EPortfolio, contenu de base d'un bon site web profil

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Première expérience de réalisation de site Internet ? Vous recevez une belle offre qui mentionne :

  • le graphisme ;
  • l'hébergement ;
  • la durée ;
  • les délais ;
  • les coûts ;
  • et peut-être même les frais de mise à jour.

Dans ce brouhaha d'informations, il manque la mention du contenu : qui rédigera les textes et choisira les images ? À vous de choisir et/ou produire. Sur le coup, vous ne mesurez pas l'importance de cette partie du projet de site Internet. Et puis vient le moment fatidique où le webmaster vous demande : « Alors, ces textes et images, ils sont où ? » Et là commencent les ennuis. Car il faut bien le dire, nous ne sommes pas nés rédacteurs, nous ne sommes pas naturellement habitués à produire de l'écrit pour le Web, il faut des spécialistes en communication.

En revanche, comme on le voit en filigrane de cet ouvrage, il est possible de « devenir le média », en devenant soi-même un acteur. Justement, ça commence par le profil, dont l'idée est simple, finalement : si j'arrive à me présenter moi-même, alors j'ai déjà fait un bon chemin vers la connaissance.

Mais très concrètement, que mettre dans mon site ? Des images, l'adresse de contact, le plan d'accès ? D'accord, c'est bien joli tout ça, mais pour le reste? Je peux effectivement aller m'inspirer à gauche à droite sur les sites Internet qui me plaisent. Est-ce suffisant ? En tout cas, c'est un moyen de développer mon esprit critique face aux sites Web. Mais pour vous faire gagner du temps, voici pour la première fois (en 2011, nous n'avons toujours rien trouvé de similaire sur le Web), les contenus de base d'un bon site Web, rédigés par la fondation Ynternet.org et distribués dans les cours qu'elle propose.

À noter : le profil personnel et le profil d'un groupe (association entreprise...) ont des contenus qui sont vraiment très proches.

Avez-vous fait ce même constat : de plus en plus de sites traitent de sujets de manière très pointue, très professionnelle, mais sans présenter de manière large les auteurs ou le groupe qui anime la réflexion sur le sujet. Il est fréquent qu'il n'y ait que deux lignes, qu'un petit filet d'information sur les auteurs d'un site et qu'on n'ait donc pas une vision claire des motivations du groupe, voire pas de moyen de le contacter.

C'est un indicateur qui démontre l'opacité de l'organisation et n'est donc guère rassurant sur ses motivations. Ceci est tout aussi valable pour de grands sites, comme ceux qui dominent en 2010 – Facebook, Google, etc. – dont l'information sur la mission, la valeur, les principes, n'est pas facilement accessible, et pour de petits sites aux sujets plus spécifiques qui pour diverses raisons n'ont pas pris autant d'ampleur.


L'importance des œuvres

L'intérêt de penser à tous les contenus de base d'un bon site Internet, dans une culture de plus en plus participative, c'est de montrer que les groupes sont forts car chaque contributeur a une identité spécifique et forte.

Par exemple, sur Wikipedia, il est possible de voir les contributions de chaque participant. Les contenus de base d'un bon site Internet se retrouvent dans le site de la plupart des créateurs d'Internet comme Tim Berners-Lee, fondateur du Web, Richard Stallman ou autres, qui tous présentent comment les contacter, leurs activités présentes, leurs réalisation passées, leurs orientations et préférences, des actualités, des intentions d'avenir et les types et sources d'information.

Avant l'Internet, pour informer sur soi-même on envoyait un curriculum vitae, une carte de visite ou parfois une présentation plus personnalisée à ceux à qui on voulait se présenter. En tant qu'entreprise ou groupe de travail, on réalisait une plaquette d'entreprise, qui présentait la mission et les prestations. Avec l'arrivée du numérique, tant le CV que la plaquette se retrouvent sur l'Internet et en raison des propriétés sociotechniques numériques, la présentation est différente.

Quelles sont les différences ? D'une part, les propriétés et possibilités du numérique augmentent le potentiel du profil et, d'autre part, sans profil c'est les autres qui feront notre réputation, et non pas nous-même.

Donc on a tout intérêt à « maîtriser son identité ». À passer un message clair et cohérent sur soi-même auprès de ses différents interlocuteurs. Le gros défi consiste à réussir à passer un message qui distingue son profil des autres profils et, en même temps, qui puisse avoir une base s'adressant à tous les interlocuteurs.

Quels sont justement ces contenus de base pour se profiler ? Voici dans ce tableau les conseils qui ont la particularité de s'appliquer aussi bien au profil d'une personne qu'au profil d'un groupe. À noter qu'à l'image d'une fleur, autour de ces contenus de base, il y a d'autres contenus plus spécifiques qui sont à développer. Si vous devez rédiger ou mettre à jour le site Internet présentant votre profil (pour mieux montrer qui vous êtes, pour trouver du travail...) ou celui d'un groupe (entreprises, association, groupe de travail), ceci peut vous intéresser.

Plutôt que de réinventer la roue, voici des contenus qui se retrouvent généralement dans les sites Web pour se profiler.


Memento d'un bon site web de profil

Menu Profil personnel (l'individu, son profil public ou pour les collègues) Profil d'un groupe (PME, association, groupe de travail...)
Page d'accueil Message de bienvenue, menu, objectifs et cibles et résumé du contenu
Actualités: nouvelles/blog, dimension chronologique Carnet de route, billets d'humeurs, opinions, récits d'expériences,... Dernières prestations, informations nouvelles, appels à partenariat, annonces de recrutement
Orientations/préférences Centres d'intérêts, choix de vie socio-professionnels, croyances et valeurs Principes de fonctionnement, valeurs du groupe
Passé: réalisations Compétences, réalisations, résultats, références, curriculum vitae Histoire dès les débuts: fondation, autonomisation, résultats et faits marquants
Présent: activités et prestations Quotidien, engagements actuels, groupes de travail, événements et activités régulières - Services et produits

- Type de prestations fournies

- Conditions d'accès aux prestations

- Mission de l'organisation

- Exemples de clients

- Tarifs (séparés)

Avenir: projets envisagés Projets de développement socioprofessionnels, espoirs et perspectives Partenariats recherchés
Réseaux Types et sources d'information par supports (outils dynamiques des réseaux sociaux), remerciements Partenaires, éventuellement fournisseurs
Contact Coordonnées, modes de contact dans divers contextes Heures d'ouverture, plan d'accès

Il est intéressant de noter que plusieurs des contenus de base d'un bon site Web de profil sont similaires pour une personne ou pour un groupe. Notez aussi que par un groupe, on entend autant une entreprise, une association qu'un groupe de travail, car tous ont les mêmes préoccupations de base.


Du CV à l’ePortfolio

L'ePortfolio est une démarche, pas un produit fini ! L'idée est de réfléchir et mettre en valeur ses forces. Un CV géant, librement accessible à tous, à commencer par les potentiels futurs employeurs. Un blog sur les aspects publics de la vie sociale et professionnelle d'une personne. Avec ses références sur ses résultats, des preuves de personnes satisfaites, des projets en cours ; des pistes pour bien coopérer. Bref, un site pour se profiler, qui sera toujours en construction, à améliorer, insatisfaisant...

Un réel atout pour la vie socio-professionnelle

Pour qu'il atteigne ses objectifs (intéresser le lecteur, lui donner une idée précise de votre identité professionnelle, inspirer confiance, fournir des informations directement utilisables...), votre ePortfolio doit présenter certaines caractéristiques d'ensemble, au-delà des contenus et qualités de chacun des articles. Quatre critères globaux ont été retenus pour évaluer la qualité générale de votre ePortfolio.

1. Clarté du projet

La quête de notre identité est au cœur du développement social et professionnel. Quel est votre destin ? Vous n'êtes pas né-e par hasard. « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers. » Socrate, il y a plus de 2 500 ans.

Pour rester concentré sur l'ePortfolio, l'objectif est de définir quel est votre projet social et professionnel. Gagner de l'argent n'est pas une finalité. Vos employeurs, collègues, tout autant que votre entourage social, tous souhaiteront avoir quelques pistes aussi simples que solides pour mieux vous connaître. Saurez-vous réussir ce tour de force que de vous présenter de manière à toucher votre public, à ce qu'il puisse avoir envie d'en savoir plus.

A vous aussi de définir quel est le public cible. En d'autres termes, à qui parlez-vous ?

Uniquement à un employeur à la fois, avec un ePortfolio sur mesure pour chacun ? Auquel cas, vous devrez envisager un ePortfolio accessible uniquement par mot de passe, composé de diverses parties pour orienter chaque contact sur une ou plusieurs pages conçues sur mesure, mais c'est fastidieux, sans compter que vous pourriez ne pas viser juste et passer à côté d'une opportunité inattendue...

Vous vous adressez à tous les internautes ? Auquel cas, il sera judicieux de se rappeler que « qui trop embrasse mal étreint » et de ne donner que certaines faces de votre personnalité, celles qui vous qualifient le mieux, sans viser l'exhaustivité. À vous de savoir trancher et vous positionner, pour avoir un projet clair pour un public clairement défini. De la réponse à ces questions (quel projet pour quel public) découleront :

  • une terminologie (tout public ou d'un domaine spécialisé) ;
  • des contenus ;
  • une forme ;
  • un ton.

Est-ce que la formulation du projet est adéquate pour le public cible ? Attention à ce dernier élément :

  • Trop spécifique, vous allez passer à côté d'un auditoire qui pourrait être malgré tout intéressé par vos propos, voire contribuer à votre démarche ;
  • Trop large, vous allez susciter des attentes vis-à-vis d'un lectorat qui, finalement, n'y trouvera pas son compte.

Ici le fond et la forme doivent se retrouver, la seconde au service du premier, afin de donner des éléments d'appréciation, non verbaux, pour que votre cible puisse se reconnaître.

2. Valorisation des compétences transversales

La démarche ePortfolio se concentre sur les compétences. Le résultat final, résultant de votre démarche, doit permettre au public-cible de reconnaître vos atouts socio-professionels, de pouvoir vous citer sur les thématiques que vous développez dans cette vitrine, de vous contacter sur les sujets qui sont au cœur de votre activité et/ou de vos préoccupations.

Définition des compétences génériques :

  • Compétences génériques signifie compétences de savoir-être. On parle aussi de compétences transversales (en anglais soft skills ou key competences). Elles sont utiles quel que soit votre métier ; savoir négocier, communiquer, s'organiser, gérer des conflits, finaliser sont des compétences génériques.

Voici des exemples de compétences génériques pour que vous puissiez évaluer lesquelles vous pratiquez le mieux et celles que vous souhaitez valoriser :

  • Conseil d'auto-évaluation : Pour vous auto-évaluer au mieux, il est utile de demander à d'autres (collègues, autres participants à la session de création d'ePortfolio) de valider votre perception de vos propres compétences génériques. Ceci vous permet de confronter votre analyse avec celle de ceux qui vous entourent. C'est le principe de validation « par les pairs ».
  • Procédure de valorisation : Une procédure simple consiste à visiter les pages Internet listant ces compétences et copier celles pour lesquelles vous vous considérez comme très compétent. Contextualisez les compétences que vous souhaitez valoriser dans votre ePortfolio sous forme de récits d'expériences. Par exemple si vous savez repérer l’information, la regrouper et l'organiser en utilisant la technologie et les systèmes d’information appropriés, vous pouvez réaliser un récit d'expériences.
  • Liste de vérification finale pour les compétences transversales : Lors de la rédaction des articles de votre ePortfolio, vous avez procédé à l'identification et à la mise en forme de vos compétences générales/transversales. Vous avez ensuite développé la description de ces compétences dans vos différents articles. Vérifiez ici que toutes vos compétences sont bien représentées et évaluez la manière dont vous les avez présentées. Pour cela, mettez-vous dans la peau de votre lecteur en vous posant les questions suivantes : « Si je ne connaissais pas cette personne (vous- même !), cet ePortfolio me permettrait-il de mieux l'appréhender ? Aurais-je envie de travailler avec lui ? Cette personne peut-elle apporter une réponse claire à mes préoccupations, mes besoins ? » Pour réaliser cet exercice d'évaluation, vous pouvez bien sûr faire appel à un camarade, qui aura sans doute une vision plus objective que la vôtre des qualités et défauts globaux de votre ePortfolio.

Toutes mes compétences sont listées. Toutes mes compétences sont valorisées. Toutes mes compétences sont rattachées à des exemples de réalisation ou d'engagement. Mes compétences sont hiérarchisées : le lecteur sait quelle est ma spécialité, quelles sont mes compétences transversales. Il sait pour quelles tâches ou missions il peut faire appel à moi.

3. Valorisation des compétences spécifiques (métier)

Les compétences spécifiques sont les compétences liées à votre métier.

  • Justification de mes compétences dans le domaine de spécialité ;
  • Emploi du vocabulaire adapté au domaine de spécialité ;
  • Exemples de réalisations dans le domaine ;
  • Précision suffisante sur mes apports dans le domaine ;
  • Liens avec d'autres individus ou organisations actifs dans le domaine.

Vous devez indiquer clairement quels sont vos domaines de spécialité, qu'il s'agisse de spécialités professionnelles ou de spécialités personnelles. Vous indiquerez la manière dont vous avez acquis des compétences dans ce domaine : formation initiale, formation continue, engagement associatif, lectures, participation à des projets collectifs... Soyez concret, sans tomber dans une profusion de détails. Exprimez précisément la nature de vos tâches et missions, leurs résultats. Mentionnez les personnes et/ou organisations avec lesquelles vous avez collaboré et la nature de ces collaborations.

4. Forme

Qualités rédactionnelles globales

  • Sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs ;
  • Vocabulaire et ton adaptés à la cible visée, le lexique et la sobriété étant les atouts les plus certains ;
  • Cohérence du style et du message entre les divers articles identitaires ;
  • Usage de formules neutres afin d'éviter l'obligation de mises à jour trop fréquentes ;
  • Fluidité du texte, avec des phrases agréables à lire et pas trop longues.

Dans chaque article, vous avez tout intérêt à avoir un titre attractif, une orthographe irréprochable (il existe des correcteurs y compris pour la correction sur un navigateur Internet), mais aussi une illustration visuelle, des chapitres, des liens contextuels.... Alors pourquoi ajouter un critère global au niveau rédactionnel ?

Parce que, au même titre que chauffeur de véhicule est passé du stade de métier (le chauffeur) au stade de fonction (je conduis un véhicule pour aller au travail), le métier de journaliste est en train de devenir une fonction aussi utile pour tout individu, qui sera de plus en plus fréquemment et naturellement amené à publier les résultats de son travail (personnel, associatif ou professionnel) sur l'Internet.

Et ce n'est pas dans un article, mais dans l'ensemble de la production, que cet article sera évalué par les visiteurs de votre site. Vos qualités rédactionnelles globales s'exprimeront dans votre capacité à prendre du recul et à produire un site globalement cohérent au niveau rédactionnel.

Le sommaire attractif et répondant aux besoins des visiteurs permettra que les pages de votre site soient mieux visitées. Car le sommaire devrait afficher au moins des titres ou des résumés de titre sur toutes les pages des articles de base. Ce sommaire doit présenter des mots-clés cohérents par rapport aux articles de base.

Exemple 1, très cohérent mais peu original : nouveautés, préférences, histoire, quotidien, avenir, contact, sources d'informations. Exemple 2, un peu moins cohérent mais plus original : blog, j'aime, ma situation, histoire passée, la futurologie, pour me joindre.

  • Le vocabulaire et le ton ont tout intérêt à être adaptés au public que vous souhaitez toucher prioritairement. Si vous visez tout type de public, l'usage de formules standard n'est pas suffisant. Il est essentiel de mettre un peu de personnalité et d'originalité afin de toucher le lecteur. Vous pouvez par exemple utiliser des techniques rédactionnelles standard, telles que le questionnement initial (qui pose une hypothèse ou suscite une interpellation), l'énumération, l'insertion de récits et d'histoires captivant l'attention, etc. Travaillez aussi votre lexique : utilisez un vocabulaire adapté aux sujets traités (exemple : nommez précisément des outils et procédures appartenant à un domaine technique particulier) et évitez le recours systématique à des mots trop vagues ou « fourre-tout », tels que les verbes être, représenter, venir..., les adjectifs les plus communs tels que beau, grand, génial... N'abusez pas des expressions à la mode, des tics de langage, dont le succès passe très vite (cool, top, délire, vachement).
  • L'usage de formules neutres permet d'éviter que vos rédactions soient passées de date (obsolètes) trop rapidement : J'ai 24 ans > Je suis né-e en 1984; J'habite depuis 2 ans en Belgique > Je réside en Belgique depuis 2007; Je me demande si Castro restera président à vie de Cuba > Je me pose des questions sur le statut de président à vie, comme par exemple pour Cuba avec la personnalité de Fidel Castro.

Votre rédaction doit être globalement fluide dans les articles, ce qui passe entre autres choses par des phrases courtes (surtout si vous n'avez pas un goût particulier pour la rédaction) et une claire structuration des textes en paragraphes. N'hésitez pas à insérer des titres et sous-titres dans vos articles, ils guident la lecture et mettent en évidence les articulations des textes. N'oubliez pas qu'un article ne s'écrit jamais en une seule fois...

C'est en faisant et refaisant que vous parviendrez à l'expression juste. N'hésitez donc pas à reprendre vos articles publiés si vous pensez pouvoir y apporter des améliorations.

Ergonomie, graphisme et esthétique

  • La navigation dans mon ePortfolio est facile ;
  • Les couleurs et l'agencement visuel adoptés procurent l'impression souhaitée ;
  • Tout le monde peut accéder à mon site, y compris les personnes ayant des difficultés de lecture. Lors des travaux d'élaboration de votre ePortfolio, vous avez pris connaissance des règles et bonnes pratiques d'édition de site Internet.

Rappelons quelques points essentiels de ces règles :

  • Les renseignements importants doivent être accessibles dès la page d'accueil. Utilisez pour cela des onglets ou des barres de menu latérales ;
  • Si vous rédigez régulièrement des billets d'actualité, pensez à les regrouper en catégories thématiques, permettant ainsi au lecteur d'accéder à des articles anciens, qui ne figurent plus en page d'accueil ;
  • Choisissez des couleurs, des polices, une structuration des pages conformes à l'impression que vous souhaitez produire sur vos lecteurs et en accord avec les compétences que vous valorisez dans vos articles. Pensez à formater vos images pour l'Internet, en en réduisant la taille et le poids. Pensez aux personnes souffrant de handicaps rendant difficile la lecture à l'écran : ne jouez pas de manière excessive sur les contrastes (par exemple, texte noir sur fond rouge, très fatigant), choisissez une taille de police suffisante, joignez une légende à chacune de vos images.

5. Cohérence

Les différentes parties de l'ePortfolio sont-elles reliées par un « fil rouge » ? Quelques pistes :

  • Les compétences et valeurs que j'expose sont-elle bien illustrées dans mes récits ?
  • Inversement, mes récits ne mettraient-ils pas en évidence des compétences et valeurs que j'aurais oublié de valoriser ?

Les compétences que je présente sont- elles en lien avec le projet ? Quelques pistes :

  • Ces compétences vont-elles bien servir mon futur socioprofessionnel ?
  • Aurais-je mis en avant des compétences qui ne servent pas directement mon projet ?
  • La combinaison de ces compétences est-elle équilibrée par rapport à mes objectifs ? N'ai-je pas de grosses carences qui pourraient nuire à mon projet ?

Y-a-t-il une cohérence entre le projet et la façon dont je le présente, d'un point de vue graphique et rédactionnel ?

Quelques pistes :

  • Pour des ambitions internationales, des articles dans des langues étrangères sont incontournables ;
  • Si l'ePortfolio porte sur des aspects créatifs, il doit lui-même en être la preuve et, surtout, contenir des éléments (images, vidéos, textes...) permettant au lectorat d'être convaincu ;
  • Dans un ePortfolio de cadre dirigeant, un ton trop familier peut desservir vos objectifs.

Est-ce que l'ensemble du portfolio donne une impression d'unité ou de pièces juxtaposées ? Quelques pistes :

  • Le style est-il unifié (emploi du «je» ou «nous» ou du nom de l'entreprise dans les phrases, usage des temps, de l'infinitif...) ?
  • La mise en page (police de caractères, alignement, disposition) se retrouve-t-elle d'une page à l'autre ?


Sources à partir desquelles ces critères ont été élaborés

  • Extraits du guide ePortfolio de la fondation Ynternet.org
  • Expériences de la rédaction par les membres du conseil scientifique d'Ynternet.org, détail des membres voir sous : http://www.ynternet.org/ynternet.org
  • Coopération avec diverses institutions européenne dans le cadre des projets Puzzle (http://www.e-mediateur.net) KEY-PAL pour la valorisation des compétences-clés pour l'emploi (http://www.ynternet.org/ynternet.org/info/119129), puis projet AFI-MAC de formation et d'appui aux PME émergentes en Europe...
  • Évaluation du document par le président du Conseil Mondial des Radios-Télévisions et de la Fondation Médias et Société, M.Guillaume Chenevière, co-concepteur du processus de certification ISO pour la qualité de la gestion des contenus dans les médias numériques.
  • Projet Interreg eCulture réunissant un réseau d'experts inter-universitaire pour le développement de cursus en eCulture dans les HES, Universités et Ecoles Supérieures, en France et en Suisse.
  • Projet européen Portolano pour l'appui au développement socioprofessionnel des artistes.
  • Projet européen EPICEA pour l'adoption des processus ePortfolio dans les nations d'Europe.


Soucres iconographiques

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