthographe et syntaxe irréprochables ==&lt;br /&gt;
* Révisez systématiquement l'orthographe d'un texte avant publication, même si vous pensez que votre lectorat n'y est pas sensible, même si ''vous avez toujours été nul-le en orthographe'' et enfin même si ''le fond doit l'emporter sur la forme'' ;&lt;br /&gt;
* Plusieurs rédactions d'un même article avec améliorations successives de la forme ;&lt;br /&gt;
* Faire relire l'article par des personnes variées (environnement familial, camarades d'études, amis, collègues selon les cas)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme nous l'avons vu plus haut, '''un minimum de rigueur est nécessaire sur la correction linguistique'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rappelez-vous que :&lt;br /&gt;
* Un article comportant de nombreuses fautes d'orthographe et grammaticales est pénible à lire car il distrait l'attention ;&lt;br /&gt;
* Produire un document sans faute est une source de satisfaction supplémentaire et donne l'occasion de se faire relire par d'autres (et les correcteurs orthographiques sont généralement intégrés aux outils de traitement de texte, voire aux navigateurs Web) ;&lt;br /&gt;
* La crédibilité de l'information prend en considération cette donnée, car si un message est important, sa correction linguistique sera d'autant plus soignée ;&lt;br /&gt;
* Certains rédacteurs éviteront de mettre des liens pointant vers une information comportant des fautes linguistiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemples : concrets, pratiques et vérifiables&lt;br /&gt;
* Fournir les sources des exemples et illustrations du propos ;&lt;br /&gt;
* Mentionner clairement l'emprunt d'arguments, d'idées... à d'autres sites ;&lt;br /&gt;
* Illustrer les propos théoriques ou généraux par des exemples tirés de l'expérience (la vôtre ou celles de personnes dont vous citerez la source).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Web permet de naviguer facilement d'un site à l'autre, d'une page à l'autre. Rester vague ou trop théorique est suspect et ennuyeux à la lecture. Le rédacteur sera d'autant plus crédible et intéressant qu'il aura su puiser dans son vécu pour partager ses connaissances, en l'illustrant par des récits d'expériences, des cas concrets et pratiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous n'êtes pas seul sur le web, et ce que vous écrivez doit être relié à d'autres sites, créant ainsi un vaste réseau hypertextuel faisant entendre plusieurs voix complémentaires. N'hésitez donc pas à faire référence à d'autres auteurs, et à fournir au lecteur les sources de vos arguments. Cela vous inscrit dans des communautés de pensée et d'expérience et prouve que ''vous avez lu avant d'écrire''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Illustrations visuelles : appuyer le propos ==&lt;br /&gt;
* L'image renforce le texte ;&lt;br /&gt;
* L'image fournit des éléments qu'il n'est pas nécessaire d'ajouter dans le texte ;&lt;br /&gt;
* L'utilisation des images est conforme au droit d'auteur ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On dit qu'une image vaut mille mots. '''Lorsqu'on lit un article, même court, une image peut alléger le texte et appuyer le propos'''. Si l'occasion se présente, pourquoi ne pas profiter d'images disponibles sur Internet dont les auteurs sont désireux de permettre à d'autres de les utiliser librement ? &amp;lt;ref&amp;gt;Licences régissant l'usage des textes/images/sons publiés sur le portail Cooperation.net qui donnent des liens sur des banques d'images libres : www.ynternet.org/ynternet.org/info/24832 &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La généralisation des appareils photos numériques permet également d'utiliser ses propres images. N'oubliez pas de dimensionner vos images pour le web, et de préciser le type d'utilisation que vous autorisez aux lecteurs et rédacteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens : informations et liens contextuels (historique, géographique) ==&lt;br /&gt;
Répondre aux questions ''où ?'' ''quand ?'' ''qui ?'' ''comment ?'' ''pourquoi ?''&lt;br /&gt;
* Fournir le contexte général et les enjeux d'un événement ;&lt;br /&gt;
* Situer sa réflexion dans le contexte d'un débat d'idées ou un courant de pensée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Internet est un monde à part, sans chair ni repère. C'est donc à l'auteur (vous !) de fixer les repères permettant à vos lecteurs de savoir pour un événement :&lt;br /&gt;
* Quand il a eu lieu (sans parler ''d'hier'', ''demain'', ''la semaine prochaine'' ni ''l'an dernier'', à moins de retoucher votre article très fréquemment) ; &lt;br /&gt;
* Où il s'est déroulé (sans utiliser des termes relatifs comme ''pas loin d'ici'', ''à la frontière de notre beau pays'') ; &lt;br /&gt;
* Qui y a participé (éviter les formules comme ''mon frère'' s'il est connu car tout votre lectorat ne saura pas de qui il s'agit) ;&lt;br /&gt;
* Dans quel contexte politique, économique, social... il s'est produit (si vous ne le rappelez pas, et que votre texte comporte des sous-entendus, vous risquez de perdre un lectorat qui ne les saisira pas) ;&lt;br /&gt;
* Les enjeux liés à ce contexte (implications, tendances...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour mettre en avant la pertinence d'un écrit, il sera toujours bienvenu de le situer au sein d'une discipline ou d'un débat ayant cours sur le sujet. Cela permettra à ceux qui ne sont pas familiers du domaine concerné de savoir comment se positionne le document par rapport à d'autres écrits.&lt;br /&gt;
N'hésitez pas à créer des liens vers d'autres pages web pour préciser toutes ces informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== A propos : contenus appropriés ==&lt;br /&gt;
*Information « juste à temps » ; &lt;br /&gt;
*Information pertinente, sans parasites ; &lt;br /&gt;
*Information utile ; &lt;br /&gt;
*Termes spécialisés expliqués ; &lt;br /&gt;
*Information vérifiable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La première qualité d'une information, c'est d'être disponible lorsqu'on en a besoin'''. Vous devez donc être un rédacteur réactif, qui publie fréquemment et met à jour souvent, à chaque fois qu'une information digne d'intérêt doit être diffusée.&lt;br /&gt;
Vous devez éliminer toutes les informations « parasites » qui feraient perdre le fil de votre propos principal. Ne vous perdez donc pas dans les détails et surtout, structurez vos articles de manière à fournir l'information importante dès les premières phrases.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous évoquez un domaine très spécifique, qu'il s'agisse d'une activité professionnelle ou d'une activité privée, vous veillerez à élaborer un glossaire des termes les moins connus, ou au moins à en préciser le sens au bas de votre article, ou dans des infos-bulles s'ouvrant au passage de la souris sur le mot en question. De la même façon, vous développerez les sigles et acronymes, y compris les plus courants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, toutes les informations fournies doivent être vérifiables, soit par référence à d'autres textes (pages web, presse...), soit en contactant les personnes que vous aurez pris soin de mentionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quiz &amp;quot;Esprit critique face à l'info&amp;quot; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question : Parmi les critères suivants, lesquels contribuent à assurer la fiabilité d'une information publiée sur une page web ? (plusieurs réponses)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# La date de mise en ligne de l'article ou de sa dernière mise à jour.&lt;br /&gt;
# L'abondance d'illustrations. &lt;br /&gt;
#La possibilité de contacter l'auteur de l'article et d'avoir des informations sur lui. &lt;br /&gt;
#La présence de bandeaux publicitaires. &lt;br /&gt;
#La présence de références dans l'article, liens vers d'autres pages web ou citations d'articles papier. &lt;br /&gt;
#La recommandation de cet article par une star du show-biz, montrée en vidéo sur la page d'accueil du site. &lt;br /&gt;
#Le fait d'être citée par d'autres sites réputés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question : Les médias traditionnels (presse écrite, livres, télévision, radio...) utilisent des processus d'évaluation souvent sévères, validés par des professionnels de l'édition, avant de publier quoi que ce soit. Pour un journal ou un magazine, par exemple, c'est le rédacteur en chef qui est responsable en dernier lieu de la qualité et de la pertinence du contenu publié. Sur le web, tout change : les auteurs accèdent directement au support de publication, sans intermédiaire. Il faut donc évaluer avec soin la valeur des ressources trouvées sur le web. Quels sont les critères principaux qui vont m'aider à faire l'évaluation d'une ressource web ? (plusieurs bonnes réponses)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#Taille de la ressource disponible : nombre de pages de texte, nombre d'images, nombre de Mo de données&lt;br /&gt;
#Date de publication ou de dernière mise à jour connue&lt;br /&gt;
#Réputation de l'auteur, d'après les autres traces de ses productions que l'on peut découvrir en ligne.&lt;br /&gt;
#Le type de site : site officiel plutôt que blog ou forum&lt;br /&gt;
#Le fait d'avoir reçu spontanément les coordonnées de la ressource Internet par e-mail de la part d'une adresse ayant l'air officielle&lt;br /&gt;
#L'usage des majuscules qui signifie que les mots ont plus de poids.&lt;br /&gt;
#Le respect des standards W3C indiqué par le logo présent sur le site.&lt;br /&gt;
#Liens entrants en provenance d'autres sites ou commentaires laissés par des lecteurs&lt;br /&gt;
#Références, citations et liens permettant de se renseigner sur le sujet et de contre-vérifier l'information fournie&lt;br /&gt;
#La présence de nombreux commentaires, si la ressource est intégrée à un site autorisant l'interaction avec les lecteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles connexes ==&lt;br /&gt;
* [[Contenu de base d'un bon site Web profil]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources et notes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Tb-assistdinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Un_droit_d%27auteur,_deux_familles_de_licences&amp;diff=7752</id>
		<title>Un droit d'auteur, deux familles de licences</title>
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				<updated>2011-10-02T12:38:08Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Tb-assistdinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;licence, droit, droits d'auteur, copyright, copyleft, pirate, privateur, libre, &lt;br /&gt;
------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===En deux points, pour les plus pressés===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous n'avez pas le temps, l'intérêt ou la possibilité de lire tout cet article, voici les 2 principaux éléments, en substance. Si vous ne comprenez pas tout, ou si cela stimule votre curiosité, consacrez 10 minutes à le lire en entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# En tant que simple utilisateur sans but lucratif ni diffusion à large échelle, vous ne risquez pas grand-chose en copiant des contenus sur Internet, sauf pour les films et les musiques des grands groupes de l'industrie du divertissement. Ceci n'est pas parfaitement formulé, c'est résumé, mais c'est la tendance générale. Un conseil : renseignez-vous, vérifiez vos sources, montrez cet article à un juriste, vous pourrez en savoir davantage !&lt;br /&gt;
# En tant qu'auteur d'une œuvre, avec Internet vous avez une fabuleuse chance de contribuer à casser la spirale vicieuse des licences privatrices (qui privent votre public de liberté) en choisissant de mentionner par exemple &amp;quot;licence Art Libre&amp;quot; ou &amp;quot;Creative Commons BY-SA&amp;quot; pour vos créations qui pourraient être utiles à d'autres. Donc, concrètement, vous avez sûrement quelques petits trésors à partager une bonne fois pour toutes, non ? Pas la photo de vos parents sur une plage de Tahiti en 1978 ; mais, par exemple, cette belle photo de détail de caillou qui pourrait bien servir à illustrer tel article, ou ce mode d'emploi que vous aviez fait pour utiliser moins d'eau dans les toilettes de l'école, qui pourrait être utile dans d'autres établisements. Mentionnez &amp;quot;Copyright ''votre prénom'' ''votre nom'' ''année'' sous Licence Art Libre, détails sur http://artlibre.org&amp;quot; (ex. &amp;quot;Copyright Ernest Jobichon 2011 sous Licence Art Libre, détails sur http://artlibre.org&amp;quot;). Ainsi, vous permettrez que quelqu'un prenne (une copie de) votre création, la mette à jour (la traduise, la raccourcisse, la remette en contexte...) et la reposte sur un autre site, tout en vous mentionnant toujours comme auteur initial, et ainsi elle fait son bout de chemin, sans bride artificielle, en vous respectant et en se rendant la plus utile possible. De plus, si vous prenez les minutes nécessaires pour chercher sur le Web où et comment partager vos trésors, vous trouverez pleins d'autres créatifs (amateurs ou professionnels) qui, comme vous, auront partagé leurs trésors, et cela vous inspirera (et vous pourrez utiliser leurs créations !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Privateur ou libre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand vous copiez une image trouvée sur le Web, il se peut que cela soit autorisé par la loi, mais généralement c'est illégal. Les contenus (textes, musiques, vidéos) sont protégés par le droit d'auteur ; c'est donc l'auteur (ou son éditeur si le premier a cédé ses droits au second) qui peut choisir de vous autoriser ou non à copier sa création. Selon la ''Loi'', si vous violez les droits d'auteurs qui choisissent d'interdire la copie, vous encourez une condamnation pour copie illégale. Dans la pratique, ce type de peines n'est pas facilement applicable. En effet, dans un moteur de recherche d'images vous avez des images disponibles relatives à des créations protégées, comme avec le mot-clé ''Mickey Mouse'', qui vous donnerait accès à des millions d'image la célèbre souris, toujours protégée légalement. Cependant, malgré cette protection légale, ces images peuvent être copiées très facilement ; le plus sensible est ce que vous ferez de ces copies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous utilisez une œuvre, comme une photo de ''Che Guevara'', pour la mettre sur un poster que vous vendez dans la rue, vous commencez à risquer plus qu'en la gardant pour vous dans un contexte privé, parce qu'il y a ''commerce'' de la photo (et les personnes ayant des droits peuvent alors vous reprocher un ''manque-à-gagner''). Si vous utilisez cette même œuvre pour une campagne de publicité internationale pour promouvoir un objet que votre entreprise vend à des millions d'exemplaires, vous risquez beaucoup plus. L'auteur de l'œuvre peut vous demander des dédommagements et, si vous refusez, pourra probablement obtenir un dédommagement par voie légale.&lt;br /&gt;
Idem pour les films, les recettes de cuisine, la musique, les logiciels... tout ce qui relève du droit d'auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Alors, comment faire pour être un citoyen honnête alors qu'Internet nous tend des perches pour que l'on copie tout et n'importe quoi sans se poser de question ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d'abord, cherchez la mention ''Copyright'' ou le sigle ''©'' associés à l'œuvre (image, film, texte, musique, logiciel). C'est l'indication de la personne (ou de l'entreprise) qui a le droit de déterminer les usages autorisés et interdits de cette création. Si vous ne les trouvez pas, légalement vous n'avez pas le droit de copier, ni même d'utiliser cette œuvre ; par exemple, pour une image, l'imprimer. Il vous reste alors à choisir entre respecter ''à la lettre'' une règle peu logique à l'ère du numérique, ou prendre le risque, léger, de l'utiliser sans but d'enrichissement, sachant que la probabilité d'avoir des ennuis est très faible.&lt;br /&gt;
Attention : les industries du cinéma et de la musique sont de plus en plus hargneuses. Elles poursuivent parfois de simples copieurs de films ou de CDs, car les enjeux financiers sont importants. Ceux qui ''se font pincer'' écopent généralement de peines sévères, pour l'exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous trouvez la mention du copyright, il est très probable qu'il ne soit mentionné que &amp;quot;copyright 2010&amp;quot;, &amp;quot;copyright + nom de l'auteur&amp;quot; ou &amp;quot;Copyright + année + auteur + tous droits réservés&amp;quot; (&amp;quot;all rights reserved&amp;quot; en anglais), ce qui équivaut à pas de mention, car les termes d'usage de l'œuvre ne sont pas mentionnés non plus. L'auteur a tous les droits, vous n'avez aucun droit de copier, ni de faire quoi que ce soit, mis à part celui de consulter l'œuvre car elle a été placée sur le Net à cette fin. Si vous en voulez davantage, la réutiliser, la rediffuser, la modifier... alors il faudra obtenir l'autorisation formelle des ''ayant droit'' : ceux qui ont le droit de vous autoriser la copie, la redistribution ou la modification. Il s'agit parfois de l'auteur lui-même, parfois d'un tiers, comme une maison d'édition, auquel l'auteur a cédé certains de ses droits (de reproduction et de diffusion principalement) dans le cadre d'un contrat. Donc, il faut demander une autorisation aux ayant-droit avant toute ré-utilisation de l’œuvre, ce qui est assez compliqué lorsque c'est une grosse structure qui gère ces droits. Il faut trouver leurs coordonnées, expliquer le motif pour lequel vous désirez utiliser l'œuvre, même si c'est juste un petit encart rigolo que vous vouliez mettre dans un coin d'un tract pour une soirée de soutien aux victimes du tremblement de terre en Haïti ou de l'accident nucléaire au Japon. C'est comme ça que font les personnes qui ont ''vraiment vraiment'' envie d'utiliser l'image de Che Guevara pour vendre leurs objets sans risquer de grosses sommes en dédommagements. Mais les autres, qui ignorent le copyright ou jouent les ignorants, deviennent ''hors la loi'' ; ou alors, dans le cas des films et de la musique, ils achètent un copie ''légale''. Le plus fréquemment, ils font un peu des deux : ''J'en achète quelques-uns, j'en copie d'autres''. Plus ça va, plus la limite devient floue, on ne sait plus qui a copié quoi, qui a acheté quoi, et voilà... c'est vraiment n'importe quoi depuis l'arrivée d'Internet !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment mettre une information sous licence libre?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les productions artisanales, d'amateurs ou de petites entreprises, sont bien souvent sans mention de licence. Ceci signifie qu'elles sont légalement ''non libres'', comme cette belle recette du chausson aux pommes trouvée sur un site Web de cuisiniers gourmets mais sans mention de la licence. Eh bien, selon la Loi, on ne peut pas la copier non plus pour l'envoyer à sa cousine, même si on ne risque pas grand-chose. Et cette fameuse charte éthique d'une école trouvée sur un site Web pédagogique, si bien rédigée qu'on pourrait la copier pour la donner à tous les élèves et à tous les parents ? Ben non, la Loi est comme ça, s'il n'y a pas de mention explicite que l'œuvre est sous licence libre, celui qui copie la charte éthique de l'école pour l'adapter à son collège, là-bas, dans la brousse africaine, ben il commet un acte ''il-lé-gal''. Et il prend le risque d'être poursuivi par l'auteur et puni par la Loi. Selon la Loi, tout auteur d'une ''création de l'esprit'' peut choisir les conditions d'usage de sa production par le public. En l'absence de mention particulière, ces conditions sont à négocier ''au coup par coup''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, si on veut fluidifier les échanges d'informations, on prendra soin de décrire ces dernières, on les inscrira précisément dans un document nommé &amp;quot;LICENCE&amp;quot;. Chacun peut ainsi choisir les termes spécifiques pour fonder sa propre licence, mais c'est un long travail car les termes doivent être vérifiés par des juristes spécialisés qui vous diront s'ils respectent les conventions en la matière ; si ce n'est pas le cas, une licence &amp;quot;fait-maison&amp;quot; pourrait être reconnue comme nulle, c'est à dire que c'est la Loi seule qui serait applicable, et non une des dispositions spécifiques de la licence. De plus, étant très peu répandue, peu de créateurs utiliseraient une telle licence et cela prendrait du temps d'étudier précisément les termes de chaque licence au cas où quelqu'un voudrait réutiliser une création qu'elle protège. Et songez au casse-tête si quelqu'un voulait intégrer à une création des contenus provenant de 50 créateurs ayant chacun fait leurs propres licences !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heureusement, voici une '''bonne nouvelle : il y a une famille de licences, appelées ''licences libres'', qui peuvent être utilisées pour toutes les créations''' relevant du droit d'auteurs.&lt;br /&gt;
Même si certains les nomment les ''licences ouvertes'' ou ''open source'', on peut les appeler ''licences libres'' pour inclure la dimension du choix de société qu'on souhaite. On évite de ''dépolitiser'' un débat qui est éminemment politique. Et vous savez quoi ? Si vous trouvez une œuvre sous licence libre, vous pouvez la copier, la modifier et la redistribuer à tout le monde, et surtout : ''légalement'' car les personnes à l'origine de ces créations l'ont fait dans cette perspective. '''Par exemple, sur Wikipédia, textes, images et code logiciel du wiki sont TOUS sous des ''licences libres''.''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concrètement, si vous voyez une œuvre avec l'une des mentions suivantes, vous pouvez alors librement (c'est à dire que vous êtes libre de le faire, ou non !) utiliser, copier, redistribuer, modifier (une copie de) l'œuvre : &lt;br /&gt;
* &amp;quot;Copyleft (+ année) + nom de l'auteur &amp;quot;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Copyright (+ année) + nom auteur + sous licence Art Libre&amp;quot;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Copyright (+ année) cette œuvre est libre&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a également les créations sous les licences &amp;quot;Creative Commons&amp;quot;, qui vous donnent le droit d'utiliser, de copier et redistribuer une œuvre. Les licences &amp;quot;Creative Commons&amp;quot; connaissent différentes déclinaisons telles qu'autoriser ou interdire l'utilisation de la création dans un cadre commercial (option &amp;quot;non commercial&amp;quot;) ainsi qu'autoriser ou interdire la modification d'une copie de la création (option &amp;quot;pas de modification&amp;quot;). Toutes les déclinaisons ont en commun l'attribut &amp;quot;Paternité&amp;quot; qui oblige à citer de qui provient la création originale.&lt;br /&gt;
Par exemple, sur Wikipedia, la mention exacte est : &lt;br /&gt;
Droit d'auteur : &amp;quot;les textes sont disponibles sous licence &amp;quot;Creative Commons - Paternité - Partage à l’identique&amp;quot; ; d’autres conditions peuvent s’appliquer. Voyez les conditions d’utilisation pour plus de détails, ainsi que les crédits graphiques. En cas de réutilisation des textes de cette page, voyez comment citer les auteurs et mentionner la licence.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Libre, gratuit, ouvert et privateur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour bien comprendre ''qui contrôle quoi'' dans l'information, il faut savoir faire la différence entre '''libre''', '''ouvert''', '''gratuit''' et '''privateur'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Libre'' : sous une licence qui permet à chacun de lire, utiliser, modifier et redistribuer l'information, s'applique dans le domaine du logiciel et au-delà (art, documentation pédagogique, …). C'est le seul qui garantisse une véritable équité des chances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ouvert'' : '''L'expression très souvent utilisée est Open Source.''' Pour la plus grande partie des cas, cela revient au même que ''Libre'', quant aux permissions et restrictions. Par contre, le terme ''ouvert'' (ou ''open source'') est souvent employé à tort pour désigner des créations qui ne sont ni libres, ni open source ! Les auteurs trouvent que leur création est dotée d'assez de permissions pour être qualifiée de libre ou ouverte mais sans avoir rigoureusement vérifié que ''leur'' vision correspondait aux définitions précises de libre ou open source.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Gratuit'' : dans le monde de l'information, ''gratuit'' est une formule qui est le symbole de la manipulation car qui dit gratuit ne dit pas libre mais dit, au contraire et très fréquemment, « première dose de drogue gratuite ». '''Certains services sont gratuits mais utilisent la dépendance pour progressivement introduire des aspects payants''', d'autres exploitent les informations fournies par les utilisateurs du service gratuit pour les revendre à des tiers, d'autres enfin rendent leurs clients captifs pour leur vendre des produits. Quoi qu'il en soit, aucun ne concentre son modèle sur un service honnête où la véritable génération de revenus est clairement identifiable par l'utilisateur lorsqu'il bénéficie des services. Pour simplifier on peut dire que gratuit égale souvent ''arnaque''. Il existe néanmoins des exceptions, notamment les services d'intérêt public, financés par un service public, mais qui annoncent qu'ils sont gratuits parce qu'ils sont financés par l'Etat ou par des structures d'intérêt public. L'essentiel quand on voit « gratuit » est donc d'identifier les sources. On peut lire, à juste titre : si c'est gratuit, alors le produit, c'est vous !&amp;lt;ref&amp;gt;[http://reflexesecurite.com/general/vous-etes-produit-gratuite/ Vous êtes le produit.]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Privateur'' : la majorité des services gratuits sont privateurs, mais pas tous (voire service gratuit d'intérêt public). Souvent ce sont des entreprises, comme Microsoft, Adobe ou Google qui '''fournissent des services gratuits pour mieux rendre leurs clients dépendants de leurs produits privateurs et ensuite les contraindre''', individuellement ou au niveau des entreprises qui utilisent ce service, à payer des sommes importantes pour accéder aux prestations dans un contexte de dépendance et de monopole, établit de position dominante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Libre, c'est comme ''libre de droits'' ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention, il est fréquent qu'on amalgame, à tort, les notions de ''création sous licence libre'' et ''création libre de droits''. Les licences libres ont été décrites dans cet article. Par contre, ''libre de droits'' fait référence au ''domaine public'', c'est à dire les créations qui ne sont pas (ou qui ne sont plus) couvertes par le droit d'auteur. Au bout d'un certain temps, variable selon les pays et les types de créations, généralement plusieurs dizaines d'années, les créations de l'esprit sortent du champ d'application du droit d'auteur classique ; elles sont alors utilisables (copiables, modifiables, réutilisables) sans autorisation explicite, parfois même sans citation de l'auteur original. C'est le ''domaine public'' ou la sphère des créations ''libres de droits''. La grande différence avec les licences libres, c'est que celles-ci sont un choix délibéré des auteurs et que leur ''paternité'' reste acquise, c'est à dire qu'il faudra conserver les mentions de copyright (ou droit d'auteur) associées à la création, ce qui n'est pas indispensable pour des créations ''libres de droits''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les deux familles de licences ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Caractéristiques de la licence &lt;br /&gt;
! Dans la famille plutôt &amp;quot;libre&amp;quot; &lt;br /&gt;
! Dans la famille plutôt &amp;quot;privative&amp;quot; &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Approche affirmée, les termes et licences les plus reconnus dans cette famille &lt;br /&gt;
| GPL, GFDL, ArtLibre, CC BY-SA, autres (Cf. FSF&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.gnu.org/licenses/license-list.fr.html Liste de licences libres]&amp;lt;/ref&amp;gt; ou OSI&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.opensource.org/licenses/ Liste de licences reconnues par l'Open Source Initiative (en anglais)]&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
| Tous droits réservés, avertissement que les copieurs seront poursuivis, brevets, ... &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Approche édulcorée &lt;br /&gt;
| Licence Creative Commons avec la clause NC ou ND, '''OpenSource'''&lt;br /&gt;
| Autorisation de reproduction possible au cas par cas, nous contacter &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Mention inconsciente &lt;br /&gt;
| &amp;quot;tous usages autorisés&amp;quot; (ceci signifie que non seulement une personne peut reproduire l'oeuvre, mais elle peut aussi la privatiser et interdire à l'auteur initial de l'utiliser!!!) &lt;br /&gt;
| Aucune mention de Copyright ni d'auteur pour des photos, images, films...&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La métaphore de la cuisine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Adapté d'un article paru dans la revue No Pasaran, n°77, hiver 2009-2010''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment bien expliquer la différence entre les deux familles de licences ? Prenons la métaphore de la cuisine. Quand on achète un plat congelé qu'il ne reste plus qu'à réchauffer, on ne peut faire guère plus que le manger. On ne sait pas vraiment ce qu'il y a dedans, ni comment il a été fait. Contrairement au petit plat qu'on goûte chez des amis ou en famille, et dont chacun est prêt à donner la recette, on ne peut pas le refaire chez soi, l'arranger à son propre goût et en faire à nouveau profiter son entourage. L'informatique fonctionne un peu comme la cuisine. Il y a d'un côté ''le plat tout fait'', c'est notamment les logiciels &amp;quot;privateurs&amp;quot; qu'on installe sur son ordinateur et qui sont compréhensible par la machine mais impossible à décrypter par l'humain, et aussi les DVD qu'il est interdit de copier et encore moins de modifier. De l'autre côté, on a la recette de cuisine qu'il est possible de lire, utiliser, modifier et redistribuer, qu'on appelle &amp;quot;code source libre dans les logiciels et art libre dans les oeuvres d'art. La liberté d'accéder à ce code source, bien que ne concernant que les informaticiens, fait une grosse différence. La culture libre repose ainsi sur quatre libertés:&lt;br /&gt;
#Liberté d''''utiliser''' l'information, pour ce que l'on veut&lt;br /&gt;
#Liberté d''''étudier''' l'information pour comprendre sa formation et son fonctionnement&lt;br /&gt;
#Liberté de la '''modifier''' pour l'adapter à ses propres besoins&lt;br /&gt;
#Liberté de '''distribuer''' l'information en l'état ou modifiée, y compris d'en faire commerce&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces principes permettent que personne ne puisse prendre le contrôle d'une information fonctionnelle (mode d'emploi, logiciel, marche à suivre...) et soumettre ses utilisateurs et les développeurs à sa volonté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À partir de ces quatre libertés, un mouvement plus spécifique nommé ''copyleft'' a été imaginé en 1984 par deux chercheurs en informatique américains : Richard Stallman et Don Hopkins. Aux garanties de liberté, il ajoute un principe de partage et de développement inspiré du monde scientifique. Il impose, lors de la diffusion du logiciel, d'une part de citer les auteurs qui ont contribué à l'oeuvre, d'autre part de '''le rediffuser nécessairement sous les mêmes conditions'''. Cela permet, dans le cas où l'oeuvre fait l'objet d'une évolution, d'en faire profiter tout le monde. Cette « capitalisation » du travail est alors un bien collectif qui ne peut pas être confisquée. Véritable retournement des principes du droit d'auteur, son initiateur imagina même le slogan : « Copyleft, all rights reversed ». Ce principe a du sens parce que notre société est entièrement informatisée. les oeuvres numériques, particulièrement les oeuvres fonctionnelles, sont donc reproductibles sans perte de qualité, pour un prix négligeable et distribuable tout aussi facilement. Alors que la culture de l'information propriétaire (ou privatrice) poursuit une stratégie visant à vendre des licences comme s'il était un bien rare, la culture de l'information libre propose un mode de partage et de diffusion adapté à sa nature numérique où l'on ne paye que la première copie : son propre temps de travail si on est bénévole, ou le temps réel de travail nécessaire à créer, installer, paramétrer et maintenir une oeuvre, notamment logicielle et mode d'emploi. C'est pour cette raison que bon nombre de logiciels libres sont disponibles gratuitement sur le web, et que seul le temps de travail est vendu par des experts qui nous guident pour choisir, installer, adapter, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien Que Richard Stallman ait formé initialement le projet GNU qui visait à obtenir un système d'exploitation entièrement libre et qui s'est concrétisé avec l'avènement du célèbre noyau Linux, le ''logiciel libre'' et par extension la ''culture libre'' ne se résume pas à cela. Même s'il est possible d'abandonner complètement le logiciel propriétaire en choisissant un système d'exploitation libre comme GNU/Linux, on peut aussi utiliser des logiciels libres qui tournent sous Windows ou Mac OS, comme Firefox (naviagteur web) ou LibreOffice (suite bureautique). On trouve des oeuvres libres pour tous les usages, Un bon réflexe, lorsqu'on a un besoin de logiciel libre, est de consulter le site [http://www.framasoft.net Framasoft] qui propose une large collection de logiciels libres, surtout pour des environnement autres que Linux. Ceux-ci ont l'avantage d'avoir été testés et de présenter un bon niveau fonctionnel. Ils conviennent généralement à des utilisateurs de base, preuve que le logiciel libre n'est pas réservé aux spécialistes.&lt;br /&gt;
Idem pour les images : les millions d'images disponibles sur wikicommmons sont toutes sous une licence libre. Il existe des films sous licence libre, des plans de maison pour architectes, des revues juridiques...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Conclusion==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes tous en train de passer du statut de simples utilisateurs-consommateurs de créations à celui de producteurs. Nous le répétons donc à tous les producteurs (actuels ou en devenir) : '''sans mention explicite, c'est la simple consultation qui va être autorisée''', ce qui est dommage car un frein à la fluidité des échanges d'idées, de modes d'emploi et de faits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous vous conseillons donc de : &lt;br /&gt;
# Garder sous droit d'auteur simple (usage exclusif) les créations que vous ne souhaitez pas diffuser ou ne diffuser que dans un cadre restreint comme des photos de familles, par exemple. Pour cela, rien à faire de spécial, si ce n'est penser à indiquer que ''vous'' êtes détenteur des droits relatifs à ces créations (avec vos coordonnées pour être contacté-e au cas où...).&lt;br /&gt;
# Pour les créations qui auraient un intérêt -même modeste- pour d'autres, mentionner explicitement une licence libre. Les deux licences libres les plus connues, utilisées et recommandées par les ténors du sujet :&lt;br /&gt;
* La licence &amp;quot;Art Libre&amp;quot;, décrite ici : http://artlibre.org (c'est celle de cet ouvrage). Malgré son nom, elle est aussi applicable à bien des domaines non artistiques ;&lt;br /&gt;
* La licence &amp;quot;Creative Commons BY-SA&amp;quot; : les termes sont exprimés différemment mais disent à peu près la même chose que la licence Art Libre. C'est la licence utilisée sur Wikipedia. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous commencez à comprendre ? Superbe ! Alors voici une bonne et une mauvaise nouvelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La bonne nouvelle'', c'est que les licences libres commencent à être de plus en plus adoptées, donc le temps parle en faveur d'une nouvelle approche du droit d'auteur, adaptée aux réalités d'Internet. Ça va nous simplifier la vie et encourager la créativité, si nous sommes patients et vigilants pour éviter les dérapages des lois liberticides !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mauvaise nouvelle'', c'est qu'il y a encore des subtilités à comprendre avant d'avoir fait le tour du sujet. Ça demande encore du temps, et il faut considérer que tout ce que vous venez de lire était une introduction, une présentation de vulgarisation. Par exemple, il y a quelques options supplémentaires pour les licences &amp;quot;Creative Commons&amp;quot;. Ces subtilités montrent qu'il y a tout un art des licences. C'est comme tout domaine spécifique : la plongée sous-marine, la philatélie, la biologie moléculaire... Sauf qu'Internet, on s'y confronte tous les jours (pour certains), donc on a tout intérêt à se familiariser avec les subtilités de licences, juste histoire de jamais se retrouver en première page du journal, en photo avec des menottes  (là c'était pour bien vous donner envie d'en savoir plus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc le mieux, c'est de lire les articles connexes d'eCulture générale, et de lire les ressources documentaires proposées sur la version web de cet article.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Compléments==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le saviez-vous?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Et les banques d'images/photos ''libre de droits'' ? ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe, notamment sur Internet, des banques d'images dites ''libres de droits''. Le terme est utilisé ici à tort car il laisse présager qu'il n'y a plus aucun droit d'auteur sur ces créations, ce qui est faux. Les banques d'images ou photos libres de droits regroupent des créations qu'il ''suffit'' d'acheter une seule fois pour en faire des usages multiples. Habituellement, si on acquiert le droit de publier une image pour l'édition de janvier 2011 d'un périodique, on ne peut pas pour autant ré-utiliser cette même image pour la placer sur son site web ni la mettre dans une édition ultérieure ; il faudrait refaire la demande et souvent re-passer à la caisse. Pour les banques d'images libres de droits, vous obtenez le droit d'utilisations multiples de la même image et c'est pour cela que ces collections se sont auto-proclamées ''libres de droits'', tout en n'étant ni ''libres'', ni dans le domaine public, ni gratuites. Pas facile de s'y retrouver, il faut l'avouer...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Garde à vue ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fille de 14 ans filme sa sœur dans un cinéma avec son téléphone portable ; si l'éditeur du film projeté sur l'écran arrive à prouver qu'une partie de son film apparaît sur l'enregistrement du téléphone, la fille peut être mise en garde à vue en prison pendant 48h. Cela est également vrai pour la bande son.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cas concret : ce livre est plein d'images sous licences libres. Et si par malheur un des auteurs nous écrivait (à l'adresse info@ynternet.org) et nous disait que nous n'avons pas respecté sa licence et que nous avons à son avis utilisé une de ses images sans autorisation, nous lui répondrions : nos sincères excuses, nous vous informons que :&lt;br /&gt;
* cela nous a échappé (nous sommes effectivement une petite dizaine à avoir assemblé les images et les textes)&lt;br /&gt;
* nous n'avons pas généré de bénéfices, ce qui est vrai et prouvable, le livre est réalisé sous l'égide de la fondation Ynternet.org, à but non lucratif, cet ouvrage est vendu sans marge bénéficiaire et nos comptes sont disponibles si il y a litige&lt;br /&gt;
* nous retirons immédiatement l'image incriminée, à moins que vous nous autorisiez expressément à la distribuer dès maintenant en la mettant sous licence Art Libre, afin qu'elle ait la même licence que les autres contenus de l'ouvrage&lt;br /&gt;
* nous publions volontiers une note explicative en présentant nos excuses sur notre site Web&lt;br /&gt;
* nous proposons, si nécessaire, un dédommagement à la hauteur du dommage subi (et là, il sera probablement impossible pour l'auteur de montrer un dommage subi vu qu'il s'agit d'une activité pédagogique à but non lucratif, etc). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Traité de non-prolifération ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On parle généralement de traité de non-prolifération pour l'arsenal nuclaire. Mais dans la noosphère, où ne règnent que des informations, le terme est aussi utilisé. Car face à la découverte de la possibilité de créer sa propre licence, on a assisté au tournant du 2e millénaire à une flambée du nombre de licences. FreeBSD, OpenSource, GPL, etc. Ceci a poussé les ténors de la culture libre à s'unir pour lancer une campagne de non-prolifération des licences. &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.presence-pc.com/tests/open-source-developpement-23244/5/&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le truc à retenir===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les créations devraient mentionner une licence, et renvoyer vers ce texte détaillant les modalités d'usage. C'est un des éléments qui marqueraient le passage assumé d'un monde où l'information est rare à un autre où l'information est abondante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Licences libres : un outil pour déconstruire le copyright ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès leur apparition au XVIIIe siècle, copyright et droit d'auteur ont été sujets à de vives critiques, qui n'ont cessé de s'intensifier avec le développement des technologies facilitant la copie et le partage d'informations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines personnes voient les licences libres, dont certaines licences Creative Commons, comme un moyen d'abolir ces notions de propriété intellectuelle en les retournant contre elles-mêmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif recherché est d’encourager de manière simple et licite la circulation des œuvres, l’échange et la créativité. Creative Commons s’adresse ainsi aux auteurs qui préfèrent partager leur travail et enrichir le patrimoine commun (les Commons) de la culture et de l'information accessible librement. L'œuvre peut ainsi évoluer tout au long de sa diffusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les personnes souhaitant autoriser la communication au public de leur œuvre uniquement contre une rémunération devront retenir le système général du droit d’auteur et non les licences libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bethoveen et les brevets logiciels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginons qu’au XVIIIe siècle les gouvernements d’Europe aient décidé d’encourager le progrès de la musique symphonique – ou du moins le pensaient-ils – avec un système de brevets sur les idées musicales.&lt;br /&gt;
Toute personne pouvant décrire une nouvelle idée musicale avec des mots obtiendrait un brevet qui serait un monopole sur cette idée. Cette personne pourrait ensuite poursuivre quiconque mettant en œuvre cette idée dans un morceau de musique. Ainsi un motif rythmique pourrait être breveté, ou une séquence d’accords, ou un ensemble d’instruments à utiliser ensemble, ou n’importe quelle idée que vous auriez pu décrire avec des mots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant imaginez que nous sommes en 1800, que vous êtes Beethoven et que voulez écrire une symphonie.Vous allez trouver qu’il est plus difficile d’écrire une symphonie pour laquelle vous ne serez pas poursuivi en justice, que d’écrire une symphonie qui sonne bien. Parce que pour écrire une symphonie et ne pas être poursuivi, vous allez devoir frayer un chemin au travers de milliers de brevets sur les idées musicales. Et si vous vous plaignez en disant que cela entrave votre créativité, les titulaires de brevets diraient : « Oh, Beethoven, vous êtes juste jaloux parce que nous avons eu ces idées avant vous. Pourquoi devriez-vous voler nos idées ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette histoire est racontée par Richard Stallman (RMS) &amp;lt;ref&amp;gt; [http://www.framablog.org/index.php/post/2011/02/07/brevets-logiciels-stallman-beethoven Framablog] &amp;lt;/ref&amp;gt;. Richard Stallman est un hacker reconnu, c’est-à-dire un virtuose du code, et l’on peut alors parler d’un art de la programmation. Un art qui a eu ses Beethoven et qui souhaite continuer à en avoir encore demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or breveter les idées, c'est ce qui se passe depuis le 20e siècle. Des méthodes et mécanismes sont brevetés, y compris des recettes traditionnelles, ancestrales, ou de simples procédures. Cela concerne les domaines logiciels, mais aussi génétique, les plantes, les médicaments naturels de tribus... Par exemple, un débat important de société concerne le brevetage des logiciels. C'est la règle aux USA. En Europe, le principe a été maintes fois repoussé, mais il est toujours abordé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Breveter des logiciels ? Beethoven ne l'aurait pas entendu de cette oreille !'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources et notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources iconographiques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:licence art libre.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Licence Art Libre'''&lt;br /&gt;
conseillée pour l'art, la science, la pédagogie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:creative_commons_logo.gif]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Creative Commons (BY, BY-SA, BY-NC-SA, BY-ND, BY-NC-ND)'''&lt;br /&gt;
les plus connues des licences libres, largement répandues. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''GFDL'''&lt;br /&gt;
très bien pour les modes d'emploi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:gpl.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''GPL'''&lt;br /&gt;
la plus répandue des licences libres pour les logiciels&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:gnu.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''GNU'''&lt;br /&gt;
le symbole de la culture libre, par lequel tout a commencé&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Tb-assistdinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27identit%C3%A9_num%C3%A9rique&amp;diff=7750</id>
		<title>L'identité numérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27identit%C3%A9_num%C3%A9rique&amp;diff=7750"/>
				<updated>2011-10-02T12:29:52Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Tb-assistdinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;identité numérique, médias participatifs, eportfolio, profil, réputation, données publiques, amélioration continue, processus, &lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question : Je mets mon web profil régulièrement à jour, je sélectionne avec attention les communautés virtuelles auxquelles je participe, je vérifie les traces numériques que je laisse, je veille à ne pas diffuser d'informations privées sur le web. Qui suis-je ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Un geek passionné de tout ce qui est lié à l'informatique&lt;br /&gt;
# Un internaute maître de son identité numérique&lt;br /&gt;
# Un parano de l'informatique&lt;br /&gt;
# Un digital natif pour qui le web coule de source&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bonne réponse est la proposition n°2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenez un moteur de recherche, saisissez votre prénom et votre nom (ex. Jean Dubuc) et regardez le résultat : vous y verrez une série de traces numériques d'une personne, sans doute les vôtres, mélangées à des traces d'autres personnes avec le même prénom ou nom de famille. D'autres éléments ne sont pas nécessairement disponibles via un moteur de recherche, notamment les photos que vous avez pu mettre sur un espace sécurisé ou simplement sur le disque dur de votre ordinateur personnel, ou les données qui se baladent dans les bases de données de votre pays de résidence, de vos assurances, etc. '''L'ensemble des informations publiques sur vous, c'est votre identité numérique''', au même titre que l'ensemble des informations sur une organisation ou un groupe. Mais finalement, en quoi cela peut-il nous être important ? Sommes-nous malades de l'ego au point de vouloir absolument tout contrôler de notre réputation et savoir tout ce qui est dit de nous sur le web ou ailleurs ? Non ! Les enjeux sont plus subtils, plus profonds, et finalement plus sains. Il s'agit de choisir si l'''on veut que son identité soit définie par d'autres ou par soi-même''. Lorsque la première page du résultat d'un moteur de recherche est un profil avec des éléments que vous maîtrisez, vous aurez simplement permis, à ceux qui souhaitent en savoir plus sur votre identité, d'être aiguillés vers quelque chose que vous reconnaissez. Cette démarche est la même que celle que vous adoptez lorsque vous rencontrez les gens en face à face. '''Un profil web, c'est l'équivalent d'une page officielle, d'un choix volontaire de se profiler plutôt que de se laisser profiler par d'autres'''. ''Fichez-vous, avec tact et conscience, plutôt que de vous laisser ficher !''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'identité numérique, on distingue trois parties :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''l'ePortfolio''', qui devrait avoir une place centrale. La majorité des internautes gèrent parfois un ePortfolio sans le formuler ainsi : ils créent une page Facebook, un compte LinkedIn ou Viadeo, publient leur CV sur un site perso, créent un blog et un espace photo. En réunissant toutes ces informations sur une personne, on voit son passé, son présent, comment le contacter, ses réseaux, ses sources d'informations, ses activités. C'est justement ça, un ePortfolio ! &lt;br /&gt;
# '''les données privées''', par exemple votre numéro de carte bancaire, vos lettres rédigées et sauvées sur votre ordinateur personnel, votre fichier d'adresse, etc.&lt;br /&gt;
# '''les données non-maîtrisées''', qui constituent aussi votre réputation, c'est-à-dire tout ce que les autres laissent comme trace à votre sujet, et que l'on ne peut pas maîtriser (par exemple la trace de votre participation à un événement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Se profiler ==&lt;br /&gt;
Pour devenir un « netizen » (citoyen du Net), première étape logique: partager avec la communauté des internautes certaines informations sur vous. Se profiler, c'est donc réaliser des formes de fiches. Les fiches sont utiles en général si vous les produisez spontanément, sans correspondre à un cadre donné par un gouvernement ou une entreprise de services. Vous devez avoir l'entier contrôle sans condition de votre profil. C'est le cas dans les ''médias participatifs''. '''Personne ne doit pouvoir modifier ou manipuler votre profil''' sans connaître votre mot de passe. C'est le cas sur les communautés virtuelles (CoVi) animées par la fondation Ynternet.org, et d'autres réseaux citoyens. Vous créez un compte dans une CoVi. Puis vous présentez des preuves de vos contributions à la société. Pour cela vous réalisez un édito et des articles, avec textes et images modifiables en tous temps. Il s'agit de répondre à la question : qui êtes-vous ? Vous le faites progressivement, sur des années, et à votre manière : poésie, histoires, faits, rapports, conseils… Vous distinguez profil public et profil privé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d'abord, 3 articles-clés :&lt;br /&gt;
# '''Cadre social''' : quel est votre foyer, votre origine, votre éducation, votre réseau social (amis, collègues, connaissances, etc.) ? &lt;br /&gt;
# '''Légende''' : votre raison d'être sur la planète, votre engagement volontaire, choisi librement, pour rendre la Vie autour de vous plus agréable, pour être un peu plus en harmonie avec votre environnement ? &lt;br /&gt;
# '''Projets''' (les projets rendent heureux&amp;lt;ref&amp;gt;[http://pilule.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=39 Article de Télé-Québec]&amp;lt;/ref&amp;gt;) : quels sont vos ambitions, vos passions, vos espoirs ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite vos références essentielles : &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Ce sont des documents attachés et des liens, présentez vos références essentielles, personnelles, actuelles : &lt;br /&gt;
* Quel genre de musique écoutez-vous, quels livres lisez-vous, qu'avez-vous vécu de marquant ?&lt;br /&gt;
* Quels sont vos pôles d'intérêts dans la vie ? &lt;br /&gt;
* Quels sont vos forces et vos faiblesses ? &lt;br /&gt;
* Quel est votre souvenir le plus agréable ? &lt;br /&gt;
* Et votre souvenir le plus pénible ? &lt;br /&gt;
* Qu'est-ce qui vous énerve le plus ? &lt;br /&gt;
* Qu'est-ce qui vous enthousiasme le plus ? &lt;br /&gt;
* Qu'est-ce que vous proposez aux internautes qui visiteront votre profil sur le web ? &lt;br /&gt;
* Qu'est-ce qui vous représente le mieux ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Compléments ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les limites de la réputation : calomnie et diffamation ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Légalement dans les pays démocratiques, chacun peut exprimer une opinion sur une autre personne, pour autant que cette opinion ne soit pas calomnieuse ou diffamatoire. La limite est déterminée par la loi, précisée par les jurisprudence, mais il est parfois difficile de déterminer la limite entre liberté d'expression et discrimination, donc en cas de doute n'hésitez pas à demander conseil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Exemples :'''&lt;br /&gt;
« Je trouve que cette entreprise ou cette personne n'est pas correcte » est une opinion, même si elle n'est pas étayée, ce n'est pas de la diffamation. Alors que : « Cette entreprise ou cette personne fréquente un club de mafieux qui n'hésite pas à enfreindre la loi » peut être considéré comme de la diffamation ou de la calomnie s'il n'y a aucune preuve fondée sur un jugement légal. Par contre, il est possible de dire « Vito Corleone est un célèbre mafieux » (puisqu'il a été condamné plusieurs fois sur ce chef d'accusation).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ePortfolio, kesako ? La partie maîtrisée de l'identité numérique ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès l'apparition du Web, les pionniers ont adopté le principe « tout d'abord, je me présente », devenu la page « à propos de l'auteur » sur les blogs. Dans la formation, on l'appelle maintenant ''ePortfolio''. Ce qui compte, ce n'est pas son résultat sur le Web, comme s'il s'agissait d'une carte de visite virtuelle, mais la réflexion que l'ePortfolio amorce, la démarche qu'il inspire durant sa réalisation et sa mise à jour permanente. Cela pousse à se demander : ''qui suis-je ?'',  ''quels sont mes projets ?'', ''comment les présenter, les archiver, les mettre à jour ?'', ''quelles informations partager ?'', ''quelles limites entre domaine public et monde privé ?'' C'est aussi le meilleur moyen d'évaluer le degré d'eCulture générale d'une personne, en cherchant sur le Web les traces de tout ce qu'elle a publié volontairement et involontairement, consciemment et inconsciemment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une inspiration : recette du corps humain de Bernard Werber ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous, humains, sommes tous très proches, nous savons au fond qui nous sommes.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Tout est inscrit dans le moindre fragment de vous. Il est même possible d'y percevoir les traces de vos ancêtres. Dire qu'il a fallu des milliers de gens qui ne meurent pas trop jeunes, qui s'apprivoisent et s'accouplent pour arriver à votre naissance. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Aujourd'hui, j'ai l'impression de vous voir en face de moi. Non, ne souriez pas, restez naturel. Regardez profondément en vous. Vous êtes beaucoup plus que vous ne le croyez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous n'êtes pas seulement un nom et un prénom et une histoire sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous êtes :&lt;br /&gt;
* 71 % d'eau claire, &lt;br /&gt;
* 18 % de carbone, &lt;br /&gt;
* 4 % d'azote, 2 % de calcium, &lt;br /&gt;
* 2 % de phosphore, &lt;br /&gt;
* 1 % de potassium, &lt;br /&gt;
* 0.5 % de souffre, &lt;br /&gt;
* 0.5 % de sodium, &lt;br /&gt;
* 0.4 % de chlore. &lt;br /&gt;
* Plus une belle cuillère à soupe d'oligo-éléments divers : magnésium, zinc, manganèse, cuivre, iode, nickel, bromure, fluor ou encore silicium. Et une pincée de cobalt aluminium, molybdène, plomb, étain, titane ou encore bore.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Voilà la recette de votre existence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous ces matériaux proviennent de la combustion des étoiles. Et ils sont répartis ailleurs que dans votre corps. Votre eau est similaire à celle du plus anodin des océans, votre phosphore vous rend solidaire des allumettes et votre chlore est semblable à celui qui sert à désinfecter les piscines. Mais vous n'êtes pas que ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous êtes une cathédrale chimique, un jeu de construction faramineux avec des dosages, des équilibres, des mécanismes d'une complexité à peine concevable. Car vos molécules sont elles-mêmes formées d'atomes, de particules, de quarks, de vide, le tout lié par des forces électromagnétiques, gravitationnelles, électroniques d'une subtilité qui vous dépasse. D'une subtilité qui vous dépasse ? Pas sûr. Si vous avez réussi à trouver ce document, c'est que vous êtes malin et que vous connaissez déjà beaucoup de choses du monde. Qu'avez-vous fait de ce savoir ? Peut-être une révolution ? Peut-être une évolution ? Peut-être rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, installez-vous un peu mieux pour lire. Tenez votre dos droit, respirez plus amplement. Décontractez votre bouche. Inspirez-vous de l'énergie universelle. Tout cela, tout ce qui vous entoure dans le temps et dans l'espace ne sert pas à rien. Vous ne servez pas à rien. Votre vie éphémère a un sens, elle ne mène pas nulle part.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tout a un sens. Ce n'est pas un hasard si vous êtes là en train de lire.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Respirez amplement, détendez vos muscles, ne pensez plus à rien d'autre qu'à l'univers dans lequel vous n'êtes qu'une infime poussière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginez le temps en accéléré.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Pfout, vous naissez, éjecté de votre mère comme un vulgaire noyau de cerise. Tchac, tchac, vous vous empiffrez de milliers de plats multicolores transformant ainsi quelques tonnes de végétaux et d'animaux en excréments.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Pif, vous êtes mort.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Qu'avez-vous fait de votre vie ? Pas assez ? &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Faites quelque chose, n'importe quoi, de tout petit même, mais bon sang, faites quelque chose de votre vie avant de mourir. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Vous n'êtes pas né pour rien. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Trouvez pourquoi vous êtes né.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle est votre minuscule mission ?&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Vous n'êtes pas né par hasard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:grandschema.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Tb-assistdinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27identit%C3%A9_num%C3%A9rique&amp;diff=7749</id>
		<title>L'identité numérique</title>
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				<updated>2011-10-02T12:23:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Tb-assistdinara : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;identité numérique, eportfolio, profil, réputation, données publiques, amélioration continue, processus, &lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question : Je mets mon web profil régulièrement à jour, je sélectionne avec attention les communautés virtuelles auxquelles je participe, je vérifie les traces numériques que je laisse, je veille à ne pas diffuser d'informations privées sur le web. Qui suis-je ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Un geek passionné de tout ce qui est lié à l'informatique&lt;br /&gt;
# Un internaute maître de son identité numérique&lt;br /&gt;
# Un parano de l'informatique&lt;br /&gt;
# Un digital natif pour qui le web coule de source&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bonne réponse est la proposition n°2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenez un moteur de recherche, saisissez votre prénom et votre nom (ex. Jean Dubuc) et regardez le résultat : vous y verrez une série de traces numériques d'une personne, sans doute les vôtres, mélangées à des traces d'autres personnes avec le même prénom ou nom de famille. D'autres éléments ne sont pas nécessairement disponibles via un moteur de recherche, notamment les photos que vous avez pu mettre sur un espace sécurisé ou simplement sur le disque dur de votre ordinateur personnel, ou les données qui se baladent dans les bases de données de votre pays de résidence, de vos assurances, etc. '''L'ensemble des informations publiques sur vous, c'est votre identité numérique''', au même titre que l'ensemble des informations sur une organisation ou un groupe. Mais finalement, en quoi cela peut-il nous être important ? Sommes-nous malades de l'ego au point de vouloir absolument tout contrôler de notre réputation et savoir tout ce qui est dit de nous sur le web ou ailleurs ? Non ! Les enjeux sont plus subtils, plus profonds, et finalement plus sains. Il s'agit de choisir si l'''on veut que son identité soit définie par d'autres ou par soi-même''. Lorsque la première page du résultat d'un moteur de recherche est un profil avec des éléments que vous maîtrisez, vous aurez simplement permis, à ceux qui souhaitent en savoir plus sur votre identité, d'être aiguillés vers quelque chose que vous reconnaissez. Cette démarche est la même que celle que vous adoptez lorsque vous rencontrez les gens en face à face. '''Un profil web, c'est l'équivalent d'une page officielle, d'un choix volontaire de se profiler plutôt que de se laisser profiler par d'autres'''. ''Fichez-vous, avec tact et conscience, plutôt que de vous laisser ficher !''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'identité numérique, on distingue trois parties :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''l'ePortfolio''', qui devrait avoir une place centrale. La majorité des internautes gèrent parfois un ePortfolio sans le formuler ainsi : ils créent une page Facebook, un compte LinkedIn ou Viadeo, publient leur CV sur un site perso, créent un blog et un espace photo. En réunissant toutes ces informations sur une personne, on voit son passé, son présent, comment le contacter, ses réseaux, ses sources d'informations, ses activités. C'est justement ça, un ePortfolio ! &lt;br /&gt;
# '''les données privées''', par exemple votre numéro de carte bancaire, vos lettres rédigées et sauvées sur votre ordinateur personnel, votre fichier d'adresse, etc.&lt;br /&gt;
# '''les données non-maîtrisées''', qui constituent aussi votre réputation, c'est-à-dire tout ce que les autres laissent comme trace à votre sujet, et que l'on ne peut pas maîtriser (par exemple la trace de votre participation à un événement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Se profiler ==&lt;br /&gt;
Pour devenir un « netizen » (citoyen du Net), première étape logique: partager avec la communauté des internautes certaines informations sur vous. Se profiler, c'est donc réaliser des formes de fiches. Les fiches sont utiles en général si vous les produisez spontanément, sans correspondre à un cadre donné par un gouvernement ou une entreprise de services. Vous devez avoir l'entier contrôle sans condition de votre profil. C'est le cas dans les ''médias participatifs''. '''Personne ne doit pouvoir modifier ou manipuler votre profil''' sans connaître votre mot de passe. C'est le cas sur les communautés virtuelles (CoVi) animées par la fondation Ynternet.org, et d'autres réseaux citoyens. Vous créez un compte dans une CoVi. Puis vous présentez des preuves de vos contributions à la société. Pour cela vous réalisez un édito et des articles, avec textes et images modifiables en tous temps. Il s'agit de répondre à la question : qui êtes-vous ? Vous le faites progressivement, sur des années, et à votre manière : poésie, histoires, faits, rapports, conseils… Vous distinguez profil public et profil privé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d'abord, 3 articles-clés :&lt;br /&gt;
# '''Cadre social''' : quel est votre foyer, votre origine, votre éducation, votre réseau social (amis, collègues, connaissances, etc.) ? &lt;br /&gt;
# '''Légende''' : votre raison d'être sur la planète, votre engagement volontaire, choisi librement, pour rendre la Vie autour de vous plus agréable, pour être un peu plus en harmonie avec votre environnement ? &lt;br /&gt;
# '''Projets''' (les projets rendent heureux&amp;lt;ref&amp;gt;[http://pilule.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=39 Article de Télé-Québec]&amp;lt;/ref&amp;gt;) : quels sont vos ambitions, vos passions, vos espoirs ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite vos références essentielles : &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Ce sont des documents attachés et des liens, présentez vos références essentielles, personnelles, actuelles : &lt;br /&gt;
* Quel genre de musique écoutez-vous, quels livres lisez-vous, qu'avez-vous vécu de marquant ?&lt;br /&gt;
* Quels sont vos pôles d'intérêts dans la vie ? &lt;br /&gt;
* Quels sont vos forces et vos faiblesses ? &lt;br /&gt;
* Quel est votre souvenir le plus agréable ? &lt;br /&gt;
* Et votre souvenir le plus pénible ? &lt;br /&gt;
* Qu'est-ce qui vous énerve le plus ? &lt;br /&gt;
* Qu'est-ce qui vous enthousiasme le plus ? &lt;br /&gt;
* Qu'est-ce que vous proposez aux internautes qui visiteront votre profil sur le web ? &lt;br /&gt;
* Qu'est-ce qui vous représente le mieux ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Compléments ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les limites de la réputation : calomnie et diffamation ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Légalement dans les pays démocratiques, chacun peut exprimer une opinion sur une autre personne, pour autant que cette opinion ne soit pas calomnieuse ou diffamatoire. La limite est déterminée par la loi, précisée par les jurisprudence, mais il est parfois difficile de déterminer la limite entre liberté d'expression et discrimination, donc en cas de doute n'hésitez pas à demander conseil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Exemples :'''&lt;br /&gt;
« Je trouve que cette entreprise ou cette personne n'est pas correcte » est une opinion, même si elle n'est pas étayée, ce n'est pas de la diffamation. Alors que : « Cette entreprise ou cette personne fréquente un club de mafieux qui n'hésite pas à enfreindre la loi » peut être considéré comme de la diffamation ou de la calomnie s'il n'y a aucune preuve fondée sur un jugement légal. Par contre, il est possible de dire « Vito Corleone est un célèbre mafieux » (puisqu'il a été condamné plusieurs fois sur ce chef d'accusation).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ePortfolio, kesako ? La partie maîtrisée de l'identité numérique ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès l'apparition du Web, les pionniers ont adopté le principe « tout d'abord, je me présente », devenu la page « à propos de l'auteur » sur les blogs. Dans la formation, on l'appelle maintenant ''ePortfolio''. Ce qui compte, ce n'est pas son résultat sur le Web, comme s'il s'agissait d'une carte de visite virtuelle, mais la réflexion que l'ePortfolio amorce, la démarche qu'il inspire durant sa réalisation et sa mise à jour permanente. Cela pousse à se demander : ''qui suis-je ?'',  ''quels sont mes projets ?'', ''comment les présenter, les archiver, les mettre à jour ?'', ''quelles informations partager ?'', ''quelles limites entre domaine public et monde privé ?'' C'est aussi le meilleur moyen d'évaluer le degré d'eCulture générale d'une personne, en cherchant sur le Web les traces de tout ce qu'elle a publié volontairement et involontairement, consciemment et inconsciemment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une inspiration : recette du corps humain de Bernard Werber ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous, humains, sommes tous très proches, nous savons au fond qui nous sommes.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Tout est inscrit dans le moindre fragment de vous. Il est même possible d'y percevoir les traces de vos ancêtres. Dire qu'il a fallu des milliers de gens qui ne meurent pas trop jeunes, qui s'apprivoisent et s'accouplent pour arriver à votre naissance. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Aujourd'hui, j'ai l'impression de vous voir en face de moi. Non, ne souriez pas, restez naturel. Regardez profondément en vous. Vous êtes beaucoup plus que vous ne le croyez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous n'êtes pas seulement un nom et un prénom et une histoire sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous êtes :&lt;br /&gt;
* 71 % d'eau claire, &lt;br /&gt;
* 18 % de carbone, &lt;br /&gt;
* 4 % d'azote, 2 % de calcium, &lt;br /&gt;
* 2 % de phosphore, &lt;br /&gt;
* 1 % de potassium, &lt;br /&gt;
* 0.5 % de souffre, &lt;br /&gt;
* 0.5 % de sodium, &lt;br /&gt;
* 0.4 % de chlore. &lt;br /&gt;
* Plus une belle cuillère à soupe d'oligo-éléments divers : magnésium, zinc, manganèse, cuivre, iode, nickel, bromure, fluor ou encore silicium. Et une pincée de cobalt aluminium, molybdène, plomb, étain, titane ou encore bore.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Voilà la recette de votre existence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous ces matériaux proviennent de la combustion des étoiles. Et ils sont répartis ailleurs que dans votre corps. Votre eau est similaire à celle du plus anodin des océans, votre phosphore vous rend solidaire des allumettes et votre chlore est semblable à celui qui sert à désinfecter les piscines. Mais vous n'êtes pas que ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous êtes une cathédrale chimique, un jeu de construction faramineux avec des dosages, des équilibres, des mécanismes d'une complexité à peine concevable. Car vos molécules sont elles-mêmes formées d'atomes, de particules, de quarks, de vide, le tout lié par des forces électromagnétiques, gravitationnelles, électroniques d'une subtilité qui vous dépasse. D'une subtilité qui vous dépasse ? Pas sûr. Si vous avez réussi à trouver ce document, c'est que vous êtes malin et que vous connaissez déjà beaucoup de choses du monde. Qu'avez-vous fait de ce savoir ? Peut-être une révolution ? Peut-être une évolution ? Peut-être rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, installez-vous un peu mieux pour lire. Tenez votre dos droit, respirez plus amplement. Décontractez votre bouche. Inspirez-vous de l'énergie universelle. Tout cela, tout ce qui vous entoure dans le temps et dans l'espace ne sert pas à rien. Vous ne servez pas à rien. Votre vie éphémère a un sens, elle ne mène pas nulle part.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tout a un sens. Ce n'est pas un hasard si vous êtes là en train de lire.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Respirez amplement, détendez vos muscles, ne pensez plus à rien d'autre qu'à l'univers dans lequel vous n'êtes qu'une infime poussière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginez le temps en accéléré.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Pfout, vous naissez, éjecté de votre mère comme un vulgaire noyau de cerise. Tchac, tchac, vous vous empiffrez de milliers de plats multicolores transformant ainsi quelques tonnes de végétaux et d'animaux en excréments.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Pif, vous êtes mort.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Qu'avez-vous fait de votre vie ? Pas assez ? &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Faites quelque chose, n'importe quoi, de tout petit même, mais bon sang, faites quelque chose de votre vie avant de mourir. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Vous n'êtes pas né pour rien. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Trouvez pourquoi vous êtes né.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle est votre minuscule mission ?&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Vous n'êtes pas né par hasard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:grandschema.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Tb-assistdinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=L%27identit%C3%A9_num%C3%A9rique&amp;diff=7748</id>
		<title>L'identité numérique</title>
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				<updated>2011-10-02T12:22:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Tb-assistdinara : /* Se profiler */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;identité numérique, eportfolio, profil, réputation, données publiques, amélioration continue, processus, &lt;br /&gt;
-----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Question : Je mets mon web profil régulièrement à jour, je sélectionne avec attention les communautés virtuelles auxquelles je participe, je vérifie les traces numériques que je laisse, je veille à ne pas diffuser d'informations privées sur le web. Qui suis-je ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Un geek passionné de tout ce qui est lié à l'informatique&lt;br /&gt;
# Un internaute maître de son identité numérique&lt;br /&gt;
# Un parano de l'informatique&lt;br /&gt;
# Un digital natif pour qui le web coule de source&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bonne réponse est la proposition n°2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenez un moteur de recherche, saisissez votre prénom et votre nom (ex. Jean Dubuc) et regardez le résultat : vous y verrez une série de traces numériques d'une personne, sans doute les vôtres, mélangées à des traces d'autres personnes avec le même prénom ou nom de famille. D'autres éléments ne sont pas nécessairement disponibles via un moteur de recherche, notamment les photos que vous avez pu mettre sur un espace sécurisé ou simplement sur le disque dur de votre ordinateur personnel, ou les données qui se baladent dans les bases de données de votre pays de résidence, de vos assurances, etc. '''L'ensemble des informations publiques sur vous, c'est votre identité numérique''', au même titre que l'ensemble des informations sur une organisation ou un groupe. Mais finalement, en quoi cela peut-il nous être important ? Sommes-nous malades de l'ego au point de vouloir absolument tout contrôler de notre réputation et savoir tout ce qui est dit de nous sur le web ou ailleurs ? Non ! Les enjeux sont plus subtils, plus profonds, et finalement plus sains. Il s'agit de choisir si l'''on veut que son identité soit définie par d'autres ou par soi-même''. Lorsque la première page du résultat d'un moteur de recherche est un profil avec des éléments que vous maîtrisez, vous aurez simplement permis, à ceux qui souhaitent en savoir plus sur votre identité, d'être aiguillés vers quelque chose que vous reconnaissez. Cette démarche est la même que celle que vous adoptez lorsque vous rencontrez les gens en face à face. '''Un profil web, c'est l'équivalent d'une page officielle, d'un choix volontaire de se profiler plutôt que de se laisser profiler par d'autres'''. ''Fichez-vous, avec tact et conscience, plutôt que de vous laisser ficher !''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'identité numérique, on distingue trois parties :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''l'ePortfolio''', qui devrait avoir une place centrale. La majorité des internautes gèrent parfois un ePortfolio sans le formuler ainsi : ils créent une page Facebook, un compte LinkedIn ou Viadeo, publient leur CV sur un site perso, créent un blog et un espace photo. En réunissant toutes ces informations sur une personne, on voit son passé, son présent, comment le contacter, ses réseaux, ses sources d'informations, ses activités. C'est justement ça, un ePortfolio ! &lt;br /&gt;
# '''les données privées''', par exemple votre numéro de carte bancaire, vos lettres rédigées et sauvées sur votre ordinateur personnel, votre fichier d'adresse, etc.&lt;br /&gt;
# '''les données non-maîtrisées''', qui constituent aussi votre réputation, c'est-à-dire tout ce que les autres laissent comme trace à votre sujet, et que l'on ne peut pas maîtriser (par exemple la trace de votre participation à un événement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Se profiler ==&lt;br /&gt;
Pour devenir un « netizen » (citoyen du Net), première étape logique: partager avec la communauté des internautes certaines informations sur vous. Se profiler, c'est donc réaliser des formes de fiches. Les fiches sont utiles en général si vous les produisez spontanément, sans correspondre à un cadre donné par un gouvernement ou une entreprise de services. Vous devez avoir l'entier contrôle sans condition de votre profil. C'est le cas dans les ''médias participatifs''. '''Personne ne doit pouvoir modifier ou manipuler votre profil''' sans connaître votre mot de passe. C'est le cas sur les communautés virtuelles (CoVi) animées par la fondation Ynternet.org, et d'autres réseaux citoyens. Vous créez un compte dans une CoVi. Puis vous présentez des preuves de vos contributions à la société. Pour cela vous réalisez un édito et des articles, avec textes et images modifiables en tous temps. Il s'agit de répondre à la question : qui êtes-vous ? Vous le faites progressivement, sur des années, et à votre manière : poésie, histoires, faits, rapports, conseils… Vous distinguez profil public et profil privé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d'abord, 3 articles-clés :&lt;br /&gt;
# '''Cadre social''' : quel est votre foyer, votre origine, votre éducation, votre réseau social (amis, collègues, connaissances, etc.) ? &lt;br /&gt;
# '''Légende''' : votre raison d'être sur la planète, votre engagement volontaire, choisi librement, pour rendre la Vie autour de vous plus agréable, pour être un peu plus en harmonie avec votre environnement ? &lt;br /&gt;
# '''Projets''' (les projets rendent heureux&amp;lt;ref&amp;gt;[http://pilule.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=39 Article de Télé-Québec]&amp;lt;/ref&amp;gt;) : quels sont vos ambitions, vos passions, vos espoirs ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite vos références essentielles : &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Ce sont des documents attachés et des liens, présentez vos références essentielles, personnelles, actuelles : &lt;br /&gt;
* Quel genre de musique écoutez-vous, quels livres lisez-vous, qu'avez-vous vécu de marquant ?&lt;br /&gt;
* Quels sont vos pôles d'intérêts dans la vie ? &lt;br /&gt;
* Quels sont vos forces et vos faiblesses ? &lt;br /&gt;
* Quel est votre souvenir le plus agréable ? &lt;br /&gt;
* Et votre souvenir le plus pénible ? &lt;br /&gt;
* Qu'est-ce qui vous énerve le plus ? &lt;br /&gt;
* Qu'est-ce qui vous enthousiasme le plus ? &lt;br /&gt;
* Qu'est-ce que vous proposez aux internautes qui visiteront votre profil sur le web ? &lt;br /&gt;
* Qu'est-ce qui vous représente le mieux ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une inspiration : recette du corps humain de Bernard Werber ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous, humains, sommes tous très proches, nous savons au fond qui nous sommes.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Tout est inscrit dans le moindre fragment de vous. Il est même possible d'y percevoir les traces de vos ancêtres. Dire qu'il a fallu des milliers de gens qui ne meurent pas trop jeunes, qui s'apprivoisent et s'accouplent pour arriver à votre naissance. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Aujourd'hui, j'ai l'impression de vous voir en face de moi. Non, ne souriez pas, restez naturel. Regardez profondément en vous. Vous êtes beaucoup plus que vous ne le croyez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous n'êtes pas seulement un nom et un prénom et une histoire sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous êtes :&lt;br /&gt;
* 71 % d'eau claire, &lt;br /&gt;
* 18 % de carbone, &lt;br /&gt;
* 4 % d'azote, 2 % de calcium, &lt;br /&gt;
* 2 % de phosphore, &lt;br /&gt;
* 1 % de potassium, &lt;br /&gt;
* 0.5 % de souffre, &lt;br /&gt;
* 0.5 % de sodium, &lt;br /&gt;
* 0.4 % de chlore. &lt;br /&gt;
* Plus une belle cuillère à soupe d'oligo-éléments divers : magnésium, zinc, manganèse, cuivre, iode, nickel, bromure, fluor ou encore silicium. Et une pincée de cobalt aluminium, molybdène, plomb, étain, titane ou encore bore.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Voilà la recette de votre existence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous ces matériaux proviennent de la combustion des étoiles. Et ils sont répartis ailleurs que dans votre corps. Votre eau est similaire à celle du plus anodin des océans, votre phosphore vous rend solidaire des allumettes et votre chlore est semblable à celui qui sert à désinfecter les piscines. Mais vous n'êtes pas que ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous êtes une cathédrale chimique, un jeu de construction faramineux avec des dosages, des équilibres, des mécanismes d'une complexité à peine concevable. Car vos molécules sont elles-mêmes formées d'atomes, de particules, de quarks, de vide, le tout lié par des forces électromagnétiques, gravitationnelles, électroniques d'une subtilité qui vous dépasse. D'une subtilité qui vous dépasse ? Pas sûr. Si vous avez réussi à trouver ce document, c'est que vous êtes malin et que vous connaissez déjà beaucoup de choses du monde. Qu'avez-vous fait de ce savoir ? Peut-être une révolution ? Peut-être une évolution ? Peut-être rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, installez-vous un peu mieux pour lire. Tenez votre dos droit, respirez plus amplement. Décontractez votre bouche. Inspirez-vous de l'énergie universelle. Tout cela, tout ce qui vous entoure dans le temps et dans l'espace ne sert pas à rien. Vous ne servez pas à rien. Votre vie éphémère a un sens, elle ne mène pas nulle part.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tout a un sens. Ce n'est pas un hasard si vous êtes là en train de lire.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Respirez amplement, détendez vos muscles, ne pensez plus à rien d'autre qu'à l'univers dans lequel vous n'êtes qu'une infime poussière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imaginez le temps en accéléré.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Pfout, vous naissez, éjecté de votre mère comme un vulgaire noyau de cerise. Tchac, tchac, vous vous empiffrez de milliers de plats multicolores transformant ainsi quelques tonnes de végétaux et d'animaux en excréments.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Pif, vous êtes mort.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Qu'avez-vous fait de votre vie ? Pas assez ? &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Faites quelque chose, n'importe quoi, de tout petit même, mais bon sang, faites quelque chose de votre vie avant de mourir. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Vous n'êtes pas né pour rien. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Trouvez pourquoi vous êtes né.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle est votre minuscule mission ?&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Vous n'êtes pas né par hasard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Compléments ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les limites de la réputation : calomnie et diffamation ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Légalement dans les pays démocratiques, chacun peut exprimer une opinion sur une autre personne, pour autant que cette opinion ne soit pas calomnieuse ou diffamatoire. La limite est déterminée par la loi, précisée par les jurisprudence, mais il est parfois difficile de déterminer la limite entre liberté d'expression et discrimination, donc en cas de doute n'hésitez pas à demander conseil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Exemples :'''&lt;br /&gt;
« Je trouve que cette entreprise ou cette personne n'est pas correcte » est une opinion, même si elle n'est pas étayée, ce n'est pas de la diffamation. Alors que : « Cette entreprise ou cette personne fréquente un club de mafieux qui n'hésite pas à enfreindre la loi » peut être considéré comme de la diffamation ou de la calomnie s'il n'y a aucune preuve fondée sur un jugement légal. Par contre, il est possible de dire « Vito Corleone est un célèbre mafieux » (puisqu'il a été condamné plusieurs fois sur ce chef d'accusation).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ePortfolio, kesako ? La partie maîtrisée de l'identité numérique ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès l'apparition du Web, les pionniers ont adopté le principe « tout d'abord, je me présente », devenu la page « à propos de l'auteur » sur les blogs. Dans la formation, on l'appelle maintenant ''ePortfolio''. Ce qui compte, ce n'est pas son résultat sur le Web, comme s'il s'agissait d'une carte de visite virtuelle, mais la réflexion que l'ePortfolio amorce, la démarche qu'il inspire durant sa réalisation et sa mise à jour permanente. Cela pousse à se demander : ''qui suis-je ?'',  ''quels sont mes projets ?'', ''comment les présenter, les archiver, les mettre à jour ?'', ''quelles informations partager ?'', ''quelles limites entre domaine public et monde privé ?'' C'est aussi le meilleur moyen d'évaluer le degré d'eCulture générale d'une personne, en cherchant sur le Web les traces de tout ce qu'elle a publié volontairement et involontairement, consciemment et inconsciemment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:grandschema.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Tb-assistdinara</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.netizen3.org/index.php?title=Coop%C3%A9tition&amp;diff=5752</id>
		<title>Coopétition</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.netizen3.org/index.php?title=Coop%C3%A9tition&amp;diff=5752"/>
				<updated>2011-09-08T10:16:05Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Tb-assistdinara : /* Version en ligne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Version PDF et imprimée ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Version en ligne ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La notion de « coopétition » (mot-valise de « coopération » et « compétition ») est la course à celui qui donnera, diffusera le plus de travail en mode coopératif. Il s'agit alors d'une course à la réputation, mais sans céder à la compétition délétère. On trouve aussi de la coopétition entre entreprises concurrentes qui partagent et mutualisent des investissements ou d’autres ressources, le plus souvent pour se partager des économies d’échelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe est d'illustrer la différence entre les gens qui coopèrent et les gens qui sont en concurrence. On a ici un symbole magistral des changements de société induites par internet. &lt;br /&gt;
Auparavant il y avait la culture du secret, c'était évident qu'on n'allait pas informer ses concurrents de ses intentions et de ses activités, et encore moins de ses secrets de fabrication. Aujourd'hui, plus on publie sur le web ses manières de faire et ses critères qualité, plus on transmet aux autres, plus on devient un community-manager et on rentre dans une dynamique de fair-trade, de commerce équitable. La coopétition n'est pas encore beaucoup enseignée dans les universités, mais elle fait déjà l'objet d'études à peu près partout dans le monde académique et entrepreneuriale, elle est déjà pratiquée informellement. Finalement, c'est une manière d'être proche de la culture du don, alias potlatch, qui est même une soeur quasiment jumelle de la culture du don, car au fond, le principe de la coopétition se résume au fait que celui qui est le leader, c'est celui qui est le plus généreux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est celui qu'on va reconnaître comme étant non seulement un pionnier, mais en plus de ça un formateur. Elle s'applique particulièrement dans le monde du développement du logiciel ainsi que du logiciel libre, où n'importe qui peut en prendre un, comme OpenOffice ou GNU/Linux puis  dire « je propose une alternative ». Mais si les leaders actuels n'acceptent pas son alternative, il peut tout simplement dire « je fourche ! » C'est là le principe de la fourche. C'est lorsqu'une personne propose des modifications ou des améliorations dans le développement d'une architecture de logiciel. À la différence d'une architecture de maison, on ne peut pas dire « Je copie la maison, je la mets 20m ou 100m plus loin, et à la place de mettre des fenêtres carrées, je vais mettre des fenêtres rondes ». Parce qu'on ne peut pas la copier, tandis que dans le monde du logiciel, on peut. C'est tout du numérique, du non-matériel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est l'immense message d'espoir de la coopétition appliquée et de la coopétition à l'oeuvre dans la culture dite libre (celle du logiciel libre). La conclusion en est incroyable :  vu que dans la culture numérique tout tend vers le partage d'informations et vers les 4 libertés fondamentales du logiciel libre (et bien que cela tende dans cette direction par à-coups, sans que ce ne soit linéaire ou toujours la même chose, et que le logiciel c'est  la clé de succès ou d'échec de projet de société humaine à l'époque où les infos contrôlent la matière et elles sont toutes numérisées) et bien on peut dire qu'on a une tendance invariable à la qualité et au mérite réel basé sur la transparence, parce que n'importe qui peut utiliser le principe de fourche pour coopéter et dire  « Votre proposition avec les fenêtres carrées, moi je la trouve intéressante, mais on sait que si on fait des dessins carrés, les gens ont la tête au carré, et les gens ont tendance à devenir beaucoup plus cassants dans leurs relations humaines, alors que si on fait des fenêtres rondes, ils ont plus tendance à devenir affectueux, à écouter plus avec leur coeur et  à avoir un meilleur équilibre entre leur cerveau gauche et leur cerveau droite et donc plus fonctionnels, plus créatifs et plus respectueux de leur environnement, donc plus aptes à servir le projet humain. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il peut y avoir d'autres arguments techniques, de gestion par rapport à la pluie, etc, mais on n'est pas dans une histoire d'architecture de maison, mais dans une histoire d'architecture de logiciel, ou encore mieux dans une architecture de code, ou de fonction qu'on va intégrer par défaut dans le logiciel et il va dire « Je vais prendre le code qui est sous licence libre, mentionner tous les auteurs qui ont contribué jusqu'aujourd'hui, et ce qu'ils ont fait, mais à partir de maintenant, le projet aura un nouveau nom, un nouveau leader, et qui m'aime me suive ».&lt;br /&gt;
 Et c'est là qu'on tombe sur la 3ème étape (donc on pourra peut-être renommer cet article coopétition, le symbole de la fourche, ou le manche de la fourche. )Et en fait l'idée c'est qu'au final, la coopétition n'est utile que s'il peut y avoir une possibilité de proposer des alternatives dans un groupe existant ou de favoriser l'émergence d'alternatives en général, de fortifier la diversité, la concurrence, dans un esprit de réellement saine  concurrence, non violente, où on informe et on fait le principe de coopération réciprocité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est-à-dire : 1) je coopére, 2) si l'autre ne coopére pas, j'agis avec réciprocité, 3) j'offre le pardon. Très concrètement, cela donne une image : la fourche n'est pas définitive. Il peut y avoir un projet qui se scinde en deux, et dieu sait s'il y en a. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple OpenOffice a été rachetée par Sun. Sun financait le développement d'Openoffice et de la communauté logiciel libre qui allait autour. Sun a par la suite été rachetée par Oracle, un spécialiste de la privatisation de l'information et du secret de fabrication. En conséquence, la communauté du développement du logiciel libre ne croyait plus dans le management de l'entreprise Sun, et a donc fourché, a pris le code logiciel qu'elle avait développé, et a crée  LibreOffice à la place d'OpenOffice( =&amp;gt; encart : libreoffice fourche openoffice.) Heureusement pour eux, la majorité des développeurs les ont suivis. &lt;br /&gt;
Mais ce n'est pas nécessairement le cas ailleurs. Typiquement, Linus Torvald. Si quelqu'un dit « Je lance une fourche de Linux », personne ne suivra, parce qu'il y a un tel écosystème communautaire d'utilisateurs, d'administrateurs, de développeurs que personne ne va s'y mettre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tandis qu’inversement, il y a des projets qui sont par exemple Dokeos qui est la plateforme de formation à distance fourche de Moodle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monde du logiciel libre regorge donc d'histoires de fourche, notamment l'histoire de SourceForge VS Savannah. SourceForge/Savannah (?) était une plateforme avec 300'000 logiciels en cours de développement et c'était une plateforme pour aider les développeurs à développer les logiciels. Elle était détenue par une entreprise qui s'appelle VR Linux, qui est le même et le leader dans le monde du commerce du logiciel libre. La licence de la plateforme était une licence libre, mais toute la plateforme avait été développée par des informaticiens qui étaient employés de l'entreprise VR Linux. Un jour, ce dernier a dit que comme les employés ont abandonnés leurs droits au profit de VR Linux, ce dernier décide de changer la licence de la plateforme qui s'appelle SourceForge, et la communauté du logiciel libre a dit « Mais attendez là, vous êtes en train de modifier les modalités d'usage et la licence (même chose) d'une plateforme qui permet le développement d'une centaine de milliers de projets logiciels qui touchent tous les domaines : comptabilité, musique, bureautique, virus, etc. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc il y avait un fabuleux patrimoine au service du bien commun avec un écosystème de participants qui s'étaient reconnus par la méritocratie et tout d'un coup, vous êtes en train de vouloir privatiser une contribution à un édifice commun, comme on privatiserait le Louvre ou le Panthéon. Et bien non, nous on va prendre notre projet, on va arrêter de continuer à développer là-dessus, et on va demander à la Free Software Foundation, qui est l'autorité reconnue comme celle qui est le garant moral d'une cohérence et d'un respect du bien commun, (auquel on adhère parce qu'ils méritent notre respect, vu que chaque fois qu'ils émettent une proposition, la communauté y croit, et c'est pas parce qu'on y croit aveuglement) et puis on va créer un projet alternatif qui s'appellera Savannah. &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sources et notes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Institut de recherches et prospective postales : http://www.irepp.com/mot.php3?id_mot=98 Utilisacteur, adhocratie et coopétition, quand on cherche ses mots, Robin Millette, avril 2005 : http://rym.waglo.com/wordpress/2005/04/18/&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Tb-assistdinara</name></author>	</entry>

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